Le nouvelliste, 22 septembre 2009, mardi 22 septembre 2009
TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 89'ANNÉE | NO275 | 850+TAXES SAVIEZ-VOUS QUE.En 1908, Léo-Ernest Ouimet, de Montréal, tourna à Trois-Rivières l’un de ses premiers films d’actualité: L’Incendie de Trois-Rivières.VANDALISME A L’EGLISE SAINT-SAUVEUR DU SECTEUR .4 SHAWINIGAN-SUD DSP ® D ?AT?D 0 ?717?% PHOTO: SYLVAIN MAYER LeCMI ouvre ses portes aux garçons PHOTO: STÉPHANE LESSARD LA TUQUE Deux ours abattus près d’une école primaire 4 Vincent Lacroix plaide coupable et retourne en prison Semaine 13536 00001 " 3 Postes Canada - convention #40034151 curves.com Faites l'expérience de CurvesSmart.** INSCRIVEZ-VOUS MAINTENANT, 1 ET OBTENEZ 75% DE RABAIS SUR LES FRAIS INITIAUX 819-375-0888 5775 boul.Jean-XXIII Trois-Rivières Curve#.XC60 3.2 A " NOUVEAU VOLVO À TRACTION AVANT 2010 VOLVO XC70 3.2 À TRACTION INTÉGRALE 2010 VOLVO XC90 3.2 À TRACTION INTÉGRALE 2010 529$ Mensualité de location basée sur un terme de 48 mois* 599$ Mensualité de location basée sur un terme de 48 mois* 699$ Mensualité de location basée sur un terme de 48 mois* QA.Taux de financement QA.Taux de financement '/O jusclu’à 60 mois* v3 j '/O jusclu’à 60 mois* QA.Taux de financement '/O jusclu’à 60 mois* UNE GAMME PLUS ETENDUE DE POSSIBILITES.VOLVO ACCUEILLE LE NOUVEAU MEMBRE DE LA FAMILLE XC AVEC DES OFFRES INCROYABLES DE LOCATION À LONG TERME ET DE FINANCEMENT JUSQU'AU 30 SEPTEMBRE 2009.TRADITION VOLVO * Détails chez votre concessionnaire 300, rue Vachon, Trois-Rivières 819 691-3025 • www.traditionvolvo.net Volvo, pour la vie 813536000013 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte C’est rendu que même quand Vincent Lacroix plaide coupable, on ne lui fait pas confiance.SOMMAIRE Arts et culture 30-31 Divertissements 18-19 Économie 11 à 14 Gens d'ici 16 Loterie 6 Météo 19 Nécrologie 24-25 Opinions 8-9 Petites annonces 20 à 23 Sports 34 à 39 INSOLITE Un motard nu accusé de conduite en état d’ébriété *’"‘1.- iiSi ¦ _ gjgg] jggSSÊ ¦ ¦ YAÙ; PHOTO: SYLVAIN MAYER Des plaisantins ont couvert les têtes des trois statues avec de la peinture en aérosol.Associated Press Ocala, Floride — Un homme a été accusé de conduite en état débriété après avoir été arrêté alors qu’il conduisait sa moto en tenue d’Adam sur une autoroute de Floride.Un policier était au volant de son véhicule lorsqu’il a aperçu le motard, J.Dante Krauss, 45 ans.Il l’a rattrapé à un feu rouge et l’a arrêté.Krauss a été incapable d’expliquer pourquoi il était nu, selon le capitaine de la police Mike Rolls.Le policier qui l’a arrêté lui a demandé s’il avait bu, et il a répondu par l’affirmative.Des tests ont montré que son taux d’alcool dans le sang était supérieur à la limite légale pour conduire dans l’État.Selon le capitaine Rolls, c’est la cinquième fois que Krauss est accusé de conduite en état d’ébriété.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca «C’est déplorable» Des statues situées sur le terrain de l'église Saint-Sauveur à Shawinigan ont été vandalisées mathieu.lamothe@lenouvelliste.qc.ca Mathieu Lamothe Shawinigan — Des vandales s’en sont donné à cœur joie dans la nuit de jeudi à vendredi dernier alors qu’ils ont peint les têtes de trois statues se trouvant sur les terrains de l’église Saint-Sauveur à Shawinigan.Les résidents de la paroisse du secteur Shawinigan-Sud ont eu toute une surprise lorsqu’ils se sont rendu compte que les trois statues situées au coin de la 5e Avenue et de la 125e Rue ainsi que des arbres et des pancartes situées dans le stationnement adjacent avaient été peints à l’aide d’une canette de peinture en aérosol.Le curé de la paroisse, l’abbé Jacques Casaubon, ne croit cependant pas que les plaisantins aient posé ce geste afin de profaner les objets représentants des personnages bibliques.Il se dit aussi pratiquement certain que ces actes de vandalisme sont l’œuvre de jeunes adolescents en quête d’émotions fortes.Néanmoins, il déplore que des personnes posent de tels gestes afin de mettre du piquant dans leur vie.«C’est déplorable.Quelqu’un qui a moindrement de respect pour les autres et pour les choses qui nous ramènent à notre foi ne fait pas ce genre de choses.C’est un manque de respect pour le .vV#.‘.ry : ' • M'";: PHOTO: SYLVAIN MAYER L'abbé Jacques Casaubon se demande pourquoi des vandales ont peinturé les têtes des statues situées sur les terrains de l’église Saint-Sauveur à Shawinigan.îtatiONUEMEN! WWm STATIONNEMENT ERVÉ À .A CLIENTÈLE; / -"Y" '• « - ‘ PHOTO: SYLVAIN MAYER Les malfaisants ont également vandalisé des pancartes installées dans le stationnement situé sur les terrains de l’église et qui est utilisé par les clients de la pharmacie Jean-Coutu qui se trouve de l’autre côté de la rue.bien d’autrui», a-t-il mentionné en fin d’après-midi hier.L’abbé Casaubon recherche présentement un moyen de faire disparaître ces actes de vandalisme sans que ça coûte trop cher à la paroisse.Il n’a cependant aucune idée du montant auquel se chiffrent les dommages.«Je vais essayer d’avoir un produit qui permettra d’enlever la peinture.On pourrait également repeindre les statues.J’espère que ça sera réglé d’ici la fin de la semaine», avance-t-il sur un ton résigné.Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la paroisse qui a été fondée dans les années 1940 est victime des vandales.Une autre statue située directement en face de l’église a été brisée l’an dernier.La paroisse avait alors dû l’envoyer à Québec afin qu’elle puisse être réparée.Cette dernière s’est également retrouvée coiffée de couvre-chefs de goût douteux à quelques reprises au cours des dernières années.Le vandalisme ne constitue pas le seul problème avec lequel doit composer la paroisse.Au cours des dernières années, plusieurs jeunes se rassemblaient sur le perron de l’église afin de faire des acrobaties sur leur planche à roulettes.Le curé a lui-même dû demander aux jeunes visiteurs de quitter les lieux à plusieurs reprises.«Il y en a moins maintenant parce que nous avons installé des caméras de surveillance.Les policiers viennent assez souvent patrouiller dans le secteur», raconte-t-il.» 3 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 ACTUALITÉS Place aux garçons ! Le Collège Marie-de-FIncarnation deviendra mixte en septembre 2010 OJ II.SSIÎ1'1* 1111 SS SE |l.Il S!« st.ss ssii ÏÏTf Ifff iili SB SI 11 SI su: sus nu .,4l>ü •>A»i> Marie-de-l’I préscolairl cours École privée pour filles depuis 1697 " I | I- -;Jv; PHOTO: SYLVAIN MAYER À compter de septembre 2010, le Collège Marie-deTIncarnation ne sera plus une institution exclusivement féminine.,;A i If 5» fi* W SS)**! -'m BiMgBigBap-g ¦;:W isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca ISABELLE LÉGARÉ Trois-Rivières — Une page d’histoire est sur le point de se tourner à Trois-Rivières.A compter de septembre 2010, des garçons pourront faire leur entrée au Collège Marie-de-l’Incarnation.Une décision inévitable pour l’institution fondée en 1697.Depuis la mixité, en septembre 2007, du Collège Notre-Dame-de-l’Assomption à Nicolet, le CMI est devenu le dernier bastion pour les «La mixité, c’est aussi regarder vers l’avenir, tout en poursuivant l’œuvre éducative et la transmission des valeurs des Ursulines» familles de la région à la recherche de l’école exclusivement féminine.L’institution scolaire privée a d’ailleurs joué cette carte pour attirer le plus grand nombre de jeunes filles entre ses murs, en rappelant à leurs parents que le milieu était pensé et organisé pour elles.