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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mercredi 24 avril 2013
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2013-04-24, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE MERCREDI 24 AVRIL2013 WWW.LENOUVELLISTE.CA 93'ANNÉE | NO 146 | 92c + TAXES ¦ ' ¦ ¦ ¦¦ ’y maWSgl MftgæggBi ¦BRQCESIDilRINfl MYSLIAKOVSKAIA ¦ ¦ Kl ¦ ¦ ¦ Une tentative PHOTO: STEPHANE LESSARD PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Le Nouvelliste PH 3 w g- ¦ w 8 cri m CD 3 fu H- 3 CD RÉGIONALE LEADER INFORMATION IdLÆ PHOTO: SYLVAIN MAYER T K* JTS; ÎSP- PHOTO: STÉPHANE LESSARD FERMETURES DE CAISSES Desjardins n’épargne pas Trois-Rivières 15 «Ml laine »«« KOUAl^i AGENCE FRANCE PRESSE La descente aux enfers se poursuit Canadien 2 — New Jersey 3 39 PROMOTIONS DISPONIBLES 150 $ par mois de rabais Pour vos besoins en logement • Domaine Les Rivières • Terrasses Seigneuriales • Place du Centre HL* 819 379-9429 www.troisvert.com ?SPA IPG MODÈLE 202 • 6 personnes avec siège en long • 24 jets d’hydrothérapie • Chaîne stéréophonique avec f\ QQQS haut-parleurs escamotables + taxes pijsçines 6935, boul.Jean-XXI11 819 377-5558 Trois-Rivières (secteur Ouest) WWW.piSCineSCaron.Ca ï e e ^ DELTA UV E20 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caucasienne russe qu’il dirige, auquel il reprochait de mal entretenir le bâtiment abritant le siège de son ministère.«Avec un crochet du gauche et du droit, je lui ai expliqué» qu’il devait «faire marcher (sa) tête», a-t-il écrit.La chaîne de télévision russe NTV a diffusé hier une séquence dans laquelle on voit Ramzan Kadyrov sur le ring avec le ministre en question, Salambek Ismailov, en train de mollement se défendre avec ses poings face au président qui lui décoche des coups sur la figure.Le ministre a toutefois été autorisé à mettre un casque «parce qu’il devait aller au travail le lendemain», a raconté M.Kadyrov.* COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819)378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819)378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca PROCÈS D’IRINA MYSLIAKOVSKAIA Des témoins parlent d’une collision volontaire Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La conduite d’Irina Mysliakovskaia dans les instants précédant la collision frontale avec la petite Yaris de Katherine Beaulieu était à ce point erratique que certains témoins de la scène ont pensé qu’elle tentait de se suicider.C’est du moins ce qu’a lancé en cour, hier, Joseph Loranger.«Nous suivions la Yaris sur l’autoroute à une vitesse d’environ 90 km/h.Nous étions sur la voie de droite quand nous avons soudainement vu arriver un véhicule en sens contraire dans la voie de gauche.Nous nous sommes dit: «Mais qu’est-ce qu’il fait là?» Le véhicule a alors complètement bifurqué de sa voie à environ 25 pieds devant la Yaris pour aller la chercher en oblique et la heurter de plein fouet.Le coup de volant était à ce point brusque que j’ai pensé que la conductrice voulait se suicider.La conductrice de la petite voiture n’a pas eu le temps de freiner», a-t-il raconté.Le camionneur Patrick Proulx, qui avait commencé à témoigner lundi après-midi, a également répété hier qu’il avait dû se rendre sur l’accotement de droite pour éviter le véhicule Pontiac Vibe conduit par la suspecte.Selon lui, elle circulait dans la voie de gauche et avait dévié dans la voie de droite pour aller le chercher.Lors du contre-interrogatoire, mené par l’avocat de la suspecte, Maurice Biron, il a toutefois été mis en contradiction sur sa déclaration antérieure faite aux policiers en mai 2010 dans laquelle il disait se trouver sur la voie de droite lorsqu’il avait croisé la suspecte sur l’autoroute.Il a alors expliqué qu’il était encore sous le choc de l’accident et que certains détails lui étaient revenus plus tard.Par ailleurs, il a également été possible d’entendre, hier, Roger Moisan.Lui aussi a dû éviter de justesse le véhicule conduit par Irina Mysliakovskaia.Il a ensuite vu dans les secondes suivantes l’impact frontal avec la voiture de Katherine Beaulieu.Immédiatement, il a tenté de porter secours à la jeune fille, mais celle-ci n’avait plus de signes %fk.Katherine Beaulieu vitaux.«Comme il y avait des gens qui commençaient à arriver, j’ai déposé une couverture sur elle dans l’habitacle pour préserver sa dignité», a-t-il raconté, ce qui n’a pas manqué de soulever beaucoup d’émotions du côté de la famille de la jeune femme.La mère Lise Lebel était d’ailleurs soulagée d’apprendre que quelqu’un l’avait préservée du regard des passants.Odeur d’alcool Quant à Irina Mysliakovskaia, elle était coincée dans son véhicule, le visage plein de sang selon lui.«Elle râlait et une bonne odeur d’alcool se dégageait d’elle ou de son véhicule», a ajouté PHOTO : FRANÇOIS GERVAIS Le procès d'Irina Mysliakovskaia s'est poursuivi, hier, au palais de justice de Trois-Rivières.M.Moisan.M.Loranger a lui aussi constaté que l’alcool pouvait être en cause dans cet accident.«Je me suis approché de sa voiture pour lui venir en aide et essayer de lui enlever sa ceinture de sécurité.Elle sentait la boisson comme c’est pas possible.J’en ai eu mal au cœur», a-t-il déclaré.«Le coup de volant était à ce point brusque que j’ai pensé que la conductrice voulait se suicider.La conductrice de la petite voiture n’a pas eu le temps de freiner.» Même chose pour le paramédic Hassan Bouckrik qui a très bien perçu son haleine d’alcool lors de son intervention auprès d’elle dans le véhicule.Il a aussi vu la présence de plusieurs bouteilles d’alcool ouvertes dans son véhicule.Selon ses observations, elle était visiblement en état d’ébrié- té.Enfin, le jury a été en mesure d’écouter le témoignage du Dr Olivier Roy, médecin d’urgence au CHRTR.Lorsqu’Irina Mysliakovskaia est arrivée à l’hôpital en ambulance, elle était dans un état stable mais précaire.Elle avait une abrasion sur le front, un traumatisme crânien léger, une fracture de la jambe droite, une plaie au genou, des fractures des vertèbres, un hématome hépatique et.une intoxication à l’alcool.Une première prise de sang prise à 20 h 06 a révélé que son taux d’alcool dans le sang était de 59,7 milimoles par litre de sang.A titre indicatif, il a précisé que le seuil légal est inférieur à 17.C’est l’équivalent du .08 sur un plan légal.Le seuil toxique est pour sa part supérieur à 33.Le Dr Roy a aussi mentionné qu’elle était au départ très agitée et peu coopérante avec le personnel médical, criant et bougeant sans cesse, et qu’elle était désin-hibée.Le procès devant jury de la prévenue en lien avec la mort de Katherine Beaulieu survenue le 3 mai 2010 sur l’autoroute 55 à la hauteur du kilomètre 195 va se poursuivre aujourd’hui.* La FPJQ Mauricie dénonce les mesures restrictives imposées par le juge Trois-Rivières (MLA) — La section mauricienne de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec dénonce les mesures restrictives imposées par le juge François Huot, qui préside le procès d’Irina Mysliakovskaia.Depuis le début du procès lundi, le juge a décidé d’interdire tout va-et-vient des représentants des médias, sous peine de forcer ces derniers à rester à l’extérieur de la salle d’audience.Selon la FPJQ Mauricie, cette situation nuit grandement au travail des journalistes.La Fédération demande donc au juge Huot de faire preuve de souplesse et de permettre aux journalistes de quitter la salle et d’y revenir, en faisant évidemment preuve de discrétion pour ne pas nuire au bon déroulement du procès.* 3 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 ACTUALITÉS Pas de syndicat chez Premier Aviation Les employés ont voté à 65 % contre la syndicalisation vincent.gauthier@lenoLivelliste.qc.ca vincent.gauthier@lenouvelliste.qc.ca V A \ \ Vincent Gauthier Trois-Rivières — Le processus de syndicalisation chez Premier Aviation à Trois-Rivières ne se concrétisera finalement pas.Les employés ont finalement refusé de créer un syndicat dans une proportion de 65 %, selon ce qu’a appris Le Nouvelliste.Du 5 au 10 avril, le vote s’était déroulé par voies téléphonique et électronique afin d’éviter toute forme d’intimidation.Toutefois, les résultats ont tardé à être dévoilés puisqu’un important litige opposait les deux parties en ce qui a trait aux employés ayant le droit de se prononcer.Il semble qu’on peinait à s’entendre sur le statut de certains travailleurs.Avant la tenue du vote, il avait été déterminé que 235 des quelque 320 employés de Premier Aviation allaient avoir le droit de voter, soit environ 75 % du personnel.S’ils avaient accepté de se syndiquer, les travailleurs auraient joint les rangs de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA).Tout au long du processus de syndicalisation, les différentes étapes ont été supervisées par la Commission canadienne des relations industrielles.Relations tendues Quelques semaines avant la tenue du vote, une source avait confié au Nouvelliste, sous le couvert de l’anonymat, craindre pour l’avenir de la compagnie à Trois-Rivières et les quelque 320 emplois qui y sont rattachés si jamais le processus de syndicalisation devenait une réalité.Cette personne avait notamment évoqué la possibilité que d’importants clients tournent le dos à Premier Aviation, ce qui aurait pu compromettre le maintien des activités sur la route de l’Aéroport.Au lendemain de cette sortie, un porte-parole de l’AIMTA avait vivement dénoncé ces propos qu’il avait qualifié de tactique d’intimidation de la part de l’employeur.Le représentant syndical avait noté que le désir de syndicalisation ne relevait pas de motifs salariaux mais plutôt d’une question de respect et de santé et sécurité au travail.Hier, il a été impossible de rejoindre la direction de