La voix de l'Est, 17 décembre 1987, jeudi 17 décembre 1987
1330 Une crête de haute pression viendra discrètement s'établir sur l'ouest du Québec.Les conditions s'amélioreront donc lentement durant les prochains jours.Aujourd’hui, nuageux avec éclaircies.Quelques flocons de neige en matinée.Vents modérés.Vendredi: généralement ensoleillé.Min.: -14.Max.: -5.Réforme fiscale Plus d'impôt à payer pour les banques, moins pour les parents — pages 2 et 22 JEUDI VOL 53 —NO 145 GRANBY, 17 DÉCEMBRE 1987 Livraison domicile $2.70 par semaine Semaine: 45 cents — Samedi: 75 cents CD o n (S) photo Alain Dion Normand Rochefort plaque le joueur de centre Bobby Smith durant la première période du match d'hier.photo PC page 35 Neige: seulement 19 cm sur la région — page 4 Première victoire contre Québec cette saison o LjARANTIE NMXW KM LAMBERT GRANBY 1711 Principale, Granby 378-9963 Honda les Cantons est maintenant LAMBERT HONDA GRANBY Venez célébrer avec nous du 14 au 24 décembre De nombreuses surprises sur place ¦ La Berline Accord 1988 >< 'mÊmrm. LA VOIX DE L'EST —JEUDI 17 DÉCEMBRE 1987 Les paramètres de la réforme fiscale inchangés La taxe fédérale sur le tabac et l'alcool haussée de 3% en 1989 Le ministre des Finances Michael Wilson est applaudi par ses colègues conservateurs, dont le premier ministre Brian Mul-roney.photo PC Michel Van de Walle OTTAWA Presse canadienne Les grands paramètres de la réforme fiscale fédérale dèmeu-rent à peu près inchangés mais le ministre des Finances, Michael Wilson, a réservé deux grandes surprises aux contribuables: il améliore les crédits d’impôts pour enfants mais hausse du même souffle la taxe de vente fédérale sur le tabac et les boissons alcooliques à compter du 1er janvier 1988.Quant aux entreprises, les réductions de taux demeurent mais des surprises attendent aussi les banques et sociétés de fiducie, qui auront un impôt supplémentaire à payer totalisant $120 millions.La taxe fédérale de vente sur le tabac et l’alcool sera haussée de 3 pour cent pour passer de 15 à 18 pour cent.Cette seule mesure rapportera $175 millions de plus au Trésor fédéral.“Les améliorations, comme l’aide accrue à la famille, doivent être payées maintenant”, a déclaré M.Wilson en invoquant le principe selon lequel la réforme fiscale devait s’auto-financer pour justifier cette nouvelle hausse de taxe.En contrepartie, le ministre Wilson a annoncé une amélioration des crédits d’impôt pour enfants qui étaient prévus lors du dépôt de son Livre blanc sur la réforme fiscale en juin dernier.Ainsi, le crédit remboursable pour enfants sera accru de $35 de plus par enfant pour atteindre $559 à compter du 1er janvier 1988.De plus, pour accroître l’aide aux familles nombreuses, un autre crédit d’impôt pour enfants (qui n’est cependant pas remboursable automatiquement comme le précédent) sera doublé à compter du troisième enfant.Pour les deux premiers, ce crédit demeure à $65 mais passe à $130 à compter du troisième.Ce sont là les principales modifications apportées à la fiscalité des particuliers par rapport au Livre blanc de juin.Elles auront pour effet de réduire de $156 millions l’impôt payé par les familles l’an prochain.Comme prévu dans le Livre blanc, les taux d’imposition sont ramenés de 10 à trois, soit 17, 26 et 29 pour cent.Auparavant, l’impôt fédéral atteignait 34 pour cent pour les plus hauts revenus.La réduction nette de l’impôt des particuliers en 1988 est évaluée à $1.8 milliard.Comme M.Wilson l’avait également annoncé, la plupart des exemptions personnelles et autres déductions sont converties en crédits d’impôt, ce qui devrait favoriser les plus faibles salariés.Concrètement, un couple marié ayant un seul revenu avec deux enfants et gagnant $30,000 paiera $590 de moins en impôt.Les entreprises Du côté des sociétés, l’essentiel des mesures annoncées en juin demeure, soit la réduction du taux d’imposition fédéral à 28 pour cent à compter de 1988 pour tomber à 23 pour cent pour le secteur manufacturier en 1991.Quant aux petites entreprises, il descendra à 12 pour cent.Tout comme la hausse de la taxe sur le tabac et l’alcool, le ministre Wilson a décrété un impôt supplémentaire pour les banques et sociétés de fiducie pour financer en 1988 les réductions d’impôt.Par ailleurs, des modifications sont apportées à l’imposition des compagnies d’assurance-vie qui auront pour effet de réduire de $15 millions les entrées fiscales pour Ottawa en 1988.Au total, les mesures relatives à l’impôt direct des sociétés qui viennent d’être annonçées procureront $103 millions de plus au Trésor fédéral l’an prochain.En ajoutant ce qui était déjà annoncé dans le Livre Blanc, les entreprises verront leur impôt net haussé de $645 millions.Globalement, les recettes nettes provenant de l’impôt des particuliers et des sociétés se traduira par une réduction de $1.12 milliard des recettes fédérales à ce chapitre.Elles seront cependant compensées par la hausse de $1.15 milliard de la taxe fédérale de vente.Quant à la réforme de la taxe de vente au détail, M.Wilson indique que les consultations avec les provinces se poursuivent.Il est cependant déjà acquis que l’hypothèse de taxer les produits d’épicerie essentiels, les médicaments sur ordonnance et certains appareils médicaux ne devraient pas être taxés.Réactions Pour les néo-démocrates, la-réforme fiscale annoncée hier est une “sinistre plaisanterie”.Pour les libéraux, il ne s’agit de rien de plus qu’un exercice électoraliste qui a fait perdre au ministre des Finances Michael Wilson toute crédibilité.Il ne s’agit pas d’une véritable réforme de la fiscalité canadienne, a affirmé en conférence de presse le chef du NPD, M.Ed Broadbent, alors que M.Wilson venait d’annoncer aux Communes la mise en application, à compter du 1er janvier prochain, de la première étape de la réforme fiscale, touchant l’impôt des sociétés et des particuliers.