Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 3 novembre 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le nouvelliste, 2015-11-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
PHOTO: OLIVIER CROTEAU LE LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE | LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 | TROIS-RIVIÈRES, 96e ANNÉE, N° 4 lenouvelliste.ca FOOTBALL À L’UQTR ENCORE UN REPORT Le C.A.ne rendra pas de décision avant le 21 novembre PAGE 31 CHRONIQUE ISABELLE LÉGARÉ destin de Nakiel PAGE 5 leNouvelliste !/¦“* c°Ml r 4 Ml 1 A » IUP ¦ w M s Tj 1 îltlIlN m - MANIFESTATIONS DANS LA RÉGION Le milieu communautaire souhaite un financement accru et récurrent PAGE 3 LA GRIFFE À BEAUDOIN Faut-il cisailler le filet social?PAGE 2 g sa g tm ¦I es m A l’achat de 2 entrées et 2 plats principaux, le plat principal le moins cher est gratuit!" Ne s’applique pas au menu midi STORANTE 313, rue des Forges 819.372.0468 1420, boul.des Récollets 819.375.1616 8 13536 00001 3 92G + TAXES I Postes Canada-convention #40034151 813536000013 2 ACTUALITES LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 LC IMOUVelllSte affaires 16-17 arts et spectacles 18-19 divertissement 20-21 loterie 25 météo 25 nécrologie 23 opinions 12-13 petites annonces 22-23 sports 26 à 31 Une retraitée suédoise défend ses moutons du loup à l’aide d’un seau STOCKHOLM (AFP) — En sortant de sa bergerie, une retraitée suédoise a eu la mauvaise surprise de se trouver nez-à-nez avec un loup prêt à croquer un de ses moutons.Ni une ni deux, elle lui a lancé un seau et mis en fuite le canidé.«Il était en train de l'attaquer.J'étais morte de trouille, mais ça m'a mise dans une telle furie que je lui ai balancé le seau que je portais et j'ai mis mes mains en croix», a confié lundi Anna-Lisa Boman, 75 ans, au journal local Varmlands Folkblad.Plus de peur que de mal car le seau n'a pas touché le loup qui a détalé, laissant le mouton sain et sauf.Des dizaines d'attaques d'animaux par ces canidés sont recensées chaque année en Suède où la chasse aux loups est un sujet extrêmement sensible.NOUS JOINDRE f FACEBOOK facebook.com/ lenouvelliste RÉDACTION 819 693-5464 ABONNEMENTS 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ 819 693-5478 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE 819 378-8363 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Faut-il cisailler le filet social?•sas.] avec les grèves tournantes qui ont fait descendre dans la région, quelque part sur un boulevard, dans une rue ou dans les centres-villes, 30 000 syndiqués, à l'intérieur d'un mouvement national.On peut approuver par un coup de klaxon de solidarité ces sorties, s'y opposer, être indifférent aux revendications exprimées.On peut chacun avoir une opinion sur la pertinence de l'État de freiner ses dépenses et de compresser ses employés dans leurs revenus et leurs tâches afin de parvenir à équilibrer ses revenus et ses dépenses.Sauf que dans le cas des groupements communautaires, personne ne peut prétendre qu'il s'agit de gras-durs qui cherchent à obtenir la sympathie du public pour maintenir des conditions de travail qui LA GRIFFE À BEAUDOIN Il y avait plein d'odeurs de cuisines qui se mélangeaient les unes aux autres et qui venaient chatouiller les narines et émoustiller les papilles des manifestants.Ça pouvait provoquer des petits creux dans les estomacs.Normal, puisqu'on était sur l'heure du lunch.Mais ces arômes variés qui se mariaient pour embaumer l'air tiède de la rue n'émanaient pas d'une tablée populaire, mais des restaurants de la rue des Forges.C'est là que sur l'heure du midi, devant les bureaux fédéraux, puis ceux du gouvernement du Québec et, incontournables au centre-ville pour toutes manifestations, ceux du député-ministre Jean-Denis Girard, s'était rassemblé pour former une chaîne humaine, brandir des pancartes revendicatrices, afficher des caricatures, témoigner de son désarroi, le monde communautaire.Ce n'est pas la première fois que des groupements qui agissent dans le milieu communautaire descendent dans la rue pour réclamer plus de compréhension et plus de soutien de l'État.C'était quand même une sortie sans précédent lundi parce qu'à peu près tout ce qui existe de groupes communautaires au Québec s'était allié pour une ronde de grogne publique que l'on a appelé à juste titre une «grève sociale».En raison des négociations bloquées dans le secteur public québécois, une manifestation devant un édifice du gouvernement ou devant son milieu de travail, c'est devenu presque banal.C'est au quotidien qu'on en observe un peu partout dans l'ensemble du Québec, avec parfois une culmination comme la semaine dernière peuvent être jugées, même si c'est par une majorité de la population, exemplaires.On est dans les derniers remparts du filet social, là où les moyens sont les plus courts pour réparer les mailles, là où ça coûte le moins cher pour rendre les services aux plus démunis.Là où l'État ne veut pas aller.Les milliers de personnes qui ont pris la rue lundi ne l'ont pas fait pour des augmentations de salaires, pour plus de semaines de vacances, pour bonifier leur fonds de pension (pour peu qu'il y en ait un).Seulement pour la survie des services qu'ils rendent aux plus humbles et aux plus démunis de la société.Si on peut accepter à la limite que la rigueur financière impose au gouvernement une responsabilité administrative jusque-là trop relâchée et dangereuse pour l'avenir du panier de services de la société québécoise, celui-ci doit aussi admettre que ces mesures de restriction qui sont dures à subir pour ceux à qui on les applique, ne peuvent que devenir oppressantes, cruellement dommageables, même assassines pour la frange la plus fragile et la plus impuissante de notre société.Si les riches et même la classe moyenne en arrachent, imaginez ce que ça peut être pour les plus pauvres.Or, même bien intentionnées, les politiques d'austérité du gouvernement ne peuvent que générer plus de demandants, plus de démunis, plus de besoins sociaux en aval.L'austérité ne peut qu'envoyer par le bas plus de citoyens.On le constate dans la fréquentation en croissance des soupes populaires.Si les groupes communautaires, avec leurs maigres ressources, leurs employés dédiés et leur masse de bénévoles, souvent des bénéficiaires de leurs services, sont compressés comme le reste, ce sont les mailles du filet social qui vont se déchirer.Elles sont déjà tellement fragilisées par des aides financières plus souvent qu'autre-ment figées depuis des années, quand elles n'ont pas été réduites ou menacées de n'être plus versées, ou coupées à des niveaux tels que cela ne peut signifier l'abandon du service.Que le gouvernement veuille jouer à la dure, on peut encore l'admettre, Qu'il s'en prenne aux plus faibles, qu'il frappe sur les plus petits et on ne pourra bientôt plus se regarder dans notre miroir social.Quelque 130 manifestants du secteur communautaire ont formé une chaîne humaine entre le bureau régional du ministère de la Solidarité sociale et le bureau du député de Trois-Rivières, Jean-Denis Girard.- photo: olivier croteau JEAN-MARC BEAUDOIN CHRONIQUE jm.beaudoin@ienouveiiiste.qc.ca LE MOT DUJOUR ANTIDOTE offert par leNouvelliste ?ARGILE nom féminin Définition - Roche sédimentaire imperméable, qui peut être facilement façonnée lorsqu’elle est imbibée d’eau.Poterie en argile.Hyponymes -argile smectique, bentonite, boulbène, cailloutage, china-clay, kaolin, marne, ocre, sil, terre à foulon, terrefort.Locution -colosse aux pieds d’argile : personne ou État en apparence invulnérable, mais dont le pouvoir demeure fragile.Utilisez ce mot aujourd’hui et enrichissez votre vocabulaire! Beaucoup plus qu'un correcteur AntiDoTe Définitions • Synonymes • Antonymes • Conjugaisons Phonétique • Rimes • Difficultés • Cooccurrences ' / Champs lexicaux • Citations • Familles Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 ACTUALITÉS 3 GRÈVE DU SECTEUR COMMUNAUTAIRE «Les employés sont écœurés» * ,gk ; ’"".'•v.9k Il sWIiFM ¦simm 5HPUJiNie-nN Pierre Giguère, député libéral de Saint-Maurice, aécouté les revendications présentées lundi matin par des travailleurs d’organismes communautaires du Centre-de-la-Mauricie.- photo: François gervais MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Le secteur communautaire a mené lundi une grève d’un jour afin de rappeler une nouvelle fois au gouvernement du Québec que les organismes de la région ont un besoin urgent d’un financement récurrent pour pouvoir aider de plus en plus de personnes à se nourrir, à défendre leurs droits ou à vivre avec une maladie ou un handicap.Ils étaient plus de 500 personnes à manifester un peu partout dans la région, que ce soit en Haute-Mau-ricie et du côté sud du Saint-Laurent.Des tracs ont été distribués à Nicolet, à Sainte-Geneviève-de-Batiscan et à Saint-Maurice, des soupes populaires ont été servies à Saint-Tite et à Shawinigan et les abords des bureaux des députés libérauxfulie Boulet, Pierre Giguère et Marc H.Plante ont été le théâtre de manifestations.À Trois-Rivières, plus de 130 personnes ont formé une chaîne humaine reliant le bureau régional du ministère de la Solidarité sociale, rue des Forges, et le bureau du député trifluvien jean-Denis Girard.Ces personnes, principalement des employés d’organismes, se sont regroupées afin de contester la gestion dite d’austérité préconisée par le gouvernement Couillard.«On veut un réinvestissement de 13 millions de dollars plus une indexation annuelle, car les organismes sont fragilisés par le manque de financement.L’austérité, ça veut dire plus de gens dans les groupes communautaires», fait valoir François Landry, conseiller politique de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) du Centre-du-Québec et de la Mauricie.La grève mise de l’avant en ce 2 novembre a entraîné soit le ralentissement des services offerts dans ces organismes, soit leur suspension pure et simple.Selon la TROC, le milieu communautaire est rendue à un point tel que la grève était le moyen à utiliser dans le bras de fer qui l’oppose au gouvernement du Québec, «je m’attendais à une centaine de participants aujourd’hui (lundi) et on en a beaucoup plus.Les employés sont écœurés», ajoute M.Landry.En cette période de resserrement budgétaire, chaque organisme doit se débrouiller du mieux qu’il peut pour maintenir sa mission tout en faisant face à une demande accrue.C’est notamment le cas aux Artisans de la paix.Selon Robert Tardif, les différentes coupes gouvernementales ont un impact direct sur la «popularité» de l’organisme qu’il dirige.«On a plus de gens qui se ramassent chez nous.Il y a deux ans, on avait entre 80 et 120 personnes à la tablée du midi.On est rendu à 160.On fait aussi de l’insertion en milieu de travail, mais les programmes ont été coupés.On a passé de sept personnes à zéro.» Marie-josée Magny, directrice du Carrefour d’aide aux non-syndiqués (CANOS), était à La Tuque lundi matin afin d’accompagner une trentaines de personnes dans ce mouvement.«On rappelle au gouvernement qu’il faut financer les organismes communautaires.Ils sont un filet social important pour les gens avec des problèmes de santé, pour la défense de leurs droits.L’austérité doit cesser», mentionne Mme Magny, qui espère toujours le renouvellement du protocole d’entente garantissant la poursuite des activités de l’organisme après le 31 mars prochain.O NOTRE VIDÉO ET NOTRE GALERIE DE PHOTOS À voir sur l’appllication mobile et sur lenouvelliste.ca LES CENTRES DE FEMMES FERMÉS Les sept centres de femmes de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont joint les rangs de cette grève nationale en fermant leurs portes lundi et/ou mardi.Ce mouvement de grève s’inscrit en parallèle à la manifestation de la TROC, mais vise le même objectif, soit la hausse du financement de base des organismes communautaires.OOWi rnzrCt SScz.G'csZ OS m»E! Dehors contre I ONOVEMBRE 2015 i h ¦ Vf il f r i \ îiiumiKi Ah.;./ L à V ¦¦¦I • i | ulSiï i.nr»- - Jjjl îr rf.1 La grève des organismes communautaires s’est traduite par une manifestation tenue devant le centre de femmes Parmi Elles du secteur Gentilly à Bécancour.- photo: olivier croteau À LaTuque, plus d’une trentaine de personnes, représentants 11 groupes communautaires, se sont réunies au parc des Générations.Ils ont marché jusqu’au bureau de la députée Julie Boulet.Ils ont déposé leurs revendications au représentant de la députée, -photo: audreytremblay 4 ACTUALITÉS LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte c'estpublïc ’clinique chiropratique Chiropraticiens Clinique 4'nii'i H nÀItlnk leNouvelliste Amphithéâtre Cogecu.ZZTop cosse la baraque 1691,3e Avenue, Grand-Mère, (me) G9T 2W6 Tél.: 819 533-2011 / Téléc.: 819 533-3914 Le Front commun s’invite chez les députés I www.chirodober.co 819 375-1444 MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - La négociation entre le gouvernement et les représentants des employés de la fonction publique doit commencer à ressembler à une véritable négociation, clament les leaders syndicaux, qui misent sur les députés libéraux de la région pour passer le message auprès du gouvernement.Ils étaient une cinquantaine d’employés de l’État, notamment des secteurs de la santé, de l’éducation et de la justice, à s’être rassemblés lundi matin devant le bureau du député de Trois-Rivières, le ministre lean-Denis Girard.Sifflets à la bouche, pancartes revendicatrices à la main, ses manifestants ont fait beaucoup de bruit pendant une vingtaine de minutes afin de réclamer du respect dans la négociation en cours.