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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2012-01-14, Collections de BAnQ.

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[" LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 B Danse peseta»»® pag^ ^\t^K\\\\ cunosit^ _[| page E 8 à Québec tannée d^v 7p®^eCo#c TViéâtï® V antiavic de ümo'>^\" m \u2022{; printemps r««\tE S B daWe® WusWue des gï» P Aive;- ^ageE 25 \\ page E y Rüves d\u2019hiver « N ous savons maintenant que rêver est une nécessité biologique, a écrit un jour William Burroughs.Je pense que c\u2019est ce que font les artistes \u2014 ils rêvent pour les autres.» Si, pour certains politiciens de ce curieux pays, la culture semble être davantage un cauchemar, puisqu\u2019elle ne s\u2019envisage pas comme un rapport aux entreprises et n\u2019entre pas entièrement dans les petites cases des livres de comptabilité, les lecteurs du Devoir savent la part de rêve et la part des anges qu\u2019elle porte.Besoin de rêver?Oui, toujours.Plus que jamais peut-être.Chimères, abstractions, beautés, lumières comme noirceurs se retrouvent encore à profusion cette saison, que ce soit sur scène au théâtre et en danse, au cinéma, au concert ou au spectacle, comme dans les galeries, les musées ou encore dans vos oreilles.Ces univers n\u2019ont pas de prix.Et c\u2019est d\u2019ailleurs ce qui en détermine la valeur.Vous voulez des noms, au moins quelques-uns?Brigitte Haentjens, Leonard Cohen, Bernard Labadie, Kent Nagano, Susie Arioli, Lisa Le- Blanc, Louis-Jean Cormier, Ariane Moffatt, Tiken Jah Lakoly, Serge Tousignant, Denis Côté, Anaïs Barbeau-Lavalette, Lred Gravel, Akram Khan, Sarah Chase.Ceux-là, et bien d\u2019autres encore, venus d\u2019ici ou d\u2019ailleurs, seront nos rêveurs par procuration.Et pour commencer à arpenter l\u2019espace de leurs imaginaires devenus nôtres.Le Devoir vous propose de parcourir ici quelques-uns des territoires de la nouvelle saison.Dans ce cahier spécial, vous trouverez donc nos premiers choix, des repères pour mieux envisager, situer et planiher l\u2019activité culturelle des prochains mois dans tous les secteurs.Ce cahier de la rentrée culturelle d\u2019hiver réafhrme, une fois de plus, que la culture n\u2019est pas pour Le Devoir un produit de luxe bon pour les seuls calculs comptables, mais bien un viatique capable de nous assurer une vie plus intense, plus riche, plus forte.Rien d\u2019un caprice, en somme, mais tout d\u2019une nécessité.Eté comme hiver.Année après année.Le Devoir E 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 RENTREE CULTURELLE THÉÂTRE POUR JEUNES PUBLICS La création à l\u2019avan^plan MICHEL BELAIR Le problème est majeur.Chaque fois que l\u2019on s\u2019arrête en délîut de saison pour jeter un regard d\u2019ensemble sur la programmation offerte aux jeunes publics.les mots nous manquent.On a toujours l\u2019impression d\u2019avoir à inventer de nouveaux superlatifs! Voyez par vous-même, la saison qui s\u2019amorce est loin de faire exception.Séduisants délires En jetant simplement un coup d\u2019œil rapide du côté des trois grands diffuseurs spécialisés, on remarquera tout de suite que la création est à l\u2019honneur.C\u2019est vrai rue Ontario, à la Maison Théâtre, aux Gros Becs à Québec et à l\u2019Arrière Scène à Belœil.Et le constat est d\u2019autant plus intéressant qu\u2019il touche toutes les tranches d\u2019âge.Allons-y dans le détail.Huit des neuf productions qui prennent l\u2019afhche de la Maison Théâtre sont donc des créations, mais il vous faut aussi trouver le moyen de voir la reprise, La félicité, du Théâtre de l\u2019Œil, à la mi-février, qui est un délire surréaliste absolument irrésistible.Tout s\u2019est amorcé il y a quelques jours avec le Projet pupitre, une production du Youth Theatre toute en musique créée aux derniers Coups de théâtre, qui s\u2019adresse aux enfants de 8 à 12 ans.