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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 8 février 2008
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2008-02-08, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 WWW.CYBERPRESSE.CA 88'ANNÉE | NO 84 | 80c +TAXES É G I 0 INFORMATION LEADER -'S .El Ambitieux projet de Pavillon Eco-énergie Le Centre-de-la-Mauricie ne veut pas « se faire damer le pion par d’autres régions » 3 LES LEAFS RAMENENT LE CANADIEN SUR TERRE 39 'Ks?SITÔT DÉPOSÉ, SITÔT DÉCRIÉ Le rapport Gagné propose Pexclusion de la Mauricie des régions ressources Le pire scénario pour la Mauricie s’est confirmé alors que le groupe de travail sur les aides fiscales aux régions ressources et à la nouvelle économie suggère d’exclure la région du programme.La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a vite fait de calmer le vent de rébellion qui montait des régions en faisant savoir quelques minutes à peine après le dépôt du rapport Gagné qu’elle n’avait pas l’intention de donner suite à certaines recommandations.> À lire en pages 4 et 5 Location de terrains 260 terrains disponibles 100$ par mois 50 x50pi ns • Entreposage extérieur Idéal pour : particuliers • • surplus de marchandise rj^ervezdès • travailleurs autonomes ¦ 2625, boul.Saint-Michel, Trois-Rivières 819 692-6931 • www.entreposagejcs.com TROIS-RIVIERES Un partenaire privilégié 2 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte «Ne manquez pas la mini-série: Les Commandites, la vraie histoire.» - Jean Chrétien SOMMAIRE Arts et culture 28-29 Divertissements 18-19 Économie 15-16 Loterie 15 Météo 19 Nécrologie 23 à 26 Opinions 8-9 Petites annonces 20 à 23 Sports 33 à 39 Un euro par heure de lecture pour faire baisser le taux d’échec scolaire Noblejas, Espagne (AP) — Le maire d’une petite ville espagnole, frustré par le taux important d’échec scolaire dans sa commune, a mis en place un système pour encourager les jeunes à étudier: il les paie.Augustin Jimenez, maire socialiste de Noblejas (centre), offre aux enfants de sa ville un euro pour chaque heure passée à lire à la bibliothèque municipale.«Pouvons-nous et devons-nous rester les bras croisés alors que, de manière évidente, nous voyons que les élèves ratent leur scolarité?» Telle est la question que s’est posé le premier magistrat de Noblejas, ville de 4000 âmes au niveau socioéconomique plutôt élevé.D’après lui, le taux d’échec scolaire local s’élève à 80% si l’on prend en compte les enfants qui achèvent leur scolarité à l’âge obligatoire de 15 ou 16 ans.La proposition du maire a reçu un accueil mitigé chez les élèves et leurs parents.Une récente étude de la Commission européenne a fait apparaître que 31% des élèves espagnols quittent l’école précocément.D’après cette même étude, les jeunes espagnols sont les plus faibles en lecture que leurs homologues du reste de l’UE.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Des roses pour Cédrika Un rosier portera son nom Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Un rosier devrait bientôt porter le nom de Cédrika Provencher.Une initiative de bénévoles et de sa famille qui souhaitent ainsi perpétuer le souvenir de la jeune fille disparue depuis maintenant plus de six mois.«C’est très symbolique.La rose représente Cédrika par sa pureté.Une rose, c’est pur, c’est beau, mais elle a aussi des piquants.Le piquant, c’est l’envers de la médaille.Il n’y a rien qui reste impuni», souligne Mme Sylvie Carrier, la bénévole qui a eu l’idée de ce projet.L’argent recueilli grâce à la vente des rosiers servira donc aux recherches pour retrouver la fillette de 10 ans.Ils devraient être vendus au coût de 25$.«La rose va être là pour toujours.A chaque fois que le rosier va être vendu, des sous vont être remis à la famille.C’est une façon de les aider, une façon de faire en sorte que les gens aient quelque chose en échange de leur don.Ils pourront voir fleurir leur bonne action tous les jours», espère Mme Carrier.Si Cédrika est retrouvée, l’argent ira à la Fondation qui portera son nom et qui aidera des familles qui vivent la même épreuve que les Provencher.La vente de cette fleur est toutefois loin de représenter le deuil, tient à préciser Mme Carrier.«Ce n’est pas une fleur qui symbolise la mort.Loin de là.C’est d’ailleurs une rose qui est très colorée.On ne voulait pas du tout que ça ressemble à un deuil.» Pour que le rosier porte le nom de Cédrika, au moins 2000 personnes doivent s’en procurer un.Des Cédrika Provencher bénévoles tentent donc d’amasser les 2000 signatures nécessaires pour que le processus suive son cours.Des affiches ont d’ailleurs été distribuées dans la région de Drummondville où habite Mme Carrier.Cela devrait également être fait en Mauricie.C’est auprès de Rose Drummond, le plus important producteur de roses du Québec, que cette bénévole s’est adressée pour qu’un rosier porte le nom de Cédrika.Cette entreprise a déjà traité des cas semblables par le Le futur rosier Cédrika Provencher porte actuellement le nom de l’animatrice américaine Rosie O’Donnell.passé.C’est ainsi que sont nées notamment les roses Jean-Pierre Ferland et Fernand Gignac.Une partie des profits amassés sont remis à des organismes choisis par les individus honorés ou par leur famille comme la Fondation canadienne du foie dans le cas de M.Gignac.Pour prouver le sérieux de leur demande, les gens qui désirent rebaptiser un rosier doivent recueillir 2000 signatures de personnes qui se disent prêtes à en acheter un.Une bonne cause doit aussi être assujettie à cette demande.«C’est pour honorer une personne.Ce qui est important aussi c’est qu’il y ait une cause derrière», souligne Mme Marie Lampron, directrice vente marketing chez Rose Drummond.Lorsque Rose Drummond reçoit une telle demande, elle con- tacte les entreprises qui produisent les rosiers.Ce sont elles qui fournissent la liste des rosiers qui peuvent être renommés.Ce n’est pas donc pas un nouveau rosier qui héritera du nom de Cédrika.«Une rose, c’est pur, c’est beau, mais elle a aussi des piquants.Le piquant, c’est l’envers de la médaille.Il n’y a rien qui reste impuni.» Un rosier déjà existant sera tout simplement rebaptisé.«Il y a une liste de rosiers et on choisit parmi ceux-là.Par exemple, on ne pourrait pas changer le nom du Lady Di pour un autre, il est homologué comme ça», précise Mme Lampron.Ainsi, le futur rosier Cédrika Provencher porte actuellement le nom de l’animatrice américaine Rosie O’Donnell.«Aux Etats-Unis, il va rester le Rosie O’Donnell.Pour le Québec, il va s’appeler le Cédrika Provencher», précise Mme Lampron.Les gens peuvent voir cette rose, qui est de couleur rouge et rose pâle, sur le site de Rose Drummond où elle porte encore le nom de Rosie O’Donnell.Les gens qui veulent se procurer ce rosier peuvent contacter Sylvie Carrier ou 819-394-2704 dans la région de Drummondville ou Chantale Béland au 819-372-4994 en Mauricie.Ils peuvent aussi écrire à l’adresse internet: com-manditescc.cedrika@hotmail.com• Guy Lafleur plaide non coupable Son fils Mark est inconsolable après avoir plongé son père dans le pétrin Christiane Desjardins La Presse — Comme c’était prévu, c’est Me Jean-Pierre Rancourt qui a comparu pour Guy Lafleur, hier matin, au palais de justice de Montréal.Par la voix de son avocat, la légende du hockey a plaidé non coupable à l’accusation d’avoir livré des témoignages contradictoires, et la suite des procédures a été remise au 5 mars prochain.A sa sortie de la salle d’audience, Me Rancourt tenait en main la preuve retenue contre son célèbre client.Il s’agit essentiellement des transcriptions de témoignages de Guy Lafleur aux audiences pour remise en liberté de son fils Mark, l’automne dernier.Me Rancourt compte étudier cette preuve avant d’aviser de la suite des choses.Il a dès hier réservé son choix d’obtenir un procès devant juge et jury.Une action pourrait être prise au civil, en vertu de la Charte des droits et libertés L’avocat se demande toujours pourquoi la Couronne a décidé d’émettre un mandat d’arrestation visé contre Lafleur, au lieu de lui envoyer une sommation.Selon lui, cela a causé à Lafleur un tort considérable, car la nouvelle a fait le tour de l’Amérique.Il affirme que la nouvelle est sortie comme «Lafleur wanted» et beaucoup de gens ont appelé Guy PHOTO D’ARCHIVES FRANÇOIS SERVAIS Guy Lafleur Lafleur, de Los Angeles et de New York, pour lui demander ce qui se passait.«Ce n’est pas bon d’avoir à donner des explications», a dit Me Rancourt, avant d’ajouter qu’une action pourrait peut-être être prise au civil, en vertu de la Charte des droits et libertés.N’étant pas un civiliste, a-t-il précisé, ce n’est pas lui qui s’occupera de cet aspect.Selon lui, Guy Lafleur est toujours «triste et choqué» d’avoir été «arrêté».L’accusation de livrer des témoignages contradictoires est rarement utilisée dans les cours de justice, a souligné Me Rancourt.Quant à Mark, qui est toujours détenu, il semble qu’il n’arrive pas à se pardonner ce qui arrive à son père, selon Me Rancourt.«Il se sent coupable d’avoir mis son père dans le trouble», a-t-il dit.Il est toujours indigné par le traitement réservé à l’ancienne vedette de la Ligue nationale.» Avec la collaboration de la Presse Canadienne 3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 ACTUALITÉS Shawinigan se positionne dans la filière!énergie Le Pavillon Eco-énergie sera divisé en deux sections distinctes: un espace d’exposition et de diffusion des programmes d’efficacité énergétique et des bureaux locatifs destinés notamment aux formations en énergie du bâtiment.Un groupe de professionnels de la région dévoile un ambitieux projet de Pavillon Éco-énergie expliqué hier l’instigateur du projet, Donald Angers, pour expliquer la présentation de ce projet qui n’est encore réel que sur papier.L’objectif est on ne peut plus clair, et très ambitieux puisque le financement est loin d’être attaché.