«On travaille tous à offrir le meilleur programme possible», commente aujourd’hui le directeur général du CMI, Michel Boucher.Il ne cache pas que la baisse démographique obser- vée ces dernières années dans le monde de l’éducation et la vive concurrence que se livrent les écoles privées et publiques expliquent l’important changement que s’apprête à vivre le CMI.«Les parents de la région sont gâtés.Ils se retrouvent devant un choix d’écoles et de programmes de très grande qualité», estime M.Boucher pour de nouveau motiver la pertinence de prendre le virage de la mixité.L’annonce sera faite cet après-midi, dans le cadre d’une conférence de presse en présence des membres du conseil d’administration dont Sœur Yvette Isabelle, Supérieure provinciale des Ursulines de Trois-Rivières, la communauté religieuse fondatrice du CMI.Depuis dix ans, la clientèle primaire et secondaire du CMI a diminué d’environ 20 %, la baisse ayant été plus marquée, jusqu’à présent du moins, au primaire.Pour l’année scolaire 2009-2010, 705 élèves fréquentent le CMI, soit 40 fillettes à la maternelle, 290 écolières au primaire et 375 jeunes filles au secondaire.C’est au préscolaire et au niveau primaire que les garçons seront d’abord invités à franchir les portes du CMI.Un an plus tard, en septembre 2011, ce sera au tour des gars de première secondaire d’intégrer l’école.Par la suite, tous les niveaux seront accessibles à l’ensemble de la clientèle masculine.La direction profitera aujourd’hui de l’annonce de la mixité du CMI pour dévoiler les autres créneaux qui seront développés à l’automne 2010.M.Boucher a laissé savoir que le CMI a procédé à une demande d’accréditation pour pouvoir dispenser le programme d’études internationales au primaire.Le directeur général est conscient que malgré l’enthousiasme qui entoure cette décision, la mixité du CMI ne fait pas l’unanimité.Certes, les plus vieux se souviendront que l’école privée a déjà accueilli des garçons au milieu des années 70, mais dans les livres d’histoire comme dans l’esprit de tous, depuis 312 ans, le CMI est associé à une école de filles.«Définitivement, il y a un deuil qui devra être fait, parmi nos anciennes et nos élèves actuelles plus précisément», a déjà pu observer M.Boucher qui souligne, le ton confiant : «Le collège va de l’avant, de façon positive et dynamique.La mixité, c’est aussi regarder vers l’avenir, et ce, tout en poursuivant l’œuvre éducative et la transmission des valeurs des Ursulines.»» Une mixité réussie pour un avenir garanti Keranna, le STR et le CNDA ont déjà pris le tournant Trois-Rivières (IL) — En septembre 1998, deux institutions secondaires privées de Trois-Rivières décidaient de jouer d’audace en devenant mixtes.Pendant que des gars faisaient leur entrée à l’Institut secondaire Keranna, des filles poussaient les portes du Séminaire Saint-Joseph.En septembre 2007, c’était au tour du Collège Notre-Dame-de-l’As-somption, à Nicolet, d’abandonner son titre d’école de filles pour souhaiter la bienvenue aux garçons.Trois établissements scolaires, trois missions éducatives, trois cultures mais tous le même défi: prendre sa place et la garder sur un territoire où les élèves, moins nombreux, ont l’embarras du choix entre l’école privée et publique, entre les sports, les langues, les arts et autres champs d’intérêts tous plus attirants les uns que les autres.Les directions des trois institutions précitées sont unanimes: la mixité entre les murs de leur école respective est une réussite.Si c’était à refaire, elles iraient de nouveau de l’avant.De septembre 1998 à aujourd’hui, la clientèle de Keranna est passée de 485 à 604 élèves.Les garçons représentent le tiers d’entre eux.Au STR, pour la même période, le nombre d’élèves est passé de 685 à 935 jeunes.Ici, ce sont les filles qui constituent également le tiers de la clientèle.En septembre 2007, 407 élèves faisaient leur entrée au CNDA, dont dix garçons en lère secondaire, le seul niveau qui leur était alors accessible.Deux ans plus tard, sur un total de 452 élèves, on dénombre 128 adolescents répartis dans les cinq niveaux du secondaire.Encore une fois, c’est le tiers des élèves qui est occupé par le genre (masculin dans ce cas-ci) à qui l’école a ouvert ses portes.«Avant de vivre la mixité, des filles nous quittaient parfois après le premier cycle du secondaire pour aller la vivre dans une autre école.Ce n’est plus le cas aujourd’hui», fait remarquer la directrice générale par intérim de l’Institut secondaire Keranna, Célyne Renaud.Pour elle, il ne fait aucun doute que l’arrivée des garçons a permis de fidéliser et d’augmenter sa clientèle.«Même si une baisse démographique est observée ces dernières années, nous, on ne la ressent pas actuellement», dit-elle avant de mentionner que la mixité des écoles était quasi prévisible.La directrice raconte qu’avant de faire le grand saut de la mixité, en 1998, Keranna avait commandé une étude de marché pour vérifier la viabilité d’un tel projet.Or, les résultats de l’époque démontraient que dix ans plus tard environ, il ne resterait pratiquement plus d’écoles non-mixtes et des pensionnats au Québec.Par ailleurs, si le directeur du STR, Michel Trépanier, aime rappeler que des gars dans une classe, «ça bouge et ça prend de l’espace», son homologue du CNDA, Robert Cyr, se montre plus nuancé en disant que des garçons dans une école traditionnellement féminine: «Ça apporte une belle dynamique.» M.Trépanier parle des filles du STR comme des adolescentes très actives, sportives, qui ne s’en laissent pas imposer par leurs compagnons qui apprécient leur présence dans la classe.M.Cyr raconte quant à lui qu’au CDNA, des enseignantes n’hésitent pas à lui confier «qu’ils sont fins nos garçons».» LA TUQUE LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 LA TUQUE Deux ours abattus près d’une école primaire PHOTO GABRIEL DÉLISLE Ml.1 m: r'n- l!lmil!lll!l!l!IMII|r miiiiiiiiiiti miiiii .n mtmâ Le boisé est situé à quelques centaines de mètres de l’école Jacques-Buteux.Gabriel Delisle Collaboration spéciale La Tuque — Les agents de protection de la faune du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (MRNF) ont abattu deux ours noirs hier midi dans un boisé à quelques centaines de mètres de l’école primaire Jacques-Buteux de La Tuque.Un ourson s’est enfui dans la forêt.Cette famille d’ours arpentait le secteur depuis quelques temps déjà.«Encore lundi matin, ils avaient fait la tournée des poubelles», explique le lieutenant Alain Forêt, du MRNF de La Tuque.L’incident s’est produit dans le boisé derrière des résidences aux intersections des rues Saint-Joseph et Du Coteau.La sécurité publique est invoquée par le MRNF pour justifier des mesures aussi draconiennes.La mort d’Alexandrina Gavriloaia-Bunduc, une Montréalaise de 46 ans attaquée par un ours noir la semaine dernière sur le territoire de la ZEC Wessonneau près de La Tuque, a eu des répercussions.«Depuis les évènements de la semaine dernière, les citoyens sont plus conscientisés.Toutes les rencontres avec les ours nous sont signalées.Nous ne fournissons pas à la demande», ajoute le lieutenant du MRNF.«Quand les cages ne réussissent plus à capturer les ours à proximité d’un milieu urbain, nous n’avons pas d’autres choix que d’intervenir de façon plus musclée.» Des parents inquiets Certains parents craignent pour la sécurité de leurs enfants.Quelques-uns d’entre eux prennent des précautions particu- lières.