“Les Canadiens et les Canadiennes les plus riches en sortent indemnes et 60,000 compagnies ne paieront toujours pas d’impôt”, a soutenu M.Broadbent.Il ne faut pas oublier, a-t-il rappelé, que les contribuables à revenu moyen ont vu leurs impôts augmenter d’environ $1,000 depuis l’élection du gouvernement Mul-roney, en 1984, ce qui rend d’autant plus insignifiantes les coupures annoncées par M.Wilson en Chambre.“M.Wilson a cédé à tous les niveaux aux pressions électoralistes du premier ministre Brian Mulro-ney”, a affirmé pour sa part le député libéral Raymond Garneau, qui ne voit dans la réforme fiscale qu’un leurre destiné à convaincre l’électorat de voter conservateur aux prochaines élections.Libéraux et néo-démocrates ont déploré à l’unisson que M.Wilson n’ait pas davantage tenu compte des recommandations faites par le Comité permanent des finances et des affaires économiques, qui a parcouru le pays pendant l’été dans le cadre de son étude du Livre blanc sur la réforme fiscale, rendu public en juin dernier.A propos.• Une erreur s’est glissée dans le texte publié hier concernant l’opération Nez-Rouge: le véhicule de l’organisme suit la voiture du “client” jusqu’à sa destination, de façon à ramener les bénévoles au quartier général de Nez-Rouge.A NE PAS PÉPÉ1EP 1010 Quelqu’un pourrait-il dire si Michel Dumont a encore le dessous des pieds noirs, lui qui a dû marcher sur des tampons d’encre afin de prendre ses empreintes Exceptionnellement ^^les lundis 21 et 28 ^ décembre 633 Dufferin, Granby L15890 -Hawaii &KacinaA digitales par les pieds?Les qualités de Fabien Gedron sont apparemment si secrètes que son épouse Monique va jusqu’à faire des interurbains pour les faire connaître.Il parait que Bruno Larocque était déjà “ratoureux” dans son enfance, offrant alors un oeuf en échange d’un hameçon quand il voulait aller à la pêche.Nicole Gamache fêtera donc deux fois en deux jours: son anniversaire de naissance le 23 décembre et Noël le 25.mais aura-t-elle droit à deux cadeaux?Une connaissance, qui en attend d’ailleurs un cadeau, rappelle à “Pluche” Dion que c’est le temps du magasinage des fêtes.Axel Rassart qui n’avait pas le coeur à pelleter mardi soir a tout de même mis la main à la pâte et aider Ginette Lefebvre à déblayer la cour.C’était cela ou rester pris dans le banc de neige.Bernard Brodeur 33 Commentaires 10 Décès 30 Economie 22 Grands titres 11 Jeux 28 Petites annonces 24 Sports 31 Statistiques 32 La Quotidienne 233 3699 a/0achand /—)& FILS tra Assurance générale 569 boul.Boivin, Granby 378-7911 - 378-7945 V.A votre service: Jean-Marie Bachand, C.d’a.ass.Guylaine Bachand, C.d’a.ass.CM !m loir deVEst Journal du matin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945, publié par La Voix Je l'Est, 136, rue Principale, Granby, J2G 2V4, 375-4555, ®t imprimé par La Tribune, divisions de Les Journaux Trans-Canada (1982) me.ÉDITEUR ET DIRECTEUR GÉNÉRAL DIRECTEUR DE L'INFORMATION Guy Crevler Réal Marchessault TRÉSORIER ET DIRECTEUR DU PERSONNEL DIRECTEUR DU MARKETING François Thouin J.Berlin St-Amand ÉDITORIALISTE DIRECTEUR DES VENTES Valère Audy Guy Choimère DIRECTEUR DE LA PRODUCTION Gilles Gagnon DIRECTEUR DU TIRAGE Jean Nil Laplante La Presse canadienne est seule au torisee à diffuser les informations pu bliees dans La Voix de l'Est Couiner de seconde classe Enregistrement no 0679 L 12802 Farnham: la taxe foncière fait un bond de 12% La Ville devait augmenter les taxes ou couper dans les services ARRET STOP $2,265,750 pour la seule annee 1988 •«.— 'HW.Farnham a dépensé de fortes sommes d'argent afin d'améliorer ses infrastructures.Les élus attendent impatiemment les retombées de ces investissements, a dit le maire Jules Bélisle hier.photos Michel Paquette et d'archives Le conseil souhaite, entre autres choses, recouvrir la piscine du parc Saint-Bruno et réaménager complètement le parc lui-même.Coût des travaux: $600,000 en 1988 et $150,000 pour les deux autres années.Gérald Dallaire FARNHAM Les contribuables de Farnham, qui avaient évité de justesse une hausse de la taxe foncière en 1987, vont doublement écoper en 1988 puisque le conseil municipal a décrété l’imposition d’une taxe de $2.47 du $100 d’évaluation, 12% de plus qu’à l’heure actuelle, afin de boucler un budget de $5,419,850.Hier après-midi, quelques heures avant que les élus n’adoptent le budget 1988, le maire Jules Bélisle a justifié cette augmentation substantielle en disant que sa municipalité “est presque arrivée au point ou il faut choisir entre augmenter les taxes ou couper dans les services”.L’administration Bélisle a fait son nid et demande aux contribuables de “faire l’effort nécessaire, cette année, en espérant que les investissements réalisés au cours des dernières années rapporteront des dividendes en 1988”.La taxe foncière passe donc de $2.20 à $2.47.La taxe spéciale à l’épuration est pour sa part gelée à $0.07 du $100 d’évaluation.Celle des vidanges grimpe de $45 à $52, tandis que les taxes d’eau et d’égout restent respectivement à $135 et $25.La taxe d’affaires augmente d’un point de pourcentage pour s’établir à 7%.La contribution au trésor municipal du propriétaire d’une résidence évaluée à $50,000 passera ainsi de $1,240 qu’elle était en 1987, à $1,482 en 1988, c’est-à-dire un effort fiscal supplémentaire de 19.5%.Le premier magistrat de la municipalité convient que ses administrés se classeront désormais parmi les plus taxés dans la région.Mais la réaction possible de ses commet- Carol Wagner, maire de Saint-Césaire.photo Michel Paquette w, Nicole Paquettte SAINT-CÉSAIRE Après avoir bénéficié d’un gel des taxes foncières au cours des deux dernières années, les citoyens de Saint-Césaire connaîtront une hausse de 7% en 1988.Le taux augmentera de 12e, passant de $1.70 à $1.82 du $100 d’évaluation.Le propriétaire d’une résidence évaluée à $50,000 paiera donc $910 en taxe foncière, soit $60 de plus tants ne l’inquiétait pas.