«On veut devenir le siège social du Québec pour la diffusion des programmes en efficacité énergétique, et ce, pour toutes sources confondues, autant les agences provinciales et fédérales que les producteurs d’énergie ou les manufacturiers», indique M.Angers.Pour ce faire, le pavillon en question, d’une superficie planifiée de 10 000 pieds carrés, devra lui-même afficher patte verte.C’est pourquoi ingénieurs, architectes, arpenteurs et différents intervenants de la région, dont le CLD de Shawinigan et la SADC, ont fait leurs devoirs ces derniers mois.Le résultat: les plans fort détaillés d’un bâtiment divisé en deux sections réservées respectivement à une salle d’exposition et de diffusion des programmes ainsi qu’à la location de bureaux.Le tout est situé sur des terrains appartenant à la Ville de Shawinigan, sur le site de la Cité de l’énergie.L’utilisation de deux technologies novatrices, l’hydro-lienne et la géothermie, est déjà prévue pour l’alimentation en énergie.Le choix de la Cité de l’énergie n’est pas aléatoire.«On veut bénéficier des plusieurs milliers de visi- teurs et des 20 000 usagers de la route qui passent par là chaque jour», a expliqué Donald Angers.Selon les fonds disponibles pour la construction, une promenade pourrait être aménagée jusqu’à l’îlot pour intégrer le côté touristique à l’initiative.Bref, bien des idées sont sur la table, mais rien n’est encore fixé quant aux coûts de construction et aux différents partenariats possible.Il a été impossible d’apposer un coût à cet imposant projet, hier.«A la fin mars, on aura le plan d’affaires terminé.On souhaite dénicher toutes les subventions disponibles pour la construction en démontrant que le pavillon pourra vivre de lui-même ensuite avec la PHOTO: SYLVAIN MAYER Donald Angers est l’instigateur de ce projet d’envergure auquel collaborent 16 professionnels de la région.L’architecte Renée Tremblay a réalisé les plans présentés hier.location des espaces à bureaux, les visiteurs et l’argent que les partenaires mettront sur la table pour mettre leurs produits efficaces en vitrine», calcule M.Angers, qui souhaite que les universités et collèges qui offrent des cours en énergie du bâtiment s’intéressent assez au Pavillon pour y dispenser une partie de leur formation.» Shawinigan — Le développement durable et l’efficacité énergétique font de plus en plus jaser et le Centre-de-la-Mauricie refuse de laisser passer le bateau.Seize professionnels de la région ont donc présenté hier un très ambitieux projet de Pavillon Eco-énergie, mélange de vitrine et de laboratoire pour les innovations technologiques, qui serait construit sur le site de la Cité de l’énergie.«On ne veut pas se faire damer le pion par d’autres régions», a Cindy Levesque cindy.levesque@lenouvelliste.qc.ca Un bâtiment vert et efficace Cindy Levesque cindy.levesque@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Les plans du Pavillon Eco-énergie sont pour le moins impressionnants.Et pour cause; le groupe de professionnel vise rien de moins que la certification LEED platinium, une norme de construction de bâtiment particulièrement exigeante sur plusieurs plans.«Le LEED platinium est extrêmement ambitieux», reconnaît celle qui est derrière les plans du pavillon, l’architecte Renée Tremblay, à qui l’on doit notamment le Ludoplex de Trois-Rivières et prochainement l’amphithéâtre de Shawinigan.Le LEED est un programme du Conseil du bâtiment durable du Canada visant la construction de bâtiments qui ont «un impact minimal négatif sur l’environnement».On compte sur les doigts d’une main les bâtiments qui possèdent cette certification au Québec.Selon l’architecte, son obtention par le Pavillon Eco-énergie serait une première en province si le tout est réalisé dans des délais raisonnables.De très nombreux critères se placent sur le chemin de quiconque veut l’obtenir, particulièrement pour le «platinium», dernier échelon après les certifications «bronze», «argent» et «or».Il faudra remplir au minimum 52 conditions sur un total de 70.Les exigences s’étalent sur plusieurs plans: l’aménagement écologique des sites, la gestion efficace de l’eau, la gestion de l’énergie, les matériaux, les ressources et leur réutilisation, la qualité des environnements intérieurs ainsi que l’innovation et le processus de design.En clair, tous les détails auront leur importance, de la fenestration abondante à la ventilation naturelle en passant par les panneaux solaires qui y seraient installés.Innovations Deux technologies seront également intégrées au site comme sources d’énergie vertes.En vedette: une hydrolienne - ou éolienne sous l’eau - créée LES JEUX DE LA SÉDUCTION AU LUDOPLEX Soirée flamenco le 14 février o Duffets romantiques © Animation et surprises Plus d’infos sur ' ' -trois-rivieres.com RÉSERVATION : 1 877 700-LUD0 , Société , "fe.des salons de /eux du Québecinc.par une compagnie d’Alberta à la recherche d’un site pour en faire l’expérience.Cette technologie est d’abord développée pour les marées motrices (qui génèrent des courants), mais devrait ici utiliser le courant continu de la rivière.L’hydrolienne serait située sur le lit de la rivière entre le site du bâtiment et l’ilot où s’élève le pilier de l’ancienne route.Le Pavillon Eco-énergie ferait également appel à la géothermie, un échangeur de chaleur installé au fond de la rivière.» DU 7 AU 17 FÉVRIER LUDOPLEX TROIS-RIVIÈRES 5014 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 GROUPE DE TRAVAIL SUR L’AIDE AUX RÉGIONS RESSOURCES Le rapport Gagné veut exclure la Mauricie Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le pire scénario pour la région s’est confirmé alors que le groupe de travail sur les aides fiscales aux régions ressources et à la nouvelle économie qui présentait hier son rapport à la ministre des Finances, suggère d’exclure plusieurs régions du programme, dont la Mauricie.En fait, le groupe recommande le maintien de l’aide aux entreprises des régions ressources et de la nouvelle économie tout en révisant en profondeur les critères sur lesquels cette aide est versée.dont la distance avec les grands centres.Le mandat Rappelons que le groupe de travail est arrivé à ces conclusions après avoir tenu des consultations auprès de 120 intervenants concernés par les aides fiscales aux régions ressources et à la nouvelle économie, analysé 160 mémoires portés à son attention ainsi que les avis sollicités auprès de divers autres experts.Le mandat confié par la ministre des Finances touchait différentes mesures fiscales, soit les aides accordées aux entreprises manufacturières situées en régions ressources et les crédits d’impôt destinés aux entreprises du secteur de la nouvelle économie installées dans des sites désignés.* Le rapport Gagné, du nom du président du groupe de travail, Robert Gagné, propose de définir l’aide aux régions moins développées en fonction de l’éloignement, puisque un lien étroit existerait entre régions éloignées et régions en difficulté.Il suggère aussi de remplacer les crédits d’impôt calculés sur les emplois par un crédit d’impôt à l’investissement et de maintenir un crédit d’impôt remboursable sans le secteur des technologies de l’information pour des emplois à valeur ajoutée.«Ainsi, résume M.Gagné, les entreprises québécoises se retrouveront à armes égales dans la grande bataille de la compétivité.» Le coût annuel de ces aides fiscales est évalué à environ 300 millions $.Constats Le groupe de travail dit avoir constaté que globalement, et par rapport à leur poids économique, les régions ressources reçoivent davantage que les régions centrales et les régions métropolitaines, si l’on considère l’ensemble des aides accordées aux entreprises.De nombreuses entreprises québécoises seraient confrontées à un problème de productivité et un écart de développement éco- nomique persisterait entre les régions ressources et le reste du Québec.Le rapport mentionne un désavantage structurel réel entre régions, soutenues ou non.Bien sûr, le groupe de travail n’a pu que prendre note que «des lacunes» dans les définitions retenues lors de la mise en place des aides fiscales aux régions ressources ont créé des tensions entre les régions (dont la Mauricie et le Centre-du-Québec).Deux coalitions (régionale et centrale) sont en effet nées au cours des derniers mois et s’affrontent régulièrement au sujet des effets pervers des aides fiscales.Autres recommandations Le groupe de travail propose donc au gouvernement un découpage territorial basé sur l’éloignement des régions administratives à partir du centre des trois régions métropolitaines.Cela implique une répartition des régions éloignées en deux groupes, selon qu’elles sont localisées dans la zone intermédiaire, (entre 200 km et 300 km) ou dans la zone la plus éloignée (plus de 300 km).On lit aussi que le groupe veut remplacer les crédits d’impôt calculés sur les emplois et le congé fiscal pour les PME manufactu- La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget Monique Jérôme-Forget s’oppose à l’exclusion de certaines régions Trois-Rivières (LP) — La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a vite fait de calmer le vent de rébellion qui montait des régions en faisant savoir quelques minutes à peine après le dépôt du rapport Gagné, du groupe de travail sur les aides fiscales aux régions ressources et à la nouvelle économie, qu’elle n’avait pas l’intention de donner suite à certaines recommandations.«En raison de la situation difficile que traversent certaines régions, le gouvernement ne don- nera pas suite à la recommandation telle que formulée», a-t-elle déclaré.