Le nouvelliste, 10 mars 2008, lundi 10 mars 2008
TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 10 MARS 2008 WWW.CYBERPRESSE.CA 88'ANNÉE | NO 110 | 80C +TAXES ¦Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE rr «La» tempête du XXIe siecle ! Le réseau routier paralysé Yves Boisvert: Tout ce qui est neige La Place Canadel s'affaisse Moins d’achalandage à Expo Habitat Le chaos à l'aéroport de Montréal > À lire en pages 2 à 7 et 18 Elle a complètement paralysé l’est du Québec.Elle a provoqué des centaines de sorties de route, privé de courant près de 90 000 foyers, et mené à la fermeture de 80 routes.On peut le dire sans crainte c’était LA tempête du XXIe siècle.D’accord, elle n’a pas atteint l’ampleur de la tempête du siècle de 1971, qui avait enfoui le Québec sous 50cm de neige mais la brutalité de ses rafales de vent lui vaut bien ce titre dans le cœur des Québécois.Hier, c’était la grande corvée de déneigement un peu partout.Trois heures après s’être mis au travail, François Germain approchait enfin de la porte d’entrée de sa maison située au 750 Saint-Laurent dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Gala des Jutra La soirée de «Continental, un film sans fusil» m ** 15 PHOTO: EVEGUiLLEMETTE Le Canadien Battu 3-1 en 33 secondes! 35 :0: ENSOLEILLE I \ MAX.: -7° MIN,-17° Page 23 MINI TROIS-RIVIÈRES BMW TROIS-RIVIÈRES MINI 445, rue Vachon, Trois-Rivières autoroute 40, sortie 202 819 376-6668 j www.trbmw.comwww.trmini.com BMW a révisé ses offres.À vous d'en profiter.323i 2008 OFFRE À LA LOCATION Taux de financement à partirde à partirde 2% 2'9% 399$ Taux de location 39 m Détails sur place /mois pendant 39 mois 813536000013 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte «Charest, c’est comme l’hiver, on est pris avec.» - le seul militant libéral qui n’a pas voté pour son chef.SOMMAIRE Arts et culture 15-16 Divertissements 22-23 Loterie 10 Nécrologie 27 Opinions 8-9 Petites annonces 24 à 26 Sports 30 à 35 Tête d'affiche 12-13 INSOLITE Tabac et théâtre de l’absurde dans le Minnesota.Minnesota (AP) — Comment contourner l’interdiction de fumer dans les bars et boîtes de nuit dans le Minnesota?En transformant les clients en acteurs de théâtre.C’est en tout cas l’astuce trouvée par les gérants d’une trentaine d’établissements de cet Etat du nord des Etats-Unis, qui profitent d’une lacune dans la loi locale autorisant les acteurs de théâtre à fumer pendant les représentations.Du coup, les propriétaires des bars et clubs concernés encouragent leurs clients à venir costumés.Ceux-ci sont alors estampillés «acteurs», et le tour est joué: ils peuvent fumer tant qu’ils veulent.Ces «clients-acteurs» jouent donc, en prenant parfois des accents bizarres, se sacrifiant de temps en temps à une improvisation quelconque, mais, la plupart de temps, ils tirent seulement sur leur cigarette.Dénonçant un vaste écran de fumée, le Département de la Santé du Minnesota menace de baisser le rideau sur ce théâtre de l’absurde.Mais pour le moment, le show continue.«Ils interprètent leur propre personnage d’avant le 1er octobre, avant l’interdiction de fumer», explique sans rire Brian Bauman, propriétaire du Rock, un bar hard-rock et heavy-metal à Maplewood.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca La tempête prend La neige et les vents violents ont donné du fil à retordre n a ‘Antoine I.;.?.r: • QfJSR Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Plusieurs propriétaires de voitures ont eu droit à une petite surprise en se réveillant hier matin.PHOTO: EVEGUILLEMETTE Trois-Rivières — Elle s’annonçait intense, elle l’a été.Hier, la région se relevait tant bien que mal de cette énième tempête de l’hiver, une tempête qui a laissé une accumulation d’une quarantaine de centimètres de neige, en plus d’avoir paralysé durant plusieurs heures les activités des citoyens et le travail des services d’urgence.Arbres tombés, bouts de toiture arrachés, fils électriques décrochés; la neige, mais surtout les rafales, ont laissé en cadeau de nombreux dégâts un peu partout.Tout au long de la soirée, samedi, les policiers et les pompiers trifluviens en ont eu plein les bras avec les appels reliés à la tempête.Pour faire face à ce surplus de travail, la Sécurité publique avait doublé ses effectifs.Une trentaine d’agents ont patrouillé les routes au cours de la nuit, et 16 véhicules de police ont été nécessaires.En milieu de soirée, les services d’urgence ont été appelés au 7005 Marion, dans le secteur Trois-Rivières-Ouest, où la partie supérieure du mur de briques PHOTO: STÉPHANE LESSARD Appelés à intervenir aux quatre coins de la ville samedi soir, les policiers et les pompiers de Trois-Rivières ont dû affronter des conditions météo extrêmement difficiles.Avec les pannes de courant, la vision pouvait même paraître apocalyptique, comme le montre cette photo de la rue Marion.Sur la rue du Haut-Boc, située au centre-ville de Trois-Rivières, c’était jour de grande corvée.Un homme a même entrepris de déneiger la rue à l'aide de sa souffleuse.¦rag sit 7 - ¦ L_p4__j ïilMitJli- b PHOTO: EVE GUILLEMETTE La Ville fera le point ce matin Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières aura l’occasion de faire le point ce matin, après qu’une autre tempête de neige se soit abattue sur la région, faisant grimper à tout près de 400 centimètres de neige les accumulations reçues depuis novembre.En effet, pour la saison hivernale 2007-2008, il se pourrait que la Ville ait à réviser certains règlements, ou encore à prendre de nouvelles mesures face à ces accumulations exceptionnelles.Hier, le maire Yves Lévesque a fait le tour de la ville avec les responsables du déneigement afin de constater la situation et d’évaluer les mesures à prendre.Une rencontre était déjà à l’agenda ce matin, à 8 h, avec tous les responsables des départements qui sont concernés de près ou de loin par les importantes accumulations de neige.Par la suite, il y aura un point de presse à 10 h à l’hôtel de ville.La Sécurité publique de Trois-Rivières sera également présente.Déjà, vendredi soir, la Ville a ouvert un nouveau site de dépôt à neige, situé sur la rue Réal-Proulx, qui est ouvert uniquement la nuit.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 le contrôle aux citoyens et aux services d’urgence en fin de semaine d’un immeuble de 12 logements s’était effondrée.Plusieurs véhicules garés dans le stationnement ont été lourdement endommagés par la pluie de projectiles.Les résidents ont dû évacuer leur appartement et n’ont pu le regagner qu’hier soir.Un inspecteur en bâtiment devait également se rendre sur place au cours de la journée hier pour évaluer la situation.Du côté du motel Deauville, sur le boulevard Gene-H.-Kruger, une explosion dans un transformateur a causé un début d’incendie.Les clients évacués ont pu trouver refuge dans un autobus de la Société de transport de Trois-Rivières.Les dommages ont finalement pu être limités.A l’aréna Fernand-Asselin, situé au boisé des Plateaux, des joueurs de hockey ont dû être évacués lorsque certains signes d’affaiblissement de la structure ont été remarqués.Des boulons se détachaient des poutres du plafond, ce qui menaçait la sécurité des personne présentes.Les odeurs de gaz et de fumée se sont également multipliées un peu partout dans la ville.Appelés sur place, les pompiers ont constaté à plusieurs reprises que de la neige bloquait les conduits de ventilation.Tout au long de la nuit, les patrouilleurs ont fait de leur mieux pour répondre aux urgences, mais l’accumulation de précipitations leur a quelque peu compliqué la tâche.A certains moments, ils ont même dû faire appel à des déneigeurs pour leur permettre de se rendre sur les lieux d’un événement.De la neige et beaucoup de vent En plus de la neige, l’événement météorologique de la fin de semaine s’est caractérisé par de très forts vents.A Trois-Rivières, des rafales de 85 kilomètres à l’heure ont été enregistrées.C’est toutefois à Saint-François-de-l’île-d’Orléans que les vents les plus importants ont été observés: ils atteignaient 133 kilomètres à l’heure! «C’était une tempête majeure partout au Québec.Nous avons eu une très grande quantité de neige et de forts vents tout le long du fleuve Saint-Laurent», explique le météorologue Patrice Courbin d’Environnement Canada.» [Illlliiimii :r.v ¦ PHOTO: EVE GUILLEMETTE Pour éviter d’abîmer sa voiture, Carole Lavoie, de la rue Marion dans le secteur Trois-Rivières-Ouest, a opté pour le porte-poussière au lieu de la pelle.Pas de congé pour les criminels.Trois-Rivières (JG) — En plus de leur surcharge de travail liée directement à la tempête, la Sécurité publique de Trois-Rivières a dû intervenir lors de deux événements criminels samedi soir.Appelés pour un début d’incendie sur la rue Mercier, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, les pompiers trifluviens ont vite réalisé que le feu avait probablement été allumé intentionnellement.Après avoir réussi à limiter les dégâts, ils ont décidé d’ouvrir une enquête.Un individu qui se trouvait sur place a été arrêté.Blessé lors de l’événement, il a été transporté à l’hôpital, où il a été gardé sous surveillance policière durant la fin de semaine.Du côté de la rue Champflour, à Trois-Rivières, un homme cagoulé s’est présenté dans un dépanneur armé d’une seringue en exigeant le contenu de la caisse.Malgré le ratissage, l’individu n’a pas été localisé.Le commis, pour sa part, semble se porter bien.Il était même de retour au travail hier.» PHOTO: LA PRESSE Avec le vent et la neige, il était périlleux de s’aventurer sur les routes en fin de semaine.Sur l’autoroute 20, près de la sortie de Manseau, entre autres, la visibilité était extrêmement réduite hier.Le réseau routier paralysé Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Partout dans la province, la tempête a obligé les automobilistes à reporter leurs déplacements en fin de semaine.A certains endroits, les conditions étaient si mauvaises que Transports Québec a dû procéder à des fermetures de tronçons, et la région n’y a pas fait exception.L’autoroute 40aentreautres été fermée entre Maskinongé et Sainte-Anne-de-la-Pérade, isolant Trois-Rivières et les municipalités environnantes.De l’autre côté du fleuve Saint-Laurent, l’autoroute 55 a été fermée entre le secteur Saint-Grégoire et la 20.La 20 a connu le même sort entre Drummondville et Villeroy.La situation n’était guère plus reluisante du côté des routes secondaires, qui tombaient les unes après les autres.