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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
jeudi 17 novembre 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2011-11-17, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 WWW.LENOUVELLISTE.CA 92 ANNÉE | NO 16 | 92C + TAXES » m VSt' .îjri àila.p.Qlis.ê " '¦?' -ùr* % PHOTO^TI IDeschiots abandonnés aansun bac Feüvert auxfàwRî PHOTO: LA PRESSE Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE Q i—1 g w g- on ¦ LO 8 o> g o 5-0 u O $ O w (D I H- P (D PHOTO: STÉPHANE LESSARD DE PLUS EN PLUS DE SERINGUES AU CENTRE DE TRI âpre savoir PHOTO DARCHIVES: ÈVE GUILLEMETTE Le Caron et Guay traite Dean Lygitsakos de tricheur Hchetons Of et uieil argent AAHNNAIF Le coin du collectionneur MONNAIE „ ! 100$ EN OR 3740, boul.des Forges (face à Loblaws) Trois-Rivières 819 372-3867 îo®U ^ 813536000013 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 «Si la Caisse de dépôt cherche un francophone, je suis disponible!» - Vincent Lacroix SOMMAIRE Arts et culture 21 à 23 Divertissements 24-25 Économie 16 à 20 Loterie 8 Météo 25 Nécrologie 30 à 32 Opinions 14-15 Petites annonces 27 à 29 Sports 34 à 39 INSOLITE Baiser choquant The Associated Press Vatican — Le groupe italien Benetton a retiré une publicité montrant le pape Benoît XVI en train d’embrasser un imam égyptien sur les lèvres après que le Vatican eut dénoncé le cliché en soutenant qu’il constituait une provocation «inacceptable».Benetton a précisé que sa campagne publicitaire Unhate, lancée hier, vise à promouvoir la tolérance et l’amour universel à travers une série de photomontages.La campagne met également en scène une demi-douzaine de grands dirigeants politiques en train de s’embrasser, dont le président américain Barack Obama et son homologue vénézuélien Hugo Chavez, ainsi que le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.La photo du baiser entre le souverain pontife et l’imam de la mosquée Al-Azhar, au Caire, a été enlevée du site Web de l’entreprise de vêtements, où elle figurait depuis le matin, une heure après la plainte du Vatican.Un porte-parole de Benetton a confirmé à l’Associated Press que l’annonce ne faisait plus partie de la campagne.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca s »iÿ Les chiots étaient sales et entassés dans ce contenant de plastique souillé et scellé avec du diachylon.Des chiots abandonnés dans un contenant de plastique La SPA Mauricie portera plainte à la police et souhaite la collaboration du public paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Paule Vermot-Desroches Trois-Rivières — Sept chiots entassés dans un contenant de plastique ont été abandonnés tôt hier matin à la porte de la Société protectrice des animaux de la Mauricie.À son arrivée au travail, la chef d’équipe des soins animaliers Geneviève Pratte a retrouvé les bêtes dans un contenant de plastique sale et muni d’un couvercle retenu avec des bandes de diachylon.Les chiots croisés labrador/ berger allemand/husky, âgés d’environ 6 ou 7 semaines, étaient eux-mêmes très sales lors de la découverte, indique le directeur général de la SPA Mauricie, Serge Marquis.«C’est fréquent que des gens abandonnent des animaux ici, mais une portée complète de chiots, c’est plutôt rare.Et ils étaient dans une telle condition que nous ne pouvons qu’être choqués et consternés», déclare-t-il.Selon M.Marquis, les premières évaluations faites sur les bêtes révèlent que les chiots n’ont eu à peu près aucun contact social depuis leur naissance.Le traumatisme vécu hier ne peut qu’avoir empiré leur comportement et il faudra beaucoup de temps aux spécialistes de la SPA pour les réadapter sur le plan social avant qu’ils ne soient prêts à aller à l’adoption.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Geneviève Pratte, chef d’équipe des soins animaliers à la SPA Mauricie, a découvert les sept chiots en arrivant au travail hier matin.Les chiots subiront, au cours des prochains jours, une évaluation comportementale et de santé, et seront également stérilisés dès qu’ils auront atteint l’âge requis pour subir l’intervention.La direction de la SPA Mauricie tente actuellement de faire la lumière sur ce cas d’abandon indigne, qui enfreint la réglementation municipale et le Code criminel canadien, et qui est passible de sanctions.Il faut comprendre que la SPA Mauricie recueille les animaux abandonnés, mais que les gens qui souhaitent s’en départir doivent le faire en bonne et due forme, au comptoir de l’organisme.Abandonner un animal à la porte de la SPA équivaut donc à l’abandonner n’importe où dans la nature.«Malheureusement, ça arrive encore trop souvent que des gens abandonnent les animaux à notre porte, mais ce n’est pas la façon de procéder», explique M.Marquis, qui ajoute que des cas de mauvais traitements ou de cruauté animale peuvent être passibles d’emprisonnement ou d’amendes salées allant jusqu’à 5000 $.Du coup, la SPA Mauricie entend porter plainte à la Sécurité publique de Trois-Rivières dans ce dossier.Ainsi, toute personne pouvant fournir de l’information sur des allées et venues suspectes aux installations de la SPA Mauricie entre 7 h et 7 h 30 hier matin, moment où les animaux ont été abandonnés, est priée de communiquer avec l’organisme au 819-376-0806 poste 226.» LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 3 ACTUALITÉS Une employée se pique avec une seringue Il y en a de plus en plus au centre de tri de Récupération Mauricie Brigitte Trahan birgitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Saint-Étienne-des-Grès Une employée du centre de tri Récupération Mauricie, à Saint-Étienne-des-Grès, s’est accidentellement piquée avec une seringue usagée, il y a quelques jours, alors qu’elle s’apprêtait à acheminer, au CLSC, un contenant de récupération cassé rempli de seringues qui semblent avoir été utilisées par une personne diabétique.Ce petit contenant, déposé dans un bac bleu, avait été découvert sur la chaîne de tri et avait probablement été endommagé lors des différentes étapes de transport.L’employée est allée prendre le contenant, qui avait été placé dans un sac au lieu d’une boîte de carton, pour aller le porter au CLSC.C’est alors que l’accident est survenu, raconte le directeur général de Récupération Mauricie, Michel Camirand.La dame a dû se rendre à l’urgence, par la suite, où elle a séjourné pendant plusieurs heures afin de passer des tests.C’était le deuxième contenant en l’espace de quelques jours que trouvaient les employés de Récupération Mauricie sur la ligne de tri.Le second avait déjà contenu des protéines pour les culturistes, si l’on se fie à son étiquette et n’était donc destiné en aucun cas à recevoir ce type de déchet biomédical.Comme ils entendaient quelque chose bouger à l’intérieur, les employés l’ont ouvert et ont découvert qu’il était rempli de seringues usagées.Il arrive occasionnellement que les employés trouvent aussi, parmi les matières qu’ils sont en train de trier, des seringues qui ne sont même pas dans des contenants.Ce n’est pas la première fois qu’un employé se pique de cette façon, raconte M.Camirand.«C’est arrivé une fois quand on était à Yamachiche et une fois à Saint-Étienne», dit-il.Les seringues, aiguilles, lames, couteaux et autres objets piquants et tranchants ne doivent pas se retrouver dans le bac bleu destiné à la récupération, rappelle-t-il.Non seulement le centre de tri ne peut accepter ces matières, PHOTO: STÉPHANE LESSARD Il arrive occasionnellement que les employés trouvent aussi, parmi les matières qu’ils sont en train de trier, des seringues qui ne sont même pas dans des contenants.C’est avec une seringue usagée provenant de ce contenant cassé que l’employée s’est piquée.mais elles représentent un danger d’infection pour les employés.Les gants qu’ils portent lors du tri des matières, ne protègent pas contre les piqûres et coupures, explique le directeur général.Lorsque les employés trouvent des seringues, ils arrêtent donc immédiatement la chaîne de tri.Une personne est alors chargée de venir récupérer le ou les objets dangereux à l’aide de gants protecteurs spéciaux afin d’en disposer façon adéquate.Malgré ces mesures, les risques demeurent, comme en fait foi le dernier accident.«Ça traumatise les employés», raconte M.Camirand.La dame blessée a dû passer plusieurs heures à l’urgence afin de subir une série de tests.On ignore encore si elle développera une infection à la suite de sa piqûre.Il n’y a pas qu’à Saint-Étienne-des-Grès que ce genre de situation arrive.Michel Camirand explique que la même situation se vit dans tous les centres de tri du Québec.«Il devra y avoir une sensibilisa- tion provinciale», estime-t-il, afin de rappeler à la population que les déchets biomédicaux, comme les seringues, doivent être acheminés soit vers un CLSC ou vers une pharmacie.«Les pharmacies vous donnent même un contenant gratuit pour y déposer vos nouvelles seringues usagées», dit-il.Récupération Mauricie aimerait que le milieu pharmaceutique appose des étiquettes sur ces contenants afin de rappeler aux usagers de seringues, comme les diabétiques par exemple, de ne jamais mettre leurs aiguilles à la récupération.Même chose pour les lancettes qui servent à prélever du sang.Si Récupération Mauricie a tenu à faire une sortie à ce sujet, hier, c’est qu’entre le 1er et le 7 novembre derniers, une quantité inhabituelle de seringues se sont retrouvées sur la chaîne de tri.«On a toujours trouvé des seringues à l’occasion, en fait, mais la quantité et la fréquence ont augmenté depuis le début du mois de novembre», explique M.Camirand.Les derniers événements ont d’ailleurs incité Récupération Mauricie a amorcer un registre de statistiques à ce sujet.* 162 km/h dans une zone de 50 Un conducteur de 18 ans perd son permis et reçoit une contravention de 1698 $ Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Un jeune conducteur tri-fluvien de 18 ans devra se passer de son permis pour un certain temps, après qu’il eut été arrêté pour avoir roulé à très haute vitesse dans le secteur Pointe-du-Lac.Le chauffard a en effet roulé à plus de trois fois la limite de vitesse permise, soit 162 km/h dans une zone de 50 km/h.L’événement s’est produit lundi, en haut de la côte du chemin Sainte-Marguerite, dans le secteur Pointe-du-Lac.Un endroit hautement résidentiel et où ce très grand excès de vitesse aurait pu avoir de lourdes conséquences, rappelle l’agent Michel Letarte de la Sécurité publi- que.«Heureusement, nous ne voyons pas ce genre d’excès de vitesse très souvent à Trois-Rivières», ajoute-t-il.Le jeune homme, qui était au volant d’un véhicule utilitaire sport, s’est donc vu remettre une contravention de 1350 $ plus les frais, soit 1698 $ en tout.Il a également eu 24 points de démérite.Le permis du jeune homme a été suspendu sur-le-champ pour une période de sept jours.Il dispose d’une période de 30 jours pour contester son billet d’infraction.S’il ne le conteste pas ou encore s’il est reconnu coupable, une sanction administrative sera alors imposée, et son permis lui sera retiré pour les 12 prochains mois, ajoute l’agent Letarte.* ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE I LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 ADOLESCENT ACCUSÉ DE TENTATIVE DE MEURTRE À LOUISEVILLE L’enquête sur détention reportée à mardi nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — L’adolescent de 15 ans, accusé de tentative de meurtre à l’École secondaire L’Escale à Louiseville, devra demeurer derrière les barreaux jusqu’au mardi le 22 novembre avant de savoir s’il pourra reprendre sa liberté.Son enquête sur détention, qui devait avoir lieu hier au palais de justice de Trois-Rivières, a en effet été reportée à la demande de son avocat, Me David Guévin, puisque la communication de la preuve n’est pas encore terminée.À ce sujet, la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Martine Tessier, a reconnu que cette agression armée à l’arme blanche avait déclenché une enquête d’envergure.«Nous avons plusieurs témoins à rencontrer, plusieurs personnes qui ont été témoins de la scène.Nous ne sommes pas en mesure de remettre la preuve en entier.Hier par exemple (mardi), nous avons remis 26 déclarations de témoins à la défense», a-t-elle indiqué à sa sortie du tribunal.Comme Me Guévin désire prendre connaissance du maximum possible d’éléments de preuve avant de tenir l’enquête sur détention de son client, il a préféré reporter le tout.Il souhaite également approfondir davantage ce dossier et rencontrer plus longuement l’adolescent pour déterminer si une évaluation psychologique sera réclamée au privé.