«Il n’est pas question de mettre fin au crédit d’impôt destiné à la Vallée de l’aluminium, pas plus que d’exclure la Mauricie, ainsi que les MRC d’Antoine-Labelle, de Pontiac et de la Vallée-de-la-Gatineau de toute mesure d’aide fiscale aux régions», a-t-elle précisé.La ministre a même souligné l’importance de prévoir une période de transition suffisamment longue pour permettre aux entreprises de s’adapter aux éventuels changements.Par ailleurs, elle prend note que le groupe de travail reconnaît le principe même des aides fiscales aux régions et à la nouvelle économie et qualifie «d’intéressantes» les propositions présentées pour stimuler les investissements et l’accroissement de la productivité.Elle se propose maintenant de poursuivre l’analyse des constats et des recommandations et d’en discuter avec les partis d’opposition.» rières par un crédit d’impôt à l’investissement et verser à l’ensemble du secteur manufacturier à un taux de 40 % dans la zone la plus éloignée (Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Gaspésie-îles-de-la Madeleine, Est du Bas-Saint-Laurent) - le taux étant ramené à 20 % dans la zone intermédiaire (Saguenay et ouest du Bas-Saint-Laurent).On lit aussi dans le rapport qu’on pourrait appliquer des programmes d’aide budgétaire spécifiques à l’intention des régions en difficulté qui n’ont pas à surmonter l’obstacle de l’éloignement.Ainsi, avec le régime proposé, et au terme des aides fiscales actuelles, la région de la Mauricie et les trois MRC d’Antoine-Labelle, de Pontiac et de la Vallée-de-la-Gatineau devraient continuer à bénéficier des programmes d’aide financière du gouvernement.Nouvelle économie Partant du constat que le Québec a de la difficulté à maintenir sa place au sein du Canada malgré sa main-d’oeuvre qualifiée, le comité recommande d’accorder un crédit d’impôt remboursable dans le secteur des technologies de l’information de 30 % sur les salaires versés.Il suggère de ne pas poursuivre au-delà de la période déjà prévue les aides fiscales aux quatre autres secteurs de la nouvelle économie: technologie des matériaux, service de natures scientifique et technologique, technologie de la production et secteur des biotechnologies et de remplacer les aides fiscales par une aide budgétaire mieux adaptée.L’appui apporté aux technologies de l’information serait au moins équivalent aux aides fiscales à la nouvelle économie soit environ 200 millions $.» La coalition des régions ressources est formée de conférences régionales de sept régions > Jamésie, (Baie-James) > Saguenay-Lac-Saint-Jean > Gaspésie-îles-de-la-Madeleine > Côte-Nord > Mauricie > Abitibi-Témiscamingue > Bas-Saint-Laurent \ ?ipour 22 | projets de I maisons à I visiter Les 9,10,16 et 17 février de13h à17h Les 9,10,16 et 17 février de 13h à 17h GRANDE TOURNEE v desmaisons neuves VISITES VIRTUELLES www.gomaison.com/gmn Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE ^VIPCHk Desjardins GARANTIE MAISONS NEUVES APCHK QH Hydro Québec GO MAISON cam 3328566 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.gc.ca Un rapport à ne même pas lire C’est le genre de rapport qui parce qu’il crée plus de maux de tête qu’il n’apporte de solution risque de se retrouver rapidement sur une tablette.C’est d’ailleurs la meilleure place où il pourrait aboutir.Il pourra ainsi s’empoussiérer tranquillement et sombrer dans l’oubli.La ministre des Finances et présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, qui l’a rendu public hier, s’est d’ailleurs empressée de prendre ses distances avec le rapport, précisant qu’il ne constitue en rien la position officielle du gouvernement.Preuve que le rapport Gagné est gangrené, la ministre a exprimé le souci d’en parler avec les deux partis d’opposition avant de prendre une décision.La preuve aussi que le gouvernement veut se débarrasser d’une patate qu’il devine très chaude.Le groupe Gagné avait été mandaté par le gouvernement de Québec pour analyser l’aide fiscale accordée aux régions ressources et à la nouvelle économie.Le programme d’aide aux régions ressources, pour lequel Québec dépense 100 millions $ par année et qui arrive à terme, a été vivement critiqué par les régions centrales dites dynamiques qui ne cessent d’y voir de la concurrence déloyale et de crier au cannibalisme économique alors que les régions ressources en réclament sa reconduction.Loin d’en arriver à des recommandations susceptibles d’apaiser la guerre naissante des régions, le rapport Gagné vient jeter de l’huile sur le feu.Tout le monde ce matin risque d’être mécontent.Les régions centrales, parce que le rapport propose de maintenir une aide aux régions ressources et ces dernières, parce que ses propositions modifient l’ancien programme d’une façon telle qu’il divisera maintenant les régions ressources entre elles tout en étant moins productif que l’ancien programme.Dans ses grandes lignes, le groupe Gagné suggère de laisser tomber le concept de régions ressources pour celui de régions éloignées en prenant comme épicentre trois régions métropolitaines, dont Montréal et Québec.Il y aurait des régions éloignées à 200 kilomètres et d’autres à 300 kilomètres et plus.Les premières recevraient une aide réduite.On vient donc scinder en deux des régions, ce qui est diffi- cilement acceptable.On comprendra qu’une partie de la Mauricie, dont Trois-Rivières, se retrouverait exclue du programme.Pour compenser, le groupe Gagné propose de maintenir pour la Mauricie un programme spécifique, qui risquerait bien sûr d’être beaucoup moins généreux.Ensuite, on propose d’enlever aux entreprises qui s’installaient dans ces régions le congé fiscal et les crédits à l’emploi qu’on leur accordait, pour y substituer un crédit d’impôt à l’investissement.Cette mesure vise à calmer les régions centrales qui prétendaient être victimes de délocalisation en faveur des régions ressources, ce qui est loin d’être démontré.Il faut comprendre qu’en accordant un crédit à l’investissement, le programme ne toucherait plus que les entreprises existantes dans les régions ressources qui souhaiteraient procéder à des agrandissements ou à des modernisations de leurs équipements.Or, la beauté du programme, c’était justement qu’il contribuait à favoriser la diversification industrielle rendue nécessaire dans les régions ressources pour remplacer les grandes entreprises de première transformation qui les désertent aujourd’hui.A force de vouloir ménager la chèvre et le chou, le rapport Gagné n’a fait que rendre indigeste à tout le monde sa salade.Le propre d’un programme d’aide, c’est justement de créer une discrimination à caractère positif.Si on lui enlève sa substance, à quoi sert-il d’avoir un programme, puisqu’il n’en aura plus que le nom.Les régions centrales ont effectivement subi de grandes pertes dans le secteur de la transformation.Mais à part quelques rares cas, il est loin d’être acquis que ces fermetures et les délocalisations dont on se dit victimes aient eu lieu au profit des régions ressources, victimes au même titre du contexte mondial.Le programme d’aide aux régions ressources coûte 100 millions $ par année au gouvernement sur une aide globale aux entreprises que l’on peut évaluer à 2,5 milliards $.C’est bien peu en réalité.Mais ce petit avantage, les régions ressources y tiennent, même si après sept ans, cela n’a provoqué nulle part de grande explosion industrielle.» France Beaulieu déçue Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La Coalition des régions ressources a rejeté les principales recommandations du rapport du Groupe de travail sur les aides fiscales aux régions ressources et à la nouvelle économie.«Inappropriées» «incomplètes», «inacceptables», «rapport bâclé», le porte-parole de la coalition des sept régions ressources et président de la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent, M.Michel Lagacé, n’a pas mâché ses mots.Ce rapport, a-t-il déclaré, témoigne surtout de la méconnaissance des réalités vécues en région Sa collègue de la Mauricie, France Beaulieu était tout aussi déçue de la teneur du rapport.Elle avait toutefois été rassurée quant à l’exclusion de la Mauricie, avant même son dépôt, puisqu’une conférence téléphonique avait eu lieu tôt hier matin avec la ministre des Finances.«Ce qui est clair, c’est que ce rapport n’est pas la position du PHOTO: SYLVAIN MAYER France Beaulieu gouvernement, a-t-elle déclaré avec satisfaction.Quand on regarde certains aspects, dont l’aide ponctuelle dont il est fait mention dans le rapport, du genre qu’on a eue pour la Belgo, à mon avis, ce ne sont que des mesures temporaires qui ne règlent aucun problème.Ce n’est qu’une action ponctuelle qui ne permet pas de continuer à développer l’économie d’une région.Ce n’est pas seulement de ça que la région a besoin.» Mme Beaulieu ajoute que l’idée d’établir des critères d’admissibilité en fonction de la distance, «ne tient pas la route».«On ne tient pas compte des facteurs socio économiques et démographiques.On fait un découpage bizarre avec des distances de 200km ou 300km à partir de points centraux, comme Montréal ou Québec.Mais la Mauricie a des territoires très éloignés comme la Haute-Mauricie.Quand je regarde leur graphique, on fait une circonférence de 200km de Québec, ce qui inclut La Tuque.Est-ce qu’il faut se déplacer de La Tuque à Québec par avion, c’est comme ça qu’ils ont calculé leurs affaires?Ça n’a pas de bon sens!» Mme Beaulieu s’inquiète de savoir si les régions vont servir de cobayes.«On parle d’abandonner les crédits actuels sur la masse salariale pour les remplacer par des crédits d’impôt à l’investissement.Mais il n’y a rien qui nous dit si c’est vraiment avantageux.J’ai l’impression que beaucoup de suggestions du rapport Gagné n’ont pas été validées», a-t-elle conclu.» Maurice Richard se montre prudent Bécancour (LP) — Le maire de Bécancour, Maurice Richard, se définit comme un modéré dans la bataille qui oppose la coalition des régions ressources à celle des régions pour l’entraide économique équitable.C’est donc prudemment qu’il a réagi au dépôt du rapport.«Bien sûr, des choses nous frappent plus que d’autres, dont évidemment la déduction d’impôt par rapport à la masse salariale, qui serait modifiée.C’est une bonne indication, car l’orientation serait plutôt d’aider l’immobilisation pour moderniser l’usine.C’est excellent, d’autant plus que cela s’appliquerait aux usines existantes.» Quant à la question d’exclure ou non des régions, le maire rappelle qu’en ce qui le concerne, il n’a jamais demandé qu’on retire le programme à des régions entières mais plutôt qu’on le module pour éviter des impacts négatifs chez les voisins immédiats.comme Bécancour par rapport à Trois-Rivières.