«A plusieurs endroits, la visibilité était nulle et les conditions climatiques nous ont obligés à fermer pour des raisons de sécurité du public et des patrouilles», explique Daniel Desormeaux, porte-parole du ministère des Transports.Mais routes accessibles ne signifiait pas nécessairement routes sécuritaires, et plusieurs automobilistes l’ont appris à leurs dépens.En quelques heures, la Sûreté du Québec a recensé pas moins de 264 sorties de route et voitures enlisées dans la neige sur le territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec.Là-dessus, trois événements ont fait des blessés mineurs.» En refusant de négocier de bonne foi, la Direction de l'UOTR ne respecte pas Syndicat des professeurs et des professeures Université du Québec à Trois-Rivières ses étudiants et met inutilement en péril leur session.Il n'y a qu'une façon de régler le conflit.Il faut négocier.Négocions l'université de demain.3354723N| ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 ïîïî- -X , - : * »->ii 1 273-6331 7-Ï4B1 S .-¦-'7 Sur la rue des Érables, à Montréal, ce taxi en panne a condamné la rue pour un bon bout de temps.PHOTO: LA PRESSE Tout ce qui est neige Boisvert Pardon, madame, auriez-vous des choses, des.vous savez, en métal, on met ça en dessous des pneus quand on est pris?Elle m’a répondu par une question: Vous êtes pris?Ils sont forts, les gens de chez Canadian Tire.En fait, moi, je ne suis pas pris, je ne dis pas ça pour me vanter, c’est mon épouse qui est prise, pour ainsi dire, ai-je répondu.Imaginez-vous, elle s’était prise en plein 8 mars.Que doit faire l’homme postmoderne le 8 mars quand sa conjointe est prise dans la neige pour ainsi dire?L’aider, certes.Mais comment?Je veux dire, sans tomber dans le piège à cons du paternalisme qui infantilise la femme et, sous prétexte de lui rendre service, vise finalement simplement à la réduire à la plus abjecte dépendance?L’emploi bête de la force brute envoie le mauvais message.Fallait-il lui dire va pousser, je vais conduire?Dilemme.Car mesdames et messieurs, remarquez-le bien ce moment fort du calendrier féministe est devenu, dans la plupart des foyers québécois, une sorte de Saint-Valentin qui n’ose pas dire son nom.Certains hommes se livrent soudainement à des tâches domestiques avec une suspecte frénésie qui pue la réparation.Bon 8 mars, chérie! Et voilà les rares hommes québécois qui n’ont pas pris le contrôle de la cuisine le nez dans un Pinard ou un di Stasio.C’est ainsi qu’on a rendu insignifiant le 8 mars.Que dis-je! On l’a fait marcher sur la tête.Comme c’est un huit, ça ne paraît pas trop, mais soyons sérieux le 8 mars, au Québec, est devenu une semaine des secrétaires de la vie domestique.Totalement contre-productif.Eh bien moi, je dis non.Je refuse de banaliser cette célébra- tion des avancées historiques de la Femme, cet appel à une propulsion vers des horizons encore plus roses.Pendant que je me penchais gravement sur ce dilemme, quelqu’un a avancé l’heure et on était rendu le 9.Et je fus rappelé rapidement à mes devoirs mâles.Pelletage et dégivrage sont les mamelles hivernales de la masculinité domestiquée.Me voilà donc, hier midi, chez Canadian Tire, à chercher des rails qu’on glisse entre la glace canadienne et le pneu coréen.Et c’est là que la dame a eu cette réplique terminale «Tout ce qui est neige, on n’a pu.» Tout ce qui est neige! J’ai senti le courant frais de l’Histoire météorologique traverser le magasin.C’est à ce moment précis que mon directeur de l’information m’a appelé.J’étais content, mon journal n’était pas encore arrivé à domicile, je croyais qu’il appelait pour s’excuser.Pensez donc.Un patron ne s’excuse jamais.«Je peux te le lire, si tu veux», a-t-il répondu avec l’humour rugueux propre aux gens de journaux.Il m’a suggéré un sujet de chronique, vous ne devinerez jamais: la tempête.C’est dans ces moments que je comprends ce qui sépare les cadres des simples syndiqués dans un journal: ils ont des idées vraiment originales.Quelle tempête, lui ai-je demandé?J’ai pas reçu mon journal, est-ce qu’il y a une tempête?L’autre chose qui différencie le patron, c’est qu’il ne rit pas pour rien et qu’il dit des choses comme «arrête de faire le clown».Toujours est-il qu’après avoir été importuné brièvement par ce téléphone, je me suis rendu dans ce qu’on appelle dans le milieu le département des parties d’auto.Ils n’ont plus d’aides à la traction.Mais comme on n’arrête pas le progrès, ils ont des tapis sauve-pantalon qu’on peut placer dans la voiture ET sous les pneus! Aussitôt revenu à la maison, j’ai placé les tapis comme indiqué par le manufacturier, pensant sortir mon épouse de la neige, pour ainsi dire, sans même qu’elle s’en rende compte.Les tapis se sont ramassés dans les ailes.«Je vais pousser», ai-je annoncé.Sans résultat mesurable.J’avais les tapis fabriqués en Chine dans les mains et j’ai senti dans son regard une déception immense face à la société de consommation.J’ai appelé un ami.J’ai interpellé un voisin.Et c’est ainsi que j’ai sorti mon épouse de la neige, pour ainsi dire.La neige, ça crée des liens.J’ai d’excellents amis et de forts voisins, je trouve.Je les trouvais édifiants, hier, tous ces voisins en enfilade, accotés sur leur pelle comme autant de Ken Dryden du déneigement, de rue en rue, résistants, résolus, mais pelletant un peu plus étroitement à chaque nouvelle bordée.Et puis, cette année de tous les records a ceci de bon: les moins de 30 ans ne se feront plus jamais rabattre les oreilles par les plus vieux avec des «quand j’étais petit, il y avait plus de neige».Une fois par génération, la neige égalise les souvenirs hivernaux et remet à niveau les nostalgies floconneuses de l’enfance.Tout ce qui est neige n’est pas forcément mauvais.» CLINIQUE Dr Francis Roy MD Ophtalmologiste CHIRURGIVISION Séminaires d'information! g reSüË1 Informez-vous au sujet des nouvelles technologies disponibles pour la correction de la vue.• Myopie «Presbytie «Astigmatisme «Hypermétropie «Strabisme Trois-Rivières Clinique ChirurgiVision 579, rue Laviolette Mardi 11 mars 19 heures Trois-Rivières Clinique ChirurgiVision 579, rue Laviolette Mardi 25 mars 19 heures Réservez tôt, places limitées.F I N A N C E M E N T trois-rivières • DRUMMONDVILLE Sans frais : 1 800 693-5657 ^l[gZ$P,Lrisparœil www.chirurgivision.com 819 693-5757 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 ML U , PHOTO: STÉPHANE LESSARD Les causes de l’effondrement de la Place Canadel à Louiseville seront déterminées par les ingénieurs au cours des prochains jours.LOUISEVILLE La Place Canadel s’affaisse La censure Collaboration spéciale Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Important site de rassemblement pour les Louisevillois, la Place Canadel a vu une partie de son toit s’affaisser tôt samedi matin à Louiseville.La cause de cet effondrement, qui a affecté plus du quart de la structure, n’a pas encore été déterminée.Personne ne se trouvait sur place à ce moment.«Il y avait une quantité de neige sur le toit, mais elle n’était pas énorme.Est-ce que c’est dû à plusieurs facteurs?Est-ce que le vent a joué un rôle là-dedans?Nous allons étudier ça de près», annonce la maire de la ville, Guy Richard.Construit il y a environ six ans sur un terrain municipal, le préau avait été cédé au département des loisirs de Louiseville Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Saint-Paulin — Un bâtiment de ferme abritant près de 600 porcs s’est effondré tôt hier matin, sur le rang Beau-Vallon à Saint-Paulin.La toiture du bâtiment appartenant à la ferme Jeannot Alarie a cédé sous le poids de la neige.