“J’aime pas cela plus que les autres d’avoir à payer.Mais je considère que ma piastre est bien dépensée, bien administrée”, dit-il.Le service de la dette accapare la plus grande part des dépenses de la municipalité.Les $1,682,050 prévus, 7% de plus qu’en 1987, représentent 31% du budget.“Il faut payer pour Revi-centre et le Centre de la nature”, explique le maire.La Sécurité publique drainera $819,600, 10% de plus qu’en 1987.Le budget du Transport routier, à 739,500, augmente de 9%.L’administration générale coûtera 6% de plus que l’an dernier, avec un budget de $632,550.Les budgets de l’Hygiène du milieu et de l’Urbanisme progressent à un rythme inférieur au taux d’inflation.Malgré des revenus restreints, le poste Loisirs et Culture profite d’un accroissement de son budget de 12,5% pour s’établir à $538,400.“Il y a des besoins du côté de la culture et on veut développer ce secteur pour rendre la municipalité plus attrayante”, justifie le maire.Il fait d’ailleurs remarquer que le visage de sa municipalité a considérablement changé depuis quatre ans et que tous ces efforts visent à améliorer la position de Farnham sur l’échiquier régional.Les retombées de ces investissements devront se faire sentir sous peu, reconnait le maire.Le rôle d’évaluation de sa municipalité devra se gonfler de plusieurs millions sous peine de quoi, ses contribuables plieront davantage, d’année en année, sous le poids de charges fiscales de plus en plus lourdes.“Nous sommes maintenant assurés de la réouverture de Métallurgie Farnham.Il faut espérer que cela que par les années passées.Son compte de taxes augmentera toutefois de $73 au total, pour se chiffrer à $1,105, puisque la taxe d’eau passe de $132 à $140 par logis, et celle des vidanges, de $49.50 à $55.Le budget équilibré présenté mardi soir par le conseil municipal prévoit des dépenses de $2,089,992 en 1988, soit 10,3% de plus que Tannée précédente.Le service de la dette augmente pour sa part de 13,6%, pour se chiffrer à $510,017.Il représente 24,4% du budget 88, alors qu’il correspondait à 23,6% du budget Tan dernier.Cette hausse s’explique principalement par le financement des travaux de rénovation du système d’aqueduc, vieux de 75 ans.Autre dépense supplémentaire, la Ville doit maintenant financer à même son fonds général les coûts liés à la préparation des émissions d’obligations.Ces frais, qui étaient autrefois inclus dans les règlements d’emprunt, expliquent en bonne partie la hausse de 5% du budget dévolu à l’administration générale.aura un effet d’entrainement”, dit-il.C’est dans cet esprit que la municipalité a décidé d’injecter $30,000 de plus dans la promotion industrielle.“Il faut faire voir Farnham, montrer que nous existons”, dit M.Bélisle.Les moyens financiers de la municipalité sont restreints.Mais ses administrateurs ont confiance en l’avenir.Et cela se reflète dans le programme triennal de dépenses en immobilisations adopté également hier soir.Ambitieux, les élus prévoient des dépenses d’un peu moins de $5 millions, dont On observe une hausse de 64% du budget d’urbanisme, qui passe de $32,500 à $53,400.La Ville doit procéder à une refonte de son règlement d’urbanisme pour le rendre conforme au schéma d’aménagement de la MRC Rouville.Elle devrait investir $16,000 dans ce travail en 88, et $15,000 Tannée suivante.L’hygiène du milieu passe de $187,000 à $218,000, une hausse de 16%.La Ville prévoit effectuer de nombreuses entrées d’eau et d’égout pour de nouvelles résidences en 1988.Le budget de 1988 devrait par ailleurs permettre à la Ville d’augmenter ses surplus en vue de défrayer les travaux d’assainissement de Teau.“Ce budget poursuit la politique de Saint-Césaire de ne pas imposer de taxe spéciale pour les travaux d’assainissement.Jusqu’à présent, notre part était payée à même le surplus accumulé.Mais maintenant le surplus baisse, et il faut se préparer en prévision de la construction de l’usine d’épuration”, Les élus prévoient aussi investir $1,1 million dans l’amélioration des rues et trottoirs, l’acquisition de nouveaux équipements et terrains industriels, ainsi que le réaménagement de stationnements publics; rénover l’hôtel de ville au coût de $150,000; investir $125,000 explique le maire Carol Wagner.Au niveau des revenus, le rôle d’évaluation foncière de Saint-Césaire a augmenté de 4% en 1988, pour se chiffrer à $48,900,000.Une hausse imputable à la construction dans le secteur résidentiel.Le rôle d’évaluation foncière est présentement à 82% de la valeur réelle.Saint-Césaire entend aussi récolter quelque $30,000 pour certaines infractions commises au code de la sécurité routière, des sommes que Québec conservait jusqu’à maintenant.Le maire Carol Wagner a aussi présenté mardi soir le plan triennal d’immobilisations de Saint-Césaire, qui prévoit des dépenses de $3,670,000 en 88.L’achat de terrains et le développement d’infrastructures pour un deuxième parc industriel représentent environ le tiers de ce montant.La réalisation de ce projet dans l’immédiat est toutefois lié à l’implantation éventuelle de la fonderie Montupet.La Ville prévoit aussi pour réaménager la bibliothèque; rajeunir les équipements de Taréna pour $66,000 et améliorer les installations où logent les services de la sécurité publique au coût de $44,850.$200,000 pour compléter l’aménagement du premier parc industriel, où de 9 à 12 acres de terrain sont encore sans service.Les travaux d’aménagement du golf de Saint-Césaire entraîneront pour leur part un déboursé de $700,000 en 1988.La Ville prévoit par ailleurs un montant de $200,000 pour la construction de l’usine d’épuration, et différents montants pour des travaux d’infrastructure.LE SOURIRE MAÏIMAL - Je me suis chicané avec le patron et il m'a dit d'aller chez le diable.