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Titre :
Annales de l'A.C.F.A.S.
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Association canadienne-française pour l'avancement des sciences,1935-1995
Contenu spécifique :
1942
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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Annales de l'A.C.F.A.S., 1942, Collections de BAnQ.

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[" ANNALES DE L\u2019AC F AS Studio Albert Dumas, Montréal.M.PAUL RIOU Président de l\u2019ACF AS lill depuis le 1er septembre 1041 Volume 8 ANNALES ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES MONTREAL, Canada Les ANNALES DE L\u2019ACFAS sont publiées annuellement par l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019Avancement des Sciences qui a son siège social au Jardin botanique de Montréal, 4101-est, rue Sherbrooke, Montréal, Canada.Le volume vm est sorti des presses le 5 mai 1942 SOMMAIRE PAGES I.\tConseil et comité exécutif de T ACF AS pour l\u2019année 1941-42.IT II.\tRapport du secrétaire de l\u2019ACFAS pour 1940-41.21 Appendice.Bibliothèque de l\u2019ACFAS: Donateurs.\t25 III.\tRapports annuels des sociétés affiliées 1.27 Société agronomique de l\u2019Institut agricole d\u2019Oka (1939).56 Société agronomique de Québec (1934).39 Société agronomique de Ste-Anne-de-la-Pocatière (1936).49 Société canadienne d\u2019Histoire naturelle et Cercles des jeunes Naturalistes (1924).28 Société canadienne-française d\u2019Êlectrologie et de Radiologie médicales (1935).43 Société de Biologie de Montréal (1924).27 Société de Chimie de Québec (1935).40 Société de Géographie de Montréal (1940).60 Société de Géographie de Québec (1937).52 Société de Mathématiques de Québec (1929).32 Société de Mathématiques et d\u2019Astronomie, Montréal (1924).31 Société dentaire de Montréal (1936).50 Société de Pédagogie de Montréal (1938).54 Société de Philosophie, Montréal (1924).34 1 Entre parenthèses, date d\u2019affiliation. 8 ANNALES DE L\u2019ACFAS Société de Philosophie de Québec (1935).42 Société de Phtisiologie de Québec (1939).57 Société de Physique et de Chimie, Montréal (1932).\t34 Société des Sciences morales et politiques, Montréal (1935).42 Société de Stomatologie de Québec (1934).37 Société de Sylviculture de Québec (1935).47 Société d\u2019Études économiques de Québec (1936).51 Société d\u2019Études médiévales d\u2019Ottawa (1933).36 Société d\u2019Histoire naturelle de la Pocatière (1936).\t48 Société d\u2019Histoire régionale de Québec (1938).55 Société d\u2019Histoire régionale de St-Hyacinthe (1937).\t53 Société du Parler français au Canada, Québec (1934).; .\t40 Société historique de Joliette (1937).52 Société historique de Montréal (1924).30 Société historique de Rigaud (1940).59 Société historique et littéraire acadienne (1935).41 Société lévisienne d\u2019Histoire naturelle (1932).35 Société linnéenne de Québec (1930).33 Société médicale de Montréal (1924).31 Société médicale de Québec (1935).43 Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec (1935).44 Société médicale vétérinaire de la Province de Québec (1939).56 Société Provancher d\u2019Histoire naturelle, Québec (1933)\t36 Société scientifique de l\u2019Outaouais (1939).56 Société thomiste de l\u2019Université d\u2019Ottawa (1937).52 Société trifluvienne d\u2019Histoire régionale (1937).53 Société zoologique de Québec (1934).38 ANNALES DE l\u2019aCFAS 9 Société d\u2019Études techniques, Sorel (1941)1.61 Société d\u2019Histoire régionale du Nord de l\u2019Outaouàis (1941)2.!.63 IV.Le huitième congrès (Duchesnay, Qué.1941).A.\tCompte rendu général.65 B.\tRésumés des communications présentées3.73 Section 1 : Mathématiques, Physique et Chimie.1.\tRemarque sur une série paradoxale.\u2014 Althéod Tremblay.73 2.\tL'heure et l\u2019azimut par une construction graphique simple.\u2014 Althéod Tremblay.73 3.\tDensité et viscosité des solutions aqueuses des carbonates alcalins.-Léon Lortie, Marcel Rinfret et Raymond Bélair.74 4.\tRelation entre la viscosité, la concentration ionique et la vitesse d\u2019absorption de Vanhydride carbonique des solutions de carbonate neutre de sodium additionnées ou non de polyols.\u2014 Léon Lortie, Pierre Demers et Raymond Bélair.74 I 5.\tDésintégration des mésotrons lents.\u2014 Franco Rasetti.74 6.\tAbsorption des neutrons de résonance de l\u2019or.\u2014 Christian Lapointe et Franco Rasetti.75 7.\tExplication de minimums de température des eaux de surface à Grande- Rivière, en juillet 1940.\u2014 Jean-Louis Tremblay et Louis Lauzier.\t76 8.\tRecherches concernant la fluorophotographie.\u2014 J.-Edmour Perron.76 9.\tVariation de la teneur en cendres et en cuivre des organes décidas de quel- ques arbres, au cours d\u2019une année.\u2014 Paul Riou, Gérard Delorme et F.Sylvestre, c.s.c.77 10.\tNouvelle méthode de microdosage de l\u2019arsenic.\u2014 Paul Riou et Jean-P.Paré.77 11.\tRecherches sur les charbons de bois du Québec.Note préliminaire.\u2014 Joseph Risi et G.Filteau.77 1\tAffiliée depuis l\u2019assemblée générale.2\tAffiliée depuis l\u2019assemblée générale.3\tSeuls figurent dans le sommaire les titres des communications dont un résumé parait dans le présent volume. 10 ANNALES DE l\u2019A CF AS 12.\tDétermination du sodium dans les cendres de choux de Siam.\u2014 Léon Lortie.78 13.\tDétermination du potassmm dans les cendres de choux de Siam et de pommes de terre.\u2014 Jean Cadieux et Léon Lortie.79 14.\tEffets de la lumière sur la teneur en manganèse des feuilles d\u2019arbres sylves- tres.\u2014 Paul Riou, Joachim Delorme et F.Hormisdas, i.c.79 15.\tDosage du glucose au moyen de la p-nitrophényl-4-semicarbazide.\u2014 Georges-H.Baril, Roger Barré et Lucien Piché.79 16.\tNouveaux isomères cis-trans et nouveaux dérivés du 8-3-diphényl-hydrin- dène.\u2014 Paul-E.Gagnon et L.-P.Charette.80 17.\tL\u2019oxydation du distyrène pyrolytique.\u2014 Léo Marion.80 18.\tÉtude sur l\u2019acétylation de l\u2019amidon de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Robert Dostert.81 19.\tEssais de résinification de la farine de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Robert Dostert.81 20.\tFixation de quelques éléments et radicaux sur les protides totaux de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Paul David.81 21.\tÉtude sur le pouvoir liant des protides de la fève gourgane.\u2014 Jules La- barre et Paul David.82 22.\tNote sur les processus diastasiques du lait protidique de gourgane.\u2014 Jules Labarre et Roméo Poupart.82 23.\tFractionnement des protides de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Lucien Delcourt.82 24.\tObservations sur la solubilité, la dénaturation et le point isoélectrique des globulines isolées de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Lucien Delcourt.83 25.\tLe distillât à la vapeur d\u2019eau des sirops d\u2019érable.\u2014 Elphège Bois et Louis-Charles Dugal.83 26.\tLa constitution de l\u2019amidon.\u2014 Elphège Bois, W.-O.Chubb et J.Sa vary 83 27.\tExtraction d\u2019un glucoside de Taxus canadensis.\u2014\tGeorges Masson.\t84 28.\tMatériaux pédogéniques et composition chimique du sol.\u2014 Fernand Corminbeuf.84 29.\tProtéines solubles du muscle de hareng et courbes de neutralisation.\u2014 J.- Adrien Gagné.84 30.\tDigestibilité in-vitro de l\u2019amidon et de la farine de gourgane, par l\u2019amylase pancréatique.\u2014 Jules Labarre et Paul Lapointe.85 ANNALES DE L\u2019A CF AS\t11 Section 2: Minéralogie et Géologie.1.\tMorphologie externe d\u2019un fossile nouveau.\u2014 Abbé Pascal Tremblât.85 2.\tNouvelle méthode pour la recherche des 32 classes cristallines.\u2014 J.-D.-H.Donnay.86 3.\tL\u2019identification des minéraux au moyen des rayons X.\u2014 M.-A.Peacock 86 4.\tMinéralogie agricole et prospection minière au Canada.\u2014 Fernand Cob- MINBOEUF.87 5.\tMorphologie de l\u2019idocrase.\u2014 Abbé J.-Arthur Tremblay .87 Section 3: Botanique.1.\tTache foliaire de Begonia imperialis.\u2014 J.-Émile Jacques.87 2.\tNotes sur les caries des résineux.\u2014 René Pomerleau.88 3.\tLe coeur noir de l\u2019érable et des conifères.\u2014 René Pomerleau.88 4.\tLes rouilles du pin gris.\u2014 René Pomerleau.89 5.\tContribution à l\u2019étude des Myxophycées du Québec.\u2014 Jules Brunel et Cécile Lanouette.89 6.\tNote sur la flore algologique de la carrière d\u2019Outremont: Myxophycées.\u2014 Cécile Lanouette.89 7.\tFremyélla diplosiphon et Plectonema roseolum Gom.dans la province de Québec.\u2014 Cécile Lanouette.90 8.\tAdditions importantes à la flore bryologique du Québec et du Canada.\u2014 Abbé Ernest Lepage et F.Marie-Anselme, mariste.90 9.\tNotes sur les Euphorbiacées du Québec.\u2014 Ernest Rouleau.90 10.\tNotes sur quelques Crucifères du Québec.\u2014 Ernest Rouleau.90 11.\tUne nouvelle forme du Gentiana Andrewsii.\u2014 Ernest Rouleau et James Kucyniak.91 12.\tLe Polygonum scabrum Moench dans la province de Québec.\u2014 Auray Blain.91 13.\tNouvelles entités de la flore d\u2019Anticosti.\u2014 Jacques Rousseau.92 14.\tLa flore de Vile aux Coudres.\u2014 Jacques Rousseau.92 15.\tNotes sur deux habénaires de notre flore.\u2014 Abbé Alexandre Gagnon.92 16.\tNote sur le Polypodium virginianum, f.cambricoides.\u2014 F.Rolland- Germain, f.e.c.93 12 ANNALES DE l\u2019aCFAS 17.\tMise au point des Eleocharis du Québec.\u2014 F.Rolland-Germain, f.e.c.93 18.\tSur l\u2019identité du Cicuta Victorinii.\u2014 F.Rolland-Germain, f.e.c.93 19.\tNotes sur deux formes nouvelles et sur quelques combinaisons.\u2014 Marcel Raymond.93 20.\tQuelques additions à la flore du Québec.\u2014 Marcel Raymond.94 21.\tMise au point sur la distribution géographique du Carex arcta Boott.\u2014 Marcel Raymond.94 22.\tNote sur la flore du lac Saint-Louis.\u2014 Bernard Boivin.94 23.\tObservations sur la distribution et l\u2019habitat de quelques plantes laurentiennes.\u2014 Pierre Dansereau, Ernest Rouleau et André Lafond.94 24.\tLa reconstitution d\u2019un Ambrosia préhistorique.\u2014 Jacques Rousseau.95 25.\tLa carte végétale de l\u2019île Saint-Bernard.\u2014 André Lafond et Gaston Béchard.95 26.\tSur quelques caractéristiques positives et négatives de la flore riparienne d\u2019une section du Saint-Laurent supérieur, entre le lac Saint-Louis et le lac Supérieur.\u2014 F.Marie-Victor in, f.e.c.96 27.\tEssai de coordination floristico-écologique des florules diverses de la Sierra de Nipe, dans le Cuba oriental.\u2014 F.Marie-Victorin, f.e.c.96 28.\tSur l\u2019existence d\u2019une zone du chêne dans les montagnes du Cuba occidental.\u2014 F.Marie-Victorin, f.e.c.96 29.\tNouveaux relevés phytosociologiques dans l\u2019érablière.\u2014 Pierre Dansereau 97 30.\tNotes sur la flore alpine de l\u2019Amérique du nord-est.\u2014 Pierre Dansereau 97 31.\tNote sur le développement et Vorganisation du chaton staminé des Populus tremuloides et P.canadensis.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.98 32.\tPanachures de quelques Liliacées indigènes.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.98 33.\tObservations additionnelles sur Aplectrum hiemale, Hepatica acutiloba, Dentaria maxima et Trillium.\u2014\tP.Louis-Marie, o.c.r.98 34.\tL\u2019anatomie florale des Bègoniacées.Notes préliminaires.\u2014 Roger Gau- thier.99 35.\tVariation du sexe chez l\u2019Arisaema triphyllum (L.) Schott.\u2014 Bernard Boivin.99 36.\tLa terminologie française du photopériodisme: plantes « brévidiurnes » et plantes « longidiurnes ».\u2014 Jules\tBrunel.99 37.\tInfluence de la nutrition de la tomate sur le racinement des boutures.\u2014 Marcel Cailloux.100 13 ANNALES DE l\u2019aCFAS ¦ai 38.\tInfluence de la vitamine B1 sur la production et Vallongement des racines sur les entrenœuds de la tomate.\u2014 Marcel Cailloux.100 39.\tDéformations de VEquisetum hyemale par tin insecte.\u2014 Marcel Cailloux 101 40.\tContribution à Vétude du Cannabis sativa.\u2014 Jules Labarre et Charles Pa- riseault.101 Section 4: Zoologie et Biologie générale.1.\tLa croissance-du homard dans la baie des Chaleurs.\u2014 Jean-Louis Trem- blay, Louis-Paul Dug al et Gertrude Roy.102 2.\tÉtude génétique de la Chantecler: I.Couleur du plumage et type de la crête.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r., et F.Laurent, o.c.r.102 3.\tUn nouveau liquide physiologique.\u2014 Jean-Louis Tremblay et C.-W.Corri vault.103 4.\tLa concentration des substances excitoformatrices d\u2019embryons de poulets.\u2014 Jean-Louis Tremblay et G.-W.Corrivault.103 5.\tNote sur les manifestations morphologiques de l\u2019action rénotrope du tessos- térone.\u2014 Léonard-F.Bélanger.104 6.\tL\u2019interaction des genes de la coloration des yeux chez le Drosophila mela- nogaster.\u2014 Jacques Rousseau.104 7.\tSur l\u2019action hématinique comparée du phosphogluconate ferreux et de quelques ferrugineux.\u2014 Jules Labarre et G.-J.\tBrady.105 8.\tLes températures léthales de divers organismes aquatiques du haut St- Laurent.\u2014 Frederick Fry et abbé Ovila Fournier.105 10.Contribution à l\u2019étude des insectes aquatiques du lac St-Louis {Montréal), Quê.\u2014 Abbé Ovila Fournier.106 13.\tLe régime alimentaire des coléoptères (larves et adultes) du Québec.\u2014 Joseph-Isidore Be aulne.106 14.\tNotes taxonomiques sur quelques genres de coléoptères.\u2014 Joseph-Isidore Be aulne.106 15.\tLa mouche à scie européenne de Vépinette dans les forêts du nord du St- Laurent.\u2014 Lionel Daviault.107 16.\tÉtude de population de la mouche à scie européenne de Vépinette dans la province de Québec.\u2014 René Martineau.:.107 19.Capture et conservation à l\u2019état vivant des insectes nocturnes.\u2014 Abbé Ovila Fournier.108 . 14 ANNALES DE L\u2019ACFAS 20.Un cas de gynandromorphisme chez le Telea polyphemus.\u2014 Abbé J.-B.Mignatjlt et Marcelle Gauvreau.108 22.\tRemarques sur la biologie du « scorpion », Corydalis cornuta, dans la riviere Châteauguay.\u2014 Vadim D.Vladykov.109 23.\tOrganisation des recherches ichthyologiques dans le Haut Saint-Laurent.\u2014 Georges Préfont aine.109 27.\tNourriture des jeunes achigans (Micr opter us dolomieu) dans la région de Montréal.\u2014 Vadim D.Vladykov et Charles Gauthier.110 28.\tNouveau poisson pour le Canada, Ammocrypta pellucida, Ethéostomidés.\u2014 Vadim D.Vladykov.111 29.\tListe des oiseaux observés autour du lac Saint-Louis (Montréal).\u2014 Lionel Philippe.111 30.\tL\u2019alimentation de la sterne commune (Sterna hirundo L.) sur le lac Saint- Louis.\u2014 Lionel Philippe.111 31.\tAdditions à la liste des mollusques de l\u2019estuaire du Saint-Laurent.\u2014 Georges Préfontaine et Lionel Philippe.112 Section 5: Agronomie et Médecine vétérinaire.1.\tEmploi d\u2019hormones contre l\u2019abscission des fruits insuffisamment mûrs du pommier.\u2014 P.Honoré, o.c.r., P.Louis-Marie, o.c.r.et P.Fernand, o.c.r.112 2.\tTentative de coloration artificielle des pommes, avant la cueillette.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.et P.Fernand,\to.c.r.113 3.\tLa vitalité des graines de la cuscute champêtre.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.113 4.\tEssai d\u2019un nouveau type de couche chaude à Vélectricité.\u2014 P.Louis- Marie, o.c.r.et P.Barthélemy, o.c.r.113 5.\tLes procédés de conservation des sols à tabac jaune.\u2014 Conrad Turcot.114 6.\tLa fertilisation des sols à tabac jaune du Québec.\u2014 Conrad Turcot.114 7.\tLa rotation spéciale à établir sur les terres à tabac jaune dans le Québec.\u2014 Conrad Turcot.115 9.\tInfluence de la sélection sur la brûlure bactérienne et l\u2019antrachnose des haricots.\u2014 Édouard Lavallée.115 10.\tDésinfection du sol à l\u2019aide de composés mercuriques comme préventif contre la gale commune des pommes de terre.\u2014 Henri Généreux.116 11.\tLe comportement de la cuscute dans les cultures.\u2014 Rosario Barabé.116 ANNALES DE L ACFAS 15 12.\tTraitement au roténone contre les aphidiens et acariens.\u2014 P.Léopold, o.c.r., et Fernand Corminboeuf.117 13.\tÉtat actuel des connaissances sur le roténone.\u2014 Fernand Corminboeuf.117 14.\tRéaction conjonctive nodulaire due à une localisation rare d'un nématode.\u2014 Maurice Panisset.118 15.\tIsolement d\u2019un Actinomyces ressemblant à Actinomyces Actinoides, Eppi- ger, des méninges d\u2019un vison atteint de troubles nerveux.\u2014 Maurice Panisset.118 17.\tLe diagnostic de la gestation chez la jument par la méthode de Cuboni.Édouard Page et Georges Masson.118 18.\tInfluence de la ration alimentaire sur la survie des animaux adrénalec- tomisés.\u2014 Georges Masson et Édouard Page.119 19.\tEssais de divers désinfectants pour les semences de pommes de terre.\u2014 Elzéar Campagna.-.119 20.\tHérédité de la précocité et d\u2019autres caractères dans le blé de printemps.\u2014 Joseph-Edgar Chevrette.120 21.\tTeneur en azotes nitrique et ammoniacal assimilables des sols de l\u2019Abiti- bi-Témiscamingue.\u2014 Yvan Garand.120 22.\tTeneur en acide phosphorique, potasse et chaux assimilables des sols de VAbitibi-Témiscamingue.\u2014 Yvan Garand.120 23.\tMéthode employée dans le relevé écologique de nos herbages.\u2014\tL.-J.Boulet 121 24.\tConception écologique du programme de recherches poursuivies à la Station expérimentale fédérale de Ste-Anne-de-la-Pocatière, dans le domaine des herbages.\u2014 L.-J.Boulet.121 26.\tL\u2019électrification rurale et les taux d\u2019électricité.\u2014 Albert Rioux.122 27.\tL\u2019électrification rurale et Vaprès-guerre.\u2014 Albert Rioux.122 28.\tCas d\u2019empoisonnement causés par le Cannabis sativa L.\u2014\tAuray Blain 123 29.\tMéthodes d\u2019analyses rapides des sols.\u2014 Gérard Godbout.123 30.\tLe blanc (Sphaerothaeca Humuli Bur.)du houblon dans Québec.\u2014Lucien- J.-S.Laporte.124 31.\tNos sociétés d\u2019horticulture.\u2014 Orner Caron.124 Section 6: Sciences morales.1.Conflit de l\u2019essence et de l\u2019existence dans les philosophies existentielles.\u2014 P.Roméo Trudel, o.m.i.124 16 ANNALES DE L ACFAS / 2.\tLa connaissance poétique.\u2014 Guy Sylvestre.125 3.\tLa qualité du français dans les versions latines.\u2014 Charles Bilodeau.125 4.\tU estimation des manuels scolaires.\u2014\u2022 Charles Bilodeau.,.125 5.\tLa géographie, une « matière fondamentale » dans les écoles.\u2014 Trevor Lloyd.126 6.\tPédagogie géographique.\u2014 Benoît Brouillette.126 7.\tLes monographies locales.\u2014 Benoît Brouillette.127 8.\tLes régions géographiques de la province de Québec.\u2014 Benoît Brouillette 127 9.\tÉtudes-types de deux exploitations agricoles dans la vallée de la Rivi'ere- Rouge.\u2014 Trevor Lloyd.127 10.\tLe marquis de La Galissonnière a-t-il souffert du mal de Pott ?\u2014 Gabriel Nadeau.128 11.\tMme d'Youville et ses crapauds, ou la Bufothérapie sous le régime français.\u2014 Gabriel Nadeau.128 12.\tQuelques réflexions sur la proposition « Dieu est ».\u2014 P.Maurice Beau- champ, o.m.i.129 V.Le président de l\u2019ACFAS pour 1941-42: M.Paul Riou Note biographique et bibliographique.131 VI.Nécrologie.M.Henri Roy, ancien président de l\u2019AC- FAS.141 1.CONSEIL ET COMITE EXECUTIF DE L\u2019ACFAS pour l\u2019année 1941-42 CONSEIL Président M.PAUL RIOU Président de l\u2019Office des Recherches scientifiques, ¦ Professeur à l\u2019École des Hautes Études commerciales.VICE-PRÉSI DENTS M.GEORGES BOUCHARD Sous-ministre adjoint, Ministère de l\u2019Agriculture, Ottawa.M.A.-O.DUFRESNE Sous-ministre, Ministère des Mines et des Pêcheries, Québec Secrétaire général M.JACQUES ROUSSEAU Sous-directeur du Jardin botanique de Montréal Secrétaire adjoint M.JOSEPH RISI Professeur à la faculté des Sciences de l\u2019Université Laval Trésorier M.VICTOR DORÉ Surintendant de l\u2019Instruction publique, Province de Québec 18 ANNALES DE l\u2019aCFAS Anciens présidents 1 M.Ernest Gendreau, (1931-32).Mgr Alexandre Vachon, (1932-33).R.P.Ceslas Forest, o.p., (1933-34).M.Adrien Pouliot, (1934-35).M.Georges-H.Baril, (1935-36).M.Georges Maheux, (1936-37).R.F.Marie-Victorin, f.e.c., (1937-38).M.J.-Edmour Perron, (1938-39).M.Georges Préfontaine, (1939-40).M.Henri Roy, (1939-40).Décédé le 14 novembre 1941.Conseillers 2 Société de Biologie de Montréal.\u2014 M.E.-G.Asselin.Société canadienne d\u2019Histoire naturelle et Cercles des jeunes Naturalistes.3\u2014 P.Léo-G.Morin, c.s.c.Société historique de Montréal.\u2014 Mgr Olivier Maurault.Société de Mathématiques et d\u2019Astronomie, Montréal.\u2014 Société médicale de Montréal.\u2014 M.Hector S anche.Société de Mathématiques de Québec.\u2014 Abbé Alexandre Larue.Société linnéenne de Québec.\u2014 M.Noël Comeau.Société de Philosophie, Montréal.\u2014 Société de Physique et de Chimie, Montréal.\u2014 A.-V.Wendling.1\tLes présidents sortants des dix dernières années font ex officio partie du Conseil de l\u2019ACFAS.2\tLe président de chaque société affiliée en fonction lors de l\u2019assemblée est ex officio conseiller de l\u2019ACFAS pour l\u2019année courante.3\tLes Cercles des jeunes Naturalistes (C.J.N.) lors du congrès 1941 étaient au nombre de 893.\u2014 ANNALES DE L ACFAS 19 Société lévisienne d\u2019Histoire naturelle, Lévis.\u2014 M.Arthur Fafard.Société Provancher d\u2019Histoire naturelle, Québec.\u2014 M.Viger Plamondon.Société d\u2019Êtudes médiévales d\u2019Ottawa.\u2014 P.Louis-Marie Régis, o.p Société de Stomatologie de Québec.\u2014 M.Lucien Beaumont.Société zoologique de Québec.\u2014 M.Georges Maheux.Société agronomique de Québec.\u2014 M.J.-A.Proulx.Société du Parler français au Canada.\u2014 Abbé Aimé Labrie.Société de Chimie de Québec.\u2014 M.Jean-Berchmans Garneau.Société historique et littéraire acadienne.\u2014 P.Orner Legreslay.Société de Philosophie de Québec.\u2014 Société des Sciences morales et politiques.\u2014 M.Raymond Tanghe.Société canadienne-française d\u2019Électrologie et de Radiologie médicales.\u2014 Société médicale de Québec.\u2014 M.Rosaire Rainville.Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec.\u2014 M.Joseph Caouette.Société de Sylviculture de Québec.\u2014 M.Fernand Boutin.Société d\u2019Histoire naturelle de la Pocatière.\u2014 M.Elzéar Campagna.Société agronomique de Ste-Anne-de-la-Pocatière.\u2014 M.Florian Champagne.Société dentaire de Montréal.\u2014 M.Gérard de Montigny.Société thomiste de l\u2019Université d\u2019Ottawa.\u2014 P.Julien Péghaire, c.s.sp.Société historique de Joliette.\u2014 Société de Géographie de Québec.\u2014 Société trifluvienne d\u2019Histoire régionale.\u2014 Société d\u2019Histoire régionale de Saint-Hyacinthe.\u2014 Chanoine J.-B.Archambault./ 20 ANNALES DE L\u2019ACFAS Société de Pédagogie de Montréal.\u2014 M.Jean Martin.Société d\u2019Histoire régionale de Québec.\u2014 M.Roméo Langlais.Société agronomique de l\u2019Institut agricole d\u2019Oka.\u2014 P, Norbert, o.c.r.Société médicale vétérinaire de la province de Québec.\u2014 Société scientifique de l\u2019Outaouais.\u2014 M.J.-W.-T.Michel.Société de Phtisiologie de Québec.\u2014 M.Roland Desmeules.Société historique de Rigaud.\u2014 P.Gaspard Ducharme, c.s.v.Société de Géographie de Montréal.\u2014 M.François Vézina.Société d\u2019Êtudes techniques, Sorel1.\u2014 M Marcel Charron.Société d\u2019Histoire régionale du Nord de l\u2019Outaouais.2\u2014Abbé Joseph Hébert.COMITÉ EXÉCUTIF Le président, M.Paul Riou.Les vice-présidents, M.Georges Bouchard, M.A.