«Actuellement, il est un peu perdu et désorienté.C’est un premier passage à la cour pour lui.Il ne sait pas trop à quoi s’attendre», a-t-il ajouté.Hier, l’adolescent, qui est accusé de tentative de meurtre, voies de fait armés et voies de fait graves devant le Tribunal de la jeunesse, est d’ailleurs apparu très vulnérable dans le box des accusés.On sait qu’il possède des antécédents de nature psychiatrique et bénéficie déjà d’un suivi sur ce plan.S’il est déclaré coupable, il serait passible d’une peine maximale de deux ans de placement sous garde.Ses parents, ses grands-parents et son frère étaient d’ailleurs présents au palais de justice hier matin.Rappelons que lundi matin, avant le début des cours à l’École secondaire l’Escale à Louiseville, il y a eu une altercation entre deux élèves de quatrième secondaire.Le présumé agresseur a sorti un couteau et a poignardé l’autre, un adolescent de 16 ans au visage, au thorax et au ventre.La victime a eu un poumon perforé et a été transportée au CHRTR.Elle a ensuite été trans- férée dans un hôpital de Québec où elle reposait encore hier matin dans un état stable.L’adolescent est cependant sous forte médication de sorte que les enquêteurs n’ont pu l’interroger encore pour avoir sa version des faits.Cette rencontre pourrait avoir lieu lundi.* «Actuellement, il est un peu perdu et désorienté.C’est un premier passage à la cour pour lui.Il ne sait pas trop à quoi s'attendre» -Me David Guévin Voleur de cuivre pris la main dans le sac Trois-Rivières (PVD) — Un voleur de cuivre a été pris la main dans le sac mardi soir, vers 22 h, alors qu’il commettait un vol de cuivre à l’intérieur de l’ancienne bâtisse de l’usine Aleris, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Stéphane Richard, un individu bien connu des milieux policiers, a été pris sur le fait par les agents de la Sécurité publique de Trois-Rivières, qui avaient repéré son manège.Une fois à l’intérieur des murs, ils ont surpris l’homme en possession de matériel pour commettre le vol ainsi que des fils de cuivre.L’homme a comparu hier au palais de justice de Trois-Rivières.Il est accusé d’introduction par effraction, de vol de moins de 5000 $, de possession d’outils de cambriolage ainsi que de possession simple de stupéfiants.* VENTE DE FERMETURES sur chaussures hommes et dames ainsi que vêtements pour dames.Aucune mise de côté 9A30Ven*e*' n 30 a 20 h 303, Petit-Bois, Maskinongé 819 227-2041 Sortie 166, autoroute 40 Nouvel arrivage-croisière PHOTO: STÉPHANE LESSARD • ai COMSEP célèbre son 25e anniversaire Question de célébrer ses 25 ans en beauté, l’organisme COMSEP a ouvert les portes de ses locaux à la population hier.Tous les membres de l’équipe ont mis la main à la pâte afin que cette fête soit couronnée de succès.Depuis 1986, l’organisme communautaire mis sur pied par Sylvie Tardif, qui siège également comme conseillère municipale, et onze autres personnes constitue en quelque sorte le poumon des premiers quartiers de Trois-Rivières, notamment en ce qui a trait à l’éducation populaire.Sur la photo: Marie-Josée Tardif, Joanne Spiek, Lucie Levasseur, Raymonde Cochrane, Linda Cloutier, Jorge Arias, Sylvie Tardif et Chantale Champagne.274921>' pS&sgMà 10K 8PTS Rég.: 269$ Avec chaîne Cil 002 10K 17PTS Rég.: 549$ Avec chaîne Depuis 1969 Cil 003 10K 15PTS Rég.: 549$ Avec chaîne Cil 004 10K 20PTS Rég.: 675$ Cil 005 10K 66PTS Rég.: 2399$ 0&(B W' \ :¦ Æ nu* Le ministère des Transports se gardent bien de justifier les radars photo comme étant des machines à sous.Pierre Saint-Arnaud La Presse Canadienne Montréal — Les cinémomètres, mieux connus sous l’appellation populaire de radars photo, semblent être là pour rester — et probablement se multiplier.Le comité parlementaire chargé de se pencher sur le projet-pilote mené depuis deux ans trace un bilan positif de l’expérience, mais suggère de maintenir un encadrement tout aussi strict de leur utilisation afin de conserver leur acceptabilité sociale.Derrière ce vocable, on craint que la population considère ces appareils comme de simples tirelires étatiques, et la députée péquiste Danielle Doyer, membre de la commission des transports et de l’environnement, n’a pas fait de détour pour l’exprimer mer- credi, lors de la publication du rapport.«Personne d’entre nous ne voulons que ça devienne une “machi- ne à cash”, à faire de l’argent, a-t-elle déclaré.Il faut que ça se fasse avec les vrais objectifs: c’est d’abaisser le nombre de décès sur nos routes.On ne peut pas installer ça n’importe où.» Le ministre des Transports, Pierre Moreau, a tenu presque exactement le même langage, en laissant entendre qu’il serait favorable à un déploiement à plus grande échelle, après avoir lui-même invoqué l’acceptabilité sociale.«Il faut voir comment ces appareils peuvent contribuer encore — si c’est possible — davantage à augmenter la sécurité sur les routes et à réduire les accidents, parce que c’est ça notre objectif», a déclaré M.Moreau à la sortie de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres, à Québec.«La dernière chose qu’on sou- haite faire avec les photo radars (.) on ne veut pas faire de ces appareils des machines à sous ou une façon d’aller percevoir des impôts.» L’image de percepteurs d’impôts électroniques n’est pas sans fondement.Les 15 appareils installés en août 2009 avaient généré à eux seuls, au 30 septembre dernier, pas moins de 4,8 millions $ de bénéfice net.Selon les chiffres transmis à La Presse Canadienne, on a en effet enregistré des revenus de 18,2 millions $ pour des appareils qui ont entraîné des dépenses de 13,4 millions $.En fait, ce bénéfice est sous-évalué puisqu’en date du 30 septembre, les 146 664 constats d’infraction émis totalisaient des amendes de 20,7 millions $; la différence de 2,5 millions $ entre les amendes et les revenus s’explique par le fait que ces sommes sont toujours en traitement dans le système judiciaire, et n’ont donc pas encore été encaissées.La totalité du bénéfice est versée au Fonds de la sécurité routière, où il finance les mesures et programmes de sécurité routière de même que l’aide aux victimes de la route.En contrepartie, on se doit de constater l’apport de ces appareils en termes de sécurité routière.Entre novembre 2009 et novembre 2010, la surveillance photographique — sous forme d’appareils radars fixes, d’appareils radars mobiles et de surveillance aux feux rouges — a mené à des réductions du nombre d’accidents avec blessés de 49 pour cent dans le premier cas, de 40 pour cent dans le deuxième, et de 53 pour cent en ce qui a trait aux feux rouges.De plus, on a constaté dans les zones surveillées par un radar photo une élimination presque complète des grands excès de vitesse, et une diminution de plus de 10 km/h de la vitesse moyenne.À ces endroits, la proportion de véhicules dépassant la limite permise a chuté de 68 pour cent.Selon le rapport de la commission parlementaire, l’idée a fait son chemin dans l’opinion publique.Le document fait état de trois sondages où le projet-pilote a obtenu l’assentiment de plus de 80 pour cent des Québécois.Philippe St-Pierre avertit toutefois que les paramètres actuels doivent être maintenus, notamment en ce qui a trait aux limites de ces appareils.«Ce que je remarque dans les recommandations, c’est qu’on rappelle que ces technologies sont des outils complémentaires au travail des policiers.Qu’on l’ait écrit noir sur blanc, c’est bien.» Le rapport précise également que les radars photo devraient toujours être accompagnés de panneaux avertissant les automobilistes de leur présence et, comme le suggère le CAA, qu’ils ne devraient être installés qu’aux endroits particulièrement dangereux où la surveillance policière est difficile.* prêts pour affronter l'hiver?rabais* sur plusieurs articles en magasin! 0 rabais* sur notre prêt-à-porter Offre valide sur articles sélectionnés, à prix régulier.Ne peut être jumelée à aucune autre offre ou promotion.depuis www.chlorophylle.com 3500, bout des Forges, Trois-Rivieres 1/45268- P LE NOUVELLISTE I LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 ACTUALITÉS FORUM QUÉBÉCOIS SUR L’ÉNERGIE À SHAWINIGAN Réduire la dépendance au pétrole Diverses alternatives seront discutées au cours des trois jours d’activités PHOTO: SYLVAIN MAYER Quelques manifestants ont perturbé l’entrée en scène du ministre Arcand, en interrompant son intervention en plus de lancer des confettis dans la foule._v j/incent^authier^lenouvelhsta^cx^ t a \ Vincent Gauthier Shawinigan — Sous la thématique «Imaginez un Québec sans pétrole», le premier Forum québécois sur l’énergie s’est ouvert, hier soir du côté d’Espace Shawinigan.Au cours des trois journées d’activités, il sera grandement question des différentes alternatives possibles afin de réduire la dépendance des Québécois au pétrole.Plusieurs conférenciers viendront d’ailleurs dresser un portrait de la consommation de pétrole en lien avec le quotidien des citoyens.«Il sera notamment question des impacts sur la santé, le développement économique et l’environnement.Des solutions seront soulevées comme l’électrification des transports et l’aménagement urbain, entre autres», a mentionné Donald Angers, membre du comité logistique régional de cet événement qui rassemblera plus de 300 personnes jusqu’à demain.En lever de rideau, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, a mis la table en discutant des éventuels choix énergétiques que le Québec devra faire dans un avenir rapproché.Il réagissait ainsi à la conférence que venait de prononcer l’urbaniste et critique de société, James Howard Kunstler, à propos de son livre La fin du pétrole bon marché: le vrai défi du 21e siècle.«On essaie autant que possible de réduire notre dépendance au pétrole, mais ce n’est pas toujours facile», a reconnu M.Arcand.L’entrée en scène du ministre a toutefois été légèrement perturbée par quelques opposants aux gaz de schiste et à l’énergie nucléaire.Dès que M.Arcand a pris la parole, trois manifestants ont aspergé la foule de confettis en scandant «Ni au nucléaire ni aux gaz de schiste».Ces derniers faisaient partie d’une poignée de manifestants qui s’étaient postés à l’entrée du Forum pour signifier au ministre Arcand qu’il faudrait aussi songer à rayer l’énergie nucléaire et les gaz de schiste, dans l’éventualité d’une élimination de la consommation de pétrole.Impacts sur la santé Aujourd’hui, parmi les conférences et ateliers au menu, le docteur François Reeves abordera les effets du pétrole sur la santé des citoyens.Au cours de sa conférence, qui est inspirée de son livre Planète Cœur, il établira notamment des liens entre la pollution atmosphérique et les maladies cardiovasculaires.Également, le cofondateur de l’entreprise AddÉnergie, Louis Tremblay, prendra part aux échanges du Forum.Cette compagnie québécoise, qui fabrique des bornes payantes pour recharger les voitures électriques, est présentement la seule au pays à concevoir ce type de produit en aluminium, essentiel à un virage vers ce type de transport.Le lendemain, lors d’un forum ouvert, les discussions porteront sur les obstacles à surmonter afin de permettre une réduction de la dépendance des Québécois au pétrole.Également, à la toute fin de ce premier Forum québécois sur l’énergie, il y aura la présentation d’une déclaration commune, dont Donald Angers s’est bien gardé de dévoiler le contenu.* PHOTO: SYLVAIN MAYER Le ministre Pierre Arcand était au nombre des invités, hier soir à Espace Shawinigan, dans le cadre de l’ouverture du Forum québécois sur l’énergie.OULEUR PROFITEZ DU MEILLEUR RAPPORT QUALITÉ/PRIX AU QUÉBEC ECONOMISEZ 35% ÀfHMTD IRECTEMENT TOUS LES MODELES MATELAS René IL NE VOUS RESTE^M QUE QUELQUES JOURS DU MANUFACTURIER MATELAS TROIS-RIVIÈRES SHAWINIGAN NICOLET 2385, boul.des Récollets • 819 379-3636 1565, rue Trudel • 819 537-3636 2870, Les 40 • 819 293-4671 L'EXPERIENCE DU CONFORT® ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 8 Des paniers de Noël payants à Shawinigan La 22e campagne s'amorce avec un objectif de 100 000 $ en dons et en denrées res, des gens qui reviennent pratiquement à chaque mois.à GuyVeillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Les personnes qui voudront bénéficier d’un panier de Noël à Shawinigan dans le cadre de la 22e édition de la campagne annuelle devront débourser un montant de 5 $.Le Centre Roland-Bertrand a dû prendre cette délicate décision à la fin de l’été.Le directeur général, Frédéric Trudelle, explique que la hausse du prix des aliments combinée à la perte d’aides financières non récurrentes ont forcé l’organisation à revoir son modèle d’affaires.