«C’était ça le problème.Initialement, ce programme avait été fait pour les régions éloignées.Tant que ça touchait la Gaspésie ou le Grand Nord, il n’y en avait pas de problèmes.Mais quand on apprend soudain qu’une région au coeur du Québec fait partie des régions «éloignées».il y a quelque chose qui ne marche plus.» Le scénario «des zones tampons» plaît au maire Richard qui rappelle que c’est ce qui avait été proposé par les autre régions.«On voulait des zones tampons pour que les frontières s’éloi- gnent», rappelle-t-il.«Je pense qu’il y aura deux groupes d’insatisfaits, ceux qui aimaient le programme et ceux qui voulaient le scraper au complet», prédit M.Richard.Ce dernier estime que la plus grande maladresse dans cette affaire, a été de modifier en cours de route un programme qui marchait bien.«On a ajouté des régions non éloignées puis des MRC.C’est là qu’on a faussé le programme.Peut-être qu’on aurait dû créer des programmes spécifiques pour les régions en difficulté mais non éloignées.Mais après huit ans, il était normal de vouloir réajuster les choses.» Selon M.Richard, on devrait en savoir plus lors de la rencontre de la table Québec-Régions le 22 février prochain.» • ‘••••••••mm .Tous les vendredis dès 21 h avec Serge A tous les samedis Bar Au pied du coteau SOIRÉE DE Danse Country Avec le duo : (entrée libre) * Michael et Annie Ambiance et décor western 1705, rue Plouffe, Trois-Rivières (au pied de la côte aux 2 fesses) 819 379-0316 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 Près de 100 places.temporaires Pas d'agrandissement ni de rénovation pour le Centre de détention trifluvien Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Pour régler le problème de la surpopulation, le gouvernement du Québec construira pas moins de quatre nouvelles prisons qui permettront l’ajout de 338 places.Au Centre de détention de Trois-Rivières, dont le nombre de détenus dépasse régulièrement la capacité d’accueil, 96 nouvelles places seront temporairement ajoutées.Toutefois, aucune rénovation ni agrandissement permanent ne sont prévus.Un bâtiment modulaire sera construit dans l’enceinte du centre de détention.Mais il sera utilisé seulement le temps que les nouvelles prisons soient construites.«Compte tenu de la pression qu’il y a présentement sur le PHOTO: EVEGUILLEMETTE Au Centre de détention de Trois-Rivières, 96 nouvelles places seront temporairement ajoutées.Toutefois, aucune rénovation ni agrandissement permanent ne sont prévus.M.Stéphane Lemaire, président intérimaire du SAPSCQ.Pour ce qui est du centre de détention de Trois-Rivières, le SAPSCQ privilégiait son agrandissement.«On est déçu.On avait demandé dans notre mémoire (NDLR: déposé l’an dernier au ministère de la Sécurité publique) que Trois-Rivières soit agrandi.Il reste à voir de quoi auront l’air les bâtiments modulaires et de quelle façon ils seront aménagés pour assurer la sécurité», note M.Lemaire.«Ce sont des bâtiments qui,surleplansécuritaire, peuvent recevoir des personnes incarcérées.système, on va mettre en place des bâtiments modulaires dans quatre villes du Québec.Ce sont des bâtiments qui, sur le plan sécuritaire, peuvent recevoir des personnes incarcérées.Ils vont être utilisés tant et aussi longtemps que la construction des nouveaux établissements ne sera pas terminée», explique M.Réal Roussy, porte-parole du ministère de la Sécurité publique.Au total, pas moins de 19 millions $ seront consacrés à l’érection de ces bâtiments.Québec (96 places), Amos (36 places) et Sherbrooke (96 places) sont les trois autres endroits où ils seront érigés.Leur construction devrait être terminée d’ici un an.Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels (SAPSCQ) se réjouit évidemment de la construction de nouvelles prisons.Il espère toutefois que la sécurité sera prioritaire lors de la mise en place de ces établissements tout comme le recrutement de nouveaux agents.«Le gouvernement bouge.On ne peut pas être contre ça.Nous lui demandons depuis longtemps de bouger, mais encore faut-il que le personnel soit suffisant pour effectuer la surveillance et que la sécurité soit assurée», commente Ils vont être utilisés tant et aussi longtemps que la construction des nouveaux établissements ne sera pas terminée.» - Réal Roussy Les quatre nouvelles prisons seront situées à Roberval (94 millions $), Amos (97 mil-lions$), Sept-îles (68 millions $) et en Montérégie (129 millions $).Au total, les investissements annoncés hier s’élèvent à 567 millions $.Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a fait valoir que ces investissements permettront de s’attaquer au problème de la surpopulation du milieu carcéral.Par ailleurs, il a dit qu’il annoncerait bientôt où serait situé l’établissement requis pour enfermer les délinquants sexuels.Une somme de 11 millions $ est réservée pour ce projet.» (Avec la collaboration de La Presse Canadienne) Perquisition à Nicolet Nicolet (MEL) — Sylvain Lavallée, 42 ans, a comparu, hier, au palais de justice de Trois-Rivières sous diverses accusations, dont trafic de stupéfiants et possession d’une arme à feu prohibée.Lavallée a été arrêté, vers 6h, hier, à son domicile de la rue des Iris, à Nicolet.C’est le groupe d’intervention tactique de la Sûreté du Québec qui lui a mis le grappin dessus.Comme les policiers suspectaient que Lavallée possédait une arme, ils ont fait appel au groupe tactique pour sécuriser les lieux.Finalement, le Nicolétain n’a pas résisté à son arrestation.Une arme prohibée chargée a bel et bien été retrou- vée sur les lieux.Il s’agirait d’un fusil de calibre .410.De plus, les policiers de la Sûreté du Québec auraient mis la main sur cinq grammes de cocaïne, cinq grammes de cannabis et quatre grammes de haschisch.Du matériel servant au trafic de stupéfiants et plus de 5000 $ ont également été découverts.Une enquête de quelques mois a mené à l’arrestation de cet individu.Une enquête amorcée par une information du public.L’homme est bien connu des policiers.Il reviendra devant la cour aujourd’hui.» (Avec la collaboration de Claude Savary) ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 Quatre mois pour l’intrus du sanctuaire Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’homme qui s’était introduit plus tôt cette semaine dans la sacristie du sanctuaire Notre-Dame-du-Cap et qui avait donné beaucoup de fil à retordre aux policiers lors de son arrestation a décidé de régler rapidement ses comptes.Pierre Gougeon, 43 ans, a été condamné à quatre mois de prison qui devront être purgés consécutivement à une sentence de deux ans «Un échange franc et sincère» Lise Landry et Robert Deschamps discutent des dossiers économiques Shawinigan (PVD) — La mairesse de Shawinigan, Lise Landry, et le député de Saint-Maurice, Robert Deschamps se sont rencontrés hier afin de discuter des dossiers économiques à Shawinigan.Cette discussion mettait un terme à la série de rencontres de la mairesse avec les députés de son comté.Dans un court communiqué émis hier par le bureau des communications, on indique que la mairesse et M.Deschamps ont eu un échange «franc et sincère» sur l’avenir des usines Belgo et Laurentide ainsi que sur le dossier des redevances sur l’exploitation hydroélectrique à Shawinigan.Il n’a cependant pas été possible d’en savoir davantage, la mairesse ayant refusé toute demande d’entrevue pour commenter cette importante rencontre.Le député de Saint-Maurice a pour sa part indiqué qu’il avait été convenu d’un commun accord de dépolitiser le dossier des redevances.M.Deschamps a plutôt proposé la formation d’un groupe de mobilisation provenant du milieu socio-économique et communautaire composé de citoyens.Ce comité pourrait, selon la suggestion du député, être financé par la Conférence régionale des élus.Selon le communiqué émis par la Ville, «Mme Landry a pris bonne note des suggestions de M.Deschamps, tout en partageant l’objectif d’obtenir des avantages significatifs de l’exploitation des ressources naturelles à Shawinigan ainsi qu’en Mauricie».» ALZHEIMER Société Alzheimer de la Mauricie Maison Carpe Diem 1765, boul.Saint-Louis Trois-Rivières (Qc) G8Z 2N7 Tél.î 819 376-7063 de pénitencier à laquelle il avait déjà été condamné.Gougeon a profité du fait qu’on avait oublié de verrouiller une porte d’accès pour s’introduire à l’intérieur du bâtiment.Quand les policiers sont arrivés sur place, l’accusé était assis et venait d’enfiler une paire de chaussures qu’il avait subtilisé dans un vestiaire.L’enquête a démontré que rien d’autre n’avait été volé.A la vue des policiers, Pierre Gougeon a voulu quitter les lieux mais les agents lui ont dit qu’ils devaient procéder à son arrestation.L’homme a alors littéralement piqué une crise en refusant de suivre les policiers.Il s’est débattu avec la dernière énergie en frappant sur un des agents.Hier, Me Jean-Marc Poirier, le procureur aux poursuites criminelles et pénales, a réclamé neuf mois de prison ferme contre l’accusé en rappelant le lourd passé judiciaire de cet homme et le fait que le méfait avait été commis pendant une libération conditionnelle.De son côté, la procu- reure de l’accusé, Me Maryse Brouillette, avait suggéré une sentence de trois mois de prison consécutifs à la sentence que Gougeon doit compléter.Le juge Pierre Rousseau a tranché pour une peine de quatre mois de prison consécutifs aux sept mois que l’accusé a encore à purger de sa sentence précédente.» LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE: Le Nouvelliste, C.P.668,Trois-Rivières G9A5J6 > PAR COURRIEL: opinions@lenouvelliste.qc.ca Exit le stéthoscope OPINIONS DES LECTEURS iv "v/ mm Ginette Gagnon gi nette.gagno n@lenouvelliste.qc.ca Que diriez-vous de payer pour avoir accès à un médecin en moins de trois heures et cela via un simple clic de souris d’ordinateur ?Le projet parrainé par le Dr Yves Dugré, médecin originaire de la Mauricie et ancien président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, a pris tout le