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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mercredi 14 mars 2012
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2012-03-14, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE MERCREDI 14 MARS 2012 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 92'ANNÉE | NO 116 | 92c + TAXES PHOTO: LA PRESSE PHOTO: SYLVAIN MAYER RRQGH Al NiBU DG EiLBACH AN Q IJUS lit A mm rjrw LA ?i 'Tl r, r ! ; Vf l: iüLLEGE SHAWINIGAN » .1, .A Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE LO -a PHOTO ÉMILIE O’CONNOR Sr/ Vi V pi'.iV ‘ v TT’ixî fc -.V-VP PAULINE MAROIS EN MAURICIE M.______ Pauline Marais était dans le secteur Grand-Mère, hier soir, pour assister à l’assemblée d’investiture d’André Beaudoin.Pour la chef péquiste, cette visite de deux jours en Mauricie s’est avérée une véritable campagne de séduction dirigée vers le comté de Laviolette.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le projet de l’Écol’Hôtel K encore incertain Promotions disponibles 150s par mois de rabais Pour vos, besoins en logement (Domaine Les Rivières, Terrasses Seigneuriales) et en residences (Place du Centre) Troisvert l8]1 i9)37j9I9429i INSATISFAIT de votre remboursement d'impôt?Nous avons des stratégies pour vous! [Mas BsgüIBsd •A-B-C-D Bouchard Chantal Brunelle 4450, boul.des Forges - bureau 21 5 Trois-Rivières (Québec) G8Y 1W5 819 378-2371 • 1 866 526-9555 aussi au : 1000, rue des Cèdres, bureau 2 Shawinigan (Québec) G9N 1 P6 819 731-0368 • 1 855 213-9758 www.groupeinvestors.com MC Marques de commerce de Société financière IGM inc.Utilisation sous licence par ses filiales.Produits et services d’assurance distribués par Services d’Assurance I.G.inc., (au Québec, cabinet de services financiers).Permis d’assurance parrainé par La Great-West, compagnie d’assurance-vie (à l’extérieur du Québec).Le Plan Groupe m Investors k A- Représentant en épargne collective B- Conseiller en sécurité financière C- Planificateur financier D- Conseiller en assurance et en rentes collectives 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 14 MARS 2012 ACTUALITÉS L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Le Québec adopte le système d’éducation de la France: les étudiants manifestent tous les jours.SOMMAIRE Arts et culture 24-25 Divertissements 26-27 Économie 18 à 21 Gens d'ici 28 Loterie 19 Météo 27 Nécrologie 32 Opinions 16-17 Petites annonces 29 à 31 Sports 34 à 39 Il doit retirer la pipe du logo de son commerce La Tribune — Quelle ne fut pas la surprise de Laurent Martineau, propriétaire de la Tabagie Bélanger de Plessisville, lorsqu’il a reçu la visite d’inspecteurs du gouvernement lui réclamant de retirer l’enseigne qui identifie son entreprise depuis une cinquantaine d’années puisqu’elle contrevient à la Loi sur le tabac.Le logo du petit commerce de la rue Saint-Calixte est effectivement conçu d’une pipe et d’une feuille de tabac.Lorsque l’enseigne a été fabriquée, elle ne posait aucun problème, au contraire.Les temps ont changé.M.Martineau, qui est à la tête de la Tabagie depuis 21 ans dispose ainsi de deux mois pour à tout le moins retirer l’illustration qui représente son commerce depuis tant d’années, sans quoi il est passible d’une amende de 2000 $.S’il dit comprendre que l’on doive maintenant cacher les cigarettes afin de décourager la consommation impulsive, le propriétaire s’est indigné que des employés gouvernementaux s’acharnent sur une enseigne aussi inoffensive.Il a exprimé son désaccord sur Internet et dans différents médias.» AGRESSÉE SEXUELLEMENT DE L’ÂGE DE 5 À15 ANS «C’était mon mode de vie» Stéphane Robert aurait abusé de la jeune fille pendant une dizaine d’années Trois-Rivières — Le procès de Stéphane Robert, un individu de 45 ans de Trois-Rivières accusé d’abus sexuels sur une mineure, a commencé hier au palais de justice de Trois-Rivières.Entre 1995 et 2004, il aurait agressé sexuellement une jeune fille plus d’une trentaine de fois alors que celle-ci était âgée de 5 à 15 ans.Les crimes qui lui sont reprochés sont principalement des attouchements sur les parties génitales de l’enfant dont un cunnilingus.A une occasion, il aurait également introduit le vibrateur de sa conjointe dans le vagin de la présumée victime, âgée seulement de 12 ans.Des accusations de voies de fait ont également été portées contre lui pour des sévices physiques.Hier, dans le cadre du procès qui s’est ouvert devant le juge Pierre L.