«C’est arrivé vers la fin de la nuit.Tout s’est effondré d’un coup», a raconté le propriétaire par l’entreprise Canadel.En été, le Festival de la galette de sarrasin a l’habitude d’y tenir de grands spectacles, alors que l’endroit abrite une patinoire durant l’hiver.Les jeunes hockeyeurs s’y donnaient d’ailleurs rendez-vous quotidiennement, et les adeptes du patinage libre avaient droit à leur coin de glace.Au cours des prochains jours, les ingénieurs de l’entreprise qui a érigé la structure tenteront de trouver la cause de cet affaissement.Ceux-ci devront également déterminer si le reste du préau doit être démoli, ou s’il peut être récupéré.La Ville avisera son assureur aujourd’hui pour lui faire part de la situation, affirme M.Richard.«C’est tout de même un bâtiment important pour nous, surtout que ce sera une année très char- de la ferme, Jeannot Alarie.Un réveil plutôt brutal pour lui et ses employés, qui se sont affairés à sortir les bêtes.Heureusement, tous les porcs ont été sauvés.«Nous les avons placés dans un bâtiment vide, pas très loin d’ici, en attendant.Disons que ça a été une grosse journée et que ce n’est pas terminé», a-t-il lancé, hier soir.M.Alarie avait pris soin de déneiger les toitures de ses bâtiments plusieurs fois cet hiver, gée avec le 30e du Festival de la galette.» De par son ampleur, cet équipement est d’ailleurs assez unique au Québec, ajoute-t-il.Lors de sa construction, le préau était évalué à environ 700 000 ou 800 000 $.L’ampleur des dommages pourra être déterminée à la suite de l’analyse des ingénieurs, précise le maire.Durant toute la fin de semaine, les pompiers louisevillois ont été appelés à sécuriser le site afin que personne ne s’y approche.«La partie du milieu où il y a une patinoire n’a pas été touchée, donc nous voulions nous assurer que les gens n’y aillent pas, car la structure est affaiblie de partout», indique le directeur du service des incendies de Louiseville, Marcel Lupien.Un pompier devait donc monter la garde 24 heures par jour au moins jusqu’à ce matin.» pour éviter qu’un tel incident ne survienne.«Mais dans la nuit, il en est tombé plus qu’à n’importe quel autre moment de l’hiver.Et avec le vent, ça n’a fait qu’empirer le tout», constate-t-il.C’est la première fois qu’un tel incident survient dans son entreprise, affirme Jeannot Alarie.«Nous avons des assurances.On va regarder tout ça demain (aujourd’hui).Mais dès qu’on va pouvoir, on va reconstruire», assure-t-il.» Depuis que nous a été révélée l’intention du gouvernement conservateur de juger de la valeur morale du travail des réalisateurs et des producteurs canadiens, je me questionne sérieusement au sujet de la liberté individuelle.Le premier ministre Harper donnerait le pouvoir à un comité, sous la garde de Patrimoine canadien et du ministère de la Justice, de retirer les crédits d’impôt déjà alloués à des œuvres qu’il considérerait offensantes ou contraires à l’ordre public (!) Or, s’il menait à bien son entreprise, c’est également ma liberté d’expression qui serait en jeu.Je trouve inadmissible qu’on puisse même songer à imposer une mesure à ce point arriérée, alors que le Bureau du cinéma et de la télévision s’appuie déjà sur des lois existantes en la matière pour accomplir son mandat.Abuser de ce pouvoir serait carrément de la censure, c’est-à-dire une délimitation abusive du droit à l’individualité, à la non-conformité, à la pensée divergente, bref à la création.Une mesure de contrôle social qui, telle une couleuvre incubant ses œufs, serait un bel exemple d’introduction à la dictature.Sans la vigilance du peuple, la censure procrée insidieusement en contaminant toute forme de pensée distincte.C’est ainsi que des œuvres littéraires meurent et que des théâtres se vident.Pour ne pas nuire à l’ordre public, les propos de la télévision et du cinéma deviennent insignifiants ou se transforment en propagande.Et finalement, les tableaux d’art sont des œuvres de copistes.Au Vietnam, en 2006, j’ai visité une société sans mouvements artistiques, sans pensée distincte.L’épuration de l’élite pensante entreprise jadis par les dirigeants du Parti communiste avait bien fait son œuvre.La plupart des Vietnamiens que j’ai croisés étaient illettrés et n’avaient qu’un seul discours, celui du Parti.Dans le Courrier du Vietnam, seul journal francophone du pays (et dans lequel je n’ai jamais lu aucune mauvaise nouvelle), je suis tombé sur un communiqué du gouvernement vietnamien informant la population d’une généreuse remise de peine qu’il accordait à un dissident.Un professeur d’université qui avait d’abord pris quinze ans d’emprisonnement pour avoir distribué des tracts dénigrant les politiques du Parti pouvait bénéficier de l’indulgence de son gouvernement qui le faisait libérer après «seulement» huit ans de détention.Huit ans! Deux mille neuf cent vingt jours de réclusion pour avoir exprimé ses propres idées sur des bouts de papier! Voyez?De la censure.Mais puisque notre propre système n’est pas communiste, vous êtes convaincus qu’un tel outrage au droit d’expression ne peut se produire chez nous.Peut-être avez-vous raison, sauf que je suis quand même inquiet.Pourquoi?Parce que j’observe un retour du dogme religieux et de la pensée unique, et je me méfie profondément des individus qui n’ont que des certitudes et qui donnent des leçons de moralité.La Vérité, qu’elle soit religieuse, sociale ou politique, fige les structures mentales dans une rigidité malsaine.C’est ainsi que des «martyrs» acceptent de se faire exploser sur la place publique à Jérusalem ou, de façon moins radicale, qu’on tolère d’un gouvernement qu’il départage le monde en des axes du bien et du mal.La pensée unique, fille de la censure, con- S’exprimer sur l’histoire des patriotes ou celle de la déportation des Acadiens entraînera-t-il une peine de prison?tribue à l’oppression d’un peuple par son gouvernement, ce qui lui permet de tenir les citoyens en laisse et d’offrir à ses alliés les fauteuils décisionnels.J’exagère?Pas tant que ça.La censure serait un retour à la pensée moyenâgeuse de la religion catholique qui prévalait au Québec à l’époque duplessiste.Lorsqu’un gouvernement décide d’inspecter des œuvres d’art aux fins d’approbation, je vois la manifestation d’un mépris profond pour les créateurs dont je fais partie.L’aboutissement de la modification au projet de loi C-10 serait selon moi le début d’un engrenage menaçant qui témoignerait d’une pensée unidirectionnelle d’un gouvernement irrespectueux.Aujourd’hui, j’ai encore le droit de tels propos, mais qu’en sera-t-il dans dix, quinze ou vingt ans?S’exprimer sur l’histoire des patriotes ou celle de la déportation des Acadiens entraînera-t-il une peine de prison?Est-ce que parler français contreviendra à l’ordre public?Bon, ça va, je me tais.je m’autocensure.» Un bâtiment de ferme s’effondre Près de 600 porcs sauvés à Saint-Paulin ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 Violent incendie à Saint-Léon-le-Grand Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Saint-Léon-le-Grand — Un violent incendie a très lourdement endommagé un entrepôt appartenant à l’entreprise Equipement de ferme C.Lesage, sur le rang Saint-Charles à Saint-Léon-le-Grand.L’incendie s’est déclaré hier soir, vers 18 h, dans un garage servant d’entrepôt pour l’équipement de ferme.Les pompiers de Saint-Léon-le-Grand et de Louiseville ont été demandés sur les lieux pour combattre les flammes qui faisaient rage.Les policiers de la Sûreté du Québec ont porté assistance aux pompiers afin de bloquer le passage aux véhicules qui circulaient sur la route 349.La route a été fermée pendant plusieurs heures, le temps que les pompiers viennent à bout d’éteindre l’incendie, qui étaient visible à plusieurs kilomètres à la ronde.Hier soir, il n’a pas été possible d’avoir des détails concernant la cause de l’incendie, ni même l’étendue des dégâts.» Un violent incendie a très lourdement endommagé cet entrepôt, situé au 663 rang Saint-Charles à Saint-Léon-le-Grand.La route 349 a été fermée à la circulation pendant plusieurs heures.PHOTO: STÉPHANE LESSARD '-'.si?De nombreux foyers privés de courant CLUB DE GOLF DE GRAND-MERE Effondrement d’un toit Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Au moins une quarantaine de voitures électriques ont été endommagées dans la nuit de vendredi à samedi au Club de golf Grand-Mère lorsque le toit du bâtiment où elles étaient entreposées s’est effondré sous le poids de la neige.Au cours des prochains jours, l’assureur du Club de golf sera chargé d’estimer les dégâts aux voi-turettes mais également à la bâtisse d’environ 1300 mètres carrés.«Nous ferons le nécessaire pour changer les voitures et pour que tout soit rentré dans l’ordre pour la prochaine saison de golf», promet le propriétaire, Robert Rousseau.Samedi, l’effondrement a donné lieu à un véritable mouvement de solidarité dans le secteur Grand- Mère.Au cours de la journée, une vingtaine de personnes se sont présentées armées de leur pelle afin d’aider M.Rousseau et son équipe à retirer la neige tombée à l’intérieur du bâtiment.Même s’il n’y a pas de golf durant l’hiver, M.Rousseau veillait à ce que la neige soit enlevée régulièrement du toit de ses installations.L’opération déneigement avait eu lieu pour la dernière fois il y a deux semaines, et une autre était prévue en fin de semaine.