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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 28 juillet 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2009-07-28, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 28 JUILLET2009 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 89'ANNÉE | NO228 | 850+TAXES FOR CEDUKA, DEUX ANS SAVIEZ-VOUS QUE.Vers 1790, Trois-Rivières comptait une ou deux petites écoles pour les enfants de la communauté anglophone protestante.Vihrt*7 aury vos fetes! Patinage de vitesse Justine L’Heureux s’exile à Calgary 29 < • - L-k.L Le conseiller Earl se livre aux adtor PHOTO: PC Pénurie d’isotopes médicaux Le CHRTR anticipe une baisse draconienne la semaine prochaine Semaine s "-'13536" 00001' - 3 Postes Canada - convention #40034151 3333057 DECOUVREZ LE NOUVEAU VEHICULE MULTISEGMENT DE VOLVO : LA XC60 3.2 À TRACTION AVANT 2010 Offerte à compter de seulement 39995$ Offerte avec City Safety en équipement de série* LE TOIT PANORAMIQUE EN VERRE FEUILLETÉ* D’UNE VALEUR DE 1 800 $ EST OFFERT SANS FRAIS AVEC CETTE OFFRE DE LANCEMENT.FINANCEMENT À 0 % SUR TOUTES LES VOLVO 2009, JUSQU'À 60 MOIS, SANS COMPTER LES INCITATIFS DU FABRICANT ALLANT JUSQU'À 7 000 S .TRADITION VOLVO | 300, rue Vachon, Trois-Rivières 819 691-3025 | www.traditionvolvo.net Volv°- pouriavie * Détails chez votre concessionnaire 813536000013 2 lillij J| f WM 1 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 28 JUILLET 2009 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Il y a 475 ans, Jacques Cartier découvrait le Canada.Avec toute la pluie qu’on reçoit, il aurait dû le laisser couvert.SOMMAIRE Arts et culture 24-25 Divertissements 22-23 Économie 11 à 13 Loterie 25 Météo 23 Nécrologie 19-20 Opinions 8-9 Petites annonces 16 à 18 Sports 27 à 31 La Corée du Nord ouvre son premier fast-food Séoul (AFP) — La Corée du Nord, engagée dans un bras de fer avec les États-Unis régulièrement cloués au pilori par la propagande communiste, a ouvert son premier fast-food.L’établissement baptisé «Samtaseong» a ouvert en juin dans la capitale Pyongyang en coopération avec une société sin-gapourienne, selon le Choson Sinbo, un quotidien publié au Japon à destination des Nord-Coréens de l’étranger.Le restaurant sert des hamburgers sans toutefois les qualifier comme tels.Les sandwiches y sont appelés «boeuf haché et pain», «poisson haché ou encore «légumes et pain».Exit les frites, le menu est accompagné de Kimchi, le plat national coréen composé de légumes mari-nés.Les «hamburgers» version nord-coréenne sont vendus 1,85$, soit plus de la moitié du salaire quotidien dans un pays régulièrement en proie à des pénuries ali-mentaires.En mars, le leader Kim Jong-Il avait ordonné l’ouverture du premier restaurant italien du pays, ajoute le Choson Sinbo.' COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: 819 693-5464 Télécopieur: 819 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: 819 693-5478 Télécopieur: 819 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: 819 378-8363 Télécopieur: 819 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Tenir le fort malgré la tempête À son local, la famille Provencher poursuit le travail sans relâche PHOTO: STÉPHANE LESSARD La famille et les bénévoles tiennent toujours le fort, dans un local situé sur le boulevard Gene-H.-Kruger, à Trois-Rivières.Henri et Louise Provencher refusent de perdre espoir.Chantal Béland promet de les épauler.Éric Lallier eric.lallier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — «On souhaitait repousser cette date-là au maximum mais personne n’a réussi.On doit faire avec.» Depuis deux ans, le grand-père de Cédrika, Henri Provencher, habite pratiquement le «local de la famille», cette pièce située au deuxième étage d’un immeuble du boulevard Gene-H.-Kruger et offerte gracieusement par une entreprise de la région.Il y tient le fort, pour coordonner les recherches et les initiatives prises par les proches de la jeune fille disparue.«Je néglige un paquet d’affaires.Je néglige ma famille.Mais je ne peux pas dire que je vais m’en occuper l’année prochaine», sou-pire-t-il.