«Je vais reconduire mes enfants à l’école en voiture», explique Pierre Savard, un citoyen de la rue Du Plateau à La Tuque.Cette rue est voisine du boisé où les deux ours ont été tués hier midi.Ce boisé est plutôt fréquenté par les citoyens du quartier.«Les enfants empruntent un sentier qui longe le boisé pour aller à l’école», souligne Marie-Josée Hébert, propriétaire d’un gîte touristique voisin.«J’avertis mes clients de prendre les précautions qui s’imposent en ces circonstances exceptionnelles».Mme Hébert soutient que la présence d’animaux sauvages est normale à La Tuque.«Nous sommes en pleine nature.Il faut s’y attendre.Mais cette année, les ours sont témé- raires», précise-t-elle.Oursons abattus par des citoyens dimanche Deux oursons ont été abattus par des citoyens dimanche.Un à Saint-Gérard-des-Laurentides, sur la rue des Trembles, et l’autre à La Tuque, sur la rue Du Plateau.Dans chacun des cas, les citoyens ont préféré régler eux-mêmes leurs problèmes avec les ours qui rodaient autour de leur propriété.Aucune accusation n’est portée contre ces personnes.Eric Santerre, relationniste auprès des médias du MRNF, explique qu’un citoyen a le droit d’abattre un animal jugé nuisible pour sa sécurité ou celle de ses proches ainsi que pour atteinte à ses biens, et ce, même en dehors de la saison de la chasse.«Nous n’encourageons jamais un citoyen à abattre un ours, mais il a le droit à la légitime défense», précise M.Santerre.L’agente de police de la Sûreté du Québec, Eloïse Cossette, tient à rappeler aux citoyens qu’il est de loin préférable de contacter les agents de protection de la faune s’ils ont des problèmes avec les ours noirs.«C’est leur métier.Les citoyens ne doivent pas chasser en ville.Un accident pourrait arriver», explique-t-elle.» DÉCÈS DALEXANDRINA GAVRILOAIA-BUNDUC La victime a été mordue à mort Gabriel Delisle Collaboration spéciale La Tuque — C’est bel et bien un ours noir qui a causé la mort instantanée d’Alexandrina Gavriloaia-Bunduc.C’est ce que conclut le médecin légiste qui a réalisé l’autopsie de la Montréalaise de 46 ans.L’autopsie réalisée par le docteur Caroline Tanguay du laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale du Québec situé à Montréal conclut que la mort a été causée par une fracture de la colonne cervicale.«L’animal a mordu Mme Gavriloaia-Bunduc au cou.Selon l’autopsie, la victime a été mordue par derrière.Elle faisait dos à l’animal.Elle ne l’a jamais vu venir», explique Luc Malouin, coroner chargé de l’enquête.«La mort a été instantanée.Ce n’est donc pas l’accident de voiture qui a tué la dame.» Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (MRNF) croit que l’ours responsable est bien celui capturé vendredi dernier.«Le MRNF procède actuellement à des expertises plus poussées.Ils doivent comparer les tissus des vêtements que portait Mme Gavriloaia-Bunduc avec le contenu de l’estomac de l’animal», soutient M.Malouin.Les résultats seront connus au cours des prochaines semaines.Les causes exactes de la mort de la femme demeuraient incertaines jusqu’à tout récemment, son mari, Dragos, ayant fait un accident d’automobile alors qu’il se rendait à l’hôpital.La possibilité que le décès de Mme Gavriloaia-Bunduc ait été causé par l’accident d’automobile persistait.Rappelons qu’Alexandrina Gavriloaia-Bunduc a été attaquée par un ours noir la semaine dernière dans la ZEC Wessonneau près de La Tuque.Son mari, un travailleur forestier autonome, procédait à des travaux de débroussaillage lorsque l’ours a attaqué sa femme.Le MRNF rappelle que l’ours est un animal particulièrement robuste.«La mâchoire de l’ours noir est très puissante.Elle est capable de briser un cou assez facilement,» précise Hélène Jolicœur, biologiste au MRNF.«La morphologie de l’ours fait en sorte que l’animal est très fort pour sa taille».» ans avec Audi Vorsprung durch Technik Location 48 mois: 2834, rue Einstein, Québec Sans frais 1 866 959-2834 www.audiste-foy.com Audi A4 quattro 2.0T.Venez en faire l'essai.faites-vous plaisir ! 499$ Taux a l achat % A partir de 9 jMJg B~CL8913 i Modèle européen montré : * A4 quattro 2.0T manuelle 2010, transport et préparation en sus 1995 $.Comptant 2712 $, taxes en sus.Location bail 48 mois, 16 000 km/année.*Détails sur place. LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca Que coûtera l’usure d’un pouvoir total?RAPPORT SUR LA SITUATION FINANCIERE DE TROIS-RIVIERES Un surplus de 3,3 M$ pour l’année 2009 Il n'aura fallu qu'un week-end à l'architecte André Carie pour réunir les 200 noms requis au soutien de sa candidature à la mairie de Trois-Rivières.Son bulletin devrait être déposé aujourd'hui.La loi prévoit que seul le candidat et un autre membre désigné de son organisation ne sont autorisés à faire signer le bulletin de présentation.Une démarche à laquelle doit aussi se soumettre le maire sortant, Yves Lévesque.Ce qui ne devrait être qu'une formalité, le maire ayant pu profiter vendredi de la tenue de son tournoi de golf annuel pour récolter une bonne partie des signatures requises.Oui, il y aura des élections municipales à la mairie de Trois-Rivières le premier novembre.S'il ne faisait pas de doute que plusieurs postes de conseillers sortants allaient faire l'objet d'opposition, la chose était beaucoup moins évidente à la mairie, où la popularité acquise ou présumée du maire Lévesque faisait en sorte d'éloigner tous les «braves» qui auraient pu oser s'y frotter.Même l'arrivée sur la scène municipale d'une formation politique, Force 3R, n'avait offert, jusqu'à la semaine dernière, de garantie d'une bataille à la mairie.Pourtant, depuis au moins l'automne dernier que ça grenouillait dans la ville, que des rencontres avaient lieu entre différentes personnes afin de mettre en place une opposition à l'hôtel de ville.Si des mains pouvaient se lever pour aller dans des secteurs, on se heurtait toujours à un mur quand il s'agissait de la mairie.On avait même développé en conséquence comme stratégie l'idée d'installer d'abord une masse critique autour de la table du conseil et de reporter à dans quatre ans l'assaut final à la mairie.Il faut bien réaliser que l'analyse des résultats de la dernière élection municipale n'avait pas de quoi stimuler les candidatures.Yves Lévesque avait obtenu 70 % des suffrages exprimés, ce qui devrait en principe lui procurer une incroyable zone de confort.Il a obtenu 34 076 votes.Il faut aussi se rappeler que l'automne dernier, un sondage Segma-Le Nouvelliste établissait encore sa popularité à 72 %.Une douche glaciale pour ceux qui l'imaginaient déjà au bord de l'asphyxie.Yves Lévesque serait-il donc imbattable et André Carie, un simple exutoire à la démocratie?On peut croire qu'Yves Lévesque serait parti avec une bonne longueur d'avance, peu importe son adversaire.Mais ce serait un peu euphorique de la part de ceux qui en sont toujours des inconditionnels, de conclure que sa popularité est demeurée intacte et qu'au moins 70 % des votes qui seront enregistrés le premier novembre lui sont acquis.D'abord, Yves Lévesque sollicitera un 3e mandat qui sera certainement affecté par l'inévitable usure du pouvoir.Son style de gestion sans partage d'autorité qui s'est affirmé durant son dernier mandat n'a pu que cultiver davantage d'animosité, de rancœur ou de déception à son endroit.Chaque décision contestée qui doit être prise ne peut qu'accroître la vigueur de l'opposition.Le