-Rousseau, on a d’ailleurs pu entendre la victime témoigner avec beaucoup d’émotions des sévices qu’elle aurait subis pendant sa jeunesse, lorsqu’elle était placée en présence du prévenu.«J’ai été abusée à de nombreuses reprises.Ça peut paraître vulgaire de dire cela de cette façon mais c’était mon mode de vie», a-t-elle indiqué.Interrogée par la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Martine Tessier, la jeune femme soutient avoir non seulement été victime d’abus mais également de voies de fait.Le prévenu l’aurait frappée sur la tête et le corps avec ses mains et ses poings.Il lui aurait assené des coups de planche de bois sur les mains et l’aurait même forcée à manger du savon.C’est juste- ment parce qu’elle avait peur de lui qu’elle ne disait mot lorsqu’il l’abusait sexuellement.La présumée victime se rappelle très bien de la date de la plainte à la police car elle l’a fait tatouer dans son cou Une plainte a finalement été portée en octobre 2007 à la police de Trois-Rivières.La présumée victime se rappelle très bien de la date de la plainte à la police car elle l’a fait tatouer dans son cou.«J’ai fait ça parce que ça signifiait pour moi la fin de son emprise sur moi», a-t-elle précisé.Par la suite, lors du contre-interrogatoire mené par l’avocat du prévenu Me Alexandre Biron, la présumée victime a admis avoir des souvenirs plus vagues des sévices physiques qui auraient été commis.«Se faire violer est beaucoup plus marquant que de se faire battre», a-t-elle d’ailleurs rétorqué à l’avocat.Elle a par ailleurs admis avoir des antécédents judiciaires en matière de voies de fait.Dans le cadre de sa preuve, la Couronne a également fait témoigner la mère et une amie de la présumée victime, de même que l’ancienne conjointe de Stéphane Robert qui sont venues corroborer certains faits.La défense a néanmoins pu relever certaines contradictions sur des détails comme les circonstances et les lieux.Notons que c’est d’ailleurs la mère qui a incité sa fille à porter plainte contre son agresseur lorsqu’elle a appris l’existence des présumés abus.Par le plus pur des hasards, elle a trouvé dans ses effets personnels une lettre dans laquelle la jeune femme parlait de sa vie gâchée par les crimes sexuels.Elle y indiquait le nom de son agresseur.Le procès devrait se poursuivre le 29 mars avec la preuve de la défense.Stéphane Robert devrait alors témoigner à son tour.» Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca «m PHOTO ÉMILIE O’CONNOR Une autre histoire sordide a été entendue, hier, au palais de justice de Trois-Rivières.Roger Bellemare obtient une libération conditionnelle totale COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’ex-avocat des Hells Angels, Roger Bellemare, jouit maintenant d’une libération conditionnelle totale.Il doit toutefois respecter plusieurs conditions dont l’interdiction de consommer de l’alcool, de se trouver dans des débits de boisson et de fréquenter des individus possédant un casier judiciaire ou qui sont reliés à des activités criminelles.Finalement, il est obligé de remettre à son agent de libération conditionnelle toute l’information financière sur ses revenus, dépenses et dettes.Une condition qui lui est imposée en raison de son attirance passée pour le luxe, un des facteurs qui l’a mené sur le chemin de la criminalité.La Commission des libérations conditionnelles a conclu, le 9 mars dernier, que Roger Bellemare ne présente pas un risque inacceptable pour la société en libération conditionnelle totale.Ainsi, son agent de libération conditionnelle a recommandé qu’il puisse bénéficier d’une telle mesure.De plus, après avoir analysé son cheminement, les commissaires estiment que M.Bellemare a atteint les objectifs de sa semi-liberté.Elle note aussi qu’il a atteint la stabilité dans plusieurs sphères de sa vie: il occupe un emploi et est en voie de régler sa dette envers le