«Quand tu es dans l’eau, tu pagaies, tu rames, tu fais n’importe quoi pour t’en sortir.C’est ce qui nous arrive.Ça durera le temps que ça durera.Tant que je ne serai pas calé, je ne lâcherai pas», prévient-il ensuite.De fait, le grand-père ne prend aucune pause.Tout récemment, les affiches format géant présentant le visage de Cédrika aux abords des routes ont été modifiées et rafraîchies, pour que son image demeure bien ancrée dans l’imaginaire collectif.Il a aussi mis sur pied cette journée spéciale prévue vendredi et il fait constamment le lien avec les médias de partout au Québec.Mais là ne s’arrête pas le travail.De ce côté, le téléphone sonne régulièrement.Au bout du fil, des gens rapportent avoir vu Cédrika, font part de leur théorie sur ce qui a bien pu advenir de la fillette et des informations, parfois étonnantes, y parviennent.«On a reçu des photos et on se posait vraiment la question.On a fait le saut parfois, tellement la ressemblance est forte», donne en exemple la grand-mère de la dis- parue, Louise Provencher.La population demeure donc aux aguets.C’est cette réponse toujours aussi forte qui pousse à poursuivre les efforts.C’est aussi ^¦ >Sûreté du Québec 1-800-659-4264 >Guy Bertrand 418-687-2862 >Famille Provencher 819-840-8510 ce qui explique que des bénévoles et amis soient toujours fidèles, malgré le temps qui passe.«La petite n’est pas avec eux.Tant qu’ils ne l’auront pas retrouvée, je serai là», promet Chantal Béland, une proche de la première heure qui organise régulièrement des activités visant à amasser des fonds.Des difficultés Cette lutte acharnée n’est toutefois pas menée sans difficultés.Sur le plan personnel, chacun des membres de cette famille est toujours aussi affecté par la disparition.«Il n’y a plus de vie.Il n’y a plus rien.On survit dans le fond», laisse tomber Mme Provencher, les yeux rougis.Le climat tendu se répercute aussi sur les relations intrafamiliales.Dans ce contexte, aussi particulier soit-il, les confrontations sont impossibles à éviter.«On ne peut pas éviter ça.Nos priorités sont différentes.Je ne peux pas demander, à 60 ans, à mes enfants et à mes petits-enfants de penser comme moi (.) On essaie de se comprendre et mon principe, c’est de toujours dire ce que je pense», explique Henri Provencher.Le ravisseur Le trio formé des grands-parents et de la bénévole demeure persuadé qu’une fin heureuse est toujours possible dans cette triste histoire.Reste au ravisseur et à ceux qui l’entourent à faire un pas.Un moment désespérément attendu.«Si ces personnes-là s’imaginent qu’on va s’arrêter si on n’a pas l’information, elles se mettent le doigt dans l’œil.On va continuer à penser et à faire des choses (.) C’est 24 heures sur 24, on se demande ce qu’on peut faire, comment on peut innover», lance Henri Provencher en guise d’avertissement.» Silence sur la ligne La famille Provencher croit toujours en la mission de Guy Bertrand Éric Lallier eric.lallier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Dans le plus grand silence, l’avocat de Québec Guy Bertrand poursuit actuellement sa mission visant à retrouver Cédrika Provencher.Depuis deux mois toutefois, l’initiative n’a donné aucun résultat concret.Mais la famille de la disparue y croit toujours.En fait, que Guy Bertrand ne donne pas signe de vie depuis qu’il a confirmé son implication dans le dossier ne surprend pas la famille de Cédrika.En vertu de l’entente signée par les deux parties, le «procureur indépendant» n’a aucun devoir d’infor- PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS L’avocat Guy Bertrand mation envers les proches de la disparue.«Qu’il n’ait pas de comptes à rendre, je n’ai aucun problème avec ça, tranche Martin Provencher.D’ailleurs, on ne sait pas quand l’information peut entrer.Ça m’aurait surpris que ça sonne le lendemain, il y avait beaucoup de pression.» «Le délai n’est pas fini.Il y a encore deux mois, ajoute la grand-mère de la disparue, Louise Provencher.Et on ne le sait pas s’il y a eu des choses.C’est secret et confidentiel.» Dans les faits, le ravisseur, son complice ou toute autre personne détenant l’information pouvant mener Me Bertrand à la jeune fille a jusqu’au 30 septembre pour se manifester.On espère désormais que ce «vase-clos» ainsi créé puisse donner des résultats, maintenant que la poussière est retombée.