- Et qu'as-tu fais?- Je suis retourné à la maison.GUY.L.BUSSIERE 2 PMMRMAPKCX Galerie» de Granby L15382 Saint-Césaire: les dépenses augmentent de 10% et les taxes de 7% (O LA VOIX DE L'EST —JEUDI 17 DÉCEMBRE 1987 LA VOIX DE L'EST —JEUDI 17 DECEMBRE 1987 Les effets de la tempête ont continué à se faire sentir hier Rues et routes enneigées une bonne partie de la journée La pelle semble un instrument dépassé pour ce citoyen de Granby qui lui préfère la souffleuse à neige.Avec une casquette du Canadien sur la tête, peut-être songeait-il au match d’hier soir contre les Nordiques.Richard Gosselin GRANBY Les effets de la tempête qui a débuté mardi après-midi ont continué à se faire sentir, durant la journée d’hier.En fait, on peut même dire que la tempête se poursuivait, hier matin, alors ques rues, chemins et voies rapides n’étaient encore que partiellement déblayés.Sur l’autoroute, une seule voie était dégagée en partie.En campagne, les chemins étaient en piètre état.A Granby, la plupart des artères étaient passablement enneigées.A dire vrai, seules les routes provinciales numérotées avaient été relativement bien nettoyées.Malgré ces conditions difficiles, les différents corps policiers de la région n’ont signalé que très peu d’accrochages.Quant aux sorties de route, il n’est jamais possible de les dénombrer puisque, la plupart du temps, les automobilistes ne les rapportent même pas aux policiers.Plus tard au cours de la journée, la situation sur les voies publiques s’est améliorée, même si une fine neige a continué à tomber.A tout le moins, l’accumulation de 19 centimètres de neige n’aura engendré aucune fermeture de services publics ou privés.Tout au plus, certains ont-ils accusé de légers retards dans leur arrivée au travail ou opérations quotidiennes.Aujourd’hui, Mère Nature devrait se calmer et ainsi permettre aux différents services de voirie de ^ prendre enfin le dessus.f M la neige a cela de merveilleux qu'elle permet de rendre joli ce qui, à prime abord, paraît mastodonte aux roues de fer.rébarbatif comme ce photos Alain Dion Les rues, les routes et les trottoirs ont été dégagés de leur 19 cm de neige par les employés affectés aux services de voirie des municipalités de la région.Ci-bas, une dame nettoie sa voiture avant de s'aventurer sur la route.il y aura de la neige pour accueillir l'enfant Jésus à Noël, à condition qu'elle ne fonde pas d'ici là. Budget 1988: sévère pour les commerçants et les industriels, dit la Chambre de commerce Mais favorable pour l'ensemble des contribuables Benoit Lapierre GRANBY La forte augmentation du fardeau fiscal des secteurs du commerce et de l’industrie à Granby en 1988, laquelle, selon la Chambre de commerce Granby-Bro-mont, se situe en moyen- chambre, M.Réjean Tremblay.“De façon générale, nous pouvons dire que le conseil municipal a fait un très bel exercice en préparant un budget qui n’augmente le fardeau fiscal des citoyens que de 2,3% en moyenne (propriétés unifamiliales).Mais avec la taxe d’af- de 8,5% à 9,5% du montant de l’évaluation.“Cette augmentation, combinée à la hausse de l’évaluation (5% en moyenne pour le secteur industriel et 6% pour le secteur commercial), fait en sorte que la taxe d’affaires est en réalité augmentée d’environ 16,5 % pour le commerce et 18,5% pour l’industrie” explique Réjean Tremblay.Cela signifie par exemple que le propriétaire d’un immeuble commercial dont la valeur est passée de $100,000 à $105,000 déboursera l’an prochain $9,925 pour acquitter la taxe d’affaires au lieu de $8,a00 cette année, soit une augmentation de $1,425 ou 16,7%.Pour le reste, la Chambre de commerce estime que la ville de Granby a soigné ses organismes avec son budget 1988, comme par exemple le Festival de la chanson ($30,000 en 1988 au lieu de $9,725 en 1987).“Nous en sommes très heureux parce que le Festival de la chanson est un moteur très important pour la région”, d’affirmer M.Tremblay.Enfin, la chambre constate avec plaisir que le Centre de coordination économique de Granby (CCE) obtiendra une enveloppe de $600,000 ($595,000 en 1987), soit tout ce qu’il lui faut pour être efficace dans la promotion commerciale et industrielle de la ville.“C’est très bien, mais en même temps, ça met de la pression sur le CCE-Gran-by”, conclut M.Tremblay.M.Réjean Tremblay, président de la Chambre de commerce Granby-Bro-mont.photo d'archives * "Y ! ne entre 16,5% et 18,5%, est à peu près le seul élément qui vient ternir un budget municipal que l’organisme considère somme toute comme très favorable à l’ensemble des citoyens.C’est ce qui ressort de l’analyse du budget effectuée par un comité spécial de la Chambre de commerce dirigée par Jean Grignon, c.a., et dont le résultat a été livré par le président de la faites, il s’est montré beaucoup plus sévère”, a -t-il commenté.M.Tremblay fait remarquer que l’administration municipale n’a pas agi de la même façon avec la taxe d’affaires qu’elle l’a fait avec la taxe foncière générale, c’est-à-dire en abaissant le taux d’imposition pour pallier à une hausse de l’évaluation foncière et locative.Au contraire, la taxe d’affaires a été majorée de 1%, passant L'ABONNÉ-VEDETTE de, (kjouto£&0> v»K 1 5000$ à gagner ^ xt rt*1 Jean Bernard 573 Des Alouettes, Granby Vous êtes parmi les 44 finalistes, au grand tirage du 10 février 1988.L-16465 BOUTIQUE D COTON Ouvert tous les soirs jusqu’à Noël BOULEVARD PIE IX coton e m Eliminez les intermédiaires Directement du manufacturier j a., Coton souhaite de 2 fts?«-«-^a'ouss,8c,e" * “ C"“"“ 28 bout.« IX, «"W 375-4998 A Variété d’ensembles de jogging Choix de couleurs à partir de Adultes Adolescents Enfants 2590 9 C/5 189° $1 149° O o 05 -a X O .c O Grand assortiment de bandeaux en coton ouaté 150$ch Vaste gamme de foulards en coton ouaté 395$„ Vaste choix de chandails de toutes grandeurs et couleurs L-16193 Robes de chambre en coton ouaté en LA VOIX DE L'EST —JEUDI 17 DÉCEMBRE 1987 LA VOIX DE L'EST — JEUDI 17 DÉCEMBRE 1987 r-n La grande routière allemande aboidable est plus aboraable que jamais.LaJettal988 12550$: • - mmm ¦x.