«Dès qu’il y a un amoncellement, nous enlevons la neige.Avec les dernières bordées, nous avions décidé de le faire aujourd’hui (samedi) et j’avais même demandé à cinq ou six jeunes de venir nous aider.» Le déneigement a finalement eu lieu.mais quelques mètres plus bas!» Josiane Gagnon et PC josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les employés d’Hydro-Québec ont été fort sollicités en fin de semaine, alors que la tempête de neige a amené avec elle des vents dépassant les 100 kilomètres à l’heure à certains endroits, causant des bris dans le réseau.En Mauricie, trois importantes lignes de distribution d’électricité ont connu des difficultés samedi Saint-Tite (PVD) — Le toit du bâtiment abritant le Club des aînés de Saint-Tite, situé sur le boulevard Saint-Joseph à Saint-Tite, s’est partiellement effondré tard hier soir.Très peu de détails étaient soir, privant 6000 abonnés de courant, majoritairement à Trois-Rivières.Toute la nuit, des équipes ont été à pied d’oeuvre pour réparer les pannes.Du côté de Nicolet, ce sont 900 foyers qui ont dû s’éclairer à la chandelle samedi soir.Ailleurs dans la province, 28 000 abonnés étaient toujours sans électricité hier soir.Ce sont les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches qui étaient les plus touchées, alors disponibles au moment de mettre sous presse, mais il semblait évident que le toit avait cédé sous le poids de la neige.On a craint que des citoyens puissent s’y trouver mais, heureusement, personne ne se trouvait à l’inté- que 16 000 clients étaient privés de courant.Ces pannes étaient imputables notamment à des lignes de transmission qui s’étaient affaissées.Assignés à la réparation, certains employés ont eu de la difficulté à se rendre sur les lieux dans certaines régions en raison des conditions routières difficiles.Chez Hydro-Québec, on prévoyait que tout serait rentré dans l’ordre au cours de la nuit dernière.» rieur.Les pompiers et paramédics se sont rendus sur les lieux à titre préventif, mais aucune activité n’était au programme hier soir.L’incident n’a pas fait de blessé.» Le toit du Club des aînés s’effondre Un cargo s’échoue près de Bécancour Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières—Un cargo battant pavillon panaméen s’est retrouvé en bien fâcheuse position près du pont Laviolette à Bécancour en fin de soirée samedi.Pour une raison encore inconnue, le bateau a touché le fond du fleuve Saint-Laurent et s’est échoué.Incapable de poursuivre tel que prévu sa route vers Montréal, le pilote a prévenu la Garde côtière canadienne.Hier après-midi, à marée haute, des manoeuvres ont été tentées afin de le remettre à flot à l’aide de remorqueurs, mais sans succès.«Ils tenteront de reprendre l’opération cette nuit (dans la nuit de dimanche à aujourd’hui)», explique le superviseur du Centre des services de communication et de trafic maritimes de Québec, Jacques Beaulieu.Baptisé MSC Sabrina, le navire arrivait de la ville du Havre, en France, chargé de conteneurs.Il n’avait pas prévu d’arrêt à Trois- Rivières.Son itinéraire pourrait toutefois changer, admet M.Beaulieu.«Lorsqu’il se sera renfloué, il se mettra à l’ancre au port de Trois-Rivières où un inspecteur de Transport Canada pourra l’inspecter.» Une enquête sera également entreprise afin de déterminer ce qui s’est passé.Pour l’instant, tous les membres de l’équipage sont restés à bord.Il n’est pas courant qu’un bateau s’échoue de cette manière dans le Saint-Laurent, soutient M.Beaulieu.» 11 'J J :f~ G—V vW iïS: .¦ ¦¦ ->f ______________________________________________________• il m m&i SW! PHOTO: EVEGUILLEMETTE Pour une raison encore inconnue, ce cargo s’est échoué dans le fleuve Saint-Laurent samedi soir près de Bécancour.Près de lui, on aperçoit un remorqueur qui tente de lui venir en aide.Cahier spécial à lire demain dans can ces te Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 EXPO HABITAT 2008 La tempête gâche la fête Les exposants tout de même ravis malgré une baisse notable d'achalandage ¦ PHOTO: EVE GUILLEMETTE Près de 8000 visiteurs ont bravé la tempête pour venir visiter le salon Expo Habitat 2008 cette fin de semaine.Malgré la baisse d’achalandage, les exposants ont fait de bonnes affaires.Daniel Bergeron et Alain Bélisle de l’entreprise Couvreur Grégor ont renseigné François Roberge sur les produits qu’ils offrent.Paule 11 Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Tout était en place pour que l’Expo Habitat 2008 connaisse un grand succès cette fin de semaine.mais la nature en a décidé autrement.Hier après-midi, au moment où les exposants se préparaient à rentrer à la maison, environ 8000 personnes avaient franchi les portes.On en attendait au-delà de 13 000.«Ce n’est vraiment pas notre année», lance Maxime Rodrigue, directeur général de l’APCHQ Mauricie, qui organisait cette année la 26e édition du salon.Car si la tempête a convaincu plusieurs personnes de rester à la maison, les heures qui ont précé- dé les précipitations de neige en ont aussi refroidi quelques-uns.«Vendredi, ça a été une merveilleuse journée.Mais dès samedi matin, on annonçait partout que la tempête s’en venait et même si elle n’a vraiment commencé qu’en fin de journée, on n’a pas eu beaucoup de monde le matin», souligne Maxime Rodrigue.Puis, samedi soir, alors que la poudrerie avait commencé à faire son œuvre, les dirigeants ont jugé bon de fermer le salon deux heures plus tôt, vers 19 h.«De toute façon, il n’y avait personne», ajoute M.Rodrigue.Hier matin, les visiteurs se faisaient plutôt rares, puisque tout le monde se relevait de cette tempête.Ce n’est qu’en fin d’avant-midi que le salon a recommencé à bien rouler et à accueillir beaucoup de monde.Des visiteurs rentables Mais un moins gros achalanda- ge ne veut pas nécessairement dire un moins bon salon.«Les exposants sont quand même pas mal satisfaits, puisqu’ils ont pu prendre le temps de parler au monde, de bien les conseiller.Quand c’est la cohue, ils ont à peine le temps de distribuer quelques cartes d’affaires, ce n’est pas mieux», souligne le directeur de l’APCHQ Mauricie.Parlez-en à Michel Héroux, propriétaire de l’entreprise Couvreur Grégor de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, qui en était à sa troisième année à l’Expo Habitat de Trois-Rivières.«Ça a été la meilleure année de toutes», lance-t-il spon- tanément.Il faut dire qu’entre jeudi après-midi et hier, le contracteur a conclu pour plusieurs centaines de milliers de dollars de contrats de toitures à refaire lors de la belle saison.Le nouveau système de membrane de toiture en T.P.O.que l’entreprise propose a notamment connu beaucoup de succès, avec tout près de 250 000 $ de commandes passées juste durant l’Expo Habitat 2008.«Il y a peut-être moins de monde que les années passées, mais les gens qui prennent la peine de venir, c’est parce qu’ils ont des besoins précis, qu’ils recherchent quelque chose dont ils ont vraiment besoin», souligne M.Héroux.Nouvelles dates?Pour la prochaine édition, l’organisation d’Expo Habitat se promet de revoir la formule et peut-être même de déplacer l’événement à une autre date du calendrier.«Ça fait trois années de suite que nous connaissons des problèmes en raison de la météo.L’an prochain, on pourrait envisager tenir l’événement vers la fin mars ou le début avril», avance Maxime Rodrigue.» Trois-Rivières MITSUBISHI UNIQUE 10 ans de garantie MITSUBISHI MOTORS 0O/ DE FINANCEMENT I AUCUN /O fcc^iiünnci ce onno ® AIEMENT U| I /V LES MODELES 2008 J PENDANT JOURS SUR TOUS LES MODELES 2008 A partir de LANCER 2008 0UTLANDER 2008 e -.\es \ r.atégorïg: LES VÉHICULES LES MIEUX PROTÉGÉS Rfc Garant* Mb u la ravemcfciroMMvfc ans/160000 km" M M Barantli taltfanir InriHciiei naît do ans/100 000 km* Trois-Rivières MITSUBISHI M Insistance rciUèra ta ans/kilométragB illimité* A MITSUBISHI MOTORS | Sans limite LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca La relâche au sens propre Roxanne Collaboration spéciale Premiers jours de mars, c’est la traditionnelle relâche scolaire.Certains la rebaptisent amicalement la semaine de lâches.Pour d’autres, il s’agit d’une cause de migraine.