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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 16 novembre 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2015-11-16, Collections de BAnQ.

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PHOTO: ASSOCIATED PRESS LE LEADER DE L’INFORMATION REGIONALE | LE LUNDI 16 NOVEMBRE 2015 | TROIS-RIVIÈRES, 96E ANNÉE, N° 15 ?) lenouvelliste.ca leNouvelliste 2 MONDE EN DEUIL > Sur la trace des terroristes > Prières et psychose > Le Canada et la France bombardent l’État islamique PAGES 2 A 5 ET 19 r « (./ * itt i I f/KV i;>* t ¦si : ivj ‘Ja ¦j., v J ! " " VM Venez essayer la nouvelle MINI Clubman complètement redessinée cn^1 À partir de 4M?Va — v L 26 780s *Prix de base pour une MINI Clubman 2016.Taxe en sus.Transport et préparation inclus.Des frais d’administration de 595$ peuvent s’appliquer.Taxe d’air climatisé de 100$ en sus.Taxe de pneus de 12$ en sus.Photos à titre indicatif MINI Trois-Rivières -la passion nous conduit 445, RUE VACHON,TROIS-RIVIERES, (QUEBEC) G8T 8P6 TÉLÉPHONE :819 376-6668 SANS FRAIS : I 877 715-6668 WWW.TRMINI.COM ‘Détails en concession s 13536 00001 3 92G + TA X E S I Postes Canada -convention #40034151 813536000013 2 ATTENTATS DE PARIS le lundi 16 novembre 2015 Le Nouvelliste «C’est vraiment terrible!» Plusieurs Mauriciens, dont maestro Gilles Bellemare, étaient à Paris au moment des attentats OLIVIER GAMELIN olivier.gamelin@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES — Quarante-huit heures après les attaques qui ont secoué la France, la Ville lumière se réveille difficilement d’un sombre cauchemar.Sur le terrain, l’émoi demeure palpable.Samedi, la plupart des commerces étaient toujours fermés, les transports en commun quasi déserts.Si, en visant des cibles aléatoires, les terroristes souhaitaient démontrer que leur folie meurtrière pouvait s’abattre tous azimuts, certains considèrent qu’ils auront réussi en partie leur coup.Philosophe et écrivaine actuellement à Paris dans le cadre de recherches universitaires, Marjolaine Deschênes avoue d'emblée que les attentats ont semé en elle une certaine préoccupation.«Je suis allée faire mes courses ce pm, inquiète», note celle qui a longtemps étudié à l'Université du Québec à Trois-Rivières.«Je pense que chacun était comme moi, à s'efforcer de reprendre l'espace public malgré tout, malgré hier [vendredi], malgré l'inquiétude qui nous ronge tous.Le message des meurtriers de vendredi était le suivant: ça peut éclater n'importe où, même chez vous, et j'ai très bien capté», mentionne-t-elle.Un message également assimilé par Gabrielle Turcotte, originaire de Lac-à-la-Tortue et ancienne stagiaire au Nouvelliste.Vendredi dernier, elle assistait à une représentation dans un cinéma du 13e arrondissement de Paris.Pendant la projection, des spectateurs ont commencé à quitter la salle, jusqu'à ce qu'un homme se lève et annonce à voix haute que des attentats avaient actuellement lieu.Une fois dans la rue, Mme Turcotte a rapidement saisi la portée gravissime des événements.«Tout le monde dans la rue était sur son téléphone, on entendait les sirènes de police et on voyait des ambulances passer, Gilles Bellemare - photo: émilie cconnor mais on ne savait pas exactement ce qui se passait.Nous avons décidé d'aller chez un ami de mon copain qui habitait pas très loin puisque les transports en commun étaient fermés et que tous les taxis étaient complets.C'est là que nous avons compris l'ampleur de ce qui se passait et que nous avons pris le temps de rassurer nos proches», relate Mme Turcotte.«Il y a maintenant des cohortes de soldats armés aux devantures de tous les monuments importants - et Dieu sait s’ils sont nombreux à Paris - où les interminables files de touristes s’allongent encore et encore.Notre-Dame protégée par des mitraillettes!» Vingt-quatre heures plus tard, la Shawini-ganaise atteste d'une atmosphère mortuaire dans les rues de Paris.