Premier Aviation pour obtenir ses commentaires.L’AIMTA n’a pas retourné nos appels non plus.Premier Aviation, qui compte également des installations à Windsor, en Ontario, ainsi qu’à Rome, dans l’Etat de New York, s’est installée à Trois-Rivières en 2002.» CADAVRE DÉCOUVERT DANS LE SECTEUR POINTE-DU-LAC Branle-bas sur la rue Saint-Olivier Le décès est maintenant considéré comme un homicide Mathieu Lamothe mathieu.lamothe@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’enquête visant à faire la lumière dans le dossier du cadavre découvert en bordure de la rue Jacques-Létourneau dans le secteur Pointe-du-Lac, lundi matin, a mené les policiers dans un appartement de la rue Saint-Olivier au centre-ville de Trois-Rivières, en fin d’après-midi hier.Les policiers espéraient y trouver des indices qui leur permettraient de faire avancer l’enquête.Selon les informations obtenues, l’homme retrouvé mort, dont l’identité n’a pas été dévoilée parce que les membres de sa famille n’ont pas encore été informés de son décès, vivait à cet endroit.Une portion de la rue Saint-Olivier a été fermée à la circulation automobile et aux piétons pendant plusieurs heures afin de permettre aux policiers de faire leur travail.Le poste de commandement de la Sécurité publique de Trois-Rivières, qui travaille en collaboration avec la Sûreté du Québec dans ce dossier, était également sur place.Au moment d’écrire ces lignes, les policiers étaient toujours sur les lieux et le périmètre était toujours érigé.«C’est seulement l’enquête qui se poursuit ici aujourd’hui (hier)», a simplement déclaré la porte-parole de la Sûreté du Québec, Hélène St-Pierre, lors d’un court point de presse.La Sûreté du Québec a cependant confirmé qu’elle considérait dorénavant ce dossier comme étant un homicide et que la victime était âgée de 38 ans.Une autopsie a également été pratiquée hier sur le corps de l’homme.Bien qu’on sache que le corps affichait des marques de violence, il n’a pas été possible de connaître la nature des blessures subies par la victime.La résidente de l’appartement situé directement sous celui qui a été visité par les policiers, Marie-Soleil Bordeleau, a indiqué qu’elle ne connaissait pas vraiment Meus,, * trois, POSTE OE C, Publique Bières S IMAHDEMEüT ¦ ttwsm mm lü SHÜ shm I j r - - ?TT' PHOTO: STÉPHANE LESSARD L’enquête a mené les policiers dans un appartement de la rue Saint-Olivier au centre-ville de Trois-Rivières.son voisin.«Ça fait seulement un an que j’habite ici.Lui, ça fait plus longtemps que ça.A part le fait qu’il écoute de la musique forte des fois, c’est un gars tranquille.Mais je lui parle seulement lorsque je le croise quand il sort.Il y a cependant beaucoup de va-et-vient chez lui», a-t-elle raconté.Le périmètre de sécurité érigé par les policiers a d’ailleurs attiré plusieurs curieux, dont certains qui disaient bien connaître l’homme qui habite le logement visité par les policiers.Les informations à l’effet qu’il serait celui qui a été retrouvé sans vie lundi matin ont d’ailleurs ébranlé ces derniers.«C’est un bon gars, tranquille.Il est tout le temps souriant», a notamment confié Chantal Toutant.Une autre connaissance de l’homme en question a indiqué qu’il était passé chez lui à quelques reprises au cours des derniers jours et qu’il se demandait pourquoi il ne lui avait pas ouvert la porte lorsqu’il cognait, contrairement à son habitude.«Ça fait deux jours que je me demande où il est», a-t-il lancé.Rappelons que c’est un passant qui a d’abord alerté les autorités çolicières vers 7 h lundi matin.A leur arrivée, les policiers ont trouvé le corps inanimé, gisant sur le bord de la chaussée dans un secteur boisé du secteur Pointe-du-Lac.Un vaste périmètre de sécurité a alors été érigé et les enquêteurs des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec ont pris le dossier en main.» "**•*'* '•V & M PHOTO: STÉPHANE LESSARD Les policiers sont retournés sur les lieux où le corps a été découvert, hier matin. 4 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 UN DEUXIÈME CAS POUR LA CS DU CHEMIN-DU-ROY De la pyrrhotite à la maternelle ECOLE BEAU “SOLEIL J£ '-•yOCl M’A S ENTRA C'EST MA FAÇON D'AVANCER AVEC STYLE.OBTENIR BEAUCOUP PLUS, POUR BEAUCOUP MOINS.D'EN Innover pour exalter OltfiO Brigitte Trahan travailler en sous-œuvre?Quelle est la nature des interventions qui devront être réalisés?», voilà des questions qui devront être prochainement élucidées, explique Mme Corneau.La directrice générale dit souhaiter que les réparations soient faites dans les meilleurs délais.«On a déjà signalé la problématique au ministère de l’Éducation parce qu’on a accès à un régime d’indemnisation quand il s’agit d’une école qui est encore fréquentée par des élèves» «On a déjà signalé la problématique au ministère de l’Education parce qu’on a accès à un régime d’indemnisation quand il s’agit d’une école qui est encore fréquentée par des élèves», indique la directrice générale.«Si l’on peut avoir l’aval du ministère, c’est sûr qu’on profiterait de la période estivale» pour faire les travaux, dit-elle.«S’il y a un recours à intenter, on pourra même avoir l’appui du ministère pour ça», ajoute-t-elle.Mme Corneau précise que les parents seront informés du dénouement de ce dossier.» brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Déjà éprouvée par la découverte de pyrrhotite dans 30 % de la superficie du Centre sportif Alphonse-Desjardins, voici que la Commission scolaire du Chemin-du-Roy apprend qu’un autre de ses édifices devra être réparé dans les plus brefs délais.Dans ce cas-ci, il s’agit de la nouvelle section de l’école primaire Beau-Soleil, secteur Pointe-du-Lac, où sont logées deux classes de maternelle.Il appert toutefois que ce nouveau cas soit aussi le dernier puisque tous les ouvrages, annexes, réparations et agrandissements en PHOTO: STÉPHANE LESSARD La pyrrhotite a causé un nombre impressionnant de fissures dans cette section de l’école qui fut ajoutée dans les années 2000.béton réalisés entre 1994 et 2009 dans les édifices appartenant à la Commission scolaire du Chemin- du-Roy ont subi des tests et analyses afin de dépister la pierre gonflante.Seul le CS AD et l’école Beau-Soleil ont finalement goûté à la médecine de la Carrière B & B qui a contaminé toute la région pendant 15 ans.Ce n’est pas toute l’école qui est atteinte.«C’est un agrandissement qui s’est fait au début des années 2000», précise la directrice générale de la Commission scolaire, Hélène Corneau.Cette dernière assure que la situation ne présente actuellement aucun danger pour les enfants.«A l’œil, on sait qu’on aura besoin de faire des interventions dans un délai de trois ans», explique-t-elle.De l’extérieur, on peut facilement voir les ravages de la pyrrhotite sur le béton des fondations.La Commission scolaire attend le rapport d’un ingénieur afin pouvoir déterminer la suite des choses.«Est-ce qu’on peut NIS5AN Sentra 2013 i ustree s ^eiü/^ B0NNEAFFAIRE SENTRA 2D13 "Meilleure consommation combinée de sa catégorie2 • Informez-vous sur notre programme « Premier achat» LOUEZ À PARTIR DE / 36 MOIS AVEC 0$ EN COMPTANT INITIAI ROGUE S 2013 • Traction intégrale intuitive livrable ¦ Le seul multisegment offrant un écran 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voulait étemel PHOTO: ARCHIVES FRANÇOIS GERVAIS ' **>'- Avec sa chevelure en expansion, blanche et abondante, qui encadrait un visage aux traits toujours doux et délicats qu’accentuaient des yeux d’un bleu discret, il avait une tête de génie.LA GRIFFE Jean-Marc Beaudoin a Beaudoin jean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca arlez de moi avec simplicité!» Comme si c’était possible.C’était presque une supplique qui traduisait bien comment l’homme se voulait modeste alors que tout le monde ne pouvait le concevoir autrement que grand.Ce qu’il était.Quiconque a un jour ou l’autre traversé, même brièvement, son existence, restera marqué de sa présence lumineuse.Il avait un esprit pétillant, une mémoire précise, une culture littéraire insondable, un humour caustique et dégageait la grande sérénité d’un homme qui a beaucoup accompli.Par ses bons mots, sa délicatesse, sa généreuse bienveillance, il s’appliquait toujours à élever son vis-à-vis alors que c’était bien lui le monument.«Parlez de moi avec simplici- té!» C’est par cette douce requête que Clément Marchand avait conclu une longue entrevue qu’il m’avait accordée au printemps 2000 dans sa maison bourgeoise du boulevard des Forges; en fin de journée, à l’heure de son 5 à 7, ou à huit, ou peut-être bien à neuf, à l’heure où les amis venaient le visiter, car Clément était un homme de nuit, habité d’une insomnie devenue une complice.Dans une maison meublée de 12 000 livres mais aussi de dizaine de cahiers qui ressemblaient à des agendas, remplis de sa prose, rangés bien en ordre dans les tiroirs de son bureau.Des écrits qui pourraient représenter de 25 à 30 livres, qu’il n’a jamais voulu publier, mais qu’il faudra bien un jour sortir de la brunante discrète où Clément les a volontairement camouflés.C’est une richesse littéraire inouïe qui dort là.Mais c’est tout l’homme.