-O.Dufresne.Le secrétaire, M.Jacques Rousseau.Le secrétaire adjoint, M.Joseph Risi, Le trésorier, M.Victor Doré.Le président sortant, M.Henri Roy.3 Les conseillers, M.Louis Charbonneau, M.Jean Bruchési, M.Armand Circé, M.Adrien Pouliot.Les membres fondateurs, R.F.Marie-\\ ictorin, M.Léo Pariseau, M.Victor Doré.Le président de l\u2019Office des Recherches scientifiques, M.Paul Riou.1\tAffiliée le 15 novembre 1941.2\tAffiliée le 20 décembre 1941.3\tDécédé le 14 novembre 1941.M.Georges Maheux, ancien président, occupe à l\u2019exécutif pour la fin du terme, le poste vacant. II.RAPPORT DU SECRETAIRE DE L\u2019ACFAS pour l\u2019exercice 1940-41 Messieurs, J\u2019ai l\u2019honneur de vous soumettre un rapport de l\u2019activité de l\u2019ACFAS au cours de sa dix-huitième année.Le huitième congrès tenu à Ottawa au début d\u2019octobre dernier marque le début de l\u2019année.219 communications furent présentées aux réunions des sections.Il y avait au delà de 220 congressistes inscrits, le plus fort nombre ayant encore pris part à l\u2019un de nos congrès.L\u2019exécutif à qui les membres de l\u2019ACFAS confièrent l\u2019administration au cours du dernier exercice se composait des personnes suivantes : Président, Henri Roy.1er vice-président, Paul Riou.2ième vice-président, Georges Bouchard.Trésorier, Victor Doré.Secrétaire général, Jacques Rousseau.Secrétaire adjoint, Joseph Risi.Président sortant, Georges Préfont aine.Conseillers, Jean Bruchési, Armand Circé, Adrien Pouliot, Louis Charbonneau. 22\tANNALES DE L\u2019ACFAS Plus les membres fondateurs: F.Marie-Victorin, Léo Pariseatj, Victor Doré.Représentant de l\u2019Office des Recherches scientifiques: Paul Riou.Comme on le constate, l\u2019exécutif compte maintenant un conseiller de plus, représentant la région d\u2019Ottawa, et ceci en vertu d\u2019un amendement aux règlements voté à la dernière assemblée générale.Les secrétariats de Montréal et de Québec et le groupement d\u2019Ottawa organisèrent 40 renciers suivants\tconférences données par les 32 confé- Adrien, (F.)\tHalecki, Oskar Aubert de la Rüe, E.\tLafargue, André Baril, Georges\tLefrançois, Charles Bélanger, Léonard\tMarion, Léo Bettinger, Hoyland\tOuellet, Cyrias Bouthillier, L.-P.\tPariseau, Léo Bruchési, Jean\tPerrine, J.-O.Charpentier, Fulgence\tPhilip, Tracy de Bélinay, (P.) Frédéric\tPréfontaine, Georges Delage, Jean\tRasetti, Franco Donnay, J.-D.-H.\tRistelhueber, René Dugal, L.-P.\tRobillard, Eugène Eylan, Mme Claude\tRousseau, Mme Donat Gauthier, Roger /\tSimard, L.-C.Gosselin, Gaston\tThompson, W.R.Greenwood, Thomas\tVenance, (P.) ¦ ¦ ANNALES DE L\u2019ACFAS\t23 Le septième volume des Annales de l\u2019ACFAS sortit des presses en juillet.L\u2019exécutif a nommé un comité de lecture pour examiner lés résumés des communications présentées au dernier congrès.Une subvention a favorisé la publication d\u2019une étude de M.Lionel Daviault sur le chrysomèle du saule, parue dans le Naturaliste canadien, et du dernier fascicule des coléoptères du Québec de M.Gustave Chagnon.Comme paF le passé des élèves de nos institutions scientifiques ont obtenu des prix de l\u2019Association.Ce sont: R.P.Joseph Legault, Faculté des Sciences, Université Laval R.P.Jean Durand, Faculté des Sciences, Université de Montréal M.Fernand Labrosse, École polytechnique M.Lucien Auclair, Institut agricole d\u2019Oka M.Jules d\u2019Astous, École supérieure d\u2019Agriculture de Ste-Anne de la Pocatière.Bien que la situation internationale ne favorise pas l\u2019échange des publications scientifiques, l\u2019ACFAS a reçu 442 brochures, 30 cartes et 4 nouveaux périodiques s\u2019ajoutant aux 291 déjà reçus en échange des Annales de l\u2019ACFAS.L\u2019Office des Recherches scientifiques ayant à nommer de nouveaux membres pour remplacer ceux dont le terme d\u2019office était terminé, le secrétaire de l\u2019ACFAS, sur recommandation de l\u2019exécutif de notre association, a été désigné pour un second terme.Le comité du Musée Provancher a vu ses projets mis à l\u2019exécution.L\u2019ACFAS a souscrit à l\u2019œuvre une somme de $100.00.Il y a deux ans, l\u2019association a adopté une nouvelle politique financière afin de ne pas entamer l\u2019octroi de l\u2019ACFAS destiné à l\u2019année suivante mais reçu partiellement d\u2019avance, l\u2019année fiscale de la Province et celle de l\u2019Association ne coïncidant pas.Le déficit qui à la fin de l\u2019année 1938-39 était de $2702.66 était réduit 24 ANNALES DE L\u2019ACFAS à $834.83 à la fin de l\u2019exercice 1939-40.Cette année, pour toutes fins pratiques, il y a équilibre budgétaire Cette année se termine avec le congrès de Duchesnay, le premier tenu à une date hâtive et dans un cadre intime.C\u2019est à l\u2019obligeance de l\u2019honorable P.-E.Côté et de notre président, M.Henri Roy, l\u2019initiateur de l\u2019entreprise de Duchesnay, que nous devons de nous réunir ici.L\u2019association leur offre ses meilleurs remerciements.Cette réunion a permis à plusieurs membres de l\u2019ACFAS de mesurer l\u2019importance de l\u2019œuvre que le gouvernement de la province et le corps forestier et en particulier M.Roy ont édifiée.Nous avons tous regretté cependant de ne pas voir M.Roy présider personnellement à nos réunions.Qu\u2019il soit assuré que tous les membres de l\u2019ACFAS formulent à son adresse leurs vœux de rétablissement.Le secrétaire général Jacques Rousseau 1er septembre 1941 ;vVf > >\"¦ ANNALES DE l\u2019aCFAS 25 APPENDICE BIBLIOTHÈQUE DE L\u2019ACFAS LISTE DES DONATEURS POUR 1940-41 Academy of Natural Sciences (The).Philadelphie.E.-U.\u2014 1 périodique: Notulae Naturae.Alberta (Province).\u2014 1 brochure.Bell Telephone Co.Ltd.\u2014 1 périodique: The Blue Bell.Bernard, Richard.\u2014 3 brochures.Bérubé, Louis.\u2014 1 brochure.Boivin, Bernard.\u2014 1 carte.Bourgoin, Louis.\u2014 1 brochure.Brunei, Jules.\u2014 1 brochure.Canada.Bureau fédéral des Statistiques.\u2014 1 brochure.Canada.Ministère de la Défense nationale.\u2014 1 brochure.Canada.Ministère de l\u2019Agriculture.\u2014 206 brochures.Canada.Ministère des Mines.\u2014 14 brochures, 29 cartes.Canada.Ministère des Pêcheries.\u2014 2 brochures.Canada.Office des Recherches sur les Pêcheries du Canada.\u2014 2 brochures.Colombie britannique (Province).\u2014 55 brochures.Commission du troisième Centenaire de Montréal.\u2014 1 brochure.Dion, P.Alcantara, et Porter, Fernand.\u2014 2 brochures.Dumais, Rolland.Voir Gauthier, Roger.États-Unis.Ministère de l\u2019Agriculture.\u2014 48 brochures.États-Unis.Washington.Conseil National des Recherches.\u2014 1 brochure.Gauthier, Roger, et Dumais, Rolland.\u2014 1 brochure.Haïti (République).Service National de la Production agricole et de l\u2019Enseignement rural.\u2014 8 brochures.Hanna, Mme.\u2014 5 brochures. 26 ANNALES DE L ACF AS Institut d\u2019Études médiévales d\u2019Ottawa.\u2014 1 périodique: Publications de VInstitut d\u2019Études médiévales d\u2019Ottawa.J.E.C.\u2014 1 périodique: Agenda de la J.E.C.Lagloire, Pellerin.\u2014 20 brochures.Lake, W.E.\u2014 3 brochures.Léveillé, Arthur.\u2014 1 brochure.Maheux, abbé Arthur.\u2014 1 brochure.Maheux, Georges.\u2014 2 brochures.Mailloux, P.Noël.\u2014 1 brochure.Montana State University.\u2014 4 brochures.Ontario (Province).\u2014 26 brochures.Philippines.Commonwealth of the Philippines.\u2014 1 brochure.Pomerleau, René.\u2014 2 brochures.Porter.Voir Dion, P.Alcantara.Québec.Ministère des Terres et Forêts.\u2014 3 brochures.Québec.Service des Mines.\u2014 9 brochures.Rousseau, Jacques.\u2014 1 périodique, 10 brochures.Société royale du Canada.\u2014 1 périodique: Mémoires de la Société royale du Canada.Université de Montréal.Institut botanique.\u2014 6 brochures.Villeneuve, S.E.le cardinal J.-M.-R.\u2014 1 brochure. III.RAPPORTS ANNUELS DES SOCIÉTÉS AFFILIÉES 1.SOCIÉTÉ DE BIOLOGIE DE MONTRÉAL (Fondée en 1922, affiliée en 1924) La Société n\u2019ayant pas tenu de séance d\u2019élection au cours de l\u2019année, le conseil reste le même que l\u2019année précédente: Président: E.-G.Asselin.Vice-présidents: L.-C.Simard, Wilbrod Bonin.Secrétaire: Louis-Paul Dug al.Trésorier: Gaston Gosselin.Au cours de cinq réunions d\u2019étude, furent présentés les travaux suivants: 30 octobre 1940.\u2014 V.D.Vladykov et Vianney Legendre: Résistance de la truite mouchetée à différentes teneurs en oxygène et en gaz carbonique.\u2014 L.-F.Bélanger: Spécialisation du segment terminal de l\u2019arbre pulmonaire chez les mammifères.16 décembre 1940.\u2014 H.Laugier: Électro-encéphalogramme et biométrie différentielle.27 janvier 1941.\u2014 A.Gagnon et Gaston Gosselin: Dosage des bases totales du sang par électrodialyse.\u2014 E.Page: Recherches biochimiques sur l\u2019ensilage.24 février 1941.\u2014 H.-A.Senn: The relation of anatomy and cytology to the classification of Leguminosae. 28 ANNALES DE L ACFAS 21 avril 1941.\u2014 Jacques Rousseau: Problèmes de taxonomie expérimentale.\u2014 G.Masson: Influence des agents toxiques sur l\u2019action de l\u2019insuline et de l\u2019adrénaline et sur la tolérance en glucose.Interprétation physiologique.La Société compte 85 membres actifs.2.SOCIÉTÉ CANADIENNE D\u2019HISTOIRE NATURELLE ET CERCLES DES JEUNES NATURALISTES (Fondée en 1923, affiliée en 1924) A l\u2019assemblée générale du 30 janvier 1941, la Société a nommé le conseil suivant: Président: P.Léo-G.Morin, c.s.c.Vice-présidents: Jules Brunel, Abbé Ovila Fournier.Secrétaire: Pierre Dansereau.Trésorier: Jacques Rousseau.Directeur général des C.J.N.: F.Adrien, c.s.c.Chef du secrétariat: Marcelle Gauvreau.Au cours de 10 réunions d\u2019étude, tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 24 octobre 1940.\u2014 Émile Jacques: La pyrale du maïs.21 novembre 1940.\u2014 Roger Gauthier: La forêt fossile de Gilboa.12 décembre 1940.\u2014 (Assemblée conjointe avec la Société de .Géographie de Montréal).Benoît Brouillette: Le climat de la Colombie-Britannique.\u2014 Pierre Dagenais: L\u2019hydrographie de la \u2014 ANNALES DE L ACFAS 29 Colombie-Britannique.\u2014 René Meilleur: La flore de la Colombie-Britannique.16 janvier 1941.\u2014 Henry Teuscher: Présentation de son mémoire: Programme d\u2019un Jardin botanique idéal.\u2014 Gustave Prévost: L\u2019empoissonnement des lacs par avion; étude de la vitesse de chute de la truite mouchetée.\u2014 Georges Maheüx: L\u2019entomologie agricole dans la province de Québec.28 janvier 1941.\u2014 (Assemblée conjointe avec l\u2019ACFAS).W.R.Thompson; La lutte biologique contre les insectes.30 janvier 1941.\u2014 Georges Préfontaine: Les recherches du saumon de l\u2019Atlantique.Considérations générales sur l\u2019aménagement rationnel des pêcheries.25 février 1941 .-welfare.Harold A.Senn: Plants in relation to human 1 avril 1941.\u2014 P.Venance, o.m.cap.: Le monde invisible.13 mai 1941.\u2014 René Pomerleau: La situation de la défense sanitaire de nos forêts.20 juin 1941.\u2014 Visite du Jardin botanique de Montréal, sous la direction de Pierre Dansereau.La Société a organisé une réunion générale des Cercles des jeunes Naturalistes de la région de Montréal au Jardin botanique de Montréal, le 1er mars 1941, afin de leur donner des directives et de les stimuler au travail, de leur faire visiter le Jardin botanique, les serres et une exposition de sciences naturelles préparée spécialement pour la circonstance.Il y eut du cinéma éducatif, commenté par Raymond Goudreault et Cosette Marcoux, de la Section de l\u2019Enseignement du Jardin botanique; une causerie illustrée de projections, par Marcelle Gauvreau, chef du secrétariat de la Société, et des discours par les présidents d\u2019honneur: Georges Bouchard, sous-ministre adjoint du Ministère fédéral de l\u2019Agriculture, et Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province de Québec. 30 ANNALES DE L\u2019ACFAS La Société compte 2 membres honoraires, 73 membres à vie et 198 membres actifs.3.LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE MONTRÉAL (.Fondée en 1858, affiliée en 1924) A l\u2019assemblée générale tenue en janvier 1941, la Société a élu le conseil suivant : Président : Ægidius Fauteux.1 Vice-président: Mgr Olivier Maurault.Secrétaire: Jean-Jacques Lefebvre.Trésorier: Montarville B.de la Bruère.Conseillers: Victor Morin, Aristide Beaugrand-Champagne, R.-Z.Baulne, Napoléon Brisebois, Maréchal Nantel.Au cours de 9 réunions d\u2019étude, tenues par la Société au cours de l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: Septembre 1940.\u2014 Édouard Fabre-Surveyer: Une Ursuline allemande au monastère des Trois-Rivières: Phoebé Arnoldi.Octobre 1940.\u2014 Gabriel Nadeau: Le scalpe, mutilation guerrière.1 Par suite du décès de Ægidius Fatjteux, survenu le 22 avril 1941, Mgr Olivier Maurault a été élu président, Aristide Beaugrand-Champagne, vice-président, et le P.Léon Pouliot, s.j., conseiller, à la réunion du 30 avril 1941. ANNALES DE L\u2019ACFAS 31 Novembre 1940.\u2014 Napoléon Brisebois: Urgel-E.Archambault, éducateur.Décembre 1940.\u2014 Aristide Beaugrand-Champagne: En suivant les premiers sentiers de l\u2019île de Montréal.,J\ti Janvier 1941.\u2014 Pierre-J.-O.Boucher: Les Charentaises venues en Nouvelle-France.Février 1941.\u2014 M.-H.Gagnon: Jeanne Lajoie et la lutte du français.Mars 1941.\u2014 Mgr Olivier Maurault, p.s.s.: Les peintres de la montée Saint-Michel.Avril 1941.\u2014 P.Alphonse Gauthier, c.s.v.: William Chapman, d\u2019après une correspondance.Mai 1941.\u2014 Gérard Malchelosse: Les coureurs de bois au 17e siècle.La Société compte 125 membres actifs.4.SOCIÉTÉ DE MATHÉMATIQUES ET D\u2019ASTRONOMIE, MONTRÉAL (Affiliée en 1924) La Société n\u2019a pas soumis de rapport.5.SOCIÉTÉ MÉDICALE DE MONTRÉAL {Fondée en 1900, affiliée en 1924) A l\u2019assemblée générale du 17 décembre 1940, la Société a élu le conseil suivant : 32 ANNALES DE L ACFAS Président: Hector S anche.Vice-président: G.-L.Prud\u2019homme.Secrétaire-trésorier: Paul Letondal.Conseillers: Oscar Mercier, Georges-E.Mignault, Léon Gérin-Lajoie, Albéric Martin, Edmond Dubé, Guy Hamel, Eugène Dufresne, Louis Verschelden, J.-A.Jarry.La Société médicale de Montréal organise chaque année des journées médicales.A cette occasion, la Société publie un album-souvenir (dont le premier parut en 1940, sous la direction de M.Paul Letondal, secrétaire).On trouvera dans l\u2019album de 1940 le rapport annuel du secrétaire-trésorier de la société pour l\u2019année 1939, et dans l\u2019album de 1941, le rapport pour l\u2019année 1940.L'album-souvenir renferme en outre des biographies d\u2019anciens présidents, le compte rendu des journées médicales et la liste des membres de la Société médicale.Dans l\u2019album de 1940 on trouvera aussi les règlements de la Société.6.SOCIÉTÉ DE MATHÉMATIQUES DE QUÉBEC (Affiliée en 1929) La Société réorganisée au cours de l\u2019automne 1941 est régie depuis le 22 octobre par le conseil suivant: Président: Abbé Alexandre Larue.Vice-président: Stanislas Picard. ANNALES DE l\u2019aCFAS 33 Secrétaire: Lucien Massé.Directeurs: Adrien Pouliot, Charles de Koninck, Franco Rasetti, Frère Stanislas, e.c., Philippe Méthé.7.LA SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE QUÉBEC (.Fondée en 1929, affiliée en 1930) A l\u2019assemblée générale du 12 novembre 1940, la Société a élu le conseil suivant: Président: Noël Come au.Vice-président: J.-A.Brassard.Secrétaire-trésorier: Paul Morisset.Directeurs: Jean-Louis Tremblay, P.Joseph-Henri Fournier, o.p., Elphège Bois.Au cours de dix réunions d\u2019étude tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 27 novembre 1940.\u2014 Jean-Louis Tremblay: Les hormones.9 décembre 1940.\u2014 B.Denis: Aperçu de notre industrie minière aujourd\u2019hui.22 janvier 1941.\u2014 Abbé R.Dolbec: Actualités européennes.5 février 1941.\u2014 J.-D.-H.Donnay: Structure des silicates. 34 ANNALES DE l\u2019aCFAS 24 février 1941.\u2014 G.-W.Corrivault: Culture des tissus.\u2014 P.Ven an ce, o.m.cap.: Film commenté sur le monde invisible.5 mars 1941.\u2014 J.-L.Boulet: L\u2019écologie et l\u2019agriculture.19 mars 1941.\u2014 Abbé Arthur Maheux: En lisant Jacques Cartier.2 avril 1941.\u2014 Georges Préfontaine: La Côte nord pittoresque.16 avril 1941.\u2014 Abbé J.-W.Laverdière: Quelques aspects géologiques.29 avril 1941.\u2014 Les membres de la Société sont les invités de la Société zoologique de Québec.La Société compte 31 membres actifs.8.SOCIÉTÉ DE PHILOSOPHIE DE MONTRÉAL (.Fondée et affiliée en 1924) La Société n\u2019a pas soumis de rapport 9.SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE ET DE CHIMIE DE MONTRÉAL {Fondée en 1981, affiliée en 1932) La Société n\u2019ayant pas eu de nouvelles élections, le conseil reste le même: Président: A.-V.Wendling.Vice-président: Roger Lamontagne.Secrétaire: Léon Lortie. 35 ANNALES DE L ACFAS Trésorier: Abel Gauthier.Conseillers: Gaston Gosselin, Gérard Delorme, Jules Labarre, Marc Desranleau, Raymond Boucher, Marcel Rinfret.Au cours de 3 réunions d\u2019étude, tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 24 janvier 1941.\u2014 Léo Marion: Les alcaloïdes du groupe de l\u2019indole.14 février 1941.\u2014 Franco Rasetti: L\u2019effet Raman et la structure moléculaire.28 mars 1941.\u2014 J.Haenny: L\u2019aluminium et ses alliages.La Société compte 80 membres actifs.10.SOCIÉTÉ LÉVISIENNE D\u2019HISTOIRE NATURELLE (.Fondée en 1931, affiliée en 1932) Le conseil, le même que l\u2019année précédente, se compose des personnes suivantes : Président: Arthur Fafard.Vice-président: Chanoine J.-Eug.Carrier.Secrétaire: Charles-Eug.Gagnon.Trésorier: Jean-Charles Michaud.Conseillers: J.-Arthur Carrier, Fénelon Cayouette.Raymond Cayouette.La Société compte 9 membres honoraires et 20 membres actifs._ 36 ANNALES DE l\u2019ACF AS 11.SOCIÉTÉ PROVANCHER D\u2019HISTOIRE NATURELLE DU CANADA (.Fondée en 1918, affiliée en 1933) A sa dernière assemblée générale, la Société a élu le conseil suivant : Président: Viger Plamondon.Vice-présidents: J.-C.Price, Ulric-G.Tessier.Secrétaire-trésorier: Gustave Ratté.La Société publie chaque année le rapport annuel de son activité.12.SOCIÉTÉ D\u2019ÉTUDES MÉDIÉVALES D\u2019OTTAWA (Fondée en 1930, affiliée en 1933) Le conseil de la Société reste le même que l\u2019année dernière: Président: P.Louis-Marie Régis, o.p.Secrétaire: P.Julien Péghaire, c.s.sp.Trésorier: P.Joseph-M.Parent, o.p.La Société a publié en 1941 les deux premiers tomes de la Summa Theologiae de saint Thomas d\u2019Aquin.L\u2019édition nouvelle, en cinq volumes de quelque neuf cents pages chacun, se distingue des précédentes par la richesse de l\u2019appareil scientifique qui accompagne le texte, celui de l\u2019édition Romaine dite Piana.On a visité tous les auteurs cités par saint Thomas: prosateurs et poètes grecs ou latins, arabes ou juifs, profanes ou religieux; on a donné pour tous les passages allégués des références au tome et à la page des meilleures collections classiques.On a encore tenté l\u2019identification des auteurs auxquels saint Thomas fait allusion sans les nommer, labeur ardu entre tous.Les lieux parallèles ont y.ANNALES DE L\u2019ACFAS 37 tous été révisés et leur disposition remaniée, puisqu\u2019on a adopté l\u2019ordre chronologique.Les tables, logées à part dans le dernier tome, seront recomposées à neuf et très détaillées.Le système de références, tout en demeurant simple, sera donc complet et fort précis.La Société compte 17 membres actifs.13.SOCIÉTÉ DE STOMATOLOGIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1924, affiliée 1934) A l\u2019assemblée générale du 18 septembre 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: Rodolphe Talbot.Vice-président: Paul Lajeunesse.Bibliothécaire et secrétaire-correspondant: Viger Plamon- don.Secrétaire-trésorier: Émile Bourdon.Au cours de 4 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 11 décembre 1940.\u2014 Conrad Godin: Conseils pratiques sur la dentisterie.23 janvier 1941.\u2014 Amherst Hébert: L\u2019hygiène dentaire.13 mars 1941.Norbert Bourgault: La sinusite et le traitement chirurgical des fractures avec déplacement des maxillaires.19 avril 1941.\u2014 Marcel Langlois: Quelques aspects du problème alimentaire.La Société compte 1 membre honoraire et 33 membres actifs. 38 ANNALES DE L\u2019ACFAS 14.SOCIÉTÉ ZOOLOGIQUE DE QUÉBEC (Fondée en 1932, affiliée en 1934) A l\u2019assemblée générale du 29 octobre 1940, la Société a élu le conseil suivant : Président: Georges Maheux.Vice-président: J.-E.Laforest.Secrétaire: J.-A.Brassard.Secrétaire-adjoint: Richard Bernard.Trésorier: Joseph-P.Roy.Conseillers: L.-A.Richard, Charles Frémont, Gérald Cootè, Sylvio Brassard, J.-A.Roy, Paul Rainville, J.-L.Tremblay, Viger Plamondon, Rosario Potvin, Alfred-C.Dobell, Léonidas Bachand, Philippe Bigué, Geo.Préfontaine, L.-P.Dugal.Publicistes: pour Montréal, Claude Mélançon.pour Québec, Damase Potvin.La Société publie trimestriellement Les Carnets de la Société zoologique de Québec.La Société compte 7 membres honoraires, 45 membres à vie et 95 membres actifs. ANNALES DE l\u2019ACFAS 39 15.SOCIÉTÉ AGRONOMIQUE DE QUÉBEC (.Fondée en 1920, affiliée en 1934) 1 A Rassemblée générale du 9 avril 1941, la Société a élu le conseil suivant : Président: J.-A.Proulx.Vice-président: Roméo Martin.Secrétaire-trésorier: Roland Lespérance.Conseillers : André Auger, R.-P.Sabourin, Nazaire Parent, Alexandre Rioux, Romuald Belzile, Henri Dubord.Au cours de deux réunions d\u2019étude, tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 14 janvier 1941.\u2014 J.-M.Swaine: Agricultural Research in Agriculture.\u2014 J.-H.Lavoie: Évolution et régénération de l\u2019agriculture québécoise.12 mai 1941.\u2014 P.-A.Anger: Questions légales dans la vie courante.La Société a organisé, le 9 novembre 1940, une excursion à Plessis ville pour visiter l\u2019École du Lin et la Fonderie de Plessis-ville.Les membres de la Société sont au nombre de 105.1 Jusqu\u2019à l\u2019affiliation à l\u2019ACFAS, cette société, fondée en 1920, était connue sous le nom de Société des Agronomes canadiens, Section de Québec. 40 ANNALES DE L ACFAS 16.SOCIÉTÉ DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA (.Fondée en 1902, affiliée en 1984) Lors de l\u2019assemblée générale du 19 mai 1941, la Société a élu le conseil suivant : Président: Abbé Aimé Labrie.Vice-président: Adrien Potjliot.Secrétaire: Abbé Saint-Georges Bergeron.Trésorier: Abbé M.Laliberté.Conseillers: Chanoine C.Gagnon, Juge A.Rivard, R.Blanchet, Antonio Langlais, Victor Doré, Abbé W.Vachon, Abbé P.-E.Gosselin.Au cours de 35 réunions d\u2019étude tenues durant l\u2019année, les travaux ont porté surtout sur le relevé et les corrections des erreurs syntaxiques et linguistiques relevées dans les journaux.La Société a organisé en outre un cours de linguistique pour les journalistes.Elle a également suggéré une nouvelle rédaction du texte des plaques commémoratives placées à différents endroits du Québec.Les membres de la Société sont les abonnés au Canada français.17.SOCIÉTÉ DE CHIMIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1934, affiliée en 1985) La Société n\u2019ayant pas eu de nouvelles élections, le conseil reste le même: ANNALES DE L\u2019ACF AS\t41 Président: Jean-Berchmans Garneau.Vice-président: H.-J.Rowley.Aviseur: Paul-E.Gagnon.Secrétaire: Louis Cloutier.Trésorier: Lucien Gravel.Rapporteur: Philippe L\u2019Écuyer.Conseillers : Adrien Pouliot, ' Franco Rasetti, Abbé Adrien Gagné.Au cours de 6 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 4 décembre 1940.\u2014 Franco Rasetti: L\u2019effet Raman et la structure moléculaire.15\tjanvier 1941.\u2014 Paul-E.Pelletier: La spectrographie dans l\u2019industrie.29 janvier 1941.\u2014 Roger Gaudry: L\u2019ultracentrifuge et ses applications.19 février 1941.\u2014 Lucien Gravel: Économie des produits de déchets industriels.19 mars 1941.\u2014 Cyrias Ouellet: Le mécanisme des réactions explosives.16\tavril 1941.\u2014 Paul Larose: Les kératines.La Société compte 70 membres actifs.18.SOCIÉTÉ HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE ACADIENNE (Fondée en 1928, affiliée en 1935) La quatrième assemblée générale, soit la première depuis août 1935, a été convoquée le 30 décembre 1941, au siège social 42 ANNALES DE L\u2019ACFAS à l\u2019Université St-Joseph.Les directeurs de la société élus lors de cette assemblée sont les suivants: Président: Henri Blanchard 1er vice-président: A.