- o Wèéêé iMVmÿ/AMKMKj Encore plus pour votre argent.•Selon le prix de détail suggéré par le fabricant pour le modèle 2 portes doté d'une boîte manuelle à 5 vitesses.L'équipement en option, le transport et l'inspection qui précède la livraison sont en sus.Le concessionnaire peut baisser le prix.Les Automobiles Gran-Mont 1133 Principale, Granby 372-4763 Valcourt: le compte de taxes gelé pour la majorité des contribuables Gérald Dallaire VALCOURT La municipalité de Valcourt vient d’adopter des prévisions budgétaires équilibrées de $1,830,447, une augmentation d’un peu plus de 5% comparativement à 1987 alors que le budget s’établissait à $1,739,310.Le conseil municipal a fixé à $1.44 du $100 d’évaluation le taux de la taxe foncière qui était de $1.83 en 1987.Il ne s’agit toutefois pas d’une diminution à proprement parler, puisque l’administration locale a équilibré son rôle d’évaluation imposable qui passe de $43,953,640 à $56,471,270, une augmentation moyenne de 27%.Les revenus de la taxe foncière seront ainsi sensiblement les mêmes qu’en 1987, rapportant $1,312,871 dans les coffres de la ville.Toutes les autres taxes resteront au niveau de 1987.La taxe d’eau sera de $150; celle des égouts, de $50; et celle des vidanges, de $60.La taxe sur la valeur locative demeurera à 3%.La combinaison du réajustement du rôle d’évaluation et du taux de la taxe résultera en un gel du compte de taxes pour une majorité de contribuables.Certains bénéficieront même d’une réduction.Cependant, l’ajustement du rôle varie passablement d’un secteur à l’autre et d’un type d’habitation à l’autre.Les édifices à logements, où Ton constate des augmentations pouvant at- teindre 80%, écopent plus que les autres.Le plus important contribuable de la municipalité, Bombardier, fait face pour sa part à une nouvelle évaluation supérieure de 3% à l’augmentation moyenne générale, un écart qui favorise les autres contribuables.Les installations de l’entreprise représentent environ 30% du rôle d’évaluation imposable de la municipalité.Dette de $3 millions L’augmentation du service de la dette explique une bonne partie de l’augmentation des prévisions budgétaires.Il passe, en effet, de $463,461 à $528,839, une augmention de 14%.Les frais de financement grugent maintenant 29% du budget.“Cela correspond aux travaux réalisés, cette année, sur la rue St-Jo-seph et dans le secteur nord-est de la municipalité”, explique le trésorier de la municipalité, Paul Roy.La dette à long terme connaît effectivement un accroissement d’un peu plus de $800,000, s’établissant désormais à $2,989,400.Le programme triennal de dépenses d’immobilisations prévoit des investissements de $747,220, en 1988.Une bonne partie de cette somme, plus de $400,000, sera affectée à l’amélioration des infrastructures dans le secteur des rues Champlain et Montcalm.OUVERTURE OFFICIELLE DU NOUVEAU RESTAURANT ST-HUBERT A BROMONT Photo Michel Paquette Dimanche dernier, une autre rôtisserie St-Hubert ouvrait ses portes mais cette fois-ci à Bromont juste à côté du ciné-parc.De nombreuses personnalités ont assisté à la réception sur invitation, de même que plusieurs parents, amis et médias de la région.Une grande réussite pour les propriétaires heureux de voir tant de gens assistés à la réalisation de leur projet d'envergure.Sur la photo apparaissent dans Tordre habituel M.Jean-Pierre Légaré, membre du c.a.des Rôtisseries St-Hubert, Mme Francine Désourdy, propriétaire du restaurant St-Hubert de Bromont, M.Pierre Bellefleur, maire de Bromont, Mme Claire Léger, membre du c.a.des Rôtisseries St-Hubert et M.Robert Panet-Raymond, p.d.g.des Rôtisseries St-Hubert Publi-reportage Cueillette et livraison des skis à domicile (Granby et région) BDÜTIOUE DE REPARATION DE SKI ALPIN Aiguisage et réparation faits à la main 534-0318 L 1671 1 !f sajani «ali*, i Jfi i Mit qui!* ilro cot.iirepiiitit.iiiion Fi iliiaiioii it i miiirs- i ill*! ation {i daitttpf-«e partit t si ds pit-5*6.1 tfltl, i SiP, iondîlW.iaanctiia ileiiaiitS'i initfe I sit aie I amiinidpa I at le»»1 I ; Late^ I wait flit- I ! a®®' I m plus a I iÜHfcï I S2,f,« umie i® tists ft' spresoii^ als ,l»ft raaff^1 ip lr idaailft' iCtiaupI1”1 Le séjour des enfants au CHG rendu plus agréable pjP" ?i«f§f Le séjour des enfants hospitalisés à Noël au Centre hospitalier de Granby, département de pédiatrie, sera peut-être un peu plus joyeux grâce à l’acquisition de plusieurs jouets, entre autres, la célèbre maison "Little Tikes”.Le don de $500 provient de la Pépinière Abbotsford et des restaurants McDonald.Sur la photo, dans l’ordre habituel, M.Jean-Claude Paquette de la Pépinière d’Abbotsford (à gauche), M.Paul Bergeron, directeur du Centre hospitalier de Granby, Mme Madeleine Cabana, chef de l’unité de pédiatrie, M.Gilles Bédard, du restaurant McDonald et le jeune Alexandre Savaria, fracturé à la hanche.photo Alain Dion Les plus BAS prix pour Noël! 3243, rue Principale Granby 375-5073 3 mois SANS INTÉRÊT Pour clients qualifiés seulement Dépôt minimum 25% jusqu’au 24 décembre ’87 Enfin! une “Bonne Nuit” GARANTIE A VIE Lits d’eau AJfcjJÜ i LA VOIX DE L’EST —JEUDI 17 DÉCEMBRE 1987 LA VOIX DE L'EST —JEUDI 17 DÉCEMBRE 1987 VEHE1 chercher votre CRREM 'Vow^tefîl ~ B*aB pplicabte f'*”"\é|éviseu> cooteM coupon 5, CHAINE HI-F1110 WATTS TOTAL * AX-22 Ampli intégré 55 watts par canal * FX-330 Tuner à 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avait été commis vers 15h par une femme blonde qui agissait à visage découvert et qui aurait été en état d’ébriété avancé.Elle avait remis une note à la caissière: “Donne-moi la caisse, sinon je