«J’ai voulu me priver un peu de notoriété», avait-il simplement dit pour expliquer cette littérature en dormance, lui qui a publié, avec son Bien Public, 300 titres de roman et de poésie.Qui en plus a mérité à deux reprises l’Athanase-David, le prix littéraire le plus prestigieux de l’époque.Le premier en 1939 pour un recueil de poésie, Les soirs rouges et le second, en 1942, pour un recueil de nouvelles, Courriers des villages, avant même qu’il soit publié, sur la seule base du manuscrit, ce qui peut donner une idée de la reconnaissance précoce dont jouissait Clément Marchand dans le monde litté- raire québécois.Il n’avait pas 30 ans.Des succès exceptionnels qui auraient pu propulser vers les sommets n’importe quel auteur.Clément Marchand a alors préféré, non pas ranger sa plume, car il a beaucoup écrit par la suite, mais se replier dans l’ombre des grands auteurs de son époque, en les fréquentant ou en les publiant, de Nérée Beauchemin à Alfred Desrochers en passant par Robert Choquette, ou d’amis proches comme Alphonse Piché et Gérald Godin.La liste est longue de ses intimités littéraires.Si la fille d’Alfred Desrochers s’appelle Clémence, c’est parce que Clément devait en être le parrain.Mais le mauvais temps l’avait empêché de se rendre au baptême.Cela peut surprendre, mais c’est qu’après avoir reçu de si élogieuses et unanimes critiques, Clément Marchand craignait d’avoir un jour à en subir des mauvaises.«J’ai pu garder une bonne impression de moi.J’ai jamais eu de mauvaises critiques.Si j’avais beaucoup publié, un beau jour, je me serais fait descendre.Et puis, j’ai eu la paix comme ça.» Autrement, c’était un homme inspiré et d’audace et plutôt avisé en affaires.Quand son partenaire Raymond Douville quitta Le Bien Public, bien des langues avaient prédit qu’il allait faire faillite.Le poète savait aussi compter et se sécuriser.Né à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Clément Marchand est devenu orphelin à l’âge de cinq ans.Il était convaincu que «l’orphelin se dédouble et qu’il anticipe les choses».Il aimait pourtant vivre avec le danger.sur la route.Poète et écrivain, il avait peut-être la tête dans les airs, mais en auto, c’était le pied dans le fond.Il adorait les voitures sportives.Il en a eues plusieurs, dont une petite Triumph anglaise mais surtout une Corvette et une Jaguar qu’il conduisait en fou dans les campagnes.Les vaches, la queue en l’air, s’enfuyaient à son passage.Il a déjà écopé de trois contraventions pour excès de vitesse en se rendant à Québec.«On naît poète, on ne le devient pas.Mais on ne naît pas éditeur.On le devient», a-t-il déjà dit.Clément Marchand aura eu ce mérite de naître poète et de devenir éditeur.Il a été couvert de prix et de récompenses.Avec sa chevelure en expansion, blanche et abondante, qui encadrait un visage aux traits toujours doux et délicats qu’accentuaient des yeux d’un bleu discret, il avait une tête de génie.Un visage qui devait bien traduire ses réalités intérieures.En devenant centenaire, il nous avait montré une certaine éternité, la sienne.» Kinipi Spa survivra Les créanciers ont accepté le plan Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Kinipa Spa survivra.La proposition soumise par l’entreprise trifluvienne à l’ensemble de ses créanciers a été acceptée majoritairement hier lors d’une assemblée tenue à Trois-Rivières.Le passif de quelque six millions de dollars est composé d’environ 4,3 millions de dollars de créances garanties et de 1,4 million de dollars de créances non garanties.L’entente prévoit que les créanciers non garantis recevront 20 % des montants dûs.Les créanciers garantis sont couverts à 100 %, incluant les constructeurs qui avaient pris une hypothèque légale sur la bâtisse pour protéger leurs arrières devant la santé financière chancelante du spa.«On a présenté l’état de la situation de Kinipi et le plan de refinancement.Ça a été accepté.Les gens ont bien compris la situation.C’est notre plus belle journée depuis six ou sept mois!», se réjouit René Giguère, directeur général de l’établissement, avouant volontiers que la décision des créanciers est un grand soulagement.M.Giguère rappelle qu’en présentant une proposition, une entreprise doit être en mesure d’avoir l’espoir de payer les dettes.Il soutient que le montage financier est viable pour cet établissement qui a toujours été ouvert durant la préparation de ce plan de redressement.«Le problème n’est pas avec la clientèle.Les gens aiment venir chez nous.Le problème est avec l’aspect construction et on s’en est sorti.» Lors de la construction de Kinipi, des sous-traitants ont fait faillite, ce qui les a empêchés de poursuivre les travaux.Cette situation a incité des institutions financières à retenir une partie des fonds qu’elles devaient verser.Toute cela a compliqué la vie des dirigeants de Kinipi.Ceux-ci ont dû se virer de bord pour trouver d’autres sous-traitants afin de terminer le chantier tout en assumant les frais à même le fonds de roulement.Le plan de refinancement indique d’ailleurs que les deux institutions financières dans l’aventure vont verser les sommes de redressement prévues.Investissement Québec va injecter de l’argent neuf, de même que l’entreprise.«Tout le monde est à l’aise avec le montage financier, affirme René Giguère.Il y avait 17 créanciers non garantis.Quinze ont voté en faveur de la proposition.Revenu Québec et Revenu Canada ont voté contre, mais ils votent toujours contre.Maintenant, on va travailler pour développer le spa.On a une salle de conférence qui peut accueillir de 20 à 30 personnes, on a des cours de yoga, des services d’esthétique.On sera capable de peaufiner et d’élargir nos services.»» .L-, «vïr-.¦ PHOTO: SYLVAIN MAYER La proposition d’arrangement présentée par la direction de Kinipa Spa a reçu l’aval de ses créanciers lors d’une assemblée qui a duré un peu plus d’une heure.—rrnr pn/ ï’WA-p.itfwMA', I 888 600-555^ www.ovaLÿjtfvi/i&MKtpdJify.caj CROISIÈRES Cejkf 6 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 COMMISSION PARLEMENTAIRE SUR LA FLUORATION DE L’EAU POTABLE Lévesque souhaite une directive nationale Les élus municipaux n’ont pas, selon lui, les compétences pour prendre une telle décision PHOTO: MARTIN FRANCOEUR Le maire de Trois-Rivières était entendu par la Commission de la santé et des services sociaux de l’Assemblée nationale, hier matin, dans le dossier de la fluoration de l’eau potable.Comme prévu, il a demandé au gouvernement de ne pas laisser les élus municipaux prendre une telle décision.À Trois-Rivières, les élus ont récemment voté majoritairement en faveur de la reprise de la fluoration, après les travaux à l'usine de filtration.Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Québec — Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, a profité de son passage devant la commission parlementaire sur la fluoration de l’eau potable, hier matin, pour demander au gouvernement d’adopter une position uniforme quant à la pertinence ou non de fluorer l’eau.Il a indiqué que les élus municipaux n’ont pas les connaissances et les compétences pour prendre une telle décision, qui a une incidence sur la santé de la population.«Quand on a eu à prendre une décision, on a fait confiance aux structures et aux professionnels qui nous ont dit que c’était bon.Mais on ne devrait pas laisser les municipalités à elles-mêmes.C’est un des seuls endroits où on laisse l’odieux aux municipalités», a expliqué le maire.Yves Lévesque était le seul représentant d’une municipalité à avoir été invité par la Commission de la santé et des services sociaux de l’Assemblée nationale.Il a insisté sur le fait que de plus en plus, le débat se transporte dans les assemblées publiques, où des opposants à la fluoration viennent faire valoir leur point de vue.«Des groupes de citoyens sont intervenus avec des mots parfois lourds.Ils nous disaient qu’on ajoutait du poison à l’eau potable.On leur a dit que si c’était poison et qu’ils pouvaient le démontrer, ils devraient porter plainte à la police», ajoute le maire.Pour lui et les membres du conseil qui ont voté en faveur de la reprise de la fluoration, le choix a été facile à faire, puisque les recommandations favorables venaient de professionnels de la santé, «qui ont un code de déontologie, qui ont un ordre professionnel ou qui sont imputables».Le maire a indiqué qu’il avait une opinion favorable quant à la fluoration et il ne s’opposerait pas à une mesure universelle.«Si le ministère de la Santé et des Services sociaux obligeait la fluoration, on ne serait pas contre, évidemment.On a déjà une entente avec le ministère pour la reprise de la fluoration.Mais ce qu’on souhaite, c’est que si le ministère y croit au point de subventionner la fluoration, qu’il en fasse une mesure applicable à l’échelle de la province.» À une question de la députée de Sainte-Rose, Suzanne Proulx, qui lui demandait ce qui pouvait expliquer le fait que seulement 3 % des Québécois consomment une eau fluorée, le maire a répondu que c’était sans doute une question de «courage politique».A ce propos, les députés membres de la commission n’ont pas semblé vouloir attraper la balle que leur relançait le maire Yves Lévesque.«Si on décidait d’imposer la fluoration à toutes les municipalités, on partirait un débat de société», a remarqué le député libéral de Jean-Talon et ex-ministre de la Santé, Yves Bolduc.Selon lui, il arrive qu’une municipalité ou un gouvernement doive prendre des décisions qui ont pour effet de brimer la liberté de certains individus, faisant ainsi allusion à un des arguments évoqués par les opposants.«Je les comprends de ne pas vouloir rouvrir un débat de société», a laissé tomber Yves Lévesque.Le maire s’est dit satisfait de son passage devant la commission, qui tranchait avec les opinions divergentes exprimées lundi et hier sur le sujet de la fluoration.Les représentants de la Coalition trifluvienne pour une eau très saine étaient sur place, à l’hôtel du Parlement, pour suivre les travaux de la commission.L’un d’eux, Philippe Giroul, a indiqué qu’il comprenait le maire Lévesque de vouloir renvoyer la balle au gouvernement.«Je suis en partie d’accord avec lui.Mais je ne suis pas d’accord sur ce qu’avancent l’Ordre des dentistes, l’Institut national de santé publique ou le ministère de la Santé.Il y a des gens qui font du déni systématique, de la désinformation», a-t-il déploré.» • • • • • GAGNEZ UNE JOURNÉE HISTORIQUE! 