«Quand le communautaire est en grève, c’est grave», lance André Fleury, président du Conseil régional de la FTQ, en faisant un lien avec la journée de manifestation nationale de ce secteur.«On attachée politique de M.Girard, sortie à l’extérieur pour écouter les revendications des manifestants.CONFUSION DANS L’AGENDA Denis Bastarache, coordonnateur à la CSQ, croyait avoir l’occasion de discuter avec fean-Denis Girard lundi matin.U faisait partie d’une petite délégation de représentants syndicaux qui avaient pris rendez-vous avec le député avant la tenue de la manifestation.Sauf que son agenda ne concordait pas avec celui du député-ministre: la rencontre entre les deux parties est prévue pour le 9 novembre, et non pas le 2, selon le bureau du député.«Le contact a été pris avec ces représentants autour du 23 octobre.Il n’a jamais été question du 2 novembre», assure Marianne Méthot, en indiquant que son patron se trouvait à foliette en remplacement de Lise Thériault.Lors de son allocution devant les syndiqués, M.Bastarache a parlé d’un problème d’agenda empêchant une rencontre avec fean-Denis Girard, ce qui a entraîné des huées et des sarcasmes de la part de la foule.En mêlée de presse, il s’expliquait mal ce qui était à l’origine de cette situation.«U y a eu un problème d’agenda.On a vraiment appelé pour prendre rendez-vous avec M.Girard ce matin (lundi).le ne sais pas si c’est de notre côté ou du côté du député que l’information a été mal inscrite dans les agendas», mentionne M.Bastarache, en assurant que ses membres seraient mis au courant de la situation.Une cinquantaine de syndiqués du Front commun ont manifesté bruyamment lundi matin devant le bureau du député de Trois-Rivières et ministre délégué aux PME, Jean-Denis Girard.- photo: olivier croteau tir dans nos travailleurs», déclare Claude Audy, vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec à la CSN, qualifiant le député-ministre Girard de «pantin de Philippe Couillard», sous les yeux de Marianne Méthot, L’incontourn ( alM) 9 TELECHARGEZ NOTRE NOUVELLE APPLICATION GRATUITEMENT! Retrouvez quotidiennement Le Nouvelliste en version interactive sur votre tablette ou sur votre téléphone intelligent.lincontournapp.com ¦f 1JI-JJ.UJ.IJW Google play leNouvelliste veut une convention négociée, on demande des offres décentes et on demande que le gouvernement arrête d’être en demande sur tout ce qu’on a», ajoute-t-il, en faisant allusion aux salaires et au régime de retraite.Le Front commun avait amorcé sa journée en manifestant devant les bureaux de Iulie Boulet dans le secteur de Grand-Mère et ceux de Pierre Giguère à Shawinigan, sans pouvoir les rencontrer.Les syndiqués désirent non seulement passer leur message de dénonciation, mais veulent que les députés libéraux régionaux le transmettent à Philippe Couillard.«On a besoin du secteur public pour faire vivre l’économie.La région a besoin d’investissements.Le meilleur moyen est d’inves- NOTRE VIDÉO À voir sur l’appllication mobile et sur lenouvelliste.ca Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 ACTUALITÉS 5 Le temps qui reste ISABELLE LÉGARÉ CHRONIQUE isabelle.legaretcblenouvelliste.qc.ca LA VIE Le premier sourire d’un nourrisson est censé nous attendrir, pas nous donner envie de pleurer.Quand Nakiel, 3 mois, vous fixe de ses yeux pénétrants, c’est comme s’il avait déjà compris l’absurdité de ce qui l’attend.À la loterie de la vie, le fils de Meggie Groleau et Steve Baril est tombé sur un très mauvais numéro.L’amyotrophie spinale infantile de type 1 est une maladie génétique rare qui n’annonce rien de bon.Les médecins n’ont pas de boule de cristal, mais le pronostic qu’ils ont émis en septembre dernier est tragique.Nakiel risque de ne jamais souffler sur sa première bougie.Des jouets jonchent le plancher de la maison du rang Saint-Pierre Nord, à Sainte-Thècle.Nakiel a un grand frère, Hendrix, 2 ans et 8 mois.Le bambin est heureusement trop jeune pour réaliser que son cadet ne pourra pas s’amuser comme le font tous les enfants en santé.Gravement atteints, les muscles de Nakiel sont trop faibles pour qu’il puisse se tenir la tête, se rouler sur lui-même, apprendre à s’asseoir, à marcher.Le minuscule poupon a du mal à avaler sa salive et à téter.S’alimenter lui demande un effort qu’il ne pourra pas toujours fournir.Son système respiratoire est fragile au point d’arriver difficilement à tousser.Une grippe pourrait lui être fatale.Couché, immobile, dans son lit, Nakiel sanglote sans verser de larmes.Ses parents se retiennent pour ne pas hurler à sa place.Meggie et Steve n’ont pas le choix.La peine et leur colère risquent de gâcher les précieuses journées qu’ils souhaitent partager avec leur fils.Rien ne laissait présager un destin aussi impitoyable.Meggie Groleau, 31 ans, parle d’une belle grossesse et d’un accouchement normal.Une fois à la maison, il lui aura fallu que quelques semaines cependant pour se rendre compte que quelque chose ne tournait pas rond.Nakiel était un bébé «mou», Gîte Sanv-J^a u r e n i bbsaint-laurent.ca i > a nni n pourles I ZA I l\ PROCHES AIDANTS L AAI HJ» DAÎNÉS MAURICIE Semaine des Proches dVdants du 2 au 8 novembre 2015 sans tonus, sans réflexe.Placé sur le ventre durant ses périodes d’éveil, Nakiel ne cherchait pas à relever sa tête ou à s’agiter des bras et des jambes.«Il me semble qu’il ne bouge pas beaucoup?», faisait de plus en plus remarquer Meggie à son entourage qui la rassurait en lui disant que son garçon allait finir, comme tous les autres enfants, à courir partout.Pour en avoir le cœur net, Mme Groleau s’est présentée au CLSC avec son bébé alors âgé de Nakiel et ses parents, Meggie Groleau et Steve Baril.Également sur la photo, Hendrix, son grand frère âgé de 2 ans et 8 mois.- PHOTO: STÉPHANE LESSARD Mobilisation pour Nakiel et sa famille Parce que chaquejour passé auprès de Nakiel n’a pas de prix, les parents, amis et collègues de Meggie Groleau et Steve Baril se sont mobilisés pour leur d’apporter un peu de réconfort.Un souper spaghetti est organisé ce mercredi 4 novembre, au Relais de la station, à Saint-Sévé-rin-de-Prouxville.L’argent ainsi amassé permettra d’offrir un soutien financier et moral aux parents de Nakiel.Des tirelires ont également été installées dans différents commerces du secteur Mékinac pour les gens qui voudraient faire un don.six semaines.Au fur et à mesure que la maman partageait ses observations, l'infirmière a fait appel à une collègue, puis à un médecin et à un autre.Toutes ces personnes penchées au-dessus de Nakiel se sont mises à bombarder la maman de questions avant de lui dire que son bébé devait être, dans l’heure, examiné par le pédiatre de l’Hôpital de Shawinigan.Sur place, Meggie a répété son histoire.«Ce n’est pas normal.», lui a-t-on confirmé avant de transporter d’urgence la mère et l’enfant au Centre hospitalier de l’Université Laval, à Québec.Le diagnostic est tombé en fin de journée.C’était le 11 septembre, une date où l’existence d’une petite famille de Sainte-Thècle s’est écroulée comme des tours jumelles.L’amyotrophie spinale de type 1 (aussi appelée AS infantile ou maladie de Werdnig-Hoffman) est la forme la plus grave d’une maladie qui touche une naissance sur 6000.Elle s’attaque aux cellules nerveuses qui contrôlent les muscles, entraînant du même coup leur destruction.Environ une personne sur 40 est porteuse génétique de la maladie sans toutefois en être atteinte.C’est le cas de Meggie Groleau et de Steve Baril qui l’ignoraient avant d’apprendre que leur bébé a été moins chanceux.L’intelligence de Nakiel est parfaitement normale.Son regard doux et vif est sa façon de communiquer.Ce dialogue silencieux est bouleversant.Paralysé de son corps, le poupon utilise au maximum ses capacités pourtant réduites.CHOIX DÉCHIRANT «On aurait pu décider de le garder en vie le plus longtemps possible en lui faisant installer un tube de gavage et un respirateur artificiel, mais nous avons choisi les soins palliatifs.Ça ne donne rien de le garder dans cet état, jamais il ne jouera au ballon.» Personne ne peut juger Meggie et Steve qui refusent de vivre d’espoir.Oui, il existe des essais cliniques, mais à ce jour, il n’y a aucun traitement pour venir à bout de cette maladie inhumaine.«Nakiel est déjà trop magané», laisse tomber la maman avant de rappeler que le développement physique et moteur de son garçon a été interrompu dès sa naissance.Pour le restant de ses jours, il est condamné à rester couché, incapable de bouger sa tête ni quoi que ce soit.«Ce n’est pas une vie.À sa place, je voudrais mourir en bas âge plutôt que de voir mon grand frère qui court autour de moi», soutient Meggie tout en berçant amoureusement son bébé.À l’emploi de la compagnie Canadien National, Steve Baril est en arrêt de travail pour s’occuper de son enfant malade.L’homme le tient délicatement contre lui.Sa grande main incline légèrement le biberon, de manière à ce que Nakiel ne setouffe pas avec le lait.Sa voix suit la cadence de son petit homme qui boit très lentement, difficilement.«S’en occuper, ce n’est pas un problème.C’est à sa qualité de vie qu’il faut penser», ajoute le papa impuissant devant la complexité de la maladie qui a frappé Nakiel qui peut décéder à tout moment.«le prends le temps avec lui.Il mérite bien ça», chuchote Steve Baril sans jamais quitter son garçon des yeux.GAGNEZ un moment de détente pour deux au Gîte Saint-Laurent JH R.DV du 2 au 30 novembre sur : lappui.org/mauricie 6 LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte mtmf 819 372.9999 SERVICES OFFERTS PAR NOTRE INFIRMIÈRE EN SUCCURSALE OU À VOTRE DOMICILE Prise de sang Santé voyage (vaccination, conseils santé selon destination, etc.) Vaccination grippe, jusqu'à épuisement des stocks Vaccination zona Examen otoscopique et lavage d'oreilles* y Soins de pieds *Certaines conditions s’appliquent Annie-Louise Turcotte, pharmacienne 6625, boul.Parent, Trois-Rivières • 819 840-4244 Annie-Louise Turcotte, pharmacienne-propriétaire Pharmacienne-propriétaire affiliée à Les pharmaciens exerçant à cette pharmacie sont seuls responsables des services pharmaceutiques rendus.Dr Cari Descôteaux Dre Marie-Joëlle Bronsard Dr Stephan Barclay e dentaire ÔTEAUX URGENCES VUES LE JOUR MÊME Du lundi au vendredi 819 533-DENT (3368) dentistesshawinigan.com 796,7E AVENUE, GRAND-MÈRE (QUÉBEC) G9T 2B6 VOIES DE FAIT ET MENACES David Pelletier plaide coupable NANCY MASSICOTTE nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Au stade de son procès, David Pelletier, un individu qui était accusé d’avoir malmené un autre homme avec la complicité du boxeur Simon Kean, a finalement disposé de ses dossiers lundi matin.Le Trifluvien, qui est tenancier de bar, a plaidé coupable à trois chefs d’accusation, soit menaces de mort et voies de fait causant des lésions corporelles à Sonny Doucet.Quant au chef d’introduction par effraction, il a été amendé au profit de l’accusation de s’être trouvé illégalement dans une maison d’habitation, soit celle de Myriam Veilleux.Il y a par ailleurs eu un arrêt des procédures sur le chef de harcèlement criminel.Le 20 avril 2013, Pelletier apprend qu’une ancienne fréquentation, Myriam Veilleux voit un autre homme, Sonny Doucet.Mécontent, il s’est donc pointé chez la jeune femme au milieu de la nuit pour infliger une raclée à Sonny Doucet.Il était alors accompagné du boxeur Simon Kean mais ce dernier l’attendait à l’extérieur.Pelletier était entré seul dans le logement et avait asséné un coup de poing à Doucet.Il y avait ensuite eu une altercation entre les deux hommes.C’est finalement Sonny Doucet qui avait réussi à prendre le dessus en immobilisant Pelletier au sol.C’est à ce moment que Simon Kean était entré en scène après avoir entendu des cris.Il avait retenu Sonny Doucet par les épaules pendant que David Pelletier le frappait de nouveau.Doucet avait subi plusieurs blessures partout sur le corps et le visage, dont une fracture au nez.Plus tard, David Pelletier lui avait même envoyé un message texte pour lui dire qu’il avait mis un contrat de 25 000 $ sur sa tête.