style autocratique qui l'a statufié a fini par faire grimacer davantage de monde.Toutes sortes de petites histoires comme les invitations privilégiées au Centre Bell, l'affaire des contraventions annulées d'autorité révélée dans le dossier de la greffière Louise Panneton et même ces fêtes sans budget du 375e, qui auraient dû soulever une grande ferveur populaire électorale, ont forcé davantage de réserves sur sa façon de faire.Il y a aussi toutes ces rumeurs qui circulent sur une gestion de copinage un peu trop poussée qui finissent par faire une vérité, même si elle reste diffuse.Surtout, la montée de l'endettement de la Ville et de la taxation municipale plus forte qu'ailleurs au Québec sème une inquiétude grandissante chez les contribuables.Yves Lévesque devra aussi affronter une opposition beaucoup plus aiguisée et structurée qu'en 2005 qui s'impatiente d'aller le lui signifier aux urnes.Par contre, le maire peut miser sur l'image dynamique qu'il dégage, sur un sentiment général que la perception de la Ville de Trois-Rivières, à l'intérieur comme à l'extérieur, s'est beaucoup améliorée, sur la conviction que beaucoup de choses ont bougé pour le mieux et sur le rapport direct et familier qu'il a su entretenir avec les citoyens en multipliant les accolades, les poignées de main et les petites confidences.La grande énigme restera le taux de votation.Il était à 50% en 2005.Chaque diminution du vote se traduira pas une perte dans son camp.* Mathieu Lamothe mathieuJamothe@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Si la tendance se maintient, la Ville de Trois-Rivières devrait enregistrer un surplus de 3,3 M$ pour l'année 2009.Le rapport sur la situation financière de la Ville de Trois-Rivières a d'ailleurs été déposé lors de la séance ordinaire du conseil municipal d'hier, soit près de deux mois en avance.Ce dépôt a été devancé en raison de la tenue prochaine des élections municipales.Mathieu Lamothe mathieuJamothe@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le comité des Fêtes du 375e de Trois-Rivières recevra prochainement les derniers 475 000 $ du budget de 2,17 M$ que la Ville avait décidé d'investir dans les célébrations qui se sont déroulées tout au long de la dernière année.Ce dernier versement de la subvention municipale, qui représente environ le tiers du budget total des Fêtes, servira entre autres à payer les dernières factures ainsi que les salaires des employés.Le maire Yves Lévesque précise d'ailleurs que ce montant ne constitue pas un ajout afin de débourser les frais encourus par Une chasse à I Trois-Rivières (MLA) — Une chasse l'homme ayant débuté sur l'autoroute 40 s'est terminée dans le secteur de la rue Des Oeillets à Sainte-Marthe-du-Cap en fin de journée hier.Les policiers de la Sûreté du Québec et leurs confrères de la Sécurité publique de Trois- «L'an dernier, nous avions anticipé des revenus supplémentaires d'environ deux millions de dollars et nous avions finalement terminé l'année avec des surplus de 11 millions de dollars.Il ne faut donc pas oublier qu'il nous reste encore quelques mois à faire», a mentionné le maire Yves Lévesque.Selon le premier magistrat, ce surplus est notamment attribuable à la création de richesse.«Nous avions fait des prévisions plus réalistes en raison du ralentissement économique.Mais à Trois-Rivières, nous n'avons pas senti de baisse, notamment en la présentation des deux spectacles du Cirque du Soleil, qui auront d'ailleurs lieu le week-end prochain au stade Fernand-Bédard.«La Ville a seulement payé 33 % de la facture des Fêtes.C'est dans l'ordre que nous avions établi dès le départ.Nous avons fait des Fêtes en respectant notre budget», a-t-il mentionné avant de préciser que la Ville a toujours eu un budget pour les Fêtes.C'est plutôt le comité organisateur qui n'avait pas de budget établi en raison des difficultés rencontrées dans la recherche de financement, notamment auprès du gouvernement fédéral.Le maire Lévesque a de plus avancé qu'il aimerait bien que Trois-Rivières continue à Rivières ont en effet poursuivi pendant une trentaine de minutes un individu qui avait pris la fuite après avoir été intercepté sur l'autoroute 40.Les policiers ont même eu à pourchasser le fuyard à pied après que ce dernier eut abandonné son véhicule et se fut sauvé ce qui concerne la construction.Nous allons même battre le record de l'an dernier», a-t-il ajouté.La gestion rigoureuse des budgets dans les différents services municipaux a également eu un rôle à jouer dans ce surplus selon le maire.Ce dernier a de plus tenu à rappeler que le surplus sera transféré dans des fonds servant à améliorer les infrastructures municipales.«Tout ça c'est à l'avantage de la population.L'argent retourne dans la communauté.On se fait également des réserves, ce qui nous donne une certaine sécurité», a-t-il mentionné.* profiter de l'effet 375e au-delà de 2009.«On doit mettre des choses en place pour notre population.Il y a certains événements qui se sont démarqués et qui pourraient revenir.Les feux (du Grand Prix) seront entre autres aussi grandioses que cette année.Nous allons vous informer lesquels reviendront dès les mois de janvier et février.Nous voulons que Trois-Rivières demeure une plaque tournante», a-t-il lancé.Autre preuve que le maire et les conseillers sont satisfaits de la tournure des Fêtes, ils ont adopté une résolution lors de la séance du conseil municipal d'hier afin de féliciter le comité organisateur ainsi que les bénévoles.* à la course.Les policiers ont finalement arrêté l'homme et l'ont conduit au quartier général de la Sûreté du Québec afin qu'il soit interrogé.Initialement, les patrouilleurs avaient intercepté l'automobiliste pour une infraction au code de la sécurité routière.* Me LYNE PARENT NOTAIRE ET CONSEILLER JURIDIQUE 823, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-2212 Dr RENÉ PARENT chiropraticien Clinique chiropratique Châteaudun 821, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-1685 33M13 375e ANNIVERSAIRE DE TROIS-RIVIÈRES Le comité des Fêtes recevra un dernier montant de 475 000 $ homme à Sainte-Marthe ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009  la source de Notre-Dame-du-Mont-Carmel?Pinard tente de trouver une solution pour régler le dossier d’alimentation en eau potable à Shawinigan PHOTO: EVEGUILLEMETTE Claude Pinard demande au conseil municipal de Shawinigan de regarder la possibilité d’approvisionner la ville à partir de la source de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.À Shawinigan — Le député de Saint-Maurice, Claude Pinard, se demande si la meilleure solution pour régler l’approvisionnement en eau potable de Shawinigan ne se trouve pas au sud du comté.Hier matin, le représentant péquiste a proposé de vérifier avec Notre-Dame-du-Mont-Carmel si sa source pouvait suffire à alimenter les secteurs de Shawinigan-Sud, Lac-à-la-Tortue et Saint-Georges.Ainsi, les lacs la Pêche et des Piles seraient moins sollicités, ce qui leur permettrait peut-être de rencontrer les normes de captage prévues au Règlement sur les habitats fauniques.M.Pinard a sorti ce lapin de son chapeau sans trop savoir s’il s’agissait d’un scénario réaliste.Mais avec les coûts de l’hypothèse actuellement privilégiée qui atteindront sans doute les 100 millions $, il estime que le conseil municipal ne peut se permettre d’écarter aucune proposition.