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C’est impossible de traverser au sec», prévient en riant M.Guilbeault-Verville.Pour toutes ces raisons, seuls les gens habitués à l’escalade ou très sportifs sont invités à cette activité.«Se mettre les pieds dans l’eau d’un lac, c’est une chose, mais dans une rivière déchaînée, c’est autre chose, surtout qu’il y a de la brume qui monte de la rivière en ce moment», fait-il remarquer.C’est aujourd’hui ou demain, sur la page Facebook du parc, que les amateurs pourront voir si l’activité est bel et bien confirmée.Rappelons qu’une via ferrata (de l’italien signifiant «voie ferrée») est un itinéraire sportif, situé sur une paroi rocheuse, équipé avec des éléments spécifiques (câbles, échelles, rampes, etc.) destinés à faciliter la progression et optimiser la sécurité des personnes.La via ferrata de la rivière Batiscan est aussi dotée d’une tyrolienne qui permet de traverser la rivière suspendu à un câble.» S^p\ Depuis 1969 errzancr&Cacine the.Shawinigan et Trois-Rivières Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE t Cï Bijouterie Fernand Racine, 745, 5* Rue, Shawinigan ou Bijouterie Fernand Racine, 1624, 6* Rue, Trois-Rivières.Le tirage aura lieu le jeudi 9 mai 2013.Combien y a-r-il de colliers de perles dans norre comptoir TISSOT dans l'une de nos deux succursales ?Réponse :___________________Date :___________________________________ Concours Fernand Racine inc.Nom: Adresse: Ville: Tél.: TRACTION INTÉGRALE INCLUSE Obtenez mm® GROScOg annonce^ KIA TROIS-RIVIERES PAIEMENT AVANT 90 JOURS sur modèles sélectionnés SORENTOLXV62013 182 aux deux semaines PLACES ASSISES % de financement .à l'achat jusqu a CONÇU POUR VOUS CONVAINCRE Acompte de 1 500$ K A 1 855210-4563 3790, boulevard Gene-H.-Kruger, Trois-Rivières visitez kiatroisrivieres.com TROIS-RIVIERES Certaines conditions s'appliquent.Détails en concession.KIA Fier partenaire KIA 5 INSCRIT AU TOP 100 DES MARQUES MONDIALES Clobal madd Brands Le pouvoir de surprendre 8 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 TANT À QUÉBEC QU’À OTTAWA, SELON CROP La marque de commerce libérale réhabilitée Denis Lessard La Presse Québec — Dix ans après le scandale des commandites à Ottawa, après des mois de débat autour de la collusion à Québec, l’arrivée de deux nouveaux chefs, Philippe Couillard et Justin Trudeau, bouleverse l’échiquier politique.La marque de commerce libérale semble, d’un coup, réhabilitée.C’est le constat percutant fait par CROP dans sa dernière enquête mensuelle, lancée au lendemain de l’accession de Justin Trudeau à la tête du Parti libéral du Canada (PLC).L’effet est aussi puissant que subit: honni depuis 10 ans, le PLC double d’un coup son fonds de commerce au Québec, passant de 19 à 38 % des intentions de vote! Un mois après avoir pris les commandes du Parti libéral du 69% C’est la proportion de Québécois qui jugent que le Québec «va dans la mauvaise direction».C’était à 50 % au début de l’année, mais la gestion du gouvernement depuis le début de 2013 a donné prise à un retour de la morosité.Québec (PLQ), Philippe Couillard écrase ses adversaires sur la question du «meilleur premier ministre».Il amène aussi le PLQ au sommet, à 38 %, une hausse de neuf points par rapport à l’enquête précédente, observe la maison de sondage.L’enquête a été réalisée du 17 au 22 avril à partir d’un échantillon de 1000 internautes.En retrouvant des appuis chez les francophones, le PLQ aurait ainsi bénéficié d’une confortable avance si des élections avaient eu heu cette semaine.«C’est comme la fin d’un cycle pour la marque libérale», observe Youri Rivest, vice-président de CROP.Selon lui, les bons scores des libéraux à Ottawa et à Québec résultent d’une mobilisation nouvelle de leurs partisans, hésitants jusqu’ici à appuyer des partis malmenés dans l’opinion publique.32% L’intention de vote francophone pour le PLC - du jamais vu.Le parti de Justin Trudeau balaye même les régions, avec 37 % d’appuis, contre 30 au NPD, 17 % au Bloc et 10 % au PC.Le parti de Stephen Harper est en difficulté partout au Québec, sauf dans la capitale (27 %), où il talonne le PLC (32 %).Pour les adversaires, c’est la chute.Le PLQ soutire des votes au Parti québécois (PQ) comme à la Coalition avenir Québec (CAQ).30% Avec Philippe Couillard aux commandes, le PLQ est désormais à égalité avec le PQ chez les francophones, avec 30 % d’appuis - une remontée de sept points en un mois.La CAQ n’est pas loin derrière, avec 25 %.À Ottawa, le PLC rafle des appuis surtout aux néo-démocrates, mais aussi aux conservateurs et au Bloc québécois.Les élections sont loin, l’effet de nouveauté peut s’émousser, mais mentionnons que pour trouver autant de francophones derrière le PLC - 32 % -, il faut remon- SANS FRAIS AD DI T10NNELS SANS FRAIS ADDITIONNELS SANS FRAIS ADDITIONNELS INCLUANT 1500$ DE RABAIS AU COMPTANT mSêm 'ir'.iM* MODELE LTZ 4X4 ILLUSTRE À L’ACHAT AD « L’EVENEMENT DU CHROME PLEIN LA GUEULE 1000! ¦ PDSF D’ACCESSOIRES CHROMÉS SANS FRAIS ADDITIONNELS JUSQU’A 7000! ¦ DE RABAIS SUR PLUSIEURS MODÈLES MARCHEPIEDS MIROIRS POGNÉES DE PORTE CHROMÉS CHROMÉS CHROMÉES L’EVENEMENT PLEIN GAZ CARTE D1SSENCE DE A L’ACHAT OU A LA LOCATION D’UN NOUVEL EQUINOX NOUVEAU! *0% 84 ACHETEZ A 154$ 84 MOIS A UN TAUX DE 0,99% (TAUX EFFECTIF DE 2,62%) 0$ DE COMPTANT.COMPREND LE TRANSPORT ET LA TAXE DE CLIMATISATION ?/AUX 2 SEMAINES MODELE LTZ ILLUSTRE + OBTENEZ DE RABAIS LOYAUTÉ8 ACHETEZ A 154* /AUX 2 SEMAINES 0$ DECOMPTANT 0% PENDANT 84 MOIS 1000* 27999* COMPREND LE TRANSPORT ET LA TAXE DE CLIMATISATION SUR CERTAINS MODELES REMISE ADDITIONNELLE DISPONIBLEAVEC f LE PROGRAMME" 1 POUR GARANTIR NOTRE QUALITE, I NOUS LA COUVRONS AVEC UNE GARANTIE DU GROUPE MOTOPROPULSEUR DE I SELON LA PREMIÈRE ÉVENTUALITÉ.‘Demandez au concessionnaire les détails de la garantie limitée.CONTACTERCHEVROLET.CA i i §35 g-S’SU -Jfi — 'S.si’s s3l.li anil tiSgiiyl! 's st 3 Isp S 8 S 8 g 5>='| i'ælf 111 ’l = S SI' l '$! te: •3|*.SS| ss's S fSsf æ ® j i ter aux années Trudeau, celles de Pierre Elliot.Pas de bonnes nouvelles pour Pauline Marois Rien ne fonctionne du côté de Pauline Marois.L’insatisfaction à l’endroit de son gouvernement reste importante; 65 % des gens sont mécontents, une proportion stable par rapport au mois dernier.Surtout, un Québécois sur trois se dit désormais «très insatisfait» de la gouvernance à Québec.En ce qui concerne les intentions de vote, l’arrivée de Philippe Couillard assombrit le ciel pour Mme Marois et François Legault.Le PLQ aurait 38 % d’appuis avec M.Couillard à sa tête.Le PQ, pour sa part, glisse de quatre points en mars, à 25 %.Ainsi, par rapport au scrutin du 4 septembre, le PLQ a sept points de plus, le PQ sept de moins.La CAQ poursuit sa lente descente, à 22 % - trois points de moins qu’en mars.Le parti de François Legault a perdu cinq points depuis le 4 septembre.10% Le score le plus bas pour le Parti conservateur (PC) au Québec depuis longtemps - un recul de sept points par rapport aux élections de mai 2011.Avec 30 %, le Nouveau Parti démocratique (NPD) chute de neuf points, et est 13 points derrière son score des élections avec Jack Layton.Le Bloc paraît faire du surplace avec 18 %, trois points de moins que le mois précédent.Le PLQ, avec 38 %, rafle des votes à tous ses adversaires.Avec un tel appui pour le tiers parti, ce n’est pas de sitôt que Pauline Marois sera renversée.A l’inverse, Québec solidaire (QS) poursuit ce qui paraît être une lente remontée - trois points depuis le début de l’année, un point, à 11 %, par rapport à mars.«Chaque point de QS, c’est autant qui échappe à Mme Marois», résume Youri Rivest.Au jeu du «meilleur premier ministre», Philippe Couillard est catapulté en tête, un mois après son retour; 28 % des gens le voient aux commandes, contre 16 % seulement pour Mme Marois - une chute de quatre points par rapport au mois de mars, mais de 10 points comparativement à l’automne dernier.François Legault subit aussi une dégelée: il perd six points, à 14 %, en un mois.Il est 10 points derrière son score de décembre 2012.» Cet espace est un outil graphiique qui nous permet de contrôler la qualité d’impression du Nouvelliste.|WAM0IFRA f INCQC Cû12 G05 MM M Merci de votre confiance Le Nouvelliste LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 9 ACTUALITÉS FINANCEMENT DE LA TABLÉE POPULAIRE DE SHAWINIGAN Un immense défi à relever guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca GuyVeillette Shawinigan — Le conseil d’administration de la Tablée populaire de Shawinigan a annoncé une série de mesures pour se sortir de la spirale des déficits dans laquelle l’organisme est plongé depuis deux ans.Si certains signes démontrent déjà une tendance encourageante pour 2013, les gestionnaires ne sont définitivement pas sortis du bois à plus long terme.Pour l’année en cours, la Tablée populaire de Shawinigan a adopté un budget équilibré à 202 750 $.Le hic repose sur le fait que dans la colonne des revenus, la participation exceptionnelle de la Ville, qui a annoncé en mars une subvention non récurrente de 50 000 $, explique le quart des produits perçus en 2013.Depuis toujours, le conseil municipal se contentait de verser un symbolique 100 $ à chaque année à la Tablée populaire de Shawinigan.Étant donné la situation financière précaire de l’organisme d’aide aux démunis, les élus ont décidé de consentir un effort considérable cette année.Mais le maire, Michel Angers, a bien insisté sur le caractère exceptionnel du geste, mentionnant que le gouvernement du Québec devait remplir son rôle en subventionnant adéquatement ces organisations.Le président de la Tablée populaire de Shawinigan, Jocelyn Ricard, ose tout de même espérer que la Ville parviendra à trouver un juste milieu entre le rachitique chèque de 100 $ et la plantureuse contribution de cette année.