À la suite du plaidoyer de culpabilité, la procureure de la Couronne, Me Catherine Lacoursière et l’avocat de la Défense, Me |ean-François Lauzon, ont demandé la confection d’un rapport présen-tenciel en prévision des plaidoiries.David Pelletier devra donc revenir en cour le 2 février devant le juge Pierre-L.Rousseau pour sa sentence.Rappelons que dans cette affaire, au terme d’un procès, Simon Kean avait été reconnu coupable de voie de fait causant des lésions corporelles et de menaces de mort mais acquitté sur le chef d’introduction par effraction.En février 2014, il avait écopé d’une peine d’emprisonnement de 10 mois, moins les huit mois de détention préventive.INCENDIE AU CENTRE SAINT-JOSEPH Le CIUSSS MCQ accroît sa surveillance TROIS-RIVIÈRES (MEL) — À la suite de l’incendie suspect qui est survenu, samedi, au Centre Saint-loseph, le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Mauricie-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) a décidé d’accroître ses mesures de sécurité jusqu’à nouvel ordre.Des rondes de surveillance sont ajoutées à plusieurs de ses installations.Rappelons que samedi après-midi, les flammes ont endommagé les archives administratives, situées au sous-sol de l’établissement.Les dossiers des usagers n’ont pas été touchés.Les pompiers de Trois-Rivières sont rapidement venus à bout de l’incendie qui n’a pas nécessité l’évacuation de la soixantaine de bénéficiaires de l’établissement.Le nettoyage allait bon train lundi et il devrait être terminé dans les prochains jours.Les dégâts se limitent à la pièce touchée par l'incendie.Pour ce qui est des employés et des usagers, tout était revenu à la normale lundi.La Sécurité publique de Trois-Rivières poursuit son enquête pour déterminer les causes de l’incendie.«L’enquête en est à ses débuts.Il s’agit d’un incendie suspect», note lâgente Carole Arbelot, de la Sécurité publique.Rappelons que plusieurs incendies suspects se sont produits au cours des dernières semaines à Trois-Rivières.Si un homme a été arrêté, certains de ces dossiers ne sont pas encore résolus.La Sécurité publique n’est pas encore en mesure de dire si le feu à Saint-foseph à un quelconque lien avec ces crimes.SOUFFLEUSES A 2 PHASES 1149 s IX 221 LHP SOUFFLEUSES A t PHASE 2X 24 SILENCIEUX 1549** VOTRE CONCESSIONNAIRE INDEPENDANT - SERVICE D’EXPERTS.ENTREPRISE LOCALE.VOTRE CONCESSIONNAIRE VOUS OFFRE LES CONSEILS.LE CHOIX ET LE SUPPORT DONT VOUS AVEZ BESOIN.MACHINERIES B^RONKw o, Machineries Baron & Tousignant Ltée 7515, boul.des Forges TOUSIGNANT LrtE Trois-Rivières QC G8Y 1Z3 1) Financement sur approbation du crédit.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Visiter le concessionnaire Cub Cadet® de votre région pour plus de détails.* Prix du produit - Les prix affichés sont établis par le concessionnaire et peuvent varier.Les taxes, les Irais de transport, les Irais de préparation et de manutention peuventêtre en sus et varier.Modèles assujettis à une disponibilité limitée.Les caractéristiques et les programmes peuvent être modifiés sans préavis.Il est possible que les images ne reflètent pas l'inventaire du concessionnaire et/ou les caractéristiques de l'appareil. Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 ACTUALITÉS 7 PROJET DE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL À L’ANCIEN KARTING DE GRAND-MÈRE Des investissements de près de 10 millions $ 'm v: ¦ÉÉl MiÉ La Ville de Shawinigan procède actuellement au démantèlement des infrastructures de l’ancien club de karting de Grand-Mère.Un promoteur souhaite y investir près de dix millions de dollars sur trois phases.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS.Lidentité du promoteur n'a pas été dévoilée à l'assemblée publique de consultation GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve/liste, qc.ca SHAWINIGAN — L’assemblée publique de consultation au sujet du développement des terrains de l’ancien karting de Grand-Mère n’a pas permis d’en savoir plus long sur l’identité du promoteur en fin d’après-midi hier, mais son projet s’étendrait sur trois phases et pourrait entraîner des investissements de près de dix millions de dollars, selon Christian Massi-cotte, coordonnateur de la planification et du développement à la Ville de Shawinigan.Ainsi, la première étape consisterait en la construction d’une halte routière avec station service, dépanneur et restaurant.Un investissement de 3,5 millions $ sera requis pour réaliser cette phase, qui débuterait dès le printemps 2016 si le projet ne rencontre pas d’opposition.Ces services seraient érigés entre la 28e Avenue, qui serait prolongée de 225 mètres, et l’autoroute de l’Énergie.Aucune nouvelle sortie ne serait aménagée pour accéder à cette halte.Les automobilistes devraient emprunter l’actuelle sortie 226, qui donne accès aux secteurs Grand-Mère et Saint-jean-des-Piles.Par la suite, le promoteur souhaite construire un immeuble commercial ou industriel de type condo, de l’autre côté de la 28e Avenue.Quant à elle, la troisième phase jouxterait la première le long de l’autoroute.Elle impliquerait la construction d’un autre immeuble commercial et à bureaux.Les deux dernières phases nécessiteraient des investissements de trois millions de dollars chacune.Selon Denis Ouellette, urbaniste à la Ville, il n’existe aucun lien entre ce développement et le projet des Quais du Saint-Maurice, annoncé en grande pompe en septembre 2013, qui doit aussi entraîner le prolongement de la 28e Avenue vers la rivière.L’investissement de 32 millions $ comprenant une marina, un parc aquatique intérieur, un développement domiciliaire de 120 résidences et quatre immeubles totalisant une centaine de condos-hôtel n’a pas beaucoup évolué en deux ans.IMPACT Huit personnes ont assisté à cette assemblée publique de consultation.Elles ont tenté d’en savoir plus long sur l’identité du promoteur, sans succès.Le coût de cette transaction intrigue visiblement les citoyens.Rappelons que le conseil municipal de Shawinigan avait annoncé l’acquisition de l’ancienne piste de karting au printemps 2013, au montant de 437 000 $.Cette propriété sera vendue au promoteur s’il peut obtenir les modifications recherchées au règlement de zonage.En fait, l’établissement d’un poste d’essence exige le changement proposé.Les autres usages commerciaux et industriels sont déj à permis.Pour quel montant la Ville vendrait-elle cette propriété ?Impossible de le savoir avant la transaction.«Nous allons récupérer tout l’argent que nous avons investi, sans compter les investissements des trois phases qui pourraient totaliser près de dix millions $», mentionne M.Massicotte.Dès l’acquisition, le promoteur disposerait d’un délai de douze mois pour réaliser la première phase.La Ville procède actuellement à la démolition de l’ancien karting et vérifiera ensuite si une dé contamination des terrains deviendra nécessaire.Peggie Lacerte, propriétaire de la station service La Rose des vents et du restaurant Délice des vents, redoute les impacts de cette halte sur ses commerces.Elle estime à 40 % de son chiffre d’affaires la part provenant des travailleurs et des entreprises du parc industriel Albert-Thibeault, où prendrait forme le projet.Lajeune femme d’affaires a suivi sa formation au Centre d’entrepreneu-riat Alphonse-Desjardins et elle a fait l’acquisition de la station service au début 2014.Le restaurant a suivi au printemps 2015.«Ça va merveilleusement bien, mais ce projet m’inquiète, surtout pour l’essence», reconnaît-elle.«Ça va couper mon achalandage.» fosette Allard-Gignac, présidente du comité consultatif d’urbanisme, comprend ces doléances, mais elle mentionne que le rôle de la Ville consiste à étudier un changement de zonage.«La question nous est souvent posée, mais pour nous, c’est difficile de gérer la concurrence», fait-elle remarquer.Le comité consultatif d’urbanisme formulera une recommandation au conseil municipal à la suite des commentaires recueillis hier.L’adoption du deuxième projet de règlement pour modifier ce zonage est prévue à la séance régulière du 10 novembre, avec ou sans changements.Le processus de demande d’approbation référendaire s’enclenchera par la suite.A S-i TROIS-RIVIERES FORD - LINCOLN REMET 6 000$ AU CENTRE DE PÉDIATRIE SOCIALE DE TROIS-RIVIÈRES Nous reconnaissons, dans l'ordre habituel: Pierre Goulet, Christian Hébert, François Matteau et Mathieu Ouellet, conseillers aux ventes chez Trois-Rivières Ford - Lincoln; Alain Lemieux, président du CPSTR; docteur Raymond Perreault, fondateur du CPSTR; Pascal Matteau, directeur des ventes de Trois-Rivières Ford - Lincoln; Maryse Bourget, directrice générale du CPSTR; Claude Bergeron, représentant des ventes et Daniel Gauthier, copropriétaire et directeur général de Trois-Rivières Ford - Lincoln.Toujours fortement impliqué dans son milieu, le concessionnaire Trois-Rivières Ford - Lincoln a récemment remis une jolie somme de 6 000$ au Centre de pédiatrie sociale de Trois-Rivières (CPSTR).C15-082 10 k- 30 pts C15-083 C15-079 Rég.1 079 $ 10 k-40 pts 797$ 10 k-21 pts Rég.1 349 $ Rég.: 989$ 727$ C15-077 10 k 32 pts rég.1189$ 877$ diamant passion et amour Depuis 1969 SM er/2a/2a^yiaa/2e inc\ BIJOUTERIE ET'HORLOGERIE 819 378-3220 819 537-9644 1624, 6e rue 745, 5e rue Trois-Rivières Shawinigan 8 ((i SiriusXITI ) Les RecRueS LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte .“O s FINANCEMENT À PARTIR DE JEEP CHEROKEE 2015 JUSQU'A 72 MOIS Association des Journalistes Automobile du Canada du VÉHICULE JEEP GRAND CHEROKEE LAREDO 4X4 2015 EXCLUSIFÀ NOS CLIENTS ACTUELS AU FINANCEMENT.À PARTIR DE: 40495$ OU PASSEZ AU MODELE SUMMIT ET OBTENEZ LE PRIX INCLUT LES FRAIS DE TRANSPORTET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR.POUR 96 MOIS ETAUCUNACOMPTE DODGE JOURNEY SE 2015 LE MULTISEGMENT PRÉFÉRÉ AU PAYSf À PARTIR DE: 19995 LE PRIX INCLUT 2 000 $* DE REMISE AU COMPTANT, LES FRAIS FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE @ 3,49 te 00.55! CHRYSLER 200 LX 2015 LA VOITURE INTERMÉDIAIRE LA PLUS ABORDABLE AU PAYS w A PARTIR DE 19995 TOP SAFETY «MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ + » SELON LW/HS Lorsqu'elle est équipée de l'ensemble 5afetyïecMC livrable LE PRIX INCLUT 3 000 $* DE REMISE AU COMPTANT, LES FRAIS DE TRANSPORT ET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR.- OU CHOISISSEZ - FINANCEMENT A L'ACHAT A PARTIR DE @3,49 ill AUX DEUX ^ ^ ^ SEMAINES FRAIS DE TRANSPORT ET FRAIS SURLE CLIMATISEUR INCLUS.POUR 96 MOIS ETAUCUNACOMPTE '£WM mm mm ÉllÉÊ* i- ^ wmmmâ Prix de départ du modèle ^ Jeep Cherokee Trailhawk 4X4 2015^ FINANCEMENT BONIAU COMPTANT SURMODÈLES IEEP GRAND CHEROKEE 2015 MOIS MOTEUR V6 ECODIESEL DE 3,0 L SANS FRAIS g IIE5EI [L VALEUR DE 4 995$* JJ FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE: ETAUCUNACOMPTE SUR MODÈLES DODGE JOURNEY 2015 SÉLECTIONNÉS, À L'EXCEPTION DES MODÈLES SE ET SE PLUS.Crossroad 2015 itt n r rfTii KiMtiMMfii \ chrysler.ca/offres • dodge.ca/offres • jeep.ca/offres U QUEBEC CHRYSL Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 ACTUALITÉS 9 JEAN-GUY DUBOIS DÉPOSE LE RAPPORT FINANCIER 2014 DE BÉCANCOUR Surplus budgétaire de 1,3 M$ Rationalisation en 2015 mais vitalité en 2016 MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca BÉCANCOUR — À mi-mandat, le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, a déposé lundi soir le rapport sur la situation financière de la Ville pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014.Et l'état des résultats affiche un excédent de fonctionnement de 1 298 644 $.«Je peux assurer les citoyens que votre conseil municipal a démontré une très grande vigilance dans la gestion des fonds publics et que la municipalité affiche une bonne santé financière», a-t-il déclaré en séance publique.Les revenus s’élèvent donc à 29 131 212 $ contre des charges de fonctionnement et conciliations de 27 832 568 $.Or, la Ville a utilisé une partie de cet excédent de 1 298 644 $ au financement de divers projets d’investissement prévus pour l’exercice 2015, soit 912 969 $ L’an dernier, près de 6,7 millions de dollars ont été investis dans différents projets.Les modifications du système de réfrigération à l’aréna et l’acquisition service **pl0E*OONIlC Cuisinières - Réfrigérateurs - Laveuses - Sécheuses - Lave-vaisselle - Congélateurs COMPTOIR DE PIÈCES COMPLET - Inglis - Whirpool - Maytag - Kenmore - Bosch - Asko - G.E.