monde par surprise y compris le ministre de la Santé, le Collège des médecins et les fédérations de médecins qui n’avaient été ni consultés, ni mis au parfum.L’initiative a été accueillie avec scepticisme.On entre ici en terrain inconnu.On parle d’une entreprise privée, la compagnie Myca, de Québec, à laquelle s’est associée le Dr Dugré.L’entreprise veut se lancer au printemps dans la téléconsultation en recrutant des clients prêts à payer et des médecins prêts à offrir un service à distance en étant eux aussi payés par la compagnie.Il en coûterait aux patients 120 $ par année pour s’abonner au service et ils devraient débourser par la suite 50 $ chaque fois qu’ils demandent une consultation via Internet ou bien par téléphone.Les clients devraient remplir un formulaire informatisé décrivant leur état de santé et le médecin serait donc invité à poser un diagnostic au bout de la souris ou bien au bout du fil sur la base de ces informations-là et de sa discussion avec le malade.Patients-docteurs pourraient même se voir via webcam.Autrement dit, le docteur au bout du fil poserait un diagnostic et pourrait prescrire des médicaments et des examens sans même vous avoir palpé, ausculté ou pris votre pression, etc.C’est surtout ici que le bât blesse.Comment un médecin peut-il sérieusement faire un travail professionnel face à un patient qu’il ne connaît pas et qu’il n’est même pas en mesure d’exa- miner en chair et en os ?Ce sera pour des consultations d’ordre mineur, plaide le Dr Dugré.Mais voilà, quand on a un p’tit bobo ou qu’on est inquiet, on peut déjà consulter le service Info-Santé.C’est gratuit, et une infirmière y va de quelques conseils de base pour pratiquement toujours finir par vous conseiller d’aller voir un médecin ou de vous rendre à l’urgence.Si vous contactez le docteur de la compagnie Myca parce que vous avez mal à l’oreille, comment diable peut-il conclure à une otite et prescrire un antibiotique sans avoir pu regarder au fond de l’oreille ?Si vous lui signalez que vous avez une petite bosse sur un sein, vous venez de payer 50 $ pour vous faire dire d’aller passer une mammographie.Vous devrez quand même prendre rendez-vous en radiologie et attendre votre tour.Vous ne passerez pas plus vite parce que c’est le docteur payant au bout de la souris qui vous le conseille.Vous ne serez pas opéré plus vite non plus.Bref, la performance de cette nouvelle approche et l’utilité réelle de ce recours coûteux restent à démontrer.La question éthique est au coeur du questionnement et interpelle les fédérations de médecins.Qui sont d’ailleurs les médecins prêts à oeuvrer de cette manière ?S’il y avait erreur médicale, quels sont les recours du patient ?Au-delà du fait qu’il s’agit bien d’une incursion nouveau genre du privé dans le domaine de la santé, il faut réellement s’interroger: est-on en présence, ici, d’un service efficace, sécuritaire, pertinent qui apporte quelque chose de plus aux malades tout en désengorgeant le système ou bien est-on davantage en présence d’une entreprise qui mise sur l’insécurité des gens face à la maladie pour réaliser une belle occasion d’affaires ?Que le ministre de la Santé, Philippe Couillard, ait demandé à la Régie de l’assurance maladie du Québec de faire enquête, est un réflexe de prudence élémentaire.Les Québécois doivent savoir exactement ce qu’il en retourne avant de souscrire « un abonnement » à un tel service.» Trois braves déneigeurs Des gens critiquent souvent la façon d’être des jeunes d’aujourd’hui, mais laissez-moi vous raconter comment trois jeunes ados de Shawinigan-Sud sont venus nous aider lors de la grosse tempête du 1er février.Il était 22 h 45.Nous revenions à la maison par la 5e Avenue qui avait été partiellement dégagée.En empruntant notre rue, la 111e, nous nous y sommes enlisés vu qu’elle n’avait pas été dégagée.Impossible d’avancer ou de reculer et nous n’étions qu’à 60 pieds de notre maison.Fatigué et découragé, mon mari a pris la pelle pour essayer de dégager le dessous de l’auto; à ce moment, trois jeunes sont venus nous demander si nous avions besoin d’aide et ils ont pris la situation en main.L’un d’eux a commencé à pelleter devant l’auto et les deux autres derrière, prêts à pousser.Petit à petit, l’auto s’est mise à avancer lentement et ils ont réussi à l’amener devant notre stationnement.Voyant que nous ne pouvions pas entrer dans notre stationnement, ils l’ont nettoyé et ont poussé l’auto à sa place.Nous étions très soulagés de voir enfin l’auto rendue à destination.Merci à ces trois jeunes pour leur beau geste d’entraide à notre égard et comme je le disais: les jeunes d’aujourd’hui sont très serviables et empressés pour apporter de l’aide aux personnes d’un certain âge.Marcel Bergeron Jeanne D’Arc Desrosiers secteur Shawinigan-Sud Les jeunes ne sont pas tous à blâmer En réponse à la lettre de madame Berthe Bellemare, publiée le S février.Je n’écris pas ici pour vous contredire en prenant la défense de tous les jeunes conducteurs.Je veux seulement souligner que cette généralisation que vous faites à l’endroit des jeunes est injustifiée.Je suis totalement d’accord avec vous lorsque vous dites que certains conducteurs prennent la route avec une attitude de jeu vidéo.Or, je ne crois pas que vous et moi soyons en position de cibler une tranche d’âge ou un sexe en particulier où tous les jeunes auraient cette attitude.Pour voir la situation de manière objective, nous avons encore moins une source sûre ou des statistiques pour affirmer que tous les jeunes sont la cause de la majorité des accidents.D’autre part, madame, je consens que vous devez avoir plus d’expérience que moi.Même si je n’ai pas lu l’article en question dont vous faites mention, je peux toutefois émettre l’hypothèse que si les personnes âgées font plus d’accidents (de façon générale et non absolue) il y a une raison d’ordre davantage physiologique.Ce n’est pas un reproche que je fais ici, mais il est normal que les réflexes s’affaiblissent à un certain âge ou que la capacité à rester alerte diminue.Je crois que rouler lentement n’est pas mauvais en soi, c’est un droit, mais il faut se tenir quand même autour de la limite de vitesse et du trafic.Rouler sur l’autoroute à 60 km/h, la limite minimale, peut être très dangereux, même si, en tant que conductrice responsable et consciente du changement de conduite nécessaire selon les conditions météorologiques, je déplore ceux qui roulent à 120-130 km/h.Émilie Joly 19 ans Trois-Rivières Commentez l’actualité et allez W' i * Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle «Comment un médecin peut-il sérieusement faire un travail professionnel face à un patient qu’il ne connaît pas et qu’il n’est même pas en mesure d’examiner en chair et en os ?» PINIONS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 Hydro - Québec exagère « Je le comprends » Lettre à Hydro-Québec.Depuis plusieurs années déjà, j’ai un contrat pour des mensualités égales.Jusqu’à décembre 2007, à chaque mois, quand je recevais mon compte, qu’il y ait eu lecture du compteur ou non, votre facture mentionnait le solde de mon compte qu’il soit au crédit ou au débit.Sur votre nouvelle facture, il n’y a plus aucun solde, seulement le montant de ma mensualité.Autrement dit, je n’ai qu’à payer et vous faire confiance pour le reste, vous allez tout m’arranger ça.Mon oeil! Les personnes qui ont pensé à cette nouvelle facture sont réellement dans leur tour d’ivoire et complètement décrochées de la réalité.Si un employé d’une PME du Québec avait changé le système de facturation de sa compagnie en oubliant de mettre le solde du compte, il serait, j’en suis sûr, congédié sur-le-champ pour incompétence chronique.Handicapé et frustré J’aimerais vous raconter mon aventure.Je suis une personne handicapée.Le 3 mars 2007, je me rends en vitesse à l’hôpital, je stationne mon véhicule et j’oublie de mettre la vignette qui me permet de me stationner dans l’espace réservé aux personnes handicapées.Je reçois une contravention, ce qui est correct dans les circonstances, mais je la conteste, preuves à l’appui.Eh bien je viens de recevoir une lettre me confirmant que ma contestation est refusée.Je dois payer l’amende de 151 $.Chez vous, on a certainement pensé à tous vos besoins internes, mais on a tout simplement oublié le client.Faut bien être dans le secteur public pour oublier celui qui paie.Je vous écris ces quelques mots sans grande confiance, car déjà à la facturation on nous dit même: « s’il y a des changements à être faits, ce ne serait pas avant un an ».Pas vite vite, les messieurs.Il est extrêmement regrettable qu’une société comme la vôtre, qui fait la fierté de tous les gens du Québec en rayonnant au niveau international en soit rendue à ne plus respecter les simples citoyens.Philosophie d’Hydro-Québec: chez Hydro, on possède la vérité et si vous n’êtes pas d’accord avec nous c’est que vous n’avez rien compris.Espérant qu’un jour quelqu’un vous ramènera les deux pieds sur terre.Serge Carbonneau Yamachiche Je pourrais aller en cour avec la possibilité de perdre un autre 80 $, alors je vais payer les 151 $.Mais où va donc tout l’argent de ce zèle exagéré ?J’aimerais ajouter que j’ai stationné mon véhicule aux alentours de 16 h 25 et le billet d’infraction a été émis à 16 h 48.Je crois que le préposé a dû me voir monter vers l’hôpital avec ma marchette.Pourquoi les préposés ne mettent-ils pas ce zèle à débusquer les vrais fraudeurs qui empruntent la carte d’un autre pour se garer dans les espaces réservés aux personnes handicapées ?Viateur Veillette Trois-Rivières Une antenne régionale D&nsLeNouvellistedu lundi 4 février, Marie-Josée Montminy a écrit: « Certaines personnes peuvent être intimidées devant l’univers de la musique classique.Peut-être parce qu’elle est, justement, moins populaire que la musique populaire, moins diffusée à grande échelle, moins connue.» Oui, la musique classique est moins diffusée dans la région.Pourquoi les administrateurs de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières et du Conservatoire de musique ne font-ils pas des démarches auprès de la CBC pour l’installation d’un émetteur pour la captation de CBC Radio Two comme en Estrie, Québec et Montréal?A cette antenne, on diffuse la musique classique tous les jours de la semaine et leurs animateurs sont bilingues.La musique française est très présente et on peut entendre des concerts d’artistes canadiens (incluant le Québec) et européens.CBC Radio Two est un service publicquelapopulationmauricienne apprécierait.La musique classique serait mieux connue et l’assistance au concert de l’OSTR augmenterait sûrement.Daniel Normandin Trois-Rivières Bravo Fabiola! Félicitations à Fabiola Toupin pour son spectacle « Je reviens d’ici » accompagné du Grand orchestre de la Mauricie.Soirée magique et magnifique présentée à la Maison de la culture de Trois-Rivières.Du talent, on en a chez nous.Lise Hamel Trois-Rivières Lettre à Kevin Desrochers.J’ai été moi-même entraîneur et instructeur au hockey mineur région Mauricie de 1977 à 2007.Deux ans avec les Draveurs de Francheville, Atome AA.J’ai passé trois générations de jeunes.Un jeune joue en moyenne de magh à midget.J’ai eu l’occasion d’être instructeur de Kevin Desrochers.La situation de Kevin, je l’ai vécue à maintes reprises en raison des parents.Les parents souhaitaient me dicter les formations de trio ou de duo.