«C’est sûr que le 50 000 $ ne reviendra pas.mais nous solliciterons quand même Monsieur le maire», sourit M.Ricard.Le député de Saint-Maurice, Luc Trudel, offre une contribution de 5000 $ par année.Le conseil d’administration vient de formuler à son gouvernement une demande de.75 000 $, qui s’ajouteraient aux quelque 83 000 $ de l’Agence de santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec.M.Trudel a assisté à une partie Une situation financière embrouillée Shawinigan (GV) — Depuis l’automne dernier, le nouveau conseil d’administration de la Tablée populaire de Shawinigan tente d’éclaircir la situation financière de l’organisme.L’assemblée générale annuelle, présentée lundi soir, n’a pas permis de dissiper toutes les confusions.En fait, il existe des différences intrigantes entre les données publiées dans le rapport d’activités 2012-2013 et les états financiers de la dernière année.Le président du conseil d’administration, Jocelyn Ricard, n’a pas voulu s’étendre sur le sujet.Mais visiblement, les données compilées par l’organisme donnent un aperçu des difficultés rencontrées au cours des derniers mois pour obtenir un portrait clair de la situation financière.Par exemple, le rapport d’activités annonce un déficit de 56 712 $ en 2012 alors que l’examen réalisé par Raymond Chabot Grant Thornton le situe plutôt à 41 762 $.La tendance demeure claire, mais cette différence de près de 15 000 $ influence l’évolution des actifs nets de l’organisme.Au 1er janvier 2012, ces derniers s’établissaient à 47 019 $, confirment les deux sources.Les variations dans les résultats d’exploitation entraînent cependant une lecture différente à la fin de l’année.Selon la Tablée populaire de Shawinigan, les actifs accusaient un déficit de 9693 $ au 31 décembre dernier.Pour Raymond Chabot Grant Thornton, la dernière année financière s’est plutôt conclue avec un solde légèrement positif, à 5257 $.Rappelons qu’en 2011, la Tablée populaire de Shawinigan avait conclu son année financière avec un déficit de 50 763 $.Selon la source choisie, le manque à gagner, au cours des deux dernières années, s’établit donc entre 92 525 $ et 107 475 $.Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit d’une situation critique.Questionné à l’assemblée générale à savoir comment l’organisme avait pu s’enfoncer autant au cours des dernières années, Daniel Langlois, administrateur, a résumé la pensée de ses collègues.«Je ne passerai pas ma vie à regarder en arrière», a-t-il lancé, visiblement davantage intéressé par l’avenir.Son collègue Philippe Nadeau a alors renchéri en proposant de confier l’examen annuel des états financiers à Deloitte.La firme suggérait d’intégrer la Tablée populaire de Shawinigan comme l’une des bénéficiaires à son tournoi de golf annuel, ce qui lui permettra de toucher entre 2500 $ et 5000 $.Un montant amplement suffisant pour couvrir ces frais de comptabilité.La proposition a été adoptée sans opposition, même si une dame a déploré qu’on retire le mandat au comptable Jean-Marc Théorêt, l’homme de confiance de la Tablée populaire depuis plusieurs années.» de l’assemblée générale annuelle de lundi soir.Il a pris la peine de féliciter les administrateurs pour leur implication dans ce contexte difficile et en a profité pour remettre un chèque de près de 1200 $ provenant du fonds discrétionnaire de son bureau pour la dernière année financière.Autres mesures Outre les repas qui passeront de 0,50 $ à 1 $ pour les adultes, la Tablée populaire de Shawinigan a adopté d’autres mesures pour éviter un troisième déficit consécutif.Le conseil d’administration souhaite organiser une campagne de financement avec les médias sociaux qui, souhaite-t-il, lui apportera 5000 $.Il veut également solliciter la communauté pour augmenter son nombre de membres.Sur une possibilité de 125 prévus dans ses statuts et règlements, l’organisation n’en compte présentement que 21.Depuis le 1er avril, les membres doivent verser une contribution de 10 $ pour la première année et de 5$ par la suite.Du côté des dépenses, les salaires sont passés de 106 446 $ à 95 020 $, une baisse de près de 11 %.Ce tour de force a été réalisé en baissant le nombre d’heures des employés de 35 à 30.Marjolaine Dupont, responsable de la tablée Mère d’Youville, a elle-même offert d’être payée 28 heures par semaine.Un geste maintes fois salué par les administrateurs au cours de l’assemblée générale.Il faut également rappeler que le poste de coordonnatrice, occupé par Claudine Thiffault-Harvey depuis 24 ans, a été aboli.Le projet des petites boîtes à lunch pour les jeunes défavorisés est toujours suspendu jusqu’à nouvel ordre.Le conseil d’administration a prévu un montant de près de 30 000 $ pour ses loyers en 2013.Mais M.Ricard croit pouvoir réaliser d’importantes économies en déménageant la tablée Mère d’Youville dans un autre local de la 4e Rue.Les démarches se poursuivent sur ce plan.Les réflexes du nouveau conseil d’administration donnent déjà un peu d’air.Par exemple, en janvier et février, l’organisation a réduit ses dépenses en nourriture de.66 %! «Nous nous alignons davantage avec Partage Centre-Mauricie et nous coupons sur les achats», explique M.Ricard.«On surveille beaucoup plus.» Il faut également préciser qu’au cours de ces deux premiers mois, 779 repas de moins avaient été servis aux trois tablées populaires par rapport à la même période en 2012.» TOVOT> 42mm> qui noué rapproche Trois-Rivières TOYOTA 5110, boul.Jean-XXIII 1866514-8561 trtoyota.ca f Suivez-nous TROIS-RIVIERES TOYOTA L’EVENEMENT DU 22 AU 26 AVRIL Venez faire un essai routier et vous pourriez gagner une soirée VIP pour 10 personnes ÀGAGNER Une soirée au restaurant Le Carlito d’une valeur de 1000$ Section réservée Repas et consommations Transport avec chauffeur en Toyota 'PRIME $ VACHAT À l’achat ou à la location d’un véhicule neuf durant l’événement, tournez la roue pour obtenir un rabais ou un cadeau supplémentaire! 10 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 COMPLOT PRÉSUMÉ DÉJOUÉ Comparutions des suspects à Toronto et Montréal La Presse Canadienne Montréal — Les deux hommes soupçonnés d’avoir fomenté un complot pour commettre un attentat terroriste commandité par Al-Qaïda à bord d’un train de passagers ont pris connaissance, hier, des accusations qui pèsent contre eux.Raed Jaser, âgé de 35 ans, et Chiheb Esseghaier, âgé de 30 ans, ont fait une brève apparition en Cour, respectivement à Toronto et à Montréal.Ils font face notamment à des accusations de complot pour meurtre au profit d’une organisation terroriste, de participation aux activités d’une organisation terroriste et de complot pour nuire aux activités de transport au profit d’une organisation terroriste.Ces accusations sont passibles d’emprisonnement à perpétuité.Au palais de justice de Montréal, Chiheb Esseghaier, qui a refusé l’aide d’un avocat nommé par la cour, a demandé et obtenu le droit de s’adresser au tribunal, ce qu’il a fait d’une voix très calme.«Ces conclusions ont été faites à partir de faits et de paroles qui ne sont que des apparences, a-t-il déclaré.On ne peut pas faire ces conclusions tant que l’on n’est pas dans une étape tardive.» Mais le juge Pierre Labelle a coupé court à cette diatribe.«Nous sommes à l’étape de la comparution, a dit le magistrat.On ne passe pas de conclusions quant aux chefs d’accusation qui sont portés.Ce sera débattu devant le juge du procès.Vous pourrez faire les arguments que vous voulez à ce niveau-là.Moi je ne fais que vous faire comparaître devant la justice, un point c’est tout.» Chiheb Esseghaier doit revenir en Cour aujourd’hui, cette fois à Toronto, où doit avoir lieu son procès.A Toronto, l’avocat de Raed Jaser, Me John Norris, a déclaré que son client était en état de choc.«Il nie les allégations et se défendra vigoureusement contre elles, a déclaré Me Norris.M.Jaser est présumé innocent de ces accusations, comme toute autre personne qui ferait face à de telles accusations.» L’avocat a affirmé que Jaser était au Canada depuis 20 ans et qu’il était très bien intégré dans sa communauté.Plusieurs membres de sa famille assistaient à la comparution.Son père, Mohammed Jaser, n’était guère loquace à la sortie du tribunal.«Bien sûr que je soutiens mon fils, bien sûr», s’est-il exclamé lorsque entouré par une meute de journalistes.«Laissez les policiers faire leur travail.» Me Norris s’est par ailleurs interrogé sur le moment choisi par les policiers, soulignant que ceux-ci avaient clairement indiqué qu’il n’y avait aucun risque pour la sécurité du public.Il a qualifié de surprenant le fait que l’arrestation survienne dans la foulée des événements de Boston et en parfaite synchronisation avec un débat à la Chambre des communes, lundi, sur l’octroi de pouvoirs additionnels aux policiers dans les cas de terrorisme.La Gendarmerie royale du Canada a accusé lundi les deux hommes d’avoir comploté pour faire dérailler un train de passagers dans la grande région de Toronto.L’attentat que les deux hommes sont accusés d’avoir fomenté aurait été commandité par des éléments du groupe terroriste Al-Qaïda en Iran, selon la GRC, qui a fait état des arrestations lors d’une conférence de presse à Toronto.Aucun détail n’a cependant été donné sur la façon dont les présumés terroristes entendaient mettre leur plan à exécution.Chiheb Esseghaier a étudié à l’Université de Sherbrooke en 2008-2009.Il est actuellement doctorant à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), à son campus de Varennes, en Montérégie.L’INRS a réuni tous ses professeurs et étudiants, hier matin, afin de faire le point au lendemain de cette arrestation.