«Ça a été une décision difficile», commente-t-il.«Nous y réfléchissions depuis longtemps, mais nous ne l’avions jamais fait.Nous avons commencé en septembre, en exigeant 2 $ lors de la distribu- 1 N w» — 30 Q0ù.j most à» — TOOQQ.S MQOO S k % PHOTO: EMILIE O’CONNOR Le milieu se serre encore les coudes pour faire de cette 22e campagne du panier de Noël une grande réussite.De gauche à droite, on reconnaît Frédéric Trudelle (directeur général du Centre Roland-Bertrand), Johanne Grenon (présidente d’honneur), Martin Leblanc (franchisé du restaurant McDonald’s de Shawinigan), Carolle Dupont (coordonatrice de la campagne et de Partage Centre-Mauricie) et Fabien Béchard (président du conseil d’administration du Centre Roland-Bertrand).Réfléchir au sens de son existence.i\u Savoir.Surprendre.Sens et projet de vie Programme court de deuxième cycle (0571) Il existe peu de lieux où Ton puisse réfléchir au sens de sa vie et échanger sur ce sujet.Trois universités du réseau de l'Université du Québec (UQTR, UQAR et TÉLUQ) en ont créé un en offrant Sens et projet _______________ de vie, un programme de Serge Cantin, professeur 1 5 crédjts quj comprend quatre cours : Partage de sens et dialogue, Histoire de vie et construction de sens, Trajectoires personnelles et sociales et Intervention et projet.Les cours ont lieu une fin de semaine par mois.Vous êtes cordialement invités à une séance d'information avec le responsable du programme.Séance d'information Mercredi 23 novembre 2011 à 19 h Local 0066, pavillon Pierre-Boucher Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) 3351, boulevard des Forges, Trois-Rivières Confirmez votre présence : 819 376-5011, poste 2124 Information sur le programme ?Service de la formation continue et de la formation hors campus de l'UQTR : 819 376-5011, poste 2124 ?Serge Cantin, professeur de philosophie et responsable du programme à l'UQTR : 819 376-5011, poste 3186 uqtr.ca/fc.spv tion alimentaire.Le conseil d’administration a également décidé de demander 5 $ pour les paniers de Noël.» M.Trudelle fait remarquer que plusieurs services comparables à travers la région doivent maintenant solliciter une contribution des bénéficiaires.Carolle Dupont, coordonnatrice de Partage Centre-Mauricie qui est chargé de la distribution alimentaire, n’observe pas de résistance depuis l’imposition de ces frais.«Certains me demandent même pourquoi on n’avait pas commencé avant», souligne-t-elle.«Ça s’est fait tout seul.Les gens ont moins l’impression de quêter et de participer un peu.» La responsable s’attend à la même ouverture pour la campagne du panier de Noël, lancée officiellement hier matin au restaurant McDonald’s sous la présidence d’honneur de la rela-tionniste de cette chaîne dans la région, Johanne Grenon.En fait, Mme Dupont calcule que cette contribution de 5 $ par personne devrait permettre d’amasser 5000 $.«C’est ce que ça coûte pour mettre du bœuf haché dans nos paniers de Noël», illustre-t-elle.L’an dernier, 942 boîtes avaient été distribuées pendant la campagne, donnant ainsi des denrées pour 1256 adultes et 564 enfants.M.Trudelle serait surpris que ces nombres ne soient pas atteints en 2011.«Je m’attends à ce que ce soit plus élevé», reconnaît-il.«Jusqu’à maintenant, le nombre de familles inscrites pour la distribution alimentaire dépasse déjà celui de l’an dernier.» «On voit beaucoup de nouveaux visages», appuie Mme Dupont, qui précise qu’au moins 500 paniers sont déjà réservés.En 2010, 860 personnes étaient inscrites à la distribution alimentaire mensuelle.En octobre, on avait déjà atteint 854 bénéficiai- Objectif relevé La Campagne du panier de Noël pour les secteurs Shawinigan et Shawinigan-Sud vise un peu plus haut cette année, l’objectif passant de 90 000 $ à 100 000 $.Mme Grenon indique que toute la population doit se sentir touchée par cette impressionnante mobilisation, car on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve.«Des gens recevront des paniers cette année alors que l’an dernier, ils n’auraient jamais cru en avoir besoin un jour», fait-elle remarquer.«Nos bénéficiaires reçoivent de l’aide sociale dans 90 % des cas», précise Mme Dupont.«Avec un chèque entre 600 et 1000 $ par mois, il ne reste plus beaucoup d’argent, surtout avec la hausse du prix des aliments.Ça devient de plus en plus difficile de faire une épicerie complète.» Martin Leblanc, franchisé du restaurant McDonald’s, a posé un geste significatif en remettant un chèque de 10 000 $ pour cette campagne hier matin.En fait, les engagements reçus jusqu’à maintenant atteignent 30 000 $.Il reste de nombreuses activités à venir pour atteindre les six chiffres.Parmi elles, notons le souper-bénéfice et la vente aux enchères de la microbrasserie Le Trou du diable le 23 novembre, le déjeuner à la Rôtisserie Saint-Hubert le 26 novembre, la cueillette de denrées du Centre des arts du 15 novembre au 15 décembre, la Grande guignolée des médias et l’Événement Canadian Tire le 1er décembre et le blitz téléphonique du Centre de données fiscales le 10 décembre.Plusieurs autres partenaires sont associés à la cause, que ce soit pour recueillir des dons ou pour soutenir financièrement l’organisation.Enfin, notons que des bénévoles sont recherchés pour la guignolée des médias et le blitz téléphonique.* Retour des «Cafés-Philos» Résultats des tirages du : 2011-11-16 f 15 25 28 45 compl.02 32 36 22 1 32 35 42 41 44 48 compl.25 000 $ 50 000 $ 100 000 $ La Poule Plus Numéro boni 202435 363649 616377 décomposables Numéros «Télé» O 133 O 2834 227067 408864 838592 non décomposables 04 05 10 16 18 2123 24 25 26 33 34 35 36 37 38 41 64 65 68 © 03 13 24 30 33 Jour - Mois - Année - Signe 25 NOVEMBRE 99 CANCER 4357355 I En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Shawinigan — Le Centre Roland-Bertrand accueillera de nouveau ses activités de «Cafés-Philos» à compter de mardi prochain, 13 h, en collaboration avec le Regroupement pour la défense des droits sociaux (RDDS).Pour l’occasion, on y traitera de justice en s’appuyant sur une pensée philosophique de Platon.Ensuite, le 6 décembre, les organismes participant discuteront du travail, toujours en lien avec des énoncés philosophiques.Une autre session de réflexion philosophique est également prévue le 17 janvier.Chaque séance, qui se tient au 2183-A de l’Avenue Saint-Marc, est d’une durée de deux heures.* ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 «C’est une drôle de façon de faire» La sortie non-officielle du ministre Lebel sur le train à haute vitesse en laisse plusieurs perplexes Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — S’il est vrai que le projet de train à haute vitesse entre Québec et Windsor ne fait pas partie des priorités du gouvernement Harper, les intervenants de la région aimeraient d’abord et avant tout l’entendre de la bouche du ministre Denis Lebel.C’est du moins le sentiment général qui se dégage, au lendemain de la publication d’un communiqué en ce sens qui a été envoyé à plusieurs médias par l’attaché de presse du ministre Lebel.«Si c’est bien le cas, j’aimerais l’entendre de vive voix ou au moins recevoir un communiqué officiel en ce sens», lance d’emblée le président de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, Me Luc Therrien.Ce dernier ne se décourage donc pas, tant que le projet n’aura pas été officiellement enterré par le gouvernement.«Je ne le vois pas comme un rejet du revers de la main, au contraire.On reconnaît que c’est un axe de développement économique important, ce qui correspond aussi aux priorités du gouverne- ment fédéral.Ce projet n’est pas mort, bien au contraire», croit Me Therrien, qui entend demander une rencontre avec le ministre Lebel dans les plus brefs délais.Rappelons que la CCITR a interpellé directement le minis- tre Lebel, mardi, en installant un panneau le long de l’autoroute afin de faire la promotion du projet de train à haute vitesse sur la rive nord.Ce dernier s’étonne d’ailleurs que, pour la seconde fois en une semaine, le ministre Lebel passe de façon non-officielle par les médias afin de faire connaître la position de son gouvernement dans un dossier qui touche la région.La première fois, c’était pour faire connaître le refus d’Ottawa de participer au projet du complexe sportif Alphonse-Desjardins.«C’est une drôle de façon de faire.Nous, les gens d’affaires, nous ne sommes pas habitués à de telles façons de procéder et on espère que ça ne deviendra pas une habitude», ajoute «Si c’est bien le cas, j’aimerais l’entendre de vive voix ou au moins recevoir un communiqué officiel en ce sens» -Me Luc Therrien VENTE DE i FERMETURE Chaussures Reynald ferme ses portes et tout doit être vendu! BLONDO, MERRELL, CLARKS, U EKE R, INFINITY, INDIGO, HUSH PUPIES, MARCHE MELLOW, AN Fl BIO, BELUGA, SAUTE MOUTON ET PLUSIEURS AUTRES.Lots de chaussures pour Homme a 50 Lots de 4 000 paires de chaussures pour femme 3e paire 2 e paire 1re paire 39 99$ 49 $ Reynald 4/ nErafrccrrDDC CHAUSSURES Galeriesdu Cap CarrefourTrois-Rivières-Ouest 819-379-1454 819-373-1800 M.Therrien.Pour sa part, le député de Trois-Rivières aux Communes, Robert Aubin, y voit une façon détournée de sonder le milieu avant de faire connaître la décision officielle du gouvernement.«C’est assez particulier, et ça fait deux fois en moins d’une semaine.Est-ce que c’est une façon de mesurer l’appui?C’est comme s’il lançait un ballon d’essai.Il cherche à voir les réactions du milieu, et si ça soulève un tollé, ce sera toujours le temps de se rétracter et de dire que ce n’était pas une position officielle, que ça a été mal interprété, ou je ne sais quoi encore», signale M.Aubin.Le député ajoute qu’il continuera de travailler sur le dossier du train à haute vitesse comme si de rien n’était, car il ne considère pas la sortie médiatique de l’attaché de presse du ministre comme étant une position officielle du gouvernement.«On va continuer de pousser le dossier peu importe ce qui arrive.Avec mes collègues du NPD, nous sommes à arrimer les maires des municipalités qui longent ce corridor.C’est loin d’être du temps perdu, et quand on verra à quel point le projet rassemble les gens, ce sera difficile pour un gouvernement de passer à côté de ça», croit Robert Aubin.* DES CADEAUX QUI FERONT JASER ! 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valeur 10 $ et 20 $ de rabais sur cours photo.I Détails en magasin.I Promotion valide du 17au21 novembre 2011.2751605-P http://www.gosselinphoto.ca/ ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 10 SURVEILLANCE DE TRAVAUX AU MINISTÈRE DES TRANSPORTS Encore des contrats sans appels d’offres Denis Lessard La Presse Québec — Malgré les mises en garde du vérificateur général et du commissaire à la collusion, Jacques Duchesneau, le ministère québécois des Transports a continué d’accorder les contrats de surveillance de travaux sans appels d’offres.Trente-cinq contrats, pour un total de 123 millions, ont été attribués de gré à gré l’an dernier.Et pour les quatre premiers mois de l’année, on était déjà à 53 millions.«Si on suit la courbe, là, une phrase politique assez célèbre, “si la tendance se maintient”, ça irait à 160 millions pour cette année.C’est un bar ouvert pour les entreprises, les entreprises d’ingénierie qui sont au cœur de bien des scandales», a soutenu hier Sylvie Roy, députée de l’Action démocratique du Québec qui a compilé ces statistiques.À l’Assemblée nationale comme en point de presse, Mme Roy a relevé que les administrateurs de la quinzaine de firmes qui ont bénéficié de ces contrats année après année ont contribué pour 1,2 million en 10 ans au Parti libéral du Québec.À l’Assemblée nationale, le ministre des Transports, Pierre Moreau, a fait de l’ironie en lien avec les révélations de Mme Roy.«C’est rassurant pour la population du Québec de savoir que les chantiers du ministère des Transports font l’objet de contrats de surveillance.Je ne connais aucun chantier, quel qu’ait été le gouvernement, qui a fait l’objet d’une mise en œuvre sans qu’il y ait des mandats de surveillance qui ont été donnés», a-t-il soutenu, avant d’inviter Mme Roy à se présenter devant la commission Charbonneau.