-M.Robichaud Secrétaire-trésorier: abbé J.-A.Allard On décide la formation d\u2019un comité d\u2019initiatives composé de: Président: P.Clément Cormier Secrétaire-trésorier: abbé J.-A.Allard Conseillers: abbé Léonard Leger P.René Beaudry Thomas LeBlanc.Il y aura pour fonction de fonder des groupements locaux qui s\u2019occuperont de recueillir des monographies familiales et paroissiales, des généalogies, des biographies, des notes de folklore, des chansons, des contes; d\u2019organiser des concours d\u2019histoire et de littérature; de répandre la bonne chanson et les livres français, etc.; de poursuivre des études sur les ressources de la région, etc.19.SOCIÉTÉ DE PHILOSOPHIE DE QUÉBEC (Fondée et affiliée en 1935) La Société n\u2019a pas soumis de rapport.20.SOCIÉTÉ DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUES (.Fondée et affiliée en 1935) La Société n\u2019ayant pas eu d\u2019élection au cours de l\u2019année, le conseil reste le même : \u2014 ANNALES DE LA CF AS 43 Président: Raymond Tanghe.Vice-président: Roger Brossard.Secrétaire-trésorière : Rolande Provencher.Au cours de 2 réunions d\u2019étude, des membres de la Société ont présenté les travaux suivants : 23 octobre 1940.\u2014 Jean Bruchési: Quelques lettres de S.E.Mgr Paul Bruchési.\u2014 Raymond Tanghe: L\u2019unité nationale et la guerre.18 janvier 1941.\u2014 Fernand Chaussé: Étude du rapport Sir ois.La Société compte 16 membres actifs.21.SOCIÉTÉ CANADIENNE-FRANÇAISE D\u2019ÉLECTROLO-GIE ET DE RADIOLOGIE MÉDICALES (.Fondée en 1928, affiliée en 1935) La Société n\u2019a pas soumis de rapport.22.SOCIÉTÉ MÉDICALE DE QUÉBEC {Fondée en 1897, affiliée en 1935) A l\u2019assemblée générale du 15 janvier 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: Rosaire Rainville.1er vice-président: Marcel Langlois.2e vice-président: Henri Lapointe.Secrétaire: de la Broquerie Fortier.Trésorier: Jacques Tremblay./ 44 ANNALES DE L\u2019ACFAS I Au cours de 5 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 9 octobre 1940.\u2014 J.Mercier: Le service médical de l\u2019armée.\u2014 Sylvio Leblond: Examen médical des recrues.\u2014 C.-A.Gauthier: Service médical du C.P.C.13 novembre 1940.\u2014 Honoré Nadeau: Choix des aliments dans le régime diététique.\u2014 Jean Sirois: La ponction lombaire.11 décembre 1940.\u2014 W.Leblond: Interprétation des analyses du L.-C.-R.\u2014 P.Richard: Prophylaxie anti-tuberculeuse.B.Paquet: La pasteurisation.15 janvier 1941.\u2014 P.Jobin: La douleur et quelques moyens de la soulager.19 mars 1941.\u2014 J.Labarre: Contribution à l\u2019étude pharmacodynamique des composés ferrugineux.\u2014 G.-J.Brady: Observations cliniques d\u2019un nouveau composé organique stable de fer.La Société compte 17i5 membres actifs.23.SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC (Fondée en 1931, affiliée en 1935) - A l\u2019assemblée générale du 17 janvier 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: Joseph Caouette.Vice-président: Roland Desmeules.* Secrétaire: Richard Lessard.Trésorier: Marcel Langlois.Directeurs: A.-R.Potvin, Charles Vézina, Sylvio Caron. ANNALES DE L\u2019ACFAS 45 Au cours de 12 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 4 octobre 1940.\u2014 Charles Vézina et G.Auger: Le traitement des phlébites.\u2014 J.-B.Jobin et J.-P.Dug al: Considérations sur 179 cas d\u2019ulcère gastro-duodénal traités à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, au cours des années 1937-38-39.\u2014 Charles Vézina et François Roy: Trois cas d\u2019ulcère sur bouche de gastro-entérostomie.18 octobre 1940.\u2014 S.Caron et M.Samson: Tumeur du cervelet.\u2014 G.Desrochers: Sclérose latérale amyotrophique.Traitement par la Vitamine E.\u2014 C.-H.LaRue et A.Pelletier: L\u2019emploi de la strychnine dans certaines intoxications (alcool barbiturique).8 novembre 1940.\u2014 F.Trempe: Une gastrectomie totale.\u2014 H.Pichette: Traitement opératoire des strabismes.\u2014 R.Thi-baudeau: Suppurations et hyperglycémie chez les nourrissons.22 novembre 1940.\u2014 Léo Côté: Tuberculose et bronchoscopie.\u2014 M.Giroux et P.Richard: De l\u2019utilité du lavage gastrique et de son inoculation au cobaye.\u2014 R.Desmeules et Louis Rousseau: Silicose pulmonaire et décapage des métaux au jet de sable.\u2014 R.Desmeules, Ls.Rousseau, M.Giroux et A.Sirois: Amianthose et cancer pulmonaire.6\tdécembre 1940.\u2014 Charles Vézina et Pierre Jobin: Amygdalite et appendicite.\u2014 J.-B.Jobin et J.-P.Dugal: La colite ulcéreuse d\u2019étiologie inconnue.\u2014 Émile Gaumond: Réactions biotropiques au cours du traitement de la syphilis par les arsé-nicaux.\u2014 L.-R.Payeur: Roentgenthérapie post-opératoire dans les cancers du sein.\u2014 Charles Vézina: Deux cas de dolicho-mégacôlons.18 décembre 1940.\u2014 Richard Lessard: L\u2019angine de poitrine en clinique.\u2014 Renaud Lemieux et Guy Drouin: Revue d\u2019ensemble du traitement de l\u2019angine de poitrine.\u2014Mercier Fauteux: Le traitement chirurgical des coronarites et de la thrombose coronarienne.(Projections et film cinématographique).7\tfévrier 1941.\u2014 J.-C.Miller: Aspect médical du Mongolisme.\u2014 Mathieu Samson et Sylvio Caron: Insuffisance surré- 46 ANNALES DE L ACFAS nale aiguë chez un malade présentant une tuberculose bilatérale des capsules surrénales.\u2014 G.Desrochers: Commentaires sur une présentation antérieure: Sclérose latérale amyotrophique.\u2014\tLucien Larue et Laurent Patry: Résultats thérapeutiques de la métrazolthérapie à l\u2019Hôpital St-Michel-Archange, depuis 1938.\u2014\tSylvio Caron et Charles-A.Martin: L\u2019anxiété et le métrazol.21 février 1941.\u2014 J.-Paul Roger et J.-M.Lemieux: Un cas de résection partielle du maxillaire.\u2014 Adrien Paquet: Anesthésie aupentothal chez un héroïnomane.\u2014 Marcel Langlois: Laryngite catarrhale aiguë et corps étranger.\u2014 Florian Trempe: Présentation d\u2019un malade.\u2014 R.Lemieux et A.Martel: Considération sur trois cas de maladie d\u2019Addison.7 mars 1941.\u2014 Jean Lacerte et J.-Émile Pelletier: Considérations sur l\u2019opération de la cataracte.\u2014 Paul Painchaud et François Letarte: Les mastoïdites.\u2014 Arthur Bédard: Les indications de la résection endo-uréthrale de la prostate.\u2014 J.-B.Jobin et N.Larochelle: Syndrome de Von Bergmann.\u2014 Henri Marcoux: Examen corpologique et parasitoses intestinales.21 mars 1941.\u2014 F.Letarte: Ophtalmie des nouveau-nés.\u2014 René Simard: Considérations sur l\u2019analgésie obstétricale.\u2014 D.Lapointe: Fièvre ondulante et néphrite chronique intriquées.\u2014 E.Déchène: Épidémie de dysenterie à Flexner chez l\u2019enfant.4 avril 1941.\u2014 R.Desmeules, P.Richard et P.Bégin: Anémie pernicieuse chez un tuberculeux pulmonaire.\u2014 J.-P.Roger et J.-M.Lemieux: Thoracoplastie bilatérale.\u2014 Ls.Rousseau et M.Giroux: Tuberculose pulmonaire ulcéro-caséeuse avec abcès cérébral dû à une staphylococcémie.\u2014 R.Desmeules et J.Gosselin: Hernie du médiastin.\u2014 G.-Léo Côté: Considérations sur la méningite otogène.9 mai 1941.\u2014 Roland Thibaudeau: Considérations sur le diabète infantile.\u2014 Renaud Lemieux et H.Nadeau: Congestions pleuro-pulmonaires.\u2014 Renaud Lemieux et Guy Drouin: A propos d\u2019un cas d\u2019anémie.La Société publie le Laval médical.La Société compte 83 membres à vie et 78 membres actifs. ANNALES DE L ACFAS 47 24.SOCIÉTÉ DE SYLVICULTURE DE QUÉBEC (Fondée en 1934, affiliée en 1935) A l\u2019assemblée générale du 20 novembre 1940, la Société a élu le conseil suivant.Président: Fernand Boutin.Vice-président: J.-B.Pouliot.Secrétaire : Robert Bellefeuille.Conseillers: M.-A.Bourget, T.Mercier, T.Deslauriers.x\tf Au cours de 7 séances d\u2019étude tenues par la Société durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 15 janvier 1941.\u2014 Lucien Dufour: Le garde forestier chez le bûcheron.29|janvier 1941.\u2014 Germain Boucher: L\u2019intensité de la carie du|bois depuis le lac Témiscouata jusqu\u2019à la rivière Chaudière.Lorenzo Matte: L\u2019influence du peuplement et du bassin de rivière surJa*croissance de quelques essences forestières.12 février 1941.\u2014 Maurice Gérin: Une méthode pour l\u2019estimation d\u2019une coupe de bois.26 février 1941.\u2014 Jean Smith: Intensité des dommages causés par les insectes dans les forêts de la rive sud de l\u2019estuaire du fleuve Saint-Laurent.\u2014 M.Descoteaux: La végétation du sous-bois dans l\u2019inventaire de nos forêts.12 mars 1941.\u2014 Joseph Risi: Chimie et sciences forestières.2 avril 1941.\u2014 O.Lussier: Étude sur les progrès économiques et sociaux dans les comtés de Matane, Rimouski et Matapédia, de 1917/à 1937. 48 ANNALES DE L\u2019ACFAS 23\tavril 1941.\u2014 André Linteau: Le feu, régénérateur de la forêt.Les conférences présentées à la Société sont publiées dans La Forêt québécoise, éditée par l\u2019Association forestière québécoise.La Société compte 132 membres actifs.25.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE NATURELLE DE LA POCATIÈRE {Fondée et affiliée en 1936) A l\u2019assemblée générale du 16 mai 1941, la Société a élu le conseil suivant.Président: Elzéar Campagna.1er vice-président: J.Pageau.2e vice-président: Jules d\u2019AsTous.Secrétaire-trésorier: Georges-Noël Fortin.Directeurs: L.Boulet, R.-O.Lachance.Au cours de 9 réunions d\u2019étude, tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés.22 novembre 1940.\u2014 Elzéar Campagna: Les pollens atmosphériques d\u2019ambroisie dans le Québec.13\tdécembre 1940.\u2014 P.-E.Bernier: Aperçu sur la Californie.24\tjanvier 1941.\u2014 Lucien Beaugé: Météorologie et agriculture.14\tfévrier 1941.\u2014 Nombreuses communications courtes.4 mars 1941.\u2014 R.-O.Lachance: Anatomie pathologique des plantes malades par carence de bore. ANNALES DE L ACFAS 49 25 avril 1941.\u2014 Roger Baril: Considérations physico-chimiques sur l\u2019analyse du sol.1 mai 1941.\u2014 W.Corrivault: Histoire de la botanique.4 mai 1941.\u2014 F.Adrien, c.s.c.: La beauté appelle la beauté.16 mai 1941.Assemblée générale et courtes communications.La Société compte 1 membre honoraire, 1 membre à vie et 32 membres actifs.y 26.SOCIÉTÉ AGRONOMIQUE DE SAINTE-ANNE-DE-LA- POCATIÈRE (Affiliée en 1936) 1 A l\u2019assemblée générale du 2 mai 1941, la Société a élu le conseil suivant : Président: Florian Champagne, Vice-président: André Paris.Secrétaire-trésorier: René-O.Lachance.Directeurs: J.-R.Pelletier, Eugène Godbout, Gérard Gaudette, C.Perrault, Paul Bertrand, J.-R.Latulippe.Au cours de 5 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : Jusqu en 1936 cette société portait le nom de Société des Agronomes canadiens, Section de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. 50 ANNALES DE L\u2019ACFAS 6\tdécembre 1940.\u2014 Lectures des communications présentées à l\u2019ACFAS au congrès de 1940 par les membres de la société.7\tfévrier 1941.\u2014 Lucien Boulet: Écologie et agriculture.7 mars 1941.\u2014 L.de G.Fortin, Charles Gagné et P.-E.Bernier: Régionalisation de l\u2019agriculture québécoise.13 mars 1941.\u2014 Léopold Bourque: L\u2019importance de la physiologie végétale en horticulture.28 mars 1941.\u2014 Gérard Gaudette: Les principes d\u2019analyse statistique.\u2014 Paul Bertrand: La facture d\u2019un projet expérimental.La Société compte 43 membres.27.SOCIÉTÉ DENTAIRE DE MONTRÉAL {Fondée en 1925, affiliée en 1936) A sa dernière assemblée générale, la Société a élu le conseil suivant : Président: Gérard de Montigny.Vice-président: Aimé Maher.Secrétaire: Guy Langelier.Assistant-secrétaire: Paul-E.Joly.Trésorier: Euclide Malo.Bibliothécaire: Paul-E.Poitras.Conseillers: Gérard Plamondon, Thomas Guimond, Gaspard Brouillette, Amherst Hébert. ANNALES DE L\u2019ACFAS 51 Au cours de 8 réunions d\u2019étude tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: Septembre 1940.\u2014 Paul Letondal: Les rapports de la diète de l\u2019enfant sur sa dentition.f Octobre 1940.\u2014 Félix-A.French: Les dentiers en substances acryliques.Novembre 1940.\u2014 A.-A.Blondin: Une nouvelle méthode de prise d\u2019empreinte pour les prothèses complètes inférieures.Décembre 1940.\u2014 Donat Voghel: Diète et nutrition.Janvier 1941.\u2014 James Coupland: Anesthésie et chirurgie buccale.Février 1941.\u2014 F.Cohen: Les couronnes et les ponts de porcelaine.Mars 1941.\u2014 J.Flanagan: La préparation des cavités.Mai 1941.\u2014 C.-E.Grignon: Les relations entre les glandes endocrines et les dents.La Société a donné naissance, cette année, à une association des assistantes des dentistes de Montréal; trois conférences furent présentées à ces jeunes filles employées dans les cabinets des dentistes.La Société a renoué des liens avec des groupements professionnels analogues, mais de langue étrangère, de Montréal.Les membres actifs de la Société sont au nombre de 83 et les membres honoraires au nombre de 7.28.SOCIÉTÉ D\u2019ÉTUDES ÉCONOMIQUES DE QUÉBEC {Fondée et affiliée en 1936) La Société, inopérante depuis quelques années, a été dissoute. 52 ANNALES DE L\u2019ACFAS 29.\tSOCIÉTÉ THOMISTE DE L\u2019UNIVERSITÉ D\u2019OTTAWA (Fondée en 1929, affiliée en 1937) A l\u2019assemblée générale du 9 juin 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: P.Julien Péghaire, c.s.sp.Vice-président: P.Maurice Burque, s.m.m.Secrétaire: P.Roméo Trudel, o.m.i.Au cours de 3 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 10 novembre 1940.\u2014 Thomas Greenwood: L\u2019enseignement de la logique.2 février 1941.\u2014 Abbé R.Limoges: Le traité de la charité dans la Somme de S.Thomas.| 20 avril 1941.\u2014 P.J.Péghaire, c.s.sp.: La notion de Nécessaire chez S.Thomas Le 28 octobre 1940, Thomas Greenwood: de l\u2019Université de Londres, a donné, sous les auspices de l\u2019ACFAS, une conférence publique intitulée: La méthode d\u2019exposition en philosophie.30.\tSOCIÉTÉ HISTORIQUE DE JOLIETTE (.Fondée en 1929, affiliée en 1937) La Société n\u2019a pas soumis de rapport.31.\tSOCIÉTÉ DE GÉOGRAPHIE DE QUÉBEC (.Fondée en 1887, affiliée en 1937) La Société n\u2019a pas soumis de rapport. ANNALES DE L\u2019ACFAS 53 32.\tSOCIÉTÉ TRIFLUVIENNE D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE (Fondée en 1926, affiliée en 1937) La Société n\u2019a pas soumis de rapport.33.\tSOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE DE SAINT-HYA- CINTHE _ (Fondée et affiliée en 1937) A l\u2019assemblée générale du 13 mai 1941, la Société a élu le conseil suivant: I Président: chanoine J.-B.Archambault.1er vice-président: chanoine Arthur Vézina.2e vice-président: J.-B.Richard.Secrétaire: abbé J.-P.Morin.Trésorier: abbé F.-X.Côté.Bibliothécaires: abbé L.-N.Raymond, abbé L.Beauregard.Conseillers: Osias Leduc, chanoine J.-B.Allaire, chanoine P.-A.St-Pierre, Guy Morin, Léopold Allard, abbé Alfred Lalime.Au cours de 2 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : Septembre 1940.\u2014 J.-B.Richard: Les églises de Saint-Denis.17 octobre 1940.\u2014 Montarville de la Bruère: Louis-Joseph Papineau, de Saint-Denis à Paris. 54 ANNALES DE l\u2019aCFAS 34.SOCIÉTÉ DE PÉDAGOGIE DE MONTRÉAL {Fondée et affiliée en 1938) A l\u2019assemblée générale du 5 octobre 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: Tréfilé Boulanger.Vice-président: F.Urbain-Marie, f.i.c.Secrétaire-trésorier: Jean Martin.Secrétaire-adjoint: Thomas Blais.Directeurs: Abbé Irénée Lussier, I Roland Vinette, S.Madeleine du Sacré-Coeur, c.n.d.S.Marie-de-Bon Secours, s.s.a.Lawrence Dayhaw.Au cours de 6 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés: 14 novembre 1940.\u2014 P.Lucien Page, c.s.v.: Nos méthodes actives d\u2019enseignement.14 décembre 1940.\u2014 Marcelle Gauvreau: Les méthodes actives à l\u2019École de l\u2019Éveil.25 janvier 1941.\u2014 F.Maltin-Grégoire, f.e.c.: Les méthodes actives dans l\u2019enseignement du catéchisme.22 février 1941.\u2014 Mme Claudine Vallerand: La maternelle et les méthodes actives.29 mars 1941.\u2014 Joseph Page: Le système de Winnetka et l\u2019école active.31 avril 1941.\u2014 F.Robert, f.e.c.: Les méthodes actives en physique.La Société compte 62 membres actifs. ANNALES DE L ACFAS 55 35.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE DE QUÉBEC {Fondée en 1937, affiliée en 1938) A l\u2019assemblée générale tenue en octobre 1940, la Société a élu le conseil suivant: Présidéht: Roméo Langlais.Vice-président: Wilfrid Caron.Secrétaire: abbé Paul-E.Gosselin.\u201e\t'\tI Trésorier: Clovis Plamondon.Archiviste: Jean-Thomas Perron.Directeurs: abbé G.-L.Pelletier, P.A.Lajoie, s.j.Au cours de 6 réunions d\u2019étude au cours de l\u2019année les travaux suivants furent présentés : Octobre 1940.\u2014 Clovis Plamondon: Les chantiers maritimes à Québec au XIXe siècle.Novembre 1940.\u2014 Suite du travail précédent.Février 1941.\u2014 Joseph Lavoie: Les archives du Palais de Justice de Québec.Mars 1941.\u2014 Sylvio Dumas: Jacques Cartier à la rivière Lairet.Avril 1941.\u2014 Abbé Honorius Provost: La côte de la Cano-terie.Mai 1941.\u2014 Suite du travail précédent.La Société a fait plusieurs démarches pour obtenir que la ville de Québec transforme en parc les alentours de la croix de Cartier au ruisseau Lairet.La Société compte 10 membres honoraires et 20 membres actifs. 56 ANNALES DE L ACFAS 36.\tSOCIÉTÉ AGRONOMIQUE DE L\u2019INSTITUT AGRICOLE D\u2019OKA {Fondée en 1938, affiliée en 1939) Le conseil reste le même que l\u2019année dernière: Président: P.Norbert, o.c.r.1er vice-président: G.Toupin.2e vice-président: F.Corminboeuf.Secrétaire-trésorier: P.Louis-Marie, o.c.r.Les réunions d\u2019étude, encore irrégulières, sont greffées à celles des professeurs de l\u2019Institut agricole, tenues mensuellement ou à peu près.37.\tSOCIÉTÉ MÉDICALE VÉTÉRINAIRE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC {Fondée en 1938, affiliée en 1939) La Société n\u2019a pas soumis de rapport.38.\tSOCIÉTÉ SCIENTIFIQUE DE L\u2019OUTAOUAIS {Fondée et affiliée en 1939) A sa dernière assemblée générale, tenue le 11 juin 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: J.-W.-T.Michel.Vice-présidents: Alonzo Frenette, Paul Larose.Secrétaire-trésorier: Hector Lefebvre. ANNALES DE L\u2019ACFAS 57 Au cours de 5 réunions d\u2019étude, tenues durant l\u2019année, les travaux suivants furent présentés: 3 octobre 1940.\u2014 Louis Charbonneau: L\u2019histoire du calendrier.12 décembre 1940.\u2014 Georges Bouchard: Mon voyage en Angleterre, automne 1940.15 février 1941.\u2014 Félix Desrochers: L\u2019histoire des bibliothèques.23 mars 1941.\u2014 Adrien Pouliot: L\u2019Origine de la science des nombres.7 mai 1941.\u2014 P.Venance: Le monde invisible projeté sur l\u2019écran.L\u2019organisation du congrès de l\u2019ACFAS tenu à Ottawa en 1940 a été confiée en grande partie à un comité local d\u2019organisation comprenant des membres des trois filiales d\u2019Ottawa.La Société scientifique d\u2019Ottawa s\u2019est particulièrement signalée dans cette organisation.La Société compte 2 membres honoraires et 44 membres actifs.\t, 39.SOCIÉTÉ DE PHTISIOLOGIE DE QUÉBEC {Fondée en 1938, affiliée en 1939) A sa dernière assemblée générale, tenue le 11 juin 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: Roland Desmeules.Vice-président: Gérard Michaud.Secrétaire: Louis Rousseau. ANNALES DE L ACFAS La Société a deux réunions par année, le printemps et l\u2019au- tomne.A ces réunions, un invité d\u2019honneur présente un travail spécialisé.Le docteur Oscar Mercier et le docteur Louis Berger ont été les invités d\u2019honneur.Les membres de la Société sont aussi invités à présenter des travaux, publiés ensuite dans le Laval médical.Au cours de trois réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés: 4 mai 1940.\u2014 R.Desmeules, L.Rousseau, M.Giroux et P.Richard: Pleurésie tuberculeuse d\u2019apparence primitive et liquide gastrique bacillaire.\u2014 Lasalle Laberge: Le travail des cliniciens en tuberculose.Présentation d\u2019un nouvel appareil à rayons-X portatif.\u2014 Arthur Powers: Un cas de cancer du médi-astin.\u2014 Hervé Beaudoin: Observations sur des pleurétiques anciens.\u2014 Albert Joannette: Drainage pariétal.\u2014 Oscar Mercier: Diagnostic et traitement de la tuberculose rénale.26 octobre 1940.\u2014 R.Desmeules et Louis Rousseau: Silicose pulmonaire et décapage des métaux au jet de sable.Gérard Michaud: Faits cliniques.\u2014 M.Giroux et P.Richard: De l\u2019utilité du lavage gastrique et de son inoculation au cobaye.\u2014\tG.-Léo Côté: Tuberculose et bronchoscopie.\u2014 Louis Berger: Formes anatomo-pathologiques de la tuberculose pulmonaire.11 juin 1941.\u2014 Jules Fontaine: L\u2019épreuve à la tuberculine dans les maisons d\u2019éducation et les établissements industriels.\u2014\tGérard Tremblay: L\u2019épreuve à la tuberculine dans un orphelinat.\u2014 Maurice Giroux: Considérations sur la valeur du sérodiagnostic de la tuberculose.\u2014 Roland Desmeules, Louis Rousseau et Philippe Richard: La contagion tuberculeuse chez les conjoints.\u2014 Paul Roger et J.-M.Lemieux: Statistiques sur la thoracoplastie.\u2014 G.J.Wherrett: Progrès du contrôle de la tuberculose au Canada.La Société compte 3 membres honoraires et 40 membres actifs. \u2014\u2014 ANNALES DE L\u2019ACFAS\t59 40.SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE RIGAUD (.Fondée en 1931, affiliée en 19^0) A sa dernière assemblée générale, tenue le 7 avril 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: P.Gaspard Ducharme, c.s.v.Vice-président: P.Alphonse Gauthier, c.s.v.Secrétaire: P.Eucher Lefebvre, c.s.v.Trésorier-archiviste: Albini Quesnel.Au cours de 5 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés: 4 novembre 1940.\u2014 Abbé Aurèle Bélanger: Biographie d\u2019Oscar McDonnell, natif de Rigaud.\u2014 P.Henri Faubert, c.s.v.: Biographie de mère Julie, fondatrice des Filles de Saint-Joseph, née à Rigaud.2\tdécembre 1940.\u2014 P.Alphonse Gauthier, c.s.v.: Notes sur les ascendants des deLery McDonald, seigneurs de Rigaud.\u2014 Abbé Élie Auclair: Origine de Sainte-Thérèse-de-Blainville et de son Séminaire.13 janvier 1941.\u2014 Abbé Élie Auclair: Monographie de Rigaud et de son Collège Bourget.(Travail présenté à la Société Royale du Canada).3\tmars 1941.\u2014 P.Gaspard Ducharme, c.s.v.: Histoire de la première explosion de la poudrerie de Dragon.\u2014 P.Henri Faubert, c.s.v.^ Souvenirs sur Jean-Baptiste Charlebois.7 avril 1941.\u2014 P.Alphonse Gauthier, c.s.v.: Notes sur la croix de la montagne de Rigaud.La Société compte 3 membres honoraires, 29 membres à vie et 26 membres actifs. 60 ANNALES DE L ACFAS 41.LA SOCIÉTÉ DE GÉOGRAPHIE DE MONTRÉAL (.Fondée en 1939, affiliée en 1940) A son assemblée générale, tenue le 15 janvier 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: François Vezina.Vice-président: P.Léo-G.Morin, c.s.c.Secrétaire: Benoît Brouillette.Trésorier: Pierre Dagenais.I Conseillers: Gérard Aumont, p.s.s., Abbé H.-A.Forget, Tréfilé Boulanger.Au cours de 8 réunions d\u2019étude, les travaux suivants furent présentés : 8 octobre 1940.\u2014 Benoît Brouillette: Voyage en Colombie-Britannique.12\tdécembre 1940.\u2014 (Assemblée conjointe avec la Société canadienne d\u2019Histoire naturelle).Benoît Brouillette: Pierre Dagenais et René Meilleur: Symposium sur la Colombie-Britannique.15 janvier 1941.\u2014 Assemblée générale et « Revue de l\u2019actualité géographique ».13\tfévrier 1941.\u2014 E.Aubert de la Rüe: Voyage dans le désert Somali.25 mars 1941.\u2014 Paul Blanc: Ce que j\u2019ai vu en Chine.28 avril 1941.\u2014 Maurice Pérusse: L\u2019œuvre économique de l\u2019arpenteur Joseph Bouchette.15 mai 1941.\u2014 P.Frédéric de Bélinay: Le centre africain: la colonie du Tchad.20 juin 1941.