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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 3 novembre 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2009-11-03, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 89'ANNÉE | NO311 | 850+TAXES me de msformati uminium .iis 194 S VENDUE PHOTO: SYLVAIN MAYER Jp-ROIS-RIVIERES Quatre nouveaux conseillers font leur entrée Marie-Claude Camirand Catherine Dufresne Alain Croteau Marie-Josée Tardif Les cliniques contre la grippe ont la cote VACCIN Des régions sont plus favorisées que d'autres Un 2e décès au Québec 3 UQTR Le pavillon de la Santé devient réalité Semaine 8 ""13536 00001 3 Postes Canada - convention #40034151 traction Voici Le XC90 3.2 à intégrale 2010 Taux de financement le tout nouveau XC60 3.2 à traction avant 2010 Le XC70 3.2 à traction intégrale 2010 Taux de financement annuel de 0,9% jusqu’à 48 mois* PDSFde 41 795 $ espèces de -1 800$ = 39 995 $* annuel de 0,9% jusqu’à 48 mois* Plus les frais de transport et d’inspection prélivraison VOUS POUVEZ MAINTENANT VOUS PROCURER UN VÉHICULE SÉCURITAIRE ET ABORDABLE EN PROFITANT D’UN TAUX DE FINANCEMENT AUSSI BAS QUE 0,9% SUR LA PLUPART DES MODÈLES 2010.TDAniTlHN At{\ 300, ru6 Vcichon, TroiS'RivièrGS IKAUIIIUN VULVÜ 819 691-3025 • www.traditionvolvo.net Volvo, pour la vie •Détails chezvotre concessionnaire 813536000013 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Si on avait vacciné les électeurs aux bureaux de vote, la participation aurait été plus grande^ SOMMAIRE Arts et culture 24 Divertissements 22-23 Économie 11 à 13 Gens d'ici 20 Loterie 29 Météo 23 Nécrologie 18 Opinions 8 Petites annonces 15 à 17 Sports 25 à 31 INSOLITE - CT PIIHH ¦Vl PHOTO: SYLVAIN MAYER La vente des installations de l’usine du boulevard Saint-Laurent, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, a été officialisée devant la cour.Les chiens sont plus rigolos que les chats Los Angeles (AP) — L’émission-culte de la télévision américaine America’s Funniest Home Videos, qui va bientôt fêter 20 ans passés à dénicher et primer les films-amateur les plus réussis, l’a constaté: les chiens sont plus rigolos que les chats.En 19 ans d’émission, 260 vidéos d’animaux auront rapporté 2,2 millions $ à ceux qui les ont filmées.Et plus de la moitié (136) avait un chien pour héros.Par comparaison, 34 chats champions auront rapporté 210 000 $.Et le plus fou: neuf écureuils, qui se sont partagé 54 000 $.«On n’a peut-être pas beaucoup de vidéos d’écureuil, mais quand on en a, c’est du lourd.Ce sont des rongeurs à fort potentiel», glousse Todd Thicke.En près de 20 ans, à force de visionnages, ils auront appris quelques petites choses sur les animaux: il ne faut jamais tenir de la nourriture près d’un singe.Ni rester derrière un cheval.Si vous mettez une gamelle au milieu d’une portée de chiots, ils se mettrons à tourner autour dans le sens des aiguilles d’une montre.Et enfin, il est tout à fait courant pour les chiens de se mettre à hurler sur les pianos.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca La vente officialisée Tim Martinez est propriétaire de l’usine Aleris depuis hier matin Paule Vermot-Desroches paule-vermot.desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La saga judiciaire entourant la relance de l’usine Aleris de Trois-Rivières a connu un dénouement heureux hier matin.La vente des installations du boulevard Saint-Laurent, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, à deux compagnies appartenant à l’investisseur américain Tim Martinez a finalement été officialisée devant la cour, laissant le champ libre au promoteur pour relancer l’usine d’aluminium.En fait, les négociations se sont conclues samedi matin entre le syndic RSM Richter et Tim Martinez afin de s’entendre sur la transaction.Hier matin, le syndic a déposé une requête en Cour supérieure afin d’obtenir la radiation des charges hypothécaires d’Aleris, une dernière formalité afin de permettre la vente des actifs de l’entreprise en faillite.La requête a été autorisée par le juge Robert Legris.Rappelons que l’usine Aleris du secteur Cap-de-la-Madeleine est fermée depuis juillet 2008 et en faillite depuis mars 2009.La vente s’est donc effectuée en bloc.«Tous les actifs ont été vendus à deux sociétés appartenant à Tim Martinez», a souligné Benoît Gingues, responsable du dossier Aleris pour le syndic RSM Richter.Les nouveaux propriétaires de l’usine sont donc une compagnie à numéros et la compagnie TR Development Corp.inc, toutes deux installées à Montréal et appartenant à M.Martinez.En entrevue à Info Astral Média, Tim Martinez a souligné qu’il souhaitait prendre un peu de temps pour s’asseoir et étu- dier toutes les options possibles afin de faire fonctionner l’usine, en plus d’avoir des discussions avec les différents paliers de gouvernement.M.Martinez avait déjà, par le passé, fait connaître ses intentions à relancer cette usine d’aluminium.Son offre, selon le maire Yves Lévesque, serait d’ailleurs la seule qui incluait une relance de l’usine, plutôt que son démantèlement.Ce dernier s’est montré enchanté, hier après-midi, de la nouvelle.Yves Lévesque et les responsables de la Société de développement économique devraient s’entretenir aujourd’hui, en conférence téléphonique, avec Tim Martinez afin de connaître ses intentions réelles.«La clé, au bout de la ligne, ce sont les investisseurs qui l’ont.Mais je suis confiant qu’il a une volonté de relance.Cette usine-là s’inscrit dans un créneau bien spécial et sa relance sera certainement bienvenue sur le marché de l’aluminium», croit le premier magistrat.Selon certaines rumeurs, l’achat d’Aleris pourrait vouloir dire plus d’une centaine d’anciens employés rappelés au travail.«Si c’est 100 personnes au départ, c’est déjà fantastique.Et qui sait ce qui pourrait se produire par la suite.On sait tous que chaque emploi entraîne aussi trois à quatre emplois indirects, alors c’est clairement une bonne nouvelle pour Trois-Rivières», souligne Yves Lévesque.Bien qu’elle se dise satisfaite que la transaction soit finalement conclue, la députée de Champlain, Noëlla Champagne, a hâte de savoir ce que le nouveau propriétaire envisage de faire avec le complexe industriel du secteur Cap-de-la-Madeleine.