«Les services publics sont fermés, les universités, les écoles, les cinémas et plusieurs bars et restaurants aussi.Les métros par contre fonctionnent presque normalement, mais je ne crois pas que la ville soit très animée ce soir [samedi].Plusieurs spectacles ont aussi été annulés.Évidemment l'ambiance n'était pas trop à la fête ce matin, tout le monde parle des attentats et plusieurs commerces sont fermés.La Préfecture de Paris recommande aux gens de Gabrielle Turcotte - photo: olivier croteau • • • « • • • '\ limiter leurs déplacements au minimum et il y a encore plus de militaires qu'à l'habitude dans les rues.» Autre Trifluvien à Paris durant le carnage, maestro Gilles Bellemare.Comme les autorités françaises ont limité l'accès à Internet durant la fin de semaine, sa conjointe, Denyse Trudel, a vécu de longues heures d'angoisse, sans nouvelle de son mari.Puis un coup de fil est venu la rassurer.«Fort heureusement, il se porte bien», souffle Mme Trudel.«Même si j'avais l'impression qu'il ne se situait pas dans le secteur des attentats au moment précis, j'ai eu un doute, car il ne répondait pas à mes courriels.» Encore jeudi soir, maestro Bellemare visitait justement l'un des arrondissements ciblés par les terroristes.«N'empêche qu'il vit le drame, il constate la terreur qui s'est installée.C'est vraiment terrible.Il me disait ne plus reconnaître Paris, ne plus se sentir à Paris.C'est un climat de désolation.Les Parisiens sont en état de choc.» Joint à l'aéroport Charles-de-Gaulle, maestro Bellemare souligne qu'un profond sentiment de tristesse semble avoir recouvert la Ville lumière comme une écharpe de plomb.À cela il faut additionner l'omniprésence d'hommes en arme à tous les coins de rue importants de la capitale française.«Il y a maintenant des cohortes de soldats armés aux devantures de tous les monuments importants - et Dieu sait s'ils sont nombreux à Paris - où les interminables files de touristes s'allongent encore et encore.Notre-Dame protégée par des mitraillettes! LArc de Triomphe sous protection militaire!», remarque-t-il.«Si Dieu existait vraiment, si ces gens [les terroristes] travaillaient vraiment à sa diffusion, laisserait-Il ces gestes arriver?Et surtout pas de «les voies du Seigneur sont impénétrables».Ce ne sera pas la première fois de l'histoire de l'humanité où des assoiffés de pouvoir abrogent les libertés de populations entières, au nom de Dieu ou de quelque autre emblème.Il faut réagir», conclut l'ancien chef d'orchestre de l'OSTR.MOUVEMENT DE SOLIDARITÉ RÉGIONALE Samedi, les villes de Trois-Rivières et de Shawinigan ont mis leurs drapeaux en berne en signe de solidarité avec le peuple français.Le maire de Shawinigan, Michel Angers, s'est dit profondément attristé par les événements.Pour le premier magistrat, il allait de soit que la ville de l'énergie pose un geste de solidarité envers la Ville lumière.«À partir du moment où il se passe des événements dramatiques comme ceux de Paris, on s'organise pour souligner notre solidarité, d'autant plus qu'une centaine de personnes sont décédées là-bas.Par notre geste, on veut démontrer qu'on est contre, profondément contre ces actes de terrorisme.En même temps, les drapeaux en berne c'est pour souligner le décès des personnes et souligner nos condoléances aux familles», note M.Angers.À Trois-Rivières, le maire Yves Lévesque a rapidement téléphoné, samedi matin, à ses employés pour que tous les drapeaux sur le territoire de la cité de Laviolette soient mis en berne.Selon le porte-parole de la Ville, Yvan Toutant, le geste se voulait solidaire, certes, mais visait également à démontrer que la Ville n'abandonnerait jamais ses valeurs au profit de la terreur dont se revêtent les terroristes.«L'important dans tout ça, c'est de passer le message mondial que peu importe ce que les terroristes font, nous allons demeurer unis, nous allons demeurer solidaires», laisse entendre M.Toutant, en précisant que la Ville de Trois-Rivières, tout comme Shawinigan, allait signaler officiellement ses condoléances à la Ville de Paris.Toujours à Trois-Rivières, l'Association Québec-France de la Mauricie et du Centre-du-Québec entend organiser, possiblement dimanche prochain selon le président du comité exécutif Guy Julien, une marche de solidarité dans les rues du centre-ville.La secrétaire du regroupement d'amitié, Nicole Gélinas, s'est dite «dévastée».