Barreau du Québec (40 000 $).Il ne consomme plus d’alcool depuis 2007.En 2010, M.Bellemare avait déclaré qu’il n’avait plus l’intention de vivre à Trois-Rivières et qu’il souhaitait gagner sa vie comme consultant en immobi- lier.Radié du Barreau pour une période de cinq ans, il a affirmé ne plus avoir l’intention de pratiquer dans ce domaine.Rappelons que l’ex-criminaliste avait écopé, en septembre 2010, d’une peine de 40 mois de pénitencier pour complot et trafic de cocaïne.Il s’était vu octroyer une semi-liberté un an plus tard.En 2006, il avait décidé de servir d’intermédiaire dans la revente d’une quantité de 50 kg de cocaïne.Le trafic n’avait finalement pas eu lieu, mais il avait été arrêté pour avoir trafiqué un kilo de cocaïne.» 3 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 14 MARS 2012 ACTUALITÉS COLLÈGE SHAWINIGAN Aux urnes aujourd’hui et demain Les étudiants se prononceront pour ou contre une grève du 19 au 23 mars - bienvenue PHOTOS: SYLVAIN MAYER Au terme d’une longue assemblée générale, le président de l’AGÉÉCS, Andrew Bergeron-Vandal (en mortaise), a annoncé qu’un vote secret de 48 heures allait déterminer la tenue ou non d’une grève d’une semaine.ivincent;gauthier@lenouvelHste;2c;c^ ivincent;gauthier@lenouvelHste;^ WA \ VT r*VSJ Vincent Gauthier Shawinigan — Les quelque 1100 étudiants du Collège Shawinigan auront l’occasion de se prononcer au cours des deux prochains jours, lors d’un vote secret sur papier, afin de déterminer s’ils acceptent de déclencher une grève d’une semaine pour protester contre la hausse des droits de scolarité annoncée par le gouvernement Charest.C’est ce qui a été convenu, hier après-midi, au terme d’une longue assemblée générale de l’Association générale des étudiantes et étudiants du Collège Shawinigan (AGÉÉCS) qui a réuni près de 400 personnes dans une salle bien minuscule.Afin d’assurer la plus grande transparence du scrutin, la comptabilisation des votes sera effectuée par un membre de l’AGÉECS et un représentant de l’administration du Collège Shawinigan.Le résultat sera dévoilé vendredi matin.Egalement lors de ce rassemblement, il a été convenu qu’il y aurait une levée de cours pour tous les étudiants, le 22 mars, afin de permettre à ceux qui le désirent de se rendre à Montréal pour participer à la grande manifestation du mouvement étudiant québécois.Selon un représentant de l’AGÉÉCS, cette mesure a été adoptée par une forte majorité par l’assemblée, soit «plus de 70 %».«La semaine du 19 au 23 mars, c’est une semaine symbolique puisqu’il y a le dépôt du budget Bachand le 20 mars et le 22 mars, c’est la manifestation nationale.Ça va vraiment être une semaine cruciale pour le mouvement étudiant, l’apogée du mouvement de grève», a souligné Jérémy Martel-Moreau, de l’AGÉÉCS.A la sortie de l’assemblée, les étudiants rencontrés, bien qu’exaspérés d’être enfermés à huis clos, semblaient satisfaits du mode de vote choisi.Les étudiants pourront ainsi exercer leur droit au salon étudiant de 9 h 20 à 16 h 30, aujourd’hui et demain.«C’est une bonne chose que ça soit sur 48 heures puisque ça va donner suffisamment de temps aux gens qui sont en stage pour venir voter.Ça va être plus démocratique de cette façon», a mentionné Emmanuelle Daigle, étudiante en administration.Mécontentement Cependant, le fait de tenir l’assemblée générale à huis clos a causé quelques désagréments pour certains étudiants.Comme la séance s’éternisait, certains ont dû quitter la salle pour se rendre à un examen.Toutefois, une fois rendus à leur classe, ils ont appris que le test en question avait été reporté en raison de l’assemblée générale.Or, à leur retour à l’assemblée, on leur a refusé l’accès puisque personne n’avait le droit d’y entrer une fois que la séance était amorcée.Si jamais un vote à main levée avait eu lieu pour déterminer le déclenchement ou non d’une grève, ceux-ci auraient alors été privés de leur droit de vote.«Comme je n’avais pas droit à mon cellulaire pendant l’assemblée, je n’avais aucun moyen de savoir que mon examen était annulé», a déploré Cari Labeur, un étudiant s’affichant contre la grève.Quant à savoir si la position des étudiants du Cégep de Trois-Rivières, qui se sont prononcés à 53 % contre une grève de deux jours, pouvait influencer le vote des étudiants shawiniganais, le président de l’AGÉÉCS, Andrew Bergeron-Vandal, croit que c’est possible.