«Toute la communauté du Centre énergie, matériaux et télécommunications (INRS, campus de Varennes) rencontre la direction», a expliqué hier matin la directrice des communications de l’Institut, Julie Martineau.«Nous allons leur communiquer l’information que l’on a.(.) On va bien sûr les rassurer, répondre à leurs questions, être là pour eux», a-t-elle ajouté.La direction n’a pas caché sa surprise de voir l’institution tout à coup mêlée à pareille affaire.Chiheb Esseghaier était un étudiant au doctorat en sciences de l’énergie et des matériaux sans histoire sur lequel l’Institut n’avait rien de particulier à raconter.» Levenement Volkswagen pour tous Jetta 2013 Tiguan 2013 Achetez à partir de aux deux semaines sur 84 mois* 2,4 % TAP 98$ 0$ d’acompte 16385$ Frais de transport et inspection de prélivraison inclus.Achetez à partir de aux deux semaines sur 72 mois* 9 o% Æ TAP PDSF 186$ 0$ d’acompte 26 700 $ Frais de transport et inspection de prélivraison inclus.PDSF C’est ça la valeur de l’ingénierie allemande.Das Auto.1 800 ROULE VW vw.ca *Cette offre de financement d'une durée limitée est sujette à l'approbation du crédit de Volkswagen Finance et est proposée à l'achat du modèle Jetta 2013 de 2,0 L / Tiguan 2.0T 2013.Un PDSF de 16 385 $ / 26 700 $ (frais de transport et inspection de prélivraison de 1 395 $ / 1 610 $ et taxe d'accise de 100 $ sur le climatiseur, si applicable, inclus) pour le modèle Jetta 2013 de 2,0 L /Tiguan 2.0 T 2013 neuf de base et non immatriculé avec boîte manuelle à 5 vitesses / 6 vitesses, au taux annuel en pourcentage de 2,4 % / 2,9 %, correspond à une mensualité de 212,10 $ / 404,48 $ sur 84 mois /72 mois (le total de 12 mensualités divisé en 26 périodes correspond à un versement aux deux semaines de 97,89 $ / 186,68 $ pour un total de 182 / 156 versements).Frais de crédit de 1 477,20 $ / 2 468,40 $ (incluant les frais d'inscription au RDPRM) pour une obligation totale de 17 862,20 $ / 29 168,40 $.Acompte de 0 $.Immatriculation, assurances, droits, options et taxes applicables en sus.Modèles montrés : Jetta Highline 2013 de 2,5 L, 26 085 $ / Tiguan 2.0 T 2013, 42 835 $.Certaines options et certains accessoires sont en sus.Modèles montrés à titre indicatif seulement.Certaines conditions s'appliquent.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Offres en vigueur jusqu'au 30 avril 2013 et pouvant être modifiées ou retirées en tout temps sans préavis.Visitez votre concessionnaire ou vw.ca pour les détails.« Volkswagen », le logo Volkswagen, « Das Auto et dessin », « Jetta » et « Tiguan » sont des marques déposées de Volkswagen AG.© Volkswagen Canada 2013. 11 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 -ï-2 S œS s=s5|| nmn îMm -a “'ot ot ?^ ,.«m IlPllISî! lïîiiillîüliiîJl nOUVELLES IDEES.nOUVELLES possibilités: HYurmm Essence Avènement ELANTRA L2013 wszïsii ACCENT L4 PORTES 2013 AUTOROUTE: B,3L/100KMT FINANCEMENT À L'ACHAT» À VOUS POUR SEULEMENT FINANCEMENT À L'ACHAT» À VOUS POUR SEULEMENT 0 84 93* MOIS FRAIS, LIVRAISON AUX DEUX SEMAINES» OS COMPTANT INCLUANT 500$ EN AJUSTEMENT DE PRIX» ET DESTINATION INCLUS.0% 84 82 MOIS FRAIS, LIVRAIS $ AUX DEUX SEMAINES» 0$ COMPTANT FRAIS, LIVRAISON ET DESTINATION INCL.PRIX AU COMPTANT 14909* PRIX AU COMPTANT «| g ggg $ Modèle GLS 4 portes montré* Modèle Limited montré* Association des Journalistes Automobile du Canada VEHICULE UTILITAIRE CANADIEN DE L'ANNÉE 2013 Modèle Limited montré* SANTA FE2.4L tr.av.2013 FINANCEMENT À L'ACHAT» À VOUS POUR SEULEMENT 99C/L OBTENEZ ET NE DE FINANCEMENT» JUSQU 'À 34 mois JUSQU'EN 2014* sur modèles sélectionnés m {GARANTIE] Garantie 9|obale imitée : 5ans/100000km Garantie groupe motopropulseur : 5 ans/100 000 km Garantie sur las émissions : 5 ans/100 000 km HyundaiCanada.com f"%84 MOIS 167 $ AUX DEUX SEMAINES» 0$ COMPTANT FRAIS, LIVRAISON ET DESTINATION INCL.PRIX AU COMPTANT 28 374$ 5 ANS" 12 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qaca Une figure dominante Décès de Clément Marchand Ginette Gagnon ginette.gagnon@lenouvelliste.qc.ca automne dernier, à l’occasion du L! 100e anniversaire de naissance de Clément Marchand, son ami, Jean Panneton, avait témoigné en ces termes de la stature du poète décédé lundi: «À Trois-Rivières, il y a, me semble-t-il, deux monuments représentatifs dont les Trifluviens ont raison d’être fiers.Le premier est fait de pierre et de granit, il se dresse en pleine ville depuis 1934; c’est le Flambeau, témoin de la vitalité trifluvienne.L’autre monument est fait de chair, de cœur et d’esprit, c’est Clément Marchand».Monument.Le terme convient parfaitement pour situer l’œuvre, l’influence et l’héritage de Clément Marchand: l’intellectuel, l’écrivain, le journaliste, l’éditeur du Bien public qui aura véritablement marqué son siècle en faisant rayonner la culture littéraire de par ses mots et en publiant ceux de nombreux autres, de Gérald Godin à Félix Leclerc, ceux de la relève dont il aura été aussi un précieux mentor.Les hommages nombreux et touchants de tous ceux qui ont souligné son 100e anniversaire, en septembre dernier, indiquent bien que son départ ne laissera indifférents ni ceux qui ont côtoyé l’homme, ni ceux qui ont admiré l’écrivain, ni les fiers Trifluviens qui mesurent l’importance de l’homme, qui a notamment aussi participé à la fondation de la Société des écrivains de la Mauricie, dans l’histoire culturelle de leur ville.C’est tout jeune, déjà, que Clément Marchand s’impose comme une figure dominante du monde littéraire.Il n’était que dans la vingtaine lorsque Les Soirs Rouges lui valent le prix Athanase-David, la plus haute distinction du gouvernement québécois dans le domaine.Trois ans plus tard, il reçoit l’insigne honneur une deuxième fois pour Courriers des villages.Le parcours était tracé.Le jeune journaliste et auteur brillait déjà parmi les grands avec lesquels il a tissé des liens, d’Alphonse Piché à Alfred Desrochers en passant par Olivar Asselin et Claude-Henri Grignon.Et c’est bien de son vivant qu’on a reconnu et salué sa riche contribution au monde littéraire, une réputation qui s’étendait bien au-delà de la Mauricie.Il a été honoré maintes fois, recevant notamment l’Ordre des francophones d’Amérique ou encore le titre de Chevalier de l’Ordre national du Québec.Quand on dit de Trois-Rivières qu’elle est une ville d’histoire et de culture, c’est bien parce qu’elle compte parmi ses citoyens des gens passionnés, dédiés à la vie culturelle, comme Clément Marchand ou encore Mgr Claude Thompson, parti lui aussi tout récemment, des grands qui confirment de par leur œuvre et leur impressionnant rayonnement, cette réputation qui fait l’orgueil de la ville.» LETTRES ET COURRIELS Chapeau les bénévoles! Depuis le 1er décembre dernier, j’ai l’immense privilège de présider le comité organisateur du Festival western de Saint-Tite qui célébrera ses 46 ans du 6 au 15 septembre 2013.Ce comité, auquel se lie également une équipe de coordonnateurs, chapeaute une équipe de plus de 630 bénévoles qui n’hésitent pas, année après année, à œuvrer pour rendre inoubliable le séjour de nos centaines de milliers de visiteurs.En cette semaine de l’action bénévole, il faut le souligner.Ce sont des milliers d’heures de travail, réparties sur plus de vous mz FOBlTê f LA bïBLE lvo cemî/0 OPINIONS DES LECTEURS 10 mois, qui sont accomplies par des personnes engagées et inspirantes.Je n’ai évidemment pas besoin de vous dire que notre événement n’aurait pas lieu sans cet apport essentiel qu’est le bénévolat.Sans ces personnes, il y aurait à Saint-Tite une quinzaine d’emplois de moins pendant l’année et près d’une centaine d’emplois de moins à l’approche et pendant nos festivités.Sans ces personnes, une petite communauté comme Saint-Tite ne connaîtrait assurément pas l’essor qu’elle connaît depuis plus de 40 ans et, tout comme la région immédiate, elle ne bénéficierait pas des millions de dollars de retombées économiques directes.Est-ce important le bénévolat?Je vous L’Orphéon chantait Vigneault J’ai été surprise de ne voir aucune mention journalistique sur le concert de l’Orphéon à la salle J.-Antonio-Thompson le 21 avril dernier.Ce fut pourtant magnifique, participatif, enthousiasmant pour la nombreuse assistance, malgré l’absence involontaire de Gilles Vigneault.Le concert s’est fait sous la direction de Gilles Rioux, avec la laisse en juger.Mais, en terminant, outre tout le côté économique qu’apporte le bénévolat pour un événement comme le nôtre, c’est d’abord une question de cœur, de passion et de dévouement.La gratification qu’on en retire est incalculable et durable.Agir à titre gratuit, c’est un don de temps, de connaissances et d’expérience.C’est un don de soi.Merci encore à nos bénévoles et merci à tous les bénévoles qui font de même pour d’autres événements ou organismes.Grâce à vous, on tient bien en selle! Francis Trépanier président du comité organisateur du Festival western de Saint-Tite participation de quelques solistes membres de la chorale, dont le directeur artistique adjoint Paul-André Bellefeuille, et la lecture de poèmes par Rollande Lambert, bien connue dans le milieu artistique.Dommage que la seule publication incomplète de l’événement, le 23 avril, d’une petite lettre sans détails (les noms facilement repérables notamment dans le programme du concert) ait quelque peu souligné l’événement.Il y avait notamment les musiciens Guillaume Marchand au piano, Sébastien Deshaies au violon, et le Cercamon avec Pierre-Alexandre Saint-Yves aux flûtes, chalumeau, hautbois de Poitou et vielle à roue, Andrew Wells-Oberegger au bouzouki, oud et mandoline, Mathieu Deschenaux à la contrebasse, et Jean-Philippe Parent aux percussions, introduisant ainsi des instruments anciens et populaires chez nos