À Notre-Dame-du-Mont-Carmel, la découverte d’une source souterraine dans le secteur du lac Bélisle est tombée comme un cadeau du ciel.Depuis deux ans, la municipalité est desservie par une eau d’une qualité exceptionnelle, qui ne nécessite ni filtration, ni chloration.M.Pinard suggère que des forages soient effectués dans le secteur de la tourbière du rang Saint-Mathieu afin de vérifier si la même source ne touche pas aux limites de Shawinigan.Sinon, il suggère d’entreprendre des discussions avec le conseil municipal de Notre-Dame-du-Mont-Carmel pour vérifier si la source du lac Bélisle peut approvisionner une partie de la ville.«J’ai eu des discussions sérieuses avec le maire, Pierre Bouchard, la ministre régionale, Julie Boulet et le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard», explique le député de Saint-Maurice.«Tous sont d’accord pour examiner l’hypothèse de la tourbière du rang Saint-Mathieu et sous la montagne à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.Une rivière souterraine importante passe dans cette zone et elle pourrait possiblement assurer un débit suffisant pour approvisionner une partie de la ville.» «Je demande donc au conseil municipal de Shawinigan de regarder cette avenue, d’accepter de travailler avec Notre-Dame-du-Mont-Carmel et les autorités provinciales pour analyser cette éventualité.» A ceux qui lui mentionneront qu’il ne s’agit certainement pas d’un moyen d’accélérer le dossier, M.Pinard possède une réponse toute prête.«On sait fort bien qu’il ne se passera absolument rien à Shawinigan d’ici le 1er novembre», fait-il remarquer.«Entretemps, des études pourraient être poussées pour que le prochain conseil municipal ait des résultats pour ainsi procéder avec une donnée additionnelle.» Une réserve B existe évidemment beau- coup d’éléments inconnus dans cette proposition.Même qu’au bout du compte, en calculant la construction d’usines de filtration qui deviendraient nécessaires de toute façon pour les lacs la Pêche et des Piles, personne ne peut encore prétendre avec certitude que Shawinigan économiserait de l’argent avec cette solution.A Notre-Dame-du-Mont-Carmel, le directeur général, Jean Lachance, ne veut pas présumer des intentions du conseil municipal à la suite de cette demande.Mais après avoir passé tant d’années à chercher une source de cette qualité, il croit que la Municipalité pensera à ses citoyens avant de desservir Shawinigan.L’or bleu «Nous avons trouvé l’or bleu!», commente-t-il.«Bien sûr que nous avons la capacité d’alimenter une population plus grande que celle que nous avons actuellement.Nous ne sommes pas contre l’idée de fournir Shawinigan.si c’est faisable.Pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de le démontrer.Mais il ne faudrait pas que ça limite notre développement et que dans cinq ou dix ans, nous devions faire d’autres recherches!»» Pinard peu impressionné par l’idée du référendum «Je ne voudrais pas, parce qu’on se traîne les pieds, qu’un malheur arrive à notre collectivité» Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — On ne peut pas dire que le député de Saint-Maurice, Claude Pinard, soit impressionné par la stratégie du conseil municipal de Shawinigan de soumettre le dossier d’approvisionnement en eau potable à sa population lors de l’élection du 1er novembre.Selon lui, il s’agit d’un malheureux réflexe de reporter encore à plus tard une décision qui touche la santé publique.«C’est le premier devoir des édiles municipaux d’assurer la santé et la sécurité des citoyens», com- mente-t-il.«Il va falloir procéder.On ne peut pas toujours pelleter en avant.» «Vous vous rappelez des problèmes que nous avons rencontrés avec un hôpital qui a fermé», rappelle-t-il.«Ça a entraîné un décès.Je ne voudrais donc pas, parce qu’on se traîne les pieds, Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières INVITATION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Une occasion unique d'en savoir plus sur nos services et nos réalisations en participant à notre séance publique d'information ! Quand?Le mardi 6 octobre 2009 à 18 h 30 Où?À l'auditorium du Centre Saint-Joseph 731, rue Sainte-Julie à Trois-Rivières Yves Bouchard 5 Président du conseil d'administration ; CTstt 'v'.fsUktWÆ- vcTf-fc : Achetez directement du manufacturier BEL-R Portes & Fenêtres Le seul manufacturier à Trois-Rivières pouvant vous offrir la fenêtre Memo La fenêtre tout PVC • Haut de gamme (testée à -30°C) • Haute performance •Verre énergétique « Low E Argon »(R4.3) • Chez Bel-R, avec ou sans installation, les garanties sont respectées À un prix plus qu'abordable ! Communiquez avec moi Christian Rock, propriétaire 2625, rue Saint-Philippe | Trois-Rivières Téléphone : 819 375-2237 Licence RBQ 8299-0532-48 qu’un malheur arrive à notre collectivité.» M.Pinard veut plutôt s’assurer que toutes les hypothèses soient bien analysées, afin de trouver une solution pour baisser la facture.Il ne voit pas ce que le résultat du référendum peut apporter de plus à la Ville de Shawinigan.«J’appuie le gouvernement qui donne une subvention équivalant à 75 % des coûts admissibles à ces travaux», rappelle-t-il.«Un effort incroyable a été fait par notre ministre régionale.A un moment donné, il ne faut pas s’imaginer que nous obtiendrons 95 % alors que nulle part ailleurs au Québec ce niveau n’a été atteint.» Tout au plus, M.Pinard reconnaît qu’il faudra voir si le gouvernement provincial suivra l’évolution des prévisions.L’aide actuelle est basée sur une estimation de travaux de 87,1 millions $, mais il ne serait pas étonné que la facture s’arrête à 120 millions $, si le scénario de la rivière Saint-Maurice se concrétise.Pour le reste, il croit que la négociation est terminée et qu’il vaut mieux prendre les moyens pour diminuer les coûts du projet.«Si les citoyens ne sont pas prêts à accepter 75 %, auront-ils une contre-proposition à 60 %, ou même à 50 %?», se demande-t-il.«La norme, c’est 50 %! La Ville obtient 75 %.On veut mettre le couteau sur la gorge du gouvernement, quand on est obligé de procéder?» «S’il y avait eu un geste politique à poser, il y aurait dû y avoir un front commun entre Shawinigan, Thetford Mines et Baie-Comeau, pour forcer le gouvernement à donner 80 %, 85 % ou 90 %.Mais les deux autres villes ont accepté la proposition de 75 %.Ce dossier m’apparaît réglé.»» Résultats des tirages du : 2009-09-21 m, i 03 04 06 08 12 20 25 26 2Z 30 33 39 40 48 56 59 61 62 63 69 0 027 O 0532 02 22 28 32 39 Jour - Mois - Année - Signe 25 DÉCEMBRE 83 BALANCE 7138273 in cas de disparité entre cette liste et a liste officielle de _oto-Québec, cette dernière a priorité VIVEZ VOS REVES AU MAX ! ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 La pression populaire ne changera rien La ministre Boulet est catégorique dans le dossier de l’eau potable Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La Ville de Shawinigan aura beau tenir un référendum sur son projet d’alimentation en eau potable, le résultat n’incitera pas Québec à réviser à la hausse l’aide financière annoncée récemment, a affirmé hier la ministre Julie Boulet.Rappelons que les élus de Shawinigan profiteront de la date du 1er novembre, jour des élections municipales, pour tenir un référendum dont la question sera la suivante.