«Après deux ans, j’ai réussi à me mettre dans la peau d’un kidnappeur ou d’un complice.C’est pour ça qu’on a fait appel à Me Bertrand et qu’il est arrivé avec cette mission-là», rappelle le grand-père de Cédrika, Henri Provencher.«C’est une occasion unique et ça ne s’est jamais vu.Mais je m’en balance ! Ce n’est pas parce que ça ne s’est jamais vu que ça ne peut pas se faire», conclut-il ensuite.» CÉDRIKA, DEUX ANS PLUS TAR LE NOUVELLISTE | LE MARDI 28 JUILLET 2009 «Ma promesse tient toujours» Martin Provencher est «essoufflé» mais refuse de baisser les bras j PHOTO: OLIVIER CROTEAU Martin Provencher confie être essoufflé, deux ans après la disparition de sa fille.Il promet toutefois de ne pas baisser les bras, tant que Cédrika ne sera pas retrouvée.CEDRIKA À LIRE DEMAIN ET JEUDI La famille veut des nouvelles La fondation dans l’attente Insoutenable attente pour des familles C'était il y a deux ans déjà.Le 31 juillet 2007, Cédrika Provencher était portée manquante, dans le quartier Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, à Trois-Rivières.Une imposante enquête policière et les efforts incessants d’une famille entière n’auront toutefois pas permis de la retrouver à ce jour.Mais personne n'a oublié.À l’aube de cette date marquante, Le Nouvelliste vous présente une série d’articles traitant de cette triste histoire, qui attend toujours son dénouement.eric.lalier@lenouvelliste.qc.ca ÉRIC LALLIER Trois-Rivières — Deux ans après la disparition de sa fille, Martin Provencher est «essoufflé» par le dur combat mené pour la retrouver.La fatigue et le poids de la solitude se font sentir.«Mais le premier jour, j’ai fait une promesse à Cédrika et elle tient toujours», insiste le père, malgré tout.Vendredi, deux longues années auront passé depuis cette soirée du 31 juillet 2007, date à laquelle se déroulait ce terrible drame qui allait faire basculer la vie d’une famille entière et secouer le public, qui témoigne sans cesse sa compassion depuis.Vendredi, Martin Provencher restera bien loin du boulot, qu’il a Trois-Rivières (ÉLA) - Le 31 juillet sera une fois encore souligné dans la sobriété par la famille de Cédrika Provencher.Les gens du public seront invités, tout au cours de la journée vendredi, à se rendre au local utilisé par les proches de la disparue, situé au 4945 boulevard Gene-H.-Kruger, à Trois-Rivières.On pourra y laisser des pensées et mots d’encouragement; repris depuis plusieurs mois déjà, et ne sait trop s’il sera présent aux activités tenues pour souligner ce triste anniversaire (voir autre texte).Contrairement à l’année dernière, peut-être demeurera-t-il à l’écart cette fois.«Je n’ai pas envie de jouer au comédien.Je ne ressens pas le besoin d’être là.Je sais que la journée est significative pour tout le monde, que j’y sois ou non.Mais on va voir comment je me sens», dit-il.Visiblement, le père de Cédrika appréhende ce moment avec une certaine crainte.«Je pense que ça va être différent.L’année dernière, peut-être que l’émotion, je n’avais pas eu le temps de la vivre, parce un geste d’espoir souhaité par la famille de la jeune fille.«Sans l’appui des gens, on se sentirait bien seuls», confie le grand-père de Cédrika, Henri Provencher.Ensuite, en soirée, aura lieu une messe spéciale au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.Le rendez-vous est donné à 19 h 45 et sera suivi d’une marche aux flambeaux.» que c’était planifié au quart de tour.Cette année, ça va peut-être être plus difficile émotivement.Mais il faut le vivre», confie-t-il.Plus lourd Cette date marquante ne sera pas sans raviver tous les souvenirs, vécus dans les 24 derniers mois.Quand la vaste opération policière s’est mise en branle, au lendemain de l’enlèvement de Cédrika, Martin Provencher a lui aussi entrepris ses propres démarches; une investigation parallèle menée par la famille de la disparue.Jusqu’à maintenant, par contre, ce fut en vain.