«Fait jouer mon fils avec un tel, mon gars ne joue pas régulièrement, il n’a joué que x minutes, mon gars est un joueur d’avant et non un défenseur, mon gars est un joueur de centre.» Lorsqu’on demande au parent, pourquoi doit-il jouer au centre ou à telle position ?Le parent s’interroge.Mais l’entraîneur sait le pourquoi de sa décision.Aussi l’on nous reproche: « Vous n’avez pas la façon d’agir avec mon gars ou les gars.Vous parlez trop fort.Vous les traumatisez.C’est inacceptable de pointer un tel ou tel joueur pour la défaite, de lui adresser des reproches devant le groupe.Vous ne savez pas comment vous y prendre avec les jeunes.» Le cas de Kevin Desrochers n’est pas nouveau.Je le comprends lorsqu’il dit: « Je suis assommé ».Lui qui a trimé dur dans son enfance pour demeurer dans le hockey double lettre.Lorsqu’il évoluait pour nous au double lettre, il était travailleur acharné, attentif aux directives et faisait l’effort de les appliquer.Qu’il soit exigeant aujourd’hui ne me surprend pas.On parle d’enfant roi.Enfant à qui on doit tout donner.Le milieu du bénévolat est exigeant.Keven saura s’en sortir en raison de son esprit ouvert et de sa personnalité.Mais, des appuis devront se manifester de l’extérieur.L’intérieur est chasse gardée.Y aurait-il dans l’équipe des parents frustrés de atteint leur Le talent ne s’achète pas, mais se développe.Je constate régulièrement que l’on pense collectif et non développement des habilités.L’expérience ne s’achète pas, mais Kevin a la volonté et la capacité de ses attentes.Aurait-il dérogé de son rôle d’instructeur pour celui d’entraîneur uniquement?Hockey Mauricie a la réponse, ayant enquêté.Combien y a-t-il d’équipes Pee Wee AA dans la région ?Combien y a-t-il d’entraîneurs et d’instructeurs à vouloir « enseigner » à ce niveau ?Après toutes mes années de bénévolat, j’ai eu l’occasion d’enseigner ou de côtoyer au Cégep certains de ces jeunes.Je reconnaissais en eux toute la détermination.Laurent Ferland Trois-Rivières VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres «On a tout simplement oublié le client» ne point avoir objectif ?Kevin Desrochers Tourisme Parent: ça ne fait pas l’affaire de La Tuque On nous a déjà suggéré, de façon cavalière, de ne pas laver notre linge sur la place publique.On a déjà essayé de nous faire comprendre que nous n’étions pas à la hauteur, qu’on ne voulait pas dédoubler les services de l’agglomération.Le projet d’instauration d’un bureau d’accueil touristique a donc échoué.Quelle chance ! Comme prix de consolation, on nous a offert d’installer un beau grand panneau avec une carte routière aux abords des routes forestières de Parent.On ne l’a pas encore vu.Nous avons aussi tenté de fonctionner à leur manière et, à leur demande, avons centralisé nos efforts sur des services axés sur le tourisme, non pas sur l’accueil Le Nouvelliste Président et éditeur Raymond Tardif Rédacteur en chef Alain Turcotte Directeur de l'information Stéphan trappier et l’information touristique, toujours pour ne pas dédoubler.Nous avons ensuite tenté d’être reconnus et soutenus dans nos initiatives dans le cadre du programme « Reconnaissance et soutien aux organisations 2008 ».Encore une fois, sans explication, on nous mentionne : « Un organisme sans but lucratif de services est considéré comme un service complémentaire à ceux offerts par la Ville.Il ne doit en aucun temps réaliser des activités ou services déjà effectués par la ville ».Quels services ?Instaurer un centre de services touristiques en terme de location d’équipements de villégiature, de promotion de l’offre, de création de forfaits avec les pourvoyeurs, les ferroviaires, Directeur ventes et marketing Yves Neault Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Les petites annonces Martin Lavlctolre les hydrobases et les communautés autochtones, de l’amélioration des infrastructures existantes avec des promoteurs privés (oui on en a trouvé des investisseurs) offrant des emplois saisonniers aux étudiants et créer une table de concertation des entreprises de notre secteur constitueraient des activités ou services déjà effectués par la Ville à 300 km de l’agglomération ?J’habite à Parent et je n’ai jamais pu louer quoi que se soit dans mon village.Je n’ai jamais vu un étudiant travailler l’été.Je n’ai jamais pu me baigner à la plage, car la baignade y est interdite.Il n’y a même pas une balançoire ou un parc pour les enfants et j’en passe.C’est certain, on peut obte- nir une brochure de la Haute-Mauricie si l’on visite l’hôtel de ville qui est fermée le trois quart du temps pendant la période estivale.Une page dans une brochure et une glace extérieure mal entretenue faute d’argent constitueraient « les services » ?Nous ne voulons surtout pas laver notre linge sur la place publique, mais une question se pose.On consulte la population afin d’établir ses priorités.Ce qui en ressort, chose certaine, c’est d’améliorer les infrastructures, l’esthétique, l’offre et la promotion touristiques du district.On nous invite à des réunions où différents paliers gouvernementaux sont présents et on nous demande de présenter des projets via- bles afin de trouver une ressource économique autre que l’industrie forestière.Mais on ne veut pas reconnaître un OBNL à vocation touristique ayant comme mission première le développement communautaire durable de son territoire, district numéro 1, Parent, le plus grand de la Haute-Mauricie.Notre seule ressource économique, Kruger Scierie Parent, est toujours en situation conjoncturelle et par conséquent elle ferme ses portes aujourd’hui pour une période indéterminée.Il ne faut surtout pas laver son linge sur la place publique.Marie-Claude Guimond Base Radar Parent Fondé le 30 octobre 1920 PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ET TIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Directeur Raymond Pltn Directeur Patrick Giasson Directeur Marc Auger Transcontinental T.R.Offset Adjoints Jacques Grantor et Jean Lemire Adjoint Daphnie Pépin Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté WERCER/E{ W///7/7/7/ çrence/ ' r/r/7?/jr7/£ PHOTO: SYLVAIN MAYER Les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières font sentir leur présence aux abords des écoles.On voit ici un policier qui fait du radar près de l'école Les Terrasses.CAMPAGNE DE SECURITE DANS LE TRANSPORT SCOLAIRE Les policiers aux aguets Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les policiers sont omniprésents dans les zones scolaires ces jours-ci alors que la 20e campagne de sécurité dans le transport scolaire bat son plein.«C’est une opération provinciale sur la sécurité dans le transport scolaire.Les services de police participent à cette opération.Du 4 au 15 février, nous serons particulièrement présents aux abords des zones scolaires.Nous surveillons le respect de la signalisation des autobus ainsi que le respect de la vitesse dans les zones scolaires», explique l’agent Michel Letarte, porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Les policiers de la Sûreté du Québec ont également un oeil attentif sur les zones scolaires et les autobus.«Entre autres, nous suivons les parcours des autobus pour s’assurer que les usagers de la route respectent les feux alternatifs des autobus.Nous allons rencontrer également les conducteurs d’autobus pour discuter avec eux, connaître les problématiques qu’ils vivent et transmettre des consignes préventives.Des conférences sur la prévention seront également présentées aux élèves de certaines institutions scolaires», mentionne l’agent Pierre Rivard, porte-parole de la Sûreté du Québec.Rappelons que les automobilistes risquent de se voir imposer neuf points d’inaptitude à leur dossier et de payer jusqu’à 300 $ d’amende lorsqu’ils ne respectent pas les feux clignotants d’un autobus scolaire.