«J’ai hâte que l’annonce se fasse, est-ce que c’est clair?Je veux notamment savoir à quelle hauteur ils vont réengager les gens dans l’éventualité où ils repartent l’usine.Est-ce que les gars qui travaillaient là vont être appelés?Je n’ai pas de réponse», mentionne la députée.Tim Martinez est le président de la compagnie Koenig and Vits, qui a connu certaines difficultés financières aux Etats-Unis.Le promoteur semble toutefois avoir été en mesure de respecter ses engagements financiers à la conclusion de la transaction, dont le montant demeure secret pour l’instant.Pour le syndic, il comptait d’abord de vendre les installations, et l’acheteur a respecté ses engagements financiers en déboursant déjà la somme convenue pour acquérir l’usine.Notons finalement qu’il fallait que cette transaction se complète avant la date d’hier soir, sans quoi le syndic aurait été tenu de négocier avec le second soumissionnaire au dossier, Corporate Assets.» Avec la collaboration de Mathieu Lamothe 2 juillet 2008 17 février 2009 Aleris met en lock-out les employés de l’usine du secteur Cap-de-la-Madeleine après qu’ils aient rejeté ses demandes concernant les conditions de travail.Aleris International se place sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers aux États-Unis.1 avril 2009 12 juillet 2008 L’usine du secteur Cap-de-la- La compagnie annonce par voie de communiqué qu’elle arrête de façon permanente les activités dans l’usine.23 juillet 2008 Madeleine est mise en faillite.22 avril 2009 La première assemblée des créanciers se tient à Montréal.C’est le La multinationale tarde à envoyer les avis de licenciement à ses ex-travailleurs; le gouvernement syndic de faillite RSM Richter qui est mandaté pour trouver un acheteur.6 juillet 2009 du Québec s’en mêle.10 septembre 2008 Le syndic de faillite repousse au 28 juillet la date limite pour déposer une offre d’achat pour l’usine du boulevard Saint-Laurent.5 août 2009 La Commission des normes du travail envoie un avis de réclamation à Aleris: elle réclame 5,6 millions $ au nom des ex-employés.12 septembre 2008 Le syndic de faillite annonce que l’offre de la compagnie américaine Koenig & Vits a été retenue.Le syndic fixe au 30 septembre la date limite pour officialiser la transaction.10 août 2009 Les ex-employés apprennent qu’ils seront admissibles au programme d’assurance-emploi.18 septembre 2008 La solidité financière de Koenig & Vits est mise en doute.Le même jour, son président, Tim Martinez, est de passage à Trois-Rivières pour rencontrer les différents acteurs impliqués dans le dossier.La compagnie envoie une lettre à ses ex-employés dans laquelle elle confirme qu’elle fermera définitivement l’usine trifluvienne le 18 novembre.19 novembre 2008 2 novembre 2009 Aleris est mise en demeure par la Commission des normes du travail pour le non-versement des préavis de licenciement.Après un prolongement de délai, la vente de l’usine du secteur Cap-de-la-Madeleine à deux compagnies appartenant à Tim Martinez est officialisée.* 58 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 Les cliniques de grippe ont la cote PHOTO: SYLVAIN MAYER La clinique de grippe du CSSS de Trois-Rivières, qui est située au deuxième étage de l’aile E du Centre Cloutier-du Rivage, est un centre de traitement et non de vaccination.Hier, à 15 h, il y avait déjà 56 personnes inscrites à l’accueil pour recevoir des soins.nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — L’ouverture des cliniques de grippe des CSSS de Trois-Rivières et de l’Energie n’aura pas été vaine.De part et d’autre, on compte en effet par dizaines les gens qui se pressent aux portes afin de rencontrer un médecin et d’obtenir un traitement approprié à leur état.Il faut dire que le nombre de cas confirmés de grippe A (H1N1) ne cesse d’augmenter dans la région.En fin de journée hier, on dénombrait 110 cas dont 28 qui ont nécessité une hospitalisation.La moyenne d’âge des personnes atteintes est de 30 ans.Ainsi, lors de l’ouverture de la clinique de grippe au Centre Cloutier-du Rivage hier à 8 h, une douzaine de personnes étaient déjà sur place.«Il y avait une file d’attente qui a commencé dès 6 h le matin.Toutefois, nous nous attendions un peu à ça compte tenu de l’affluence que nous avons eue à l’urgence ces derniers jours.Il pouvait y avoir 147 personnes de 8 à 22 h alors que généralement, nous en avons de 95 à 107», a précisé Lise Bergeron, responsable de la clinique de grippe du CSSS de Trois-Rivières.A 15 h hier après-midi, pas moins de 56 personnes s’étaient déjà inscrites.Et la journée était loin d’être terminée puisque la clinique ferme ses portes à 20 h.Dans la majorité des cas, les personnes présentaient bel et bien des symptômes d’allure grippale.Tout comme à l’urgence du CHRTR ou de Cloutier-du-Rivage, les patients voient donc une infirmière dans une salle de triage de la clinique avant de pouvoir rencontrer un médecin.Le temps d’attente varie selon les pathologies.Evidemment, même si les locaux de la clinique sont distincts de ceux de l’urgence de Cloutier, le port du masque dans cette zone est obligatoire.Le CSSS de Trois-Rivières assure qu’il y aura toujours un médecin sur place mais il n’est pas impossible qu’un deuxième médecin puisse être ajouté si l’affluence devient trop importante.Les usagers peuvent même y rencontrer un intervenant social en cas de besoin.De 8 h à 14 h, un pédiatre du CHRTR est également en poste pour s’occuper des enfants présentant des symptômes grippaux.Les parents qui désirent consulter pour leur enfant sont donc invités à se présenter à la clinique de grippe en avant-midi.Notons que dans les écoles, le taux d’absentéisme est d’ailleurs à la hausse.Sur le territoire de la Commission scolaire Chemin-du-Roy, 11 écoles sur 60 affichaient un taux d’absentéisme de plus de 10 %, pour une moyenne de 16 %.A la Commission scolaire de l’Energie, 15 écoles sur 45 (avec une moyenne de 16 %) avaient été identifiées.A la Commission scolaire de la Riveraine, 6 écoles sur 28 avec une moyenne de 15 à 16 % avaient été répertoriées.A la clinique de grippe du Centre d’hébergement Laflèche du CSSS de l’Energie, le nombre d’usagers varie entre 50 et 60 par jour depuis son ouverture la semaine passée.Là aussi, on ne met pas en doute le bien-fondé de cette clinique de grippe, mais on rappelle à la population qu’il s’agit d’un centre de traitement de la grippe et non de vaccination.Même chose à Trois-Rivières où certaines personnes s’y sont présentées dans l’unique but de se faire vacciner.Dans la même optique, les gens sont invités à se référer au tableau d’aide à la décision qui leur a été transmis par la poste dans leur guide autosoins avant de se présenter dans une clinique de grippe ou à l’urgence.Rappelons que les deux cliniques sont ouvertes 7 jours sur 7.Elles permettent d’offrir le service approprié aux personnes présentant un syndrome d’allure grippale tout en les isolant des autres afin de limiter la propagation du virus A (H1N1).En dehors des heures d’ouverture de la clinique, les personnes présentant un syndrome d’allure grippale et dont l’état nécessite réellement une visite médicale peuvent au besoin se rendre dans les autres urgences de la région.