Évidemment, quand on travaille et qu’il faut s’occuper de «placer» nos enfants le temps du congé, ça peut causer des maux de tête.D’autres parents, plus chanceux, se permettent de relâcher en même temps que leur progéniture et se payent un congé bien mérité.Que les parents en aient besoin ou non, de ce congé hivernal, il reste que pour les jeunes, il est primordial.C’est pratiquement une question de survie en classe! Les élèves sont exténués, moralement épuisés.Alors vivement la semaine de relâche pour se refaire des forces.Mais que faire pendant ces cinq jours?Le dictionnaire Larousse définit le mot relâchement comme une diminution de tension, comme un ralentissement d’activités, d’ardeur, de rigueur.Pas comme un sprint ou une course à qui vivra le plus d’activités.Plusieurs parents se sentent obligés de planifier à la minute près chaque jour de congé.Est-ce vraiment ce dont les enfants ont besoin?L’horaire habituel, quand les parents travaillent, peut devenir une réelle cause de stress pour eux.Certains ne demandent rien d’autre que de gérer leur temps comme bon leur semble.Un jour, j’ai demandé à ma fille, amoureuse des chevaux, si elle voulait faire de l’équitation une fin de semaine.Elle m’a répondu que même si elle aimait les chevaux, elle préférait rester à la maison pour ne pas perdre ses congés.Pour elle, une activité planifiée dans un horaire immuable, c’est comme aller à l’école.Elle a besoin de respirer un tantinet.Tout parent aimerait bien que son enfant fasse un jour partie d’une équipe sportive, qu’il suive des cours de piano ou qu’il prépare une exposition des petits débrouillards.Mais certains jeunes se sentent trop organisés pour apprécier l’activité.Pendant la relâche, j’ai donc choisi de relâcher au sens propre.Quand on me demande ce que je ferai pendant le congé, je me sens bien ordinaire et ennuyante de répondre que je ne ferai rien.Pas de voyage dans le sud, pas d’expédition en Afrique du Sud ni ne camp spatial pour les enfants.Le reste de l’année, je rêve chaque jour de moments où, enfin, je pourrai me reposer, relaxer, bricoler avec les filles.Sans réveille-matin, sans lunchs à préparer, sans stress.Des activités, j’en fais, mais elles ne sont pas rigides dans l’horaire.Je ne suis certes pas en train de proscrire toute activité à la relâche.Au contraire.Mais il vaut mieux organiser l’horaire avec nos enfants, question de leur permettre de recharger les batteries.Si plusieurs enfants souhaitent relâcher au sens propre, d’autres rêvent d’une semaine qui regorge d’activités originales.J’entends déjà crier ceux qui ne peuvent se payer des vacances avec leurs enfants et qui doivent les inscrire dans les camps de jour parce que grand-maman, matante ou les grandes cousines ne sont pas là pour s’en occuper.D’autres ont si peu de congés qu’ils souhaitent les prendre l’été, sous le soleil.Chacun ses choix, chacun sa réalité.Socialement, le temps est peut-être venu de revendiquer une semaine familiale de relâche.Sans obliger tous les parents à s’arrêter, on pourrait au moins leur laisser plus facilement le choix.Après tout, on se plaint tellement que les enfants sont trop laissés à eux-mêmes.Voilà l’occasion de resserrer les liens familiaux.» La crédibilité des maisons de sondage Durant les derniers jours, j’ai reçu deux appels de dames se présentant gentiment, et affirmant me contacter pour un sondage touchant à des questions politiques.Elles ajoutent qu’elles ne vendent rien.J’ai accepté de répondre à Jeannine et aussi à Huguette.Elles vérifient que j’ai plus de 18 ans et que je demeure dans la circonscription de Trois-Rivières.Elles utilisent le même stratagème.Elles me demandent ma satisfaction en regard du Parti libéral, en me demandant si je suis très satisfait, moyennement satisfait, peu satisfait ou insatisfait.Dans les deux cas, j’ai demandé s’il s’agissait du Parti libéral fédéral ou provincial.Elles me demandent de répondre à la question.Je leur réponds que j’ai peut-être une opinion différente concernant les deux niveaux de gouvernement.J’ai demandé aux deux dames de me lire la seconde question pour savoir s’il s’agissait du parti provincial ou fédéral, elles ont refusé.J’ai alors refusé de répondre à Huguette, lui disant que son questionnaire était pipé.Elle m’a donné raison, mais m’a dit qu’elle n’y pouvait rien.J’ai répondu à Jeannine très satisfait en regard du Parti libéral, espérant entendre la seconde question, mais elle m’a dit merci beaucoup et a raccroché.Toutes deux m’avaient prévenu que la durée moyenne du questionnaire était de 4 minutes.Je suis inquiet, autant à titre de citoyen qu’à titre de chercheur, d’observer aussi peu de rigueur dans le processus de sondage.Je suis inquiet de constater que tous les partis se fient de plus en plus aux sondages.Si on en fait de cette façon, je ne leur accorderais pas tant de poids.Ni Huguette, ni Jeannine n’a voulu me dire pour quelle maison de sondage elle travaillait.Désolant! Claude Leclerc, inf.Ph.D professeur chercheur département des sciences infirmières UQTR Réagissons Je félicite Ghislaine Vallières d’avoir eu le courage d’éveiller la population au problème de stationnement du CHRTR.J’ai eu injustement une contravention de 150 $, le 6 décembre, pour avoir utilisé le dernier espace de stationnement sur une rangée d’une dizaine d’emplacements.Aucune pancarte bleue m’indiquait que j’étais dans un endroit réservé aux personnes à mobilité réduite.Je m’y suis stationnée honnêtement et j’ai acquitté les frais.Quelle ne fut pas ma surprise, à mon retour, après seulement 20 minutes, une contravention trônait dans le pare-brise.Il est juste de dire que le préposé attend ces poissons avec sa canne à pêche.Jamais je ne me stationne aux endroits indiqués avec une carte bleue, je suis loin d’être délinquante.Pour cette raison, j’étais convaincue que cette contravention de 150 $ est injuste.Le policier sait sûrement que la signalisation n’est pas adéquate, étant donné le nombre élevé de contraventions émises à cet endroit.J’ai communiqué avec la Ville pour me faire dire que ce n’était pas de leur ressort; par ailleurs, mon chèque est fait au nom de la Ville et personne n’a la responsabilité de vérifier si la signalisation est adéquate.J’ai aussi communiqué avec le CHRTR pour me faire dire qu’ils ne reçoivent aucune plainte à ce sujet.J’encourage toutes les personnes qui ont été lésées à ce stationnement du CHRTR de bien vouloir communiquer avec la Ville de Trois-Rivières et avec le commissaire aux plaintes du CHRTR.C’est seulement avec une mobilisation des personnes trompées qu’un changement aura lieu avec une signalisation claire, lisible en tout temps.Je souhaite que plusieurs auront le goût de se faire respecter et que l’honnête citoyen soit entendu.Hélène Roy Trois-Rivières Un piège à dénoncer Le 28 février, j’entre dans le stationnement du CHRTR.Je cherche à trouver une place le plus près possible de l’entrée de l’hôpital.Il fait un froid de loup.Je vois à ma gauche les places réservées pour les handicapés.Je fais le tour et je reviens dans le centre du stationnement.Je vois encore une enseigne bleue avec flèche, je passe donc tout droit.Oh! Oh! Je trouve enfin une place libre sans aucune marque bleue sur le sol, ni aucune pancarte bleue non plus.Je suis contente, ce n’est pas trop loin de la porte d’entrée.Il est 13 h 50.Je sors 45 minutes plus tard.Oh! Oh! Surprise, j’ai une contravention dans ma vitre d’auto; elle m’a été donnée à 14 h pile.C’est à croire que le «préposé aux tickets» se tient dans la vitrine de l’hôpital à la recherche de potentielles victimes.Je ne comprends rien.Je vais chez moi chercher ma caméra et je reviens dans le stationnement pour photographier les lieux dans le but de contester cette contravention, mais, finalement, je me dis que la Ville de Trois-Rivières est plus forte que moi et je paie.J’invite la population à se manifester pour déclarer ce manque flagrant de transparence dans la signalisation des stationnements pour personnes handicapées.Hélène Yelle Juteau Nicolet VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres Commentez l’actualité et allez ».u h a S n vr j Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle Le Nouvelliste Fondé le 30 octobre 1920 Président et éditeur Raymond Tardif Directeur ventes et marketing Yves Neault PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE AUONNEMENT ET TIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES Rédacteur en chef Alain llircette Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Giataon Directeur Marc Auger Transcontinental T.R.Offset Directeur de l'information Stéphen Frappier Les petites annonces Martin Lavidoire AdjointsJacqueeGrenieretJeanLemire Adjoint Daphnls Pépin Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 BUDGET Charest veut que l’opposition se mouille Jocelyne Richer La Presse Canadienne Québec — Jean Charest veut que ses adversaires, Pauline Marois et Mario Dumont, se mouillent sur le budget dès son dépôt, jeudi.Il n’a aucune envie de passer des semaines à négocier avec eux.Le budget sera rendu public le 13 mars, par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, mais le vote en Chambre n’aura lieu que le 8 avril, après 25 heures d’étude, un intervalle qui ressemble à une éternité, aux yeux du chef du gouvernement minoritaire.M.Charest a dit hier, en conférence de presse, qu’il ne fallait pas vivre un psychodrame pendant plusieurs semaines, à savoir si oui ou non les deux partis d’opposition pouvaient voter contre le budget et ainsi provoquer des élections générales dès le printemps.Il accentue donc la pression sur M.Dumont et Mme Marois, car il a besoin de l’un d’eux pour continuer à gouverner.«Pendant quatre semaines, on négocierait?», a demandé M.Charest, visiblement peu alléché par ce scénario.L’an dernier, les tractations entre le gouvernement et l’opposition avaient duré une semaine, du 24 mai au 1er juin, pratiquement jour et nuit, avant que le budget puisse finalement être adopté.Cette fois, le gouvernement dit vouloir éviter la répétition d’un tel psychodrame.Le premier ministre a dit que toutes les con- sultations nécessaires avaient déjà eu lieu et que les deux chefs de l’opposition devraient annoncer leurs couleurs dès jeudi soir.