ancêtres.Les chansons bien connues du poète national furent Les gens de mon pays, La chanson démodée, J’ai planté un chêne, J’ai pour toi un lac, Le petit bonhomme, Berceuse pour ne pas endormir, Pendant que, et la fameuse Danse à St-Dilon.Puis Mettez vot’parka, la très belle Quand vous mourrez de nos amours, Jack Monoly, Si les bateaux, Tout l’monde est malheureux, la magnifique La Manicoutai, Chemin faisant, Les amours, les travaux, laquelle a été, sous la direction de Gilles Rioux, accompagnée en canon par l’assistance après le premier rappel.L’Orphéon a dû travailler intensivement la dernière semaine avant le concert, à cause de l’annonce de l’hospitalisation de Gilles Vigneault, lequel a dû annuler sa tournée.Mais ce concert fut un réel succès.Michelle Roy ex-journaliste Trois-Rivières Et la sculpture?Je ne souhaite vraiment à personne de subir les effets de la pyrrhotite.Et pourtant, en écrivant cette phrase, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée coupable.Et si la sculpture située en face du palais de Justice de Trois-Rivières était elle aussi touchée par ce mal?Je sais que les goûts ne se discutent pas, mais pour moi, cette colonne de ciment est de la pollution visuelle pour ne pas dire autre chose.Si cela s’avère, on pourra alors prolonger le poème de madame Cornet pour son Témoin par ces mots: et enfin il aura vécu dans sa chair/le même mal que ses frères allongés/ces titans condamnés par le Dieu pyrrhotite.Louis Bégin Trois Rivières PINIONS LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 13 La mort en pantoufles Merci Clément Marchand Clément Marchand 1912-2013.1s ifeM }ggmam ' .Le poète-journaliste-éditeur Clément Marchand est décédé le 22 avril à l’âge de 100 ans.Il a tourné la dernière page de sa vie la veille de la Journée mondiale du livre.Les livres le passionnaient.Il pouvait parler pendant des heures des auteurs qu’il aimait, sans être pédant.Sa culture immense, à l’image de son humanisme, séduisait.A côté de ce monument littéraire, on se sentait intelligent, parce qu’il nous élevait quand il parlait et qu’il respectait ce qu’on lui disait.Lauréat de deux prix David pour des recueils de poèmes, il avait côtoyé Nérée Beauchemin, Alfred Desrochers, Claude-Henri Grignon, édité Félix Leclerc, Gérald Godin, Alphonse Piché.Je l’ai souvent rencontré aux éditions du Bien public à Trois-Rivières et à l’imprimerie attenante à son bureau.On imprimait encore sur plomb.L’odeur de l’encre se mêlait au bruit des machines.Il m’accueillait les bras ouverts, parfois me faisait attendre, et on terminait la journée en bavardant de littérature, de théologie et de poésie dans son bureau.Généreux de son temps, je le considérais comme le doux roi de la rue Royale, l’auteur classique égaré en région, un croyant avec qui je pouvais m’entretenir de Patrice de La Tour du Pin.En sortant de son bureau, je croisais parfois Gatien Lapointe ou Alexis Klimov.Nous étions plusieurs à respecter cet homme chaleureux, très sensible, jamais mesquin.Je ne lui ai pas connu d’ennemis.Merci, cher Clément Marchand, pour ces fins d’après-midi de partage et d’écoute.Merci d’avoir édité mes premiers recueils de poèmes, en 1978, au Bien public.Merci d’avoir cru en tant d’auteurs et d’avoir été un mentor pour plusieurs d’entre nous.On ne s’habitue pas de voir tom- ber un chêne au printemps, mais la mort n’est pas triste quand on croit que la joie est au bout et que l’amour nous survit.Jacques Gauthier poète, auteur d’une soixantaine de livres Gatineau Le nouveau ministre de la Santé, Réjean Hébert, de même que le libéral Yves Bolduc s’entendent comme larrons en foire pour pénaliser les cliniques privées qui dispensent des services d’échographie sous prétexte que ça coûte une centaine de dollars.Or de 65 à 70 % de la population peuvent se permettre cette dépense qui est loin d’être exorbitante.Du moins, pas plus que les réparations automobiles, les soirées bien arrosées et que sais-je.Comme doctrinaires, il n’y a pas mieux.Il y a 13 ans, j’ai passé une échographie et on a découvert une anomalie au pancréas.On m’opère et on m’enlève la moitié du pancréas ainsi que la rate.Si on m’avait pris quatre mois plus tard, je serais peut-être mort.Comme le chirurgien qui m’a opéré a insisté pour que je passe une échographie abdominale annuelle, j’ai suivi sa directive à la lettre.Dans une clinique privée au coût de 80 $ au début et de 100 $ à la fin.Cette année, j’appelle à la clinique privée pour un rendez-vous.C’était le 22 avril.J’obtiens un rendez-vous pour le 7 mai, deux semaines plus tard.Mais voulant en avoir le cœur net, j’appelle dans un hôpital et on m’informe que le délai d’attente est de quatre mois.C’est assez long pour mourir en pantoufles.Voilà une initiative idiote des gouvernements pour qui la doctrine passe avant la vie et les fainéants de fonctionnaires de la RAMQ avant les malades.Notre système de santé est déjà assez soviétisé sans qu’il soit nécessaire d’en accroître l’inefficacité.Et n’oubliez pas que lorsque je passe une échographie au privé, je libère une place au public.Allez faire un tour en Belgique et en France, vous verrez.Bande de zigotos à la graisse de hérisson, comme dirait le capitaine Haddock.Serge Gagnon Louiseville Pour les privilégiés Je viens de lire un article dans l’édition du 18 avril intitulé «L’attrait du lac Saint-Pierre».Il est question de 54 condos avec vue sur le fleuve.Avec Trois-Rivières sur Saint-Laurent et les luxueuses maisons en construction sur les rives du Saint-Laurent, bientôt ce sera presque impossible pour les moins nantis de cette province d’avoir une résidence ou un logement à prix modique avec vue sur le fleuve.Quand le gouvernement fait des logements sociaux, ils les enclavent entre quatre blocs d’appartements.On peut quand même se consoler, il reste les haltes routières pour voir ce fleuve magnifique.Alain Gendron Batiscan Choisir entre la tranquillité d’apparence ou retrouver la paix réelle?J’habite depuis vingt ans un quartier de Shawinigan-Sud qui était paisible.Les gens de ma rue (127e), je ne les connais pas tous, mais ceux que je croisais étaient discrets et courtois.Souvent, lorsque je passais devant les terrains de «feu monsieur le Chinois», je marchais du côté de sa rue pour profiter de la présence de ses arbres majestueux.Malheureusement, cette beauté et cette quiétude sont du passé.Cette triste histoire a débuté lorsque j’ai vu une partie de l’entrée de ma rue si accueillante et invitante par ses «grands géants verts», habillés de feuilles multicolores à l’automne, être transformée en un terrain où un triplex occupe désormais majoritairement l’espace.Un joyau de mon quartier venait de disparaître.Un sentiment de tristesse et d’impuissance m’a habité, mais bon, j’ai tourné la page: on ne se fait pas maître chez ses voisins.Par la suite, le porte-à-porte de la propriétaire de ce nouveau triplex et son insistance, auprès de certains, à faire signer un registre contre la venue de Sylvie Doucet et son projet d’acupuncture (terrain voisin du triplex) révéla un Lb Nouvelliste Président et éditeur Alain Turcotte Rédacteur en chef Stéphan Frappier Directeur de l'information Stéphan Râtelle nouveau tournant.Une autre triste page venait s’ajouter à l’histoire.Cette fois-ci, il ne s’agissait plus seulement du paysage, pour le destin de ces terrains, mais de la crédibilité d’une femme qui habite notre quartier depuis une vingtaine d’années.Les gens du quartier doivent aller voter sur des faits réels et non sur des propos basés sur la peur À priori, je ne voyais pas d’un mauvais œil la venue de madame Doucet sur notre rue.Sa réputation auprès de son voisinage sur la 128e Rue était sans reproche; les rénovations de sa nouvelle maison préservaient l’environnement et amélioraient l’habitation de «feu monsieur le Chinois».Après avoir pris connaissance des signataires du registre, avoir échangé avec quelques voisins, il est vite devenu clair qu’un climat de doute et de méfiance a été semé dans mon «feu paisible quartier».Après vérifications, force est de constater que des faussetés et des rumeurs ont malheureusement circulé et entraîné un référendum coûteux.Il est désormais trop tard pour l’éviter, mais encore temps de remettre les pendules à l’heure dans les médias écrits où déferle une surenchère de commentaires.Il est temps que nos concitoyens connaissent la version de madame Doucet, qui s’est faite très discrète jusqu’à maintenant.Les gens du quartier doivent aller voter sur des faits réels et non sur des propos basés sur la peur.La peur, chacun de nous peut en faire l’expérience quotidiennement: peur d’être en retard, de mourir.Ici, peur d’une perte de valeur de sa propriété, de sa tranquillité, etc.Ce sentiment pernicieux, lorsque faussement fondé, dramatise la réalité et peut devenir source de mauvaises décisions.Alors, choisirons-nous une tranquillité stérile conditionnée par la peur et la désinformation ou la paix issue d’une réflexion éclairée par de justes renseignements?Souhaitons-nous un quartier aux apparences tranquilles, mais dont l’âme de ses résidants est rongée par le doute, la méfiance et l’intolérance?Pour ma part, je souhaite que le chapitre final rende justice à la paix qui honorait notre quartier et ne soit pas le reflet d’une soi-disant tranquillité.Les informations et les témoignages que Je vote, le 5 mai prochain, en faveur de ce projet qui n’est ni inquiétant, ni dévalorisant pour notre quartier j’ai accumulés sont suffisamment transparents et convaincants pour que je vote, le 5 mai prochain, en faveur de ce projet qui n’est ni inquiétant, ni dévalori- sant pour notre quartier, bien au contraire! Je préfère miser sur le projet d’une propriétaire qui a fait ses preuves depuis vingt ans dans notre quartier que de risquer, qui sait, peut-être la venue d’autres triplex sur ces terrains, qui, soyons réalistes, sont très convoités.Puisque ce référendum s’impose, il mérite toute notre attention et notre implication au meilleur de notre âme et conscience dans le respect de chacun et de ses opinions.Bonne réflexion! Je réitère mon souhait que madame Doucet lève le voile sur cette affaire qui a dérapé dès le départ.Yves Champagne enseignant secteur Shawinigan-Sud Commentez l’actualité et allez Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle Théâfrt' SALLE - üHLLl J.