\u2014 Visite du Jardin botanique. ANNALES DE L\u2019ACFAS 61 La Société a pris au cours de l\u2019année diverses initiatives: Affiliation à l\u2019ACFAS le 8 octobre 1940.\u2014 Exposition d\u2019une quarantaine de cartes anciennes, empruntées aux Archives du Canada, à l\u2019occasion du centenaire de la mort de Joseph Bouchette.\u2014 Le secrétaire a représenté la Société aux fêtes données à Québec à la même occasion.Organisation d\u2019un cours de géographie durant les vacances.Le questionnaire géographique fut préparé par la Société de Géographie de Montréal et distribué par la Société de Géographie de Québec (Abbé Arthur Maheux, vice-président).La Société projette de publier, en collaboration avec la Société de Géographie de Québec, un Bulletin de Géographie.La matière d\u2019un premier numéro est prête.La Société compte 1 membre honoraire et 125 membres actifs.42.SOCIÉTÉ D\u2019ÉTUDES TECHNIQUES 1 {Fondée et affiliée en 1941) La Société d\u2019Études techniques, de Sorel, a été fondée le 13 juin 1941 et affiliée à l\u2019ACFAS le 15 novembre 1941.Elle réunit un grand nombre de techniciens des usines de Sorel.Le premier conseil élu est le suivant: Président: Marcel Charron.Vice-président: Bernard Binette.Secrétaire-trésorier: Maurice Levasseur.Conseillers: Paul Cloutier, Walter Delaney, Marcel Corbeil, Laurent Laberge.1 Affiliée depuis la dernière assemblée générale de l\u2019ACFAS 62 ANNALES DE L ACFAS Au cours de 13 réunions d\u2019étude, les travaux suivants ont été présentés: 17 juillet 1941.\u2014 M.Charron: Case hardening.24 juillet 1941.\u2014 B.Binette: Specification.31 juillet 1941.\u2014 M.Levasseur: Compteurs électriques.\u2014 L.Cyr: Metal Coloring.7 août 1941.\u2014 A.Déguisé: Assurance-chômage.14 août 1941.\u2014 M.Charron: Cémentation-détermination de la profondeur.21 août 1941.\u2014 L.Laberge: Chronométrie.28 août 1941.\u2014 A.Champagne: Aciers spéciaux.\u2014 P.Cloutier: Tolérance des filets.4 septembre 1941.\u2014 B.Binette: Photographie.\u2014 M.Lan-gelier: Autofrettage.11 septembre 1941.\u2014 M.Corbeil: Fonctionnement et entretien du canon pour obus de 25 livres.\u2014 M.Delaney: La fabrication des boites à conserve.25 septembre 1941.\u2014 M.Levasseur: Classification des métaux.\u2014 M.Charron: Rayage du canon par procédé de broches.9 octobre 1941.\u2014 L.Charlebois: La science et notre société moderne.23 octobre 1941.\u2014 G.Beauchesne: Le tour.\u2014 L.Laberge: Considération sur les progrès technologiques.6 novembre 1941.\u2014 A.Déguisé: La préfabrication des maisons depuis un demi-siècle en contre-plaquage.\u2014 J.Marchand: L\u2019aluminium et ses alliages.Des conférences des membres de la Société ont paru dans les journaux de Sorel: Le Courrier de Sorel et Le Sorelois.La Société compte 3 membres honoraires et 37 membres ac- tifs. ANNALES DE LA CF AS 63 43.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE RÉGIONALE DU NORD DE L\u2019OUTAOUAIS 1 (Fondée en 1939, affiliée en 1941) La Société d\u2019Histoire régionale du nord de l\u2019Outaouais a été fondée le 3 janvier 1939.Son premier conseil, formé des membres fondateurs, fut le suivant: Président: Abbé J.Hébert.Vice-président: Rodolphe Maltais.Secrétaire: P.Louis Taché, c.s.sp.Conseillers: Abbé H.Legros, Joseph Bédard.La Société a pour but de grouper ceux qui s\u2019intéressent à l\u2019histoire de la région du nord de l\u2019Outaouais et de créer dans le public un état d\u2019esprit favorable au culte de la petite patrie par l\u2019étude des hommes, des choses et des lieux évocateurs du passé.D\u2019avril 1940 à mai 1941, la Société a été régie par le conseil suivant: Président : Abbé J.Hébert.Vice-président: Henri DesRosiers.Secrétaire: Léo Rossignol.Conseillers:fcP.Louis Taché, c.s.sp, Jos.Bédard.1 Affiliée le 20 décembre 1941. 64 ANNALES DE L ACFAS A son assemblée générale, tenue en mai 1941, la Société a élu le conseil suivant: Président: Abbé J.Hébert.Vice-président: J os.Bédard.Secrétaire: J.Bouvrette.Conseillers: Abbé H.Legros, F.Lafleur.La Société a publié « Le nord de l\u2019Outaouais », écrit en collaboration par les cinq fondateurs.La Société compte 5 membres à vie, 24 membres honoraires et 44 membres actifs. IV.LE NEUVIEME CONGRES (Duchesnay, Qué.1941) A.COMPTE RENDU GÉNÉRAL Le neuvième congrès, tenu à Duchesnay, près de Québec, s\u2019est ouvert le 30 août dernier sous la présidence de M.Paul Riou, 1er vice-président de l\u2019ACFAS.Le président de l\u2019ACFAS, M.Henri Roy, gravement malade, ne put assister au congrès.M.Riou se fit son interprète auprès des congressistes, et en ouvrant le congrès formula à l\u2019adresse de M.Roy des vœux de rétablissement.M.Éric Hudon, directeur de la station de recherches forestières de Duchesnay, souhaita la bienvenue aux 150 congressistes au nom de cette institution et de l\u2019honorable P.-E.CôtÉ, ministre des Terres et Forêts.Vu la maladie du président, il fallut rompre avec la coutume et retrancher le discours présidentiel.Il fut remplacé par un symposium sur l\u2019observation dans les sciences naturelles.SYMPOSIUM SUR L\u2019OBSERVATION DANS LES SCIENCES NATURELLES Les travaux furent partagés en deux séances.Le soir de l\u2019ouverture du congrès, M.Adrien Pouliot, ancien président de l\u2019ACFAS et doyen de la faculté des sciences de l\u2019Université Laval, présidait la séance d\u2019étude.Le programme comportait les travaux suivants : « Le problème de la perception » par le P.Noël Mailloux, o.p., « Éducation et observation », par Jean Martin, « Les anomalies de la perception », par J.-E.-A.Marcotte, r* \" ï 66\tANNALES DE L\u2019ACFAS « Technique de l\u2019observation en zoologie )), par l\u2019abbé Robert Dolbec.La seconde réunion d\u2019étude le lendemain soir sous la présidence du F.Marie-Victorin, ancien président de l\u2019ACFAS, directeur du Jardin botanique de Montréal et de l\u2019Institut botanique de l\u2019Université de Montréal, groupait les travaux suivants: « Technique de l\u2019observation en minéralogie et géologie », par P.Léo-G.Morin, c.s.c., « La définition expérimentale et la notion de l\u2019espèce », par Pierre Dansereau, « Les cryptogames cellulaires et la pathologie végétale », par Jules Brunel et J.-Émile Jacques, « La morphologie végétale et la paléobotanique », par Roger Gauthier, « La physiologie », par Marcel Cailloux, « Technique de l\u2019observation en génétique », par Jacques Rousseau, « Quelques techniques physico-chimiques nouvelles », par Cyrias Ouellet, « Les mathématiques au service des sciences expérimentales », par Abel Gauthier.Le texte intégral parut depuis dans un volume édité par les Éditions du Lévrier sous le titre de « Les méthodes scientifiques dans l\u2019éducation ».RÉUNIONS DES SECTIONS s Les travaux étaient partagés en six sections.Les réunions des sections,\u2014 comme d\u2019ailleurs toutes les autres manifestations du congrès,\u2014 se tinrent dans quelques-uns des nombreux pavillons en bois rond qui constituent la station forestière. - \u2014!-\u2014;\u2014- ANNALES DE L\u2019ACFAS\t67 de mathématiques, physique et chimie.Lundi matin sous la présidence de M.Paul-E.Gagnon, Faculté des Sciences, Université Laval.Secrétaire: M.Jules Labarre, Faculté des Sciences, Université de Montréal.2.\tMinéralogie et géologie.Lundi matin sous la présidence du P.Léo-G.Morin, Faculté des Sciences, Université de Montréal.Secrétaire: M.J.-D.-H.Donnay, Faculté des Sciences, Université Laval.3.\tBotanique.Lundi matin sous la présidence de M.René Pomerleatj, ministère des Terres et Forêts.Secrétaire: M.J.-Êmile Jacques, Jardin botanique de Montréal.4.\tZoologie et biologie générale.Lundi matin sous la présidence de M.J.-L.Tremblay, Faculté des Sciences, Université Laval.Secrétaire: abbé Ovila Fournier, Faculté des Sciences, Université de Montréal.5.\tAgronomie et médecine vétérinaire.Lundi matin sous la présidence de M.Georges Maheux, Ministère de l\u2019Agriculture.Secrétaire: M.Édouard Pagé, Institut agricole d\u2019Oka.6.\tSciences morales.Lundi matin sous la présidence du P.Roméo Trudel, Université d\u2019Ottawa.Secrétaire: M.Charles Bilodeau, Département de l\u2019Instruction publique de Québec.EXCURSION La journée du dimanche fut consacrée à une excursion dans le parc national des Laurentides.Après un lunch champêtre au Relais, il y eut visite de la Station biologique du lac Jacques-Cartier sous la direction de M.Vadim Vladykov, puis de la Faculté des Sciences de l\u2019Université Laval à Québec, sous la direction de M.Adrien Pouliot, doyen de la faculté, et de ses collègues.1.Section CLÔTURE DU CONGRÈS Le congrès s\u2019est terminé par un diner le lundi soir, sous la présidence de M.Paul Riou, élu l\u2019après-midi au poste de président 68 ANNALES DE l\u2019ACFAS de l\u2019Association.A l\u2019issue du repas, il prononça l\u2019allocution suivante.Allocution du président Au nom de l\u2019ACFAS, j\u2019offre mes plus sincères remerciements aux hautes personnalités religieuses et politiques qui nous font l\u2019honneur d\u2019assister à notre dîner annuel.Je remercie plus particulièrement l\u2019honorable ministre des Terres et Forêts, M.Côté, qui nous a prêté le magnifique domaine de Duchesnay et qui nous a en même temps donné l\u2019occasion de constater sur place l\u2019importance des travaux que l\u2019on fait pour conserver nos précieuses forêts.Je remercie aussi les nombreux congressistes qui, laissant de côté les préoccupations et les soucis de l\u2019heure présente, sont venus de tous les coins de la province nous apporter dans cette atmosphère de paix et de tranquillité, la gaieté et l\u2019esprit de famille qui a caractérisé cette réunion.Je ne veux pas oublier de remercier et de féliciter le comité de Québec qui a organisé ce congrès et en a assuré le succès.Et ici on me permettra de mentionner particulièrement M.Joseph Risi, secrétaire du comité local d\u2019organisation du congrès et M.Éric Hudon, directeur de l\u2019École.Je regrette de tout mon cœur que notre ancien président, M.Roy, soit absent de ce dîner et je fais avec tous les congressistes les vœux les plus ardents pour son prompt rétablissement.Enfin le dernier, non le moindre, sûrement le plus agréable, le message de notre association aux dames qui toujours de plus en plus nombreuses participent et assistent à notre congrès.Nous apprécions leur présence personnellement malgré qu\u2019elles nous viennent peut-être uniquement pour rendre hommage à la science, qui a pour elles maintenant plus d\u2019attrait que la littérature.En ces réunions annuelles où la beauté du paysage, le contact des amitiés qui se lient et qui se découvrent, tendent à unir les esprits dans un même idéal, il est des courants d\u2019idées qui naissent, qui s\u2019imposent et qu\u2019il convient d\u2019exprimer.Aux propos que j\u2019ai entendus à maintes reprises au cours de ce congrès et des précédents vous me permettrez d\u2019ajouter quelques idées personnelles.Nos réunions ont pour objet immédiat l\u2019avancement des sciences dans notre province.Il convient donc de signaler certains ANNALES DE L\u2019ACFAS 69 facteurs qui contribuent ou qui pourraient nous aider à occuper une meilleure situation dans ce domaine de nos activités.Tous ceux qui suivent de près le travail accompli par l\u2019ACFAS, tous ceux qui assistent régulièrement au congrès se rendent compte de l\u2019importance de l\u2019œuvre accomplie par notre association.Si demain elle cessait ses activités,\u2014 Dieu merci il n\u2019en est pas question,\u2014 il se produirait un vide impossible à combler dans le monde scientifique canadien-français.Peu d\u2019entre nous cependant se rendent compte des difficultés qu\u2019il a fallu surmonter pour la maintenir et la faire grandir.Vous ne savez pas quelle combinaison de ténacité dans l\u2019effort, de courage, de déceptions à surmonter, de réflexion, d\u2019esprit d\u2019organisation il faut pour vivifier et revivifier un organisme dont les rouages fonctionnent si harmonieusement.Ce qu\u2019il y a de plus étonnant, de plus surprenant,\u2014 et toutes les autres épithètes contenues dans la fameuse lettre de madame de Sévigne,'\u2014 c\u2019est que cette œuvre a été réalisée dans notre province par des Canadiens français.Ce succès est«dû sans aucun doute à un grand nombre de collaborateurs qui ont apporté tour à tour leur temps, leur bonne volonté et leur intelligence.Mais il est surtout dû au travail et aux qualités,\u2014 peut-être aussi aux défauts, \u2014 de notre secrétaire.L\u2019ACFAS, c\u2019est Jacques Rousseau aux quatre points cardinaux, a dit un jour le révérend frère Marie-Victorin.Permettez-moi aujourd\u2019hui de lui rendre hommage, de lui dire publiquement qu\u2019il a fait sa part et plus que sa part pour l\u2019avancement des sciences au Canada français.Puisque nous sommes dans la région de Québec et encore dans le domaine de l\u2019observation et de l\u2019énoncé des faits, notons que Québec, qui n'ous a donné et nous donne toujours beaucoup de choses, a contribué d\u2019une façon spéciale à l\u2019avancement des sciences dans notre province.Elle mérite au moins un diplôme d\u2019honneur pour l\u2019œuvre qu\u2019elle a accomplie.D\u2019abord sous la direction éclairée de Son Excellence Mgr Vachon, puis sous celle non moins brillante de son doyen actuel, notre excellent ami M.Pouliot, votre Faculté des Sciences a accompli des merveilles dans différents domaines de l\u2019activité scientifique.C\u2019est par le choix judicieux de vos professeurs et par l\u2019inspiration dont vous avez animé les jeunes que vous avez conquis votre place au soleil.Ajoutons que les différents services du Gouvernement de la province ont également fait leur part dans l\u2019accomplissement de la 70\tANNALES DE L\u2019ACFAS tâche que nous nous sommes imposée.Nous pouvons aujourd\u2019hui affirmer que nos dirigeants comprennent l\u2019importance de la recherche scientifique.Ils appuient l\u2019effort que nous faisons en donnant généreusement et avec bienveillance, même en ces temps difficiles, l\u2019argent dont nous avons besoin pour poursuivre notre travail.Les faits que nous venons d\u2019énoncer nous montrent l\u2019influence de l\u2019organisation et de la compréhension des problèmes scientifiques sur le développement des sciences.Il est malheureusement d\u2019autres facteurs moins bienfaisants sur lesquels je voudrais attirer l\u2019attention.Nous avons, dans ces dernières années, franchi une étape dans le domaine scientifique.Nous avons certes obtenu des résultats encourageants.Il y a aujourd\u2019hui des savants Canadiens français dont les noms ont franchi les frontières de notre pays.Outre le nom du frère Marie-Victorin, dont la réputation est internationale, ceux de plusieurs membres de l\u2019ACFAS figurent dans des ouvrages publiés à l\u2019étranger.Cela s\u2019est accompli pendant les vingt dernières années.Avons-nous cependant donné la pleine mesure de nos forces ?Avons-nous obtenu le rendement auquel on pouvait s\u2019attendre ?Je ne le crois pas.Certaines influences ont entravé notre marche en avant.Je n\u2019ai pas l\u2019intention d\u2019analyser à fond ces facteurs, mais qu\u2019il me soit permis de dire qu\u2019une critique malveillante décourage les jeunes, tue leur enthousiasme et les détourne de la recherche.Comprenons donc, une fois pour toutes, qu\u2019à déprécier le travail d\u2019autrui on n\u2019augmente en aucune façon la valeur de ses propres travaux: on ne se grandit pas en abaissant les autres.Notre groupement a le défaut d\u2019être petit et pauvre; nous manquons peut-être d\u2019atmosphère.Malgré cela, nous avons encore morcelé notre domaine et il s\u2019est constitué des petits fiefs, des cénacles que l\u2019on aurait voulu fermer, où il est défendu aux non-initiés, aux publicains de pénétrer.Les lois de la nature, découvertes par des disciplines de la physique, de la chimie et de la biologie, s\u2019appliquent à tous les domaines de l\u2019activité humaine.Elles dépassent les cadres d\u2019association d\u2019individus, voire même de groupement professionnel.Les plus grandes découvertes de la médecine ont été faites par Pasteur, simple chimiste.C\u2019est au laboratoire que l\u2019on a fait les premières découvertes agricoles.Il n\u2019y a pas de cloisons étanches, nous pouvons tous contribuer au bien commun. ANNALES DE L\u2019ACFAS 71 Les uns, en fournissant le fruit de leur expérience, les autres en apportant leurs aptitudes à scruter le domaine de l\u2019inconnu.Il me reste enfin à dire un mot de ceux qui n\u2019ont pas encore compris l\u2019importance, pour notre groupement ethnique, de la recherche scientifique pure ou appliquée.Pour des raisons que nous ne comprenons pas, il y a encore chez nous des individus indifférents, voire même hostiles à la recherche.Serait-ce pour protéger certains intérêts, certaines situations acquises qu\u2019ils en agissent ainsi?Serait-ce simple inertie?Ceux-là sont heureusement de moins en moins nombreux et la postérité sera sûrement sévère à leur égard.Déjà, ils sont appréciés à leur juste valeur par les jeunes, dont l\u2019honnêteté et l\u2019idéal ne s\u2019accommodent pas des calculs.Si nous mettons en commun nos énergies, si nous groupons nos forces, si nous donnons aux jeunes les moyens de réaliser leur idéal et leurs ambitions, si nous mobilisons toutes les cellules de nos cerveaux pour nous élever dans la sphère de la science, nous pouvons être certains d\u2019occuper, dans quelques années, une situation au moins honorable dans le monde scientifique.Allocution du recteur de VUniversité Laval Mgr Camille Roy, recteur de l\u2019Université Laval, fit ensuite une courte allocution où il rendit hommage aux travailleurs scientifiques.Nous devons nous grouper pour travailler de notre mieux afin de développer plus rapidement la science.Réaliser les rêves qu\u2019ont faits les fondateurs et les buts de l\u2019association, dit Mgr Roy, c\u2019est accomplir une grande œuvre puisque deux soucis font travailler les membres de l\u2019ACFAS, premièrement celui de la mise en valeur de l\u2019esprit scientifique et deuxièmement celui de glorifier la race canadienne-française.« Ils se trompent, dit Mgr Roy, à titre de conclusion, ceux qui pensent à l\u2019insuffisance de notre esprit scientifique et à notre incapacité pour cet esprit scientifique ». 72 ANNALES DE L\u2019ACFAS Comité d\u2019organisation du congrès Le comité d\u2019organisation se composait des personnes suivantes Président: Henri Roy, Vice-président: Éric Hudon, Secrétaire: Joseph Risi, Programme: Jacques Rousseau, Logement: Éric Hudon, Repas: Lucien Dufour, Finance: Ls.de G.Dubois, Inscription: Louis Roy, Insignes: Raoul Godbout, Renseignements: Louis-Édouard Beaudry, Cantine: Fernand Veilleux, Tournoi de tennis: Jean-Paul Picard, Visite de Duchesnay: Joseph Risi, Promenade sur le lac: Jules Frenette, Excursion au Parc national: Gustave Bédard, Salle de réunion: Maurice Picard, Santé: J.-B.Pelletier, Comité des dames: Mmes Henri Roy, Éric Hudon, Joseph Risi.\\ \t % B.RÉSUMÉS DES COMMUNICATIONS PRÉSENTÉES Sections 1; Mathématiques, Physique et Chimie 1.\tRemarque sur une série paradoxale.\u2014 Althéod Tremblay.Par une simple division on obtient la série infinie suivante bien connue: S = ~\u2014-\u2014 = 1 \u2014 x \u2014 x2 \u2014 x3 \u2014 x4 \u2014.1 \u2014 x Le paradoxe est que si on fait x \u2014 1 on obtient: S = b£ = l \u2014 1 \u2014-1\u20141 \u2014 1 \u2014 La série S doit être égale à Yi malgré l\u2019apparence qui donne 0 ou 1 pour somme suivant que le nombre de termes est pair ou impair.L\u2019auteur possède une méthode générale pour trouver une série qui serait la racine nième d\u2019une série donnée.Si on applique cette méthode à la recherche de la racine carrée de la série S on obtient une série convergente qui oscille de part et d\u2019autre en convergeant vers la limite\tLa série S est donc égale à Yi pour un nombre illimité de termes.2.\tL\u2019heure et l\u2019azimut par une construction graphique simple.\u2014 Althéod Tremblay.Un cercle représentant le méridien est le plan de projection.On indique la trace de l\u2019horizon, les points nord et sud; l\u2019axe vertical et les points zénith et nadir et aussi l\u2019axe de la sphère céleste, les deux pôles, et la trace de l\u2019équateur.A la hauteur du soleil on indique la trace du petit cercle parallèle à l\u2019horizon.On indique aussi la trace du petit cercle de déclinaison parallèle à l\u2019équateur.L\u2019intersection de ces deux traces donne la projection, sur le méridien, de la position du soleil sur la sphère céleste.On mesure l\u2019azimut sur le petit cercle de hauteur rabattu sur le plan du méridien et on mesure l\u2019angle horaire sur le petit cercle de déclinaison rabattu aussi sur le plan de la figure. 74 ANNALES DE L\u2019ACFAS 3.\tDensité et viscosité des solutions aqueuses des carbonates alcalins.\u2014 Léon Lortie, Marcel Rinfret et Raymond Bélair.On a déterminé, à l\u2019aide d\u2019un pycnomètre d\u2019un modèle nouveau, la densité, à 25 °C, des solutions de carbonates neutres de sodium et de potassium pour des concentrations comprises respectivement entre 1 et 12 p.c.et 1 et 18 p.c.Dans les deux cas, la courbe densité-concentration est linéaire.On a aussi déterminé, à la même température, la vitesse d\u2019écoulement de ces solutions à l\u2019aide du viscosimètre d\u2019Ostwald.La viscosité des solutions sodiques est constamment supérieure à celle des solutions potassiques.Il n\u2019y a aucune irrégularité dans aucune des deux courbes.4.\tRelation entre la viscosité, la concentration ionique et la vitesse d\u2019absorption de l\u2019anhydride carbonique des solutions de carbonate neutre de sodium additionnées ou non de polyols.\u2014 Léon Lortie, Pierre Demers et Raymond Bélair.On a mesuré, à 25 °C, le pH de solutions de carbonate neutre de sodium additionnées de quantités croissantes de glucose, de saccharose, de glycérine et de glycol.Chacun de ces polyols a une constante d\u2019ionisation dont la grandeur croît depuis le glycol jusqu\u2019au glucose.Il y a une influence évidente de l\u2019ionisation de ces substances sur le PH des solutions de carbonate de sodium: l\u2019abaissement le plus faible du pH est causé par le glycol.La glycérine, la saccharose et la glucose donnent des abaissements de plus en plus importants.Cet abaissement est proportionnel à la concentration du polyol dissous.De même, la vitesse d\u2019absorption de l\u2019anhydride carbonique par une solution type de carbonate de sodium est proportionnelle à ce même facteur tandis qu\u2019elle est inversement proportionnelle à la viscosité de ces solutions.Une formule empirique où trois constantes caractérisent chacun des polyols étudiés permet de représenter ces relations.5.\tDésintégration des mésotrons lents.\u2014 Franco Rasetti.La désintégration des mésotrons lents, à la fin de leur parcours, fut étudiée à l\u2019aide d\u2019un appareil fonctionnant sur le principe suivant.Un faisceau de mésotrons est choisi, à l\u2019aide d\u2019un système de ANNALES DE L\u2019ACFAS 75 compteurs connectés en coïncidence quadruple, de façon qu\u2019il passe à travers une brique de fer de 10 centimètres d\u2019épaisseur.L\u2019absorption des mésotrons par le fer est mesurée au moyen d\u2019une batterie de compteurs en anticoïncidence.On trouve qu\u2019une fraction des mésotrons arrêtés est associée à l\u2019émission, par l\u2019absorbant, d\u2019une particule ionisante.Un système spécial pour enregistrer les coïncidences, dont le pouvoir résolutif est de l\u2019ordre d\u2019une microseconde, nous permet d\u2019établir que l\u2019émission des particules est retardée de quelques microsecondes par rapport au mésotron associé.La particule ainsi retardée est interprétée comme étant l\u2019électron de désintégration du mésotron absorbé.L\u2019appareil utilisé est suffisamment perfectionné pour permettre de connaître la distribution dans le temps des particules émises, et par suite, la vie moyenne du processus de désintégration.On trouve une vie moyenne de 1.5 + 0.3 microsecondes; ce qui concorde avec les valeurs déduites de l\u2019absorption anormale dans l\u2019atmosphère.Le nombre d\u2019électrons de désintégration par mésotron absorbé a aussi été déterminé pour un absorbant en aluminium; il est à peu près 0.5.Ce résultat semble corroborer la théorie voulant que les mésotrons positifs subissent la désintégration spontanée tandis que les mésotrons négatifs réagissent avec les particules nucléaires.6.Absorption des neutrons de résonance de l\u2019or.