«Une occasion unique, dit le programme, de plonger dans l\u2019univers étonnant de l\u2019électroacoustique.» On explore ici un vocabulaire musical «dans lequel un vulgaire élastique peut se tran^ormer en vio- lon et un crayon en baguette de chef d\u2019orchestre».Puis, dès le début février, on enclenche avec l\u2019éblouissant Variation S, de la compagnie Cas public, pour les 12 à 17 ans.Cette chorégraphie «déconstruite» d\u2019Hélène Blackburn, sur le Sacre de Stravinski trituré par un DJ, a littéralement enflammé le public de Mélimô-me, à Reims, l\u2019an dernier.En mars, déjà, place au sang nouveau qvec une production du Théâtre Ebouriffé, de Marie-Eve Huot, visant les 7 à 11 ans: Le cabaret au bazar.Ce collage d\u2019une dizaine de textes d\u2019auteurs d\u2019ici, présenté à Rideau, sent à plein nez le plaisir des mots et des images incongrues.Signalons que l\u2019on retrouvera Marie-Eve Huot un peu plus tard en saison, alors qu\u2019elle signera la mise en scène d\u2019une toute nouvelle version à\u2019Une lune entre deux maisons, de Suzanne Lebeau.Entretemps, nos amis de la compagnie Maât, de la Belgique, se seront installés pour un mois avec La banquise ^our les 3 à 6 ans), une labié toute en musique qui raconte à sa laçon le réchauffement climatique aux tout-petits.Ensuite, on pourra découvrir le talent et la présence inimitable d\u2019Isabelle Payant et de ses micromarionnettes dans une toute nouvelle création pour les 2 à 5 ans, Hima, une histoire de neige et de froid produite par Les petites âmes.Et nous voilà déjà fin avril, pour découvrir le travail d\u2019une nouvelle compagnie, le Théâtre des 4 Coins, qui s\u2019adresse aux préados de 12 à 17 ans avec Hiki-komori (que nous découvrirons ensemble) sur le phénomène des reclus.La saison se termine en mai avec deux spectacles: Le chant de la mer, vu à Petits bonheurs en mai, et Une lune entre deux maisons, la toute nouvelle reprisq du Carrousel conhée à Marie-Eve Huot Sept sur huit et quatre sur cinq Nos lecteurs de Québec seront gâtés eux aussi puisque sept des huit spectacles proposés par l\u2019équipe des Gros Becs sont des créations.Qn commence l\u2019année avec une sorte de minifestival de la compagnie Les Nuages en pantalon, puisque la compagnie présente aux Gros Becs ses deux plus récentes créations.Sur un même thème général, l\u2019eau et la mer, on s\u2019adresse à deux tranches de public: aux préados d\u2019abord, avec L\u2019ivresse des profondeurs dès le 31 janvier, puis Le chant de la mer, destiné aux plus jeunes dès 5 ans.Mais, dès le 21 février, il vous faut trouver le moyen d\u2019être à Québec pour voir un spectacle qui a fait vibrer la dernière édition des Coups de théâtre: Princesse K, avec Denis Athimon, l\u2019ancien du Bouffou Théâtre, qui raconte ici avec des objets une histoire absolument irrésistible d\u2019invention.Si jamais vous ne pouvez être aux Gros Becs pour voir cette inénarrable curiosité, sachez qu\u2019elle sera présentée au festival Les trois jours de Casteliers \u2014 nous reviendrons sur le festival en mars, avant d\u2019aller faire un tour du côté de Mélimôme, à Reims.Début mars.Une lune entre deux maisons s\u2019installe jusqu\u2019au 18, puis laisse la place, jusqu\u2019au T\" avril, au délicieux spectacle sur la nostalgie de l\u2019enfance concocté par Simon Boulerice SOURCE MAISON THÉÂTRE La banquise (pour les 3 à 6 ans), de la compagnie Maât de Belgique, est une fable