-ANTONIO-THOMPSON Fondé le 30 octobre 1920 VENTES ET MARKETING PRODUCTION ETTECHNOLOGIE DE L’INFORMATION ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Directeur principal Yves Neault Directeur principal Raymond Pitre Directeur principal Patrick Giasson Directeur Stéphane Côté Transcontinental Transmag Directeurs Martin Lavictoire et Mireille Cossette Responsable de la production Jacques Grenier Contrôleure Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Deslongchamps 14 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 f*7 Le mensuel des réussites des élèves et du personnel de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy Réalise des PROJETS d'AVENIR! PUBLIREPORTAGE L’INNOVATION, LA CRÉATIVITÉ ET LA MOTIVATION SONT AU CŒUR DES PROJETS ENTREPRENEURIAUX DANS NOS ÉCOLES PRIMAIRE 1er CYCLE École Cardinal-Roy : «La boîte à savon» La Commission scolaire, en partenariat avec la TREM, offrent une bourse de 250$ aux projets gagnants locaux au Concours québécois en entrepreneurial PRIMAIRE 2e CYCLE École Sainte-Thérèse : «Vente de printemps» PRIMAIRE 3e CYCLE École de Pointe-du-Lac : «10 façons de vivre 100 ans» 4»ïéiuc*% TREM Les élèves et leur enseignant, monsieur André Laflamme, ont participé avec beaucoup d’intérêt à l’élaboration de leur projet où ils ont démarré une fabrique de savon.Un très grand défi pour ces élèves! Les élèves et leur enseignante, madame Isabelle Lefebvre, travaillent actuellement à leur projet.Au printemps, l’arrivée des oiseaux et les besoins de nichoirs les stimulent à poursuivre leur projet.Les élèves et leur enseignant, monsieur Christian Hamelin, en ont mis des efforts dans leur projet aux multiples volets.Imaginez ces jeunes en train d’expliquer les bonnes habitudes de vie et même d’utiliser des appareils à pression pour prendre la tension artérielle de gens qu’ils informent.Certes un souhait pour tous, vivre en santé jusqu’à 100 ans! mars - -T '*, Hui 2 r T .J FütM H V SECONDAIRE, ADAPTATION SCOLAIRE École secondaire l’Escale : «Coopérative Coup de pouce» Les élèves accompagnés de leur enseignant, monsieur Jean-Sébastien Brouard et des enseignantes mesdames Véronique Beauchamp et Stéphanie Buisson, ont pris conscience que le bénévolat est en perte de vitesse.Ils ont donc décidé de s’impliquer dans leur communauté de différentes façons.j____ SECONDAIRE 1er CYCLE Collège de l’Horizon : «Tecnno Pratique Horizon» Les élèves, leur conseillère d’orientation, madame Valérie Bellerose, ainsi que leur enseignante Chantal Masson se sont mis à la tâche pour palier à un besoin de rangement dans les cases.L’entreprise démarrait pour mettre en marché et produire la tablette de rangement adaptée.SECONDAIRE 2e CYCLE Académie les Estacades : «Jeu d’observation» Les élèves, leur enseignant, monsieur Sylvain Courchesne, leur conseillère d’orientation, madame Michèle Neveu, ainsi que la technicienne en travaux pratiques, madame Mélissa Hamelin, innovent.Ces élèves ont relevé le défi de travailler avec des enfants d’un CPE pour leur produire un jeu d’observation selon leurs besoins d’apprentissages.LCrtW tiôh N me, Réalise des PROJETS d'AVENIR! DEUX PROJETS REÇOIVENT UNE MENTION SPÉCIALE ACCOMPAGNÉE D’UNE BOURSE DE 100$ Commission scolaire B»- du Chemin-du-Roy POUR INFORMATION ET COMMENTAIRES : Courriel : info@csduroy.qc.ca • Téléphone : 819.379.6565 • Internet : www.csduroy.qc.ca Pour le primaire, c’est le projet « Les Experts-Tic » réalisé par les élèves et leur enseignant, monsieur Louis-Bernard Houle, de l’école Sainte-Thérèse.Au secondaire, c’est le projet « La Revanche » réalisé par les élèves et leur conseillère d’orientation, madame Valérie Bellerose, du Collège de l’Horizon.3019718 LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 15 ÉCONOMIE S&P/TSX 12 090,94 +0,26 S&P/TSX VENTURE 940,95 -3,40 $CAN 97,45 0US -0,010US EURO 1,3342 SCAN -0,58 0CAN DOW JONES 14 719,46 +152,29 S&P500 1578,78 +16,28 NASDAQ 3269,33 +35,78 PETROLE 89,18 SUS -0,01 SUS LES GUICHETS DU MARCHÉ DU BOISÉ ET DES HAUTES-FORGES VONT AUSSI DISPARAÎTRE LE 26 JUIN Fermeture du centre Sainte-Marguerite La Caisse Desjardins des Trois-Rivières redéploie ses services sur les grands axes !.JD .V- ,lp « V" ¦ b PB R#’ s —H PHOTO: EMILIE OOONNOR Le directeur général de la Caisse Desjardins des Trois-Rivières, André Gauthier.mm WsmÊwFSSâ fiÊfSË£y$tti/Èk WM mm mm iSSÜBtffij stsem rM wmm WkfMzÈSlm.'àmÊÈ&MB msn 5M XvZ-ï 1 : '‘JïW'ïié 'Â-ixiSt sætgipigs v -WM»*) W$f4wW%îWjfËÊx\ Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Après les récentes annonces à Bécancour, les membres de la Caisse Desjardins des Trois-Rivières n’ont pas été épargnés, hier soir, par les mauvaises nouvelles alors qu’ils ont appris la fermeture du Centre de services Sainte-Marguerite dès le 26 juin prochain, à 16 h.Si les gens de ce secteur pourront se consoler de garder les deux guichets automatiques sur la rue Baillargeon, un même nombre va disparaître le même jour, soit ceux situés au Marché du Boisé et des Hautes-Forges.«Le Centre n’affiche plus une rentabilité adéquate en raison de la grande baisse d’achalandage.Cela ne veut pas dire que c’est une décision facile et qui n’entraînera pas certains changements dans les habitudes des membres de ce quartier», a expliqué au Nouvelliste le directeur général, André Gauthier, lors d’une entrevue exclusive.Celui-ci souligne qu’au cours des dernières années, les façons de transiger des membres avec leur institution financière ont considérablement changé.Chez Desjardins, pas moins de 61,5 millions de transactions ont été effectuées sur les téléphones intelligents depuis 2011 et, à l’heure actuelle, neuf transactions sur dix sont réalisées ailleurs qu’au comptoir d’une caisse.Seulement au cours des cinq dernières années, Desjardins a affiché une hausse de 26 % des transactions réalisées par Internet et un bond de 82 % pour les paiements effectués par cartes de crédit et de débit.Les transactions au comptoir ont connu une baisse de 19 % et même le recours au guichet automatique a diminué de 20 %.«Ces grands changements amènent les dirigeants de la Caisse Desjardins des Trois-Rivières à constamment se questionner afin d’offrir des services financiers rentables et adaptés, répondant aux besoins de leurs 44 700 membres, et d’assurer la pérennité de l’institution», a-t-il confié.C’est donc à la suite de plusieurs études portant sur la rentabilité et l’utilisation des services que le conseil d’administration a pris la décision de fermer le Centre de services Sainte-Marguerite.Depuis deux ans, on n’y offrait plus les services conseils, ceux-ci ayant été rapatriés dans le tout nouveau Centre de services Jean-XXIII construit en 2011 au coût de dix millions de dollars.«La Caisse des Trois-Rivières continuera d’offrir un accompagnement pour les membres qui éprouveront des difficultés à se déplacer ou avec l’utilisation des nouvelles technologies.Nous les invitons à nous contacter et des solutions adaptées leur seront proposées», assure M.Gauthier.Par ailleurs, ce dernier a tenu à justifier le retrait des guichets automatiques au Marché du Boisé et des Hautes-Forges le 26 juin prochain à minuit.«La décision est due à la diminution du nombre de transactions aux guichets et aux rapports qui démontrent que le parc des guichets automatiques de la Caisse Desjardins des Trois-Rivières est encore sous-utilisé à certains endroits», précise-t-il.Le directeur général s’empresse PHOTO: STEPHANE LESSARD Le Centre de services Sainte-Marguerite va fermer ses portes le 26 juin prochain.d’ajouter que les deux guichets qui seront retirés sont situés à moins d’un kilomètre du Centre de services Les Boulevards, fraîchement agrandi au coût de quatre millions de dollars.«Situé sur un axe principal, on y a installé un quatrième guichet automatique puisque le centre est très fréquenté par les membres», renchérit-il.On se plaît toutefois à rapporter qu’en Mauricie, Desjardins demeure deux fois plus présent que ses concurrents en disposant de 117 guichets automatiques contre 51 pour l’ensemble des banques.A elle seule, la Caisse Desjardins des Trois-Rivières en compte 21.«Dans tous les centres de services, on offre déjà la possibilité d’accompagner les membres vers Résultats des tirages du : 2013-04-23 2092110 Ensemble laveuse sécheuse frontales Maytag > Ensemble de matelas Simmons > Fauteuil inclinable en cuir La-Z-Boy > Fauteuil berçant Pel International > Bergère Elran > Causeuse Bélisle > Chaise pivotante Jaymar > 2 bases télé en merisier Meubles St-Paulin > Lit rembourré J.Beaudoin > Console télé Concordia > Chaise berçante Atelier St-Jean > Chaise berçante Rosaire St-Yves > Table avec tiroir Tomali > Batterie de cuisine KitchenAid > Meuble audio et base en mélèze Prodisma LE NOUVELLISTE | LE MERCREDI 24 AVRIL 2013 21 OFFRE DE LANCEMENT Matelas Beautyrest Ambition World Class 1000 ressorts ensachés Evolution, 1 po.de mousse «AIR COOL», 2 po.«ENERGY FOAM».Matelas queen 142999$ Matelas Beautyrest Endurance ; 800 ressorts ensachés Evolution, 1/2 po.de mousse «GEL TOUCH» laine et fibre.Matelas queen 84999$ Matelas BeautySleep Sophie 720 ressorts continus, - 1/4 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