• Un 2e décès au Québec VACCIN CONTRE LA GRIPPE A (H1N1) Des régions plus favorisées Pascale Breton La Presse Pendant que la ruée vers les centres de vaccination se poursuit, et qu’un deuxième décès est enregistré au Québec depuis le début de la deuxième vague de grippe A (H1N1), plusieurs se questionnent sur les inégalités qui existent entre les régions du Québec.Ainsi, la vaccination a débuté hier, en Montérégie, pour les enfants de 6 mois à 5 ans.Mais cette même clientèle devra attendre une semaine de plus, à Montréal, avant d’obtenir le vaccin.Dans les Laurentides, l’ensemble de la population en bonne santé pourra se faire vacciner à compter du 16 novembre, tandis qu’à Montréal, il faut attendre jusqu’au 7 décembre.Pourquoi ces disparités?«La région de Montréal est un cas particulier», a expliqué d’entrée de jeu le ministre de la Santé, Yves Bolduc, en entrevue à La Presse.Montréal compte beaucoup plus de travailleurs de la santé que les autres régions.Il faut donc plus de temps pour les vacciner.La région de Montréal s’est aussi occupée de l’envoi des doses de vaccin dans le Grand Nord, ce qui a compliqué la logistique.Le ministre préoccupé Le ministre s’est néanmoins montré préoccupé par la situation.«Nous avons demandé à l’Agence de santé de Montréal s’il est possible de devancer la campagne pour les clientèles vulnérables», a ajouté M.Bolduc.Une conférence téléphonique a eu lieu à ce sujet hier soir.Malgré tout, le ministre a affirmé que si tout était à repenser, il procéderait de la même façon.«Quand on voit ce qui se passe en Alberta, je pense qu’au Québec, nous avons pris une bonne décision», a lancé M.Bolduc.L’Alberta a manqué de vac- cins hier, forçant la fermeture temporaire des cliniques de vaccination.Dans cette province, les groupes à risque n’ont pas toujours eu priorité sur la population en général, ce qui a fini par causer une pénurie de vaccins.Le directeur national de la santé publique, le Dr Alain Poirier, a expliqué pour sa part que le Québec a dû choisir entre deux objectifs: vacciner le plus rapidement ou vacciner les mêmes groupes en même temps, au risque de retarder la vaccination dans certaines régions.«Entre les deux, nous avons choisi d’offrir les doses le plus rapidement possible», a indiqué le Dr Poirier, tout en reconnaissant que «dans le meilleur des mondes, tout le monde serait pareil, mais on ne voulait pas tout retarder».Au bout du compte, toutes les régions auront toutefois reçu le nombre de doses proportionnel à leur population, a assuré le Dr Poirier.» La Presse — Par ailleurs, les funérailles du jeune Evan Frustaglio, ce jeune hockeyeur ontarien décédé subitement la semaine dernière, se sont tenues hier.La grippe A (H1N1) a d’abord été identifiée comme la cause du décès, mais des informations ont circulé à l’effet qu’il serait plutôt mort de la méningite.Les autorités de santé publique de l’Ontario ont par la suite précisé qu’il était bien mort après avoir contracté le virus.Des doutes persistent tout de même puisque aucune autopsie n’a été pratiquée.Au Québec, un deuxième décès vient d’être enregistré depuis le début de la deuxième vague.Il s’agit d’une jeune femme de 26 ans de la région de l’Outaouais qui souffrait d’une maladie chronique.Le décès de jeunes en raison de la grippe A (H1N1) au cours des derniers jours a ravivé le débat pour une vaccination dans les écoles.Ce ne sera pas le cas, sauf en de rares régions qui en ont décidé ainsi, a déclaré le Dr Alain Poirier.L’une des exceptions est la région de Lanaudière, où la vacci- nation doit débuter dans les écoles la semaine prochaine, une fois que les groupes à risque auront été vaccinés.«Cette décision a été prise il y a plusieurs semaines déjà pour une question de logistique.Le territoire est vaste et il est plus facile ainsi de rejoindre la clientèle.Mais ce ne serait pas possible de procéder de la sorte dans toutes les régions», a convenu la responsable des communications à l’agence de santé et de services sociaux de Lanaudière, Sophie Vallerand.En ce qui concerne les femmes enceintes et les jeunes enfants également des groupes à risque, une nouvelle étude américaine semble démontrer qu’une seule dose de vaccin sans adjuvant pourrait suffire aux femmes enceintes.Pour les enfants de moins 10 ans, deux doses pourraient toutefois être nécessaires de ce même vaccin sans adjuvant.Au Canada, où le vaccin avec adjuvant est offert aux enfants, le gouvernement évalue toujours la question, à savoir si une ou deux doses seront nécessaires.» avec La Presse Canadienne 4 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 ACTUALITES DISTRICT DU SANCTUAIRE Denis Beaulieu n’écarte pas le dépouillement judiciaire Martin Francœur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le conseiller sortant du district du Sanctuaire, Denis Beaulieu, n’écarte pas la possibilité de demander un dépouillement judiciaire à la suite du scrutin de dimanche, alors qu’il a été défait par Alain Croteau par seulement 22 voix.L’ex-conseiller s’affairait hier à vérifier le compte des électeurs qui ont voté dimanche dans son district et à analyser les relevés horaires qui étaient produits par les scrutateurs dans chacune des sections de vote.«On ne balance pas dans certains chiffres.On remarque que certains numéros d’électeurs apparaissent deux fois.Je veux prendre le temps de bien débroussailler tout ça», explique-t-il.M.Beaulieu ajoute qu’il aura certainement des éléments à vérifier ou à valider avec le bureau du président d’élection.