«Approuvez-vous le projet de 87,1 millions $ assorti d’une subvention du gouvernement du Québec de 56,8 millions $, visant la mise aux normes de l’aqueduc municipal et le changement de source d’approvisionnement vers la rivière Saint-Maurice?» En posant cette question, la Ville veut le soutien de la population pour demander plus d’argent à Québec.Le projet d’alimentation en eau potable de Shawinigan s’élève en effet à près de 90 millions $.Québec et Ottawa sont disposés à verser une contribution de 56,8 millions $, soit 75 % des coûts admissibles.Or l’administration municipale estime que c’est nettement insuffisant, même si du côté de Québec, on explique que ce soutien est exceptionnel et même «rare», rappelle la ministre Boulet.«Vous demanderez à la Ville de La Tuque qui a eu 50 % pour son dossier d’eau potable.Alors 75 % on a fait un effort», a-t-elle fait valoir, hier, en marge du Rendez-vous de la solidarité qui se tenait à Trois-Rivières.«Je le répète, c’est un dossier qu’ils NOUS ont présenté», dit la ministre Boulet.«Alors est-ce que ce dossier-là peut-être revu à la baisse?Est-ce qu’on peut trouver une autre piste de solution, une autre façon d’aller chercher de l’eau potable qui soit moins onéreuse?Ce que je veux dire, c’est AVIS DE CORRECTION DE FUTURE SHOP Gateway - Ordinateur portatif de 15,6 po (MD7811 u) 10129470.Veuillez noter que ce produit qui est annoncé à la page 22 de la circulaire du 18 septembre N'EST PAS disponible dans les magasins du Québec Veuillez consulter un expert en produits en magasin pour obtenir les détails concernant d'autres ordinateurs portatifs de remplacement g; Nous sommes désolés pour tout inconvénient que cette § situation aurait pu causer à notre distinguée clientèle.£ que ce n’est pas le gouvernement qui a présenté cette facture-là, c’est d’abord la Ville qui nous a présenté un projet à la hauteur de 87 millions $.Alors, le gouvernement va soutenir et accompagner le projet à la hauteur de 75 %, ce qui est déjà une mesure exceptionnelle», dit-elle en rappelant que seules trois autres municipalités au Québec ont pu bénéficier d’une aide aussi élevée.«Ce qui est clair, c’est qu’il y ait une équité envers ces trois villes-là et que l’offre ne sera pas bonifiée», dit-elle catégoriquement.«Les cas où l’on va à 90 % ou 95 % d’aide, ce sont des cas très, très particuliers où l’on a de petites, petites communautés d’à peu près 100 personnes, des communautés dévitalisées.Je pense que ce n’est pas le cas de Shawinigan», plaide la ministre.«C’est important de le dire, ce n’est pas un projet qui leur a été imposé par le gouvernement.C’est un projet qu’ils ont élaboré, qu’ils ont conçu, qu’ils ont développé et qu’ils nous ont présenté», rappelle Julie Boulet.«Ça a été dit par le ministère des Affaires municipales, c’est le droit de la municipalité d’aller en référendum et de consulter sa population.Elle a le droit de le faire, mais les critères et les paramètres de l’offre vont demeurer les mêmes», prévient la ministre.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD Avec un soutien à 75%, les gouvernements ont fait un effort, affirme la ministre Julie Boulet.centre V ëdtc&eiUAt* populaire *N CENTRE • D'ACTION JÉlElOLE CENTRE D’EDUCATION POPULAIRE DE POINTE-DU-LAC BENEVOLES DEMANDES Fonction : Aide aux devoirs et aux leçons auprès d’enfants âgés de 6 à 12 ans.Date de l’activité : Tout au long de l’année (une heure par semaine).Horaire flexible.Communiquez avec : Claudia Boisvert 819 377-3309.Source : Centre d’action bénévole Laviolette 3332746 Pourquoi baragouiner quand vous pourriez mieux parler?USEMMNEDU l\ septembre CENTRE DE LANGUES INTERNATIONALES CHARPENTIER.« Les Maîtres du savoir linguistique »MC 819 373-1000 3910, boul.des Forges, bureau 201 Trois-Rivières www.cUcnetwork.com DENEIGEMENT résidentiel, commercial, condos et immeubles Secteurs : Trois-Rivières, centre-ville, les Forges, Saint-Philippe, Sainte-Marguerite, Trois-Rivières-Ouest, Pointe-du-Lac.Travail fait avec compétence et responsabilité, 40 unités modernes pour le service 24 h.Estimation gratuite, modalités de paiement 3 versements.Déneigement Viateur St-Germain inc.; 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le raisonnement est un peu trop facile.De toute façon, nous, les pauvres contribuables, nous paierons la note.A la veille des élections municipales, je me pose sérieusement des questions.Charles-A.Roberge Trois-Rivières r sa?Mu Du théâtre qui soude Saint-Etienne De nos jours, même les «histo-rieux» en parlent.Eh oui, Saint-Etienne-des-Grès fête cette année son 150e anniversaire de fondation, et le comité organisateur des fêtes a mis en œuvre une série d’événements ayant tous leurs particularités.C’est dans cette ambiance festive qu’a vu le jour la troupe de théâtre les «his-torieux».Un groupe d’environ 80 villageois de tous âges (de 2 à 80 ans) composent la troupe de comédiens.Ils sont secondés et appuyés par une vingtaine de per- sonnes (techniciens, costumiers, narrateur, préposés au son, aux photos, aux films, fabricants de décors, etc.) qui assurent eux aussi bénévolement la logistique nécessaire pour permettre à la troupe de se produire sur scène.Il y avait évidemment quelques sceptiques lorsque Michèle Lafrenière, après y avoir mûrement réfléchie, a annoncé qu’elle formait une troupe pour jouer à guichet fermé trois représentations dans l’église paroissiale.Elle a sillonné la municipalité pendant six mois, de long en large, et elle a visité plusieurs familles pour recueillir des anecdotes et des faits croustillants afin de redonner vie aux personnages qui ont vécu l’histoire de Saint-Etienne.Commentez l’actualité et allez Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle bfl SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON ThéAhv du Cégep de Trois-Rivières OAJ P//SS£ 1{U PAO CH/)?A/ A PP CL °oo Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l'auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtrontdans le journal que le nom complet etla municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres Robert Pilotte intéressé à la politique.Michèle a mis huit mois pour visualiser et écrire lapièce.Depuis un an, les nouveaux comédiens se présentent de façon assidue aux pratiques et peaufinent leurs personnages.Légèrement émue, les yeux brillants, elle déclare: «J’offre aux gens de jouer leurs ancêtres et ils embarquent.C’est fantastique.» Même si la pièce ne sera joué à l’église que les 10 et 11 octobre à guichet fermé, on assiste à un étrange phénomène dans la municipalité.Les gens, qu’ils soient jeunes ou vieux, descendants des familles souches ou nouveaux arrivants, se parlent, se saluent, s’encouragent mutuellement et se disent fiers d’être Stéphanois.Que ce soit les comédiens ou leurs proches qui ont hâte de les voir performer, tous ou presque subissent les effets du vent rassembleur qui déferle sur leur territoire.Ensemble, ils mènent à terme un projet dont la réussite nécessite la contribution de tous.Le résultat devrait être proportionnel aux efforts fournis et les spectateurs comblés.Gilles Berger Saint-Étienne-des-Grès OPINIONS DES LECTEURS VOUS VOUIEZ ÉCRIRE À IA TRIRUNE DES IECTEURS P PINIONS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 Du ski et de l’asphalte PHOTO: SYLVAIN MAYER Les amateurs devront faire une croix sur le ski et se contenter des tubes, l’hiver prochain, à la station Val-Mauricie.On voit ici Mathieu Tessier rangeant les tubes à la fin de la saison, en mars dernier.1800 orphelins Le stationnement du Centre Bionest, 5 millions $, contre 100 000 $ pour le centre de ski Val-Mauricie.Messieurs, mesdames du conseil du conseil municipal de Shawinigan, je