tout en musique qui raconte à sa façon le réchauffement climatique aux tout-petits.pour les enfants dès 6 ans: Les mains dans la gravelle, créé l\u2019an dernier à l\u2019Arrière Scène dans une mise en scène de Serge Ma-rois.Reste trois spectacles: la reprise de Marguerite, de Jasmine Dubé, du 10 au 13 mai, et deux créations.Une de Marcelle Dubois, La ville en rouge, une coproduction multiple en forme de road-movie pour les enfants de 9 ans qui marquera le 40\" anniversaire du Gros Mécano.Et une deuxième pour les bébés dès 18 mois.Flots \u2014 tout ce qui brille voit, de Véronique Côté, une production du Théâtre des Confettis qu\u2019on attend avec impatience! Sur les rives du Richelieu, à l\u2019Arrière Scène, la saison sera aussi pleine de nouveautés.Cela commence avec la reprise de Sur 3 pattes, la plus récente production du Théâtre de l\u2019Œil, dès la fin janviep^puis on pourra voir le tout frais Eclats et autres libertés, du Théâtre le Clou, en mars.Variations S en avril et Une lune entre deux maisons en mai.Notons cependant la venue de la compagnie italienne Gioco Vita, qui nous propose un théâtre d\u2019ombres et d\u2019objets pour les 3 à 6 ans.Le chien bleu.Et surtout le passage de Petits bonheurs, du 12 au 20 mai.AiUeurs aussi A l\u2019extérieur des grands centres, il faut tout d\u2019abord sou- PIGEONS INTERNATIONAL présente GRACE A DIEU, > / TON CORPS ) ^ Un spectacle de théâtre danse de\tâ / PAULA DE VASCONCELOS '\t^ ' JC- « La chimie a tellement fonctionne.j étais amoureuse de cette pièce tout le long que ça a duré.Beaucoup d'élégance.Les marionnettes sont extraordinaires.Les Images sont absolument envoûtantes.» Geneviève Guérard, Six dans la cité, Radio-Canada .«.the wonders never ceased.the highly stylized setting, like the stylized gestures of all the scenes Involving nudity, gave dignity to the performers.For both choreographer and performers, it was a triumph.» Victor Swoboda, The Gazette « L'énergie est ressentie jusque dans nos entrailles.Un .maelstrom tout en danse et en musique.d'une beauté aveuglante.» Éric Dumais, Bang bang blog En reprise du 7 au 18 février 2012, 20h Cinquième Salle de la Place des Arts Avec Ellen Furey, Erika Morin, David l^ncourt ^ Benjamin Kamino et Paul-Antoine/ Taillefer musique Owen Belton lumières StéphQtie Ménigot marionnettes Marcelle Hudon et Claude Rodrigue CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL Conseil des Arts du Canada Canada Council for the Arts h Conseil des arts et des lettres Québec! E9 ES MONTRÉAL EN LUMIÉRL O laplacedesarts.com 514 842 2112/1 866 842 2112 ligner la présence de plus en plus marquée du réseau de Petits bonheurs.Grâce aux efforts menés par Pierre Larivière pendant six ou sept ans, le festival s\u2019est étendu des quartiers de Montréal où la culture avait peu de prise jusqu\u2019à offrir des spectacles un peu partout à travers le Québec.Maintenant dirigé par Pierre Tremblay, Petits bonheurs distille sa programmation de qualité du côté de Laval, Longueuil, Belœil, Trois-Rivières, Sherbrooke et Québec.Des rumeurs circulent déjà quant à l\u2019agrandissement du réseau vers des régions encore plus éloignées, mettant encore une fois en relief la vision de Pierre Larivière, qui rêvait, lui, d\u2019une «caravane Petits bonheurs» sillonnant le Québec tout entier avec des spectacles pour tous les enfants qui n\u2019en voient jamais.Qui sait.D\u2019ici là, nos lecteurs d\u2019un peu partout peuvent compter sur le travail des diffuseurs affiliés à l\u2019Aventure T (pour «théâtre», bien sûr) : Château-guay, Gatineau, L\u2019Assomption, Maniwaki, Mont-Laurier, Re-pentigny, Sainte-Geneviève, Saint-Eustache, Saint-Jean-sur-Richelieu, Sainte-Thérèse, Sa-laberry-de-Valleyfield, Sorel-Tracy