\u2014 Christian Lapointe et Franco Rasetti.L\u2019auteur a étudié l\u2019absorption des neutrons de résonance de l\u2019or, en déterminant le coefficient de self-absorption par irradiation dans un faisceau parallèle et dans un faisceau oblique, et en mesurant le coefficient d\u2019absorption du bore et de l\u2019argent pour les neutrons de résonance.Quoique l\u2019irradiation en faisceau oblique ne fournisse pas d\u2019indications précises sur la présence de plusieurs niveaux de résonance, l\u2019irradiation en faisceau parallèle montre clairement que l\u2019on peut admettre l\u2019existence d\u2019un niveau principal, d\u2019énergie voisine de 2,5 ev, et de plusieurs niveaux moins importants, de plus grandes énergies.Ces résultats sont confirmés par les mesures d\u2019absorption dans le bore des neutrons filtrés et non filtrés par l\u2019or, qui correspondent respectivement aux niveaux secondaires et au niveau principal.L\u2019indépendance de l\u2019absorption par rapport à la température a montré que la largeur de Doppler 76 ANNALES DE L ACFAS est négligeable devant la largeur naturelle du niveau principal.L\u2019étude de l\u2019absorption des neutrons de résonance d\u2019un élément par un autre élément constitue une excellente méthode, en ce qu\u2019elle indique les positions relatives des niveaux de résonance des deux éléments.Elle est cependant limitée par l\u2019étroitesse des niveaux et par le petit nombre d\u2019éléments qui présentent des niveaux de résonance dans la partie accessible du spectre des neutrons.Enfin, il semble que la méthode d\u2019irradiation en faisceau parallèle, bien que beaucoup plus fastidieuse que l\u2019autre, soit susceptible de fournir des indications plus précises sur la multiplicité des niveaux de résonance.\\ 7.Explication de minimums de température des eaux de surface à Grande-Rivière, en juillet 1940.\u2014 Jean-Louis Tremblay et Louis Lauzier.Les eaux de surface à Grande-Rivière ont subi des variations brusques de température en juillet 1940.Les auteurs attribuent ces variations à des conditions atmosphériques spéciales: dépression atmosphérique le long des côtes, par rapport à une élévation en mer; dépression amenée par une diminution lente de la pression atmosphérique; gradient barométrique > 6.0 millibars /300 milles.Ces conditions semblent favoriser un courant de surface des côtes vers le large et une affluence, en surface, près des côtes, des eaux de température relativement froide, des couches inférieures: ainsi furent constatés les minimums de température des 2 et 26 juillet 1940.L\u2019action du vent a aussi été considérée pendant ces deux périodes tandis que la variation de salinité des eaux de surface a été étudiée pendant la période du 26 juillet seulement.8.Recherches concernant la fluorophotographie.\u2014 J.- Edmour Perron.Définitions diverses et exposé du procédé fluorophotographique.Quelques considérations historiques.Recherches particulières concernant: l\u2019échelle de « brillance » de certains écrans fluorescents suivant la longueur d\u2019ondes du rayonnement excitateur; la comparaison de certaines émulsions photographiques eue égard - ANNALES DE l\u2019aCFAS 77 à la couleur de phosphorescence ou de fluorescence; la possibilité de produire une image plus grande avec les lentilles usuelles sans perte de luminosité pour la pellicule sensible.Description d\u2019un appareil réalisable à peu de frais et très efficace pour la fluoro-photographie simple ou stéréoscopique.Considérations pratiques sur les avantages de la méthode.9.\tVariation de la teneur en cendres et en cuivre des organes décidus de quelques arbres, au cours d\u2019une année.\u2014 Paul Riou, Gérard Delorme et F.Sylvestre, c.s.c.Les auteurs ont étudié la variation de la teneur en cendres et en cuivre des organes décidus de six espèces d\u2019arbres au cours de l\u2019année 1940.Les arbres choisis croissent sur le terrain du Collège Notre-Dame, Côte-des-Neiges, et appartiennent aux genres Acer, Populus, Larix, Ulmus, et Aesculus.D\u2019une façon générale, la teneur en cendres des feuilles augmente régulièrement au cours de l\u2019été dans les différentes espèces.Le cuivre ne présente pas du tout le même phénomène.Au printemps, il s\u2019accumule dans les bourgeons, les fleurs, les fruits et les folioles; mais la concentration diminue rapidement dans' les feuilles, pour subir de faibles fluctuations: jusqu\u2019au mois d\u2019août ou de septembre, alors qu\u2019une nouvelle concentration se produit, moins forte en général qu\u2019au printemps, mais apparente dans la plupart des espèces.10.\tNouvelle méthode de microdosage de l\u2019arsenic.\u2014 Paul Riou et Jean-P.Paré.L\u2019arsenic est séparé quantitativement \u2014 des phosphates et autres éléments nuisibles présents dans la solution d\u2019attaque du produit à analyser \u2014 à l\u2019état d\u2019hydrogène arsénié que l\u2019on fait absorber par une solution de chlorure mercurique.Les arséniures obtenus sont oxydés par l\u2019eau de brome en excès et transformés en acide arsénique soluble.On chasse l\u2019excès de brome par évaporation au bain-marie et l\u2019on obtient une solution contenant intégralement l\u2019arsenic qu\u2019on dose par la méthode colorimétrique au bleu de molybdène.Cette nouvelle méthode permet de doser de-5 à 180 microgrammes d\u2019anhydride arsénieux à 0.1 de microgramme 78 ANNALES DE l\u2019aCFAS près et peut être utilisée pour la microdétermination de l\u2019arsenic en présence de l\u2019antimoine.11.Recherches sur les charbons de bois du Québec.Note préliminaire.\u2014 Joseph Risi et G.Filteau.Les auteurs ont entrepris une étude complète des propriétés physiques et chimiques des diverses sortes de charbon de bois produites dans les divers centres charbonniers du Québec, à savoir: la nature de la combustion, le son, l\u2019adhérence, le poids au litre et à l\u2019hectolitre, la densité apparente et réelle, la porosité, le pouvoir d\u2019adsorption pour les gaz, la résistance à l\u2019écrasement, la valeur calorifique, l\u2019humidité, les cendres, la teneur en carbone, hydrogène, azote et soufre, l\u2019indice de cokéification, les matières volatiles, le carbone fixe.Cette étude tient également compte de la nature et des conditions du bois, de la construction des fours ainsi que de la méthode et de la température de carbonisation.Elle permettra ensuite de donner à nos charbonniers des directives précises concernant la méthode opératoire à suivre en vue de la production d\u2019un charbon de composition uniforme et répondant aux spécifications exigées.12.Détermination du sodium dans les cendres de choux de Siam.\u2014 Léon Lortie.L\u2019auteur a effectué des dosages de sodium dans les cendres de choux de Siam provenant de divers endroits de la province de Québec.Les uns étaient atteints de la maladie appelée « cœur de liège », tandis que d\u2019autres, apparemment sains, provenaient de terrains qu\u2019on avait préalablement traités au borax.La quantité de sodium trouvée dans les cendres est minime.La méthode utilisée pour le dosage est celle de Blanchetière, modifiée par Kolthof, et elle consiste à précipiter le sel sodique de l\u2019uranylacétate de zinc en milieu alcoolique et acétique après élimination des phosphates.L\u2019auteur a vainement tenté de transformer cette méthode pondérale en une méthode volumétrique. ANNALES DE L\u2019ACFAS 79 13.\tDétermination du potassium dans les cendres de choux de Siam et de pommes de terre.\u2014 Jean Cadieux et Léon Lortie.On a dosé le potassium dans les cendres de choux de Siam atteints ou non de la maladie du « cœur de liège ».Les échantillons sains provenaient de sols préalablement traités au borate de sodium en vue de prévenir cette maladie.On a utilisé pour le dosage du potassium la méthode au cobaltinitrite de sodium, utilisant le sel sec comme point de départ, la centrifugation pour recueillir le précipité potassique et un dosage permanganique.On a aussi effectué des déterminations sur des cendres de pommes de terre.14.\tEffets de la lumière sur la teneur en manganèse des feuilles d\u2019arbres sylvestres.\u2014 Paul Riou, Joachim Delorme et F.Hormisdas, i.c.Ces recherches furent effectuées dans le voisinage de deux montagnes élevées, le mont Mansfield, dans le Vermont (4500 pieds d\u2019altitude) et le mont Whiteface, dans les Adirondacks (4872 pieds).Les auteurs ont étudié des sous-bois de sapin, de pin blanc et de pin rouge, de cèdre et d\u2019érable à sucre.Les mesures ont été faites à l\u2019aide d\u2019un photomètre Photronic et de filtres Wratten.Les résultats obtenus montrent: (1) que les feuilles d\u2019arbres à l\u2019ombre contiennent toujours plus de matières minérales que celles exposées à la lumière; (2) que la teneur en manganèse des feuilles est indépendante de l\u2019intensité et de qualité de la lumière aussi bien que de l\u2019altitude.15.\tDosage du glucose au moyen de la p-nitrophényl-4-semicarbazide.\u2014 Georges-H.Baril, Roger Barré et Lucien Piché.Les auteurs ont essayé de mettre au point une méthode gravi-métrique de dosage du glucose en utilisant la p-nitrophényl-4-semicarbazide comme réactif.Ce dérivé possède en effet la stabilité et l\u2019uniformité d\u2019action qui sont nécessaires à la condensation avec la glucose.Cette réaction avec la dextrose fournit une molé- 80 ANNALES DE L ACF AS cille d\u2019eau comme produit secondaire; afin de supprimer l\u2019équilibre qui limite le rendement, on élimine l\u2019eau par évaporation au fur et à mesure de sa formation, laissant la semicarbazone en solution dans l\u2019alcool amylique.On obtient ainsi un rendement quantitatif de glucose-semicarbazone.Après avoir précipité l\u2019excès de p-nitrophényl-4-semicarbazide par la m-nitrobenzaldéhyde, la glucose-semicarbazone en solution est hydrolysée; la p-nitrophényl-4-semicarbazide qui est ainsi libérée est précipitée à son tour par la m-nitrobenzaldéhyde et passe à l\u2019état de m-nitrobenzal-semicar-bazone insoluble.Le poids de celle-ci permet de déterminer, par calcul, quel était le poids de glucose dans la solution à analyser.Cette méthode permet, sans défécation, de doser le glucose dans les milieux réducteurs, pour des concentrations comprises entre 0.2 p.c.et 1.0 p.c.Elle est applicable à des concentrations inférieures ou supérieures, par concentration ou dilution préalable des solutions à analyser.16.Nouveaux isomères cis-trans et nouveaux dérivés du 3-3-diphényl-hydrindène.\u2014 Paul-E.Gagnon et L.-P.Cha- RETTE.Par condensation de la 3-3-diphényl-hydrindone avec des aldéhydes, une série d\u2019isomères cis-trans ont été obtenus et par réduction de ceux-ci des dérivés du 3-3-diphényl-hydrindène furent préparés.17.L\u2019oxydation du distyrène pyrolytique.\u2014 Léo Marion.La pyrolyse du polystyrène, qui donne naissance au distyrène, est accompagnée de la formation du 1-3-5-triphénylbenzène.Lorsque le distyrène pyrolytique est oxydé avec des quantités mesurées de permanganate de potassium, on obtient un mélange de @-phénylpropiophénone, d\u2019acide benzoïque et d\u2019acide a-hydroxy-ay-diphénylbutyrique.Au surplus, ce dernier acide peut encore être oxydé et il produit alors un excellent rendement de ^-phényl-propiophénone.Lorsque l\u2019acide a-hydroxy-ay-diphénylbutyrique est traité par l\u2019acide bromhydrique et ensuite par l\u2019amalgame de sodium, il donne naissance à l\u2019ay-diphénylbutyrolactone.L\u2019inter- ANNALES DE L ACFAS 81 prétation de ces résultats, et d\u2019autres précédemment obtenus, conduit à la conclusion que le distyrène pyrolytique est un mélange de ay-diphénylpropane et de l-3-diphényl-3-butène ainsi que d\u2019un ou des deux isomères de ce dernier.18.\tÉtude sur l\u2019acétylation de l\u2019amidon de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Robert Dostert.Diverses conditions d\u2019acétylation ont été appliquées à l\u2019amidon de la fève gourgane jen vue de la formation de dérivés analogues aux esters de la cellulose transformables en pellicules ou en masses transparentes et insolubles.Les agents d\u2019acétylation ont été l\u2019anhydride acétique et le chlorure d\u2019acétyle.Les catalyseurs de déshydratation ont été successivement Hi S04, 2nCl>, S02C12.On a conduit les opérations d\u2019acétylation en fonction du temps et de l\u2019acétolyse.Quelques-uns des produits obtenus possèdent des propriétés physiques, chimiques et mécaniques qui les rendent aptes à la résinification.19.\tEssais de résinification de la farine de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Robert Dostert.Pour compléter les travaux amorcés l\u2019an dernier sur les facteurs de résinification des protides, on a effectué des essais systématiques avec d\u2019autres agents de transformation (acide lactique, phtalate de dibutyle, phtalate de dibutyle-alcool).Les influences suivantes ont aussi été considérées: les eaux naturelle et d\u2019addition, le degré de mouture des protides, la concentration en gélifiant.Des essais de vitrification de l\u2019amidon au moyen de l\u2019action combinée de la pression, de la chaleur et de l\u2019eau, ont été effectués en vue de l\u2019agglutination.20.\tFixation de quelques éléments et radicaux sur les protides totaux de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Paul David.Par des procédés employés antérieurement dans l\u2019étude de la caséine, un certain nombre de composés d\u2019addition ont été préparés 82 ANNALES DE L\u2019ACFAS à partir des protides totaux de la fève gourgane.Ces composés sont les suivants: dérivés chloré, bromé, iodé, nitré, nitreux, méthylé, oxydé, sulfuré, acétylé, aldéhydé.Aux points de vue caractères physiques et solubilité, les produits obtenus sont comparables aux dérivés analogues de la caséine.21.\tÉtude sur le pouvoir liant des protides de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Paul David.Il ne semble exister aucune relation entre le pouvoir liant et la grandeur moléculaire des protides totaux de la fève gourgane.De même, les produits de fractionnement des protides, pris séparément, ne possèdent pas de pouvoir liant supérieur aux protides totaux eux-mêmes.L\u2019influence de la dénaturation est nulle.L\u2019addition de certains agents plastifiants et oxydants, la variation du pH des solutions alcalines ne fournissent aucune amélioration sensible.Seuls, certains agents coagulants, dont l\u2019hexaméthylène-tétramine, modifient les propriétés liantes de façon appréciable.22.\tNote sur les processus diastasiques du lait protidique de gourgane.\u2014 Jules Labarre et Roméo Poupart.Dans la transformation diastasique spontanée du lait de gourgane, deux ordres différents de phénomènes ont été observés: fermentation acidogène et fermentation ammoniacale.Les variations du pH, de la concentration en acides volatils, en bases puri-ques, de l\u2019azote soluble et de l\u2019azote ammoniacal ont été étudiées en fonction de la température et du temps.Une ébullition préalable du lait pendant cinq minutes suffit à empêcher la production subséquente d\u2019acides organiques pendant une période d\u2019au moins sept jours.La formation de substances ammoniacales peut être empêchée pendant le même temps, par une ébullition de cinq minutes suivie d\u2019un refroidissement à 70 °C et du maintien de la solution à cette dernière température.23.\tFractionnement des protides de la fève gourgane.\u2014 Jules Labarre et Lucien Delcourt.La réserve protidique de la gourgane existe dans une proportion d\u2019environ 30 p.c.du poids de la fève.Des essais ont été entre- \\ ANNALES DE l\u2019aCFAS 83 pris en vue du fractionnement des divers groupes protidiques.Les globulines représentent plus de 80 p.c.de la réserve totale.Deux d\u2019entre elles ont été isolées par les méthodes ordinaires de séparation: l\u2019électrodialyse et la précipitation fractionnée au moyen de sels neutres.En plus des deux globulines, on a isolé 1.7 p.c.d\u2019albumine végétale, 0.6 p.c.de dérivés protidiques constitués d\u2019albu-moses et de peptones non diffusibles.On a enfin mis en évidence une petite proportion d\u2019acides aminés résultant de l\u2019autolyse des protides naturels dans la semence mûre.24.\tObservations sur la solubilité, la dénaturation et le point isoélectrique des globulines isolées de la fève gour-gane.\u2014 Jules Labarre et Lucien Delcourt.Quelques essais de solubilité en milieu salin ont illustré l\u2019influence du mode de préparation des protides sur leurs propriétés physiques.Ces observations ont amené la mise au point d\u2019une méthode simple pour la mesure du degré de dénaturation.La mesure des points isoélectriques des deux globulines isolées de la fève a fourni des chiffres différents de ceux observés antérieurement par d\u2019autres auteurs sur des variétés européennes de Vicia Faba.Les points isoélectriques dans ce cas-ci sont pH 5.0 et pH 3.7.25.\tLe distillât à la vapeur d\u2019eau des sirops d\u2019érable.\u2014 Elphège Bois et Louis-Charles Dugal.Les auteurs déterminent la quantité d\u2019iode absorbé par le distillât à la vapeur des sirops d\u2019érable et du sirop simple.Ils définissent un nouvel indice des produits de l\u2019érable, l\u2019indice M.P.T., qui permet d\u2019étudier quelques modifications de la sève au cours de sa concentration en sirop, ainsi que l\u2019influence de l\u2019ébullition sur le sirop d\u2019érable et le sirop simple (sucrose).26.\tLa constitution de l\u2019amidon.\u2014 Elphège Bois, W.-O.Chubb et J.Savary.Les auteurs présentent des faits que la théorie classique de la constitution de l\u2019amidon est impuissante à expliquer.L\u2019hydrolyse 84 ANNALES DE L ACFAS enzymatique de l\u2019amidon donne en plus du maltose et du glucose, du cellobiose et du sucrose.27.\tExtraction d\u2019un glucoside de Taxus canadensis.\u2014 Georges Masson.600 gr.de 'ramilles furent traitées selon la méthode préconisée par Herissey.Après stabilisation et traitement par différentes portions d/alcool bouillant, les solutions furent évaporées sous pression réduite jusqu\u2019à 900 cm 3 et déféquées à l\u2019acétate de plomb.Après addition de sulfate de sodium anhydre et de carbonate de.calcium et dessiccation, on obtint une poudre (1700 gr.).Elle fut épuisée par l\u2019acétate d\u2019éthyle qui, après distillation, abandonna un dépôt cristallin.Ces cristaux furent purifiés par cristallisations répétées.Les propriétés du corps obtenu furent les suivantes: soluble dans l\u2019eau, l\u2019alcool et l\u2019acétate d\u2019éthyle, insoluble dans l\u2019éther et le chloroforme.Point de fusion: 125-135°C.Poids moléculaire: 400.Analyse centésimale: H 7.5 p.c.045.79 p.c.C 53.29 p.c.Formule CH H27 Ou.Coloration bleu de prusse avec H NO 3 ordinaire.Coloration rouge avec H NO 3 fumant.Ce glucoside diffère de la taxicatine (Cn H22 Ou \u2014 P.M.302) obtenue par Lefebvre à partir de Taxus baccata.28.\tMatériaux pédogéniques et composition chimique du sol.\u2014 Fernand Corminboeuf.Les matériaux pédogéniques de trois types de sol peu évolués, azonaux, ont été examinés au point de vue minéralogique, en laboratoire.D\u2019autre part, la réaction et la teneur en éléments assimilables des sols correspondants ont été déterminées par les méthodes modernes (électrode de verre, épreuve chimique rapide du phosphore, du potassium, du calcium et du magnésium).Les résultats obtenus, portés en parallèle, montrent l\u2019influence du facteur géologique dans la formation des sols étudiés.29.\tProtéines solubles du muscle de hareng et courbes de neutralisation.\u2014 J.-Adrien Gagné.L\u2019extrait aqueux de muscle de hareng soumis à la centrifugation et à la filtration donne une liqueur jaune parfaitement X ANNALES DE L\u2019ACFAS 85 limpide.Sur une dilution de cet extrait dans neuf fois son volume d\u2019eau physiologique, on a effectué des courbes de neutralisation.Ces courbes ont révélé l\u2019existence de quelques points isoélectriques dont les plus évidents sont situés, l\u2019un vers pH 6.7 et l\u2019autre, aux environs de pH 5.0.L\u2019extrait amené à pH 5.0 et soumis à la dialyse se sépare en deux phases.La phase liquide est incolore et bien limpide; on y caractérise des protéines simples.La phase solide, la plus considérable, contient des protéines à peu près pures.Il y a lieu de croire qu\u2019avec cette méthode, on peut arriver à fractionner les protéines en groupes relativement simples et à les identifier assez facilement.30.Digestibilité in-vitro de l\u2019amidon et de la farine de gourgane, par l\u2019analyse pancréatique.\u2014 Jules Labarre et \u2022 Paul Lapointe.Des essais comparés sur la vitesse et le degré d\u2019hydrolyse, par l\u2019amylase pancréatique, des amidons et des farines de blé, de gourgane, de maïs et d\u2019orge, ont donné les résultats suivants: De ces divers amidons crus, seuls ceux d\u2019orge et de gourgane sont digérés; les amidons cuits sont digérés à des degrés différents, selon l\u2019ordre décroissant suivant: orge, maïs, gourgane, blé; les farines correspondantes (sauf pour le maïs) sont digérées plus rapidement et plus complètement que les amidons eux-mêmes, et elles se classent ainsi: orge, gourgane, maïs, blé.Les coefficients maximums de digestibilité amylolytique sont: orge 68 p.c.(farine), gourgane 64 p.c.(farine), maïs 52 p.c.(amidon cuit), blé 25 p.c.(farine).\\ Section 2: Minéralogie et Géologie 1.Morphologie externe d\u2019un fossile nouveau.\u2014 Abbé Pascal Tremblay.Une tige centrale de 105 mm de longueur et de 5 mm de largeur.Sur un tiers de sa longueur, elle est bordée de deux rangées de petits appendices, opposés et mesurant 6 ou 7 mm de longueur ¦ 86 ANNALES DE L\u2019ACFAS et 1.5 mm.de diamètre.L\u2019ensemble accuse une symétrie bilatérale.Cette structure se rapproche étrangement de celle des « penna-tules » actuelles (Coelentérées).L\u2019auteur a trouvé ce fossile à la Malbaie (Comté de Charlevoix) Québec, dans un grès à gros grains, lithologiquement assimilable au Potsdam.Il est conservé au séminaire de Chicoutimi.2.\tNouvelle méthode pour la recherche des 32 classes cristallines.\u2014 J.-D.-H.Donnay.Dans les symboles de symétrie de Mauguin, l\u2019élément de symétrie composée est Y axe d\u2019inversion, au lieu du plan de symétrie alterne ou de Yaxe de réélection (Drehspiegelachse), employés précédemment.L\u2019adoption de ces symboles internationaux exige une refonte de la méthode française de dérivation des 32 classes.\u2022 Les théorèmes généraux sur la symétrie sont modifiés de façon à faire intervenir les axes d\u2019inversion.La méthode proposée conduit aux 32 classes groupées en systèmes, la symétrie croissant, dans chaque système, de la mériédrie la plus basse à l\u2019holoédrie.La dérivation fait aussi ressortir les 11 symétries de Friedel, décelables par les radiogrammes Laue.3.\tL\u2019identification des minéraux au moyen des rayons X.\u2014 M.