ne peux comprendre votre décision de fermer le centre de ski Val-Mauricie qui est parmi nous depuis tant d’années.Ce centre à prix modeste permet aux enfants des familles à faibles revenus d’avoir accès à ce sport.Moi-même j’en ai profité pendent de longues années; des billets de saison à 100 $ au lieu des 400-500 $ ailleurs, dans mon temps; on n’avait pas les moyens de payer plus pour avoir une passe à Vallée du Parc.Je devais être patrouilleur, car mes parents ne pouvaient m’offrir plus que Val-Mauricie, mais là on ferme un tel centre de ski pour 100 000 $.J’ai un peu de problèmes avec ça; on se paye un stationnement à 5 millions $ pour un aréna qui sera utilisé 35 à 50 soirs par année, ce bel aréna très mal situé où il faut 30 minutes pour y entrer et minimum 45 pour en sortir, deux fois pire qu’à l’aréna Jacques-Plante.La population ne voulait pas de cet emplacement.Vous faites des consultations pour tout et rien, mais quand vient le temps des vraies choses vous ne consultez personne.L’emprunt pour le stationnement a été refusé deux fois.Le centre de ski, personne n’a de mots à dire.L’eau potable, vous nous refilez une facture 50 000 $ pour un référendum, pas de problème, mais quand la population Notre appui La République démocratique du Congo est marquée depuis les 15 dernières années de conflits qui perdurent et ses habitants sont victimes de violences atroces qui laissent pourtant de glace la communauté internationale.L’ONU estime que depuis 1996, les guerres au Congo ont causé 5,4 millions de morts, soit presque sept fois plus de morts au total que le génocide rwandais.Au Sud-Kivu, une province à l’est du pays, il y a eu 14 200 viols enregistrés en deux ans.Suite à ces viols, la moitié des femmes sont devenues enceintes et le quart d’entre elles ont contracté le VIH.Le viol est une arme de guerre répandue et l’impunité est quasi totale.Ces agressions, en plus de détruire physiquement et psychologiquement les femmes, engendrent un désarroi total dans ces communautés dont elles sont les piliers.Le tissu social se désagrège peu à peu pour laisser la place au chaos.Dans ce climat de guerre, la population est constamment aux aguets.La souffrance et la peur font partie du quotidien, au même a quelque chose à dire qui va à l’encontre de votre désir, vous ne la consultez pas.Nous sommes consultés seulement quand vous êtes sûrs du résultat.Bravo, madame Landry, pour vos exploits, mais bravo aussi titre que la faim engendrée par la pauvreté extrême.En effet, le Congo est un des pays les plus pauvres au monde, malgré le fait qu’il regorge de nombreuses richesses naturelles.Les gouvernements et les médias gardent sous silence les injustices et surtout les intérêts pour votre retraite; elle est bien méritée et on ne pourra avoir pire! Sylvain Clermont secteur St-Gérard-des-Laurentides des entreprises et des grandes puissances dans ces conflits.Comment peut-on, en tant qu’êtres humains, cautionner une telle situation?Car c’est ce que nous faisons par notre inaction.Heureusement, des gens agissent.Des groupes de femmes congolaises se mobilisent; elles sont Le 20 septembre, le docteur Gérard Deschênes annonçait publiquement dans Le Nouvelliste son départ à la retraite prévu pour décembre prochain.Alors que la majorité des retraités se voient félicités et célébrés, le docteur Deschênes, depuis qu’il fait savoir son départ à ses patients, doit affronter la peine, la frustration, la peur et un chagrin réel: qui le remplacera?Nous sommes 1800 à perdre un grand médecin, un homme pour qui le travail s’avère une passion, une vocation.En plus de tous les patients qu’il rencontre à son bureau, le docteur Deschênes rend chaque semaine de nombreux autres services: il reçoit des gens mal en point, bien qu’ils n’aient pas de rendez-vous, il travaille à Albatros, aux soins palliatifs, il fait des visites à domicile et dans les centres d’hébergement.Devant tant d’accomplissement, de générosité, de savoir-faire et de savoir-être, nous devrions lui dire: «merci profondément pour toute votre présence au cœur de notre santé et félicitations, docteur Deschênes.Vous méritez du repos et une vie avec les vôtres, vous qui l’avez dédiée à vos patients.» Pourtant, plusieurs d’entre nous se trouvent incapables de telles prêtes à mettre leur vie en danger pour supporter leurs sœurs dans la douleur.Elles poursuivent avec ardeur la lutte contre les injustices et le déshonneur de la femme.C’est pourquoi nous nous devons, en tant que femmes du Québec, de souligner la gravité de leur situation, afin de lutter à leurs côtés.C’est grâce au partage de l’information que dorénavant, leur souffrance sera connue dans le monde.Pour en savoir plus sur le Congo, nous vous invitons à consulter le site du Comité de Solidarité/Trois-Rivières: www.cs3r.org.Denise Caron, Maude Goudreault, Diane Archambault, Anick Michaud, Nicole O’Bomsawin, Chantal Chicoine, Sylvie Poirier, Nancy Baril, Myriam Roy, Christelle Dejoie, Annie Lafontaine, Mariette Milot, Louise Létourneau Élisabeth Cloutier paroles.Quelle est donc la raison d’un si profond désarroi?Rappelons quelques faits.On garde en mémoire les années 1991-1992 et le fameux virage ambulatoire.Que de beaux projets, que de lubies de l’esprit.L’Agence régionale de la santé claironnait alors: «Nous ferons plus avec moins.» On a encouragé les retraites précoces de médecins, infirmières, personnel soignant, etc.Cette courbe raide du virage, on l’a prise à trop haute vitesse et, depuis, le système de santé québécois fait des embardées et des tonneaux.Nous sommes maintenant aux prises avec un problème plus grand encore que tous ceux qui existaient déjà: il n’y a plus de méde-cins pour accueillir la clientèle d’un confrère qui laisse la profession.Ils sont trop peu nombreux et tous débordés.La santé est sur le dos, malade de ses utopies, coupable de son manque de prévoyance.Et les patients sont orphelins.Aussi, quand le docteur Deschênes annonce son départ, la pyramide de Maslow apparaît dans sa base: qui me soignera?Et, sans le vouloir, on se retrouve téléphoniste.Des journées entières à appeler dans toutes les cliniques pour se faire dire: «Non Madame, docteur X ne prend plus de patients.» En médecine familiale?On nous plaçait, jusqu’à récemment, sur une liste d’attente: «Pas avant 1 à 2 ans, vous êtes la 900e.» Or, depuis quelques semaines, on ne prend plus personne sur cette liste.Que nous reste-t-il ?Mourir avant la fin décembre ou guérir?Comme ce sont deux solutions improbables, on laisse notre nom dans une clinique privée.et là encore, il y a une liste d’attente.Bravo à l’Agence régionale de la santé, au virage ambulatoire et au Sommet de la santé de 1996 qui nous ont rendus véritablement malades.Et à vous, cher docteur Deschênes, nos plus profonds et sincères remerciements.Christiane Asselin Trois-Rivières aux Congolaises Cette femme, comme des milliers d’autres, est soignée à l’hôpital de Goma après avoir été victime de violence sexuelle.W0:¥ ^ t X Nous sommes maintenant aux prises avec un problème plus grand encore que tous ceux qui existaient déjà Le Dr Gérard Deschênes prend sa retraite en décembre.Le Nouvelliste Fondé le S0 octobre 1920 Président et éditeur Alain Turcotte Directeur ventes et marketing Yves Neault PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Rédacteur en chef Stéphan Frappier Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Giasson Directeur Marc Auger Transcontinental