«Si on n’est pas en mesure de me fournir les explications et les informations dont j’ai besoin, peut-être qu’il y aura un autre pas à franchir», note-t-il en faisant allusion au dépouillement judiciaire.Au municipal, de tels dépouillements ne sont pas automatiques.Ils doivent être demandés - et payés - par le candidat dans un assez court délai, soit d’ici vendredi.Dans le district du Sanctuaire, 57 bulletins de vote ont été rejetés sur les quelque 2923 qui ont été dûment comptés.» Vigilance et ouverture Quatre nouvelles figures feront leur entrée au conseil trifluvien ~U Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Il y en a une qui avait des ampoules aux pieds tellement elle a accéléré le porte-à-porte au cours des derniers jours.Une autre se rendait compte qu’elle allait devoir réduire sa semaine de travail de 35 heures à 28 beaucoup plus tôt que prévu.Une autre songeait déjà à la gestion de ses appels téléphoniques et à la probabilité de se doter d’un cellulaire.Le seul homme du groupe admettait que pour lui aussi la nuit a été courte et que malgré qu’il s’agisse d’un retour en politique active, la fébrilité est toujours la même.Catherine Dufresne, Marie-Claude Camirand, Marie-Josée Tardif et Alain Croteau affichaient hier un mélange de fatigue, de satisfaction et d’enthousiasme.Les quatre nouveaux conseillers, élus respectivement dans les districts de Sainte-Marguerite, de Chavigny, des Plateaux et du Sanctuaire, espèrent tous collaborer au développement harmonieux d’une ville qu’ils aiment profondément.Dans certains cas, cela passe d’abord par un apprentissage des éléments de base du fonctionnement de la démocratie municipale.Les quatre recrues seront conviées à une journée de formation, histoire de les mettre au fait du fonctionnement pratico-prati-que de la Ville et de ses services.On leur parlera non seulement de stationnement, de budget de secrétariat, de remboursement de dépenses et d’adresses de courriel, mais on les plongera aussi dans le processus d’élabora- PHOTO: STEPHANE LESSARD  moins qu'on assiste à un dépouillement judiciaire qui renverserait le résultat dans le district du Sanctuaire, quatre nouveaux venus feront leur entrée à l’hôtel de ville de Trois-Rivières.Il s’agit d’Alain Croteau (district du Sanctuaire), Catherine Dufresne (district de Sainte-Marguerite), Marie-Claude Camirand (district de Chavigny) et Marie-Josée Tardif (district des Plateaux).À peine remis de leurs émotions de dimanche soir, les quatre ont hâte de passer à l’action.A NOTER > Les conseillers élus dimanche, dont les quatre nouveaux, seront assermentés lors d’une cérémonie qui doit avoir lieu le jeudi 12 novembre.> La première séance du nouveau conseil aura lieu le lundi 16 novembre.tion du prochain budget et on les mettra au parfum des prochains gros dossiers que le conseil aura à se mettre sous la dent.«Ça va prendre quelques semaines d’observation.Je vais m’appliquer à apprendre comment fonctionne la Ville, à assimiler les façons de faire.Ce que je trouve rassurant, c’est qu’il y a des con- seillers qui sont là depuis longtemps et qui nous ont offert leur aide», explique d’entrée de jeu Marie-Claude Camirand.Même son de cloche du côté de Marie-Josée Tardif, qui entend prendre un peu de temps pour se familiariser avec les dossiers et rencontrer les fonctionnaires de la Ville.Ce sont en effet des personnes avec lesquelles les élus, nouveaux comme anciens, seront appelés à travailler pour au moins les quatre prochaines années.«C’est certain que je vais avoir besoin des fonctionnaires, de leurs explications.Au cours de mon porte-à-porte, les gens m’ont fait part de leurs besoins, de leurs demandes.Est-ce que tout ça est réaliste ou réalisable?C’est ce que je devrai voir», explique Catherine Dufresne.Les quatre nouveaux con- CREPUQ CONFÉRENCE DES RECTEURS ET DES PRINCIPAUX DES UNIVERSITÉS DU QUÉBEC UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES Le savoir fait grandir {.les! journal savomcaj Du 4 au 7 novembre 4 et 5 novembre 2009 16 h 30 à 20 h Hall Gilles-Boulet (pavillon Albert-Tessier) Université du Québec à Trois-Rivières L’avenir, c'est maintenant! Découvrez un quotidien futuriste.Visite de kiosques présentant les résultats de recherche des professeurs de l'UQTR en Ken avec le quotidien de la communauté régionale.Moteur à hydrogène, papier bio-actif et plusieurs autres sujets palpitants seront au rendez-vous! Des visites du nouveau pavillon de la Santé seront également organisées.H n'y a aucun doute, un avenir fascinant se dessine.3349153-p seillers ont en commun le fait d’avoir délogé des conseillers bien établis, généralement ou systématiquement favorables au maire Yves Lévesque.Certains les voient déjà rejoindre d’autres conseillers dans une «opposition informelle», mais ils s’en défendent bien.«J’ai l’habitude de travailler en équipe.Je ne m’en vais pas là, au conseil, dans une optique d’être dans l’opposition.Mais je veux être capable de prendre la parole quand ça ne fera pas mon affaire.Je sais qu’il y a des questions qui me tiennent à coeur, comme celle de l’éthique.Et je veux poser des questions quand ça s’impose», explique Marie-Josée Tardif.L’expression «travail d’équipe» est récurrente dans le discours de chacun de ces quatre nouveaux élus.«Je souhaite que les compteurs partent à zéro.Je ne veux pas être imprégnée des conflits du passé.Je suis une fille d’équipe.Je ne serai pas là pour mettre des bâtons dans les roues de qui que ce soit.S’il y a des bonnes idées, je serai là pour les appuyer.S’il y a des moins bonnes idées, je serai là et je n’aurai pas peur de dire que ce n’est pas une bonne idée», remarque Catherine Dufresne.Alain Croteau, de son côté, croit que la dynamique au sein du conseil sera différente.Le nouveau conseiller du district du Sanctuaire, qui a déjà été conseiller puis maire de l’ancienne ville de Cap-de-la-Madeleine, ne cache pas qu’il a hâte de reprendre du service.«J’ai été huit ans à ne pas siéger sur un conseil municipal.Mais ç’a été huit ans où l’actualité municipale m’interpellait quand même.J’ai toujours été préoccupé par ce qui est municipal.J’ai l’impression d’avoir été huit ans sur le banc des joueurs et que dimanche soir, on m’a dit: «vas-y, retourne sur la glace».Et je pense que je suis prêt pour ça.»» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 ACTUALITÉS LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca «Je vais dire la vérité aux gens» Michel Angers assure avoir des appuis très solides du milieu des affaires PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le nouveau maire de Shawinigan, Michel Angers.LES VOTES À LA MAIRIE DE SHAWINIGAN PAR DISTRICT District Michel Angers Yves Duhaime Claude Villemure De la Rivière 241 1036 582 Des Boisés 1259 798 566 Val-Mauricie 1491 661 384 Almaville 1563 759 322 De la Cité 1529 596 288 Des Montagnes 1757 881 405 Du Rocher 1329 842 643 Des Hêtres 1743 623 288 Total 11912 6196 3478 Vox populi, Une victoire est une victoire et Yves Lévesque a remporté la mairie de Trois-Rivières pour un troisième mandat d'affilée.Mais il a tort d'affirmer qu'il n'y a à peu près rien de changé et que les choses vont continuer comme si de rien n'était.Au contraire, le scrutin de dimanche devrait avoir changé plus qu'il ne le croit la dynamique à l'hôtel de ville.Plus il va analyser les résultats du vote, plus il devrait le réaliser.D'abord, son écrasante majorité de 20 451 voix obtenue en 2005 contre Guy Julien est tombée à 4500 voix, ce qui est pas mal moins flamboyant.Le maire n'a pas perdu pour autant 16 000 votes.En fait, il y a eu un déplacement de plus de 8000 de ses anciens votes en faveur de son adversaire André Carie.Il s'agit d'une perte sèche.On aurait pu croire que la baisse de ses appuis était en grande partie explicable par une participation au vote qui a diminué de près de 4% et que chaque abstention avait entraîné la perte d'un vote pour Yves Lévesque.Ce n'est pas le cas, car même si le taux de participation a diminué, il s'est présenté à peu près le même nombre d'électeurs aux urnes qu'en 2005: 47 510 comparativement à 47 705.Par contre, il y a eu 796 bulletins rejetés dans le vote à la mairie alors qu'il n'y en a eu que 550 dans les dix luttes aux postes de conseiller municipal.Yves Lévesque avait obtenu en 2005 l'appui de 35 % des électeurs inscrits.Ce pourcentage est tombé dimanche à 25 %.On ne peut déduire, comme il l'a prétendu hier, que les 53 700 électeurs qui sont restés à la maison l'ont fait parce qu'ils étaient satisfaits de son travail.On ne le peut d'autant pas que beaucoup d'électeurs ont reçu le jour de la votation un appel préenregistré d'Yves Lévesque les invitant à aller voter.S'ils ne l'ont pas fait, c'est par choix et pas forcément parce qu'ils pouvaient considérer sa victoire pour acquise.Les abstentions n'appartiennent à personne.À la limite, mais avec de grandes réserves, on ne pourrait qu'au mieux les répartir en proportion des votes obtenus par chacun.Mais là où Yves Lévesque a perdu une légitimité d'autorité au moins morale par rapport à 2005, c'est au niveau des districts.En dehors des six conseillers réélus sans opposition, ce qui traduit une victoire personnelle de leur part, il n'y a que quatre districts vox dei où il a obtenu davantage de voix que le conseiller élu.On se retrouve donc avec douze conseillers sur seize qui doivent avant tout leur élection à leur popularité personnelle.En réalité, les seize.Car dans les quatre districts où il a fait mieux que l'élu, on retrouve Alain Croteau, Françoise Viens et les deux conseillères dites de la relève, Marie-Claude Camirand et Catherine Dufresne.Françoise Viens n'est certainement pas redevable de sa victoire à Yves Lévesque pas plus que les trois autres qui ont tous délogé des conseillers proches du maire.Il n'y a donc aucun conseiller municipal qui se retrouve en dette politique à l'endroit du maire.C'est tout à l'inverse de 2005 où il a pu favoriser l'élection d'alliés et fait battre des adversaires.Cette fois-ci, personne n'avait un intérêt réel à se coller sur lui pour améliorer ses résultats électoraux.Certains pourraient même s'être retrouvés en difficultés en raison de leur alignement trop évident avec Yves Lévesque.Il y a là un facteur d'indépendance qui pourrait éventuellement changer la nature des rapports au sein du conseil municipal.Avec les nouveaux élus, le maire devra composer avec son nouveau conseil municipal où sept conseillers au moins sont libres de pensée comme l'air.Déjà, il a prévenu un peu le coup en disant qu'il accepterait de fonctionner avec les nouveaux élus s'ils travaillent pour «leur ville».Dans le passé, cela a toujours voulu dire être d'accord avec lui.Ceux qui le contestaient, dans son esprit, étaient contre leur ville.S'il pourra encore semer quelques doutes chez certains en tenant ce discours, lorsque des réserves pourraient être exprimées par Alain Croteau ou même Marie-Josée Tardif par exemple, il perdra sa crédibilité s'il s'en prend aux deux jeunes conseillères, advenant qu'elles ne partagent pas toujours son point de vue.Les choses ont beaucoup plus changé que ne veut le reconnaître Yves Lévesque.Il a plus perdu que gagné, dimanche.Ce qu'il n'a pas encore compris, c'est que c'est à lui de s'adapter à son nouveau conseil et pas l'inverse.En sera-t-il capable?Il n'a pas aimé son premier mandat alors qu'il y avait beaucoup de contestation au sein du conseil.Les Trifluviens semblent ne pas avoir beaucoup apprécié son dernier mandat, où il n'y avait plus d'opposition.Ils ont corrigé le tir.* Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Pour se décanter d'une épuisante campagne électorale, rien de tel que le ramassage de feuilles et la préparation du terrain pour l'hiver.Le nouveau maire de Shawinigan, Michel Angers, s'est astreint hier aux corvées domestiques qu'il avait mises de côté depuis quelques mois.«Tout est beau, tout est ramassé!», sourit celui qui fêtait son 50e anniversaire de naissance en ce 2 novembre.Quelques heures après une victoire sans appel, Michel Angers affichait le calme et l'assurance qui l'ont guidé tout au long de la dernière campagne électorale.Une attitude qui lui a permis d'obtenir 54 % des suffrages exprimés et, surtout, de convaincantes victoires dans tous les districts.Les électeurs se sont comportés de la même façon avec lui qu'avec Lise Landry.Sa majorité était moins confortable dans le district de la Rivière, dans le secteur Grand-Mère, où il n'a devancé Yves Duhaime que par 205 voix.Dans la majorité des autres districts cependant, il a complètement éclipsé ses deux adversaires, par des marges assez brutales.Le secret?Une présence de qualité sur le terrain, juge le nouveau maire.«J'ai pris le temps de m'asseoir avec les gens et de discuter.Je pouvais passer dix, quinze ou vingt minutes à une table de restaurant avec des groupes qui voulaient parler de l'eau potable ou d'autres enjeux.» Le regard des gens, la chaleur des poignées de main lui indiquaient qu'il suivait la bonne voie.Les sondages ont simplement confirmé ses impressions.Il s'est beaucoup investi dans cette campagne, mais il savait que le jeu en vaudrait la chandelle.«Je ne suis pas un perdant», lance-t-il.«Quand j'embarque dans quelque chose, ce n'est jamais pour simplement figurer.Moi, j'étais connu des divers intervenants de la région, mais pas de M.et Mme Tout-le-monde.Ma stratégie, c'était donc de rencontrer les gens.» De son propre aveu, Michel Angers assure qu'il aurait facilement pu déboulonner le mythe du syndicaliste qui effrayait le milieu des affaires pendant la campagne.Il s'en est toutefois tenu à son plan original, surtout en constatant l'accueil qu'on lui réservait sur le terrain.