«S’il veut badiner avec les sous que les contribuables dépensent.le ton du gouvernement actuel, c’est ce qui amène le cynisme.Le contribuable qui se lève le matin IDEES CHIC CADEAUX PRATIQUES JUSTE A TEMPS POUR LES FÊTES JUSQU’À DE RABAIS SUR MARCHANDISE SÉLECTIONNÉE LA CARTE CADEAU QUI FAIT PLAISIR À RECEVOIR MAGASINEZ EN LIGNE C’EST FACILE DU COMPLET AU DENIM CENTRE LES RIVIÈRES -> 819 376-4552 f pour aller travailler, qui se promène parmi les cônes orange puis qui paie ça la trouve moins drôle», a répliqué Mme Roy.En après-midi, M.Moreau a fait le point de presse qu’il avait décliné en matinée.Selon lui, Mme Roy tient essentiellement compte de mandats de surveillance pour des contrats signés avant le 1er octobre 2008.Les contrats de surveillance sans appel d’offres ont atteint 113 millions en 2009-2010, 123 millions en 2010-2011 et atteignaient 53 millions pour les quatre premiers mois de 2011-2012.L’absence d’appels d’offres est conforme aux règles qui prévalaient à l’époque et qui ont été resserrées depuis.Le mois dernier, Québec a annoncé que les plans et devis ainsi que la surveillance des chantiers ne pourraient être réalisés par la même firme pour les contrats de 40 millions et moins, a rappelé le ministre Moreau.Il a confirmé qu’un contrat de gré à gré de 750 000 $ a été accordé en février 2008 pour l’échangeur Turcot.La surveillance des travaux pour un échangeur à Québec a coûté 5,4 millions et un autre de 4,6 millions a été nécessaire pour la surveillance de travaux sur l’autoroute de la Beauce.Selon Sylvie Roy, Québec a continué d’accorder des contrats sans appel d’offres bien après que le vérificateur général eut sifflé la fin de la récréation.«En 2009, le vérificateur général a dit: “Ça n’a pas d’allure, c’est un bar ouvert pour les firmes d’ingénierie.Il n’y a plus d’expertise au ministère des Transports”», a-t-elle rappelé.Selon elle, Québec doit tout de suite fermer ce robinet, il ne peut se permettre d’attendre les conclusions de la commission Charbonneau.«Avant le 1er octobre 2008, c’est-à-dire de 2000 à 2008, les contrats de surveillance des travaux qui étaient accordés par le Ministère étaient confiés au concepteur des plans et devis, et ce, sans appel d’offres, conformément aux règlements», a indiqué le ministre Moreau.Du 1er octobre 2008 au 25 novembre 2009, les contrats étaient sous l’empire d’une nouvelle loi, en vertu de laquelle les situations «d’exception» où l’appel d’offres n’était pas nécessaire sont passées de 27 à 5.Ces «situations» survenaient en cas d’urgence, quand un seul entrepreneur était qualifié, quand une garantie, un droit de propriété ou un droit exclusif étaient en cause.Aussi, Québec pouvait décider que l’appel d’offres ne servirait pas l’intérêt public, a indiqué M.Moreau.Depuis novembre 2009, à la suite du rapport du vérificateur général, les contrats de surveillance ont été intégrés aux contrats de conception.Par conséquent, il n’y avait pas d’appel d’offres pour la surveillance du projet.* Individu recherché Shawinigan (PVD) La Sûreté du Québec sollicite l’aide du public afin de retrouver Claude Cloutier, 48 ans.L’homme pourrait se trouver dans la région de Shawinigan.Cloutier fait l’objet de plusieurs mandats d’arrestation concernant des gestes de violence, notamment survenus à Saint-Boniface en octobre 2011.L’homme mesure 1,60 mètres, pèse 82 kilos, a les yeux et les cheveux brans.Toute personne possédant de l’information permettant de localiser cet individu est priée de communiquer avec la Centrale d’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1800 659-4264.* Claude Cloutier ALCOOL AU VOLANT Il récidive pour une 3e fois Trois-Rivières (PVD) Mario Carie, un individu bien connu des milieux policiers, a passé une autre nuit en prison après avoir été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies.L’individu en était à sa troisième récidive en matière d’alcool au volant.Carie a été arrêté dans la nuit de mardi à hier, alors qu’il avait présumément conduit en état d’ébriété.Il a comparu hier après-midi au palais de justice de Trois-Rivières sous des accusations de conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool.Étant donné sa feuille de route en pareille matière, il y a eu objection à sa remise en liberté.L’homme demeure détenu et sera de retour aujourd’hui en cour pour son enquête sur remise en liberté.* 11 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 ACTUALITÉS INVESTIR L’AVENIR D’ICI MAINTENANT SELON VICTOR-LÉVY BEAULIEU Le PQ est devenu une coquille vide FONDS locaux de solidarité FTQ En partenariat avec la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) Alexandre Robillard La Presse Canadienne Québec — Le Parti québécois est devenu une coquille vide qui a sombré dans l’électoralisme, a déclaré hier l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu, peu après avoir été honoré par des parlementaires.M.Beaulieu, qui a récemment remporté la plus importante récompense littéraire au Québec, le prix Gilles-Corbeil, a reçu mercredi la médaille de l’Assemblée nationale des mains de l’ex-dépu-tée péquiste Lisette Lapointe.Cette distinction a été remise par Mme Lapointe au nom de ses trois autres collègues qui ont claqué la porte du Parti québécois (PQ) en juin dernier.Après lacérémonie, M.Beaulieu a expliqué qu’en claquant la porte du PQ, les quatre démissionnaires ont notamment résisté à l’électoralisme manifesté par leur ancien parti dans le dossier de l’amphithéâtre de Québec.Selon l’écrivain, âgé de 66 ans, le PQ peine à se renouveler et à s’ouvrir aux autres points de vue tandis que sa chef Pauline Marois manque du leadership nécessaire.«Le PQ, je trouve que c’est devenu une coquille vide, malheureusement, a-t-il dit en entrevue.Une coquille vide menée par quelqu’un qui visiblement n’a pas l’autorité, avec un grand A, qu’il faut pour faire sortir le parti de son ornière.» La cérémonie de remise de la médaille s’est déroulée à la bibliothèque de l’Assemblée nationale, en présence de quelques proches, dont le mari de Mme Lapointe, l’ex-premier ministre Jacques Parizeau.Un des quatre démissionnaires, Jean-Martin Aussant, n’a pas pu assister à l’événement, a indiqué Mme Lapointe.En acceptant cet hommage, M.Beaulieu, un indépendantiste, a salué le courage des quatre démissionnaires.«Ils ont démontré, en démissionnant du Parti québécois, qu’ils mettaient les intérêts supérieurs de la nation au-dessus de toute partisanerie électoraliste, a-t-il dit.Ils ont démontré également que l’idée d’indépendance est d’abord une passion.» Ces propos ont été accueillis comme un baume par deux d’entre eux, Louise Beaudoin et Pierre Curzi, qui étaient présents.Mme Beaudoin a expliqué que, même si elle et ses collègues ne regrettent pas leur décision, ses conséquences sont parfois «douloureuses».«On l’assume et ce que vous avez dit tout à l’heure, tout ça nous fait du bien», a-t-il dit.M.Curzi a affirmé que les paroles de l’écrivain lui ont permis de se rappeler la force de conviction qui a été nécessaire pour quitter le PQ.«Il faut qu’il y ait des gens qui nous le rappellent, le courage et la détermination, a-t-il dit.C’est vrai que c’est dur.» Mme Lapointe a affirmé que ses collègues et elle ont pris la décision de décerner la médaille de l’Assemblée nationale à M.Beaulieu, qui a écrit des romans, pièces de théâtre, essais et téléromans, en plus d’être éditeur.En Chambre, libéraux, péquis-tes et adéquistes ont rendu hommage à M.Beaulieu, soulignant sa carrière marquée notamment par la publication de 70 romans.Mme Lapointe a évoqué la «prose magnifique et envoûtante» de l’écrivain, qui transporte ses lecteurs dans des univers parfois insolites, souvent troublants, «un monde où les mots ne déçoivent jamais».PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE Victor-Lévy Beaulieu est félicité par Jacques Parizeau après avoir reçu la médaille de l'Assemblée nationale.«Vous êtes être de conviction et de combat, a-t-elle dit.Vos mots dérangent, mais vous n’avez jamais baissé les bras.» Le chef adéquiste Gérard Deltell a souligné au passage l’intérêt de l’écrivain pour la chose politique, qui lui a déjà inspiré quelques sorties bien senties.«Victor-Lévy Beaulieu a été un homme qui a touché, touche et, j’en suis sûr et certain, continuera à toucher à la politique, a-t-il dit.Il fait partie du débat public.»* PRÈS DE VOUS DEPUIS 20 ANS Présents partout au Québec, les 85 fonds locaux de solidarité collaborent depuis maintenant 20 ans avec les intervenants locaux pour favoriser l'essor de plus de 2 600 PME québécoises et la création de près de 25 000 emplois.Avec des investissements dépassant les 83 millions $, les fonds locaux constituent un levier pour FAIRE TOURNER L’ÉCONOMIE D’ICI.Centre de désintoxication et de thérapie A*gÜ«w»s Yvon Carignan www.maisoncarignan.qc.ca 12 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 FAITES VITE! L’OFFRE SE TERMINE LE 30 NOVEMBRE 2011.'fL&r/sa P Je JH rilV&lï SOYEZ PRÊT POUR L’HIVER GRÂCE AUX CARACTÉRISTIQUES DE SÉCURITÉ ET AUX OPTIONS COMME LE DISPOSITIF DE CONTRÔLE ÉLECTRONIQUE DE STABILITÉ ADVANCETRAC® ET LE SYSTÈME DE SURVEILLANCE DE LA PRESSION DES PNEUS FIESTA S 2011 ACHETEZ POUR SEULEMENT ' MEILLEURE PETITE VOITURE (DE MOINS DE 21 000$) VOTRE PRIX 12 699 179 $ TERME DE 72 MOIS TAUX DE FINANCEMENT DE 6,29 %.ACOMPTE DE 1 995 $.Frais de transport inclus.INCLUANT UNE REMISE DE 750 $ ÉQUIVALENTE À L’OFFRE DE L’ENSEMBLE SÉCURITÉ D’HIVER.L’OFFRE DE L’ENSEMBLE SÉCURITÉ C CONTRÔLE ÉLECTRIQUE DE LA STABILITÉ DE SÉRIE BOITE AUTOMATIQUE 6 VITESSES POWERSHIFTMC AUSSI DISPONIBLE 5,3L/I00km sur route 7,1 L/ioo km en ville* PRÊT POUR L'HIVER 0% JUSQU’A 60 MOIS OU DE FINANCEMENT À L’ACHAT APPLICABLE SUR TOUS LES AUTRES MODÈLES FIESTA 2011 (SE-SEL-SES).EN PLUS DE L’OFFRE SUR ENSEMBLE SÉCURITÉ D’HIVER SANS FRAIS SUPPLÉMENTAIRES.LA FOCUS ET LA FIESTA SONT AUSSI DISPONIBLES AVEC LES CARACTÉRISTIQUES LIVRABLES SUIVANTES : SIÈGES ÉLECTROVISEURS 51)) SYNC®* \$J CHAUFFANTS |W*£j CHAUFFANTS «PREMIÈRE DE CLASSE DANS LA CATÉGORIE : Voitures compactes» -Le Guide de l’auto 2012 FOCUS SE 2012 LOUEZ POUR SEULEMENT MOIS TERME DE 48 MOIS AU TAUX DE FINANCEMENT DE 2,99°/o ACOMPTE DE 2 625$.Frais de transport et taxe sur l’air climatisé inclus.CONTRÔLE 'ÉLECTRIQUE DE LA STABILITÉ DE SERIE MP3 COMPATIBLE DE SÉRIE $0 BOITE AUTOMATIQUE 6 VITESSES POWERSHIFTMC AUSSI DISPONIBLE 5,2L/iookm sur route 7.3L/100 km en ville* IL EST MAINTENANT FACILE D’ÊTRE PRÊT POUR L’HIVER.jM ENSEMBLE SÉCURITÉ ÜS D’HIVER SANS FRAIS SUPPLâiENIAIRES.VALEUR Ml 800 $+ À L'ACHAT OU À LA LOCATION DE CERTAINS VÉHICULES NEUFS ¦ PNEUS D’HIVER ¦ JANTES D’HIVER ¦ SYSTÈME DE SURVEILLANCE DE LA PRESSION DES PNEUS FINANCEMENT À L’ACHAT f|°/o SUR LA FORD FOCUS 2012 DE LA VERSION « S » JUSQU’A Le programme exclusif Ford — Recyclez Votre Véhicule FORD VOUS PERMET DE RECYCLER VOTRE VÉHICULE DATANT DE 2005 OU AVANT ET D’OBTENIR 3000 EN PRIME À L'ACQUISITION D'UN F-250 2011 $n CETTE OFFRE S'AJOUTE AUX PRIMES ACTUELLEMENT OFFERTES À L'ACHAT OU À LA LOCATION D'UN VÉHICULE FORD ADMISSIBLE.À L'EXCEPTION DE LA FIESTA S.LES PRIMES VERSÉES PAR FORD S'ÉCHELONNENT DE 500 $ À3 000$.TOUS LES DÉTAILS À FORD.CA.Hâtez-vous et soyez fin prêt pour l’hiver.Passez chez votre concessionnaire Ford.Montez à bord.| quebecford.ca | lüüilfi fllîlllll! 13 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 ACTUALITÉS L’UQTR ouverte sur le monde «On ne peut plus parler d'universités régionales» j j_Pl* PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Sylvain Benoît, directeur du Bureau des relations internationales de l’UQTR.i ” Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Il y a quelques jours, l’Université du Québec à Trois-Rivières signait un accord avec le Gabon afin de contribuer à la mise à niveau de l’enseignement supérieur en santé dans ce pays.Cette nouveauté s’ajoute à une longue série d’autres partenariats déjà en cours, par exemple, avec Haïti, en sécurité publique, avec le Mali sur la question des biocarburants, avec le Sénégal et la France sur la gestion et avec la Chine pour l’étude de l’hydrogène énergétique.«Les universités sont de plus en plus internationalisées partout dans le monde.On ne peut plus parler d’universités régionales», fait valoir Sylvain Benoît, directeur du Bureau des relations internationales de l’UQTR.M.Benoît et son équipe ont pour mandat de coordonner ces initiatives internationales pour l’UQTR, de faire des représentations auprès de partenaires étrangers et de monter des propositions de projets.L’ouverture de l’UQTR sur le monde compte plusieurs facettes, à commencer par le recrutement.Sur les 12 500 étudiants qui fréquentent l’UQTR, 1100 proviennent de l’étranger tandis que 18 % des professeurs ne sont pas d’origine canadienne.«C’est un atout de taille», explique M.Benoît.Non seulement cet apport de la clientèle étrangère permet à l’Université d’augmenter son offre, mais elle lui vaut un rayonnement inespéré à l’étranger.