«Tout ce qu’on avait à se dire, on a voulu se le dire avant le budget», a-t-il indiqué, en disant à l’avance que les partis d’opposition — tout comme les ministres de son gouvernement — n’obtiendraient pas tout ce qu’ils ont demandé.Si on se fie au discours prononcé hier par le premier ministre Charest, lors de la clôture du 30e congrès du Parti libéral du Québec (PLQ), tout indique qu’il mise d’abord sur l’appui de l’Action démocratique de Mario Dumont, pour se maintenir au pouvoir.Car après des mois passés à centrer ses attaques contre Mario Dumont, le premier ministre Jean Charest a corrigé le tir, hier, pour se livrer à une charge contre sa rivale péquiste, Pauline Marois.En se positionnant comme le champion du développement économique et énergétique, de même que de la défense de la classe moyenne grâce aux baisses d’impôts, M.Charest a tracé d’elle un portrait peu flatteur, celui d’une chef aux positions changeantes, opposée aux baisses d’impôts, toujours prête à augmenter les taxes, et à alourdir le fardeau des contribuables, transformés sous sa gouverne en «guichets automatiques».«Un conseil à tous les Québécois: cachez votre NIP», en présence de Mme Marois, a-t-il ironisé.«Si c’était d’elle, on augmente- rait la TVQ chaque fois qu’il se présente un nouveau problème», selon lui, même lors d’une tempête de neige.Sur la question nationale, la nouvelle approche du Parti québécois lui a inspiré quelques moqueries supplémentaires.Le PQ, selon lui, s’oriente vers une «concertation nationale», sur la «conversation nationale», l’objectif étant la «confusion nationale», a-t-il lancé aux 2500 militants libéraux réunis en congrès, qui en redemandaient.A part une brève allusion, pas un mot sur Mario Dumont, son habituelle tête de turc.M.Charest a rappelé que son budget 2008-2009 ne serait pas flamboyant et serait axé sur la productivité et la prospérité.» Le débat sur la langue française reporté à plus tard PHOTO - PC Fin de semaine de rêve pour Jean Charest qui a reçu l’appui de 97,2 pour cent des membres du PLQ.Note parfaite pour Charest Jocelyne Richer La Presse Canadienne Québec — Le Parti libéral du Québec (PLQ) reporte à plus tard le débat qu’il s’était engagé à faire sur la défense du français au Québec.Le bloc de propositions sur la langue française, qui devait être passé au peigne fin par les 2500 militants inscrits au 30e congrès du parti, hier, a été mis de côté.Curieusement, il ne sera porté à l’attention des militants qu’à l’occasion du prochain conseil général du parti, en septembre, alors que la ministre responsable du dossier, Christine Saint-Pierre, doit déposer son plan d’action sur la promotion du français dans les prochaines semaines.Il manquait de temps pour analyser l’ensemble des propositions soumises aux militants sur une foule de sujets et il a finalement été convenu, hier, de donner la priorité aux résolutions portant sur la famille.Un des groupes de travail mis sur pied par le parti pour jeter les bases du prochain programme électoral du PLQ avait défini une série de propositions audacieuses pour promouvoir davantage l’usage du français au Québec.Sans aller jusqu’à réclamer un renforcement de la loi 101, les libéraux devaient se prononcer sur la pertinence de resserrer l’application de la Charte de la langue française, notamment par l’embauche de plusieurs inspecteurs qui iraient «visiter» les commerces fautifs.On voulait aussi donner plus de moyens à l’Office québécois de la langue française.Le groupe prônait aussi d’intensifier les cours de francisation aux immigrants, pendant au moins cinq ans, et d’augmenter sensiblement les budgets prévus à ce chapitre.Mais encore là, il semble que le parti ne pourra pas tracer la voie au gouvernement, puisque la ministre de l’Immigration, Yolande James, doit elle aussi annoncer un plan d’action sur la francisation dans les semaines qui viennent.Sur la question du soutien aux familles, le parti a passablement adouci ses positions.Par exemple, on suggérait au départ de modifier la tarification des services de garde à contribution réduite, pour faire en sorte que les parents assument 20 pour cent de la facture, ce qui porterait le tarif quotidien de 7 $ à 8 $.Après discussion, on se contente de suggérer au gouvernement «d’indexer au besoin» le tarif, comme la loi le prévoit déjà.Les militants ont par ailleurs voté contre l’idée d’étendre le programme de soutien aux enfants — une allocation universelle pour les 0-18 ans — à ceux qui ne sont pas encore nés.Ils proposent aussi d’ajouter six mois au congé parental, à l’occasion de la naissance ou l’adoption d’un troisième enfant.Dans un autre ordre d’idées, un des groupes de travail avait proposé de rendre l’eau «propriété collective» et d’imposer une redevance aux industries, commerces et institutions.Cette suggestion a plu aux militants, de même qu’au premier ministre Jean Charest, qui a indiqué par la suite que son gouvernement présenterait un projet de loi en ce sens à court terme.La proposition consistant à intensifier les investissements dans le transport en commun a aussi été adoptée.Elle prévoit notamment que Québec devrait donner le feu vert à la construction d’au moins 10 nouvelles stations de métro pour relier Montréal à ses banlieues.» La Presse Canadienne Québec — Jean Charest pourra continuer à gouverner en toute quiétude, sans craindre qu’à tout moment des militants de son parti fomentent un putsch contre lui.Samedi, le premier ministre et chef du Parti libéral du Québec (PLQ) a obtenu l’appui de pas moins de 97,2 pour cent des délégués libéraux, qui avaient été appelés à dire s’ils lui renouvelaient leur confiance, à l’occasion du 30e congrès du parti.Il s’agit donc d’une note presque parfaite pour un homme politique que bien des observateurs donnaient pour mort, il y a quelques mois à peine.«Je vous aime beaucoup!», a déclaré Jean Charest, visiblement très ému et soulagé devant ce résultat «rêvé», livré vers 17h45, devant une foule de militants qui scandaient son nom.Avec un tel score, le premier ministre conserve donc toute sa marge de manoeuvre et pourra continuer à diriger les destinées du Québec, sans entendre le bruit des couteaux qu’on aiguise pour planter dans le dos du chef quand les affaires vont mal.M.Charest n’avait pas subi de vote de confiance depuis l’an 2000.Compte tenu qu’il n’a pas réussi à remporter une majorité de sièges lors du dernier scrutin, les règles du parti prévoient qu’il devait passer le test du vote de confiance.Toute la journée, les quelque 2000 délégués réunis à Québec avaient coché oui ou non, par vote secret, à l’affirmation suivante: «Je maintiens ma confiance envers le chef du Parti libéral du Québec et premier ministre du Québec Jean Charest.» «On ne demandera pas de recomptage!», a ajouté M.Charest, à la blague, en remerciant les libéraux pour leur appui et leur affection.Même à la tête d’un gouvernement minoritaire, il a réussi à battre sa propre performance de 2000, déjà spectaculaire.Cette année-là, encore dans l’opposition deux ans après avoir fait le saut d’Ottawa à Québec, M.Charest avait quand même obtenu 95 pour cent, un score que les chefs du Parti québécois (PQ) ne peuvent même pas espérer obtenir, même en rêve.En juin 2005, Bernard Landry avait remis sa démission après avoir été plébiscité par 76 pour cent des militants péquistes.Avec la même performance, en 1996, Lucien Bouchard avait failli claquer la porte.L’année suivante, c’était au tour du chef libéral du temps, Daniel Johnson de passer le test du vote de confiance et s’en était tiré avec un respectable 80 pour cent, ce qui ne l’avait pas empêché de laisser sa place à Jean Charest quelques mois plus tard.Le 30e congrès réunissait tout le week-end à Québec, 18 délégués libéraux provenant de chacune des 125 circonscriptions.» ACTUALITÉS 10 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 Il faut déjà penser à l’été Les responsables d'une vingtaine de camps de vacances étaient présents au centre commercial Les Rivières en fin de semaine pour recruter des participants Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’hiver semble encore bien installé, mais déjà, les camps de vacances ont entrepris leur grande séduction en vue de la saison estivale.En fin de semaine, les responsables d’une vingtaine d’entre eux avaient installé leur kiosque au centre commercial Les Rivières afin de convaincre les enfants et leurs parents de les choisir.Équitation, langues, sciences, sports, plein air, le choix était diversifié pour les jeunes à la recherche d’un séjour de plusieurs nuits loin de la maison ou simplement d’un camp de jour où ils pourront se changer les idées.Dans le secteur Saint-Louis-de-France, des passionnés de jeux de rôle ont mis sur pied cette année le camp Ad Patres, qui signifie «vers les anciens».D’une durée d’une semaine, leurs séjours permettront aux adolescents et aux pré-adolescents de vivre une immersion dans l’imaginaire.