«Vous seriez assez surpris de connaître la liste de ceux qui nous supportaient au cours de la campagne», lance-t-il.«Bien avant de connaître les résultats, des gens d'affaires m'avaient dit qu'ils n'auraient aucun problème à s'afficher avec moi.Mais j'ai tenu à ce que ce soit ma campagne, que les gens me choisissent pour l'homme que j'étais et non pour les gens qui me supportaient.» Les vraies affaires Malgré sa popularité personnelle, Lise Landry avait perdu beaucoup d'éclat au cours du dernier mandat.Son successeur convient que les attentes demeurent élevées.Démesurément peut-être, parce lorsqu'ils arrivent en poste, les nouveaux élus découvrent souvent la complexité des dossiers, ce qui leur permet de voir d'un autre oeil les délais ou les hausses de coûts.«Je vais dire la vérité aux gens, tout simplement», explique M.Angers.«On ménage souvent la chèvre et le chou, on fait attention à ce qu'on dit.Je l'ai mentionné 1000 fois pendant la campagne, je vais vous donner l'heure juste.Les gens sont assez matures pour comprendre.» «Toutes les choses sont bonnes à dire, même quand ça ne plaît pas», conclut-il.«Si on se cache une maladie, on ne la guérit pas pour autant!»* Me LYNE PARENT NOTAIRE ET CONSEILLER JURIDIQUE 823, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-2212 Dr RENÉ PARENT chiropraticien Clinique chiropratique Châteaudun 821, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-1685 33M13 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 Bordeleau et Baribeault règlent leurs comptes Ils étaient impliqués dans une histoire de séquestration Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Une histoire de séquestration et de voies de fait survenue le 9 mars 2009 à Shawinigan a trouvé son aboutissement, hier, alors que Gerry Bordeleau a été condamné à 22 mois de prison.Son complice, Steeve Baribeault, a été condamné à 14 mois de prison.Le premier devra purger con- crètement six mois de détention en raison du temps déjà fait tandis que l’autre a été crédité du temps fait.C’est une affaire de vol de stupéfiants qui est à l’origine de ce dossier.Le 9 mars dernier, Bordeleau invite la victime, Dave Poitras, à une randonnée de motoneige.B lui prête des vêtements.En cours de route, Poitras découvre des stupéfiants dans une des poches de pantalon.Il les garde pour lui sans en aviser Bordeleau.Choqué d’avoir ainsi été volé, Gerry Bordeleau se rend chez la victime.Il est accompagné de Baribeault.Poitras se fait rosser copieusement.Lorsque les deux hommes quittent les lieux, il va demander de l’aide chez un voisin.Lorsque la police est mise au courant de l’agression, Poitras hésite à donner le nom de ses agresseurs.Il finira cependant par identifier Bordeleau et Baribeault.Comme l’a souligné le juge Guy Lambert hier, les policiers ne prennent pas de chance avec Poitras et font assermenter sa déclaration.A l’enquête préliminaire, Poitras raconte sensiblement la même chose qu’aux enquêteurs.Au procès, la victime ne veut VETEMENTS POUR ELLE sur tout en magasin Jusqu a sur notre superbe élection e mode automne , / hiver incluant les manteaux Ufl minutes de Trois-ft/^ ««^Avenue, Shawiniga/i-sw 819 536-4294 plus témoigner et ne se présente pas devant le tribunal.Un mandat est lancé contre lui et les recherches se font intensives, mais en vain.Quand il est finalement retrouvé à la fin de l’été et qu’il revient devant le tribunal, il soutient avoir tout inventé.Le juge Lambert s’en remettra alors à la déclaration assermentée faite précédemment par Poitras comme le lui avait demandé le procureur aux poursuites criminelles et pénales, Me Benoît Larouche.En fait, le juge a retenu le fait que la victime portait des ecchymoses sur son corps, qu’il avait un œil enflé et qu’il présentait des blessures au poignet après avoir été attaché avec un fil électrique.Des traces de sang appartenant à la victime ont été retrouvées sur les vêtements de Bordeleau.Baribeault a pour sa part été trouvé en possession du porte-monnaie de la victime.Enfin, une perquisition menée dans le véhicule de Bordeleau a permis de saisir 44 comprimés de méthamphéta-mine et une somme de 5000 $.Au terme de son analyse de la preuve, le juge Lambert a acquitté Bordeleau de l’accusation de possession dans le but de trafic de stupéfiants pour ne retenir qu’une accusation de possession simple.Il l’a par ailleurs reconnu coupable de voies de fait et de menaces.Quant à Baribeault, il a été acquitté de possession de drogue dans le but de trafic mais le juge a retenu une accusation de possession simple de trois comprimés de méthamphétamine.Il a aussi été reconnu coupable de vol de porte-monnaie.Fait à signaler, la victime dans ce dossier fait actuellement l’objet d’accusations de voies de fait, de menaces, de possession d’une arme dans un dessein dangereux et de bris de probation.Il aurait été un des trois individus qui ont agressé un élève de l’école secondaire Le Rocher de Grand-Mère la semaine dernière.» Rôtisserie Ti-Coq 3353269 Organisme de soutien à l'intégration socioprofessionnelle Pour personnes présentant une limitation motrice SHRhaTn WUJRIC1E 819 379-6110 www.coupdemainmauricie.org .¦Vfj.wt Rabais de _____ 30s* 70s W à l'achat de ^ 4 pneus d'hiver Goodyear Nordic AUCUN PAIEMENT NI INTÉRÊT CSMM arMtfrl GOOOfŸEAR UciEKOS surtout achat de pneus à neige de 200 $ ou plus s'applique au Québec seulement.Détails en magasin .Détenteurs de carte seulement.Formulaire en magasin.Pneus en solde jusqu'au 20 novembre 2009 Shawinigan • Trois-Rivières • Cap-de-la-Madeleine • La Tuque BIJOUX FERME LE VASTE CHOIX ¦¦neaux ¦ÉHSES I À PARTIR DE 449$ TAXES mriucccT GRAND CHOIX DE FOURRURES HOMMES ET FE AU PRIX DÙfef MANUFACTURIER TOUTES TAXES INC POSSIBILITE DE PAYER SUR 12 MOIS / • FOURRURES DESIGNER • MANUFACTURIER 1652 AVENUE ST-MARC • SHAWINIGAN * QC TÉL: (819)537.6645 5400 BOULDES FORGES • TROIS-RIVIÈRES • QC TÉL : (819) 691.0836 tpi P l L IP nr\ i ip i / / pp t jppa * DEPOSITAIRES »> 7 J * iT-BO LA SOURCE DU SPORT LEMIEUX FOURRURES SHAWINIGAN AUBERGE GOUVERNEUR SHAWINIGAN BOUTIQUE CAMPANILE [GRAND-MÈRE) WWW.MIOBIJOUX.COM DES BIJOUX UNIQUES COLLECTIONS POUR FEMMES ET ENFANTS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 4 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A5J6 > PAR COURRIEL: opinions@lenouvelliste.qc.ca Le leçon d’humilité Ginette Gagnon ginette.