- Frigidaire - Samsung VENTE D'APPAREILS REMIS À NEUF.LARGE ÉVENTAIL D’APPAREILS SUR PLACE B.R.SERVICE enr.A votre service depuis 1975 Service à domicile 819 374-1147 Atelier et comptoir des pièces 819 376-0559 268, rue Saint-Laurent, Trois-Rivières d’une surfaceuse ont nécessité à elles seules des fonds de plus de deux millions de dollars alors que près de 1,2 million de dollars ont été consacrés à la construction de services municipaux dans le Domaine Bergeron.En 2014, le budget de la Ville était de 26 948 135 $, le rôle d’évaluation de la Ville s’établissait à 1,4 milliard de dollars au 31 décembre et à la même date, le surplus accumulé non affecté dépassait les trois millions de dollars et l’endettement total net à long terme atteignait 52,1 millions de dollars.Par contre, des ententes conclues avec le gouvernement du Québec permettant à la Ville de comptabiliser dès 2015 des revenus futurs de 2,3 millions de dollars, ce niveau d’endettement net est réduit à 49,8 millions de dollars.Comme autres faits saillants de 2014, on remarque des augmentations au niveau du coût de distribution de l’eau potable attribuable à une hausse du nombre de bris constatés en cours d’année, un taux de diversion des matières recyclables stables à 25,44 %, une diminution du coût de la collecte des déchets domestiques de 134,43 $ à 133,08 $ par local et une baisse de 932 $ du coût de la voirie municipale par kilomètre de voie.Par ailleurs, à l’intérieur du plan triennal d’immobilisations 2015-2016-2017, le montant prévu en investissement pour l’exercice 2015 est de 5 168 969 $ financés en bonne partie par un emprunt à long terme.De ce budget, près de 3,6 millions de dollars devaient servir à des travaux de voirie.Pour 2015, la Ville a adopté un budget équilibré de 26 626 327 $.«De façon prudente, nous prévoyons terminer l’année sans dépassement de coûts dans la mesure où aucun imprévu majeur ne viendra perturber nos activités d’ici la fin du mois de décembre.Un surplus est anticipé», a fait savoir le maire Dubois.Selon lui, plusieurs événements sont venus marquer les dix premiers mois de l’année: fin du chantier économique, annonces d’industries à venir sur le territoire, nouvelle direction générale à la Ville et poursuite de la politique sur le développement durable et du Forum Citoyen.Évidemment, les Fêtes du 50e anniversaire de Bécancour et la réalisation d’aménagements majeurs au quai de Sainte-Angèle ont retenu l’attention, tout comme cette collaboration avec Trois-Rivières pour la tenue d’un Salon de l’emploi et le retour d’une navette fluviale entre les deux rives.Accueil du Grand Défi Pierre Lavoie, mise en fonction d’un Facebook municipal, réalisation d’un plan correcteur pour le réseau d’égouts domestiques pour rues visées et mise en place de la démarche «Bécancour, Ville intelligente»: voilà d’autres actions dignes de mention aux yeux du premier magistrat.Les premières rencontres de travail pour l’étude des prévisions budgétaires 2016 débuteront le 7 décembre prochain.«Le conseil s’assurera d’établir des priorités (dfoimÀ V à Is vie à la vie À la recherche d'une clinique dentaire familiale de confiance?Nouveaux patients acceptés Urgences avec rendez-vous SERVICES: Technologie CEREC Radiologie numérique Dentisterie familiale et esthétique Blanchiment Implantologie Orthodontie DrAndréMorisset Chirurgien dentiste DreKarineBastien Chirurgien dentiste Centre dentaire Karine Bastien 819 374-1822 5605, boul.Jean-XXIII,Trois-Rivières (Ouest) Visitez notre nouveau site web sourisalavie.com tant au niveau des dépenses de fonctionnement que d’investissements et en fonction de la situation économique actuelle», précise M.Dubois.Le rapport permet finalement d’apprendre que le maire reçoit une rémunération de 53 542 $ à laquelle s’ajoute une allocation non imposable de 15 976 $.Quant aux conseillers, ils reçoivent une rémunération de 15 425 $ à laquelle s’ajoute une allocation non imposable de 7713 $.«L’année qui se termine en aura été une orientée vers la rationalisation, la recherche d’efficience et la confirmation du sentiment de fierté et d’appartenance à notre ville.Tout nous permet de croire que l’année 2016 en sera une de vitalité économique et de reprise de la confiance», a-t-il conclu.Université du Québec à Trois-Rivières PORTES OUVERTES 7 novembre 2015 11 h à 16 h VENEZ VOUS INFORMER SUR les programmes, le campus, les résidences, le Centre de l'activité physique et sportive (CAPS), les laboratoires ET BIEN PLUS ! Q uqtr.ca/portesouvertes 10 LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte LA MARQUE AUTOMOBILE QUI CONNAIT LA CROISSANCE LA PLUS-RAPIDE AU CANADA Selon le volume des ventes au détail des marques à gamme complète et calculé de façon continue sur une période de 12 mois.Innover pour exalter J NISSAN MICRA 1.6 S 2015 avec boite manuelle CATEGORIE "QUTO SOUS-COMPACTE o o.corn DE L’ANNÉE 2015 10998$Ss -o- OBTENEZ JUSQU'À 2500$%™ au financement à l’achat de la NISSAN MICRA SR 2015 DU 3 AU 13 NOVEMBRE SEULEMENT.FAITES VITE ! CONSULTEZ CHOISISSEZNISSAN.CA POUR PLUS DE DÉTAILS | L’ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES NISSAN DU QUÉBEC Micra 1,6 SR illustrée" MICRA jjjîi iHs-sy 760844 Le Nouvelliste LE mardi 3 novembre 2015 ACTUALITÉS 11 DIXIÈME JOURNÉE D’AUDIENCES POUR MARTIN GÉLINAS L’UQTR doit finaliser sa preuve BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan @lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - C’était la dixième journée d’audiences de la cause qui oppose l’ancien vice-recteur Martin Gélinas à l’UQTR, lundi.Ce dernier a dû faire face au barrage de questions de l’UQTR toute la journée, lundi et il témoignera à nouveau demain.La juge Lyne Thériault a demandé au procureur de l'UQTR, Me Jasmin Marcotte, en fin de journée, de faire tout en son possible pour terminer ce contre-interrogatoire aujourd'hui en l'avertissant fermement qu'elle n'ajouterait pas de journées d'audiences supplémentaires pour entendre cette cause déjà très longue.Rappelons que Martin Gélinas a déposé une plainte pour congédiement abusif et harcèlement psychologique de la part de l'ancienne rectrice, Nadia Ghazzali, de l'ancien vice-recteur intérimaire Gilles Charland et de l'ancienne directrice des communications, Guylaine Beaudoin.Hier, toutefois la juge Thériault a indiqué que selon la loi, c'est à l'employeur que la plainte doit être adressée car c'est lui qui est responsable de faire en sorte que de tels gestes ne soient pas commis.Dans les circonstances, le procureur de Guylaine Beaudoin a quitté la salle d'audiences et ne devrait revenir que pour le plaidoyer.Gilles Charland et son procureur, eux, sont restés.Il a d'ailleurs beaucoup été question de M.Charland, hier.Malgré les plaintes logées par M.Gélinas contre lui, l'UQTR a démontré, par le biais de divers courriels, que M.Gélinas avait M.Charland en haute estime et qu'il l'élevait même au rang de mentor.Alors qu'il commençait à prendre le dessus, après une longue dépression, M.Gélinas a en effet invité M.Charland à faire partie d'un cercle très limité de guides qu'il a en haute admiration afin de 705, rat Viger Shawiaigm 5364169 Centre d'hébergement pour itinérant(e)s et sans-abris de lefruuuwi Uh cdtemiK le conseiller et de l'aider à devenir une personne capable de faire du bien dans la société.M.Charland lui a répondu qu'il acceptait.À un autre moment, M.Gélinas a demandé à M.Charland de contacter son ex-épouse, épuisée par tous les malheurs qui s'abattaient sur son couple, pour la soutenir dans l'épreuve.Interrogé à ce sujet, M.Gélinas a fait valoir qu'il savait faire la distinction entre Gilles Charland l'homme, avec qui il a eu des très agréables conversations, dit-il, et Gilles Charland, celui qui avait un mandat de l'UQTR à son endroit.«C’est comme si j’avais commis un péché mortel» L'UQTR a profité de sa preuve pour étayer les faits reprochés à M.Gélinas, notamment l'envoi de 84 textos à des gens de l'UQTR, Transport - Déneigement - Asphaltage PLUS MIS ANS LB DOMAIN! DU DtNUOIMKNT • MUNICIPALE • COMMERCIALE • INDUSTRIEL très bon prix informez-vous 3750, boul L.P.Normand, Trois-Rivières 819 377-1188 www.servicetransagri.com 819 697-5358 TRAVAUX EFFECTUÉS PAR DES PROFESSIONNELS Licence RBQ 5662-0990-01 sur trois mois, dont 53 à Guylaine Beaudoin.Ces textos ont été rédigés alors que M.Gélinas vivait une dépression profonde ayant nécessité une hospitalisation.L'UQTR reproche aussi à M.Gélinas de ne pas s'être présenté au travail qu'il avait la possibilité de faire en prêt de service de l'UQTR, après son congé de maladie, à Économie du savoir Mauricie.Il aurait été averti par M.Charland à plusieurs reprises de se présenter, sans le faire.M.Gélinas affirme que les choses ne se sont pas passées comme ça.«Je ne suis pas un fainéant.On ne devient pas vice-recteur à 35 ans par paresse», a-t-il fulminé.M.Gélinas affirme au contraire que c'est lui même qui a déniché le poste à Économie du savoir Maurice où il a fait du bon travail.Ce dernier estime qu'il est devenu un moins que rien à l'UQTR lorsqu'il a porté plainte contre la rectrice Nadia Ghazzali.«C'est comme si j'avais commis un péché mortel», dit-il.C *>eplÜL< C&mmce, Décoration Intérieure Résidentiel - Commercial - Industriel De tout pour la décoration et pour la couturière Clémence Hammond Propriétaire clemencetextile.ca 353, av.Mercier, Shawinigan | 819 536-5773 M É D I 4 ;¦ FUSION Centre de professionnels de santé globale cliniques sous un même toit Centre dentaire ISABELLE VEILLEUX CHIRURGIENS DENTISTES 819 373.4545 ACTIV 819 374.4995 CLINIQUE MÉDICALE PRIVÉE Xo 819 374.1771 ••i I / Clinique InnovaSanté S f CHIROPRATIGUE ET PODIATRIE 819 693.5557 Dr Danick Mailhot Dre Isabelle Veilleux Centre dentaire ISABELLE VEILLEUX CHIRURGIENS DENTISTES Une clinique différente, 7110, rue Marion Trois-Rivieres medifusion.ca moderne et accueillante Une approche globale pour une santé bucco-dentaire intégrale Prenez rendez-vous au 819 373.4545 12 LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte éditorial Président et éditeur ALAIN TURCOTTE Rédacteur en chef STÉPHAN FRAPPIER Directeur de l'information STÉ PH AN RATELLE Pour ou contre GINETTE GAGNON ginette.gagnowwlenouvelliste.qc.ca &LESWE Al) HAUT W Cûm, ABSENCE UEStX SEMAÎH&* ras carey Ÿtiœïl ml uîse THéZÏAULT.¦ : ” ) « insu 3 ;: ' ."” V% 2; s©* mm2 y> .- Ma MON CLIN D’ŒIL STÉPHANE LAPORTE Même s’il pourrait nous en vouloir, l’été indien Collaboration spéciale est quand même là pour nous réchauffer.CARREFOUR DES LECTEURS Le sujet est important.Pourtant, il n’a pas fait l’objet de grands débats dans la dernière campagne électorale.N’empêche que le nouveau premier ministre élu, fustin Trudeau, a promis de légaliser la marijuana et d’agir sans tarder.À quoi s’attendre?On verra bien ce que va proposer le prochain gouvernement et quelle sera sa démarche.La question est loin de faire l’unanimité.La légalisation pure et simple enverra un signal de banalisation.Il faut prendre ça très au sérieux.Les Canadiens sont-ils prêts à entreprendre ce grand coup de barre social comme certains pays et États américains ont commencé à le faire?Généralement, au pays, ceux qui rejettent le statu quo plaident davantage pour la décriminalisation, c’est-à-dire que la possession de marijuana resterait une infraction passible d’une amende mais non de prison; cela ferait en sorte que le fumeur n’héritait pas pour autant de casier judiciaire.La légalisation est une tout autre approche: on ne sévit plus et on réglemente la vente.C’est un pari pas mal plus risqué, d’autant plus que des études scientifiques indiquent bien que la consommation de marijuana, principalement Quelle honte! l’étais de la Marche des femmes le 17 octobre dernier, fournée émotive s’il en fut une, avec en trame de fond du rassemblement les disparitions de femmes autochtones.C’était avant Val-d’Or.Nous avons voulu croire ce jour-là, toutes et tous autant que nous étions, qu’une lueur existait peut-être au bout du tunnel.Qu’une prise de conscience commune, porteuse de plus jamais, pointait peut-être à l’horizon.Nous écoutions les oratrices se succéder sur scène, pleurer leur douleur et leurs espoirs dans les langues du territoire.Les mots importaient d’ailleurs peu; dans l’émotion, la foule était une, solidaire.Solidaire de ce peuple qui souffre dans un silence assourdissant chez les jeunes adultes plus friands de cette drogue, affecte la maturation du cerveau et aurait des effets à long terme loin d’être négligeables.Légaliser le cannabis pour soulager les forces policières débordées qui consacrent beaucoup de temps à lutter contre le fléau et risquer de provoquer un accroissement des problèmes de santé publique et de sécurité?Si la consommation de pot est légale, peut-on penser que plus de conducteurs se croiront autorisés à prendre le volant quand il sont dans les vapes?On voit tous les efforts qu’il faut déjà déployer dans le cas des buveurs.Heureusement, monsieur Trudeau a promis de consulter les experts et les provinces et de prendre le temps d’analyser les expériences vécues ailleurs.Bref, on souhaite dégager une sorte de modèle canadien.On verra bien.Mais les discussions s’annoncent vives.Bien des intervenants sur le terrain sont inquiets.On a même vu la ministre de la Sécurité publique et le premier ministre Couillard se montrer très préoccupés.Parions que les parlementaires libéraux fédéraux ne seront pas tous non plus super à l’aise avec la promesse de leur chef.depuis trop longtemps.Et dont les premières victimes, comme à l’habitude, se veulent femmes et enfants.Avec elles, donc, nous espérions.Avant Val-d’Or.Aujourd’hui, l’heure est au réveil.Et il est brutal.Nous ne pouvons plus parler d’incidents, nous devons parler d’une culture.Et elle est malheureusement nôtre.Nous avons manqué, on ne sait plus quand, un