«C’est difficile à dire, mais peut-être que ça va avoir un impact, car la réalité est la même partout en Mauricie», a-t-il indiqué, tout de même satisfait du taux de participation à cette assemblée générale.Au tour de l’UQTR Par ailleurs, du côté de l’Université du Québec à Trois-Rivières, c’est ce soir, à 18 h 30 que les étudiants décideront des modalités entourant le vote de grève, dont la durée de celle-ci et le mode de scrutin à adopter.Même si elle s’est prononcée contre la hausse des frais de scolarité, l’Association générale des étudiants de l’UQTR n’entend pas émettre de recommandation à ses membres.Rappelons que les 43 membres de l’Association des étudiants en Études québécoises (AÉÉQ) ont déjà annoncé qu’ils seront en grève générale illimitée, à compter d’aujourd’hui.D’autre part, des étudiants et étudiantes de l’UQTR tiendront une manifestation silencieuse contre la hausse des droits de scolarité, samedi de 10 h à 17 h, au parc Champlain de Trois-Rivières.Les gens sont invités à porter des vêtements rouge ainsi que le carré rouge, symbole de la lutte étudiante.» Des manifestants chassent les anarchistes La Presse Montréal — Une autre manifestation d’étudiants contre la hausse des droits de scolarité a eu lieu hier après-midi au centre-ville, et s’est terminée un peu après 17 h.Cette fois, l’affrontement a plutôt opposé des manifestants pacifiques, et d’autres, moins nombreux, visiblement plus enclin à en découdre avec la police qu’à appuyer la cause étudiante.Plus de 2000 protestataires réunis au Square Victoria se sont mis en marche vers 14 h 15, pour emprunter les rues Saint-Antoine, boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque, pour ensuite remonter les rue Peel, Guy et aboutir à l’angle des rues Sherbrooke et Metcalfe, devant l’Université McGill.Globalement, la marche s’est déroulée pacifiquement.Un petit groupe de 20 à 30 personnes, masquées et portant des drapeaux noirs, a cependant joué les trouble-fête.Tout au long de la marche, ils ont lancé des feux d’artifices dans le ciel de la ville, mais surtout, sur René-Lévesque, une de ces pièces pyrotechniques semble avoir été lancée en direction des policiers qui avaient ce groupe tout spécialement à l’œil.L’engin a finalement explosé contre le mur d’un immeuble, sans dommages.Certains manifestants ont aussi lancé des balles de peinture sur deux ou trois édifices du centre- ville et ont fait quelques graffitis sur leur chemin, a rapporté le Service de police de la Ville de Montréal.Puis sur la rue Sherbrooke, ils ont aspergés des voitures de police de peinture noire, pour ensuite prendre à partie des représentants des médias qui les filmaient ou photographiaient.C’est alors que les étudiants protestant contre la hausse des droits de scolarité, très fortement majoritaires et non violents, ont eu une belle réaction.Certains ont pris la défense des médias visés, et se sont mis à bruyamment huer ces fauteurs de trouble.Plusieurs ont levé les doigts au ciel en signe de paix en scandant, «on reste pacifique».«Sacrez votre camp», leur ont lancé d’autres jeunes, alors que d’autres déploraient le fait que ces anarchistes causent un détournement du message réel de la manifestation et attirant vers eux les projecteurs.» TsaôûHAiM* >/ W/./YÜ Changez d’air! VtVASCO'ûL ccsm.de l'évatuil 4 L'Ufiivoft de la Crouler» EN CRÉDIT VOYAGE rnmm ^ (LJ mmMlimnm EN CREDIT VOYAGE 15 AU 18 MARS 2012 PRENEZ POSSESSION D'UN VÉHICULÉ ; EN COLLABORATION AVEC DURANT L'AUTO WEEK-END « ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER 1 DES 2 CRÉDITS VOYAGE OFFERTS.BANQUE NATIONALE ACTUALITES LE NOUVELLISTE I LE MERCREDI 14 MARS 2012 Le projet de rÉcol’Hôtel K encore incertain Toujours pas de réponses aux demandes de subventions I Robert Martin robert.martin@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Alors qu’était présenté, hier en conférence de presse, le concept architectural de rÉcol’Hôtel boutique K (qu’on souhaite être le premier hôtel-école écologique au Canada), les promoteurs attendaient toujours des nouvelles du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du gouvernement du Québec sur les demandes de subventions acheminées depuis longtemps.Pour les promoteurs du projet au concept unique, l’échéancier pour la réalisation du projet approche et hier, Jean-François Aubin, président du conseil d’administration de Vire-Vert, parlait de la mi-avril pour poursuivre le projet ou tout simplement l’abandonner.