et Val-Morin complètent le réseau des salles où l\u2019on peut voir avec ses enfants des productions qui viennent de connaître le succès dans les grands centres.Souhaitons que la liste se sera allongée lorsque viendra le moment de la prochaine rentrée.Le Devoir Encore N > A THEATRE I I _ PARTEZ A LA DECOUVERTE DE 27 SPECTACLES ET 4 FESTIVALS À PETITS PRIX DE JANVIER À JUIN 2012 O AVEC L\u2019ABONNEMENT DE THEATRE CARTE PREMIÈRES spectacles pour les jeunes de tous âges rencontres où tout devient possible Au simple coût de 25$, Carte Premières vous offre 50% de rabais sur les spectacles et 25% sur les festivals inscrits dans sa constellation, le véhicule sur mesure pour naviguer dans l\u2019univers théâtral ! www.carteprem 1 eres.com MAISON THÉÂTRE POUR LES JEUNES DE TOUS ÂGES Iti 7ZU COMMANDITAIRE DE SAISON BANQUE LAURENDENIC caissede laculture Québec ï Montréal b LE DEVOIR LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 3 RENTREE CULTURELLE THEATRE De Brecht à Tremblay MARIE LABRECQUE Des créations de Michel Tremblay, Carole Fréchette, Alexis Martin; de grandes oeuvres du répertoire revisitées par Haentjens, Marleau, Moua-wad: sur papier, la saison hivernale s\u2019annonce particulièrement forte.L\u2019un des morceaux attendus de ce début d\u2019année est sans conteste L\u2019opéra de quat\u2019sous, que le traducteur Jean Marc Dalpé a transporté dans le Montréal de 1939.Brigitte Haentjens dirigera une grosse distribution étincelante (Sébastien Ricard, Marc Béland, Céline Bonnier, Kathleen Fortin, Maxim Gaudette) à l\u2019Usine C.Coïncidence, c\u2019est aussi le 24 janvier que débute un autre Brecht, la reprise du décapant La noce orchestré par Gregory Hlady, sur la scène du Prospero.Restons dans les classiques.Huit ans après son inventif L\u2019hôtel du libre-échange, Normand Choui-nard s\u2019attaque à un autre Feydeau, le populaire Le dindon, avec notamment son complice Rémy Girard.Dès la semaine prochaine.Toujours au Théâtre du Nouveau Monde: deuxième rencontre attendue entre Shakespeare et Denis Marleau, qui se mesure à l\u2019immense L\u2019histoire du roi Lear, traduit par Normand Chauret-te et défendu par Gilles Renaud, à la mi-mars.Par ailleurs, le trentenaire Théâtre UBU redonne aussi sa géniale «fantasmagorie» Les aveugles, au Musée d\u2019art contemporain, à la hn février.En mai, on verra enfin au TNM le show par lequel le scandale a déferlé: Le cycle des femmes, grande fresque où Waj-di Mouawad monte trois pièces de Sophocle.Sans Bertrand Cantat, mais avec Sylvie Drapeau, entre autres.On suppose que le spectacle aura évolué depuis sa première, accueillie avec réserves, au Festival d\u2019Avignon.Créations 11 y a abondance de nouveaux textes, mélange d\u2019auteurs répu- En mai, on verra enfin au TNM le show par lequel le scandale a déferlé: le cycle des femmes, grande fresque où Wajdi Mouawad monte trois pièces de Sophocle tés et de jeunes voix.Dans L\u2019oratorio de Noël, Michel Tremblay se penche sur l\u2019état d\u2019un homme (Raymond Bouchard) dont la mémoire vacille.Serge Denoncourt met au monde la pièce chez Duceppe.Aussi en février, mais à l\u2019Espace libre, Alexis Martin s\u2019intéresse à L\u2019invention du chauffage central en Nouvelle-France.Ou notre rapport au froid comme angle d\u2019approche de ce premier volet d\u2019une prometteuse trilogie sur l\u2019histoire du Québec concoctée par le Nouveau Théâtre expérimental.En avril, le Théâtre d\u2019Aujour-d\u2019hui crée Je pense à Yu, de Carole Fréchette.Un texte intimiste, où une femme (Marie Brassard) est bouleversée par la tragédie d\u2019un résistant