«Nous les plongerons dans un monde médiéval avec des effets spéciaux, des costumes et de la magie.S’ils s’approchent de l’an- T N PHOTO: STEPHANE LESSARD L’équipe d’Ad Patres attend les adolescents cet été pour son tout nouveau camp à saveur médiévale dans le secteur Saint-Louis-de-France.Lors du salon des camps de vacances, qui se tenait en fin de semaine au centre commercial Les Rivières, le coordonnateur, Nicolas Lessard-Dupont, a rencontré plusieurs visiteurs, dont Marlène Currer et son fils Simon.tre du dragon, ça va réellement sentir le soufre», explique le coordonnateur, Nicolas Lessard- Dupont.Parmi les règlements à respecter, on note l’interdiction d’ap- INVITATION i jt xm > J M k 9 Lt j DÉJEUNERS DELA RECHERCHE Mieux connaftre votre université et votre région PRÉPARER L’AVENIR .Venez poser vos questions Invitation L'Université du Québec à Trois-Rivières, en collaboration avec la Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières, vous invite le MERCREDI 12 mars 2008 (7 h 30 à 9 h) DÉJEUNER/ÉCHANGE DE LA RECHERCHE La recherche en action au service de l'industrie Venez redécouvrir le plein potentiel de votre entreprise! porter tout «objet du XXIe siècle» tels lampes de poche, téléphones cellulaires et montres.«De cette façon, les jeunes seront obligés de développer un esprit de groupe», considère M.Lessard-Dupont.Les enfants fascinés par les expériences scientifiques pour- ront de leur côté passer leurs journées à l’Université du Québec à Trois-Rivières ou au Parc de l’île-Melville à Shawinigan, où les animateurs du Club des débrouillards les accueilleront.Chaque semaine, un thème différent sera abordé, autant de prétextes pour apprendre par le jeu.Les participants jetteront entre autres un regard scientifique sur la nourriture, sur les Jeux olym- Équitation, langues, sciences, sports, plein air, le choix était diversifié pour les jeunes piques et sur le monde des cowboys.Chaque semaine, une centaine d’enfants devraient prendre part au camp de jour mis sur pied par le Conseil du loisir scientifique de la Mauricie et du Centre-du-Québec.Selon la coordonnatrice, Julie Haché, le nombre d’inscriptions est en hausse depuis quelques années.«Les parents demandent de plus en plus des camps avec des contenus», observe-t-elle.C’était la cinquième année que le centre Les Rivières tenait le Salon des camps de vacances.* UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A TROIS-RIVIÈRES Bien placée pour le savoir Le Nouvelliste Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières & Lieu : HÔTEL GOUVERNEUR - 975, rue Hart Côut : 15 $ membre et 20 $ non-membre Réservations nécessaires : 819 375-9628 ou manon.hebert@ccdtr.com £ rrm © 938 01 03 06 09 10 15 19 26 27 29 02 07 01212 33 35 39 40 45 49 53 56 58 61 34 36 38 Jour - Mois - Année - Signe EratlàcL 31 JUIN 03 POISSONS ™ 7481615 Résultats des tirages du : 2008-03-08 r 111213 28 16 46 48 compl.Gagnants 6/6 1 5/6+c 3 5/6 98 4/6 5 868 3/6 116 672 2/6+c 88110 Ventes totales : Prochain gros lot (approx.Lots 4 334 036,00 $ 96 740,40 $ 2 446,40 $ 77,40$ 10,00$ 5,00$ 14 158 716 $ ) : 3 500 000 $ ‘rima1 01 06 09 n compl.Lots Ventes totales : 2 ooo 000,00 : 75 000,00 : 750,00 : 75.00 : 10.00 : 5.00 : 742 667,00 ‘ O 213 O 6196 02081218192223242628 31 34 35 38 41 43 49 50 66 68 04 05 09 15 20 • Jour - Mois - Année - Signe 30 NOVEMBRE 09 CAPRICORNE B itra 7275480 Résultats des tirages du : 2008-03-07 3 01 07 09 10 11 27 44 25 compl.8332149 GAGNANTS 3 1 85 5 165 103 963 93 643 819 888 7/7 6/7+C 6/7 5/7 4/7 3/7+C 3/7 Ventes totales : Prochain gros lot (approx.LOTS 833 334,00 $ 120 366,40$ 1 416,00$ 79,20 $ 10,00$ 10,00$ Participation gratuite 11 380 640 $ 2 500 000 $ S «3 Votre meilleure chance de devenir MILLIONNAIRE PAR L'ACHAT D'UNE LOTERIE ! En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-uuéloeo, cette dernière a priorité ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 11 SHAWINIGAN Un comité du patrimoine voit le jour Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La volonté était exprimée depuis un bon bout de temps, mais voilà que la Ville de Shawinigan vient d’annoncer la création d’un comité du patrimoine.Onze personnes le composent.Yves Bordeleau, représentant du district 3, y siège pour le conseil municipal.Alain Barbeau, directeur du service d’urbanisme, est aussi délégué pour la Ville.«Il y a toujours une volonté de connaître l’histoire des gens.Le patrimoine bâti, c’est une belle richesse car on peut le voir et lui toucher.» France Saint-Amant (Comité de protection des Oeuvres d’Ozias Leduc), Jean Poirier (enseignant au Collège Shawinigan), Josette Allard-Gignac (présidente de la Corporation culturelle et conseillère municipale) siègent pour le milieu.Madeleine Lacoursière, Pierre-André Hamel et Maryse Gervais représentent la population.Geneviève Bédard, agente de développement culturel, ainsi que Victor Lambert et Denis Robert, du Comité consultatif d’urbanisme, complètent l’organigramme.Depuis son élection en novembre 2005, M.Bordeleau attache une grande importance au patrimoine bâti à Shawinigan.Il souhaite que le comité mettra un peu d’ordre dans la classification des édifices et des secteurs de la ville.«Il faut se rappeler d’où on vient pour savoir où on va», philo-sophe-t-il.«En fond de toile, il y a toujours une volonté de connaître l’histoire des gens.Le patrimoine bâti, c’est une belle richesse car on peut le voir et lui toucher.» Josette Allard-Gignac rappelle que la formation d’un comité du patrimoine faisait partie du plan d’action de la politique culturelle.Il s’agissait également de l’une de conditions rattachées à l’entente triennale signée cet automne avec finadi.niw CD Société canadienne ol de la sclérose en plaques BÉNÉVOLES DEMANDÉS -Fonction :- Vente de fleurs, préparation des fleurs et livraison de fleurs.I- Date : -1 I 8,9 et 10 mai 2008 I Communiquez avec : Linda Courchesne 819 373-2570 Source: Centre d'action bénévole Laviolette le ministère de la Culture et des Communications.«On va s’entendre pour dire que le patrimoine, à Shawinigan, n’est pas très développé», commente-t-elle.«Le comité nous permettra d’avoir une vision, de savoir vers où on veut aller plutôt que d’agir à la pièce.» La présidente de la Corporation culturelle souligne que le rôle de ce nouveau comité ne se limitera pas à recommander le classe- ment de certains bâtiments historiques.«Ça va aller beaucoup plus loin», assure-t-elle.«Par exemple, j’aimerais beaucoup que nous puissions créer un circuit patrimonial.Nous avons de beaux endroits à présenter, comme le quartier des Anglais à Grand-Mère ou la rue des Erables.Mais il n’y a rien de concerté pour le moment.Il faudrait mettre cela en valeur!» Grâce à une aide financière obtenue dans le cadre du programme Villes et villages d’art et de patrimoine du ministère de la Culture et des Communications, Mme Bédard sera notamment assignée sur ce dossier pendant trois ans.De plus, M.Bordeleau aimerait que le conseil municipal débloque un montant pour soutenir les propriétaires de lieux patrimoniaux dans leurs travaux de réfection.«Ça prendrait une enveloppe, on peut comme le montant de 200 000 $ débloqué pour la rénovation des bâtiments commerciaux», illustre-t-il.«Ça éviterait ainsi d’imposer un carcan aux gens qui veulent faire des travaux.Ce coup de main devrait payer la différence entre une rénovation normale et celle qui respecterait l’architecture.»» rrrrni mm.p.lu.siéjjrs articles sélection nés (sDD fiûSgJSÊÈD M@SDBdD@K ©[nlSJXI©[^§ (RABAIS H 7-'morceaum'ncluo PÿtoblSsSêteliMbureau (Go dû i itèri etenTsus]) MATELAS 50% NOUS PAYONS LES 2 TAXES 39 po ¦ 54 po ¦ 60 po *Voir détails en magasin.FAIPJBf ¦ 1390,6e Avenue, GRAND-MÈRE 819 538-1753 ‘ Droit réservé de limiter les quantités et financement à 0 % sur modèles identifiés.* Les photos peuvent légèrement différer.Voir conditions de financement en magasin.+ Lit, bureau, miroir, 2 tables de chevet.Commode., décoration et literie en sus. 12 TÊTE D’AFFICHE LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 Tête d’affiche Denise Pronovost Elle aide des victimes de traumatismes cranio-cérébraux à se bâtir une deuxième vie Levasseur Collaboration spéciale Depuis 13 ans, Mme Denise Pronovost est la coordonnatrice de l’Association des traumatisés cranio-cérébraux Mauricie-Centre-du-Québec.«Cette association existait depuis 1992 et comptait sept membres.Il y a 13 ans, lorsque Mme Thérèse Marchand, la mère d’une victime et aussi la présidente fondatrice de l’Association des TCC m’a téléphoné pour me demander si j’acceptais le poste de première coordonnatrice, j’ai hésité.J’ai finalement accepté en leur disant que c’était pour une période d’essai de trois mois.A mon arrivée au local du groupe, sur la rue Nicolas-Perrot à Trois-Rivières, je disposais d’un téléphone, d’un bureau, de la liste des membres et d’une copie de la charte», a confié Mme Denise Pronovost.La coordonnatrice a toutefois rapidement trouvé sa motivation à aider ces traumatisés.«J’ai tout de suite succombé au moment où s’est présenté au bureau un beau grand jeune homme aux cheveux bouclés qui m’a dit qu’il voulait faire du théâtre et c’est ça qu’il allait faire.Ce beau jeune homme fait toujours partie de notre groupe et oui, il en a fait du théâtre.En plus, il possède aujourd’hui sa maison, il fait du bénévolat dans un hôpital et il est parvenu à avoir une vie plus normale», poursuit Mme Pronovost.Mentionnant que l’Association des TCC compte aujourd’hui 135 membres pour les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, l’intervenante rapporte que pour ce territoire, on compte annuellement 30 nouveaux cas en moyenne.