«On a des amis là-bas, et moi personnellement j'ai de la famille là-bas, pas à Paris, mais tout de même.Ces événements sont tragiques.On pense aux gens qui doivent vivre dans un climat de terreur.Ça doit être assez impressionnant.» Par ailleurs, notons qu'un rassemblement de sympathie avec le peuple français se tiendra à l'Université du Québec à Trois-Rivières, mardi à 15 heures, devant l'entrée principale du pavillon Ringuet.LE MOT DUJOUR ANTIDOTE offert par leNouvelliste TRITURER verbe Définition - Réduire en poudre en écrasant.Triturer du sel.Pétrir énergiquement.Triturer les chairs en les massant, [figuré] Soumettre à diverses actions qui dénaturent.Triturer un texte.Étymologie -Du latin triturare, ‘battre (des céréales)’.Locution -se triturer la cervelle ou se triturer les méninges : [familier] se fatiguer à trouver une solution à un problème.Utilisez ce mot aujourd’hui et enrichissez votre vocabulaire! è Beaucoup plus qu'un correcteur AntPoTe Définitions • Synonymes • Antonymes • Conjugaisons Phonétique • Rimes • Difficultés • Cooccurrences Champs lexicaux • Citations • Familles Le Nouvelliste le lundi 16 novembre 2015 ATTENTATS DE PARIS 3 Sur la trace des terroristes Deux jours après les attentats, les Français sont nombreux à se rendre à Place de la République pour déposer des fleurs ou des chandelles à la mémoire de ceux qui ont été tués.- photo: agence france-presse PAULINE TALAGRAND ET NICOLAS GAUDICHET Agence France-Presse PARIS — L’enquête sur les attentats de Paris vendredi, qui ont fait 129 morts selon un bilan provisoire, se partage entre la France et la Belgique où vivaient une partie des kamikazes présumés.Les investigations ont déjà permis de mettre un nom sur trois des sept kamikazes.Au moment de mettre sous presse, on apprenait que trois personnes ont été arrêtées à Toulouse.Outre un premier assaillant identifié dès samedi, «deux nouveaux terroristes (.) ont aujourd’hui été formellement identifiés», grâce à leurs «empreintes papillaires», a annoncé le parquet.Tous deux, résidant en Belgique, sont de nationalité française.Parmi les nombreux actes d’enquête, une perquisition, dont le résultat n’était pas connu dans la nuit, a été menée dimanche soir à Bobigny (Seine-Saint-Denis).Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a évoqué dimanche, à la suite d’une rencontre avec son homologue belge, des attentats «préparés à l’étranger», ayant «mobilisé une équipe d’acteurs situés sur le territoire belge et qui ont pu bénéficier (.) de complicités en France».Sept personnes au total ont été interpellées en Belgique.«INDIVIDU DANGEREUX» Parmi les deux nouveaux kamikazes identifiés, l’un, Bilal Hadfi, 30 ans, est un des trois qui se sont fait sauter au Stade de France.L’autre, Brahim Abdeslam, 31 ans, s’est fait exploser boulevard Voltaire, sans faire de victimes.Ce dernier fait partie d’une fratrie sur laquelle se concentrent les enquêteurs: un de ses frères, Mohamed, a été placé en garde à vue en Belgique.Les services antiterroristes sont sans nouvelle d’un troisième, Salah, qui pourrait être lui aussi un des kamikazes ou en fuite, selon des sources proches du dossier.La justice belge a émis un mandat d’arrêt international et la police française a lancé un appel à témoin à l’encontre de cet «individu dangereux».Salah a été identifié comme ayant loué une Polo noire immatriculée en Belgique et retrouvée garée devant le Bataclan, où s’est déroulée une prise d’otage sanglante menée par trois kamikazes, avec au moins 89 morts.Brahim a de son côté loué une Seat noire, également immatriculée en Belgique et retrouvée à Montreuil, en proche banlieue parisienne, avec à son bord trois kalachnikov, 11 chargeurs vides et 5 pleins.L’identité d’un premier kamikaze avait déjà été rendue publique: un Français de 29 ans, Omar Ismaïl Mostefaï, qui a participé à l’attaque du Bataclan.Né à Courcouron-nes (Essonne), il était fiché pour sa radicalisation islamiste, mais n’avait «jamais été impliqué» dans un dossier terroriste, selon le procureur de Paris François Molins.Il fréquentait la mosquée de Lucé, près de Chartres (Eure-et-Loir), selon une source proche de l’enquête.Le président de cette mosquée a assuré qu’il ne le «connaissait pas».