de la place Tie-nanmen.Parlant de dissidents, le PàP présente en mars la nouvelle création, «politique et poétique», de l\u2019auteur de L\u2019affiche, Philippe Ducros, sous la direction de Patrice Dubois.Aussi à l\u2019Espace GO, dès le 24 avril.Une vie pour deux, signée Evelyne de la Chenelière, dépeint un étrange ménage à trois entre un couple et une femme morte dont l\u2019histoire l\u2019obsède.Alice Ron-fard met en scène cette pièce inspirée d\u2019un roman de sa mère, Marie Cardinal.Sébastien Harrison, lui, a plutôt puisé dans les immortelles Lettres à un jeune poète pour convaincre le public ado du Théâtre Denise-Pelletier de l\u2019importance de la littérature.Dès la semaine prochaine, on pourra voir Musique pour Rainer Maria Rilke, avec en vedette Macha Limonchik et Albert Miliaire dans le rôle-titre.Les inconditionnels de Christian Lapointe n\u2019auront que quelques jours (du 17 au 21 janvier) pour assister à son «installation multidisciplinaire».Sepsis.Toujours à La Chapelle, à la mi-mars, les cinéphiles seront appâtés par le sujet de la création de David-Alexandre Després, montée par Olivier Morin: La mort de Kubrick.Autre programme intrigant: Leçon d\u2019hygiène, bestialités et mets M RICHARD MAX TREMBLAY Les aveugles de Maeterlinck, la «fantasmagorie» de Denis Marleau revient au Musée d\u2019art contemporain.canadiens, où Michel Monty et Brigitte Poupart célèbrent les 20 ans de leur compagnie Transthéâtre, du 12 au 21 avril.Le truculent conteur Fabien Cloutier s\u2019offre un doublé.Cranbourne, créé au dernier Zoofest.Puis, le Théâtre du Grand Jour met au monde sa pièce, lauréate du prix Gra-tien-Gélinas, Billy (Les jours de hurlement).Dans la grande salle de la rue Papineau, Les Eternels Pigistes créent la troisième «comédie noire» de Christian Bégin, Après moi, à la mi-mars.Fin avril, la dynamique bande de la Banquette arrière monte Province, second texte de Mathieu Gosselin (La fête sauvage).Puisqu\u2019il est question d\u2019intéressantes petites compagnies, il faudra attendre en mai pour découvrir Playtime!, de Momentum.Joué à l\u2019Espace Libre, ce spectacle interdisciplinaire dirigé par Céline Bonnier est cen- tré, sur l\u2019éros.A la salle Jean-Claude-Germain, deux jeunes auteurs se confrontent par j\u2019humour à de grands thèmes.A la mi-février, Sébastien Dodge met en question La guerre, via le règne de Louis XrV (!).Fin avril, Simon Boudreault campe seul sa «comédie existentielle», D pour Dieu?.Enfin, l\u2019auteure de La cadette, Annie Ranger, crée L\u2019effet du temp,s sur Matèvina en avril, aux Ecuries.Les visiteurs Montréal semble accueillir de plus en plus de compagnies de la Vieille Capitale.Parmi celles-ci, le dynamique Théâtre Fonds de tiroirs, de Frédéric Dubois, qui présente cette fois Inès Pé-rée et Inat Tendu, le 21 février, au Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui.On a dit du bien, en 2009, dé An-nette, un solo d\u2019Anne-Marie VOIR PAGE E 4 : THÉÂTRE JACQUES GRENIER LE DEVOIR Brigitte Haentjens reprendra Uopéra de quafsous de Brecht.THÉÂTRE ESPACE GO 4890, BOUL.SAINT-LAURENT, MONTRÉAL | BILLETTERIE :514845-4890 ESPACEGO.COM Québec R a\" Hydro Québec transat i Partenaire de la campagne d'abonnement GRANDE LICORNE _____________ ORPHELINS UNE PRODUCTION DE LA MANUFACTURE TEXTE DENNIS KELLY TRADUCTION FANNY BRITT MISE EN SCÈNE MAXIME DÉNOMMÉE AVEC STEVE LAPLANTE, ÉTIENNE PILON ET ÉVELYNE ROMPRÉ RNNeTie UNE PRODUCTION DE BIENVENUE AUX DAMES (QUÉBÇC) TEXTE ET INTERPRÉTATION ANNE-MARIE OLIVIER MISE EN SCÈNE KEVIN MCCOY fiPReS MOI UNE PRODUCTION DES ÉTERNELS PIGISTES TEXTE CHRISTIAN BÉGIN MISE EN SCÈNE MARIE CHARLEBOIS AVEC CHRISTIAN BÉGIN, MARIE