tue le premier client qui vient.” L’employée lui avait remis $460, même si elle n’a vu aucune arme.Evidemment, lorsque Mona Bérubé s’est présentée au poste de la SQ, elle n’était pas plus en possession d’une arme.Celui de Granby court toujours Par contre, le cagou-lard qui a volé $2,600 au même moment chez Crédit Trans-Canada de Granby n’a pas été repris.Celui-ci avait menacé les employées d’un poignard pour obtenir l’argent de la caisse.Concernant cette affaire, la Sûreté municipale de Granby poursuit son enquête pour retracer le jeune homme dans la vingtaine.Un début d'incendie cause des dommages de $15,000 chez IBM BROMONT (RG) Un début d’incendie a causé pour environ $15,000 de dommages à la compagnie IBM de Bromont, au cours de la nuit de mardi à mercredi.Logé dans l’entretoit de l’un des édifices de la compagnie du boulevard de l’Aéroport, vers 5h, l’élément des- tructeur qui a débuté vers 5hOO, a été rapidement maîtrisé par l’équipe de pompiers de la compagnie-même.Devant l’ampleur qu’aurait pu prendre le sinistre on a cependant pris aucun risque et requis l’intervention massive des pompiers des deux casernes de Bromont.Le début d’incendie aurait été causé par la surchauffe d’une machine de production.- fi WoaeH»S 2-2 ' t'f«iw m ot ! tmm 7 3 V't SETTE ANNEE A NOEL OFFREZ UN CADEAU PRATIOUE Nouveau: Lampes halogènes en magasin DERNIER SPRINT avant Noël sur ventilateurs et lampes de toutes sortes jusqu’à épuisement L-16 551 BOUTIQUE LUMINEUSE 428 Principale, Granby 378*9332 SUM Trois nouveaux membres au comité d'urbanisme de Lac-Brome LAC-BROME — Le comité d’urbanisme de Lac-Brome s’enrichit de trois nouveaux membres, soit Mme Diana Frizzle, qui représente le monde agricole, Mme Janet McDougall, qui s’intéresse au patrimoine, et M.Allan Gauthier, qui représente le sec- /L leur d’East Hill.A la suite de ces nouvelles nomina-lions, votées à l’unanimité par le conseil municipal, le comité d’urbanisme compte maintenant neuf personnes.Conte de Noël au Centre d'interprétation de la nature Le Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin offre à nouveau cette année aux enfants et à leurs parents un conte de Noël.La forêt du Centre sera animée par d’étranges petits bonhommes qui ramasseront boules et lumières de Noël pour décorer les grands sapins.Comme on le sait, les boules de Noël poussent dans des arbustes et les lumières, au ras du sol.Pour vivre ce conte, il suffit de se présenter au pavillon du Centre, 700 rue Drummond à Granby, vendredi 18 décembre entre 18h00 et 20h00.Pour informations: 375-3861.Selon l'oposition, le gouvernement refilerait une dette de $90 millions aux agriculteurs Bernard Racine Valides jusqu'au 24 déc.'87 QUEBEC Presse canadienne Le gouvernement est en train de s’organiser pour refiler aux agriculteurs québécois, qui vivent déjà des moments difficiles, une dette de $90 millions qui est sa responsabilité en vertu de la Loi sur l’assurance agricoie, adoptée en 1978.C’est l’avertissement qu’a lancé le député d’Un-gava Christian Claveau, alors qu’il intervenait mardi soir dans le débat sur l’adoption du principe du projet de loi 49, Loi modifiant la Loi sur l’assuran-ce-prêts agricoles et forestiers.Parmi les modifications à la Loi sur l’assurance-prêts agricoles et forestiers que propose le projet de loi, on note l’imposition d’un droit d’assurance, payable selon des échéances déterminées par règlement, à l’égard de tout prêt consenti ou assumé à la suite d’une demande de prêt soumise par l’Office du crédit agricole.En adoptant la Loi sur l’assurance-prêts agricoles en 1978, le gouvernement avait créé un Fonds pour les prêts forestiers et agricoles d’un montant de $10 millions afin de garantir les prêts accordés par des banques par l’entremise de l’Office du crédit agricole.Si un agriculteur faisait faillite ou ne pouvait rembourser son prêt pour une raison ou une autre, le prêteur était remboursé par ce fonds.Mais l’agriculture s’est ressentie de la mauvaise conjoncture économique du début des années 80 et nombre d’agriculteurs ont fait faillite.Le fonds a dû rembourser non pas $10 millions mais $100 millions de garanties de prêt avec le résultat qu’il est maintenant déficitaire de $90 millions.Dans sa réponse, le ministre de l’Agriculture Michel Pagé a reproché à l’ancien gouvernement de n’avoir pas imposé, en créant le fonds, une assurance-prêts et d’obliger les emprunteurs à y contribuer.Au lieu de cela, dans une attitude “opportuniste, partisane et électoraliste”, le gouvernement a imposé une assurance devant être payée seulement pour les prêts dépassant $150,000.La moyenne des prêts étant de $134,000, peu de gens ont payé cette assurance.Le déficit de $90 millions du Fonds pour les prêts forestiers et agricoles fait partie de “l’héritage” laissé par le précédent gouvernement, qui n’a pas eu le courage d’augmenter les taux de cotisation des agriculteurs, a déclaré le ministre.M.Pagé a nié que le déficit du fonds serait payé par les agriculteurs et il a affirmé qu’il sera “totalement payé par le gouvernement du Québec, à même les fonds et les provisions votés par le ministre des Finances, à même le fonds consolidé de la province.sur vine période de cinq ans”.Bureau de luxe 30”x60” * BCB - 65U3060F * Chêne pâle Serrure sur filière Prix rég.500 $ m- 'SPÈCIAL 2go9s$ Fauteuil haut-dossier * Pro-Meuble C-1700 ¥ Base 5 pattes * Choix de couleurs NOEL Serviette avec calculatrice * Serviette dernier cri * Serrure et garniture en laiton Tablette 81/2”x1T Calculatrice à double énergie (solaire/batterie)j PF-301A - Prix rég.2995$ (différent de l’illustration) SPECIAL Prix reg 345$ 199$ SPECIAL Ensemble de crayon-stylo Parker ^ Classique Noir ou gris avec :alcl 3RAT VTFHCE SOLAIRE Calculatrice de bureau * Citizen CX-120 ^ Encreur 2 couleurs * 4 fonctions bases et mémoire * 