-A.Peacock.Le radiogramme de poudre d\u2019une espèce minérale est l\u2019expression directe de sa structure cristalline (nature et arrangement des atomes).Un tel radiogramme, obtenu au moyen d\u2019une quantité infime du minéral pulvérisé, offre donc un sûr procédé d\u2019identification des espèces.La méthode des poudres est particulièrement utile pour l\u2019étude des minerais, nombre desquels sont difficilement déterminables par les moyens microscopiques, microchimiques ou spectrographiques.En vue de préparer un album pour la détermination des minerais, on s\u2019occupe d\u2019assembler, au Laboratoire de Minéralogie de l\u2019Université de Toronto, des radiogrammes de poudres, obtenus sur des spécimens dont l\u2019authenticité est hors doute.L\u2019absence d\u2019impuretés qui introduiraient des raies de diffraction supplémentaires, est vérifiée en recherchant les indices de chaque raie observée. ANNALES DE L\u2019ACFAS 87 4.\tMinéralogie agricole et prospection minière au Canada.\u2014 Fernand Corminboeüf.Le nombre des espèces minérales parfaitement définies est d\u2019environ 2000.Une vingtaine d\u2019entre elles intéressent directement l\u2019agriculture, grâce à leurs propriétés d\u2019usage; tels sont notamment: soufre, mispickel, halite, sylvine, carnallite, kaïnite, nitratine, phosphorites, calcite, gypse et cryolithe.Ceux de ces minéraux qui présentent la plus haute valeur économique \u2014 soufre (insecticide), sylvine, carnallite et kaïnite (engrais potassiques), phosphorites (engrais phosphatés), nitratine (engrais azoté) \u2014 sont précisément ceux qu\u2019on importe.Les gisements salifères des provinces maritimes (pensylvaniens, permiens) sont en plusieurs points analogues aux gisements d\u2019Allemagne (Strassfurt, Sperenberg) et de France (Haute-Alsace) ; on devrait les prospecter minutieusement au point de vue des minéraux potassiques d\u2019utilité agricole.5.\tMorphologie de l\u2019idocrase.\u2014 Abbé J.-Arthur Tremblay.Étude statistique détaillée de l\u2019importance relative des formes cristallines de l\u2019idocrase, Ca 10 Mg 2 Al 4 Si, O 3 4 (OH) 4.Le groupe spatial est obtenu par la méthode morphologique de Donnât (1938).On trouve C 41 a c n, avec le rapport d\u2019axes c/a = 0.5372.En tournant le cristal de 45°, le groupe s\u2019écrit P 4ln n c> et le rapport d\u2019axes devient c/a \u2014 0.7597.Le groupe spatial trouvé au moyen des rayons X (Strukturbericht, 2, 127, 1937) est bien P 4ln ne.Il y a donc concordance entre les deux résultats, malgré quelques anomalies.L\u2019ordre observé d\u2019importance relative des formes est comparé à l\u2019ordre théorique, dans le cas de la loi de Bravais classique, qui donnait le groupe P***, et dans le cas de la loi généralisée (Donnay et Harker, 1937), qui conduit au groupe P 4/n n c.Section 3: Botanique 1.Tache foliaire de Begonia imperialis.\u2014 J.-Émile Jacques.Lorsque les feuilles tomenteuses de Begonia imperialis sont infectées par le champignon imparfait, Gloeosporium Begoniae 88 ANNALES DE L ACFAS Magn., des aires plus ou moins étendues brunissent et meurent.Ordinairement le brunissement commence près de la marge et progresse lentement vers le centre du limbe.Plusieurs taches peuvent se développer simultanément sur une même feuille et se fusionner si elles sont rapprochées.Le pathogène s\u2019attaque aux feuilles de tous les âges, mais les jeunes organes paraissent plus sensibles.Ces plantes qui demandent une atmosphère très humide pour croître normalement, se trouvent dans des conditions très favorables au développement du champignon dont les méfaits peuvent être prévenus en évitant de mouiller le feuillage durant un certain temps après l\u2019apparition de la maladie.Après la destruction de toutes les feuilles attaquées, elles peuvent être gardées dans une atmosphère humide convenable en les recouvrant d\u2019une cloche ou d\u2019une boite de verre.2.Notes sur les caries des résineux.\u2014 René Pomerleau.Certains faits nouveaux ou peu connus ont été observés au cours d\u2019études d\u2019une assez grande envergure effectuées sur les caries des résineux.Une carie, causée par Polyporus cirdnatus, a été trouvée en assez grande abondance sur la côte nord en Abitibi et au Lac St-Jean.Le F ornes Pini, cause ordinaire d\u2019une carie de l\u2019épinette et du pin, a été trouvé à plusieurs reprises sur le sapin.Le Polyporus balsameus a été isolé d\u2019une carie du pied du Thuya.Certains indices laissent soupçonner la présence du Polyporus borealis chez le sapin.Une liste des caries de nos arbres résineux et une discussion sur leur mode de pénétration accompagnent ce travail.3.Le coeur noir de l\u2019érable et des conifères.\u2014 René Pomerleau.Un champignon, le Torula ligniperda, a été isolé du tronc de l\u2019érable à sucre ayant le cœur noir.Cette décoloration est très fréquente aux environs de Québec.L\u2019existence de ce même champignon dans le bois décoloré du bouleau et du frêne était connue.Le bleuissement du cœur du sapin et de l\u2019épinette signalé par Crowell, est causé par un champignon saprophytique qui ne se ANNALES DE L ACFAS 89 développe que dans les bois déjà cariés.Il entoure et précède les cônes de carie de base surtout celles causées par Poria subacida.Torula ligniperda se rencontre parfois chez ce type de décoloration des bois.4.\tLes rouilles du pin gris.\u2014 René Pomerleau.Trois rouilles formant des galles sur le tronc et les rameaux du pin gris ont été trouvées dans le Québec.Cronartium Comptoniae cause des galles à la\u2019base du tronc des pins et peut les tuer lorsque les arbres sont jeunes.Chez les arbres plus vieux, l\u2019infection se produit par les gourmands qui se forment au pied.Cronartium Commandrae a été trouvé en Abitibi et sur la côte nord sur le pin et, sur le Commandra, au sud de Montréal, près de Trois-Rivières et sur la côte nord.Une galle sphérique, d\u2019un type différent des deux précédentes, a aussi été trouvée en Abitibi et sur la côte nord.Cette rouille a été attribuée au Cronartium coleosporoides et l\u2019hôte intermédiaire infecté, le Melampyrum lineare, a été trouvé à Godbout et à Trois-Rivières.La distribution de cette rouille de l\u2019ouest américain doit être étendue à l\u2019est et au pin gris.5.\tContribution à l\u2019étude des Myxophycées du Québec.\u2014 Jules Brunel et Cécile Lanouette./ Les auteurs présentent une liste de 62 espèces de Myxophycées récoltées dans le Québec de 1930 à 1940 et déterminées par M.Francis Drouet, du Field Museum de Chicago.Quarante-six espèces de cette liste sont des additions à la flore du Québec.» 6.Note sur la flore algologique de la carrière d\u2019Outre-mont: Myxophycées.\u2014 Cécile Lanouette.L\u2019auteur cite et décrit 8 espèces d\u2019algues bleues récoltées dans cette carrière au cours de l\u2019année 1940.L\u2019une de ces espèces est nouvelle pour le Québec: Gloeothece linearis Naegeli.Les autres espèces de cet habitat sont: Chroococcus minutus, Gloeothece rupes-tns, Gloeocapsa atrata, Nostoc pruniforme, Scytonema myochrous, Dichothrix gypsophila et Dichothrix Orsiniana. 90 ANNALES DE l\u2019aCFAS 7.\tFremyella diplosiphon et Plectonema roseolum Gom.dans la province de Québec.\u2014 Cécile Lanouette.Ces deux espèces de Myxophycées ont été récoltées pour la première fois dans le Québec par M.Jules Brunel et l\u2019auteur.Elles croissaient sur la paroi d\u2019un bassin aquatique dans les serres du Jardin botanique de Montréal.Elles forment une association très intime et se lient en une pellicule qui devient papyracée par la dessiccation.8.\tAdditions importantes à la flore bryologique du Québec et du Canada.\u2014 Abbé Ernest Lepage et F.Marie-Anselme, mariste.Les auteurs rapportent 81 espèces et variétés de mousses et 12 espèces d\u2019hépatiques nouvelles pour le Québec.Sur ce nombre, 5 mousses sont nouvelles pour le Canada: Brynia Hultenii Bartram, Brachythecium albicans (Hedw.) Bry.Eur.var.occidentale Ren.& Card., Fontinalis novae-angliae Sull.var.latifolia Card., F.novae-angliae var.Lorenziæ Card., F.missourica Card.; une hépatique: Plagiochila arctica Bryhn.& Kaalaas.9.\tNotes sur les Euphorbiacées du Québec.\u2014 Ernest Rouleau.La flore du Québec compte les espèces suivantes: Euphorbia Cyparissias, E.Helioscopia, E.platyphylla, E.Esula pour le sous-genre Esula; E.polygonifolia, E.serpyllifolia, E.vermiculata, E.glyptosperma, E.supina pour le sous-genre Chamaesyce.10.\tNotes sur quelques Crucifères du Québec.\u2014 Ernest Rouleau.L\u2019auteur donne quelques données sur la distribution des espèces suivantes: Lepidium ruderale (très abondant dans la région montréalaise), Descurainia brachycarpon (introduit à l\u2019île Sainte-Hélène), Descurainia Hartwegianum (introduit à l\u2019embouchure de \u2014-s-:- ANNALES DE L\u2019ACFAS 91 la rivière Rouge, près du chemin de fer), Erucastrum gallicum (devenu très fréquent dans la région montréalaise).11.Une nouvelle forme du Gentiana Andrewsii.\u2014 Ernest Rouleau et James Kucyniak.Une forme à fleurs roses du Gentiana Andrewsii, croissant avec le type a été trouvée à l\u2019île Bizard.12.Le Polygonum scabrum Moench dans la province de Québec.\u2014 Auray Blain.Le 20 juillet 1940 l\u2019auteur, en compagnie de MM.René Meilleur, Sébastien Baril, Jacques LeBer et H.Stern, récoltait un petit Polygonum étrange.Les essais d\u2019identification donnèrent: Polygonum tomentosum Schrank.Le 29 juillet 1940 M.Jacques Rousseau récoltait également ce Polygonum qu\u2019il reconnaissait comme étant le var.incanum (Schmidt) Gürke.Fernald, dans Rhodora, 23: 258-259.1921, reconnaît pour nom valide à cette espèce: Polygonum scabrum Moench et renvoie à la synonymie: P.tomentosum Schrank ainsi que le var.incanum (Schmidt) Gürke.Avec les spécimens de l\u2019herbier de l\u2019Institut botanique de l\u2019Université de Montréal, du Frère Marie-Victorin et de quelques collaborateurs, l\u2019auteur peut ébaucher pour cette espèce dans le Québec la distribution suivante: St-Jean-Baptiste-de-l\u2019Ue-Verte, comté de Témiscouata (F.Marie-Victorin, F.Rolland-Germain, René Meilleur, 7 août 1933); St-Joseph, Les Éboulements, comté de Charlevoix (Bernard Boivin, 8 juillet 1937); St-Paul d\u2019Abbotsford, comté de Rouville (René Meilleur, Sébastien Baril, Jacques LeBer, Herbert Stern, Auray Blain, 20 juillet 1940); Ue-aux-Coudres, comté de Charlevoix (Jacques Rousseau, 29 juillet 1940); Baie Missisquoi, comté de Missisquoi (Sébastien Baril et Auray Blain, 5 septembre 1941); Iles de la Madeleine (Fernald et St-John, 1917, 1920); Laprairie (F.Marie-Victorin et Rolland-GERMAiN, 24 juillet 1932) ; Ile Sainte-Hélène (E.Rouleau et J.Kucyniak, 11 septembre 1941). 92 ANNALES DE L ACF AS 13.Nouvelles entités de la flore d\u2019Anticosti.\u2014 Jacques Rousseau.\\ Cette liste comprend: (1) des entités nouvelles pour la science, notamment des formes ou variétés de Solidago graminifolia, Aster Lindleyanus, Prenanthes altissima, Polygonum viviparum; (2) des espèces non encore récoltées dans l\u2019est du Québec ou, du moins, sur l\u2019île d\u2019Anticosti; (3) la florule du lac Wickenden, situé au centre de l\u2019île, et où aucun botaniste n\u2019avait encore herborisé.14.La flore de l\u2019île aux Coudres.\u2014 Jacques Rousseau.Un inventaire assez complet de la flore de l\u2019île aux Coudres a permis de fixer l\u2019aire de plusieurs espèces.Cette île est actuellement la limite occidentale des espèces suivantes: Hippuris maritima, Carex subspathacea, Osmorrhiza obtusa, Catabrosa aqua-tica.C\u2019est aussi la limite orientale de VAcorus Calamus et du Butomus umbellatus.A noter aussi une forme, nouvelle pour la science, du Triglochin maritima.15.Notes sur deux habénaires de notre flore.\u2014 Abbé Alexandre Gagnon.\t, Les deux espèces dont il s\u2019agit sont Habenaria psycodes (L.) Sw.et Habenaria fimbriata (Ait.) R.Br.L\u2019étude biométrique partielle de matériel récolté dans une tourbière de Saint-Augustin peut suggérer quelque doute sur la disparité de ces espèces.Voici les chiffres obtenus: Largeur du\tDiamètre de Nombre de labelle\tV inflore scense\tspécimens 8 mm.v\t28 mm\t1 9-10 mm.30-35\tmm\t2 10-12 mm.35-40\tmm\t3 12-15 mm.40-45\tmm\t4 15-18 mm.45-50\tmm\t3 18-20 mm.50-55\tmm\t2 20-24 mm.65\tmm\t1 mmmm r ANNALES DE L\u2019ACFAS\t93 Le plus grand nombre d\u2019individus récoltés se classent dans la moyenne par leurs dimensions et cette moyenne est intermédiaire entre les limites généralement données pour les deux espèces en question.Est-ce à dire que ces deux espèces extrêmes n\u2019en doivent former qu\u2019une ?16.\tNote sur le Polypodium virginianum, f.cambri-coides.\u2014 F.Rolland-Germain, f.e.c.Première mention au Canada de cette forme biologiquement très aberrante.17.\tMise au point des Eleocharis du Québec.\u2014 F.Rolland-Germain, f.e.c.j L\u2019auteur a révisé tout le matériel d\u2019Eleocharis disponible à Montréal et a ajouté ses résultats à ceux de Svenson.Il en donne le résumé statistique, et définit la distribution géographique des espèces québécoises qui ne sont pas de distribution générale.18.\tSur l\u2019identité du Cicuta Victorinii.\u2014 F.Rolland-Germain, f.e.c.L\u2019auteur a ré-examiné la cicutaire des grèves estuariennes du Saint-Laurent, récemment proposée comme espèce, et conclut à sa distinction spécifique d\u2019avec Cicuta maculata.19.\tNotes sur deux formes nouvelles et sur quelques combinaisons.\u2014 Marcel Raymond.Dans cette note, l\u2019auteur décrit une forme d\u2019Hepatica acutiloba à feuilles entières.Il décrit également la forme vivipare de Cyperus dentatus Torr.et propose quelques combinaisons dans le genre Cyperus, notamment dans le groupe du Cyperus strigosus. 94 ANNALES DE L ACFAS 20.\tQuelques additions à la flore du Québec.\u2014 Marcel Raymond.L\u2019auteur présente dans cette communication quelques espèces nouvelles pour la flore du Québec: Carex Swanii (Fernald) Mackenzie, récolté à Sutton; Carex brachyglossa Mackenzie, à Saint-Armand; Myriophyllum humile (Raf.) Morong, sur le Richelieu; X Lysimachia producta, à Saint-Jean; Alliaria officinalis Andrz., à Iberville, etc.21.\tMise au point sur la distribution géographique du Carex arcta Boott.\u2014 Marcel Raymond.On a mal interprété jusqu\u2019ici la distribution géographique du Carex arcta Bott.sur la foi de spécimens mal identifiés.Cette plante appartient à une flore plus méridionale, elle est plutôt rare dans le Vermont et dans l\u2019état de New York.Dans le Québec, elle n\u2019est connue que sur le lac Champlain, le Richelieu et la rivière Ottawa.22.\tNote sur la flore du lac Saint-Louis.\u2014 Bernard Boivin.L\u2019auteur signale les extensions d'aire suivantes pour le Québec: Desmodium Dillenii, à Caughnawaga; Butomus umbellatus f.vallisneriifolius et Podostemon ceratophyllum, à Châteauguay; Isnardia palustris, à l\u2019île Perrot.Une étude écologique de la flore du lac Saint-Louis a été entreprise en collaboration avec la station biologique du lac Saint-Louis.23.\tObservations sur la distribution et l\u2019habitat de quelques plantes laurentiennes.\u2014 Pierre Dansereau, Ernest Rouleau et André Lafond.Des herborisations dans la plaine du Saint-Laurent ont permis de relever des extensions d\u2019aires pour les espèces suivantes: Anemone quinquefolia: trouvé dans les contreforts des Laurentides, ANNALES DE L\u2019A CF AS 95 à Dalesville, à une dizaine de milles au nord de Lachute.Arisaema atrorubens: trois récoltes de spécimens portant un lobe assez profond à la base des deux folioles extérieures (Saint-Joseph-du-Lac, Ile-Perrot.) Cardamine pratensis: recueilli à Saint-Eustache, près de la Rivière du Nord et à Pile Saint-Bernard, (Chateauguay).Cardamine bulbosa: récolte assez abondante à l\u2019Ile Saint-Bernard.Geum virginianum var.Murrayanum: nouvelle espèce pour la province de Québec, représentée ici seulement par la variété.Récoltée à Saint-Léonard-de-Port-Maurice et à Elle Saint-Bernard (comté de Chateauguay).Sambucus pubens var.purpureum: trouvé dans une érablière à Batiscan.Viola rotundifolia: a été récolté dans un bois de pin à Chambly-Canton.Viola rostrata: récolté dans une érablière dégradée à 6 ou 7 milles au nord-ouest de Huntingdon.Impatiens parviflora: plante à distribution mondiale trouvée dans un terrain inculte à Montréal (rue DesCarrières près du boulevard Rosemont).24.La reconstitution d\u2019un Ambrosia préhistorique.\u2014 Jacques Rousseau.L\u2019ethnobotaniste Gilmore a trouvé dans les ruines des bluff-dwellings des monts Ozark (Arkansas et Missouri) des graines géantes d\u2019Ambrosia trifida.Il a semblé à l\u2019auteur de la présente communication qu\u2019il s\u2019agissait là d\u2019une variété tétraploïde.Des graines traitées à la colchicine ont donné, la deuxième année après le semis, des plantes à graines géantes.Le comptage des chromosomes a effectivement révélé que cette forme était tétraploïde.25.La carte végétale de Pile Saint-Bernard.\u2014 André Lafond et Gaston Béchard.La carte topographique de Eîle a été entièrement refaite sur une grande échelle.Ce premier travail terminé, un relevé des différents habitats a été entrepris.Les habitats ont été délimités selon des critères assez nombreux: faciès général des plantes, dominance des espèces, condition d\u2019humidité et d\u2019exposition.La flore de Elle Saint-Bernard offre un aspect que l\u2019on rencontre assez rarement dans le Québec.Les bois où dominent Quercus borealis, 96 ANNALES DE L\u2019ACFAS Acer saccharinum et Salix alba sont entièrement inondés jusqu\u2019à la fin de juin.Aussi y rencontre-t-on un grand nombre d\u2019espèces palustres telles: Sagittaria latifolia, Lythrum Salicaria, Campanula uliginosa, etc.Un arbuste couvre les trois-quarts des sous-bois de l\u2019île en formant des taillis impénétrables: Cephalanthus occiden-talis.Quelques plantes rares sont à signaler: Cardamine bulbosa, Cardamine pratensis, Geum virginianum, Decodon verticillatus.26.\tSur quelques caractéristiques positives et négatives de la flore riparienne d\u2019une section du Saint-Laurent supérieur, entre le lac Saint-Louis et le lac Supérieur.\u2014 F.Marie-Victorin, f.e.c.Cette section d\u2019eaux rapides manque de beaucoup d\u2019éléments qui se rencontrent dans la section alluviale (raisons écologiques et raisons géographiques).Les plantes annuelles d\u2019exondation présentent des caractéristiques spéciales.Certaines formations pures aquatiques ou semiaquatiques aujourd\u2019hui très importantes, semblent être d\u2019origine récente.27.\tEssai de coordination floristico-écologique des flo-rules diverses de la Sierra de Nipe, dans le Cuba oriental.\u2014 F.Marie-Victorin, f.e.c.La Sierra de Nipe est un massif serpentineux entouré de formations calcaires.Le sommet du massif est occupé par un manteau de limonite.Comme résultat de cette hétérogénéité du substratum, il y a ici trois florules très anciennes, et très profondément différenciées: le « pinar » qui occupe les sols ferrugineux; le « char-rascal » qui occupe les flancs serpentineux et le taillis tropical qui entoure la base de la Sierra.28.\tSur l\u2019existence d\u2019une zone du chêne dans les montagnes du Cuba occidental.\u2014 F.Marie-Victorin, f.e.c.Le Quercus virginiana du sud-est de l\u2019Amérique déborde sur le Cuba occidental.Il forme dans la Sierra de los Organos une zone définie immédiatement au-dessous de la zone de Pinus tropicalis. ANNALES DE L\u2019ACFAS 97 C\u2019est la manifestation la plus méridionale de cet important genre d\u2019arbres.Les associations caractéristiques de cette zone sont étudiées.29.Nouveaux relevés phytosociologiques dans l\u2019érablière.\u2014 Pierre Dansereau.L\u2019ensemble des relevés faits à date constitue un matériel hétérogène, car plusieurs portent sur des stations dégradées ou sur des habitats un peu modifiés.Il est cependant intéressant de connaître pour chaque espèce le degré de présence, le type biologique, et le rôle écologique, il deviendra ensuite plus facile de classer les relevés eux-mêmes selon leur degré de pureté.Les classes de présence de Braun-Blanquet ont été employées.Dans la classe V (80 à 100 p.c.des relevés), on trouve l\u2019Acer saccharo-phorum; dans la classe IV (60 à 80 p.c.): Fagus grandifolia; dans la classe III (40 à 50 p.c.) : Tilia glabra, Betula lutea, Acer rubrum, Dryopteris spinulosa; dans les classes II (20 à 40 p.c.): Tsuga canadensis, Fraxinus americana, Abies balsamea, Viburnum lan-tanoides, Acer pennsylvanicum, A.spicatum, Cornus alternifolia, Corylus cornuta, Sambucus pubens, Athyrium angustum, Botry-chium virginianum, Maianthemum canadense, Smilacina racemosa, Streptopus roseus, Polygonatum pubescens, Tiarella cordifolia, Trientalis americana, Galium triflorum, Carex arctata, Arisaema, atrorubens, Erythronium americanum.La répartition des types biologiques est à peu près comme suit (unités de Raunkiaer): phanérophytes, 51; géophytes, 56; hémicryptophytes, 88; chamé-phytes, 16; thérophytes, 3.30.Notes sur la flore alpine de l\u2019Amérique du Nord-est.\u2014 Pierre Dansereau.La dissémination de certaines espèces des îlots de flores alpines situées au sud du Saint-Laurent et au nord de la zone carolinienne pose des problèmes assez analogues à ceux que l\u2019on a étudiés dans les Alpes.Il semble probable que le gros de cette flore alpine se compose d\u2019éléments épargnés par la glaciation Wisconsin.Les listes de plantes connues à date laissent supposer que cette flore 98 ANNALES DE L ACFAS est plus pauvre que celle des Alpes.Ceci conduit à constater que les matériaux de construction des associations végétales alpines américaines du nord-est étant plus restreints, le tapis végétal est plus homogène.Quelques relevés phytosociologiques faits dans les Shikshoks et les montagnes Blanches, comparés au Curvuletum et au Salicion herbaceae européens, sont en effet pauvres en espèces, mais analogues sinon équivalents.31.\tNotes sur le développement et l\u2019organisation du chaton staminé des Populus tremuloides et P.canadensis.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.Établissement des chatons staminés et le rythme de leur développement, sous le climat du Québec.Calcul et description des parties constituantes.32.\tPanachures de quelques Liliacées indigènes.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.De nombreuses panachures furent signalées sur les feuilles et les fleurs des trilles.L\u2019auteur a trois récoltes d\u2019un Trillium grandiflorum dont le sommet des feuilles et des sépales est jaune.Cette tache à bord imprécis apparaît dès la foliation et la floraison.Une panachure plus typique (terminale ou basale, marginale ou médiane) se rencontre chez YUvularia grandiflora.\u2014 Une belle forme, enfin, à nombreuses et petites taches blanchâtres, limitées de façon précise par les nervures, est présentée par le Maianthemum canadense.33.\tObservations additionnelles sur Aplectrum hiemale, Hepatica acutiloba, Dentaria maxima et Trillium.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.Suite d\u2019observations sur: (1) Aplectrum hiemale: (a) mouvements de la fleur qui s\u2019épanouit; (b) formes et couleurs exactes du périanthe, disposition des macules sur le labelle; (c) croissance de l\u2019appareil souterrain à différentes saisons.(2) Hepatica acutiloba: ANNALES DE L\u2019A CF AS 99 fructification imparfaite; germination médiocre; développement clonique; cycle vital; expressions florales.(3) Dentaria maxima: appareil souterrain.(4) Trillium grandiflorum à macule jaune sur les feuilles et les sépales; T.cernuum: traces verdâtres sur les pétales.34.\tL\u2019anatomie florale des Bégoniacées.Notes préliminaires.\u2014 Roger Gauthier.L\u2019auteur donne un aperçu de la variation florale chez les Bégoniacées.Il étudie la course des faisceaux vasculaires dans quelques espèces de Begonia, et, à la lumière des théories modernes, il suggère une interprétation du squelette vasculaire de la fleur dans les cas étudiés.35.