rendez-vous avec l’Histoire.Ce peuple, c’est nous.Ce territoire, c’est le nôtre.Quand les plus faibles d’entre nous souffrent, nous souffrons toutes et tous.Plus de silence, l’inclusion et la réparation doivent devenir nos priorités.Aujourd’hui, j’ai honte.Puissions-nous, par nos actions, retrouver un peu de dignité.Toutes et tous.Sébastien Houle Saint-Élie-de-Caxton Paul à Québec.ou Paul de partout l’arrive de ce film absolument bouleversant de tendresse et de chaleur humaine.La vie dans la mort, certes, mais surtout la vie dans l’amour.Que de vérités sur les joues rondes d’une petite Rose qui témoigne du vrai, de la spontanéité et «des étoiles mystérieuses.» Cette enfant porte en son regard un monde quelle découvre et nous fait redécouvrir : celui des grands, de leur finitude et de la brillante force de résilience.Paul à Québec devient alors cet humain universel et nous englobe tous.Il s’agit d’un miroir où l’attachement dépasse la notion de «survie».Ce film culte traite aussi de la dignité humaine, celle d’un homme qui se meurt et de l’acceptation de son désir d’obtenir non pas des soins de fin de vie, mais des soins de vie.Car d’une part, l’amour et le respect des dernières volontés font partie intégrante du verbe mourir, mais d’autre part, ce verbe s’avère le plus important et le plus souffrant de tous les verbes d’action.Mourir n’est pas un état, c’est un passage et l’agir le plus terrifiant de notre vie.Dès la naissance, nous sommes condamnés.Ce film nous le rappelle, mais il nous dit également la puissance du lien, celui de la famille.Or, on voit bien, ici, que qui n’a plus de famille est déjà, d’une façon certaine, mort en lui comme en eux.On ne peut non plus faire abstraction de la musique qui baigne presque toute l’histoire, jamais elle ne dérange.Au contraire, elle lie aux moments les plus durs, dans la colère toute légitime du mourant, tout comme dans celle de ses souvenirs horrifiants.En effet, l’enfance du protagoniste a été avortée par un père lapidaire.et pourtant, Paul à Québec s’appuie sur l’amour et la continuité.Il est photographie d’un instant précieux et privilégié.Non, ce film-choc ne choque jamais.Ce cheminement tendre et dur ne blesse jamais.Et enfin, que dire de ce crayon-lien qui voit et laisse sa trace dans la réalité qu’il se contente de dessiner objectivement?Le dessin qui naît sous nos yeux nous rappelle que nous sommes éphémères et que ce que nous créons nous subsistera, afin que, seuls ou accompagnés, nous devenions nous-mêmes des Paul de partout.Christiane Asselin Trois-Rivières Ce film-choc ne choque jamais Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 OPINIONS 13 « CARREFOUR DES LECTEURS S.O.S.monsieur Lévesque! Le maire Yves Lévesque est interpellé par les victimes de la pyrrhotite.- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS jjfiÉ.j x Il faudra bien se délester du multiconfessionnalisme En appui à l’opinion de Serge Boudreau publiée lundi sous le titre «La Ville nous abandonne».De pire en pire; maintenant, la Ville veut taxer les maisons infectées de la pyrrhotite à près de 40 % de leur valeur.Est-ce que quelqu’un peut comprendre que les propriétaires en ont ras le bol?Est-ce que quelqu’un comprend que si la Ville veut imposer à 40 %, ça veut dire que des maisons se sont vendues à 40 % de leur valeur marchande! Vivre dans une maison avec ou sans pyrrhotite dans son quartier affecte terriblement l’évaluation municipale qu’on le veuille on non, mais surtout la valeur du quartier tout entier! Il y a près d’une dizaine de maisons à vendre dans mon voisinage (secteur Les Terrasses), qui sont pour la grande majorité exemptes de problème de béton et elles ne se vendent pas si facilement que ça (parlez-en aux agents d’immeubles pour voir!).le me souviens que des maisons similaires se vendaient comme des petits pains chauds il n’y a pas si longtemps.Donc, maintenant la proie facile est le citoyen qui essaie de se démerder avec son problème; alors vu que les recours possibles sont très limités, que nous sommes à la merci des lois et que l’aide financière tarde à venir, eh bien les heureux héritiers de la pyrrhotite payent encore.Concernant la hausse de 40 % de la valeur des maisons touchées par la pyrrhotite n’ayant pas été réparées, je me sens trahie par Trois-Rivières.Dès que ma famille en aura fini avec cette histoire, nous pourrons envisager la possibilité de quitter cette ville.Tout porte à croire que notre maire prend des décisions avec impulsivité et sans empathie pour le calvaire que vivent des milliers de résidents.Nous sommes les victimes et pourtant tous les responsables et acteurs entourant ce drame continuent de vouloir s’enrichir.Valeur de 40 %! Les «experts» ont pris comme échantillon 20 maisons.Certaines de ces maisons ont réussi à se vendre dans les dernières années sous plusieurs conditions et d’autres avec promesses d’effectuer des travaux Même si la Ville fixe un taux d’imposition foncier à 40 %, il reste que c’est 40 % de trop! Et ils osent nous dire que ça rapportera tout au plus 350 000 $ dans les coffres.Toutes les dépenses connexes encourues dans la reconstruction d’une maison «déclassée» vont bien au-delà d’un congé pour les futurs occupants.On a toutefois intentionnellement ignoré les centaines, voire les milliers de maisons invendables.Ouvrez-vous les yeux et vous constaterez que même celles qui ont été réparées sont difficiles à vendre.Même celles qui ont été réparées sont difficiles à vendre Pour nous, notre maison qui était déjà surévaluée ne vaut plus rien.Croyez-moi, monsieur Lévesque, les familles rongées par la pyrrhotite se contrefichent de l’amphithéâtre, d’avoir un beau centre-ville, du futur aréna et de vos autres beaux projets tout aussi flamboyants les uns que les autres.de taxes à 100 %, car tant que la maison n’est pas reconstruite, il y a perte de jouissance au domicile et chaque mauvaise nouvelle additionnelle est un poids de plus sur les épaules.S.O.S.monsieur Lévesque! Pierre Brunet Trois-Rivières En espérant voir mon compte de taxes refléter l’état réel de ma maison pour 2016 afin de mettre de côté cet argent pour un projet plus conservateur tel que refaire un sous-sol ou encore faire du terrassement devant ma maison.Merci de votre compréhension.Mylène Brouard Trois-Rivieres secteur Pointe-du-Lac Écrivez-nous Écrivez-nous à opinions@lenouvelliste.qc.ca Pour être publié dans Ajournai ou sur notre site Web opinions.lenouvelliste.ca votre commentaire doit être court et accompagné de votre nom, de votre adresse et de votre numéro de téléphone.Parfois, j’ai l’amer sentiment que l’humanité semble sur la voie de perdre son combat sur l’obscurantisme religieux quel qu’il soit, et ce, en raison de son refus de redéfinir l’équilibre entre les libertés individuelles et les libertés collectives.Les notions de liberté telles que nous les connaissons et qui encore aujourd’hui balisent de nombreuses décisions dans nos sociétés occidentales, ont été écrites au 18e siècle, alors que la population humaine mondiale n’avait pas encore atteint le milliard et que la notion de multiculturalisme n’existait tout simplement pas.Aujourd’hui, au nom d’un relativisme culturel militant, nous nous interdisons toutes critiques et tous jugements sur les pratiques et coutumes, alors que certaines d’entre elles minent les fondements mêmes d’une vision culturelle humaniste reposant sur des principes universels tels que la démocratie, les droits de l’homme (et surtout ceux de la femme), la laïcité, la liberté d’expression et d’information, et les droits à l’éducation, à la nourriture et à la sécurité.Cependant, il existe un maillon faible aux principes universels que nous défendons et auxquels nous tenons : celui de la liberté de religion.Alors que tous les autres principes reposent sur des cadres factuels ou légaux, la liberté de religion permet la pratique par des personnes - et l’obligation d’acceptation par les autres - d’une vision et de dogmes théocratiques laissés à l’interprétation de quelques élus, et qui viennent heurter une forme définie et reconnue d’égalitarisme et de laïcité dans nos sociétés.Il serait naïf de croire qu’il pourrait exister une conceptualisation universellement reconnue du monde, et surtout des croyances.Par contre, il serait souhaitable d’affranchir les principes universels des exigences d’acceptation et d’accommodation liées aux pratiques et aux dogmes religieux.Nul n’est besoin de croire en une forme ou une autre du divin pour justifier des principes tels que l’égalité entre les hommes et les femmes, le droit de l’enfant à l’éducation et à la protection, le droit à la justice pour tous, le droit à l’intégrité physique et psychologique.Tous ces principes reposent sur l’évolution de la pensée humaine et non sur l’imposition de diktats religieux figés dans un dogmatisme archaïque qui briment l’humanité de son libre-arbitre.L’expression ostentatoire de l’appartenance religieuse n’a tout simplement plus sa place dans nos sociétés.Le multiculturalisme, s’il veut survivre, doit libérer tous les espaces publics du multiconfessionnalisme qui freine le vivre-ensemble.Les croyances religieuses ne sont pas des traits exclusifs, voire exhaustifs, avec lesquels les cultures se définissent: les Norvégiens protestants ont peu de traits culturels communs avec les Australiens (majoritairement protestants eux aussi); il en est de même pour les musulmans du Maroc et ceux d’Indonésie.La culture d’un peuple est une chose, sa religion en est une autre.Si nous croyons que le multiculturalisme est viable - et j’en suis - il faudra un j our ou l’autre l’obliger à se délester du multiconfessionnalisme et des manifestations religieuses ostentatoires dans l’espace public.Évidemment, ceci s’applique à toutes les religions.Gilbert Mercure Trois-Rivières wmimmmtmmmtmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm Dévouement apprécié Félicitations à Michelle Gélinas Rheault de Trois-Rivières, Tête d’affiche du 5 octobre, pour son implication bénévole dans plusieurs causes comme La Fondation régionale pour la santé de Trois-Rivières, etc.et cela depuis plusieurs années.Son dévouement est très apprécié.Merci à la journaliste Marie-fosée Montminy pour ce bel article.Lise Julien Hamel Trois-Rivières Je me sens trahie Il existe un maillon faible aux principes universels: la liberté de religion Michelle Gélinas-Rheault - PHOTO: S.LESSARD 14 ACTUALITÉS LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte AINES Contactez-nous pour une visite! .•h.J.• ' .A_* RÉSIDENCES POUR vous/ la/ sécmUé/.RÉSIDENCE ST-LOUIS DE RÉSIDENCE POUR AÎNÉS AUTONOMES • Salle à manger (3 repas par jour et collations) • Salon communautaire • Aire de culte • Animation et loisirs • Salon de coiffure ¦ Bibliothèque, lounge de billard • Dépanneur ¦ Entretien ménager ¦ Buanderie • Stationnement extérieur 480.5* RUE, GRAND-MERE 81 9 533 VI VI VI O Des données du CIUSSS disponibles TROIS-RIVIÈRES (DD)—Afin de démontrer le niveau de performance de ses services, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) a décidé de mettre en ligne une nouvelle section sur son site web intitulée «Performance de nos services».Grâce à cette mise àjour, lapopu-lation pourra dorénavant consulter différentes informations relatives à l’accessibilité des services offerts dans la région en plus d’en suivre l’évolution.Par exemple, il sera désormais possible pour les citoyens de connaître le temps d’attente pour trouver un médecin de famille ou un examen diagnostique notamment.Il en sera de même pour connaître le temps d’attente relié à l’obtention des soins et services spécialisés ou obtenir un traitement contre le cancer.«La réorganisation du réseau de la santé et des services sociaux vise principalement l’amélioration de l’accessibilité et de la fluidité des services.En tant qu’établissement public, il est donc de notre devoir de rendre compte à la population de la performance de nos services.Pour nous améliorer, la première étape est de se mesurer pour savoir d’où nous partons, d’identifier des pistes d’amélioration et d’en suivre l’évolution», conclut le président-directeur général du CIUSSS MCQ, Martin Beaumont.GRATUITS sur modèles sélectionnés Modèle Limited montré* AJUSTEMENT DE PRIX FINANCEMENT « 1300$' : 0184 MOIS0 + 4 PNEUS D'HIVER GRATUITS* Si Jantes de 17 po en alliage Si Sièges avant chauffants Si Système Bluetooth® S Rétroviseurs dégivrants m GARANTIE globale limitée : 5 ans/100 000 km GARANTIE groupe motopropulseur : 5 ans/100 000 km GARANTIE sur les émissions : 5 ans/100 000 km ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 heures : 5 ans / km illimité HYurmm nOUVELLES IDÉES.nOUVELLES POSSIBILITÉS!" HyundaiCanada.com mîH ZîUï-% iimi H L= “ ^ s -î sl1 |ô-:“ = ill'll!!! illslllllsSlPlïl Iplf E ¦s-=11» 111] 5 s 111 AUTOROUTE : m/ 6.3 L/100 KM’ -.MT?AJUSTEMENT DE PRIX FINANCEMENT 3 500®' ! 0148 Mms« + 4 PNEUS D'HIVER GRATUITS* S Climatisation Si Sièges avant chauffants Si Système Bluetooth® Si Rétroviseurs dégivrants il! ill il §1 s !”