«Ce qui nous inquiète, c’est que le temps file.Nous devons avoir une réponse afin de mener à bien notre projet.Nous sommes très avancés dans toutes les autres phases du projet, mais nous ne pourrons poursuivre si nous n’avons pas une réponse positive du gouvernement», disait M.Aubin.C’est que l’entreprise propriétaire - et ange d’affaires -, Filaction (un fonds de développement), ne pourra conserver son exclusivité d’affaires avec Vire-Vert encore très longtemps.Déjà que cet échéancier a été repoussé jusqu’en avril.«Il pourrait être repoussé encore jusqu’en juin, mais tant que le gouvernement du Québec ne se prononce pas ça cause des retards dans les plans et devis.Ça commence donc à urger», confiait Jeanne Charbonneau, directrice générale de Vire-Vert, concepteur G EE E E BEE G EE BE iiiihij $ Voilà l’aspect qu’aura l’Écol’Hôtel boutique K une fois complété.Sur le côté est, à partir du troisième étage, on aménagera un mur d’escalade sur une hauteur de 22 mètres, ce qui en ferait le plus haut mur d’escalade urbain extérieur au Canada.du projet.Les promoteurs parlent plus d’un investissement pour le gouvernement du Québec, en raison du concept écologique de l’hôtel-école boutique, que d’une aide gouvernementale.«Il s’agit d’un formidable projet de développement durable qui implique autant la création de 50 emplois, la mise sur pied d’un fonds issu des surplus pour projets de développement durable de notre communauté, la mise en place d’une plateforme de vente pour les artistes de la région, un lieu de pratique supervisé pour les étudiants dans différents secteurs, notamment de l’hôtellerie», a ajouté Jean-François Aubin.Le concept architectural On donc a présenté le concept architectural élaboré par Beauchesne architecture design, dont l’architecte trifluvien François Beauchesne, afin de mettre en valeur l’édifice Ameau et lui redonner une seconde vie.Ce qui est intéressant, c’est que chacune des 50 chambres de cet hôtel-école boutique aura sa propre personnalité puisque la décoration de chacune d’entre elles sera conçue par des artistes de la région qui devront toujours être prêts à renouveler ce décor puisque dans ces chambres tout sera à vendre: ameublement, tableaux, sculptures ou autre éléments artistiques.Déjà, cinq artistes ont prêté leur concours, soit: Christian Laflamme, Isabelle Dumais, Josette Villeneuve, Guy Langevin et Annie Pelletier.Le premier est musicien et les quatre autres sont en art visuel.Isabelle Dumais est aussi auteure.La chambre imaginée par Christian Laflamme fait, bien sûr, place aux éléments sonores et à la musique.«Nous sommes trois architectes à travailler sur le projet, mais ce n’est pas moi qui ai collaboré avec les artistes.Mais selon ce que nous avons vu jusqu’ici, l’idée de travailler avec des artistes est intéressante», disait M.Beauchesne.Celui-ci ajoutait que le fait de travailler sur une bâtisse de cette envergure et patrimoniale représentait plusieurs défis.«Le plus intéressant étant de lui redonner vie et une nouvelle vocation.Je suis certain que le résultat final sera intéressant et que le restaurant-bar qui sera aménagé au rez-de-chaussée avec sa mezza-nie contribuera à animer le coin Radisson et Notre-Dame», ajoutait l’architecte.Le résultat viendra toutefois que si le gouvernement du Québec accepte de subventionner le projet.» «Des dossiers en processus d'analyse» Danielle St-Amand espère des réponses d’ici la mi-avril EAU DE SOURCE NATURELLE amaro Le choix santé - Le choix Québécois - Le choix écolo -1 800 6651015 24,95 $ / mois L\f- .3 bouteilles de 18,9 L // Refroidisseur inclus Visitez www.amaro.ca pour tous les détails.3 bouteilles de 18,9 L Refroidisseur inclus Visitez