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Au plus fort de la controverse entourant le financement improvisé des Fêtes du 375e, Yves Lévesque n’avait cesse de répéter que ce qui compte toujours, en définitive, dans la vie, c’est le résultat final.Comme à la p’tite école.Le maire est bien mal placé aujourd’hui pour minimiser le message que lui ont envoyé dimanche les électeurs.Il ne suffit pas de prétendre, comme le fait le maire, qu’il était fort dans les sondages et que ceux qui ne sont pas allés voter auraient voté pour lui.C’est un peu court et un peu prétentieux.Le maire Labeaume, à Québec, était lui aussi assuré d’une réélection facile et, pourtant, il a obtenu 80 % des voix.On est loin des 55 % d’appuis au maire de Trois-Rivières.Et à Québec également le taux de participation n’était pas fort (48,5 % contre 46,4 % à Trois-Rivières).Le résultat final, donc, c’est que Yves Lévesque a perdu des plumes.Et non seulement sa majorité de 2005 a-t-elle fondu, passant de 20 449 voix à 4630, mais le maire s’est fait sérieusement chauffer par un candidat de dernière minute, presque inconnu, de peu d’envergure et mal préparé.Le résultat final, pour lui, dans les circonstances, c’est une victoire très amère.Le maire habitué de régner en maître depuis quatre ans à l’hôtel de ville, va devoir par ailleurs affronter un conseil qui lui est beaucoup moins acquis que le précédent.Les quatre nouveaux conseillers qui font leur entrée à l’hôtel de ville, Marie-Claude Camirand, Marie-Josée Tardif, Catherine Dufresne et Alain Croteau sont des personnalités fortes qui n’étaient pas dans l’orbite du maire, loin de là.Si on compte les André Noël, Françoise Viens et Sylvie Tardif, tous trois réélus et qui n’étaient pas des fans inconditionnels du maire, c’est au moins sept conseillers sur seize qui viennent modifier l’équilibre des forces à l’hôtel de ville.Des élus qui, confortés par le nombre et le message des électeurs au maire, pourraient être un peu moins discrets et un peu plus questionneux des décisions et des façons de faire du maire.Tenir des discussions autour de la table du conseil, faire valoir des idées et des inquiétudes sur certaines orientations ou certaines dépenses, ce n’est pas faire de la chicane, comme le prétend le maire, c’est de la saine gestion des affaires publiques.Et non seulement Yves Lévesque risque-t-il d’avoir un conseil un peu moins docile, mais l’opposition de l’extérieur risque aussi de se faire pas mal plus présente sur la place publique.Si Force 3R avait encaissé une défaite cinglante, le parti aurait sans doute disparu de l’actualité.Or, les 21 007 Trifluviens qui ont voté pour le candidat André Carie sont des gens qui voulaient du changement dans la gouverne de la Ville, des appuis qui donnent une légitimité au parti et qui auront de quoi l’inciter à tenir le fort dans les prochaines années et à intervenir dans différents dossiers.Le parti a réussi contre toute attente à percer la cuirasse du maire, il aura certainement l’ambition de se préparer d’aplomb pour le prochain rendez-vous électoral.Le maire, donc, va trouver de l’opposition sur son chemin.Il aurait intérêt à tirer quelques leçons du message de dimanche.» Yves Lévesque a perdu des plumes Commentez l’actualité et allez Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle K SALLE Il J.-ANTONIO-THOMPSON du Cégep de Trois-Rivières î æ Enfin! Quelle joie! Les quatre prochaines années s’annoncent bien différentes pour notre belle ville.En effet, la démocratie vient de s’exprimer et je suis heureux de constater qu’une bonne part de mes concitoyens n’ont pas été dupes des stratagèmes de l’administration en place.Certes, Yves Lévesque est de retour au poste de maire, mais il revient sans gloire.Le faste du 375e ne lui ayant garanti qu’un maigre 10 % d’écart avec son opposant, alors qu’il y a environ trois semaines, il le devançait de plus de 25 %.Si ma lecture est bonne, avec cette nouvelle donne, environ sept conseillers ne sont plus sous le joug d’Yves Lévesque.De plus, j’ose croire que, parmi ceux qui se pliaient systématiquement aux diktats de notre «premier magistrat», il y en a quelques-uns qui, en leur âme et conscience, ont parfois voté contre leurs convictions profondes.Trois-Rivières semble donc prête à sortir de l’ombre des jeux de coulisses.A compter d’aujourd’hui, je mets ma pleine confiance entre les mains des nou- veaux élus, de ceux qui ont tenu le fort et de ceux qui ont beaucoup à se faire pardonner.Finalement, il m’est agréable de constater qu’au nombre de ceux par qui le changement arrive, il y a de nombreuses femmes.Bravo les filles! Denis Roy Trois-Rivières On va se battre Le référendum sur l’approvisionnement en eau potable a obtenu une majorité très confortable; 60 % des électeurs ne veulent pas puiser l’eau dans la rivière Saint-Maurice.Le gros bon sens a gagné.Le nouveau conseil municipal doit en tenir compte.Si jamais on va à l’encontre de cette décision démocratique, nous mobiliserons la population pour gagner la tenue de registre pour contrer les emprunts futurs dans ce dossier.Une fois la tenue de registre gagnée, si le conseil municipal va en référendum, nous nous exprimerons de la même façon et nous le gagnerons à nouveau.Il faut se méfier des firmes de génie conseil qui font augmenter les coûts à leur profit.Pour être mieux informés, je vous invite à regarder le document du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développemnt durable et de la Mer sur l’approvisionnement en eau potable de la ville de New York.Les citoyens de New York boivent de l’eau de surface qui est traitée de façon naturelle.Lors de mon mandat de député de Saint-Maurice, j’ai prouvé, en commission parlementaire, que ce projet était inutile et que les études des firmes n’avaient pas de bases scientifiques.Le nouveau conseil doit s’informer de la commission parlementaire sur la loi 92 sur l’utilisation de l’eau avant d’octroyer des contrats douteux au profit des firmes de consultants.Le dossier de New York sur l’eau potable devrait être lu attentivement.Ne cherchons pas à détourner l’information dans ce dossier.Je considère que c’est une victoire pour la population de Shawinigan d’avoir saisi le ridicule de puiser l’eau dans la rivière Saint-Maurice.Robert Deschamps ex-député de Saint-Maurice VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres.OPINIONS DES LECTEURS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 9 ACTUALITÉS Tant qu’on a la santé! L’UQTR inaugure avec grande fierté son nouveau pavillon de la Santé PHOTO: SYLVAIN MAYER Le nouveau pavillon de la Santé a été inauguré en présence de la ministre Julie Boulet, du recteur Ghislain Bourque et de la député Danielle Saint-Amand.Sr» % SjfcJîSj?As /La '/T isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca ISABELLE LÉGARÉ Trois-Rivières — L’ouverture du nouveau pavillon de la Santé ne laisse planer aucun doute.L’Université du Québec à Trois-Rivières est en pleine forme.L’institution ne vieillit pas.Elle grandit plutôt en force et en maturité.