-£“¦ ! » » œ = ~ SSuS » » Ë s !ÜË s !»!«¦! ils pË?«Il |1!isi ÜëMIÏI -mil nu â|s|_sl gs?j co_o al a, - œ sS-Sînw-S il"" IjSssI II Ilf Hill! is! ’Si IsZz CD £ 11 Jsiilf IslI.(AUTOROUTE : 6,3 L/100 KM’ GL4 PORTES 2016 AJUSTEMENT DE PRIX 2 000®’ 139?.78SAUX2 SEMAINES SOIT >/SEMAINE i POUR 104SEMAINES 1195SC0MPTANT + 4 PNEUS D'HIVER GRATUITS* Si Climatisation Si Sièges avant chauffants Si Système Bluetooth® h.SPORT 2016 AUTOROUTE : W 9.7 L/100 KM’ LOCATION 24 MOIS** Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 ACTUALITÉS 15 LA CAQ PROPOSE D’ÉVALUER LES EMPLOYÉS DE L’ÉTAT Fonctionnaires éjectables Le député Éric Caire propose d’évaluer et de cogédier les fonctionnaires qui n’atteignent pas leurs objectifs.- photo: la voix de l est SIMON BOIVIN Le Soleil QUÉBEC — Le «shérif» de la Coalition avenir Québec (CAQ), le député Éric Caire, propose d’évaluer et de congédier les fonctionnaires qui n’atteignent pas leurs objectifs pour enrayer la «culture de l’incompétence» dans l’appareil public.Mandaté par son chef il y a un an, M.Caire a accouché lundi de son «Plan pour un État moderne et efficace».Il comprend 36 propositions pour «assurer une gestion rigoureuse de l’argent public» basées sur quatre axes: la réduction de la bureaucratie, la compétitivité, l’efficacité et les technologies de l’information.Le député de La Peltrie veut proposer un «pacte» aux hauts fonctionnaires de l’État.Un gouvernement de la CAQ leur offrirait des coudées plus franches dans la gestion de leur personnel et de leur budget.Mais, en échange, leur siège deviendrait éjectable s’ils ne satisfont pas aux attentes.«Moi, je vais me mettre du point de vue du contribuable, a plaidé M.Caire.Qu’est-ce que j’ai à gagner de garder quelqu’un en poste qui n’atteint jamais ses cibles, qui ne livre jamais la marchandise?» Le député caquiste estime qu’un régime de No Fault prévaut dans le système public.Cela fait en sorte que des gestionnaires qui échouent «lamentablement» conservent leur poste ou sont tablettés aux frais de la princesse.< On va vous débarrasser de ceux que vous regardez à tous les jours se cacher ici et là à ne rien faire et qui font en sorte que vous vous tapez un travail que vous n’auriez peut-être pas à vous taper.» «Un mauvais gestionnaire, lorsque c’est un sous-ministre ou un dirigeant d’organisme, (.) est-ce que ça peut rendre toute une organisation inefficace?La réponse, c’est oui», a lancé M.Caire.Cette imputabilité du mandarin viendrait avec la possibilité d’évaluer tous les fonctionnaires et de renvoyer ceux qui n’atteignent pas leur cible.Selon le caquiste, cela ne contrevient pas au principe de la sécurité d’emploi puisque la Loi sur la fonction publique cite l’incompétence comme facteur de congédiement.M.Caire assure qu’il ne souhaite pas faire une «chasse aux sorcières».Le tout se ferait «à visière levée», avec des objectifs connus et bien définis.Il estime même que la plupart des employés de l’État réserveraient un accueil «très positif» à sa suggestion.«La grande majorité des fonctionnaires sont des gens très compétents, dit-il.[.] On va vous débarrasser de ceux que vous regardez à tous les jours se cacher ici et là à ne rien faire et qui font en sorte que vous vous tapez un travail que vous n’auriez peut-être pas à vous taper.» En matière de compétitivité, le rapport du député Caire suggère de rémunérer davantage les employés dont l’expertise est indispensable à l’État, par exemple en matière de technologies de l’information et de travaux publics.Il propose aussi que Québec compare ses pratiques afin de mieux en évaluer l’efficacité, de réhabiliter la formule PPP pour les projets d’infrastructure de plus de 5 millions $ et d’abolir la règle du plus bas soumissionnaire au profit d’une analyse d’un comité de sélection.En ce qui concerne les technologies de l’information, où il y a eu un «gaspillage épouvantable», M.Caire mettrait la hache dans le Centre de services partagés (CSPQ).Il serait remplacé par un Centre d’excellence en technologies de l’information et les 450 Centre de traitement de l’information (CTI) seraient fusionnés en trois entités.Pour réduire la bureaucratie, il propose la création d’un identifiant numérique unique pour chaque citoyen basé sur les données du Directeur de l’état civil et la numérisation de l’ensemble des services administratifs du gouvernement d’ici 2025.DÉVOILEMENT DES PRIX DU QUÉBEC Le Shawiniganais Michel Chrétien parmi les lauréats L’endocrinologue Michel Chrétien, frère de l’ex-premier ministre Jean Chrétien, fait partie des lauréats des Prix du Québec.- photo: lapresse canadienne La Presse Canadienne MONTRÉAL — L’anthropologue Serge Bouchard, l’endocrinologue d’origine shawini-ganaise Michel Chrétien et l’économiste Marcel Boyer sont au nombre des lauréats des Prix du Québec, annoncés lundi à Montréal.Sept prix dans le domaine culturel et six dans le domaine scientifique ont ainsi été dévoilés par la ministre de la Culture et des Communications, Hélène David, et son collègue de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, facques Daoust.Les Prix du Québec visent à honorer l’apport d’une personne au rayonnement de sa culture, ses efforts en matière d’innovation ou son travail de diffusion du savoir québécois dans les disciplines les plus diverses.«C’est un prix très prestigieux, je suis très honoré», a commenté l’économiste Marcel Boyer, qui a notamment cofondé CIRANO, le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations.«le suis convaincu qu’il pouvait y avoir 25, 30, 50 autres lauréats qui auraient très bien pu être choisis dans ce grand domaine des sciences humaines et sociales», a-t-il affirmé au cours d’une entrevue.Il s’est d’ailleurs dit particulièrement honoré du fait qu’il ait été choisi par ses pairs pour ce prix Léon-Gérin.En plus de M.Boyer, on retrouve l’anthropologue Serge Bouchard et l’endocrinologue Michel Chrétien, qui a longtemps dirigé l’Institut de recherche clinique de Montréal.Michel Chrétien est le frère de l’ex-premier ministre jean Chrétien.Il est déjà officier de l’Ordre du Canada et de l’Ordre national du Québec, en plus d’être membre de la Société royale du Canada.Tony Falco, qui a mis au point une technique d’imagerie médicale qui permet d’obtenir des images plus précises d’un cancer et d’améliorer ainsi les chances de succès du traitement en préservant les tissus sains adjacents, fait aussi partie des lauréats.jean Bissonnette, un des artisans de la première heure de Radio-Canada, a également reçu le Prix du Québec Guy-Mauffet-te.Derrière le nom de jean Bissonnette se cachent des pièces majeures de la télévision québécoise comme Moi et l’autre, Appelez-moi Lise, le premier Bye Bye et les Lundis des Ha! Ha! Il a également été producteur délégué à la télévision française pour l’émission Champs-Elysées avec Michel Drucker.Les autres lauréats sont le cinéaste et réalisateur Martin Duckworth, le poète et romancier Pierre Ouellet, la directrice artistique du Festival TransAmériques Marie-Hélène Falcon, la botaniste Gisèle Lamoureux, le duo d’artistes Cozic, l’ingénieur en structures Patrick Paultre, le professeur en sociologie économique Benoît Lévesque et le physicien Pierre Demers.Les lauréats de ces Prix du Québec seront honorés lors d’une cérémonie qui aura lieu le 18 novembre à l’hôtel du Parlement, à Québec.Une bourse de 30 000 $ leur sera remise, en plus d’une médaille en argent. 16 LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte cd ¦ H 1 H 1 CSERIES Le ministre Daoust veut une aide «significative» du fédéral Le ministre de l’Économie, Jacques Daoust croit que le gouvernement fédéral devraitdonner un coup de pouce à Bombardier comme il l’a fait pour l’industrie automobile de l’Ontario.- photo lapresse canadienne ; v.\V-.V !\\\ ;gjgg^f La Presse Canadienne MONTRÉAL — Après Québec, c’est maintenant au tour du gouvernement fédéral dedonneruncoupde pouce «significatif» à Bombardier, croit le ministre de l’Économie, Jacques Daoust.De passage à Montréal lundi, M.Daoust n’a toutefois pas voulu s’avancer sur la forme que cette potentielle contribution fédérale pourrait prendre.«le ne vois pas pourquoi le gouvernement fédéral, qui est intervenu dans l’industrie de l’automobile en Ontario, avec le gouvernement de la province - à juste titre, parce que c’est une industrie qui est importante - n’interviendrait pas aussi dans ce cas», a-t-il dit, en marge d’une annonce sur un autre thème.«Eh bien l’industrie aéronautique, chez nous, est tout aussi importante, a ajouté M.Daoust.Il serait normal qu’il y ait une contribution fédérale pour qu’on partage ensemble le risque.» Prudent dans ses commentaires, le ministre de l’Économie ne s’est pas risqué à dévoiler le montant qu’il avait en tête concernant un coup de pouce fédéral au constructeur d’avions et de matériel roulant.Selon M.Daoust, il reviendra à Québec et Ottawa de discuter du dossier ainsi que du «véhicule d’investissement» à privilégier.Vendredi dernier, le gouvernement Couillard est venu à la rescousse de Bombardier en injectant 1,3 milliard $ dans une société en commandite afin de soutenir le coûteux programme de la CSeries.L’État québécois détiendra 49,5 % - contre 50,5 % pour Bombardier -de cette coentreprise dans laquelle seront transférés la totalité des actifs de cet avion commercial.La multinationale québécoise compte quelque 17 750 employés au Québec, dont plus de 1700 affectés au programme de son nouvel avion commercial, dont les premières livraisons sont prévues l’an prochain.À écouter M.Daoust, le téléphone du premier ministre fédéral désigné, fustin Trudeau, qui doit annoncer la composition de son conseil des ministres ce mercredi, devrait sonner rapidement.«Il est clair que je vais l’appeler la journée où il va être nommé», a assuré le ministre québécois de l’Économie à propos de celui ou de celle qui sera désigné pour occuper ce poste au fédéral.Plusieurs articles ont récemment laissé entendre que l’entreprise aurait aussi demandé au moins 350 millions $ en aide à Ottawa.L’opposition péquiste, quant à elle, a affirmé ne pas comprendre pourquoi ce n’est que maintenant que le ministre Daoust demande l’aide du fédéral.«Il aurait peut-être dû s’asseoir avec le fédéral et discuter avant d’attacher son deal de 1,3 milliard $.l’ai l’impression qu’il met la charrue avant les bœufs.Il a mis 1,3 milliard $ dans la coquille très risquée de la CSeries et, après ça, il demande de l’aide au fédéral», a critiqué en entrevue Alain Thérrien, porte-parole pour les dossiers d’économie.Le ministre Daoust aurait pu attendre, selon lui, que son nouvel homologue fédéral soit nommé mercredi.«C’était pas une question de jour», a-t-il fait valoir.Entre-temps, un analyste de la Banque Scotia estime qu’en dépit de l’intervention du gouvernement du Québec, Bombardier se trouve toujours dans une situation délicate en ce qui a trait à ses liquidités.Dans une note envoyée à ses clients, Turan Quettawala va même jusqu’à évoquer la possibilité d’un autre plan de sauvetage à moyen terme à l’endroit de la multinationale.«Malgré les quelque 6 milliards $ disponibles en liquidités, Bombardier demeure précaire et pourrait encore avoir besoin d’argent d’ici 12 à 18 mois, écrit-il.Le scénario d’un plan de sauvetage 2.0 est très possible.» À première vue, l’intervention de Québec semblait positive, mais ce sentiment a changé lorsqu’il a été clair que l’injection de 1,3 milliard $ ne couvrirait que la moitié du montant nécessaire afin de compléter le programme de la CSeries.SECTEURS PUBLIC ET PARAPUBLIC Pas d'entente sans bonification des offres JEAN-MARC SALVET Le Soleil QUÉBEC — «Il faut absolument que la proposition de base sur les salaires soit bonifiée» afin d’en arriver à une entente négociée entre les syndicats et le gouvernement, prévient le président de la CSN, facques Létourneau.Si ce n’est pas le cas, il n’y aura pas d’entente.L’exercice de «relativité salariale» proposé par le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, peut être exploré, dit-il en entrevue avec Le Soleil.Mais il ne remplacera jamais une bonification des offres salariales comme telles.facques Létourneau juge qu’il est urgent que le gouvernement bouge sur cette épineuse question.Il le presse de revoir sa proposition; de ne plus s’en tenir à un gel salarial les deux premières années du prochain contrat de travail de ses quelque 500 000 employés et de n’offrir que 1 % d’augmentation par année les trois suivantes.Même écho de la présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec, Régine Laurent.