«La question, c’est de se demander ce qu’on peut faire pour continuer, laisse tomber Martin Provencher.Sincèrement, je n’ai pas de regrets.» Cela dit, le quotidien vécu à ce rythme est de plus en plus lourd à supporter.Et le sentiment de solitude semble ronger le père de famille.D’ailleurs, l’isolement devient souvent son premier réflexe, quand la douleur refait surface.«Oui, carrément.C’est le point le plus difficile», répond Martin Provencher, au terme d’un long silence évocateur.De fait, la vie ne sera jamais plus la même.«Je n’ai pas pu rebâtir ma vie, confie-t-il.Je t’avoue que oui, je suis essoufflé.Mais je suis un combattant de nature.J’ai encore du souffle.» Ce souffle, il compte l’utiliser pour dénicher de nouvelles idées, visant à convaincre le ravisseur, ses complices ou tout témoin important de confier cette information manquante.La clé de l’énigme, répète-t-on depuis deux ans maintenant.«J’ai encore plein d’idées, assure Martin Provencher, qui a notamment fait appel au chroniqueur judiciaire Claude Poirier et à l’avocat Guy Bertrand pour délier les langues.Mais c’est chaque chose en son temps.» Toujours vivante Auj ourd’hui, Cédrika Provencher aurait 11 ans.Elle s’approcherait de l’adolescence et aurait considérablement changé, du moins physiquement.Cette utilisation du conditionnel, Martin Provencher préfère la remplacer par le présent, même s’il ne se nourrit d’aucune illusion.«De jour en jour, il y a des chances que ça provoque (sa mort).Ça, tu en prends conscience dès le début.Mais oui, c’est possible qu’elle soit toujours vivante.» C’est en bonne partie la source de sa détermination.«Je ne sais pas si elle a besoin de moi, alors je ne peux pas arrêter», souffle-t-il.Double combat Ce combat qui se poursuit en est un double.Outre revoir Cédrika à ses côtés, son père souhaite une justice mieux encadrée.Un idéal qu’il martèle sur toutes les tribunes depuis un bon moment déjà.Il cite en exemple les criminels qui se réfugient derrière leur avocat pour ne pas collaborer avec les instances policières, les libérations conditionnelles trop rapides ou encore le manque de sévérité envers les individus reconnus coupables de pédophilie.«Ce qui donne de la force de continuer, c’est de faire sorte que les choses changent (.) Je ne cherche pas à jouer au héros, pas du tout, mais on a des enfants à protéger.»» Le 31 juillet souligné dans la sobriété PM £ lAF«fQOE D„ Présent: Cas-odT&.du PRÉSENTÉ PAR BANQUE NATIONALE GROUPE FINANCIER SAISON Réservation I 888 523-FEUX Parc de la Chute-Montmorency < lesgrandsfeux.com 3322226-P ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE MARDI 28 JUILLET 2009 PÉNURIE D’ISOTOPES MÉDICAUX Le CHRTR anticipe une baisse draconienne L’impact a été minime jusqu’ici, mais la situation pourrait s’aggraver dès la semaine prochaine nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — Bien qu’il ait réussi jusqu’à présent à minimiser les impacts de la pénurie d’isotopes médicaux, le CHRTR anticipe une baisse draconienne de l’approvisionnement dès la semaine prochaine.«Partout, on prévoit que la disponibilité des isotopes médicaux pourrait chuter de moitié par rapport aux besoins.Si ça dure une ou deux semaines tout au plus, nous pourrrons y faire face sans trop de conséquences, car nos listes d’attente ne sont pas très importantes comparative- ment à d’autres.Par contre, si ça se prolonge, il va falloir retarder les cas semi-urgents et priori-ser seulement les cas urgents», a indiqué le Dr Michel Leblanc, chef du département de médecine nucléaire du CHRTR.En mai, on se rappelle que l’arrêt du réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, a provoqué une crise mondiale d’approvisionnement en isotopes médicaux.Quelques semaines plus tard, on apprenait d’ailleurs que le réacteur ne sera pas remis en activité avant la fin de l’année.Mais voilà que le réacteur de Patten, en Hollande, est lui aussi hors service depuis une semaine.Il restera inactif pour encore trois semaines en raison d’un entretien régulier.Après celui de Chalk River, c’était