«Il s’est radi-calisé à Chartres», où la police l’a «repéré» en 2010, a dit le maire de la ville jean-Pierre Gorges.Condamné pour des délits de droit commun, mais jamais emprisonné, il a été identifié par ses empreintes, grâce à un doigt sectionné retrouvé au Bataclan.Sept membres de son entourage familial ont été placés en garde à vue.PASSEPORT SYRIEN Les enquêteurs ont par ailleurs trouvé, près du corps d’un des kamikazes du Stade de France, un passeport syrien, au nom d’Ahmad alMohammad, 25 ans, un migrant enregistré en Grèce, selon Athènes.Mais selon une source française, il n’est pas établi que le titulaire du passeport figurait parmi les kamikazes.Une autre source évoque l’hypothèse d’un faux passeport.Deux jours après les attentats, les Français prenaient peu à peu connaissance du nom de ceux qui ont été tués.«Il y a 103 corps DES CHIFFRES 11 millions population de la Belgique 500 nombre approximatif de djihadistes belges partis en Syrie et en Irak, le plus grand contingent de tous les pays européens.Environ 135 sont revenus, selon les services de renseignement.identifiés», a annoncé dimanche matin le Premier ministre Manuel Valls.La police a demandé de ne pas diffuser d’images des scènes des attentats, «par respect pour les victimes et leurs familles», après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une photo qui aurait été prise au Bataclan, montrant une trentaine de corps ensanglantés.HOLLANDE REÇOIT LA CLASSE POLITIQUE Manuel Valls, qui s’est rendu dimanche auprès de familles de victimes et des forces de l’ordre, a défendu une «union sacrée» et tendu une main à l’opposition, assurant que l’exécutif serait «très attentif» à ses propositions.Main saisie par Marine Le Pen à l’issue d’une rencontre à l’Élysée, qui a toutefois demandé des «décisions fermes».Elle a été reçue, comme les autres chefs de parti, les présidents de l’Assemblée et du Sénat, par François Hollande.Premier à être reçu, Nicolas Sarkozy a demandé «des modifications drastiques de notre politique de sécurité», avec bracelets électroniques et mise en résidence surveillée pour toutes les personnes fichées comme radicalisées, ainsi qu’une «nouvelle politique de l’immigration» au niveau européen.Dimanche, premier des trois jours de deuil national, a été placée sous le signe du recueillement.Les cathédrales ont sonné le glas, une messe a eu lieu à Notre-Dame, ainsi que des prières à la Grande synagogue de la Victoire à Paris.Ces cérémonies, comme l’atmosphère dans Paris, réveillent le douloureux souvenir des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, qui avaient fait 17 morts en janvier.Dimanche, les alentours du Bataclan étaient toujours bouclés.Une foule nombreuse s’est recueillie devant les sites touchés.Quelque 3000 personnes se sont réunies place de la République, malgré l’interdiction de rassemblement.En début de soirée, des rumeurs de tirs y ont provoqué un mouvement de panique.Les témoignages de solidarité se sont poursuivis dans le monde entier, avec manifestations ou monuments illuminés aux couleurs de la France.I di =M I Troisvert Possibilité de visites avec RENDEZ-VOUS NOUVEAU OJCONCEPT Appartements refaits à neuf 21/2,31/2,41/2 ou 51/2 pièces PLACE DU CENTRE 950,jue Royale, Trois-Rivières www.troisvert.com I 12 mois de GRATUITE sur bail de 5 ans BIENVENUE AUX 50 ANS ET PLUS Appelez dès maintenant 819 379-9429 S 4 ATTENTATS DE PARIS LE LUNDI 16 NOVEMBRE 2015 Le Nouvelliste Prières et psychose a i g .!s,2» r*.S ¦et E => c T3 2 ° 1= e e § O T3 Qf O "O o a o P 3 ë -o Q- ((iSiriusXm ) De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois prépayés^.
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