«Ce n’est pas parce qu’on vient corriger une injustice [à travers un exercice de relativité salariale] que ça viendrait annihiler la nécessité d’obtenir des augmentations normales de salaire», affirme-t-elle.Mme Laurent voit malgré tout d’un bon œil le désir du ministre Martin Coiteux d’améliorer les échelles salariales de dizaines de milliers d’employés qui ne seraient pas actuellement rémunérés au niveau où ils devraient l’être - grâce à ce vaste exercice parallèle de relativité salariale.Les infirmières pourraient y gagner, croit-elle.Par ailleurs, l’ouverture manifestée par M.Coiteux de repousser l’entrée en vigueur du passage de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans fait sourire Mme Laurent et M.Létourneau.Le président du Conseil du trésor n’avait tout simplement pas le choix de faire preuve de flexibilité à ce chapitre, arguent-ils.La preuve en est «l’explosion» des demandes de départ à la retraite, selon eux.Du 1er janvier au 30 septembre, les départs à la retraite dans les secteurs public et parapublic ont bondi de 25 % par rapport à la même période l’an dernier.Martin Coiteux «avait allumé un feu», estime Régine Laurent.Il essaie désormais «de calmer les choses».«En ce sens-là, c’est bien», ajoute-t-elle.facques Létourneau ne voit pas pourquoi les syndicats feraient, comme M.Coiteux les y invite, des contrepropositions sur le régime de retraite des employés de l’État alors que «c’est lui qui est en demande». Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 AFFAIRES 17 PENURIE DE MAIN-D’ŒUVRE DANS LE SECTEUR DE L’IMPRIMERIE Étudiants recherchés d’urgence TROIS-RIVIÈRES Le taux d’inoccupation à 6,2 % MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES— Sur le marché des logements d’initiative privée construits pour la location, le taux d’inoccupation moyen des appartements a légèrement augmenté dans les 35 grands centres du Canada : il est passé de 2,8 % en octobre 2014 à 3,3 % en octobre 2015.Or, à Trois-Rivières, ce taux était de 6,2 % le mois dernier, comparativement à 5,3 % un an plus tôt.C’est ce que révèlent les résultats de l’Enquête sur les logements locatifs de l’automne diffusés lundi par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).«La hausse du taux d’inoccupation national s’explique par la baisse du bilan migratoire dans les régions les plus durement éprouvées par la baisse du cours du pétrole ainsi que par une augmentation de l’offre d’appartements construits expressément pour le marché locatif», a déclaré Bob Dugan, économiste en chef de la SCHL.Dans l’ensemble, le loyer moyen des appartements de deux chambres situés dans les immeubles existants s’est accru de 2,4 % d’octobre 2014 à octobre 2015.Dans l’agglomération trifluvienne, cette hausse n’aura été que de 1,1 %, contre 1,8 % d’octobre 2013 à octobre 2014.finalement, dans les immeubles neufs et existants confondus, le loyer moyen des appartements de deux chambres s’élevait à 960 $ en octobre 2015.Or, c’est la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières qui affiche le coût le plus bas parmi les RMR au pays, soit 581 $.Fermeture du boulevard du Carmel TROIS-RIVIÈRES (GD) — Le boulevard du Carmel à Trois-Rivières sera fermé à la circulation mercredi et jeudi entre la rue de la Terrière et le boulevard Laviolette.Il s’agit du tronçon situé devant le CIUSSS Mauri-cie-Centre-du-Québec.Des travaux qui touchent les égouts et qui sont nécessaires en raison de la construction d’une nouvelle aile auront lieu entre 7 h mercredi et midi jeudi.La circulation sera détournée par la rues de la Terrière et Louis-Pasteur ainsi que le boulevard Laviolette.Notons que l’accès à l’urgence du CIUSSS se fera par Laviolette.Bel-Avenir veut réunir un groupe pour janvier 2016 MARC ROCHETTE marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - En janvier 2016, une nouvelle cohorte inscrite au programme de formation en Imprimerie devrait prendre son envol au Centre de formation professionnelle Bel-Avenir de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy.Sauf que pour l’instant, seulement trois personnes ont démontré de l’intérêt, d’où le cri du cœur lancé par les intervenants qui en souhaitent au moins une douzaine pour pouvoir démarrer le tout.«Nous sommes présentement en période d’inscription jusqu’au 30 novembre.Malgré la grande pénurie de main-d’œuvre dans ce secteur, les demandes d’inscription vont au ralenti», admet le directeur adjoint du CLP, Denis Laroche.Pendant que les grandes entreprises de la région font actuellement face à des problématiques importantes de recrutement qui, à court terme, ont déjà des conséquences sur leur industrie, le CPP peine donc à attirer des étudiants pour son programme de 1350 heures, incluant un stage de 120 heures réalisées en entreprise et menant à un diplôme d’études professionnelles (DEP).La formation est répartie sur 12 mois à l’édifice DLS à Trois-Rivières.Et dès l’obtention de leur DEP, les finissants sont assurés de trouver de l’emploi dans le secteur des communications graphiques.«C’est pourquoi nous avons décidé d’investir dans une campagne de publicité écrite et web conjointement avec cinq imprimeurs de la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec: Imprimerie de la Rive-Sud de Nico-let, WestRock de Warwick, Héon et Nadeau de Victoriaville, Chicoine de Drummondville et Marquis de Louiseville», a-t-il annoncé.Par exemple, dans ce dernier cas, la croissance est au rendez-vous avec, entre autres, la signature d’une entente avec un partenaire européen pour la production de livres de l’Europe francophone destinés au marché nord-américain.«Par cet investissement, nous voulons faire connaître notre programme de formation et surtout informer la population des possibilités d’emplois intéressantes sur notre territoire», a précisé M.Laroche.L’industrie des communications graphiques représente 2241 entreprises et plus de 42 320 travailleurs au Québec.Démographiquement, la main-d’œuvre du secteur est vieillissante.En effet, on compte 56 % des employés du secteur qui sont âgés entre 35 et 55 ans et 17 % de plus de 55 ans.Le besoin de main-d’œuvre va donc se faire de plus en plus ressentir au courant des prochaines années.En 2013, on prévoyait approximativement 6107 embauches à pourvoir dans le secteur au cours des trois années subséquentes, dont 2504 pour la création de nouveaux postes, 1282 pour remplacer les départs à la retraite et 2382 pour pallier le roulement de personnel.Préoccupé par ce diagnostic, le Comité sectoriel de main-d’œuvre des communications graphiques du Québec a mis sur pied un comité de promotion auprès de la relève pour que les entreprises, les établissements d’enseignement et les associations du secteur de l’imprimerie puissent faire front commun afin d’augmenter leur force de frappe.LE WEB AUTOMOBILES D’OCCASION CONSULTEZ NOTRE NOUVELLE SECTION AUTOMOBILES SUR HTTP://OCCASION.LENOUVELLISTE.CA/ leNoUVelliste mwgwzv&h* BERNiER 25 CREPEAU ANS jS» ‘Twi” Jeep @ BERNiERCREPEAU.COM CHEVROLET #sp-hcru7mm CRUZELTRS TURBO 2011 54 000 km 12 295* CHRYSLER #sphtow877i TOWN & COUNTRY 2011 48 000 km 18 495» fORD #SP-12MUS7155-1 MUSTANG V6 2012 56 000 km 16 795» KIA SOUL 2011 121 000 km 6995» ACURA #*13ACU9298 TSXA-SPEC 2013 55 000 km 24 995» JEEp #U2143 GRAND CHEROOKEE 2013 52 042 km 31 495» FORD #U234® FOCUS TITANIUM 2012 66 511 km 12 995» “Uppi ^p.SUZUKI #U2430A SX4JXAWD2010 91115 km 9495» TOYOTA #F0430B YARIS LE 2010 88 079 km 7995» DODGE #F0434A GRAND CARAVAN SXT 2011 91 697 km 13 995» if uni' l'RE I A R AK i IK 1 m CHEVROLET TRAXLS 2014 25 630 km 16 995» #15P100A FIAT 500 POP 33 064 km #14102A CHEVROLET SONIC LS 2014 23 158 km 15 995» CHEVROLET EQUINOX 2011 52 895 km #15635A JEEP GRAND CHEROKEE 2011 97 500 km 20 595» #1589090A OChevrolet Oldsmoblle OMÔ CAMION 13 895» 14 995» Cloutier #95160A #55068 #45063A #85151 AUTO COM CHRYSLER SERBRING TOURING 2009 144107 km 8495» DODGE DAKOTA SXT 2008 117 874 km 13 495» BMW 3 SERIES 323i 2010 126 950 km 13 995» CHEVROLET CRUZE DIESEL 2014 39 286 km 14 995» ACURA RDX 2009 155 409 km 13 495» dl LoCvspectacles 18 LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelMSte facebook.com/ lenouvelliste LATRIFLUVIENNE ROSE-MARIE PERREAULT SE RETROUVE AU GÉNÉRIQUE DES DÉMONS La chance, le hasard, le talent I.% Trifluvienne d’origine, Rose-Marie Perreault ne se destinait nullementàune carrière decomédienne mais elle se retrouve aujourd’hui au générique du film Les démons du Québécois Philippe Lesage.- photo: stephane lessard FRANÇOIS HOUDE francois.houde@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Pour une fille qui ne se destinait nullement au métier de comédienne, la Trifluvienne d’origine Rose-Marie Perreault connaît des débuts dont plusieurs comédiennes en herbe rêveraient.On la retrouve à l'affiche du film Les démons qui semble vouloir connaître un exceptionnel succès critique et dès janvier, elle sera au générique de la série télévisée 30 vies.Petit détail: elle n’a que 20 ans et n’a fréquenté aucune école de théâtre.Elle a plutôt fait des études collégiales en cinéma au Collège Dawson après avoir terminé ses études secondaires au Collège Marie-de-l’Incamation.Par la suite, elle est passée à l’Université Concordia en cinéma et histoire de l’art pendant une année.Parallèlement, c’est le métier de mannequin qui l’a happée en premier.De petit contrat en petit contrat, elle s’est forgé un portfolio et a signé avec une agence montréalaise.«le suis contente d’avoir du travail mais je ne regarde pas ça comme une véritable option professionnelle, avouait-elle en entrevue lors de la première trifluvienne de son film au cinéma Le Tapis rouge vendredi soir dernier.Ce n’est pas un travail qui me comble pleinement et en plus, on le sait, les carrières sont courtes.» Entre temps, elle qui avait toujours refusé de participer aux productions théâtrales au CMI, trop gênée, prétend-elle, elle a quand même joué dans un court-métrage.La réalisatrice connaissait Philippe Lesage qui cherchait de jeunes interprètes sans expérience pour Les démons.Deux auditions plus tard, elle était du projet devenu un long métrage.Pour la première mondiale du film au Lestival de San Sebastian, en Espagne, Rose-Marie était de la délégation montréalaise en compagnie de la comédienne Pascale Bussières, du réalisateur et du jeune Édouard Tremblay-Grenier, vedette de la distribution.«Ç’a été une expérience formidable de jouer dans Les démons.J’ai travaillé pendant sept des trente-cinq jours de tournage et j’ai vraiment aimé ça.C’est un beau rôle.Je joue la blonde d’un personnage qu’on soupçonne de pédophilie.C’est elle qui donne de l’humanité à ce personnage qui est central dans le film.» «J’avoue que j’ai ressenti le syndrome de l’imposteur en travaillant avec Pierre-Luc Punk mais ça s’est très bien passé.On a notamment eu des scènes très émotives à jouer lui et moi.C’était difficile mais très gratifiant et ça a créé un beau lien entre nous.Philippe, le réalisateur, voulait une émotion très pure alors, il lui est arrivé de ne pas me renseigner sur la nature des scènes que j’avais à jouer pour que je sois aussi naturelle que possible.C’était particulier comme façon de faire, mais j’ai beaucoup aimé ça.» Si elle ne renonce pas à ses études universitaires, elle les mettra sur la glace au moins pour une session cet hiver, pendant sa participation à 30 vies à Radio-Canada.Elle y interprétera une des élèves de l’école du Vieux Havre ce qui signifie quatre jours de tournage par semaine.Elle a déjà hâte et veut savourer cette nouvelle expérience à fond et profiter de toutes les opportunités qui lui seront données d’explorer le travail de comédienne.Dans ces circonstances, l’université peut bien attendre un peu.LES ARTS EN BREF Rencontre avec l’auteur Jonathan Lemieux Shawinigan (MJM) — La bibliothèque Hélène-B.-Beauséjour sera l’hôtesse d’une rencontre d’auteur avec Jonathan Lemieux, le mardi 10 novembre à 19 h.Artiste multidisciplinaire, M.Lemieuxa publié un livre de recettes expérimentales, Survivre avec une poignée de change.Pendant trois ans, l’auteur, vidéaste et photographe a créé des recettes avec des produits provenant presque exclusivement d’un magasin à 1 $.La rencontre est gratuite pour les abonnés des bibliothèques de la Ville de Shawinigan, et un montant de 5 $ est demandé aux non-abonnés.Il faut réserver sa place au 819 538-5555.Conférence sur le 60e anniversaire de l’éboulis Nicolet (MJM) — Le mercredi 11 novembre à 19 h, une conférence commémorant le 60e anniversaire de l’éboulis de Nicolet sera prononcée par Robert Bergeron à la bibliothèque municipale.Originaire de la région, M.Bergeron est un ingénieur retraité, devenu spécialiste en matière de glissements de terrains.L’activité est gratuite, mais il faut s’inscrire en téléphonant au 819 293-6007.Deuxième Musicothon au conservatoire Trois-Rivières (MJM) — Le Conservatoire de musique de Trois-Rivières présentera la deuxième édition de son Musicothon le samedi 7 novembre de 16 h à 22 h entre ses murs.