* Un accident qui aurait pu être tragique 41 ans de Drummondville, aurait fait en sorte qu’une petite Honda Civic qui roulait en direction est s’est retrouvée en fâcheuse position sur le parapet central, à quelques centimètres de se renverser sur les voies inverses.Selon l’agent Guillaume Marchand de la Sûreté du Québec, Mendez a repris la route comme si de rien n’était pour s’engager ensuite sur la rue Vachon, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Un automobiliste, témoin de la scène, a suivi le véhicule de l’accusé.Voyant qu’il ne semblait pas se rendre compte de l’accident qu’il venait de causer, il s’est placé devant le véhicule de cet homme pour qu’il s’immobi- lise.Ce qui fut fait.Le témoin est allé voir le conducteur pour lui dire qu’il venait de provoquer un accident mais l’homme semblait hébété.Des policiers appelés sur les lieux auraient constaté que Felipe Mendez dégageait une haleine de «fond de tonne» selon l’expression du policier Marchand et avait les yeux complètement injectés de sang.Conduit au quartier général de la SQ, Mendez a raté à quatre reprises l’alcootest en n’arrivant pas à souffler dans l’appareil.Les policiers lui ont donné plusieurs chances de se reprendre mais en vain.Dans un tel cas, cela équivaut à un refus au sens de la loi.Hier, son procureur, Me Serge Ouellet, a expliqué au juge Pierre-L.Rousseau que son client devait se soumettre une fois par mois à un traitement pour une maladie rare.Ce traitement, ce jour-là, se donnait à Trois-Rivières.Or, a dit l’avocat, l’administration de ce traitement entraîne une somnolence et d’autres effets secondaires.Par ailleurs, le directeur de l’usine qui emploie l’accusé s’était déplacé de Drummondville pour témoigner en sa faveur.Il a expliqué que Felipe Mendez qu’il avait embauché peu de temps après son arrivée au pays, l’accusé est colombien d’origine, était un très bon employé, un homme fiable qui a su gravir les échelons au sein de l’entreprise.Il a aussi expliqué que l’absence de cet homme obligeait les deux autres employés utilisés pour le même travail à faire beaucoup d’heures supplémentaires.Par ailleurs, des amis de Mendez s’étaient cotisés pour offrir une garantie de 500 $ pour la remise en liberté de leur ami.Mais le juge Rousseau a fait sien les arguments du procureur aux poursuites criminelles et pénales, Me Jean-Marc Poirier, en soulignant que les trois condamnations pour conduite avec les facultés affaiblies et une accusation de conduite pendant une interdiction étaient suffisantes pour le convaincre d’ordonner la détention de l’accusé.Le juge n’a pas manqué de mentionner que les mêmes garanties avaient été offertes par le passé avec les résultats que l’on connaît.Heureusement, dans cette histoire, l’automobiliste qui a été frappé par l’accusé, s’en est bien tiré, en tout cas beaucoup mieux que son véhicule qui, de l’avis de l’agent Marchand, doit être une perte totale.* Trois-Rivières Un accident survenu jeudi dernier sur le pont Radisson à Trois-Rivières aurait pu avoir des conséquences tragiques alors qu’un automobiliste, présumément en état d’ébriété, se serait engagé sur le pont depuis la bretelle d’accès du boulevard des Chenaux sans se soucier de la circulation sur l’autoroute.En fait, le comportement de ce conducteur, Felipe Mendez, Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Faire bonne impression, c'est important pour vous?Faites confiance à la MERCERIE DIAMOND Bonne nouvelle! 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l'information 315,57 2,46 GRANDE CACHE COAL (SEE) BCE (BCE) BOMBARDIER/B (BBD/B) HUDBAY MINERALS (HBM) EASTERN PLATI.(ELR) TIMMINCO (EM) CANADIAN NAT.RES (CNQ) YAMANAGOLD (TRI) KINROSS GOLD (K) TALISMAN ENERGY (ELM) VOLUME CLÔT.IS) VAR.(%) 14106494 3,13 37,28 9431 036 34,72 -0,52 8334537 4,96 0,00 5806483 18,72 1,08 5352892 3,15 3,62 4742431 15,99 10,97 4722055 60,95 -1,96 4556108 14,87 1,23 4299827 21,10 -0,89 4241 749 15,39 -0,71 EN % VOLUME CLÔT.($) VAR.(%) GRANDE CACHE COAL (BEE) 14106494 3,13 37,28 ESPIAL GROUP (ESP) 4630 3,02 20,80 AIRCANADA/A (AC/fV 985073 9,66 17,95 ABSOLUTE SOFTWARE (ABT) 898490 13,44 16,36 QGX (QSX) 53 850 3,23 14,54 ENS VOLUME CLÔT.($) VAR.($) RITCHIEBR0S.au.(RBA) 17929 84,05 1,98 ABSOLUTE SOFTWARE (ABT) 898490 13,44 1,89 INMET MINING (IMN) 492078 71,15 1,65 TIMMINCO (TM) 4742431 15,99 1,58 ISHARESCOMEX (I5T) 8 292 91,02 1,52 EN % VOLUME CLÔT.($) VAR.(%) ENDEAVOUR MINING (EDV-W) 10600 2,02 -19,20 KATANGA MINING (KAT-W) 3 500 6,10 -17,68 PARKBRIDGE LIF./A (PRK/A) 1700 4,80 -11,93 BOLIDENAB (BLS) 2818 9,03 -10,86 GLOBALBANCADVAN.(SBA) 8 250 3,65 -8,98 ENS VOLUME CLÔT.($) VAR.($) BR00KFIELD/A (BAM/A) 1 056 236 31,01 -1,79 FAIRFAX FINANCIAL (EEH) 26423 314,84 -1,57 KATANGA MINING (KAT-W) 3 500 6,10 -1,31 CANADIAN NAT.RES (CNQ) 4722055 60,95 -1,22 BOLIDENAB (BLS) 2818 9,03 -1,10 Le projet Découvrir: une formule gagnant-gagnant Les moins de 25 ans sans emploi pourront explorer le marché du travail Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le gouvernement du Québec veut inciter les jeunes de moins de 25 ans sans emploi à explorer le marché du travail.Et grâce au projet Découvrir, une vingtaine d’entreprises de la Mauricie ont accepté d’accueillir cette main-d’oeuvre potentielle pour un stage d’observation de quatre semaines.Une formule gagnant-gagnant.«La préparation de la relève doit être une responsabilité collective» «D’un côté, cela permet à des jeunes de découvrir un métier tandis que de l’autre, les employeurs peuvent découvrir une relève», a bien résumé le conseiller régional à la FTQ, Michel Dupont.On veut ainsi créer 180 places de stages dans les entreprises de la région d’ici mars 2010, avec un bassin de 1656 prestataires du programme d’aide sociale sans contraintes sévères à l’emploi âgés de moins de 25 ans.A l’échelle provinciale, on vise 750 entreprises sur trois ans, souhaitant atteindre 3000 jeunes sur une possibilité de 25 0 00.Au terme du stage, si le dirigeant est intéressé à embaucher son stagiaire, il pourrait recevoir une subvention salariale d’Em-ploi-Québec.«La préparation de la relève doit être une responsabilité collective qui engage à la fois l’entreprise, le gouvernement et les partenaires du marché du travail», a souligné le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad.D’ailleurs, Michel Angers, du Conseil régional des partenaires, a lancé un appel à l’adaptation auprès des employeurs.«On a besoin plus que jamais de la jeunesse, surtout celle qui est exclue du marché du travail», a-t-il déclaré.Si, pour la ministre Julie Boulet, il s’agit d’un message d’espoir et d’un outil supplémentaire pour pourvoir aux 23 000 emplois disponibles d’ici trois ans, Annie Villemure a parlé du programme de persévérance scolaire mis de l’avant par sa Chambre de commerce trifluvienne comme mesure déjà en place et Stéphane Beaulac, du rôle fort important des Carrefours jeunesse-emploi en ce sens.Chez Soudure Technik Al 13, du secteur Grand-Mère, on n’a pas hésité à s’impliquer dans cette nouvelle initiative gouvernementale.«On le fait déjà avec des jeunes de l’école secondaire Du Rocher», a fait remarquer son président, Gérard Coulombe.Entreprise hôtesse de la conférence de presse, Groupe Distribution Toiture Mauricienne est plus que jamais intéressée par pareil projet, vivant la pénurie de main-d’oeuvre spécialisée.«La moitié de nos 800 employés ont moins de 35 ans et si on vient d’embaucher une trentaine de journaliers, ils nous en manquent autant», a indiqué la responsable des communications, Louise Lemyre, dans les vastes espaces de l’usine en construction sur le rang Saint-Malo.Le fabricant de solives ajourées et de fermes de toit prévoit commencer les opérations dans sa nouvelle bâtisse de 180 000 pieds carrés d’ici l’été.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD 1 pour 22 | projets de i maisons à s visiter J^*s.10.!Ge1 GR»fJPW ursi La conférence de presse de la Grande tournée des maisons neuves de la Mauricie a réuni (devant) Alain Chaîné, des entreprises E.Chaîné, Paul Dargis, de construction Paul Dargis, François Paris, de construction Paris & frères.Debout: Mario Léveillé, de gouttières R.Léveillé et président de l’APCHQ-Mauricie, Isabelle St-Arnaud, des habitations Apex, et Louis Vanasse, porte-parole de Desjardins.De jeunes propriétaires La huitième Grande tournée des maisons neuves s’amorce en fin de semaine Martin Lafrenière martin, lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les jeunes adultes seraient de plus en plus nombreux à quitter la résidence familiale pour s’installer directement dans leur propre maison.C’est ce que soutient Mario Léveillé, le président de la section Mauricie de l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec.«Beaucoup de jeunes s’achètent des maisons.Il y en a qui ne veulent pas d’appartement.C’est direct en maison», illustre M.Léveillé, rencontré hier lors de la conférence de presse annonçant la tenue de la huitième Grande tournée des maisons neuves de la Mauricie.M.Léveillé n’est pas le seul intervenant du milieu de la construction à penser de cette façon.Maxime Rodrigue, directeur général de l’APCHQ-Mauricie, partage son point de vue.«Les jeunes achètent des maisons de 150 000 $.Ils ne veulent pas nécessairement tout investir dans une grosse maison», ajoute M.Rodrigue.Les jeunes adultes représentent une partie non négligeable de la clientèle des acheteurs de maisons neuves.Si on se fie aux propos de Maxime Rodrigue, ils seront encore nombreux en 2008.«En 2007, on a eu 1071 unités construites, raconte M.Rodrigue.Pour 2008, on prévoit un léger ralentissement.Mais à ce que disent les entrepreneurs, ils vendent des maisons en début d’année comme jamais.Pour la plupart des constructeurs, l’été est complet.Ils sont en train de vendre pour l’automne.» La Grande tournée des maisons neuves réunit 10 entrepreneurs et offre 22 maisons-modèles.Les secteurs domiciliaires sont situés à Trois-Rivières, à Bécancour, à Grandes-Piles et à Saint-Mathieu-du-Parc.Les visites auront lieu les 9,10,16 et 17 février, de 13 h à 17 h.» Les jeunes adultes représentent une partie non négligeable de la clientèle des acheteurs de maisons neuves § pour 22 | projets de | maisons à s visiter U*A!f IV flWWfcULWi ¦ ; r GRANDE TOURNÉE nfli mon Cahier pécial maisons neuves Le Nouvelliste maisons neuve région de LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE MAURICIE LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 ACTUALITÉS 17 PRESIDENTIELLE AMERICAINE Mitt Romney abandonne la course PHOTO - AP Le retrait de l’ancien gouverneur du Massachusetts intervient presque un an jour pour jour après l’annonce de sa candidature.Liz Sidoti Associated Press Washington — Un tournant dans la campagne des primaires aux Etats-Unis.Le richissime homme d’affaires mormon Mitt Romney s’est retiré hier de la course à la Maison-Blanche, laissant le champ libre à son rival John McCain, désormais quasiment assuré de décrocher l’investiture du Parti républicain pour la présidentielle de novembre.