«La croissance de l’UQTR est associée à des gens qui ont eu de la vision, pour la santé particulièrement», a louangé le recteur, Ghislain Bourque, lors de l’inauguration de l’édifice construit au coût de 15,5 millions $.Devant les nombreux invités réunis pour l’occasion, il a rappelé qu’environ le tiers des effectifs de l’université est actuellement dédié à la santé.A compter de maintenant, les programmes d’ergothérapie, de sciences infirmières et de pratique sage-femme sont réunis sous le même toit, plus précisément dans un bâtiment voisin du Centre de l’activité physique et sportive (CAPS).On parle ici d’un premier noyau auquel d’autres formations vont éventuellement se greffer.Le programme d’orthophonie est notamment convoité par l’université qui, par la construction de ce pavillon, vient diversifier son offre de services et confirmer du même coup son créneau dans le domaine paramédical.«On est vraiment sur une plate-forme qui comprend les besoins de la région et qui fait en sorte qu’on puisse donner à cette région les instruments nécessaires en ressources humaines et en ressources matérielles», a déclaré le recteur.M.Bourque mise également sur la multiplication des pôles de recherche qui viendront cristalliser cette signature que l’UQTR s’est donnée au fil des ans.«Par la recherche, on essaie de voir quels sont les besoins et les tendances, ce qui pourrait, aussi, aider plus et mieux la région que l’on dessert», a-t-il précisé.Erigé sur quatre étages, le pavillon de la Santé occupe une superficie d’environ 6300 mètres carrés.Sa construction a été financée par le ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport (10,3 millions $) et l’université tri-fluvienne (5,2 millions $).Présentes à cette inauguration, la ministre Julie Boulet a décrit l’endroit comme étant un nouvel emblème de fierté pour la région alors que la député de Trois-Rivières, Danielle Saint-Amand, a révélé que l’UQTR fait l’envie de plusieurs.«On en entend parler à Québec», a-t-elle dit en souriant.A plusieurs reprises au cours de la cérémonie, il a été souligné à quel point le nouveau pavillon de la Santé sera un lieu où le travail interdisciplinaire sera grandement favorisé.«Pour la santé, c’est vraiment une valeur ajoutée», a commenté le recteur.Professeure au programme des sciences infirmières, Michelle Côté se réjouit de la construction de cet édifice rempli de promesses.Impressionnée par le moder- nisme des cliniques qu’on retrouve à l’intérieur du pavillon de la Santé, un endroit où la population aura éventuellement accès, Mme Côté est également persuadée que la réunion dans un même lieu de trois programmes stimulera le travail en équipe, un réflexe que tous et chacun gagnent à développer, a-t-elle dit.C’est d’ailleurs avec émotion que la professeure au département de chimie-biologie, Hélène-Marie Therrien, a fait remarquer que pour la première fois, les étudiantes en pratique sage-femme se retrouveront dans un lieu pensé pour elles.«Les sages-femmes ont aujourd’hui toute la place qu’elles méritent», a exprimé Mme Therrien avant de mentionner que cette inauguration constitue une avancée symbolique pour la profession qui se retrouve dans un endroit dédié spécifiquement à la santé.Présenté comme le «p’tit nouveau de l’UQTR», le département d’ergothérapie peut déjà se vanter d’évoluer dans une bâtisse toute neuve.Situé au 3e étage, le programme comprend un appartement adapté pour les personnes handicapées.Il s’agit d’un laboratoire d’activités de la vie quotidienne et domotique.«Les possibilités sont illimitées!» a lancé avec enthousiasme Martine Brousseau, professeure au département d’ergothérapie, avant de souligner: «Nous pensons que nous serons les mieux logés au Québec.»» Débat d’urgence aux Communes sur la grippe A (H1N1) La Presse Canadienne Ottawa — Au moment où les files d’attente pour obtenir le vaccin contre la grippe A (H1N1) continuent de s’allonger un peu partout au pays et que le fédéral a laissé savoir qu’il recevrait moins de doses que prévu, les libéraux fédéraux ont obtenu la tenue d’un débat d’urgence au Parlement afin de trouver un moyen de mieux gérer la crise.A la demande de la critique libérale en matière de santé, Carolyn Bennett, le président de la Chambre a accepté, hier après-midi, de consacrer la soirée à un débat sur la pandémie de grippe A (H1N1) qui se propage au pays.Le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Bloc québécois avaient indiqué qu’ils appuyaient la demande des libéraux.Mme Bennett veut, entre autres, voir Ottawa dépenser davantage d’argent pour mieux informer les citoyens qui sont de plus en plus confus, d’après elle, à cause des messages contradictoires qu’ils reçoivent sur la campagne de vaccination.«La brochure de H1N1 a l’air aussi compliquée qu’une déclaration d’impôt», a-t-elle lancé, en point de presse.La députée a ajouté que le gouvernement pourrait également débloquer des fonds pour aider les provinces à embaucher davantage d’infirmières, afin qu’elles viennent en aide à leurs collègues quand il y aura plus de doses de vaccin disponibles.Car les unités de santé publique doivent être rassurées à l’effet qu’elles pourront rémunérer ces infirmières, a fait valoir la députée de Toronto.Ce sont les libéraux qui ont mené le bal, le député Bob Rae accusant d’abord les conservateurs d’avoir failli aux deux responsabilités d’un gouvernement fédéral: soit d’avoir un approvisionnement stable de vaccins et d’informer la population du plan de lutte à la pandémie.«Le vaccin est distribué aussi rapidement que possible et je suis très heureux de rapporter que, sur une base per capita, le Canada compte plus de vaccins H1N1 que tout autre pays dans le monde», a répliqué le ministre des Transports, John Baird, qui a répondu aux premières critiques adressées à sa collègue.La ministre Aglukkaq a par la suite souligné qu’il aurait été impossible de vacciner 33 millions de personnes en huit jours.» LES PERLES CULTIVÉES COMME VOUS NE LES AVEZ JAMAIS VUES ! 819 378-3220 BIJOUTERIE ET HORLOGERIE 1624, 6e Rue, Trois-Rivières (à côté de la Maison Barakett) Voir détail en magasin. 10 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2009 VENEZ CHERCHER LA VÔTRE! m N'ATTENDEZ PLUS! 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