www.amaro.ca pour tous les détails.Trois-Rivières (RM) — «Le dossier de l’Écol’Hôtel K est complexe du fait que des demandes de subventions ont été faites auprès de trois ministères différents.Dans les trois cas, nous sommes dans les délais de processus d’analyses normaux, compte-tenu des sommes importantes demandées (3 millions $, en tout).Les dossiers cheminent donc normalement et j’espère que nous aurons des réponses d’ici la mi-avril.» La députée de Trois-Rivières à l’Assemblée nationale, Danielle St-Amand, disait, hier, suivre ce dossier de près et qu’elle souhaite des réponses positives.Ce qui est compliqué, c’est que les promoteurs du projet ont acheminé des demandes de subventions à trois ministères différents: le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs, le Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire - Fonds des infrastructures en économie sociale - et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.Au ministère du Développement Durable, le dossier a été déposé tard à l’automne, mais la députée St-Amand a pu organiser une rencontre avec le ministre Pierre Arcand en janvier.Pour ce qui est du ministère des Affaires municipales, le dossier a été présenté en novembre, mais représenté la semaine dernière en raison de modifications au projet et au montage financier.Finalement, c’est le 20 décembre que le ministère de la Culture a reçu les demandes de Vire-Vert pour la réalisation du projet.«Dans le processus d’analyse, il faut donc tenir compte des modifications au projet et au montage financier.Je veux bien tenter de convaincre les ministres, de suivre les différents dossiers de près, mais il faut tout de même que le processus d’analyse suive son cours.Mais, j’espère obtenir des réponses d’ici la mi-avril», confiait Mme St-Amand.» LE NOUVELLISTE I LE MERCREDI 14 MARS 2012 ACTUALITES 5 LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca Quand tout le monde est le meilleur PARTI QUEBECOIS «André Beaudoin, c’est du solide!» La chef Pauline Marois a présenté en grande pompe son candidat vedette dans Laviolette PHOTO: EMILIE O’CONNOR Le candidat André Beaudoin (au centre) a été chaleureusement applaudi par la chef Pauline Marois, le député Claude Pinard et plus de 150 militants péquistes, hier soir à l’Auberge La Rocaille du secteur Grand-Mère, à Shawinigan.Cet automne, dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Saguenay, posé sur un chevalet de façon qu’il n’échappe à la vue d’aucun visiteur, trônait un grand tableau comparatif des charges fiscales et des endettements des dix plus grandes villes du Québec.Le maire de Saguenay, Jean Tremblay en tirait beaucoup de satisfaction, en particulier de l’endettement net per capita et des charges nettes per capita qui étaient parmi les plus bas des villes québécoises de 100 000 habitants et plus.Mais avant tout, le tableau démontrait que la charge fiscale moyenne, à 2 098 $, était, à près de 500 $ de moins que la moyenne de celle des villes comparables, la plus basse.On avait puisé dans le Profil financier 2010 publié par le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire les données soumises à la comparaison, en sélectionnant bien sûr celles qui faisaient le mieux l’affaire.Saguenay y apparaissait donc parmi les grandes villes du Québec comme celle étant la plus douce pour le portefeuille de ses contribuables ce qui implicitement suggérait qu’elle avait à sa tête les meilleurs gestionnaires municipaux, maire en tête bien sûr.Sauf que pour arriver aux plus basses charges fiscales et au plus bas endettement per capita, il avait quand même fallu soustraire des statistiques du MAMROT la part de l’endettement et des charges fiscales qui découlent du réseau hydroélectrique qui est propriété de la ville de Saguenay.Mais pour en arriver à la meilleure charge fiscale de ce groupe de villes, on n’avait quand même pas soustrait les revenus de l’hydro-électricité, entre 7 et 8 millions $ par année.Dans le tableau de Saguenay, la ville qui venait au second rang était Sherbrooke.Trois-Rivières n’y faisait pas trop belle figure au niveau de l’endettement net per capita, mais surtout de l’endettement net per capita par 