«Les retombées des étudiants étrangers au Canada représentent 6,5 milliards $ par année», signale-t-il.Pas étonnant que la compétition soit forte entre les universités pour les attirer.Actuellement, les universi- tés du Canada, des États-Unis, de l’Australie, de la France et de la Grande-Bretagne comptent parmi les plus recherchées.Ce sont les secteurs scientifiques qui sont les plus en demande.L’UQTR se démarque, à ce niveau, avec son Institut de recherche sur l’hydrogène, son Institut de recherche sur les PME et son expertise en écologie des eaux douces, pour ne citer que quelques exemples.Ceux-ci attirent non seulement des étudiants de l’étranger, mais font en sorte que de plus en plus de pays veulent recourir à l’expertise de l’UQTR pour mettre à niveau leurs propres connaissances.La demande étant croissante, «nous sommes à une étape où l’on commence à faire des choix», signale M.Benoît.Cette coopération internationale permet à l’UQTR de faire valoir son expertise auprès de chercheurs étrangers qui deviendront éventuellement des partenaires.Certains professeurs se rendent sur le terrain «pour former des formateurs et faire de la recherche avec d’autres chercheurs», explique M.Benoît.«Il ne s’agit pas de créer un lien de dépendance, car on ne serait pas de bons partenaires», tient-il à préciser.«Le partenariat initial de transfert d’expertise va se transformer avec les années en partenariat de recherche», précise-t-il.La Chine, par exemple, a délégué ici des professeurs-chercheurs qui s’intéressent de près à l’hydrogène.Un accord sera d’ailleurs bientôt signé avec une université chinoise à ce chapitre.Pour la mission éducative de l’UQTR, ces activités internationales sont des occasions inespérées d’amener les étudiants dans l’ère de l’internationalisation qui touchera éventuellement leur carrière.«Les entreprises, maintenant, ont des relations partout dans le monde.Elles ont besoin de diplômés qui sont en mesure de travailler dans un contexte interculturel.Donc, on a un rôle important pour préparer les jeunes à cette réalité de la mondialisation qui s’accélère», explique M.Benoît.Plusieurs formations offertes à l’UQTR comprennent la possibilité de stages à l’étranger.C’est le cas, notamment, du baccalauréat en pratique Sage-femme qui offre des stages de trois mois dans la capitale du Mali.L’Europe se prépare à inclure ainsi une expérience internationale chez 20 % de ses diplômés.«Ici, on est actuellement à 4 % ou 5 %», signale Sylvain Benoît.La mondialisation de l’éducation supérieure est un train en marche.Les chercheurs travaillent aujourd’hui en réseaux internationaux et partagent des équipements et des laboratoires très coûteux pour faire avancer la science.Le Grand collisionneur de hadrons, en Europe, en est un exemple éloquent.Plus question, pour l’UQTR, de mettre l’accent uniquement sur la francophonie.Une collaboration avec les pays d’Amérique du Sud est actuellement aussi sur la table, preuve de plus que la planète est vraiment en train de devenir un village global pour l’éducation supérieure.* NOUVEAUX forfaits! Aucuns frais interurbains au Canada blU^eaussi chaud que mes brioches Obtenez un rabais de Pnme un cadeau de r$ sur certains téléphones Android FVopulsé par Android avec tous les téléphones Android MC, Samsung Galaxy Ace Koodo " mobile- L’offre se termine le 1er décembre 2011 Ça sonne bien ^FUTURE SHOP Walmart (1) Le cadeau en prime peut varier selon le magasin, Rendez-vous en magasin pour tous les détails, Offert avec nouvelles activations seulement, Jusqu’à épuisement des stocks, Android est une marque de Google Inc, L’utilisation de cette marque est soumise aux permissions de Google, boutique ¦ KOOOO Région de Montréal Carrefour Angrignon Carrefour du Nord Carrefour Laval Centre Eaton Centre Laval Centre Rockland Fairview Pointe Claire Galeries d’Anjou Galeries Joliette Galeries Rive Nord Jardins Dorval Le Boulevard Mail Champlain Place Alexis Nihon Place Longueuil Place Montréal Trust Place Rosemère Place Versailles Place Vertu Promenades St-Bruno Région de Québec Galeries Chagnon Galeries de la Capitale Laurier Québec Place Fleur de Lys Promenades Beauport Ailleurs dans la province Carrefour de l’Estrie, Sherbrooke Carrefour Richelieu, St-Jean-sur-Richelieu Centre Alma, Alma Centre Valleyfield, Salaberry-de-Valleyfield Galeries de Granby, Granby Galeries de Hull, Hull Galeries St-Hyacinthe, St-Hyacinthe Galeries Terrebonne, Terrebonne La Grande Place des Bois-Francs, Victoriaville Les Rivières, Trois-Rivières Place du Royaume, Chicoutimi Promenades de l’Outaouais, Gatineau Promenades de Sorel, Sorel-Tracy Promenades Drummondville, Drummondville 14 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.66 ’.668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca La preuve est faite OPINIONS DES LECTEURS Le suicide assisté n’est pas l’euthanasie Les souliers accrochés se multiplient.W ginette.gagnon@ lenou vel I iste.qc.ca On nous l’a confirmé, hier, le succès des projets-pilotes est indéniable.Là où depuis deux ans on a installés des appareils de radars photo, les automobilistes ont ralenti la cadence et le nombre d’accidents a diminué.Que faut-il de plus pour démontrer la pertinence de multiplier au Québec ce genre d’appareils?Il y a deux ans, le ministère des Transports a autorisé l’installation de 15 appareils dans trois régions, soit Montréal, la Montérégie et Chaudière-Appalaches.Il ne s’agissait pas de piéger les conducteurs puisque des panneaux indiquaient à l’avance la présence de radars photo.Les conducteurs les plus intelligents ont vite compris qu’il était de leur intérêt de s’en tenir aux limites de vitesse fixées, les imbéciles se sont faits prendre et ont reçu une contravention par la poste.Tant pis pour eux! En deux ans, les amendes ont rapporté plus de 20 millions $ et elles ont toutes été versées au Fonds de la sécurité routière.On ne peut donc pas accuser Québec d’avoir voulu faire de l’argent sur le dos des automobilistes.On ne peut pas l’accuser Manque de respect L’émission Les détestables qui passe tous les mardis à 19 h à Canal V est très disgracieuse pour les personnes âgées.L’auteur manque beaucoup de respect pour nous, les aînés, et surtout pour ceux et celles qui souffrent de la maladie d’Alzheimer.L’auteur devrait vivre quotidiennement avec une ou des personnes qui font de l’Alzheimer et il pourrait en connaître énormément.Je sais ce non plus d’avoir accablé les fautifs puisqu’ils n’ont eu droit qu’à une amende et non à des points d’inaptitude.On comprend qu’il est impossible de placer des policiers en faction à tous les points sensibles du réseau routier.D’où l’importance des radars photo.Il ne faut pas oublier que les deux grandes causes d’accidents sur la route restent toujours l’alcool et la vitesse.Plusieurs mesures ont été déployées ces dernières années pour diminuer le fléau de l’alcool au volant (campagnes de sensibilisation, Nez Rouge, etc.), il ne faut pas négliger non plus le respect des limites de vitesse.On ne peut pas espérer que l’État va embaucher des milliers de policiers additionnels juste pour ralentir l’ardeur des chauffards.Les appareils de radars photo sont plus économiques et arrivent en renfort pour la cause de la sécurité routière, une cause où Québec ne cesse de faire du progrès.Et à partir du moment où on sait où sont les radars photo, on ne peut pas crier à l’arnaque.Le présent rapport devrait inciter le ministre des Transports à aller de l’avant sans tarder.Québec a tergiversé longtemps avant d’autoriser les projets-pilotes et cela, même si ailleurs au pays et à l’étranger, l’expérience était concluante.La preuve est donc faite.Des sondages indiquent que le grand public est favorable.Reste à savoir où on devrait déployer les radars photo pour maximiser les objectifs.Où, par exemple, dans notre région?» dont je parle, puisque c’est mon cas.À son idée, nous, les vieux, sommes tous pareils et les jeunes des superstars mais à écouter les médias, ce sont des jeunes qui se battent et souvent avec des armes blanches.Donc, monsieur l’auteur, veuillez avoir beaucoup de respect pour les aînés, car un jour vous serez vieux.Vous devez avoir certainement du talent pour écrire des textes respectueux.Bernard Vincent Trois-Rivières Les Chartes des droits et libertés canadienne et québécoise garantissent et protègent le droit de chacun à la libre disposition de sa personne et de sa vie, et elles font un devoir à chaque citoyen et à la société de venir en aide à ceux qui sont empêchés, pour une raison ou une autre, d’exercer ce droit.De plus, la loi canadienne a depuis longtemps reconnu le droit au suicide: le suicide n’est pas un acte criminel.Ainsi donc, quelqu’un, très malade, et dans une condition évolutive médicalement avérée, peut souhaiter mourir «dans la dignité» et au moment de son choix, alors même qu’il n’aura plus la capacité physique d’y pourvoir lui-même.Son choix et sa décision de mourir par personne interposée sont lucides, et leur caractère raisonnable peut, au besoin, être vérifié par une équipe médicale ou paramédicale.L’euthanasie, ou l’euthanasie en général, est un autre sujet et mérite un autre débat; par exemple, un parent proche et le médecin traitant peuvent-ils décider d’arrêter la vie d’une personne mentalement incompétente et n’ayant aucune perspective de rétablissement?Il s’agit ici de «faire mourir» quelqu’un sans son consentement lucide et immédiat, plutôt que de fournir à quelqu’un physiquement incapable de le faire la main pour «l’aider à mourir».L’euthanasie, dans son acception générale, est et restera long- On va payer la note Quelle surprise de lire dans l’édition du Nouvelliste de samedi dernier la divulgation des salaires que se sont octroyés les organisateurs de la 47e Finale des Jeux du Québec, que ces mêmes personnes considèrent normaux et raisonnables.Je croyais que la venue des Jeux visait à créer une activité économique pour l’ensemble de la municipalité, qu’elle se voulait un rassemblement de gens bénévoles qui désiraient provoquer quelque chose à Shawinigan.Car ce type d’événement se veut normalement une implication à titre de bénévole.Non, personne n’est obligé de donner de son temps.Mais cette situation me laisse un doute: à quel point leur effort pour obtenir les Jeux à Shawinigan se voulait pécuniaire?Que ce soit des temps un sujet difficile et discutable, mais le suicide assisté est, dans le contexte décrit, une tout autre affaire, et l’interdire aux personnes qui en font la demande peut être vu comme une violation de leurs droits fondamentaux.Louis Laurencelle Trois-Rivières élus ou des gens de comités, ils gèrent des fonds publics.Alors les salaires proviennent en grande partie des contribuables; la moyenne salariale des citoyens de Shawinigan, peu importe le type d’emploi, est bien en-deçà de ce que ces personnes vont se verser durant les Jeux du Québec.Donc, quelle action, en tant que contribuables, devons-nous prendre?Une pétition pour démontrer notre indignation ou «Occupation Shawinigan» sur les terrains de l’hôtel de ville?A voir la façon dont le financement se déroule, les citoyens devront en assumer les coûts qui se refléteront sur leur compte de taxes.Déjà, avec les projets actuels et à venir, ce compte de taxes n’a pas fini de monter.Soyez certains que le salaire des citoyens n’augmentera pas en proportion.Alain Hébert Shawinigan VOUS VOUIEZ ECRIRE A IA TRIBUNE UES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l'auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres.LETTRES ET COURRIELS PINIONS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 15 -:¦»* '’ll PHOTO: STÉPHANE LESSARD Pour une enfance heureuse.Dimanche, prenons le temps Depuis l’adoption de la Déclaration des droits de l’enfant (1959) et l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant (1989), un grand changement a été apporté dans notre société : la reconnaissance des enfants comme étant des personnes à part entière.Cela signifie qu’enfin les droits des enfants sont reconnus par les Nations unies et les gouvernements.Identiques à ceux des adultes, les droits des enfants sont importants et doivent être respectés.En plus d’avoir le droit d’être nourris, logés et vêtus, ils ont droit d’être aimés et d’être pris au sérieux.Les enfants de ce monde ont droit à leurs opinions et ont droit de montrer leurs émotions; ils ont droit d’être tristes, de pleurer ou encore de rire et d’être enjoués.Les enfants, en tant que personne à part entière, ont le droit de s’épanouir librement en ayant droit à une enfance sans violence, heureuse et sécuritaire.Prenons le temps de faire une activité avec eux; de jouer avec eux; de leur dire qu’on les aime; de leur dire qu’ils comptent pour nous; de prendre nos responsabilités face à eux.Le 20 novembre, prenons le temps.Espace Mauricie vous souhaite une belle Journée nationale de l’enfant.Julie Tremblay-Déry Stagiaire à Espace Mauricie Organisme de prévention de la violence faite aux enfants Ah non! Pas encore! Ah non! Pas encore! Cette fois-ci le carnage a eu lieu sur les berges de la rivière Milette.Un épisode qui s’ajoute à celui du boisé des Plateaux, du boisé Ogden, de la bande riveraine du boulevard des Estacades, des zones humides au nord de ville, du site de Trois-Rivières sur St-Laurent, de la me Thibeau et aussi de celui de l’île Saint-Christophe (qu’on a heureusement protégé in extremis grâce à l’intervention de la Coalition verte).Je ne cite ici que les carnages les plus médiatisés; le massacre est trop souvent anonyme, justifié par le Dieu dollar, la création de la richesse, la supposée propriété.Permis non requis ou requis.Impunité si on coupe sans ce même permis.On se relance la balle, on envoie après coup des techniciens experts.Ponce Pilate doit applaudir! Je suis triste, révoltée et j’appréhende le pire.A quoi sert-il alors de se doter d’un plan de développement durable et de désigner des écoterritoires si ceux-ci sont profanés?On pavoise, on se proclame protecteur d’un hectare pour chaque hectare développé.Misère.Je ne félicite pas non plus Hydro-Québec.Le documentaire Chercher le courant sur la construction de centrales sur La Romaine nous en dit bien long sur le peu d’importance que notre société d’Etat accorde à la protection de l’environnement.