le plus important producteur de molyb- dène, produit radioactif à partir duquel sont extraits les isotopes médicaux dans le monde.Comme si ce n’était pas assez, le cyclotron du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) a lui aussi cessé sa production pour des travaux de maintenance.C’est lui qui fournit le fluorure du sodium (NaF-18) utilisé pour les scintigraphies osseuses avec le TEP-Scan.On sait que l’équipe de nucléistes du CHRTR a conclu une entente avec le Centre de Recherche Clinique du CHUS lui permet- tant de bénéficier d’un approvisionnement régulier en fluorure de sodium et ainsi garder le technétium-99 pour les examens incontournables, sans autre alternative.Heureusement, le Dr Leblanc précise que cet arrêt d’une semaine du cyclotron n’aura pas trop d’impact sur les services.«Comme nos fournisseurs de Technétium-99 ont réussi à nous approvisionner suffisamment jusqu’à jeudi ou vendredi, il y a peu de conséquences sur les examens cette semaine.A ce jour, nous avons d’ailleurs réussi à réaliser 90 % de nos examens réguliers.Tous les cas urgents, d’hospitalisation et de médecine externe sont vus.En fait, nous faisons partie des établissements de santé les moins touchés par la crise grâce au travail réalisé par notre équipe», a-t-il précisé.Les listes d’attente sont en effet comparables à celles de mai dernier.«Evidemment, cela signifie de gros ajustements d’horaires de notre personnel afin de maximiser l’utilisation des doses disponibles de technétium», a indiqué Serge Boulard, porte-parole du CHRTR.Le fait d’être en période estivale ne peut pas nuire non plus.«Il y a moins de consultations et les médecins font moins de références, mais à partir de la semaine prochaine, ça peut changer.Tout va dépendre de la quantité d’isotopes que nous aurons», a conclu M.Boulard.» «Si ça se prolonge, il va falloir retarder les cas semi-urgents et prioriser seulement les cas urgents» FIN DE LA GRÈVE CHEZ VIA RAIL Retour à la normale pour les passagers Etienne Morissette etienne.morissette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Les voyageurs ont eu chaud, mais ils ont finalement pu embarquer à bord du train Montréal-Jonquière, hier matin, alors que les premiers trajets de VIA Rail reprenaient du service en Mauricie.«On a été chanceux.On avait un plan B pour se rendre à La Tuque mais ça signifiait qu’on devait faire le voyage en voiture pour aller porter nos enfants là-bas», a lancé Francine Ricard, qui était venue avec son mari reconduire ses deux enfants à la gare de Shawinigan.La famille était bien attentive au déroulement de la grève des 340 mécaniciens de locomotive du transporteur au cours de la fin de semaine et se comptait chanceuse que le trajet n’était pas prévu quelques jours plus tôt.«Ça a bien tombé parce que c’est la première fois qu’on prend le train mon frère et moi», a précisé sa fille, Jessica Lefebvre.Parmi les personnes interrogées à la gare, aucune n’a été particulièrement incommodée par la grève puisque leur départ était déjà prévu pour hier.Pour Sandra Leclerc, qui se rendait à Jonquière avec ses deux fils, la seule solution qui s’offrait en cas de grève était de s’y rendre en autobus, ce qui aurait représenté des frais beaucoup plus élevés, selon elle.Les passagers ont d’ailleurs pu bénéficier d’une réduction de 60 % offerte pour tous les trajets au Canada jusqu’ au 14 décembre.Les voyageurs ont cependant jusqu’à demain pour mettre la main sur les billets à prix réduis.Michel Jobin, un mécanicien de VIA Rail, était lui-même surpris de la durée de la grève: «Je m’attendais à ce que ça dure pas mal plus longtemps que ça.Deux jours, c’est pas très long mais en même temps, VIA mise beaucoup sur ses clients.Avec l’arbitrage, j’ai confiance que ça va se régler d’ici un mois.» Selon George Thiffault, préposé à la gare de Shawinigan, l’affluence ne risque pas de diminuer à cause de la grève puisque les voyageurs qui prennent le train seraient des usgaers très fidèles à ce moyen de transport.Rappelons que plusieurs usagers de VIA Rail en vacances en Haute-Mauricie ont été affectés par l’interruption de services durant la fin de semaine.Certains ont dû rivaliser d’imagination pour trouver un moyen de transport différent à la dernière minute.» 