CHARLEBOIS, PATRICE COQUEREAU, FIER PAQUETTE ET ISABELLE VINCENT PROVINCe UNE PRODUCTION DE LA BANQUETTE ARRIÈRE TEXTE MATHIEU GOSSELIN MISE EN SCÈNE BENOÎT VERMEULEN AVEC AMÉLIE BONENFANT, SOPHIE CADIEUX, SÉBASTIEN DODGE, ROSE-MAÏTÉ ERKOREKA, MATHIEU GOSSELIN, RENAUD LACELLE-BOURDON, ANNE-MARIE LEVASSEUR, LISE MARTIN, ÉRIC PAULHUS ET SIMON ROUSSEAU OUG UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE À QUI MIEUX MIEUX TEXTE TRACY LETTS TRADUCTION ÉMILIE GAUVIN MISE EN SCÈNE DENIS BERNARD AVEC ANTOINE BERTRAND, MARC-FRANÇOIS BLONDIN, ÉMILIE GAUVIN, PHILIPPE LAMBERT ET MARIKA LHOUMEAU ¦\tLC NID UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE QUI VA LÀ TEXTE, INTERPRÉTATION ET MISE EN SCÈNE FÉLIX BEAULIEU-DUCHESNEAU ET SANDRINE CLOUTIER MISE EN SCÈNE ET CONSEIL  L'ÉCRITURE JACQUES LAROCHE MIDSUMMeR (uNc Pièce ei ncuf chansons] une production de la manufacture TEXTE DAVID GREIG ET GORDON MCINTYRE TRADUCTION OLIVIER CHOINIÈRE MISE EN SCÈNE PHILIPPE LAMBERT AVEC ISABELLE BLAIS ET PIERRE-LUC BRILLANT DILLY [lcs jours oc HURLCMCNT] une PRODUCTION DU THÉÂTRE DU GRAND JOUR TEXTE FABIEN CLOUTIER MISE EN SCÈNE SYLVAIN BÉLANGER AVEC LOUISE BOMBARDIER, GUILLAUME CYR ET CATHERINE LAROCHELLE 4559 Papineau, Montréal / theatrelalicorne.com / Billetterie: 514 523.2246 CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL Québec B a Conseil des Arts Canada Council du Canada\tfor the Arts Télé'Québec LE DEVOIR E 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 RENTREE CULTURELLE Montréal semble accueillir de plus en plus de compagnies de la Vieille Capitale.Ci-contre, une scène de Sepsis, de Christian Lapointe.YAN TURCOTTE Les inconditionnels de Christian Lapointe n\u2019auront que quelques jours pour assister à son «installation multidisciplinaire», Sepsis, à La Chapelle.bums '>^^^PmkpÙuêois AVEC MARILYN CASTONGUAY + SÉBASTIEN DODGE + PATRICE DUBOIS + ËVELINE GÊLINAS + BENOÎT CÔTÉ OU GAËL LANE LÉPINE 6 AU 31 MARS 2012 THÉÂTRE DIRECTION ARTISTIQUE CLAUDE POISSANT ET PATRICE DUBOIS PRÉSENTÉ À ESPACE GO 4890, boul.Saint-Laurent, Montréal Du mardi au vendredi à 20h, le samedi à 16h uniquement billetterie 514 845-4890 + www.espacego.com Osnseil des Arts Canada Council du Canada\tfor the Arts LE DEVOIR Théâtre du INJouveau Inonde NORMAND CHOUINARV i*aconte l.fli UNE PRÉSENTATION DINDON à oo 'If .c RÉMY GIRARD + CARL BÉCHARD / ADRIEN BLETTON / NORMAND CARRIÈRE / JEAN-PIERRE CHARTRAND / VIOLETTE CHAUVEAU / GUILLAUME CYR / ALEXANDRE DANEAU / ROGER LA RUE / MARIE-PIER LABRECQUE / VÉRONIQUE LE ELAGUAIS / CATHERINE LE GRESLEY / DANIÈLE PANNETON / SÉBASTIEN RENÉ / LINDA SORGINI / ALAIN ZOUVI ^ A THEATRE SUITE DE LA PAGE E 3 Olivier joué à la même date, mais à La Licorne.Nouvel opus du délicieux Théâtre du Sous-Marin jaune, Kanata, une histoire renversée ne semble toutefois pas avoir séduit la critique comme ses précédents shows.Fin avril, à La Chapelle.Il avait impressionné dans le troublant Jerk, il y a deux ans: le Français Jonathan Capdevielle revient avec une «autohction»: Adishatz/adieu, du 11 au 13 avril, à l\u2019Usine C.Claude Poissant nous fait découvrir deux auteures européennes.L\u2019Allemande Anja Hilling, grâce à Tristesse animal noir, dès la semaine prochaine, à GO.Et la Catalane Lluïsa Cunillé dans Après moi, le déluge.Un duo entre Germain Houde et Marie-France Lambert autour du rapport entre l\u2019Occident et l\u2019Afrique, joué le 21 février, au Quatre\u2019Sous.Après Hamlet, Marc Béland s\u2019attaque aux Bonnes, hn mars.Les sulfureuses héroïnes de Genet seront incarnées par un solide trio: Markita Boies, Louise Turcot et Lise Roy.Aussi sur les planches du Rideau Vert, fin janvjer, Martin