«Les causes d’un traumatisme cranio-cérébral sont multiples et ça peut frapper à tout âge.Nous aidons ainsi les parents d’un enfant qui a été victime d’un accident à l’âge de 12 mois.Un traumatisme cranio-cérébral peut être causé par une chute à vélo, un accident de travail, la chute d’une personne qui déneige le toit de sa maison ou autres.Il y a aussi le nouveau phénomène des agrès- pftOT sêt-' PHOTO: EVEGUILLEMETTE Parmi toutes les activités offertes aux membres de l’ATCC, il y a la collaboration à un petit magasin.Denise Pronovost est aidée dans sa tâche, de Ghyslain Leblanc, éducateur spécialisé, de Yves Lévesque, agent de développement économique et de Louise Côté, secrétaire.sions.Toutefois, les traumatismes surviennent le plus souvent lors d’un accident d’auto.On parle de 75%.C’est d’ailleurs ces accidents qui laissent les séquelles les plus importantes», fait ressortir Mme Pronovost.L’Association des TCC est maintenant localisée dans le secteur Cap-de-la-Madeleine et il y a un point de services à Victoriaville.«L’Association est un lieu de rencontre et d’échanges où les personnes atteintes d’un TCC peuvent graduellement reconstruire leur vie sociale.L’Association offre des activités variées : artistiques, sociales, culturelles, sportives ou de loisirs.Cela permet de briser l’isolement et de mettre en valeur les talents diversifiés et les intérêts de chacun.Cela leur permet de reprendre progressivement confiance en leurs propres capacités.» Afin de répondre à la demande de certains membres, l’ATCC possède sa propre fondation depuis 1999.«Certains nous ont dit qu’ils appréciaient bien les activités sportives et culturelles qu’on leur offrait mais qu’ils aimeraient en plus travailler.On a donc remis sur pied des plateaux de travail.On compte 35 adeptes pour le plateau de travail de la rive nord et 10 pour la rive sud.» Elle continue d’expliquer: «Nos membres réalisent de petits contrats pour des associations communautaires ou encore des entreprises de la région.Ils font beaucoup d’envois postaux.Ils font aussi de l’ensachage d’ustensiles pour les restaurants Ti-Coq, tout comme le collage d’étiquettes sur les produits d’emballage de Bien que les actions qu’elle a initiées auprès des TCC témoignent d’un bilan éloquent, la coordonnatrice de l’ATCC de la Mauricie-Centre-du-Québec est bien consciente qu’il reste encore beaucoup à accomplir.«La philosophie de notre équipe d’intervenants spécialisés est de prendre les gens là où ils sont et de les amener à leur maximum.Il y a des beaux cas d’intégration.Je pense aux membres de la troupe de théâtre.Même si ces personnes n’ont habituellement pas de mémoire, ils ont réussi à développer une stratégie qui fait qu’ils peuvent lire le texte durant la pièce, sans que ça paraisse trop.Massibec.Nous sommes toujours à la recherche de petits contrats.Les membres de notre personnel se fatiguent facilement.On s’efforce toutefois de leur imposer des conditions qu’on retrouve dans les entreprises.Ils doivent respecter leur horaire de travail et s’ils ne peuvent se présenter, ils doivent prévenir.» Mme Pronovost est particuliè- Un autre beau cas d’intégration est celui de cette jeune femme qui vivait en CHSLD.Aujourd’hui, elle est en famille d’accueil, elle vient travailler quatre jours et elle fait même partie de la chorale, malgré son problème d’élocution», cite la responsable.Dans ses souhaits les plus chers, Mme Pronovost mentionne qu’il faudrait qu’on en arrive à créer des ressources d’hébergement qui soient bien adaptées à la condition des TCC.«Souvent, ils doivent vivre dans des centres où la clientèle est lourdement handicapée, physiquement ou mentalement.Ils ne se sentent pas bien dans ce Mission inachevée rement fière du groupe de théâtre qui a monté sa propre pièce et l’a jouée un peu partout, pendant au moins cinq ans.«Je suis également très fière de notre chorale qui a été mise sur pied en 2007.La chorale compte 13 membres et un concert a été présenté à Noël.Mon grand rêve serait de leur faire enregistrer un disque.» Née le 21 juillet 1962, Denise Pronovost est la fille de Roger Pronovost et de Murielle Marineau.«Mon père était mécanicien dans l’industrie forestière et ma mère avait un restaurant à Rivières-aux-Rats.Oui, nous sommes de la même famille des restaurateurs Marineau en Haute-Mauricie.Mon conjoint, Jean Paquette, est psychologue.Nous avons trois enfants de 24,19 et 14 ans.» Après avoir suivi une cours d’infirmière auxiliaire et un cours d’infirmière, Mme Pronovost n’a pas pratiqué beaucoup en institution.«Ma tendance à toujours vouloir défendre la veuve et l’orphelin a fait que j’ai été libérée et j’ai œuvré 10 ans pour la CSN, en santé et sécurité.Par la suite, la CSN m’a nommée commissaire d’enquête à la CSST où j’ai travaillé pendant 5 ans.Puis, j’ai suivi une formation en orthothérapie, mon rêve étant de pratiquer la massothérapie auprès de personnes en phase terminale.C’est assez développé en Europe.J’aurais aimé faire un bout de chemin dans ce domaine.Le destin a toutefois voulu me faire rencontrer des victimes d’un TCC», a-t-elle résumé.• milieu de vie.Ils nous le disent et voudraient bien aller ailleurs, mais il n’y a pas d’endroits.Au gouvernement, on étudie un projet en ce sens et je souhaite ardemment qu’il se concrétise le plus vite possible», souhaite l’intervenante.Du 19 au 24 mai, ce sera la Semaine des traumatismes cranio-cérébraux.«Nous sommes actuellement à planifier toutes sortes d’activités internes pour cette semaine.Nous voulons également tenir des rencontres de sensibilisation, entre autres au centre de réadaptation Interval», conclu Mme Pronovost.» #96,5 PREMIERE CHAINE X J >L./ "( Jean-Sébastien Bernatchez entretient avec la tête d'affiche Le Nouvelliste à l'émission matinale CHEZ NOUS LE MATIN" de 6h à 9h tâSii Radio-Canada TV Mauricie > Ne manquez pas le reportage de la tête d'affiche Le Nouvelliste présenté par Nancy Sabourîn Téléjournal / Mauricie à 18 h LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 10 MARS 2008 TETE D’AFFICHE «Mme Pronovost a été et est toujours une aide précieuse pour notre fils et nous.Sa grande disponibilité, son empathie et son écoute nous ont apporté, lors de périodes de crise, le réconfort et la tape dans le dos dont nous avions besoin pour ne pas baisser les bras et pour continuer notre route.C’est grâce à sa patience et à son sens de l’humour que Denise réussit à désamorcer les situations explosives.Notre fils a bien profité de son aide.C’est une personne de cœur que nous aimons.» — Mme Madeleine Leclerc, mère-parent de l’Association TCC de la Mauricie-Centre-du-Québec «Mme Denise Pronovost est une femme intelligente et profondément humaine qui se bat depuis plusieurs années pour défendre les personnes victimes d’un traumatisme crânien.Toujours souriante et à l’écoute des autres, elle est un modèle pour tout son entourage.Elle sème le bonheur autour d’elle.Pour moi, elle est plus qu’un employeur.Elle est une confidente, une grande amie.Je suis heureux qu’on reconnaisse cette grande dame.» — M.Ghyslain Leblanc, éducateur spécialisé à l’Association TCC «La coordonnatrice, Mme Denise Pronovost, aura été la bougie d’allumage de notre association et cela dure depuis 13 ans.D’une grande écoute, elle a réussi à structurer l’association pour en faire un pivot très important pour les membres TCC, que ce soit pour la représentation de leurs droits face à la SAAQ, par exemple.Depuis près de deux ans, elle a aussi remis sur les rails le plateau travail afin que les membres puissent avoir encore un sentiment d’utilité dans la société.Elle possède un cœur gros comme un autobus, un esprit vif et l’âme d’une mère qui comprend et console.» — M.Gaston Huard, membre du CA de l’association des TCC de la Mauricie-Centre-du-Québec PHOTO: EVE GUILLEMETTE Une des réalisations qui fait particulièrement la fierté de Denise Pronovost, c'est la chorale à laquelle participent plusieurs membres de l'Association des traumatisés cranio-cérébraux.PHOTO: EVE GUILLEMETTE r ' v s* Elle qui se destinait d'abord au métier d'infirmière, puis à celui de massothérapeute, c'est plutôt dans l'action auprès des personnes souffrant de traumatisme cranio-cérébraux que Denise Pronovost a trouvé la meilleure façon de s’accomplir.Desjardins Caisses de la Mauricie S ALCOA Partenaire de Aluminerie de Bécancour 00 O O CM C/> OC < IU I- (/) L-) të=®E==a Pilot LX 2008 Pilot EX-L 2008 illustré Ridgeline EX-L 2008 illustré Ridgeline LX 2008 488$* o$ 438r o$ par mois/48 mois par mois/48 mois honda.ca L’Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l’adresse d’un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-H0NDA-9.OUI, ON A FAIT LE PLEIN Tous les véhicules Monda sont livrés avec un réservoir plein.?Évitez les douanes HONDA oGîfM .2 CO H U § S e> y _0 T-H ^ 2008 N La Ma; superl avec nombi La Mazda3 primée combine des performances dynamiques superbement équilibrées et un stylisme audacieux.Et avec une longue liste de caractéristiques de série, de nombreuses journées de plaisir vous attendent.0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT MEILLEUR ACHAT* Le Guide de 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