1 s -r 4^ PHOTO: STÉPHANE LESSARD Marc-Antoine et Anthony Cossette avaient hâte de pouvoir prendre le train afin de visiter leur grand-mère à Saguenay.PHOTO: STÉPHANE LESSARD :: «MR Guillaume et Jessica Lefebvre prenaient le train pour la première fois hier matin.Leurs parents, Francine Ricard et Michel Lefebvre, auraient dû les reconduire eux-mêmes jusqu’à La Tuque si la grève avait perduré.PHOTO: STÉPHANE LESSARD C’était le retour à la normale hier pour George Thiffault, préposé à la gare de Shawinigan, qui ne s'attendait pas à ce que la grève dure bien longtemps.i L LE NOUVELLISTE | LE MARDI 28 JUILLET 2009 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc, beaudoin@lenouvelliste.gc.ca On manque toujours un train Quand on constate le succès que remporte après seulement trois ans l’Express Orford, ce train touristique qui relie Sherbrooke à Magog, on peut se surprendre d’avoir la nostalgie du train qui au début du 20e siècle reliait Trois-Rivières et Shawinigan sur la rive ouest de la Saint-Maurice.Une grande partie des voies ferrées qui traversaient Trois-Rivières sont aujourd’hui disparues et leurs anciennes emprises ont permis la construction d’habitations le long du chemin Sainte-Marguerite et servent de piste cyclable au nord du boulevard des Récollets.Mais si on allait plus haut, on découvrirait que cette voie ferrée longeait la rivière à la hauteur de la Gabelle et offrait un panorama à couper le souffle sur la rivière Saint-Maurice sur une bonne partie de son parcours jusqu’à Shawinigan.Ce sont des hommes d’affaires de Trois-Rivières, désireux de prendre partie du développement économique de Shawinigan et des ressources du nord de la Mauricie qui avaient poussé le projet.Mais la route 157 et l’autoroute de l’Energie (55) ont rapidement eu raison de cette liaison ferroviaire.On ne devrait peut-être jamais se débarrasser de nos vieilles affaires, même si elles nous apparaissent soudainement inutiles.L’Express Magog, qui à 16 km/ h n’a rien d’express, a accueilli 26 000 passagers à sa deuxième année de mise en service, l’an passé, et pourrait atteindre 45 000 à 50 000 touristes dès cette année, à la faveur d’une émission de télévision, «On prend toujours un train», qui l’a fait connaître à un large public.Ce qui est particulièrement intéressant avec l’Express Magog, c’est que 70 % de ses clients proviennent de l’extérieur de l’Estrie et que la randonnée de quelques heures qu’on y propose, avec repas, coûte pour un adulte entre 64 $ et 98 $ selon le forfait (brunch, p’tit plaisir ou souper à la brunante) que l’on choisit.L’Express Magog se révèle donc un attrait touristique de premier plan, à tous égards.Il existe aussi un train à vapeur touristique en Outaouais qui relie Gatineau, Chelsea et Wakefield.Via Rail propose une série de randonnées en train autour de Montréal.Le Groupe Le Massif, dans Charlevoix, a déjà acheté des wagons et des locomotives pour un éventuel train touristique qui relierait Charlevoix à Québec.Il s’agit d’un projet de 30 millions $ qu’on espère pouvoir mettre en marche à l’été 2011.Le projet de remettre en valeur à des fins touristiques l’ancienne liaison Trois-Rivières-Shawinigan a été soulevé en quelques occasions dans le passé.Mais on n’y a jamais donné suite.Peut-être parce qu’on n’y croyait pas assez; peut-être parce que cela apparaissait hors de nos capacités financières; peut-être parce qu’on manquait de visionnaires ou d’un peu du sens de la folie.La rivière, c’est l’essence de la Mauricie.C’est à travers elle que la région a pris forme.Mais il faut reconnaître que si l’on est parfois parvenu à la maîtriser, à force de bras et de moyens techniques, elle est toujours restée à peu près impraticable dans son cours inférieur pour la navigation.Il faut sauter le rapide des Forges, puis un autre rapide, le barrage de la Gabelle et la grande chute de Shawinigan.Sans oublier le rapide des Hêtres qui fait suite et le barrage de Grand-Mère.Après, c’est de toute beauté pour la plaisance, jusqu’à la Mattawin.Il y a bien eu ce vieux capitaine J.