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à la protection policière.Deux voitures de police le soir et la nuit dans une ville de 40,000 habitants, de signaler le conseiller, ce n'est pas assez.Il n'en fallait évidemment pas davantage pour que le maire, les autres conseillers, les représentants des médias et les citoyens à l'écoute - la séance du conseil étant télévisée — saisissent et relèvent que M.Healy avait éventé des détails de ces prévisions budgétaires qui devaient demeurer confidentielles jusqu'à la réunion du conseil.Le maire en a d'autant plus été irrité que les membres du conseil ont consacré une vingtaine d'heures à la préparation du budget, que M.Healy n'y est alors allé d'aucune intervention de la nature évoquée, que son refus lui parait facile et disproportionné, etc.M.Girard aurait-il qualifié le geste d'irresponsable” qu'il n'aurait pas été plus clair.Quoi que M.Robert Healy en dise, même avec l'espoir de minimiser la gravité de son geste en signalant que les citoyens avec lesquels il a parlé du budget n'ont pas eu droit aux chiffres, le conseiller a sérieusement gaffé.Que ce soit au municipal, au provincial ou au fédéral, il est une règle qui veut que les prévisions budgétaires ne soient communiquées à personne avant d'être publiquement déposées.Or le conseiller Healy, de son propre aveu, a livré des informations concernant le budget avant même que celui-ci soit présenté.A d'autres niveaux de gouvernement, ce qui ne veut pas dire qu'il n'est jamais rien arrivé au municipal, des élus ont déjà été sévèrement blâmés et même démis de leurs responsabilités ministérielles pour avoir prématurément livré des informations alors confidentielles.Le fait que M.Healy n'ait pas donné de chiffres ne change rien.Car l'important, c'est ce qu'il a révélé, à savoir le sens des décisions prises.Si M.Healy peut se permettre de dévoiler les orientations du budget, pourquoi pas alors ses autres collègues du conseil municipal?Et un bon jour, des citoyens prendront personnellement avantage de ce genre d'indiscrétion.Ce qui est grave, c'est donc bien davantage l'indiscrétion commise que l'opposition du conseiller.Encore qu'il soit difficile d'admettre un refus fondé sur des considérations que M.Healy n'aurait même pas soulevé au moment de la préparation des prévisions budgétaires alors que c'était pourtant le temps de faire valoir les vues des citoyens de son quartier sur la protection policière.Autrement dit, M.Healy aurait dû s'enquérir des désirs de ses concitoyens bien avant pour les défendre au moment de la préparation du budget.Advenant un revers à cette étape, on aurait pu comprendre son rejet du budget.Mais pour un seul point de désaccord, surtout que la préparation d'un budget exige des choix et des consensus, d'autres se seraient à sa place limités à formuler un regret.Le conseiller Healy n'a donc rien prouvé et gagné, même aux yeux des citoyens de son quartier, à la dernière réunion du conseil.D'ailleurs, n'eut été l'intervention de son collègue Edmond Leduc, il se serait enfargé dans un autre dossier.Il a aussi dû préciser son rôle dans un troisième dossier de façon à libérer le conseiller Roger Auger de certains soupçons.Ce n'est enfin pas la première fois, depuis son élection à l'hôtel de ville de Granby, que M.Robert Healy pose des gestes qui soulèvent des questions.Tout a commencé dès après le premier budget avec une question relative au déneigement et ça se poursuit depuis.devant de plus sages collègues qui ont de toute évidence décidé de fermer les yeux.Tout cela témoigne de sérieuses difficultés, voire même d'une persistante méconnaissance en ce qui concerne la représentativité, la procédure et la gestion en affaires municipales.Aussi, après deux ans, certains citoyens s'inquiètent-ils déjà du comportement de M.Healy à l'hôtel de ville de Granby.Ce qui laisse assez clairement entendre qu'à moins d'un rapide virage pour le mieux ce conseiller pourrait éprouver de sérieuses difficultés aux prochaines élections.Granby ne sera plus le banquier des promoteurs Nouvelle politique en matière de travaux d'améliorations locales Benoit Lapierre GRANBY La ville de Granby vient de se doter d’une nouvelle politique en matière de travaux d’améliorations locales qui fera en sorte qu’elle ne servira plus de banquier aux promoteurs lorsqu’ils envisageront, par exemple, la construction de nouvelles rues et l’extension des services d’acqueduc et d’égout.Voilà le principal élément d’une résolution adoptée par le conseil à sa séance spéciale de lundi et qui modifiera à compter du 1er janvier 1988 les règles du jeu dans le partage des coûts pour les travaux d’améliorations locales.En vertu de cette nouvelle politique, la ville n’aura plus recours à des règlements d’emprunt pour financer les travaux demandés par des promoteurs.Ces derniers devront maintenant s’adresser à leur institution financière afin d’obtenir la somme nécessaire pour payer comptant, dans les trente jours, la facture pour de tels travaux effectués par la ville de Granby.Auparavant, la Ville adoptait des règlements d’emprunt que les promoteurs ou les propriétaires imposables remboursaient en faisant des paiements échelonnés sur une période de 15 ans.La municipalité continuera cependant d’absorber les frais supplémentaires pour les excédents, c’est-à-dire lorsque le diamètre des conduites d’aqueduc installées sera supérieur à six pouces, celui des conduites sanitaires, supérieur à 12 pouces, celui des conduites pluviales et combinées, supérieur à 15 pouces, et lorsque les nouvelles fondations de rues seront plus larges que 38 pieds et le pavage, effectué sur plus de 36 pieds de largeur.Comme autrefois, le propriétaire qui déposera une demande pour des travaux d’améliorations locales devra l’accompagner d’un dépôt de $5,000.De plus, il devra lui-même consulter les autres propriétaires