À travers ces six heures de performances de musiciens et artistes de diverses sphères de création, le conservatoire souhaite favoriser les échanges entre artistes, et créer des liens interdisciplinaires entre les acteurs culturels de la Mauricie et du Centre-du-Québec.En nouveauté cette année, un MusicoDon se greffera à l’activité.Grâce à la collaboration de la Fondation d’aide auxjeunes musiciens et à la bibliothèque du Conservatoire, plusieurs partitions, livres documentaires, disques vinyles et compacts seront offerts aux professeurs et élèves musiciens de la région, de même qu’aux «mélomanes avertis».L’entrée est libre et la participation des artistes est bénévole. Le Nouvelliste LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 ARTS ET SPECTACLES 19 GAETAN LECLERC ET EMILIO ARMILLÈS PROPOSENT LA RENCONTRE Un album qui visite les coups de cœur du tandem En plus de fouler les planches ensemble, Émilio Armillès et Gaëtan Leclerc partagent aussi maintenant un album intitulé La Rencontre, dans lequel ils interprètent leurs chansons coups de cœur.- photo: lise robert LINDA CORBO linda,corbo@lenouvelliste,qc,ca TROIS-RIVIÈRES - Forts d’une rencontre accidentelle qui est devenue à la fois amitié et belle association sur scène, Gaëtan Leclerc et le Français Emilio Armillès ont lancé dernièrement un album en tandem, douze piècesqui sont interprétées parfois par l’un, parfois par l’autre, parfois ensemble, des chansons ayant comme dénominateur commun de s’être révélées comme leurs coups de cœur au fil des spectacles qu’ils font ensemble.Sur cet album intitulé La Rencontre, ils chantent Félix Leclerc (Le train du Nord, Le tour de l'Ile), lean-Pierre Ferland (Le petit roi, Ton visage), Georges Brassens (La princesse et le croque-notes), Michel Rivard (La guitare de Jérémie), Claude Dubois (Si Dieu existe), Claude Gauthier (T’espas une autre), et George D’Or (La Manie), pour ne nommer qu’eux.La Manie est d’ailleurs précisément le tout premier contact avec le Québec d’Emilio Armillès un jour où, dans sa France natale, il l’a découverte sur un album via la voix de Pauline julien, qui l’interprétait.Le fait de lancer leur album au Centre Pauline-fulien du secteur Cap-de-la-Madeleine, mardi dernier, était d’autant plus symbolique pour lui.Ce lancement était le quatrième, les trois premiers ayant eu lieu en France (Bourgogne), le 22 septembre, à l’île d’Orléans le 23 octobre et à Deschaillons le 25 octobre, là où demeure l’artiste-peintre Suzanne Claveau, qui a réalisé la page couverture du CD.L’enregistrement a été réalisé en France à divers moments sur une étendue de trois ans, mais les tournées à venir se feront des deux côtés de l’océan, à l’image des spectacles que Gaëtan Leclerc et Emilio Armillès proposent depuis qu’ils se sont rencontrés inopinément dans un festival au beau milieu des alpes françaises en janvier 2011.Ce jour-là, Leclerc devait se produire en compagnie d’un autre artiste belge, qui a toutefois dû décliner leur rendez-vous à la dernière minute, pour cause de maladie.Son nouveau collègue de scène lui a été référé.«Fallait qu’on soit deux.Emilio l’a remplacé au pied levé.Il était à 400 kilomètres de là , il est arrivé le soir-même alors on s’est rencontré la première fois dans les loges, où on a pratiqué trois chansons ensemble.» Depuis, des demandes se sont faites du côté de Paris et ailleurs, jusqu’à leur donner l’idée de réaliser un album avec les chansons qu’ils aimaient le plus, dont une quasi inédite de Félix Leclerc intitulée Chanson du retraité, que son neveu Gaëtan a découvert par une dame qui lui en a parlé à la fin d’un spectacle.Elle faisait référence à un titre dont il n’avait jamais entendu parler, lui qui connaît pourtant le répertoire de Félix Leclerc dans son ensemble.Or, la dame avait pourtant raison.«Elle était dans son premier album et il ne l’avait jamais reprise par la suite», explique Gaétan Leclerc, qui l’a retrouvée bel et bien sur un 78 tours.Autre titre inédit, une chanson de Roger Tabra intitulée État d’urgence, que le duo a trouvé dans les archives de Tabra lui-même, le célèbre parolier que l’on a connu par Éric Lapointe, et qui habite à cinq minutes de la maison d’Emilio Armillès en Bourgogne.En France, leur album est disponible dans les marchés Leclerc et à Trois-Rivières, on peut se le procurer chez Archambault.Les deux hommes fouleront les scènes sur les deux continents avec cet album, notamment au printemps, au moment où Gaëtan Leclerc sera en France pour assurer la présidence d’honneur d’un festival de poésie à Paris.DARAN DE RETOUR EN MAURICIE Rendez-vous intimiste pour visiter Un monde perdu LINDA CORBO linda, corbo@lenou ve/liste, qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Son année 2015, le chanteur français Daran l’a traversée en parcourant le Québec avec un spectacle tout à fait intimiste qui prend place dans les plus petites salles de la province.Ce concept épouse l’esprit de son album Un monde perdu, que l’artiste décrit comme «une parenthèse acoustique dans ma vie un peu plus bruyante», lui qui a déjà foulé les grandes scènes avec un univers plus rock au fil des années 1990, notamment avec son groupe Daran et les chaises.Depuis le début de sa tournée en janvier 2015, il s’est déjà arrêté deux fois en Mauricie, au Gambri-nus de Trois-Rivières et au Grenier du Magasin général LeBrun de Maskinongé.Il sera de retour à deux autres occasions prochainement, soit ce vendredi 6 novembre, au Centre Pauline-Iulien du secteur Cap-de-la-Madeleine et le 5 février 2016 à la Maison Fran-cis-Brisson de Shawinigan, avant de poursuivre cette tournée qui l’occupera jusqu’à la fin de l’année 2016.Daran occupe les planches avec ce spectacle dénudé dans une formule guitare-voix-harmonica, accompagné sur scène simplement d’une dessinatrice et d’un écran géant qui lui permet d’utiliser les projections multimédia.Sur cet écran défilent les films qu’il a créés lui-même, sur chacune de ses pièces, le tout fusionné avec les images qui sont dessinées en direct par cette illustratrice et qui se confondent au film.De son poste sur scène, Daran peut voir à quel point les spectateurs ont les yeux rivés sur cet écran et sont fascinés par le processus.«Ma grande satisfaction, c’est de faire des concerts devant des gens qui ne me regardent pas», sourit-il.«le voulais avoir cette imbrication des trois arts que sont le dessin, la musique et le cinéma, le me retrouve finalement à être la bande sonore de ce film et ça, c’est vraiment super.» Ce type de spectacle, il y songeait depuis une bonne quinzaine d’années.«C’est le désir de se confronter au dépouillement extrême», dit-il.«De toute ma vie, c’est le spectacle qui m’a demandé le plus de travail, mais c’est une grande satisfaction de voir tous mes concepts s’animer.» Outre le Québec, il effectuera trois tournées européennes au cours de la prochaine année, dont une présence au sein d’un festival qui se tiendra dans la Ville Lumière et qui est conçu pour présenter des artistes de Montréal aux Parisiens.Il sera l’un d’eux.«Être représentant montréalais dans mon propre pays d’origine, c’est assez drôle.Disons que c’est une intégration plutôt réussie», sourit Daran.Ce Français d’origine est devenu officiellement Montréalais en 2010, pour une panoplie de raisons, dont une principale: «l’étais toujours content de venir et triste de repartir», dit-il.«C’est un rêve que j’avais caressé il y a longtemps.Au tout début de ma carrière, en 1993, la première fois que j’ai entendu ma chanson à la radio, c’était au Québec, alors quelle était passée un peu inaperçue en France.Déjà à cette époque, j’avais pensé m’installer ici.» Sauf que son deuxième album a percé en France, que sa carrière a pris un essor important là-bas, remettant à plus tard ce désir de traverser l’océan pour y rester, un bond qu’il a finalement fait il y a cinq ans, histoire d’éviter tout regret.Depuis, le temps a filé à une vitesse folle, dit-il.«l’ai l’impression d’être arrivé il y a peu de temps», observe-t-il.«le suis toujours en phase de découverte.» Aujourd’hui, il visite les publics des deux côtés de l’océan, des auditoires différents, qui réagissent toutefois de la même manière devant son spectacle, à l’écoute de textes qui misent sur l’essentiel et qui interpellent l’universel.Pour créer ce riche univers artistique, Daran a déjà composé ses propres chansons, mais il a recours désormais à trois auteurs, dont un principal, devenu son auteur fétiche depuis trois ou quatre albums.«Pierre-Yves Lebert est l’homme qui m’a fait arrêté d’écrire.Il y a un moment où il faut savoir s’incliner devant le génie», plaide-t-il.«Il est capable de fulgurance littéraire rare qui me surprend toujours.Il se renouvelle suffisamment pour que je n’aie pas à changer», sourit-il.Le 6 novembre au Centre Pauli-ne-Iulien, son spectacle débutera à 20 h.Les billets sont en vente au coût de 20 $. 20 DIVERTISSEMENTS LE MARDI 3 NOVEMBRE 2015 Le IMOUVelHSte MOTS CROISES www.hannequart.com 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 No 4452 Horizontalement 1 Distraire l’attention de.2 Vider le bateau -Matière textile.3 Un peu d’eau.4 Attendue par le nourrisson -Enduit d’huile.5 Exagère -Luth indien.6 Châtiment -Antilope.7 Divisions du temps -Salle commune.8 Fruit sucré -Fourni.9 Ouverture d’une exposition d’art.10 Blessants -Personne grossière.11 Nuancer -Triste.12 Relatif à la Lune -Crochets.Verticalement 1 Endommagé -Véhicules.2 Critique italien -Repas de grillades en plein air.3 Tradition -Fondateur du Manitoba.4 Choisis -Poisson osseux.5 Pas floues -Désavoue.6 Inventé -Appuyée.7 Contusions.8 II a connu le Déluge -Attrayant.9 Fonction de tuteur -Corpulent.10 Rapport de grandeurs -Effluves.11 Corde à linge -Accessoire de golfeur.12 Demeure -Fourbes.¦ SOLUTION AU PROCHAIN NUMERO 1 23456789 1011 M 1 S A C H E T T R A P U 2 A C R A A B R E G E R 3 P O | N T E I S E R E 4 I N S T A N C E S F E 5 N T A R I E A ?O S 6 S C A N D A L S E R 7 A L T | S E S P E T 8 F | L V R H E A A 9 U R | C E M | E N E T 10 R O S E O T R A N T E 11 E T E N D U E S E U E 12 T E R T R E E C R I S O Défiez notre Supergrille du samedi dans l’édition Week-end CITATION SECRETE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière a former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de William Arthur Ward par Isabelle Vadeboncoeur SOLUTION du dernier numéro Citation de Lautréamont : On ne peut juger de la beauté de a vie que par celle de la mort.V L E L E B 0 R A N S S E L T 0 A U E L L N R I G E U R E D E ¦ ¦ ¦ J ¦ ¦ ¦ E U L S N < i L MOT MYSTERE NAPOLEON - Un mot de 8 lettres B Z I E T E N 0 F F I C I E R E E D 0 C I C F R 0 I E U L E E N 0 N A C 0 F E L G R E B N P D A R U A A E M E 0 T X E 0 0 G M P E R L N I P N I Z M B P E E N C T I S E N A T H E L E R M A N E T I T Y U P P R E T F A 0 A L I V E L I T E Y S N U B F R L 0 E L C 0 R S E S 0 R D I F I N U F E H C 0 0 E P T I C E E M I D 0 G M J G N U R Q H S R T L E I X E U U N D 0 U T C T A R U M N I N H A U N E E H 0 U D 0 N E 0 0 D L C E R E G N E R C A S N T S E ABDIQUER LEGENDE AIX LOI ARMEE LUTZEN BERG MURAT CANON NEY CARTELLIER NIEMEN CHEF NOBLESSE COALITION OCCUPER CODE OFFENSIVE CORSE OFFICIER DARU OUDINOT DUC PAPE DUPONT RAFFET ECHMUHL REGNER ELBE ROI EMERY ROME EPOPEE SACRE ERFURT SENAT EUROPE SIEGE FESCH TITRE FICHTE TRONE FOX ULM FRANCE VELITE FREMIET ZIETEN GANCE HOUDON HUGO JOSEPH JUNOT LANNES Solution du dernier problème : ENCASTRER MM4533 7 9 4 4 3 7 1 5 3 9 2 4 3 8 8 7 2 5 3 8 4 6 5 1 3 2 7 Niveau de difficulté : DIFFICILE 3177 Sudoku Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans ~ une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 7 I 2 I 4 I 5 I 1 I 8 I 9 I 3 |~6~ J 5 9 6 3^4 6 8 3 9 2 7 o 1 7 4 9 h .3 2 5 4 Jh Jp 6 7 9 5 9 6 3 7 2 J3 7 1 5 9 J7 5 3^ J 6 2 2|6|5|8|4|l|7|9 |~3~ Par Fabien Savary 3176 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.coir Le Nouvelliste le mardi 3 novembre 2015 DIVERTISSEMENTS 21 LU * < CE Û Z < S LUÜPHOR, ICI AQÉ DE 15ANS.A TOUJOURS DÉTESTÉ SON PETIT FRÈRE, MANDRAKE, IC! AGÉ DE5ANS.f—7~0m M \ - LUCIPHOR! \CfESTUNE POURQUOI \ PESTE.J LE FRAPPES-TU AINSI ?Æ\CS H»! 7~U M&à* St JE TE VOIS ENCORE C TU NE ME LE TRAITER DE LA ( VERRAS SORTE, TU AURAS DEK PAS/fo KJiROS ENNUIS jy SoOf# IL N'Y AVAIT PAT DF RUEE FERMÉES! T POUR NOTRE MARIAGE NI DE CARROSSES i TIRÉS! PAR DES CHEVAUX, N! OF | PAPARAZZI! ^ * JE NE SUIS PAS \ [EST-CEQÜ'Oh SÛRES! MMANET \f EST QUAND PPA SONT MARIÉS } \MÉMEÀEUXb .OFFICIELLEMENT]/ ir^ PASOU TOUT! TOME NIAISES.?SJ?JÉRÉMIE, NE LE PRENDS PAS TROP PERSONNEL, MAIS.ARRETE DE TOUT RAMENER SUR TOI) C’EST MON PROBLÈME) , ,.JE TROUVE QUE TU A S IS SOUVENT, SENRE, «PAS RAPPORT»! QU EST'CE QUI NE VA PAS?% U C EST RIEN.7 JE SUIS UN PEU DEÇUE TE DE DE LA VEN MON LIVRE.JAI PASSE TOUT L'APRES-MIDI DANS CETTE LIBRAIRIE ET J'N'AI VENDU QU'UN .SEUL LIVRE! ET C'EST JUSTE PARCE QUE JE CONNAISSAIS LA PER' SONNE, J'VENDRAI JAMAIS UN MILLION DE COPIES! J'CONNAIS PAS UN MILLION DE PERSONNES! EH BIEN, Y A LES CENS AU CLUB DE COLF, CEUX DU ’CENTRE COmU'^ MAI IT/Mf7C 7 11 Horoscope OO CD O £= CD 'CD en CD CD CL CD CD C CD CU C^- en 'CD C 00 CD CD "SS O) CO CO C CD T3 CD O C CD CU CL CL eu C CD O CO CO C ‘cO CO CD "O X to 0)^ CO CD O
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.