\tVariation du sexe chez l\u2019Arisaema triphyllum (L.) Schott.\u2014 Bernard Boivin.Les jeunes spécimens sont asexués.Avec l\u2019âge ils deviennent mâles, puis intersexués, puis femelles.Au moment de la floraison les individus mesurent en moyenne: mâles, 12 pouces de hauteur environ; intersexués, 18 pouces de hauteur environ; femelles, 24 pouces de hauteur environ.36.\tLa terminologie française du photopériodisme: plantes « brévidiurnes » et plantes (( longidiurnes».\u2014 Jules Brunel.Les physiologistes de langue française qui ont eu à s\u2019occuper de la question du photopériodisme ont tous employé jusqu\u2019à maintenant les termes de « short-day plants » et « long-day plants » créés par Garner et Allard en 1920 pour désigner d\u2019une part les plantes fleurissant pendant une période de l\u2019année où les jours sont courts et, d\u2019autre part, pendant que les .jours sont longs.L\u2019auteur signale que depuis plusjéurs années cféjif il Remploie dans son enseignement les termes dê ^l&iiVes' brévidiurnes' et de plantes longidiurnes, qui sont *parfai£çjftérit.çîàirs, ] et qu« Tes physiologistes 100 ANNALES DE L ACFAS pourront peut-être adopter avec avantage.Les plantes ne réagissant pas aux variations du photopériodisme sont appelées comme en anglais (( plantes indifférentes ».37.Influence de la nutrition de la tomate sur le raci-nement des boutures.\u2014 Marcel Cailloux.Cinq lots de plants de tomate (variété Marglobe) furent cultivés à l\u2019aide de solutions nutritives dans du sable de quartz pur.Le 1er lot reçut tous les éléments chimiques reconnus comme nécessaires à la vie de la plante.Le 2ième lot reçut une solution nutritive complète contenant trois fois la doze normale d\u2019azote.Le 3ième lot reçut une solution dépourvue d\u2019azote.Le 4ième lot ne reçut pas de potassium.Le 5ième lot ne reçut pas de phosphore.Après trois semaines de ce traitement, les plantes furent coupées à chaque nœud.Les entrenœuds ainsi obtenus furent conservés dans leur ordre respectif pour chaque plante, et furent placés' dans des chambres humides en verre.Tous les jours, chaque entrenœud fut examiné pour l\u2019apparition des racines.Les résultats montrent que les plantes déficientes en azote ont produit le plus grand nombre de racines adventives.Les plantes ayant reçu une nutrition normale, ou un excès d\u2019azote, sont restées intermédiaires, tandis que les plantes dépourvues de potassium et de phosphore ont produit très peu de racines.La théorie que le racinement des boutures est proportionnel à la quantité d\u2019amidon contenu dans les boutures est ici insoutenable, car les plantes déficientes en potassium ont une tendance à accumuler de l\u2019amidon et, malgré cela, elles ont produit très peu de racines.38.Influence de la vitamine Bi sur la production et l\u2019allongement des racines sur les entrenoeuds de la tomate.\u2014 Marcel Cailloux.Cette expérience a été conduite avec le même matériel et de la même façon que l\u2019expérience sur la nutrition de la tomate.La seule différence dans la Technique venait au:moment où les entrenœuds étaient placés dans lés chambres 'humides: Ceux-ci étaient placés verticalement de 'façon à çe que leur extrémité\u2019inférieure trempât 7 r ANNALES DE LA CF AS 101 sur une longueur de 1 mm dans une solution de une partie pour cent millions de vitamine B i, Un lot-témoin trempait dans de l\u2019eau distillée.Les résultats ont montré que la vitamine B x avait un effet retardateur sur la production de racines adventives et sur leur allongement.Les plantes témoins dont les entrenœuds racinaient avec profusion, comme ceux des plantes cultivées avec une solution déficiente en azote, furent les 'moins affectées.D\u2019autre part, les plantes qui normalement ne produisaient que peu de racines furent considérablement affectées.Ceci est spécialement vrai pour les plantes déficientes en potassium dont le racinement fut presque totalement inhibé.39.Déformations de l\u2019Equisetum hyemale par un insecte.\u2014 Marcel Cailloux.A Saint-Eustache sur-le-Lac, l\u2019auteur a découvert, à la fin de mai, une colonie d\u2019Equisetum hyemale qui présentait un aspect très étrange.Les épis fructifères, au lieu d\u2019être dressés au bout des tiges, étaient si coudés à la base qu\u2019ils avaient fendu la gaine du dernier entrenœud.De plus, les tiges stériles étaient courbées à leur extrémité et pointaient dans toutes les directions.D\u2019autre part, un petit insecte, identifié par la suite par M.Gustave Cha-gnon, de l\u2019Université de Montréal, comme étant YHippuriphila moderi L., pullulait sur les tiges.En autant que l\u2019on puisse voir, cet insecte s\u2019attaque aux parties jeunes de la plante pour se gaver de la sève.L\u2019organe encore en voie de croissance ne reçoit plus autant de nourriture et d\u2019hormones du côté de la piqûre.Ce côté croît moins rapidement et il en résulte une courbure.Si plusieurs insectes font leur trou l\u2019un au-dessus de l\u2019autre, la tige de prêle s\u2019enroule en forme de crosse.40.Contribution à l\u2019étude du Cannabis sativa.\u2014 Jules Labarre et Charles Pariseault.Cette contribution consiste d\u2019abord en une étude histologique de la racine, de la tige et de la feuille, de la forme naturalisée du Québec.Les constituants cellulaires solubles dans l\u2019éther de pétrole, IfSil\t191\t1 ill\t>\t.\u2022\t*\t1\t* , 1\t1 102 ANNALES DE L\u2019ACFAS des solvants successifs et par l\u2019extraction directe.Les divers extraits ont subi l\u2019essai de Beam caractéristique du principe actif au point de vue pharmacodynamique.Seuls, les extraits pétrolés ou éthérés des sommités donnent une réaction positive.Les résultats sont les mêmes pour la forme naturalisée et pour la forme cultivée.41.La microphotographie en couleur des protozoaires et protophytes.\u2014 P.Venance, o.f.m.cap.Section 4: Zoologie et Biologie générale 1.La croissance du homard dans la baie des Chaleurs.\u2014 Jean-Louis Tremblay, Louis-Paul Dugal et Gertrude Roy.La mesure de la longueur et du poids chez des homards capturés dans la région de Grande-Rivière a permis d\u2019établir une relation mathématique qui non seulement traduit l\u2019allure de la croissance de ces crustacés mais aussi permet de prévoir la taille à laquelle les homards atteignent la maturité sexuelle.Avant la puberté, les homards mâles et femelles ont une même relation longueur-poids, soit P = 18.184 X e 0.135 L, où P est le poids, L, la longueur et e la base des logarithmes naturels.Après la puberté, les mâles croissent suivant la même loi, mais la croissance des femelles change et leur relation longueur-poids devient: P mâle =32.488 X e 0.108 L.2.Étude génétique de la Chantecler: 1.Couleur du plumage et type de la crête.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.et F.Laurent, o.c.r.(a) Plumage blanc récessif.Lors de la création de la Chantecler, plusieurs races blanches (Leghorn, Wyandotte, Plymouth Rock et Rhode Island) prêtèrent leur contribution.On était en droit de se demander de qui la Chantecler tenait la blancheur ANNALES DE l\u2019ACFAS 103 éclatante de son plumage.Deux séries de croisements de la Chante-cler avec une race « barrée » et une rouge donnèrent, à la Fl, 100 p.c.de poussins gris barré et 100 p.c.de rouges.Suit une revue des anomalies du duvet, qui parfois est au début jaunâtre ou grisâtre, des plumes colorées isolées et du plumage sale, (b) Crête bourrelet (Walnut).Elle fut aussi empruntée aux races souches.Elle obéit, dans les grandes lignes, au mécanisme élucidé par les génétistes anglais et supposant Taction de deux paires de gènes, en dépit de certains résultats partiels embarrassants, dont l\u2019étude se poursuit.La crête bourrelet, ainsi qu\u2019on pouvait s\u2019y attendre, se laisse difficilement fixer.Les retours aux autres crêtes typiques (rose, pois et simple) ancestrales sont excessivement rares: un cas par 500 ou 1000.Au contraire, 10 à 20 p.c.des bourrelets sont atypiques.La série des variantes classées provisoirement suppose l\u2019action de gènes modifiant les \u201cphénotypes.Le résultat souvent est une mosaïque de caractères amorcés.3.\tUn nouveau liquide physiologique.\u2014 Jean-Louis Tremblay et G.-W.Corrivault.L\u2019eau de mer diluée a déjà été préconisée par Quinton comme milieu ou sérum physiologique.Mais si le milieu intérieur renferme les mêmes ions que l\u2019on trouve dans l\u2019eau de mer, il faut tenir compte que l\u2019eau de mer est légèrement alcaline et c\u2019est là un facteur qu\u2019il faut corriger en utilisant l\u2019eau de mer comme liquide physiologique.C\u2019est pourquoi Ton a préconisé, comme liquide physiologique, l\u2019eau de mer non seulement isotonique, mais aussi isoionique.Pour rendre l\u2019eau de mer isotonique du sang, les auteurs l\u2019ont diluée; pour la rendre isoionique, ils l\u2019ont tamponnée à pH 7.3 avec le lactate de soude.Ce liquide mis à l\u2019épreuve sur des cultures de tissus et dans le torrent circulatoire d\u2019animaux de laboratoire semble présenter beaucoup d\u2019avantages sur la plupart des autres liquides physiologiques artificiels connus.4.\tLa concentration des substances excitoformatrices d\u2019embryons de poulets.\u2014 Jean-Louis Tremblay et G.-W.Corrivault.Des courbes de neutralisation de suc embryonnaire de poulet ont permis de localiser dans l\u2019échelle des pH certains points inté- 104 ANNALES DE L\u2019ACFAS ressants.L\u2019un de ces points en particulier correspond au point isoélectrique des substances que Carrel a baptisées du nom de tréphones.Isolant ces substances à leur point isoélectrique, les auteurs les ont remises en solution et les ont mises à l\u2019épreuve sur des cultures de tissus.Le fait que ces cultures se sont développées normalement en présence des substances isolées laisse croire que l\u2019on est en présence des substances dites excitoformatrices qui entrent en jeu dans la cicatrisation des plaies et dans la croissance des tissus en général.5.Note sur les manifestations morphologiques de l\u2019action rénotrope du testostérone.\u2014 Léonard-F.Bélanger.Des souris mâles castrées et subséquemment traitées pendant cinq jours avec des injections hypodermiques quotidiennes de 2 mgm.de testostérone en solution huileuse montrent, au niveau du rein, des modifications appréciables par rapport à des animaux castrés mais non traités.Le poids total des reins appartenant aux animaux traités, accuse un accroissement moyen de 188 mgm.soit de 50 p.c.par rapport à celui des témoins ?Cette augmentation de poids répond partiellement à une hyperhémie générale de l\u2019organe.Elle est d\u2019autre part imputable à une hypertrophie des tubes contournés et à un retour au type mâle des capsules glomérulaires qui chez les castrés, montraient une forte orientation vers le type femelle.Selye (1939) a décrit sous le nom d\u2019action rénotrope une réponse similaire chez la femelle traitée au testostérone.6.L\u2019interaction des gènes de la coloration des yeux chez le Drosophila melanogaster.\u2014 Jacques Rousseau.D\u2019après l\u2019interprétation classique, la coloration normale des yeux chez la drosophile sauvage serait due à des facteurs complémentaires dominants.La formule WWW, par exemple, serait celle de ce type sauvage aux yeux rouges, Www, du type aux yeux blancs (récessif), vvWW, du type aux yeux vermillon (également récessif).Cependant cette coloration des yeux pourrait être expliquée par une tout autre formule, où l\u2019on attribuerait la coloration blanche non pas à un gène récessif mais à un gène dominant (yvWW) ANNALES DE L\u2019ACF AS 105 et la coloration vermillon également à un gène dominant (Www).L\u2019action cumulative (et non plus complémentaire) de deux gènes dominants ( V = vermillon et W = blanc) donnerait la coloration rouge.D\u2019après cette explication, l\u2019hérédité de la couleur des yeux chez la drosophile s\u2019interpréterait exactement comme celle de la forme de la crête chez la poule.La drosophile aux yeux intermédiaires entre le blanc et le vermillon (www) serait l\u2019équivalent, pour l\u2019interprétation de l\u2019hérédité, de la poule à crête simple.\u2014 D\u2019autre part, on pourrait faire le raisonnement inverse pour les crêtes de poules.Ce qu\u2019il faut retenir, c\u2019est que les deux phénomènes héréditaires, jugés différents jusqu\u2019à date, se ramènent en réalité à un seul.7.Sur l\u2019action hématinique comparée du phosphogluco-nate ferreux et de quelques ferrugineux.\u2014 Jules Labarre et G.-J.Brady.Une étude du coefficient d\u2019augmentation en hémoglobine dans le traitement de l\u2019anémie expérimentale chez le rat démontre qu\u2019à dose équivalente de fer, le phosphogluconate ferreux amène une amélioration plus rapide et plus régulière que le Blaud ou le citrate de fer ammoniacal.Ces conclusions sont confirmées en médecine humaine par des observations cliniques.La structure du phosphogluconate respecte davantage les conditions physico-chimiques d\u2019absorption des sels par la muqueuse intestinale et ne provoque pas les phénomènes d\u2019intolérance habituellement observés avec les médicaments ferrugineux.8.Les températures léthales de divers organismes aquatiques du haut St-Laurent.\u2014 Frederick Fry et abbé Ovila Fournier.Des expériences ont été entreprises pour déterminer la tolérance thermique de treize organismes aquatiques.Ces organismes étaient d\u2019abord acclimatés à différentes températures.La surface représentant graphiquement leur tolérance thermique est de forme trapézoïdale. 106 ANNALES DE L\u2019ACFAS 9.\tA note on certain mechanical characteristics of Lake Saint-Louis fishes.\u2014 J.S.Hart.10.\tContribution à l\u2019étude des insectes aquatiques du lac Saint-Louis (Montréal) Qué.\u2014 Abbé Ovila Fournier.Des pièges lumineux et des excursions sur le bord du lac ont permis de récolter les adultes.Les formes immatures ont été draguées à différentes stations.Les contenus d\u2019estomac des poissons étudiés par le personnel de la station d\u2019été de l\u2019Institut de Biologie ont fourni aussi des renseignements précieux sur la faune ento-mologique de ce lac.11.\tLa diapause et l\u2019intoxication des oeufs chez Diprion polytomum.\u2014 A.-R.Gobeil.12.\tFaune coléoptérologique du caryer et du chêne.\u2014 Joseph-Isidore Beaulne.13.\tLe régime alimentaire des Coléoptères (larves et adultes) du Québec.\u2014 Joseph-Isidore Beaulne.Ces travaux portent sur le régime des adultes et des larves appartenant à 103 familles différentes.14.\tNotes taxonomiques sur quelques genres de Coléoptères.\u2014 Joseph-Isidore Beaulne.Les genres traités appartiennent aux familles suivantes: Gyrinidae, Amphizoidae, Platypsyllidae, Ptiliidae, Meloidae, Pyro-chroidae, Pythidae, Anthicidae, Georyssidae, Byturidae, Myce-tophagidae, Alleculidae, Ptinidae, Lyctidae, Mylabridae, Tene-brionidae. ANNALES DE L\u2019ACFAS 107 15.\tLa mouche à scie européenne de l\u2019épinette dans les forêts du nord du Saint-Laurent.\u2014 Lionel Daviault.Au cours de l\u2019année 1940, et de nouveau en 1941, diverses régions ont été visitées sur la rive nord du Saint-Laurent, notamment dans le lac Saint-Jean, la région du Saint-Maurice et les bassins de diverses rivières situées entre le Saguenay et Shelter Bay.Le but de toutes ces inspections est de déterminer l\u2019étendue des dégâts causés à date par la mouche à scie dans cette partie de la province et surtout d\u2019obtenir des renseignements précis sur l\u2019efficacité des parasites importés introduits dans cette région depuis déjà quelques années.Les renseignements ainsi obtenus sont des plus utiles dans l\u2019organisation de la lutte au moyen des parasites entomophages.Les quelques résultats obtenus en 1940 ont montré qu\u2019au moins une espèce importée, Microplectron fuscipennis, est fort bien établie en certains endroits et son acclimatation dans toutes les forêts du nord ne parait être qu\u2019une question de temps.16.\tÉtude de population de la mouche à scie européenne de l\u2019épinette dans la province de Québec.\u2014 René Martineau.Les études de population faites de 1938 à 1941 dans différents peuplements d\u2019épinettes du nord-est du Québec sur la mouche à scie européenne de l\u2019épinette ont servi à déterminer l\u2019influence de certains facteurs écologiques sur l\u2019abondance de cet insecte.L\u2019épaisseur de l\u2019humus, l\u2019intensité de la lumière du soleil et le degré d\u2019humidité ont été reconnus comme les trois principaux facteurs qui règlent l\u2019émergence de l\u2019adulte du cocon.Les notes recueillies ont aussi servi à démontrer qu\u2019à l\u2019état larvaire, Diprion polytomum montre une préférence marquée pour les endroits ensoleillés, ce qui ne peut cependant être observé au temps du choix d\u2019une place d\u2019hibernation.Il a été noté de plus que les peuplements clairs, les jeunes peuplements, et les peuplements purs d\u2019épinettes noires, à comparer avec les peuplements mixtes, sont généralement des foyers plus intenses d\u2019infestation.Parmi les agents de contrôle, les rongeurs tels que musaraignes, taupes et écureuils sont de la plus grande importance puisque 60.4 p.c.des cocons ont été trouvés attaqués par eux.Quant aux parasites, leur influence est moins importante quoique de plus en plus prononcée.¦ 108 ANNALES DE L ACFAS 17.\tSur la biologie de la punaise terne, Zygus pratensis L.\u2014 Joseph Duncan.18.\tFaculté d\u2019adaptation de Pyrausta nubilalis Hbn.au moment de la nymphose.\u2014 Georges Maheux et Georges Gauthier.19.\tCapture et conservation à l\u2019état vivant des insectes nocturnes.\u2014 Abbé Ovila Fournier.Le flacon de cyanure du piège lumineux traditionnel a été remplacé par un éventail électrique.Les insectes capturés demeurent vivants et peuvent servir à l\u2019alimentation des poissons élevés en aquarium.Le poids, le pourcentage de chaque ordre représenté dans les captures, la température sont notés chaque jour.Des ampoules de 60, 100 et 200 watts sont employées à tour de rôle.20.\tUn cas de gynandromorphisme chez le Telea poly-phemus.\u2014 Abbé J.-B.Mignault et Marcelle Gauvreau.Durant une période de 35 ans environ, le premier auteur a élevé des Telea femelles au laboratoire, et a obtenu plus de 600 cocons.Après métamorphose complète, sur ce nombre il s\u2019est trouvé un Telea polyphemus gynandromorphe, c\u2019est-à-dire mâle du côté droit (antenne plumeuse large et ocelles oblongs), et femelle du côté gauche (antenne plumeuse étroite et ocelles arrondis).Chez la mouche drosophile, la fréquence du gynandromorphisme est d\u2019un individu sur 2000.Les sujets apparaissent comme ayant été femelles au début de leur développement.Au cours de la première division cellulaire de l\u2019œuf, il y aurait eu élimination d\u2019un chromosome.21.\tInfluence des rayons ultra-violets et infra-rouges sur l\u2019émergence des Lépidoptères.\u2014 T.-Edmond Giroux. ANNALES DE L\u2019ACFAS 109 22.Remarques sur la biologie du «scorpion», Cory-dalis comuta, dans la rivière Châteauguay.\u2014 Vadim D.Vla- DYKOV.La larve et la pupe de Corydalis comuta, utilisées comme appâts pour le poisson, sont connues dans la région de Montréal sous les noms respectifs de « scorpions noirs » et (( scorpions blancs ».Pendant l\u2019été de 1941, on a fait les observations suivantes.Des larves complètement développées furent amassées en dehors de l\u2019eau, du 25 mai au 17 juin.Leur longueur, de l\u2019extrémité des mandibules au bout des crochets du dernier segment, varie de 56 à 86 mm.Les pupes mesurent 53 à 69 mm.Les mandibules des pupes mâles sont semblables à celles des femelles.Le vol des imagos a duré du 18 juin au 23 juillet.Des mâles et des femelles ont vécu jusqu\u2019à treize jours en captivité.Plusieurs masses d\u2019œufs (pontes) furent mesurées; leurs diamètres perpendiculaires ont en moyenne 18.6 et 17 mm.4 23.Organisation des recherches ichthyologiques dans le Haut Saint-Laurent.\u2014 Georges Préfont aine.Les rivières et les lacs de la région de Montréal, les eaux qui baignent l\u2019archipel d\u2019Hochelaga, représentent des territoires de pêche d\u2019une grande étendue et d\u2019une importance considérable.On y trouve plusieurs espèces de poisson recherchées pour la qualité de leur chair et leur attrait sportif, en particulier: l\u2019achigan, le doré, la perchaude, le maskinongé, l\u2019esturgeon.Ces pêcheries sportives et commerciales ont été souvent menacées dans le passé et le sont encore.Sur l\u2019instance de la population, le Ministère de la Chasse et des Pêcheries de Québec, par son service de pisciculture, et en collaboration avec l\u2019Institut de Biologie de l\u2019Université de Montréal, a entrepris en 1941 une étude générale des poissons qui fréquentent les eaux du Haut Saint-Laurent.En vue d\u2019exécuter cette étude, une station biologique a été établie sur les bords du lac Saint-Louis, à l\u2019île Perrot.Une sous-station a fonctionné temporairement à Châteauguay, en vue d\u2019observations particulières dans cette région, notamment sur l\u2019achigan.Les recherches effectuées au cours de la saison ont porté sur les sujets suivants: l\u2019inventaire ichthyologique .du territoire, l\u2019alimentation des espèces de 110\tANNALES DE l\u2019ACF AS pêche sportive et commerciale, les migrations de l\u2019achigan, la croissance de l\u2019achigan et de la perchaude, la tolérance de certaines espèces vis-à-vis les variations extrêmes de température, l\u2019inventaire des insectes aquatiques en fonction de l\u2019alimentation des poissons, l\u2019alimentation de certains oiseaux aquatiques dans ses rapports avec les poissons.Les résultats de ces recherches font l\u2019objet de communications plus détaillées au présent congrès.24.\tListe des poissons récoltés dans les lacs et les rivières du haut Saint-Laurent et de la région de Montréal.\u2014 Le personnel DE LA STATION BIOLOGIQUE DE L\u2019iLE PERROT.25.\tContribution à l\u2019étude de l\u2019alimentation des poissons du lac Saint-Louis (Montréal).\u2014 Frédérick Fry, abbé 0-vila Fournier et Jean-Paul Cuerrier.26.\tLa croissance de la perchaude (Perça flavescens Mitchill) dans le lac Saint-Louis.\u2014 Frederick Fry et Lionel Philippe.27.\tNourriture des jeunes achigans (Micropterus dolo-mieu) dans la région de Montréal.\u2014 Vadim D.Vladykov et Charles Gauthier.L\u2019étude du contenu stomacal de 316 jeunes achigans, longs de 9 à 61 mm., a été faite.Ces poissons ont été capturés, du 6 juin au 5 juillet 1941, dans la région de Montréal: 275 dans la rivière Châ-teauguay, 34 dans le lac Saint-Louis et 7 dans le lac des Deux-Montagnes.En tout, 2,218 organismes ont été trouvés.Les 15 groupes systématiques, qui comprennent ces organismes, se rencontrent avec une fréquence totale de 545 dans tous les estomacs étudiés.La fréquence des groupes variés, exprimée en pourcentage était comme suit: insectes aquatiques, 58.0; insectes terrestres, 1.7; crustacés, 24.9; poissons, 15.2 et algues, 0.2.Les groupes les plus importants sont les larves de diptères aquatiques (32.1 p.c.) et les larves d\u2019éphémérides (18.0 p.c.). Ill f ANNALES DE L\u2019A CF AS 28.\tNouveau poisson pour le Canada, Ammocrypta pellucida, Êthéostomidés.\u2014 Vadim D.Vladykov.Jusqu\u2019ici on a signalé la présence au Canada de sept espèces d\u2019Êthéostomidés, petits poissons voisins des perchaudes.Durant l\u2019été de 1941, le présent auteur a eu la chance de trouver dans la région de Montréal Ammocrypta pellucida (Baird), nouvelle espèce pour le Canada.Trois spécimens de cet intéressant poisson ont été pris dans la rivière Châteauguay, en bas des chutes de Ste-Philo-mène.Deux autres furent capturés au lac des Deux-Montagnes, dans l\u2019Anse à l\u2019Orme.On a trouvé aussi, dans la rivière Châteauguay, plusieurs individus de Cottogaster copelandi (Jordan), espèce rare au pays.29.