«Je dois me retirer maintenant, pour notre parti et notre pays», a-t-il déclaré devant un parterre de sympathisants conservateurs à Washington.Avant d’expliquer que la poursuite de sa campagne risquait de favoriser une victoire du candidat démocrate à la présidentielle.«Ce n’est pas une décision facile pour moi.Je déteste perdre (.) S’il n’était question que de moi, je continuerais.Mais je suis entré dans cette course parce que j’aime l’Amérique», a poursuivi l’ancien gouverneur du Massachusetts.M.Romney n’avait pas réussi à bousculer la logique lors du «Super Tuesday» de mardi, le favori John McCain remportant les primaires dans la plupart des Etats et s’approchant du nombre de délégués nécessaire (1191) pour décrocher l’investiture du Grand Old Party.Le sénateur de l’Ari-zona en totalise désormais 707, contre 294 à Mitt Romney et 195 à Mike Huckabee.«Je suis en désaccord avec le sénateur McCain sur un certain nombre de questions», a souligné M.Romney dans son allocution.«Mais je suis d’accord avec lui «Ce n’est pas une décision facile pour moi.Je déteste perdre (.) S’il n’était question que de moi, je continuerais.Mais je suis entré dans cette course parce que j’aime l’Amérique.» pour faire tout ce qu’il faut pour réussir en Irak, trouver et exécuter Oussama ben Laden, et éliminer Al-Qaïda et le terrorisme.» Le retrait de l’ancien gouverneur intervient presque un an jour pour jour après l’annonce de sa candidature, le 12 février 2007.Au cours des 12 mois suivants, il a courtisé l’électorat conservateur avec une campagne axée sur les valeurs familiales, soulignant son opposition à l’avortement et au mariage homosexuel, ainsi que son soutien à des baisses d’impôts et à une assurance-santé pour les familles des classes moyennes.«Nous devons apprendre à nos enfants qu’avant d’avoir des bébés, ils doivent se marier», disait-il aux électeurs lors de ses meetings.Durant la campagne, il a toutefois été accusé de changer facilement d’avis, et sa foi mormone a suscité des doutes dans l’électorat conservateur.Mettant en branle une machine de guerre alimentée par plus de 35 millions de dollars de dons privés, le milliardaire avait embauché un personnel haut de gamme et semblait bien parti.Mais la saison des primaires s’était mal enclenchée pour lui: battu dans l’Iowa le 3 janvier par Huckabee l’ancien pasteur bap-tiste, il l’était cinq jours plus tard dans le New Hampshire, cette fois par McCain.Changeant son fusil d’épaule, il remportait ensuite son Michigan natal le 13 janvier, en mettant en avant sa carrière d’homme d’affaire à succès et l’accent sur l’économie, son «point fort».Mais avant même que n’arrive le fatidique «Super Tuesday», Romney avait encore eu d’autres mauvaises nouvelles: l’ex-maire de New York Rudy Giuliani jetait l’éponge et se rangeait derrière McCain, tout comme le très populaire gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.Avec le retrait de son principal rival, M.McCain apparaît désormais plus que jamais en position de force dans la course à l’investiture républicaine, où il possède une très large avance sur les deux candidats encore en lice, l’exgouverneur de l’Arkansas Mike Huckabee et le représentant du Texas Ron Paul.Il s’agit d’un retournement de fortune spectaculaire pour le sénateur de l’Arizona, qui avait vu sa campagne sur le point de capoter l’an dernier.» ARMEN SAMEDI 9 FEVRIER isuitei Ut Niits rouit» DE TROIS-RIVIÈRES Ça va être CHOUETTE ! D»8.»10févrierO8 VENDREDI 8 FÉVRIER TOURNOI DE CURLING POLAIRE SENIOR Parc portuaire - 8h à 17h DÉFI MÉDIAS - ACTIVITÉ DE LANCEMENT Chapiteau du parc portaire -17h a 19h SOIRÉE PATINAGE AUX FLAMBEAUX île St-Quentin -17h à 21 h EXPO GIVRÉE „h,,nh Maison Hertel-de-la-Fresniere - 17h à ZOn PRENEZ LE POÉSIE-POLAR AVEC LOCOLEITMOTIVE Maison Hertel-de-la-Fresniere - 19h a Zin VISITE NOCTURNE Maison Culture - Centre Raymond-Lasmer 19hà22h LA OTRA ORILLA - FLAMENCO Maison Culture - Salle Anaïs-Allard-Rousseau - ZOh LA VOLÉE D'CASTOR Chapiteau du parc portaire - ZOh a ZI H3Q PARTY D'OUVERTURE Chapiteau du parc portaire - Z1U30 a .UN CONTE AU COEUR DE L'ARTIQUE Ciné-Campus - ZZh BLANCHE NUIT - NUITÉES QUINZEE ET CONTES Jardin des Ursulines - Z3h SAMEDI 9 FEVRIER TOURNOI DE CURLING POLAIRE Parc portuaire - 8h à 17h FESTIVAL DE SOCCER SUR NEIGE rue des Forges - entre Badeau et Notre-Dame 9hà 17h JOURNÉE PORTES OUVERTES Centre d'exposition sur l'industrie des pâtes et papiers -1 Zh à 16h CHALLENGE S3 - SNOWBOARD Parc portuaire -11 h à 17h VALSALVA Chapiteau du parc portaire -13n ÉRIC MASSON Chapiteau du parc portaire -14n TROP LOIN D'IRLANDE Chapiteau du parc portaire -15h EXPO GIVRÉE ,,.17h Maison Hertel-de-la-Fresniere - 13h a 17n TOURNOI DE HOCKEY Parc portuaire -13h à 18h TOURS D'ARGO ANIMÉS Parc portuaire -13h à 18h TRAÎNEAUX À CHIENS Jardin des Ursulines - 13h a 18h VILLAGE NORDIQUE Jardin des Ursulines - 13h à 18h ANIMATION FAMILIALE ÈRE DE GLACE Jardin des Ursulines - 13h à 18h JOURNÉE DE VOILE SUR GLACE Club Multivoile -13h à 16h PORTES OUVERTES D'UN NAVIRE DE LA GARDE CÔTIÈRE Parc portuaire -13h à 16h CLINIQUE ESCALADE DE GLACE Maïkan -13h à 17h départs de marche nordique Jardin des Ursulines -13h30 et 1 SI SLEIGH RIDE DANS LES SENTIERS Carnaval des Vieilles Forges - 13h a Z0H30 VISITE NOCTURNE a , Rh Maison Culture - Centre Raymond-Lasmer -14h a 1 en COMBAT DES « GUITAR HEROES >> Chapiteau du parc portaire -16h a 18h SOIRÉE PATINAGE AUX FLAMBEAUX île St-Quentin -17h à ZI h TRICOT MACHINE Chapiteau du parc portaire - ZOh a ZZn FEUX D'ARTIFICES Carnaval des Vieilles Forges - Z0H30 SLEIGH RIDE DANS LES SENTIERS Carnaval des Vieilles Forges - ZI h TOURS DE PEUR Jardin des Ursulines - ZI h et Z3n PARTY POLAIRE Chapiteau du parc portaire - ZZH a .BLANCHE NUIT- NUITÉES QUINZEE ET CONTES Jardin des Ursulines - 23h Porte-parole TRICOT MACHINE DIMANCHE 10 FÉVRIER tournoi de curling polaire Parc portuaire - 8h à 17h CHALLENGE BRUNELLE - TWINTIP Parc portuaire -1 Zh à 17h I0URNÉE PORTES OUVERTES .-._h Centre d'exposition sur l'industrie des pâtes et papiers -1 Zh à 16h BALADE EN VOITURE TIRÉE PAR DES CHEVAUX Carnaval des Vieilles Forges -13h VALSALVA Chapiteau du parc portaire -13n TROP LOIN D'IRLANDE Chapiteau du parc portaire -14h ÉRIC MASSON Chapiteau du parc portaire -15n EXPO GIVRÉE .17h Maison Hertel-de-la-Fresniere -13h a 17n TOURNOI DE HOCKEY Parc portuaire -13h à 16h TOURS D'ARGO ANIMÉS Parc portuaire -13h à 17h TIRE SUR LA NEIGE Carnaval des Vieilles Forges -13h30 départs de marche nordique Jardin des Ursulines -13h30 et 15h TRAÎNEAUX À CHIENS Jardin des Ursulines -13h a 17n VILLAGE NORDIQUE Jardin des Ursulines -13h à 17h ANIMATION FAMILIALE ÈRE DE GLACE Jardin des Ursulines -13h à 17h UN RÉCHAUFFE-CCEUR POUR Musée québécois de culture populaire -14h30 a 17n LE DERNIER CONTINENT Ciné-Campus - 16h IjJ (EBCOGëCQ dggsifg^ QHyrfro Québec 1 Desjardins Caisses de la Ville de Trois-Rivières leTePIple JfflL usa * 1 acolytecommunlcatlon .et Programmation détaillée au WWW.nuitspolaireS.ca Pour information 819 373-B/sb IVERTISSEMENTS LE NOUVELLISTE I LE VENDREDI 8 FÉVRIER 2008 LA PHRASE SECRETE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Stefan Zeromski SOLUTION du dernier numéro Exister sans témoins appréciables, c’est vivre à vide.L T A O A O Q S H L E U U E C E O M H S L D L E M A E C R E R ¦ ¦ ¦ 1 J MOT MYSTERE INVENT ONS ET IN VENTEURS-Un mot de 9 ettres N E A C 0 N T E N Z E F R M E A C L M E N 0 T 0 R T A 0 E N M H E L S U L N V R N R L U C K 0 B X 1 A U 1 A 0 0 L E V R L G 0 A C R L E S C 0 T C H E A R N S L B Y P N B R E V E T W A A E 0 A E C U P B M N R 0 A P E E H S N E V 0 0 1 L 0 R R H U R U C 1 C D L U 0 G U P R 1 A 0 0 Q 1 A E N E 0 Z L 1 1 E E B E S A M R U D S U T L 0 T T 0 S U 0 B H D 1 E s E L N U A T E R 0 L A E D M E 1 E E T R 0 S S E R A S 0 1 R E B L A S E R E D A V G T E S L A Solution du dernier problème : ASTRONEF MM2154 ABAQUE MORSE ABS NIEPCE ADER NOBEL AEROSOL OEHMICHEN BALANCE OTTO BISSEL PASCAL BOLLEE PLASMA BRAUN PNEU BREVET PUCE CANON PVC CONTE RASOIR CYRILLE RATEAU DIDOT RESSORT DIESEL ROBOT DRAIS ROUE DUNLOP SAVON ECHOGRAPHIE SAX ENCRE SCOTCH ETAU SONAR FOUR TESLA GIBBS TGV GODDARD TORPILLE GOULD ULM HEROULT VELO HERTZ WALKMAN LASER WARR LENOIR ZUSE LIVRE ÊTES-VOUS OBSERVATEUR Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.unea 14165 LAPLAC6 © Laplace LaPIAcS 14165 •uise6eiu np e}jod e| ep seg g -e}e|diuoD euu}iA e| ep eipne6 jneuedns uio^) [_ 'euu}iA e| ep nej|ilu ne nee}ueiu np e}iojp ei|DUB|/\| 9 -e6je| suioiu }neq np }enbed up g qjnoe sn|d etujoj.-e}B|d B| ep ipoddns up p -eeeB|dep }oueip np e}iojp }ubab enog £ •eiuiuej.B| ep uibiu b| suep e^noe sn|d e^euB|/\| £ -eiuiuej.B| ep |op |_ Nonmos HOROSCOPE 8 FÉVRIER 2008 Bélier ppw « (21 mars au 19 avril) Ju Coeur et courage font l'ouvrage! Ne sous-estimez jamais la puissance de votre ambition, même si le présent défi vous apparaît d'ampleur colossale.Vous n'aurez peut-être pas l'impression de terminer cette semaine sur les chapeaux de roues, mais vous ne perdrez rien pour attendre.Mieux il aura été mûri, et plus votre projet s'attirera des intéressés.Taureau tHb (20 avril au 20 mai) ** 11 On a bien plus besoin de modèles que de critiques.Ainsi, c'est en servant d'exemple que vous aiderez davantage les autres à s'améliorer.En règle générale, l'indulgence est de mise aujourd'hui.Des exigences trop rigides à l'endroit des autres risqueraient de les décourager inutilement.Souvenez-vous que l'on attrape plus de mouches avec du miel qu'avec du vinaigre.Gémeaux (21 mai au 21 juin) Si cela risque de vous mettre en retard, il faudrait probablement y renoncer aujourd'hui.Après tout, la Lune en Poissons et Saturne en Vierge s'opposent dans l'axe zodiacal qui vous est le moins favorable.Il vaudrait mieux terminer la semaine en misant sur les valeurs sûres et en évitant de prendre des risques inutiles.Concentrez-vous d'abord sur ce qui est le plus important.
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