À Trois-Rivières, on coupe les arbres de la même façon qu’on coupe le droit de parole aux citoyens et à Encore une fois, Loblaws, cette compagnie ontarienne qui a acheté Provigo, il y a quelques années, nous montre bien le mépris qu’elle éprouve envers le Québec.Après avoir supprimé à deux reprises plusieurs centaines d’emplois au siège social de Provigo à Montréal, voilà que la direction de Loblaws s’apprête à fermer deux entrepôts de la région montréalaise pour la démocratie: sans scrupule et en catimini.On muselle les opposants.Finalement, le seul arbre qui semble protégé ici se dresse à l’entrée du parc portuaire.Un géant symbole d’orgueil qui nous coûte plus de 30 000 $.Céline Lemyre Trois-Rivières transférer le tout en Ontario.Le résultat de l’opération se solde par la perte de plus de six cents emplois.Lorsque Galen Weston, président de Loblaws, nous vante à la télé ses produits Le choix du président, il se garde bien de préciser que parmi ses choix, il a fait celui de ne plus contribuer à l’économie québécoise.Peut-être devrions-nous abandonner cette bannière et opter pour des choix plus québécois, car, comme le dit si bien monsieur Weston dans ses pubs télé, «ça donne le goût de changer».André Gauthier Saint-Boniface C’est le choix du président Galen Weston, président de Loblaws.Trois-Rivières n’est pas une ville piétonnière Je viens tout juste d’emménager dans une nouvelle demeure avec mes parents sur le Chemin du Passage.La maison subit des travaux majeurs qui demandent l’utilisation de machinerie et de camions lourds.Plusieurs ouvriers y travaillent, au moins une dizaine.Comme notre entrée est condamnée, les voitures doivent être station- _____________ nées de l’autre côté de la rue.En tant que jeune adulte de 20 ans, je croyais que le Code de la route ainsi que le respect était des valeurs fondamentales.Quelle est ma surprise de constater que le civisme ne fait aucunement partie des valeurs des Trifluviens.À maintes reprises, j’ai dû attendre plusieurs minutes à côté de ma voiture avant qu’une voiture ne ralentisse pour me laisser passer.Les conducteurs préfèrent nous contourner plutôt que de nous laisser passer.De plus, la vitesse permise sur cette me est de 50 km/h alors que la plupart des voitures y roulent de 80 à 100 km/h.Il s’agit pratiquement d’une autoroute.Il m’est arrivée à maintes reprises d’être secouée sur le bord de la route, parce des voitures, mais aussi des autobus de la ville et même des autobus scolaires, passaient trop rapidement.Et ne faut-il pas oublier que l’école primaire Val-Marie se trouve sur cette rue, raison supplémentaire pour respecter la vitesse.Aussi, chaque semaine, en revenant de l’épicerie, ma mère doit attendre, les mains pleines de sacs, que toutes les voitures soient passées puisqu’aucun conducteur n’a le souci de la laisser passer.Je subis le même traitement lorsque je reviens de mes cours, les mains pleines de livres.Dernièrement, nous avons failli nous faire frapper, moi, ma mère et mon père, par une voiture qui a complètement ignoré notre présence piétonnière.Les conducteurs préfèrent donc mettre trois vies enjeu plutôt que d’être retardés de quelques secondes.Il ne va pas sans dire que les ouvriers sont aussi concernés.Mes parents m’ont appris que le respect est unevaleurfondamentale et que la prudence au volant est essentielle et extrêmement importante Les camions ont de la difficulté à effectuer prudemment leur travail puisque les voitures essaient de passer le plus rapidement possible devant, même si cela est extrêmement dangereux.Est-il si difficile d’attendre deux minutes pour que le camion puisse effectuer son travail?Aussi, dernièrement, les travailleurs de la Ville ______________ sont venus refaire le trottoir et tout l’après-midi, les klaxons ainsi que les excès de vitesse se sont faits entendre puisque les conducteurs devaient passer chacun leur tour.Les ouvriers ont donc dû installer des pancartes indiquant le chantier de travail et ______________ deux ouvriers ont dû s’occuper de la circulation.Tout cela, parce que les conducteurs n’ont pas assez de civisme pour passer les uns après les autres.Mon désarroi est de constater que la plupart des conducteurs sont des adultes d’une quarantaine à une soixantaine d’années.En fait, ces adultes nous éduquent le respect des autres, le civisme, la politesse et surtout la prudence au volant.Comment voulez-vous que les jeunes suivent votre exemple, alors que vous n’appliquez même pas ce que vous nous enseigner?J’ai visité pratiquement toutes les villes du Québec et je peux affirmer que Trois-Rivières n’est pas une ville piétonnière.Allez séjourner une fin de semaine à Magog et vous comprendrez ce qu’est le respect du piéton.Je ne suis pas une meilleure personne qu’une autre, mais je suis une jeune citoyenne civilisée et respectueuse.Mes parents m’ont appris que le respect est une valeur fondamentale et que la prudence au volant est essentielle et extrêmement importante.Alors réfléchissez la prochaine fois que vous verrez un piéton dans la rue.Allez-vous l’ignorer ou allez-vous agir en conducteur responsable en le laissant passer?La décision vous appartient.Emy Pilon Trois-Rivières Commentez l’actualité et allez SALLE du Cégep de Trois-Rivières Le Nouvelliste Fondé le 30 octobre 1920 Président et éditeur Alain Turcotte PUBLICITÉ ET MARKETING Rédacteur en chef Stéphan Frappier Directeur Yves Neault Directeur de l'information Stéphan Râtelle Adjoint Martin Lavictoire PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Giasson Directeur Jean-Marc Bourque Transcontinental Transmag Adjoint Jacques Grenier Adjoint Daphnis Pépin Contrôleure Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Deslongchamps 358391 16 LE NOUVELLISTE I LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 ÉCONOMIE S&P/TSX 12174,36 -54,91 S&P/TSX VENTURE 1633,22 -14,27 SCAN 97,760 US -0,20 EURO 1,3771$ CAN -0,380 DOW JONES 11905,59 -190,57 S&P500 1236,91 -20,90 NASDAQ 2639,61 -46,59 PÉTROLE 102,59 +3,22 Inquiétudes autour de la papetière Kénogami Produits forestiers Résolu aurait pris la décision de fermer la machine no 6 PHOTO: LE QUOTIDIEN Une belle chicane en vue au Saguenay-Lac-Saint-Jean si la fermeture de Kénogami ouvre la porte au redémarrage de la machine no 5 à Dolbeau-Mistassini.b owaier'ÀQ Papeterie de Dolbeau ISO 5001-2000 ISO 14001-2004 mu ci îicmm imisMiniusse, luieuw nmttscMimirwmi I Wii ¦H IM mmm Wm Louis Potvin Le Quotidien Jonquière — Le sort de la machine no 6 de la papetière de Kénogami est scellé.Produits forestiers Résolu aurait pris la décision de la fermer et en ferait l’annonce dans deux semaines.Cent cinquante emplois sont enjeu.C’est ce qu’ont confirmé au Quotidien deux sources bien au fait des décisions de la multinationale.Ce n’est pas la première fois que des rumeurs de fermeture planent, mais cette fois-ci l’annonce serait éminente.Surtout que le grand patron de Produits forestiers Résolu, Richard Garneau devrait déposer son plan de rationalisation des installations régionales au début de décembre.C’est à ce moment que le sort des scieries et papetières du Saguenay-Lac-Saint-Jean sera connu.Selon une de nos sources, le premier ministre Jean Charest serait au fait de cette décision et aurait entre les mains les scénarios de rationalisation de la compagnie.Il resterait une petite lueur d’espoir de maintenir la vieille machine à papier ouverte, si jamais la compagnie recevait des réponses claires concernant les garanties d’ap- provisionnement forestier et sur les territoires de coupes touchés par le Plan Nord.Une nouvelle qui tombe alors que les trois centrales syndicales de l’usine de Kénogami se rencontrent aujourd’hui pour une assemblée extraordinaire.De son côté, le porte-parole de la multinationale Pierre Choquette affirme qu’il s’agit de spéculations.« On ne commencera pas à commenter chaque fois qu’il y a des rumeurs.Il n’y a pas de décisions de prises concernant les installations de Kénogami.Quand il y en aura, des décisions, nous les annoncerons à nos employés et aux personnes concernées en premier», a-t-il affirmé.Des chicanes politiques sont à prévoir si la fermeture de Kénogami ouvre la porte au redémarrage de la machine no 5 à Dolbeau-Mistassini.Il sera également intéressant de voir si Produits forestiers Résolu va aussi décider de fermer la machine no 10 de l’usine Laurentides de Shawinigan.Là aussi, une levée de boucliers se prépare.* DEPUIS LE 1er NOVEMBRE 2011 LA LOI OBLIGE TOUS LES RESTAURATEURS À VOUS REMETTRE CETTE FACTURE UNIVERSELLE ASSUREZ-VOUS DE LA RECEVOIR ET DE PARTIR AVEC ELLE AFIN QUE TOUTES NOS TAXES SERVENT À MAINTENIR NOS SERVICES PUBLICS.L'addition,svp! ladditionsvp.com ftss/e// sevj Tï*s 7Q-< r*L ¦l s J*S: nj1 Ao°T~rI(J w FACTURE ORIGINALE F 1 «&Vy, WwJwflfrJïtsrt; 1 ‘ WEV: 10003601-10001692 j Tf>S.TTjrJrjCi?r J Revenu Québec ES ES ES ES ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 17 La Caisse ajoute à sa collection de pipelines Acquisition de Colonial pour 850 millions $US PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE Kl IBUgl La Caisse est également un actionnaire important d’Enbridge, l’entreprise de Calgary qui veut renverser le flot du pipeline Seaway qu’elle vient d’acheter au coût de 1,15 milliard $US pour 50 % des actions.Hélène Baril La Presse — Les pipelines ne sont pas peut-être pas des entreprises sexy mais les investisseurs institutionnels leur courent après.Hier, la Caisse de dépôt et placement a annoncé son intention de dépenser 850 millions $US pour une participation minoritaire dans un tuyau qui relie Houston à New York.La participation acquise par la Caisse dans Colonial Pipeline appartient à ConocoPhillips, qui a entrepris de rationaliser ses activités.Le géant américain a d’ailleurs annoncé hier une autre transaction, la vente à la compagnie Enbridge de sa part de 50 % dans le pipeline Seaway qui relie le Texas à Cushing en Oklahoma.Enbridge et l’autre actionnaire de Seaway ont aussitôt fait connaître leur intention de renverser la direction sud-nord de ce pipeline pour qu’il puisse plutôt acheminer le pétrole canadien et celui du North Dakota vers les raffineries du Golfe du Mexique.Cette décision a eu pour effet de pousser à la hausse le prix du West Texas Intermediate, le pétrole de référence américain, qui se transige à rabais compara- tivement au prix du Brent.C’est à cause du goulot d’étranglement à Cushing, qui reçoit de plus en plus de pétrole canadien et américain et qui ne peut l’acheminer vers les raffineries.L’écart entre les prix du WTI et du Brent a atteint un record de 27,88 $US récemment.Le pipeline de ConocoPhillips auquel la Caisse s’intéresse, Colonial Pipeline, coule du sud vers le nord.Il transporte des produits pétroliers raffinés dans le Golfe du Mexique jusqu’à New York, sur une distance de plus de 8800 kilomètres.Avant d’être conclue, la transaction entre la Caisse et ConocoPhillips doit avoir l’appui des autres actionnaires, qui ont un droit de premier refus sur cette participation de 16,55 %.Colonial Pipeline compte parmi ses actionnaires la firme d’investissement KKK, Royal Dutch Shell et Koch Industries.