100 $ de richesse foncière uniformisée qui y atteignait le taux le plus élevé.Mais en décembre, devant les membres de la Chambre de commerce et d’industrie de Trois-Rivières, le maire Yves Lévesque sortait à son tour un tableau comparatif, mais cette fois touchant 23 villes du Québec, dans lequel Trois-Rivières se hissait au sixième rang pour ce qui est du compte de taxes.De quoi en perdre son latin, car quelques semaines plus tard, c’est le maire de Shawinigan qui n’avait toujours pas décoléré qui lui répliquait avec une démonstration tendant à faire conclure que la charge fiscale de ses contribuables était quand même moins lourde que celle des Trifluviens.Dans le tableau du maire Lévesque, on avait pris comme référence une unité unifamiliale-type de 145 000 $ qu’on avait transposée dans les 23 autres villes retenues.Sauf que la valeur moyenne d’une propriété-type est très différente d’un endroit à un autre, ce qui peut fausser la comparaison.C’est ce qui décalait Shawinigan au huitième rang, derrière Trois-Rivières.La valeur moyenne de la même maison y était cependant établie à 121000 $.En tenant compte de ce facteur, Shawinigan remontait à une meilleure position.Cet exercice des comparaisons, d’autant qu’on a tendance à choisir minutieusement ses données et ses références, semble vouloir se répandre dans les municipalités du Québec.Cette semaine, selon ce qu’en a rapporté le journal La Tribune, c’est le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny qui s’est appliqué, à son tour, à faire la démonstration que c’est sa ville qui «pige le moins dans les poches des contribuables.» Lui aussi, à partir des mêmes profils financiers, cette fois de 2011, publiés par le MAMROT, en arrive à son tour à la conclusion que dans les villes de plus de 100 000 habitants, c’est à Sherbrooke qu’on taxe le moins les contribuables.À 986 $, le revenu de taxe moyen par habitant est en effet dur à battre.Ce n’est pas à Trois-Rivières, à 1191 $, qu’on peut rivaliser avec ça.Shawinigan le pourrait cependant, à 988 $, mais elle n’est pas classée dans la même catégorie.Il est bien sûr que si vous avez d’autres sources de revenus que l’impôt foncier, ça soulage d’autant la facture du contribuable résidentiel.Sherbrooke retire entre 24 et 25 millions $ nets de l’exploitation de ses barrages hydroélecriques.Des villes comme Trois-Rivières et Shawinigan doivent en plus s’en remettre à une richesse foncière uniformisée plus basse, ce qui massacre toutes les autres statistiques.On peut se demander comment ça se classerait si Trois-Rivières tirait profit de son vague projet d’une centrale hydroélectrique d’une vingtaine de mégawatts au rapide des Forges et que Shawinigan touchait quelques redevances des chutes de Shawinigan et de Grand-Mère.» Vincent Gauthier vincent.gauthier@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — André Beaudoin a eu droit à une véritable opération séduction de la chef du Parti québécois, Pauline Marois, qui aura sillonné le comté de Laviolette pendant deux jours à l’occasion de l’assemblée d’investiture du nouveau candidat péquiste qui devra croiser le fer avec la ministre libérale Julie Boulet lors des prochaines élections provinciales.Après avoir effectué des arrêts à La Tuque et Shawinigan hier, où elle a notamment visité l’École forestière de La Tuque et la Coopérative forestière du Haut-Saint-Maurice, la chef de l’opposition officielle effectuera des escales à l’entreprise Produits de nos Grand-Mères, à Saint-Séverin, et à la ferme Pittet, de Saint-Tite.Hier soir, c’est devant une foule de plus de 150 personnes entassées à l’Auberge La Rocaille du secteur Grand-Mère, à Shawinigan, que le secrétaire général de l’Union des producteurs agricoles (UPA) a été officiellement accueilli par les militants péquistes.«André Beaudoin, c’est du solide», a fièrement annoncé Mme Marois, qui a notamment tenu à souligner la dévotion de son nouveau poulain vedette envers le mouvement péquiste.Au moment de l’annonce de sa candidature dans Laviolette, le 27 janvier à l’occasion du Conseil national du parti, le PQ et sa chef étaient plongés en pleine tourmente.