T.R.Offset Directeur de l'information Stéphan Râtelle Les petites annonces Martin Lavictoire Adjoint Jacques Grenier Adjoint Daphnis Pépin Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté 10 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE MARDI 22 SEPTEMBRE 2009 Vincent Lacroix plaide coupable Le fondateur de Norbourg évite un procès et retourne en prison Christiane Desjardins La Presse Vincent Lacroix a plaidé coupable aux 200 chefs d’accusation qui pesaient contre lui, tôt hier matin, se soustrayant ainsi à un procès qui promettait d’être encore une fois fort médiatisé.Le fondateur de Norbourg reconnaît donc que, entre 2002 et 2005, il a comploté, fraudé, fabriqué de faux documents et profité des produits de ces crimes.Dans l’affaire, 9200 petits investisseurs ont perdu environ 115 millions de dollars.Hier matin, dès après son plaidoyer, Lacroix a immédiatement été incarcéré, sur ordre du juge Richard Wagner.Celui qui était à quelques jours de sa libération de la peine reçue dans son procès pénal était préparé.Il était arrivé au palais de justice habillé de façon décontractée, en souliers sport, son petit bagage à la main.Son avocate, Marie-Hélène Giroux, a demandé au juge que l’ex-homme d’affaires soit mis sous protection.«Il a eu des problèmes lors de son incarcération précédente», a fait valoir Me Giroux lors d’un point de presse, un peu plus tard.Invitée à parler de ces problèmes, Me Giroux a donné à titre d’exemple le fait qu’on avait mis «de la drogue dans sa cellule».La rumeur disait depuis un certain temps qu’il allait plaider coupable, mais Lacroix a pris beaucoup de gens au dépourvu en passant à l’acte aussi vite, pratiquement en catimini.Cela s’est fait un peu avant 9 h hier matin, au cours d’une conférence de gestion, environ trois quart d’heure avant que ne débute la sélection du jury du procès qu’il devait subir avec cinq autres accusés, ex-collaborateurs de Norbourg.Cette sélection a d’ailleurs commencé comme prévu par la suite puisque le procès de ces cinq accusés doit toujours avoir lieu.Le départ de Lacroix semble faire l’affaire des autres accusés.«Le vrai coupable a plaidé coupable», a fait valoir Me Pierre Panaccio, avocat de Serge Beugré, en sortant de la salle d’audience, hier matin.«C’est une bonne nouvelle pour mon client», a pour sa part indiqué Me André Lapointe, avocat de Félicien Souka.Lacroix aurait décidé de plaider coupable après le rejet de sa requête en arrêt des procédures, il y a deux semaines.Cette requête visait à faire sauter la majeure partie des accusations criminelles au motif qu’il avait déjà été jugé pour cela lors de son procès pénal.Dans son jugement rendu le 9 septembre dernier, le juge Wagner avait décidé de maintenir toutes les accusations.Les observations sur la peine auront lieu vendredi.Me Giroux demandera entre 10 et 12 ans de prison à purger de façon concurrente avec la peine de cinq ans qui a été infligée à Lacroix au pénal.La Couronne demandera le maximum de la peine pour frau- de, soit 14 ans.Les procureurs de la Couronne Serge Brodeur et Julie Riendeau ont fait de brèves déclarations à l’issue de la courte audience hier matin, confirmant simplement que Lacroix avait plaidé coupable et qu’il n’y aurait pas de suggestion commune.Soulignons enfin que, en fin de journée hier, 10 des 12 jurés chargés de juger les cinq accusés restants avaient été choisis.Ce matin, les candidats continueront de défiler.Comme le procès ne doit commencer que la semaine prochaine, deux jurés substituts seront aussi nommés.Rappelons que Serge Beugré, exdirecteur général de Norbourg, Jean Cholette, teneur de livres, Félicien Souka, informaticien, Rémi Deschambault, comptable agréé, et Jean Renaud, exfonctionnaire du ministère des Finances, font face, à des degrés divers, à des accusations de fraude, de fabrication de faux, de complot et de disposition de produits de la criminalité.» Des questions en suspens La Presse — «C’est une stratégie qui permet de taire ce qu’on aurait pu entendre durant un procès au criminel», a déploré une victime de Vincent Lacroix, après avoir appris son aveu de culpabilité.«Nous raterons des témoignages qui nous en auraient appris davantage sur le fonctionnement de Norbourg», a commenté un analyste aguerri en finance et de la gestion d’entreprise.A n’en pas douter, l’aveu de culpabilité du maître d’œuvre de la fraude de 115 millions de dollars des fonds Norbourg et ses 9000 victimes suscite des réactions mitigées.Mais à l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui en encore maille à partir avec la peine de prison obtenue contre Lacroix au terme d’un procès civil l’an dernier, on se réjouissait au moins de son incarcération immédiate.«Il faut que Vincent Lacroix paie pour les crimes qu’il a commis», a indiqué le porte-parole de l’AMF, Sylvain Théberge.D’autant que l’AMF doit décider très bientôt si elle ira en Cour suprême du Canada pour contester la réduction de peine civile de plus de moitié (de 12 ans à 5 ans moins un jour) obtenue récemment par Vincent Lacroix, en Cour supérieure puis en Cour d’appel du Québec.Quant à la culpabilité avouée par Lacroix, si plusieurs se réjouissent de son emprisonnement accéléré, d’autres déplorent que l’absence d’un procès criminel ne permette de lever le voile sur des éléments de l’affaire Norbourg encore méconnus, malgré le procès civil gagné par l’AMF.» PAIEMENT JUSQU’EN 2010 -|- 0% DE FINANCEMENT ET REMISE EN ARGENT4 5 fi c o .2 l I J2 ^-ÇO E ; o^-D l 1|85l! S'S-Si U I-1 E si a=|5; 1 60 .O Q !— "I • w •£ ° = •.£ ipitl S-i 3 SUR TOUS LES MODELES 2009" RIOETRIO52009 0°T 2 700 FINANCEMENT ¦ Moteur 4 cylindres de 1 ô L DACT ¦ Système stéréo AM/FM/CD/MP3 avec prises d'entrée USB et AUX ¦ Système d'interface mains libres Bluetooth® pour téléphone cellulaire ¦ Siège du conducteur à 6 réglages $ DE REMISE* EN ARGENT RONDO 2009 0%" 2000 FINANCEMENT r Moteur 4 cylindres de 2A L à 16 soupapes, CVVT, ou moteur V6 de 2,7 L CVVT offert en option - Boîte automatique - Freins ABS, contrôle électronique de stabilité et antipatinage de série $ DE REMISE* EN ARGENT — *?* — Cote de rielstence aux Impact* NHT8A ¦ Impute fronteu»» DISPONIBLE EN VERSION/PLACES La toute nouvelle Forte 2010.Maintenant offerte en berline et Koup.BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE FORTE 201015 695 $“189 LOUEZ-LA À PARTIE DE $U 2,9% PAR MOIS.4$ MOIS Moteur économique de 2,0 L à 4 cylindres et 156 ch, ou 2,4 L à 4 cylindres et 173 ch Freins antiblocage aux 4 roues (ABS) Capacité Bluetooth® mains libres BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE FORTE KOUP 201018495$ r Moteur économique de 2,0 L à 4 cylindres et 156 ch, ou 2A L à 4 cylindres et 173 ch - Freins antiblocage aux 4 roues (ABS) - Capacité Bluetooth® mains libres Pour voir la gamme complète des véhicules Kia, visitez kia.ca MODÈLES EX ILLUSTRÉ MODÈLE EX ILLUSTRÉ A TAUX DE -0CATI0N MODÈLE SX ILLUSTRÉ MODÈLE SX ILLUSTRÉ cans AVEC NOUS, VOUS ETES VRAIMENT COUVERTS • GARANTIE SANS SOUCI COMPLÈTE DE 5 ANS/100 0C0 KMT GARANTIE SUR LE GROUPE M0T0PR0PULSEUR DE 5 ANS/100 C00 KM ASSISTANCE ROUTIÈRE AVANTAGE PLUS DE 5 ANS/100000 KM SANS DÉDUCTIBLE rvnrsrAsirvj /CERTIFIÉS" D’OCCASION / Le Programme MQbàté 500* rji gCHeLDW BH,«" X3I4TAONIE D'ASSURANCES GÉNÉRALE ClUrCniir>l rUnillAVU SANS SOUCI INTEGRITE : S3 :¦¦= e ï ï = ï ë licols ¦° o > w-oig O.W il 5 if!-z § l| il »si §.11° ¦S » 8 ! 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