«La Caisse s’intéresse toujours à des actifs de qualité procurant des rendements stables à long terme», a commenté Normand Provost, responsable des placements privés et chef des opérations.Les pipelines sont un type d’investissement que la Caisse de dépôt connaît bien.Elle en a déjà toute une collection.La Caisse est le plus important actionnaire d’Interconnector, un pipeline qui dessert le Royaume-Uni, et un actionnaire important de Fluxys, le gazoduc de la Belgique.La Caisse est également un actionnaire important de Gaz Métro, le distributeur de gaz naturel du Québec, et d’Enbridge, l’entreprise de Calgary qui veut renverser le flot du pipeline Seaway qu’elle vient d’acheter au coût de 1,15 milliard $US pour 50 % des actions.La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi un actionnaire important de TransCanada Energy, dont le projet de pipeline Keystone XL vise lui aussi à désengorger le goulot de Cushing et de permettre à plus de pétrole canadien d’atteindre le marché américain.Le gouvernement américain a réclamé un nouveau tracé pour ce projet controversé, ce qui reporte vraisemblablement sa réalisation de plusieurs années.Enbridge et son partenaire dans Seaway, Enterprise Products Partners, pourront prendre de vitesse TransCanada et son projet Keystone.Ils prévoient que leur pipeline pourra transporter 150 000 barils par jour de pétrole du nord vers les raffineries du Golf du Mexique dès le deuxième trimestre de 2012.Sa capacité sera ensuite augmentée à 400 000 barils par jour au début de 2013.Hier, TransCanada a fait savoir qu’elle pourrait commencer à construire une partie non controversée de son projet Keystone XL, aux États-Unis, pour gagner du temps.» CAISSE DE DEPOT ET PLACEMENT Les dirigeants anglophones apprendront le français MAPLE LEAFS DE TORONTO Une firme américaine intéressée Martin Ouellet La Presse Canadienne Québec — Sous le feu des critiques depuis quelques jours, la Caisse de dépôt et placement a décidé d’imposer à ses cadres anglophones unilingues un apprentissage intensif de la langue officielle du Québec.Après 11 ans passés à Montréal, David Smith amorce à compter de maintenant un programme d’immersion de trois mois en français, alors que son collègue Kim Mclnnes va accélérer son apprentissage de la langue d’usage par le biais de cours privés.«Ivanhoé Cambridge fait du français une préoccupation de tous les instants, et ce, à tous les niveaux de l’organisation», a souligné hier dans un communiqué Daniel Fournier, le président du conseil et chef de la direction d’Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse.Au terme de sa formation intensive de 90 jours, M.Smith reviendra occuper la fonction de vice-président exécutif aux ressources humaines chez Ivanhoé Cambridge, mais sa responsabilité sera circonscrite à la division internationale.Un nouveau dirigeant — assurément en mesure de s’exprimer en français — sera recruté pour assumer la charge des ressources humaines au Québec.De son côté, le président exploitation d’Ivanhoé Cambridge, Kim Mclnnes, va accélérer son apprentissage du français par le biais de cours privés et des périodes d’immersion régulières intégrées à sa charge de travail.L’unilinguisme de ces deux cadres supérieurs de la Caisse de dépôt a soulevé les passions à l’Assemblée nationale ces derniers jours.Le premier ministre Jean Charest a même cru bon d’exiger que la Caisse corrige le tir et embauche dorénavant des dirigeants capables de s’exprimer en français.«Que ce soit une personne ou deux personnes, ce n’est pas la question du nombre.Pour nous, il est important et impératif que la Caisse de dépôt prenne des mesures pour corriger la situation», a insisté M.Charest à l’Assemblée nationale.De son côté, le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, a réagi par voie de communiqué hier après-midi en indiquant que le français était pour lui un engagement fondamental.«Le français comme langue de travail à la Caisse, c’est pour moi bien plus qu’une obligation.C’est un engagement personnel fondamental.Parce que j’y crois profondément.» Il a de plus ajouté que l’une des plus importantes responsabilités de la Caisse était de constituer, année après année, la prochaine génération de gestionnaires francophones de calibre mondial.«D’après moi, il est de notre devoir de nourrir aussi le bassin d’expertise financière québécoise.» En point de presse, la chef péquiste Pauline Marois s’est montrée insatisfaite des mesures prises par la Caisse de dépôt.«Ils n’ont rien changé.Ils ont été pris la main dans le sac et ont été obligés de se justifier, mais je pense que les personnes concernées prenaient déjà des cours de français», a commenté Mme Marois à l’entrée d’une réunion du caucus de ses députés.La leader du Parti québécois doute de la bonne foi du premier ministre dans ce dossier, puisqu’il refuse de s’engager à étendre aux filiales de la Caisse de dépôt les dispositions législative sur les administrations publiques.En vertu de la loi 101, la connaissance appropriée du français dans les administrations publiques est une condition d’embau-che.De son côté, la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, a dit croire que la Caisse a saisi le message de mécontentement du gouvernement.• Vincent Brousseau-Pouliot La Presse — Les Maple Leafs de Toronto passeront-ils sous contrôle américain?La firme américaine d’investissement privé Providence Equity Partners s’intéresse aux actions de Teachers’, propriétaire majoritaire des Maple Leafs.Selon le Toronto Star, Providence Equity Partners aurait eu des discussions avec Teachers’ afin d’acquérir son bloc d’actions de 79,5 % dans Maple Leaf Sports&Entertainment (MLSE), qui détient notamment les Maple Leafs, les Raptors (NBA), le Toronto FC (soccer) et le Air Canada Center.Providence Equity Partners n’aurait pas soumis d’offre formelle au Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (Teachers’), qui demanderait jusqu’à 1,8 milliard de dollars pour son bloc d’actions dans MLSE.Teachers’ n’a pas voulu confirmer avoir eu des discussions avec Providence Equity Partners, qui n’a pas rappelé La Presse Affaires hier.Les deux fonds se connaissent toutefois bien: ils s’étaient associés en 2007 afin d’acheter BCE pour 51,7 milliards, une transaction qui a avorté en raison d’un test d’insolvabilité.Providence Equity Partners gère des actifs d’environ 23 milliards $US, surtout investis dans l’industrie des télécommunications, des médias et de l’éducation.L’entreprise du Rhode Island détient notamment des intérêts dans le site web de vidéo sur demande Hulu et le réseau de télé new-yorkais YES, qui diffuse les matchs des Yankees.En mars dernier, La Presse Affaires avait révélé que Teachers’ avait embauché la banque d’affaires Morgan Stanley pour vendre sa participation dans MLSE.En mai dernier, Teachers’ a augmenté sa participation dans MLSE de 66 % à 79,5 % en rachetant les actions de la Banque TD, une transaction qui avait pour but «d’accélérer le processus» de vente selon Teachers’.L’actuel propriétaire minoritaire de MLSE, le magnat de l’immobilier Larry Tanenbaum, détient aussi un droit de premier rachat sur les actions de Teachers’.MLSE générerait des profits de 105 millions sur des revenus de 447 millions cette année selon le Toronto Star.Selon Forbes, les Maple Leafs, l’équipe la plus riche de la LNH, valent à eux seuls 505 millions $US.» Selon Forbes, les Maple Leafs, l’équipe la plus riche de la LNH, valent à eux seuls 505 millions SUS ÉCONOMIE 18 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX> 12 mois > 5 d ern lers jou rs FERMETURE 12 174,36 VAR.1AN -3,40% |VAR.1 JOUR -0,45% 52SEMAINES HAUT 14 329.49 BAS 10 848,19 SOUS-INDICES FERMETURE VAR (%) LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME FE RM ($) VAR (%) Consom.autre 919,69 -1,12 LAKE SHORE GOLD (LSG) 25499625 1,73 6,79 Consom.courante 1737,51 -0,70 MANULIFE FINAN.(MFC) 9554319 11,80 0,25 Énergie 2778,78 0,68 SUNC0RENERGY (SU) 6821 750 32,75 1,52 Finance 1510,82 -0,44 RESEARCH IN MO.(MM) 6 263 034 19,69 0,77 Industrielles 1 302,68 -1,15 FIRST QUANTUM (FM) 6 261 903 18,59 -2,41 Matériaux 3621,57 -1,45 JAGUARMIN.(JAG) 5794117 7,98 46,15 Santé 674,50 -1,37 MERCAT0RMINE.(ML) 5418 264 1,71 -2,84 Services publics 1924,95 0,16 TALISMAN ENERGY (TLM) 4768606 14,11 -1,54 Technologies 127,50 0,22 CANADIAN NAT.RES (CNQ) 4756089 38,69 3,15 Télécoms 940,68 -0,50 EASTERN PLATI.(ELR) 4593 706 0,62 -8,82 TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) POLARIS MINERALS (PLS) 409131 0,40 79,55 AKELA PHARMA (AKL) 114772 0,17 57,14 RESPONSE BIO.(RBM) 46130 0,18 56,52 JAGUARMIN.(JAG) 5794117 7,98 46,15 JURA ENERGY OEO 42500 0,02 33,33 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) FAIRFAX FINAN.(FFH) 13533 433,30 3,82 JAGUARMIN.(JAG) 5794117 7,98 2,52 N0VAG0LDRES.WG) 1 923397 11,13 2,16 CRESCENT POINT (CRG) 920856 42,34 1,36 CANADIAN NAT.RES (CNQ) 4756089 38,69 1,18 TITRES PERDANTS EN % VOLUME FERM($) VAR(%) TURBO POWER (TPS) 5500 0,01 -33,33 BNKPETR0.(BKK) 1 792075 1,81 -18,10 RUTTER (RUT) 30038 0,05 -16,67 RESINCOCAP.(RIN) 81 700 0,05 -16,67 XEBECADSORP.(KB0 30000 0,09 -14,29 ENS VOLUME FERM($) VAR ($) LULULEMONATH.(LLL) 223 210 52,85 -2,89 SXC HEALTH SOL.(SXC) 129572 50,57 -2,24 LOGISTEC/B (LGT.B) 1650 18,50 -1,51 MINEFINDERS (MFL) 1196100 12,46 -1,48 TECK RES./B (TCK.B) 2546779 37,45 -1,45 La faible productivité canadienne coûte des milliers de dollars Il existe seulement deux façons d’améliorer la productivité: investir dans le capital physique (machinerie, édifices) et développer le capital humain (les effectifs).v I Rudy Le Cours La Presse La faiblesse relative de la productivité canadienne en comparaison de l’américaine, au cours des 20 dernières années, aura coûté l’équivalent de 8500 $ par habitant, en 2008.En outre, le revenu personnel disponible aurait été plus élevé de 7500 $, tandis que les bénéfices des entreprises et les recettes fiscales d’Ottawa auraient augmenté respectivement de 40 et 30 %.Telles sont les conclusions qui se dégagent d’une simulation faite par Alan Arcand et Mario Lefebvre, du Conference Board du Canada.À partir de leurs recherches sur cette énigme qu’est la faible productivité canadienne, ils ont tenté de mesurer combien nous serions plus riches si nous avions eu des gains de productivité identiques à ceux des États-Unis.Pour effacer les variations du taux de change qui ont été énormes durant la période, ils ont utilisé la méthode des parités de pouvoir d’achat.Ils ont aussi fait abstraction des variations du nombre d’emplois qui auraient découlé d’une productivité plus grande.Ils ont cependant calculé que, pour maintenir le rythme des gains de productivité américains, les entreprises canadien- nes auraient dû investir 33 milliards de dollars de plus durant la période.Le capital physique et le capital humain Pour arriver à leurs fins, ils ont circonscrit le concept de productivité à l’entreprise.«Il existe seulement deux façons d’améliorer la productivité: investir dans le capital physique (machinerie, édifices) et développer le capital humain (les effectifs), écrivent-ils.D’autres facteurs potentiels comme la densité urbaine, la taille moyenne des entreprises et le degré d’urbanisation n’ont pas montré d’influence statistiquement significative.» La notion de capital humain semble exclure la haute direction.Or, il appert que la scolarité moyenne des chefs d’entreprises américaines serait plus élevée, ce qui leur permet d’utiliser des logiciels plus complexes et plus performants pour organiser la production.C’est ce qu’on appelle la productivité multifactorielle.Ils écartent aussi toute la dimension des politiques publiques (fiscalité, état des infrastructures, ouverture à l’investissement direct étranger, etc.) de l’équation.Pourtant, l’intervention bonne ou mauvaise de l’État ou son laissez-faire agissent sur l’efficacité des entreprises.Ainsi, tout plaide pour stimuler la recherche et le développement, mais les résultats en ce sens ne sont pas égaux.«Les mesures adoptées par Québec sont plus généreuses que le père Noël», ironise Robert Gagné, directeur du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) rattaché à HEC Montréal.Retard du Québec Le CPP vient tout juste de publier son Bilan 2011, en matière de productivité.Ses conclusions vont dans le sens de celles du Board, mais elles sont centrées sur le Québec plutôt que sur le Canada.Les retards pris par la société distincte entre 1981 et 2011 par rapport aux pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) ont fait progresser bien moins vite notre niveau de vie, défini comme le produit intérieur brut (PIB) par habitant.