«Il l’a fait à un moment difficile pour notre parti, sans jamais se demander si les sondages étaient bons ou pas.Il a choisi de se joindre à notre équipe par conviction.C’est un homme droit, déterminé, intelligent et profondément humain», a vanté la chef péquiste, avant de s’attaquer au gouvernement Charest, en passant par le déficit budgétaire, le Plan Nord et l’industrie de la construction.Quant à lui, M.Beaudoin a indiqué n’avoir jamais hésité à s’amener dans le comté de la ministre Julie Boulet, malgré tous les incidents qui ont marqué le PQ au cours de la dernière année.«Je n’ai pas eu peur de plonger.C’est justement à ce moment-ci, dans une période où il y a de la turbulence, qu’il faut mettre l’épaule à la roue.Le cynisme et la fatalité, il faut dépasser ces stades-là.La meilleure façon, c’est de démontrer qu’il est possible de voir et faire les choses autrement», a mentionné le producteur agricole.Devant une assemblée qui comptait les députés péquistes actuels Claude Pinard et Noëlla Champagne, ainsi que les anciens représentants Rémi Trudel, Jean-Pierre Jolivet, Jean-Yves Laforest, Yves Rocheleau et Yves Duhaime, le nouveau candidat de Laviolette a tôt fait de rappeler ses racines d’agriculteur.«Si chaque famille achetait 15 $ par semaine de produits alimentaires du Québec, l’agriculture retrouverait ses 10 000 emplois perdus», a-t-il notamment rappelé.Aussant: «la porte est ouverte» Maintenant que les comtés de Laviolette et Champlain (Noëlla Champagne) ont leurs candidats, Mme Marois devra s’affairer à combler Trois-Rivières, Saint-Maurice, Maskinongé et Nicolet-Yamaska en prévision des prochaines élections.À ce sujet, la chef péquiste a encore répété que le chef d’Option Nationale, Jean-Martin Aussant, était le bienvenu s’il désirait réintégrer les rangs.«J’ai tendu la main à tout le monde.Je ne comprends toujours pas pourquoi il a décidé d’aller vers une voie un peu marginale.Il serait mieux de vouloir réaliser la souveraineté du Québec avec le Parti québécois qui peut réellement la faire.La porte est toujours ouverte.C’est sa décision, ce n’est plus la mienne», a-t-elle raconté en entrevue au Nouvelliste, tout juste avant la soirée d’investiture.Pour les autres comtés, Mme Marois a refusé de s’avancer sur d’éventuelles nominations, que ce soit la possibilité de voir Muguette Paillé dans Maskinongé ou encore Luc Trudel dans Saint-Maurice.» f Consultez notre c^otidien Le Nouvelliste./OUS recevrez derVfn'^%gardeIfaen ligne au ,.„.jyiemtnWrtmeubles.oorn fM CLÉMENT JOISVERT' meubles • matelas • tiearoménagers • détoratlan 550, me Whitehead, Trois-Rivières (sortie des Chenaux-Sud, jusqu’à Whitehead) é 819 378-4055 VISITEZ NOTRE SITE : ^ u wvfw.clementboisvertmeubles.com 53 j'Accorri Dj 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améliorée considérablement durant la fin de semaine permettant aux évacués de rentrer chez eux.L’aéroglisseur devrait poursuivre son travail aujourd’hui sur la rivière du Loup à la hauteur de Louiseville, cette fois-là, où pratiquement chaque année il y a des débordements.Le niveau de cette rivière, tout comme celui de la plupart des rivières de la région a sensiblement augmenté, mais encore une fois, nous sommes bien loin d’une augmentation alarmante, soutient M.Doire.La Sécurité civile ne répertoriait aucun embâcle dans la région, hier, à part à Inverness, au Centre-du-Québec, dans un endroit inhabité.Il reste qu’elle demeure en état d’alerte.«On est à l’affût.Nous avons des conseillers sur le terrain qui travaillent en collaboration avec les municipalités.Ça se déroule très bien», assure M.Doire.Mais ce dernier tient surtout à prévenir les citoyens de ne pas s’aventurer sur les cours d’eau.En ce printemps hâtif, les couverts de glace sont de plus en plus minces, et à certains endroits, ils ont carrément disparu.» Avec la collaboration de Paule Vermot-Desroches MÉLOÜ en ligne OCOGËCO présente^ , ' • • .WWW.enspectacLe.ca I TOUS NOS SPECTACLES À UNE MÊME ADRESSE ! îi MLLE JMmONIO-THOMPSON Mise en scène de Denise Filiatrault REPRESENTATION SPECIALE EN MATINEE SAMEDI 24 MARS | 15 H Musique par RICHARD RODGERS Paroles par OSCAR HAMMERSIEIN u>,
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