concernés et s’assurer de l’accord de la majorité, en nombre et en valeur.Avant, c’était la Ville qui avisait les propriétaires qu’une demande pour des travaux d’améliorations locales les concernant avait été déposée et qui, ensuite, vérifiait si les propriétaires favorables au projet étaient majoritaires en nombre et en valeur.Pour le reste, la nouvelle politique diffère peu de l’ancienne.La ville continuera d’assumer les coûts pour la confection des plans et devis (si ce travail est confié à une firme d’ingénieur-conseil, les plans et devis doivent être approuvés par la ville et les Services de protection de l’environnement), préparer l’appel d’offre, calculer les coûts au pro-rata du frontage des terrains touchés par le projet.Enfin, si le promoteur manifeste l’intntion d’exécuter lui-même les travaux, il devra comme auparavant s’en tenir aux exigences des plans et devis préparés par la municipalité et s’engager à céder les nouvelles infrastructures à la ville de Granby pour la somme de $1.00.996 kilos de drogues et de stupéfiants saisis par la SQ depuis le début de Tannée 2,4% plus d'infractions solutionnées que'en 1986 Rollande Parent MONTREAL Presse canadienne La Sûreté du Québec (SQ) a saisi durant les dix premiers mois de l’année quelque 996 kilogrammes de drogues et stupéfiants d’une valeur marchande de $59 millions, comparativement à $33 millions l’an dernier et $15 millions en 1985.Ces chiffres ont été fournis par le directeur général de la SQ, Jacques Beaudoin, qui dressait hier le bilan des activités annuelles de ce corps policier.Saisies d'héroine en baisse Alors que les saisies de cocaine et de cannabis faites par ce corps policier ont augmenté sensiblement, celles ayant trait à l’héroine ont reculé.Elles n’ont été que de 17 grammes pour les dix premiers mois de 1987 alors qu’elles étaient de 456 grammes l’an dernier.Ce recul s’est également fait sentir à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui passe de 37,000 grammes l’an dernier à 2,500 grammes pour les dix premiers mois de l’année.Meilleure performance de la Communauté urbaine de Montréal A ce chapitre, c’est le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) qui enregistre la meilleure performance par la saisie de 4,680 grammes d’héroine pour les dix premiers mois.Pour ce qui est de la cocaine, les quantités interceptées par la SQ ont été inférieures à celles saisies par le SPCUM et la GRC.Quant au cannabis, les trois corps policiers ont fait main basse sur des quantités inférieures aux années précédentes, 2,500 grammes comparativement à un peu moins de 3,000 grammes en 1986 et 14,300 grammes en 1985.Drogues chimiques Mais c’est du côté des drogues chimiques que le total des quantités interceptées marque un véritable bond en passant de 30,400 grammes l’an dernier à 187,000 grammes cette année.Dans sa lutte contre la drogue, la SQ pouvait compter cette année sur une nouvelle escouade de la répression du banditisme qui a concentré ses efforts à contrer les réseaux de trafiquants plutôt que de s’en prendre aux transactions de rue.Hausse des solutions de 2,41% Par ailleurs, sauf dans le cas de vols de véhicules automobiles, la Sûreté du Québec a solutionné 2,41 pour cent plus d’infractions que l’an dernier.Sur 65,027 enquêtes ouvertes, les agents ont obtenu des résultats dans 53,9 pour cent des cas.Dans le secteur du transport routier, la SQ a relevé plus d’infractions soit 8,000 au lieu de 5,400 l’an dernier.Les billets d’infractions quant au port de la ceinture de sécurité ont été distribués à 47,786 personnes alors que ceux pour vitesse excessive l’ont été à 275,850 conducteurs.Finalement, des poursuites ont été intentées auprès de 13,515 conducteurs pour facultés affaiblies. GRANDS ÏITRES Stade olympique: Québec reçoit une facture additionnelle de $17 millions QUEBEC Presse canadienne La firme Socodec, qui a complété l’aménagement du stade olympique, vient de transmettre à la Régie des installations olympiques (RIO) une facture additionnelle de $17 millions, a confirmé jeudi le ministre Gilles Rocheleau.“On va devoir examiner la demande à la lumière du contrat signé en 1984”, a affirmé le ministre à quelques journalistes, à sa sortie de l’Assemblée nationale.En 1984, le ministre alors responsable de la RIO, M.Guy Chevrette, avait autorisé le parachèvement du stade au coût de $117 millions.Le contrat avait été octroyé à Socodec, une filiale de Lavalin.Socodec a transmis récemment une facture supplémentaire de $17 millions pour des frais qui, prétend-t-elle, ne sont pas couverts par le contrat original.M.Rocheleau a expliqué que cette nouvelle facture va être examinée par les avocats de la RIO, sous la direction de Me Mireille Zigby.Selon M.Roéheleau, il s’agirait de frais occasionnés par des ascenseurs qüi ont été utilisés pour lever la toile amovible qui recouvre le stade olympique.Il s’agit d’une facture, non d’une poursuite devant les tribunaux ou d’une réclamation à caractère judiciaire, a précisé le ministre.Rappelant que le contrat de 1984 avait été octroyé par la précédente administra- tion péquiste, M.Rocheleau a profité de cet incident pour inviter l’opposition péquiste à ne pas “tirer de cailloux quand on habite dans une maison de verre”.Les péquistes ont multiplié jeudi les questions sur des dépassements de coûts dans l’aménagement d’un édifice gouvernemental pour le ministère des Communications à la basse-ville de Québec.Le gouvernement avait dû effectuer $10 millions en travaux d’aménagement dans cet édifice acheté en 1986 pour $4.5 millions.Selon le ministre Rocheleau, les travaux avaient été rendus nécessaires pour avoir une plus grande efficacité dans l’utilisation de l’immeuble et pour obtenir une réduction des coûts d’opération.avec jupe jupes, 9''®^la\0ns JUV o
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