«En 1981, le niveau de vie maximal (Suisse) était de 56 % supérieur à celui du Québec, alors qu’aujourd’hui, le plus haut niveau de vie parmi les pays de l’OCDE choisis (Norvège) dépasse de 72 % le niveau québécois», y lit-on.Le grand responsable du creusement de l’écart est la faiblesse de la croissance de la productivité.Exprimé en dollars, ce recul relatif représente quelque 12 000 $ par habitant (52 183 $ comparativement à 40 174 $ actuellement) Le CPP fait aussi le constat que le niveau québécois est inférieur de 7456 $ au PIB par habitant canadien.De cette somme, 4306 $ seraient attribuables à une plus faible productivité du travail définie comme le PIB par heure travaillée.Les autres facteurs sont l’intensité du travail ou le nombre d’heures travaillées par emploi et le taux d’emploi, c’est-à-dire la proportion de gens de 15 ans et plus qui détiennent un emploi.Le Québec est plus faible que la moyenne canadienne à ces deux chapitres.* TAUX D'INTÉRÊT BANQUES DÉPÔTS À COURTTERME DÉPÔTS À LONG TERME HYPOTHÈQUES RÉSIDENTIELLES Min.60j.90j.120j.180j.Min.1 an 2 ans 3 ans 4ans 5 ans Var.6 m.o.6 m.f.1 an o.1 an f.2 ans 3 ans 4ans 5 ans La Banque HSBC Canada 5,000 0.60 0.85 0.85 0.90 1,000 1.00 1.25 1.35 1.60 1.85 3.00 6.20 4.45 6.35 3.60 3.95 4.45 4.99 5.39 Banque Nationale du Canada 5,000 0.50 0.55 0.60 0.70 1,000 0.90 1.15 1.30 1.50 1.85 3.00 6.70 4.45 6.30 3.50 3.85 4.05 4.79 5.29 Banque Laurentienne 3,000 0.50 0.50 0.65 0.80 500 0.90 1.15 1.30 1.45 1.80 3.00 6.70 4.40 6.50 3.50 3.85 4.05 4.79 5.29 Banque Royale 5,000 0.60 0.75 0.75 0.80 1,000 1.00 1.30 1.40 1.60 1.85 3.00 6.30 4.45 6.30 3.50 3.85 4.05 4.79 5.29 Banque Scotia 5,000 0.15 0.15 0.15 0.20 1,000 0.90 1.10 1.25 1.40 1.75 2.90 6.45 4.55 6.50 4.30 3.89 4.39 4.79 5.29 TD Canada Trust 5,000 0.81 0.96 0.96 1.20 1,000 1.00 1.30 1.40 1.60 1.85 3.00 - 4.45 6.30 3.50 3.55 4.05 4.79 5.29 BMO Banque de Montréal 5,000 0.80 0.95 0.95 1.10 1,000 1.00 1.30 1.40 1.60 1.85 3.00 6.30 4.45 6.30 3.50 3.85 4.05 4.79 5.29 CIBC 1,000 0.50 0.50 0.55 0.75 1,000 0.90 1.10 1.25 1.40 1.75 - - - - - - - - - CIBC Mortgages 0 - - - - 0 - - - - - 3.00 6.70 4.45 6.35 3.50 3.85 4.05 4.39 5.29 Manulife Bank 25,000 0.65 0.75 0.75 0.80 2,500 1.30 1.50 1.85 2.20 2.50 3.50 - 4.45 4.00 3.00 3.25 3.50 3.55 3.59 FIDUCIES Le Groupe Desjardins 5,000 0.50 0.60 0.65 0.80 1,000 0.90 1.15 1.30 1.50 1.85 3.00 6.50 4.40 6.30 3.49 3.85 4.05 4.79 5.29 Fiducie Desjardins 5,000 0.50 0.60 0.65 0.80 1,000 0.90 1.15 1.30 1.50 1.85 - - - - - - - - - Groupe Investors 0 - - - - 0 - - - - - 2.75 6.50 4.55 6.30 3.50 3.85 4.05 4.79 5.29 Sun Life - Assurance 0 - - - - 1,000 ri.10 ri .35 ri .55 ri.75 r2.00 - - - - - - - - - London Life 0 - - - - 10,000 0.50 0.80 1.00 1.20 1.25 2.75 6.50 4.55 6.30 3.50 3.85 4.05 4.79 5.29 Trust La Laurentienne 3,000 0.50 0.50 0.65 0.80 500 0.90 1.15 1.30 1.45 1.80 - - - - - - - - - Épargne Placements Québec 0 - - - - 100 1.25 1.30 1.65 1.95 2.30 - - - - - - - - - Informations fournies le 16 novembre 2011 par les services Cannexqui les ont transmises au Le Nouvelliste hier.Les lecteurs peuvent en tout temps consulter les taux de Cannex sur internet à l'adresse suivante : www.cannex.com.Les abréviations suivantes sont :'j.' = jour,'Min.'= placement minimum,'m.'= mois,'o.'= hypothèque ouverte,'f.'= hypothèque fermée,'r.'= dépôts rachetables. LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011 19 SIRIUS jL RADIO SATELLITE 12 MOIS GRATUITS D'ABONNEMENT Les RecRueS E S ai S *** CO O ai cl, -9 ai ai c o 'Il E u £ JS E .9- a! E O O O O 0-3 ai ai o.-° E cl o ¦q.lj ce en >-3 cl QJ ai £ al or ¦irnt'- Kîïiîki 0;5LDE MOINS AUX100 KM1 DODGE JOURNEY CREW 2012 MONTRÉ** Association des Journalistes Automobile du Canada IL REMPORTE UN GRAND PRIX, MAIS IL SE VEND À PETIT PRIX*.* MEILLEUR UTILITAIRE/MULTISEGMENT DE MOINS DE 35 000$ EN 2012 SELON L’AJAC.ei il,UC LES 2012 sontarrives 7,5 L/100 KM SUR ROUTE a S ¦** Q.^ , LO ai Q- o ü Q.o p "q.cl i—i cl ai E _ c cü c —1 u - oCt ?n| re Q- S Kg rr- SS-® S qj Si en ra £ 3 -g S Q- tj- ai 'E CL m S (2 Q- ai ai 3.0 _ai o “ ia js CO l/l O ¦a =-ce DODGE JOURNEY SE 2012 LE MULTISEGMENT LE PLUS VENDU AU PAYS1' PICKŒ «MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ «SELON L'IIHS 283 CH 48 CHEVAUX DE PLUS0.m or o u o q; ^ S e S CO 0] g LO ai o ce o aj u lj ai Q- 4 PREMIERE PERIODE 1.Montréal, Cammalleri 4 (Plekanec, Price) 7:15 2.Montréal, Weber 3 (Cole, Plekanec) 15:16 (an) PÉNALITÉS Eller Mon 5:10, Saint-Denis Mon 8:42, Allen Car 14:37.DEUXIEME PERIODE 3.Montréal, Subban 1 (Pacioretty, Desharnais) 6:13 4.Montréal, Moen 6 (Gomez, Subban) 19:21 PENALITE Aucune.TROISIEME PERIODE Aucun but.TIRS AU BUT Caroline Montréal GARDIENS Caroline: Ward Montréal: Price: 13 - 25 - 35 (P,6-8-2) (G,7-6-3) AVANTAGES NUMERIQUES Caroline: Montréal: Arbitres - Marc Joanette, Chris Rooney.Juges de lignes - Matt MacPherson, Mark Shewchyk.Assistance-21273 (21273) 0-6 1-3 PENALITES RuutuCar3:52, Desharnais Mon 4:27, Montréal banc(purgée par Gomez) 5:09, Ruutu Car 6:47, Saint-Denis Mon 14:44, Brent Car (double min.), Pacioretty Mon (double min.) 17:35, Eller Mon 19:16.Marc Antoine Godin La Presse Montréal — Était-ce l’un des meilleurs matchs du Canadien cette saison ou la plus faible opposition auquel il ait fait face?Subtil mélange des deux, faut-il conclure au terme d’une victoire convaincante de 4-0 sur les Hurricanes de la Caroline.Pendant des années, ceux-ci ont joué au Centre Bell comme s’ils étaient chez eux, pantoufles en phentex incluses.On était loin de cela, hier.Ils ressemblaient davantage à une équipe qui rêve à Mikhail Grigorenko ou Nail Yakupov en vue du prochain repêchage! Démunis en attaque, les hommes de Paul Maurice n’ont appliqué aucune pression sur la ligne bleue inexpérimentée du Canadien.Tomas Kaberle et les autres défenseurs ont été incapables d’orchestrer un semblant de relance de l’attaque tandis que le gardien Cam Ward, confronté à 32 tirs lors des deux premières périodes, n’a pu garder son équipe dans le match.Tout le monde chez le Canadien a mis la main à la pâte pour garder le jeu en zone offensive durant la majeure partie de la soirée.Deux jours après s’être assoupi sur une avance de 2-0 face aux Sabres de Buffalo, il n’a pas lâché le morceau.Michael Cammalleri a mis fin à une séquence de six matchs sans compter lorsqu’il a ouvert la marque.P.K.Subban a fait encore mieux en marquant son premier but de l’année.Lejeune défenseur avait tiré 51 fois au but sans enfiler l’aiguille, la plus longue disette du genre dans la LNH.Et Travis Moen, qui est désormais seul au deuxième rang des buteurs de son équipe, a égalé son total de buts de la saison dernière en inscrivant son sixième.«Ça n’a certainement pas été mon blanchissage le plus difficile, mais je Montréal (PC) — Une victoire par voie de blanchissage: Frédéric St-Denis pouvait difficilement demander mieux comme débuts dans la LNH.Le jeune défenseur du Canadien âgé de 25 ans pouvait même s’amuser des deux pénalités qu’il a écopées.«Je n’en ai qu’une seule dans la Ligue américaine depuis le début de la saison et deux ce soir, a-t-il souligné.C’est plutôt bizarre.J’ai été quelque peu malchanceux, faut dire.» St-Denis a confié avoir été envahi du plus beau sentiment qui soit, comme Québécois, en sautant sur la glace du Centre Bell avec l’uni- félicite les défenseurs devant moi, a indiqué Price, qui aurait eu le temps de se télécharger quelques chansons lors des deux premiers vingts.forme bleu-blanc-rouge sur le dos.«C’est incroyable, mon plus bon feeling à vie, a lancé le défenseur natif de Greenfield Park, sur la rive-sud de Montréal.J’avais joué des matchs hors-concours, mais ce n’est pas semblable.C’est un autre monde, totalement.«Uniquement qu’embarquer sur la glace pour la période de réchauffement, j’avais de bonnes jambes.Je survolais la patinoire.» St-Denis ne paraissait pas nerveux sur le banc pendant l’inter-prétration des hymnes nationaux.«Je me sentais très bien.Je n’étais pas trop nerveux.J’étais comme La domination du Tricolore a été à ce point franche qu’à mi-chemin dans le match, les Hurricanes ne totalisaient que cinq lancers.Leur toute première installation dans ma zone.J’avais simplement hâte de faire ma première présence.Ça s’est bien passé.J’estime avoir bien paru.» St-Denis, qui va rejouer dès ce soir à Uniondale contre les Islanders de New York, a tôt fait de constater que le jeu est plus rapide et intense qu’au cours du calendrier préparatoire.«Ce n’est pas comparable.En saison régulière, les matchs comptent.Il y a deux points à l’enjeu.» St-Denis a terminé la soirée avec une fiche de plus-1 en défense — il était sur la glace sur la séquence du but gagnant de en zone du Canadien à forces égales n’a eu lieu qu’à la 33e minute de jeu! «Nos jeunes défenseurs ont fait du très bon travail et les attaquants se sont bien repliés pour leur venir en aide, a ajouté Price.«La communication en défense est l’élément qui a fait la différence ce soir.Il fallait que tout le monde sache où l’autre était sur la glace.» Price pourrait quand même voir son adjoint Peter Budaj le relever, ce soir à Long Island.Avant le match, le Canadien a annoncé la mise sous contrat du jeune Brendan Gallagher pour une durée de trois ans.L’ailier de 19 ans se serait peut-être amusé lui aussi face aux Hurricanes, mais il était occupé à agir comme capitaine de l’équipe de la Ligue de l’Ouest dans le cadre du Défi Canada-Russie.* Michael Cammalleri — obtenant 13:42 de temps d’utilisation.La jeune défense du Canadien a fort bien paru contre des Hurricanes amorphes à souhait.Qu’à cela ne tienne, on doit lui donner du mérite.Après 30 minutes de jeu, les Canes n’avaient dirigé que cinq lancers vers Carey Price, qui commençait à trouver le temps long devant le but.«Le duo formé de P.K.(Subban) et de Josh (Gorges) a accompli de l’excellent travail face à Eric Staal et Jeff Skinner, a relevé St-Denis.Les attaquants sont aussi bien revenus nous aider en défense.»* Richard Labbé La Presse Uniondale — La première chose qui frappe quand on arrive dans le très modeste aréna des Islanders de New York à Uniondale, c’est la pub de l’équipe.Cinq joueurs y sont présentés, mais le plus en évidence, celui dont le visage apparaît en plein centre, c’est Mark Streit.À 33 ans, après avoir passé la dernière saison sur la touche en raison d’une blessure à l’épaule gauche, l’ancien du Canadien a retrouvé la forme.Au sein de la pire formation de l’Est, Streit réussit quand même à rayonner, à preuve sa récolte de 10 points en 15 matchs.Il est aussi le joueur le plus utilisé par l’équipe (moyenne de 23:38 par soir), et il est devenu le leader du club, au point de porter le C du capitaine sur son maillot.«Je suis le premier joueur suisse à être capitaine dans cette ligue, c’est un honneur», explique-t-il dans le petit vestiaire des Islanders, avec la franchise qu’on lui connaissait à Montréal.Streit et ses collègues des Islanders vont accueillir le Canadien, ce soir à Uniondale.Pour ce vétéran défenseur, il ne s’agira pas que d’un autre match.Ses compatriotes Raphael Diaz et Yannick Weber vont être là («je suis plus proche de Weber, il vient de ma ville natale», précise Streit), et en plus, il va revoir l’équipe qui lui a donné sa première chance en l’employant pendant trois saisons, de 2005 à 2008.«Je suis très reconnaissant envers le Canadien», dit-il.À voir aller Streit dans l’uniforme des Islanders, on se demande pourquoi le Canadien ne lui a jamais offert de contrat avant qu’il ne soit libre comme l’air, à l’été 2008.Peut-on parler d’une erreur d’évaluation?A l’époque, le Canadien avait préféré miser sur Josh Gorges, Andrei Markov, Mike Komisarek, Roman Hamrlik, Ryan O’Byrne et Francis Bouillon à la ligne bleue.La direction montréalaise avait donc fait savoir à Streit qu’elle n’avait pas de place pour lui parmi son groupe de défenseurs.À Montréal, Guy Carbonneau m’avait demandé de jouer comme attaquant.J’ai dit oui, je m’en foutais, je voulais juste être de l’alignement.Je n’avais jamais joué comme attaquant de ma vie.«Mais après un certain temps, je croyais avoir mérité une place comme défenseur à Montréal.Mon objectif, c’était d’être défenseur, mais l’organisation du Canadien n’a jamais cru que j’allais être capable de jouer comme défenseur dans cette ligue.»* Débuts rêvés pour Frédéric St-Denis 40 le NOUVELLISTE l LE JEUDI 17 NOVEMBRE 2011
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