\tListe des oiseaux observés autour du lac Saint-Louis (Montréal).\u2014 Lionel Philippe.L\u2019auteur a fait un séjour de trois mois durant l\u2019été de 1941 à la Station biologique de l\u2019île Perrot, sur le lac Saint-Louis, près Montréal.Il a observé les oiseaux de la région et a pu noter la présence de 83 espèces.La liste fait mention de quelques espèces rares dans la région de Montréal: le canard ordinaire, le goéland de Delaware et le chevalier solitaire.30.\tL\u2019alimentation de la sterne commune (Stema hirundo L.) sur le lac Saint-Louis.\u2014 Lionel Philippe.La sterne commune {Sterna hirundo L.), oiseau typiquement aquatique, fréquente le lac Saint-Louis en assez grande abondance et avec régularité.L\u2019identification des poissons échappés du bec de l\u2019animal après la plongée, et l\u2019analyse d\u2019une quinzaine de contenus stomacaux, ont montré que des Cyprinidés divers et d\u2019autres petits poissons sans importance économique figurent pour plus de 50 p.c.dans son alimentation.Les poissons de pêche sportive ou commerciale n\u2019y sont représentés que par un très faible pourcentage (2 p.c.à 5 p.c.).L\u2019action de la sterne commune sur ces populations de poissons parait donc inoffensive. 112 ANNALES DE L\u2019ACFAS 31.Additions à la liste des mollusques de l\u2019estuaire du Saint-Laurent.\u2014 Georges Préfontaine et Lionel Philippe.En 1932 et 1933, l\u2019un des auteurs a publié dans les Mémoires de la Société Royale du Canada (Georges Préfontaine : Trans.Roy.Soc.Can.(section V), 3e série, 26: 205-209.1932; 27: 253-258.1933), deux listes de mollusques, formant un total de 44 espèces, recueillis dans une zone de l\u2019estuaire du Saint-Laurent comprise entre PIsle-verte et Pointe-au-Père.Les additions actuelles représentent 35 espèces comprenant 25 gastropodes et 10 lamellibranches.L\u2019espèce Volutopsius turtoui Blau représente probablement une mention nouvelle pour l\u2019Amérique du Nord.D\u2019autre part le céphalopode Illex (Ommastrephes) illecebrosus (Lesueur), l\u2019(( encornet », non mentionné dans les listes précédentes, est d\u2019occurrence certaine, quoique irrégulière, dans la région.L\u2019on connaît donc actuellement 80 espèces de la faune malacologique de cette partie de l\u2019estuaire laurentien.32.Étude de la protéolyse du lait par les coccaceae lactiques.\u2014 Édouard Brochu.Section 5: Agronomie et Médecine vétérinaire 1.Emploi d\u2019hormones contre l\u2019abscission des fruits insuffisamment mûrs du pommier.\u2014 P.Honoré, o.c.r., P.Louis-Marie, o.c.r.et P.Fernand, o.c.r.Sous les noms commerciaux de « Fruitone », « Parmone » et hormone « Stop Drop », on vend des préparations à base de naph-talène acétamide et d\u2019acide a-naphta-acétique empêchant la chute prématurée des pommes.On essaya, dans les vergers d\u2019Oka, les préparations « Parmone » et « Stop Drop » et on obtint une réduction d\u2019environ 50 p.c.de pommes tombées sous les arbres arrosés; ce qui donne un bénéfice net de $70.00 à l\u2019acre.Les fruits récoltés sur l\u2019arbre sont plus gros et mieux colorés. ANNALES DE L ACFAS 113 2.\tTentative de coloration artificielle des pommes, avant la cueillette.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.et P.Fernand, o.c.r.' * La coloration tardive des pommes contraint les pomiculteurs à retarder de une ou deux semaines leurs récoltes.Durant ce temps, les fruits tombent de façon souvent désastreuse: c\u2019est 40 p.c.de la récolte qui y passe dans certains de nos vergers.On accéléra la coloration de la pomme par applications vaporisées, sous le feuillage, de solutions de sels ferriques (thiocyanates).Ces sels endommageant les feuilles, les auteurs employèrent, dans le présent travail, des pigments végétaux, diversement concentrés, voisins de celui des pommes qui est à base d\u2019idéine: des jus de framboise et de catherinette (Rubus occidentalis).Aucune coloration appréciable ne fut obtenue, dans ce premier essai, pour des raisons probables qu\u2019on énumère.3.\tLa vitalité des graines de la cuscute champêtre.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.La séparation des graines, petites et légères, du Cuscuta campestris, de la semence, grosse et collante, du lin n\u2019est pas facile par simple triage mécanique.L\u2019embryon de la cuscute étant moins résistant aux températures extrêmes que celui du lin, il est possible de se débarrasser de cette mauvaise herbe en exposant au froid la semence infestée.Un mélange de graines de lin et de cuscute, oublié dehors, l\u2019hiver dernier, jusqu\u2019en février, endura une vague de froid de plusieurs jours, sous zéro, la température atteignant \u201416°, \u201412° et \u201414° F., durant trois nuits consécutives.A l\u2019essai, on n\u2019obtient que 6 p.c.de germination, en moyenne, avec cette graine de cuscute; la graine de lin, témoin des mêmes froids, germa normalement.La dessiccation semble avoir un effet parallèle.4.\tEssai d\u2019un nouveau type de couche chaude à l\u2019électricité.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.r.et P.Barthélemy, o.c.r.L\u2019emploi des câbles souterrains en cuivre dans la confection de couches électrifiées n\u2019étant plus, à l\u2019heure actuelle, à la portée de la bourse du cultivateur, on essaie de réchauffer les couches avec ¦¦ 114 ANNALES DE L\u2019ACFAS des lampes ordinaires, en série de 8 par châssis, brûlant 800 watts par couche.A températures égales, les couches à lampes, à câbles souterrains et à fumier donnèrent des résultats semblables.L\u2019étiolement observé dans les couches avec lampes pour les plants repiqués n\u2019est qu\u2019accidentel.A la température de 70° F., dans le nouveau type de couche, la végétation a une avance de près d\u2019une semaine sur celle des couches à 55° F.Les couches avec lampes ont dépensé plus d\u2019électricité que celles avec câbles souterrains.Cette dépense pourra être considérablement réduite.Les couches à fumier sont encore les plus économiques.5.\tLes procédés de conservation des sols à tabac jaune.\u2014 Conrad Turcot.Il faut se mettre en garde contre la violence des vents, sinon cette culture est vouée à un échec certain.Les conséquences immédiates de ce facteur sont: perte de matière organique; réduction de rendement et de qualité dans les récoltes; augmentation du coût de production; formation de dune, etc.Pour obvier à de tels inconvénients: (1) créer des brise-vents, avec certains conifères, en rangées de 4 ou 5, tous les 125 pieds ou environ; (2) disposer les champs en (( lisières » ou en « damier », où alternent, en rotation, tabac et seigle; (3) utiliser momentanément une plante-abri pour le tabac; (4) les labours faits, utiliser le « culti-entasseur » ; (5) irriguer les plantations.Ceci est encore efficace pour lutter contre les sécheresses et certaines gelées.6.\tLa fertilisation des sols à tabac jaune du Québec.\u2014 Conrad Turcot.Le succès de la culture du tabac jaune exige souvent des fertilisants d\u2019analyse variée.Les résultats de douze années de recherches et d\u2019expériences au Service provincial de l\u2019Horticulture concluent et recommandent les analyses et taux d\u2019application qui suivent: (1) Sols riches en humus et en microorganismes de toutes sortes: 600 à 800 livres à l\u2019arpent, 1-12-10 ou 2-12-10 (azote: inorganique).(2) Sols d\u2019une teneur moyenne en humus: 800 à 1,200 livres à l\u2019arpent, 2-12-10 (azote: 34 à 3^ organique).(3) Sols ¦ \u2014\u2014 I ANNALES DE l'aCFAS\t115 plutôt dépourvus d'humus et ceux qui ont déjà produit plusieurs récoltes de tabac jaune: deux enfouissements de seigle, avec, en plus, 1,000 livres à l\u2019arpent de 2^ ou 3 p.c.d'azote \u2014 rarement 4 p.c.\u2014 (azote: 3^ à ^ organique), 10 à 8 p.c.d\u2019acide phosphorique, et 10 p.c.de potasse.L'analyse exacte dépend de certaines conditions d'environnement.7.\tLa rotation spéciale à établir sur les terres à tabac jaune dans le Québec.\u2014 Conrad Turcot.Elle s'impose pour des fins de fertilisants, sous forme d\u2019engrais verts; ceux-ci en effet enrichissent la couche arable du sol en humus, composé complexe si indispensable.La rotation seigle et tabac, si en vogue en Ontario, ne semble pas donner ici des résultats satisfaisants; mieux vaut enfouir deux récoltes successives de seigle dans nos conditions.Ceci s'explique: Québec doit produire un tabac jaune à la teinte orangée et à la saveur aromatique, tandis qu\u2019On-tario se spécialise dans la production de la feuille claire.Dans maints cas, des applications d'engrais de ferme s\u2019imposent chez nous, de même que, comme engrais vert, un mélange de certaines graminées, comme les pâturins, une légumineuse si possible, et des mauvaises herbes, cette dernière pratique en vogue aux États-Unis.A cause de leur nature complexe, des éléments rares et des microorganismes qu\u2019ils contiennent, ces débris organiques jouent, dans le règne végétal, à peu près le rôle que jouent les vitamines dans le règne animal.8.\tLa campagne contre la pyrale du maïs, organisation et résultats.\u2014 Georges Maheux et Georges Gauthier.9.\tInfluence de la sélection sur la brûlure bactérienne et l\u2019entrachnose des haricots.\u2014 Édouard Lavallée.La brûlure bactérienne (Phytomonas Phaseoli E.F.Smith) et l'antrachnose (Colletotricum lindemuthianum Sacc.et Mgn., Bri.et Cav.) sont les deux maladies qui sévissent généralement dans les champs de haricots de la province de Québec et elles sont un obstacle au succès de cette culture.Sur quelques champs de haricots 116 ANNALES DE L\u2019ACFAS où les maladies n\u2019étaient pas très graves, on a choisi, au temps de la récolte, des plants apparemment sains en nombre suffisant pour renouveler la semence du producteur.Depuis deux ans qu\u2019on pratique cette méthode, elle semble donner des résultats très encourageants.Le pourcentage de plants malades a sensiblement diminué de même que l\u2019intensité de ces maladies.La méthode mérite d\u2019être pratiquée et généralisée chez un plus grand nombre de producteurs.10.\tDésinfection du sol à l\u2019aide de composés mercu-riques comme préventif contre la gale commune des pommes de terre.\u2014 Henri Généreux.L\u2019incorporation de composés mercuriques au sol au temps de la plantation a donné en général de bons résultats dans les sols d\u2019un pH variant de 4.7 à 7.8, mais le degré de prévention n\u2019était pas fonction du pH du sol.Généralement, l\u2019oxyde jaune de mercure fut plus effectif que le calomel.La quantité et le mode d\u2019application n\u2019ont affecté en aucune manière le rendement.Des essais en laboratoire ont révélé que les propriétés thérapeutiques des composés mercuriques tiennent du mercure métallique libéré sous l\u2019influence du sol.11.\tLe comportement de la cuscute dans les cultures.\u2014 Rosario Barabé.La cuscute est l\u2019une des rares plantes florifères parasitaires.Ses tiges filiformes s\u2019enroulent en spirale autour de la plante-hôte qui lui convient, et, par des suçoirs, le parasite extrait des tissus de son hôte, la nourriture dont il a besoin.On observe trois espèces dans le Québec; chacune semble localisée dans une région différente.(1) Cuscuta pentagona Engelm.est parasite de la lentille sur les fermes de Saint-Philippe de Laprairie.(2) Cuscuta campes-tris Yuncker, très apparentée à la première, infecte une assez forte étendue de nos champs de lin dans les comtés de Vaudreuil et Soulanges.(3) Cuscuta Gronovii Willd.parasite particulièrement nos plantes sauvages.Pour la première fois dans le Québec, on l\u2019a observée en juillet dernier, affectant gravement une vingtaine d\u2019arpents de lin dans les paroisses de Louiseville et d\u2019Yamachiche.\t ANNALES DE L\u2019ACFAS 117 12.\tTraitement au roténone contre les aphidiens et acariens.\u2014 P.Léopold, o.c.r.et Fernand Corminboeuf.Des essais de traitement an Derris et au Katakilla, produits C.I.L., ont été effectués sur plantes ornementales.Les pucerons rouges et l\u2019araignée rouge (acarien) se montrent particulièrement sensibles vis-à-vis des substances à base de roténone.Derris (poudre C.I.L.): Très efficace contre les aphidiens en particulier le puceron rouge de VHelianthus: deux applications à huit jours d\u2019intervalle constituèrent un traitement radical.Dans le cas de l\u2019araignée rouge (acarien minuscule) le même résultat fut obtenu après trois applications à huit jours d\u2019intervalle.Comme ces derniers sucent la sève sur l\u2019épiderme inférieur des feuilles, il faut avoir soin de saupoudrer en dessous: orienter le bec du pulvérisateur en conséquence.Katakilla (solution aqueuse: \\x/i once pour 2)/£ gallons).Très efficace contre les précédents (puceron et araignée rouges): deux applications donnèrent un résultat définitif.Il s\u2019y trouvait aussi un insecte du genre Corythuca (Homoptère), parasite de Phélénie.Cet insecte s\u2019attaque également à l\u2019orme.Ici encore deux applications à huit jours d\u2019intervalle suffirent.Pour obtenir des arrosages au Katakilla le maximum d\u2019efficacité il faut que le liquide soit comme vaporisé, afin que les gouttelettes ne puissent se rassembler et couler.13.\tÉtat actuel des connaissances sur le roténone.\u2014 Fernand Corminboeuf.Les indigènes de Malaisie et de Bornéo se servaient d\u2019extraits de Derris pour stupéfier les poissons.La science moderne démontra que plusieurs espèces de Lonchocarpus et de Tephrosia jouissent aussi de cette propriété, grâce à la présence de roténone.La molécule de roténone (La Forge) est formée de deux parties, l\u2019acide tubaïque et l\u2019acide derrique, jointes par un lien lactonique et un lien cétonique: liaison du type B-allyle (Takei).L\u2019acide derrique peut être obtenu par une longue suite de réactions donnant comme produits intermédiaires: déhydroroténone, acide déhydrodihydro-xyroténonique, etc.Le réténone se signale par son action antiparasitaire (hémiptères, lépidoptères) et sa non toxicité pour l\u2019homme.Contrairement aux arsenicaux et aux fluorures, il ne laisse sur les plantes aucun résidu susceptible de nuire à leur santé. 118\tANNALES DE l\u2019aCFAS 14.\tRéaction conjonctive nodulaire due à une localisation rare d\u2019un nématode.\u2014 Maurice Panisset.Une formation nodulaire apparait au voisinage du méat urinaire d\u2019un cheval et aux dépens du tissu de l\u2019urètre.Cette tumeur est considérée tout d\u2019abord comme néoplasique, puis comme un granulome microbien.L\u2019examen histo-pathologique révèle la présence au sein d\u2019un tissu conjonctif de néo-formation, de capillaires dilatés et thrombosés.Au centre de plusieurs de ces thrombi on distingue très nettement les vestiges d\u2019un nématode.Il n\u2019a pas jusqu\u2019ici été possible d\u2019identifier avec plus de précision le parasite.Il est probable qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une localisation atypique d\u2019un strangle, la pathogénie serait la même que celle des anévrismes classiques de la branche droite de la grande mésentérique.15.\tIsolement d\u2019un Actinomyces ressemblant à Actinomyces actinoides Eppinger, des méninges d\u2019un vison atteint de troubles nerveux.\u2014 Maurice Panisset.En 1936, Balozet et Pernot, décrivant un Actinomyces isolé d\u2019une méningite du chien, signalaient que c\u2019était le deuxième cas d\u2019actinomycose décrit dans cette espèce, le premier étant celui de Trolldenier dû à Actinomyces bicolor.Le microbe décrit dans ce travail a été isolé des méninges d\u2019un vison, dans un élevage où les sujets souffraient de troubles nerveux se traduisant surtout par des crises épileptiformes.Il nous a été possible de reproduire à l\u2019aide de culture une méningite chez le cobaye.16.\tInfluence de certains facteurs sur la toxinogénèse de Clostridium Tetani.\u2014 Maurice Panisset.17.\tLe diagnostic de la gestation chez la jument par la méthode de Cuboni.\u2014 Édouard Page et Georges Masson.La présence d\u2019oestrone en quantité suffisante dans l\u2019urine donne lieu à une fluorescence verte intense en milieu sulfurique.Négative au début de la gestation, cette épreuve donne des résultats satisfaisants à partir du centième jour environ.L\u2019intensité de la fluorescence augmente progressivement au cours de la gestation. ANNALES DE L\u2019ACFAS 119 18.Influence de la ration alimentaire sur la survie des animaux adrénalectomisés.\u2014 Georges Masson et Édouard Pagé.Quatre groupes de 8 rats mâles furent adrénalectomisés.Le premier groupe fut nourri avec de la (( Purina » et une solution de chlorure de sodium à 9 p.c.; le deuxième et le troisième groupes eurent respectivement à leur disposition du yoghourt et du fromage cheddar; le quatrième groupe fut nourri normalement et pris comme contrôle.Les animaux des deuxième, troisième et quatrième groupes moururent tous vers la même époque (9 jours environ après l\u2019opération).Quant au premier groupe, il était encore en vie après 25 jours.Le fromage employé est sans influence sur la survie des animaux adrénalectomisés.Il est vraisemblable que les résultats positifs obtenus par Weslaw et Wroblewski (Presse médicale, 75: 1387.1939) étaient dus à une forte concentration de sel contenu dans le fromage utilisé (fromage de Tilsitt).19.Essais de divers désinfectants pour les semences de pommes de terre.\u2014 Elzéar Campagna.Les agronomes sont souvent perplexes quand il s\u2019agit de renseigner les cultivateurs sur le traitement des tubercules de pommes de terre de semence.Est-il opportun de conseiller les meilleurs résultats?Espérant trouver une réponse à ces questions, l\u2019auteur, en collaboration avec le Comité des Recherches du Ministère de l\u2019Agriculture de Québec, a entrepris en 1939 les essais mentionnés ci-après.Quatre traitements répétés quatre fois furent comparés en 1940, et deux en 1939.Ils ont donné les résultats suivants: Désinfectants Semesan.Formaline (124-126° F.) Bichlorure de mercure.Oxyde jaune de mercure Augmentation de rendement en minots à l\u2019acre, par rapport aux parcelles-témoins Année 1939 Année 1940 13.0 15.5 25.3\t21.0 27.1\t27.4 Ces essais furent surveillés par Gérard Langlais, en 1939 et 1940, et ont été continués en 1941. 120 ANNALES DE L ACFAS 20.\tHérédité de la précocité et d\u2019autres caractères dans le blé de printemps.\u2014 Joseph-Edgar Chevrette.Une étude de la précocité dans la progéniture de quatre croisements entre les variétés Prélude, Garnet, Canus, Stanley et Huron a démontré que ce caractère est dû à l\u2019action de facteurs multiples ayant un effet cumulatif.La présence de barbes est attribuable à l\u2019action d\u2019un seul gène dans l\u2019un de ces croisements, tandis qu\u2019elle serait due à l\u2019action de deux gènes homologues dans un autre.La pubescence des glumes, de même que leur couleur se comportent comme des caractères mendéliens simples dus à un seul facteur.Les résultats indiquent encore que les caractères précocité et barbes sont associés au point de vue héréditaire, tandis que les autres caractères mentionnés sont transmis de façon indépendante.21.\tTeneur en azote nitrique et ammoniacal assimilables des sols de l\u2019Abitibi-Témiscamingue.\u2014 Yvan Garand.L\u2019étude de la teneur en azote ammoniacale et nitrique assimilables des divers horizons d\u2019un profil de l\u2019Ojibway fournit les constatations suivantes: Horizons A1: basse teneur en azote ammoniacale et haute teneur en azote nitrique; A2: basse teneur en azote ammoniacale et nitrique: cet horizon est un horizon de délavage; B1: Basse teneur en azote ammoniacale et moyenne teneur en azote nitrique; B 2: mêmes constatations que B 1; C: mêmes constatations que B 1 et B 2.Cette étude a permis de tirer des conclusions fort intéressantes ayant trait aux sols de cette région de colonisation.Par ailleurs, des résultats pratiques de cette étude ne sauront être attendus avant d\u2019avoir fait une étude plus détaillée des sols en question.\t' 22.\tTeneur en acide phosphorique, potasse et chaux assimilables des sols de PAbitibi-Témiscamingue.\u2014 Yvan Garand.La teneur en divers éléments de fertilité des sols de cette région peut se résumer ainsi: Acide phosphorique: horizon A1: ANNALES DE L\u2019ACFAS 121 bonne teneur; horizon A 3: faible teneur; horizon B 1: teneur moyenne; horizon B 2: bonne teneur; horizon C: bonne teneur.Potasse: forte teneur dans presque tous les horizons.Chaux: teneur moyenne sauf dans les horizons A2 et B 1 où la teneur est basse.Au point de vue rendement des récoltes, cette étude préliminaire permet de conclure que ces sols sont surtout pauvres en acide phosphorique assimilable.Seul l\u2019horizon A2 en est dépourvu.Par ailleurs c\u2019est dans cet horizon que les plantes prennent la majorité de leurs éléments nutritifs.L\u2019emploi d\u2019engrais chimiques à haute teneur en acide phosphorique est à recommander sur ces sols.Des études plus avancées permettront peut-être d\u2019organiser un système de fertilisation économique des sols de cette région de colonisation.Il nous sera peut-être aussi possible de démontrer que ces sols subissent lentement un commencement de podsolisation.23.Méthode employée dans le relevé écologique de nos herbages.\u2014 L.-J.Boulet.L\u2019an dernier (1940) la Station expérimentale fédérale de Ste-Anne-de-la-Pocatière élaborait une nouvelle méthode de relevé écologique, de nos ressources d\u2019herbages.Elle fut appliquée avec succès, et est maintenant adoptée par le Comité provincial des Pâturages du Québec, sous le patronage duquel se réalise le relevé écologique.Dans cette méthode, on se sert des cartes pédologiques et l\u2019on trouve pour chaque type de sol, le type de gazon semi-naturel correspondant, ainsi que les types de pâturage améliorés par des moyens connus.Ces derniers renseignements permettent de formuler des recommandations pratiques (éprouvées) et spécifiques pour chaque habitat agronomique important.24.Conception écologique du programme de recherches poursuivies à la Station expérimentale fédérale de Ste-Anne-de-la-Pocatière, dans le domaine des herbages.\u2014 L.-J.Boulet.L\u2019idée fondamentale est (d\u2019habitat agronomique important»; celui-ci est déterminé par le relevé écologique des herbages.Le travail porte sur les plantes à foin et celles plutôt adoptées aux 122 ANNALES DE L ACFAS conditions du milieu, \u2014 pâturage.Pour chaque habitat agricole important on essaie de trouver les meilleures façons culturales, fertilisation, semis, systèmes de paissance et de coupe, ainsi que les plantes les mieux adaptées à ces divers milieux.On s\u2019occupe de l\u2019amélioration des espèces végétales les plus prometteuses et de la production de graines de semence de celle-ci.25.\tNotes sur la récolte et la mise en vente des fruits et des légumes.\u2014 Paul Boucher.26.\tL\u2019électrification rurale et les taux d\u2019électricité.\u2014 Albert Rioux.L\u2019auteur a préparé une série de tableaux démontrant que les localités où la consommation domestique d\u2019électricité est la plus forte sont celles où les taux sont les plus bas.Il existe donc une relation inversement proportionnelle entre les tarifs et la consommation.Cette loi économique s\u2019applique surtout sur la ferme où le kilowatt est un instrument de production.Ainsi, la Tennessee Valley Authority a coupé de 50 p.c.les tarifs en vigueur auparavant et la consommation a monté de 200 p.c.et plus.Il y a plus de 300 applications de l\u2019électricité à l\u2019agriculture.Avec des tarifs comparables à ceux de l\u2019
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