-O.Girard qui a longtemps proposé de surmonter ces obstacles en utilisant la méthode Témiscamingue qui consiste à placer les bateaux sur remorque pour contourner rapides et barrages.Compliqué et peut-être insuffisamment emballant.C’est dommage que la rivière Saint-Maurice, dans son cours inférieur, surtout depuis qu’on a mis fin au flottage de la pitoune, n’ait pu servir de lien naturel entre les Mauriciens.Un train touristique qui suit sa rive aurait assurément fait découvrir une portion de rivière aux beautés insoupçonnées.Il aurait pu convaincre plus de Trifluviens d’aller visiter et de se distraire dans une Mauricie qu’ils connaissent bien de nom, puisque c’est leur région, mais avec laquelle ils sont de moins en moins familiers.Bien sûr, il y a la 55 et la 157.Mais entre Trois-Rivières et Shawinigan, elles manquent de charmes, car elles boudent tout le temps la rivière.» , .; J ; 7- ' ¦ T : IrP' ; :>n.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Des dizaines de C.V.se seraient retrouvés en ligne sur le site Internet de la compagnie Marmen.MARMEN Des C.V.accidentellement affichés sur le site web Etienne Morissette etienne.morissette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La compagnie Marmen de Trois-Rivières a accidentellement publié des curriculum vitae de candidats qui postulaient un emploi sur son site Internet.L’entreprise spécialisée dans la construction d’éoliennes s’est rendu compte de cette défaillance il y a un peu plus d’une semaine après avoir reçu quatre plaintes de candidats qui exigeaient que leurs renseignements personnels soient retirés du site.«On ne sait pas depuis combien de temps les C.V.étaient affichés, affirme Anne-Marie Perron, conseillère aux communications et aux ressources humaines de Marmen.C’est une erreur de programmation de la compagnie qui a monté le site web.Quand ils ont conçu le site, ils ont décidé de faire une copie des C.V.sur une page à part mais cette page-là n’était pas sécurisée.» Des dizaines de curriculum auraient donc été rendus accessibles au grand public.Ils étaient également faciles à trouver puisqu’ils étaient répertoriés par le moteur de recherche Google.Une recherche sur le nom des personnes menait directement à la page de Marmen.«C’est une erreur de programmation de la compagnie qui a monté le site web» C’est l’un des postulants qui avait envoyé son C.V.en ligne qui a découvert la faille.«Quelqu’un m’a informé qu’il avait trouvé mon C.V.sur Internet.Après avoir vérifié, j’ai constaté que je n’étais pas le seul et que plusieurs autres C.V.étaient accessibles en cherchant sur Google», explique-t-il, après avoir lui-même contacté quel- ques-unes des personnes dont les C.V.étaient publiés.«C’est difficile de dire combien de personnes ont été touchées par le problème mais nous avons réagi très rapidement, ajoute Mme Perron.Le plus difficile a été de faire enlever les C.V.de la mémoire de Google.Ils ont cependant répondu très rapidement à notre demande.Moins de 24 heures après avoir eu connaissance du problème, il n’y avait plus de trace des renseignements sur Internet.» Marmen a réussi à contacter la firme Egzakt de Trois-Rivières qui a conçu le site afin qu’elle retire rapidement la page de son site.La fonction qui permettait d’envoyer son C.V.en ligne a également été désactivée jusqu’à nouvel ordre.L’entreprise de la région continue son recrutement en ligne, mais les personnes voulant faire parvenir leur C.V.le feront désormais par courriel.» Avec la collaboration de La Presse Canadienne N attendez pas pour savoir.demandez à votre médecin une rés Pf 1 iniMEBSEDMnasa» Pourvo rlagammecomplète des véhicules Kia.visitez ki; I o CP c c x a>c 4= , - iS eu zj en ' ¦i 3 S £ =£ _i -if S J «S w o ® e o j 'co £ c E £ j_ -2 _ g != o •© TR ¦§ ^ cû e" & 2 .2 o g 'co : S CO -2 Î „ i Si -2 g £ Tu © £ i ^ ÇO E CL g '3 i U r 2 9 ra c « : c -o ^ j I 'S S — ! < tp= ° 1 > g *0 — : ; T5 2 -to , 5 ® » a> ¦2-J3 go|" Il 8 : _ep 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