Faucher oppose Eric Bernier à la trop rare Kim Yaroshevskaya dans Vigile (ou Le veilleur), comédie noire du prolifique Canadien Morris Panych.Le metteur en scène, qui est décidément partout cette année, révélera aussi l\u2019univers du jeune Français Frédéric Sonn-tag avec Disparu(e) (s), un «ballet métaphysique» campé dans un centre commercial banlieusard.Dès le 20 mars, au Prospero.Signalons quatre autres pièces au théâtre du Groupe La Veillée.Les fans de la grande Joyce Carol Oates pourront découvrir le versant théâtral de son oeuvre grâce à L\u2019éclipse; un duel mère (Andrée Lachapelle) /fille monté le 24 avril.Fin février, L\u2019Opsis poursuit son Cycle italien avec Frères, du primé Francesco Silvestri, cjuo incarné notamment par Emile Proulx-Cloutier.Présentée dès la semaine prochaine.Les débuts de Loretta appartient pour sa part à la fameuse série Motel de passage du,Canadien George F.Walker.Egalement dans la salle intime du Prospero, Miguel Doucet monte à la mi-février Les abeilles, de la réputée Japonai- se Yôko Ogawa.Pascal Contamine adapte lui aussi un ro-mqn: l\u2019irrésistible Gros-Câlin, d\u2019Emile Ajar, qu\u2019il livre en monologue à partir du 21 mars, à Fred-Barry.On avait déjà vu le paranoïaque Bug au cinéma.Denis Bernard dévoilera sa propre vision de la pièce de Tracy Letts à La Licorne, fin mai.Dans la petite salle, après le succès de Yellow Moon, La Manqfacture mise à nouveau sur l\u2019Écossais David Greig, avec Midsummer.Une comédie sur l\u2019amour avec la lumineuse Isabelle Blais, dès le 5 mars.Au sein des petites troupes, on surveillera Le spectateur condamné à mort, montée par Michel-Maxime Legault.Le dramaturge roumain Maté! Visniec (La femme comme champ de bataille) y déploie un concept accrocheur, où un spectateur choisi au hasard est jugé coupable.A la mi-mars, au Studio Jean-Val-court du Conservatoire d\u2019art dramatique.Enhn, à partir du 24 mai, place au déferlement du Festival TransAmériques.Collaboratrice du Devoir DES LE 17 JANVIER / TNM.QC.CA / 514.866.8668 M» 5Ï Vf Ia i IA http://theatrelalicorne.com/lic_pieces/orphelins/ LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 5 RENTREE CULTURELLE THÉÂTRE À QUÉBEC De la Grèce antique aux ruelles de Limoilou Les scènes de Québec accueilleront grands mythes et misères intimes pour amorcer 2012 ALEXANDRE CADIEUX Des héros antiques revenant de la guerre de Troie aux gens ordinaires issus des quartiers populaires comme Limoilou, les figures théâtrales qui peupleront les scènes de Québec cet hiver affrontent vaille que vaille leur destin.Les mythes grecs, sources inépuisables d\u2019inspiration, seront trajtés à différentes sauces.A La Bordée, dès le 28 février, Louise Marleau incarnera Jocaste, mère et épouse d\u2019Œdipe, qui renaît sous la plume de Nancy Huston.Coproduction avec le Théâtre du Nouveau Monde, où la pièce sera jouée plus tard ce printemps, Jocaste reine est mise en scène par Lorraine Pintal.La compagnie La Vierge folle et le jeune auteur-metteur en scène Maxime Robin s\u2019emparent, pour leur part, de deux des enfants du roi Agamemnon et les embarquent dans une bagnole pour une intrigante virée narrative.Pour voir Iphigénie en auto, on se rend à Premier acte à compter du^l février.Enorme succès lors de sa création, la monumentale adaptation théâtrale de L\u2019Odyssée, d\u2019Homère, signée Dominic Champagne et Alexis Martin, reprend vie au Trident dans une nouvelle production que signe l\u2019inventif Martin Genest, un an après l\u2019accueil triomphal réservé à son Opéra de quat\u2019sous sur la même scène.Christian Michaud incarnera le légendaire Ulysse, un rôle qu\u2019avait créé François Papineau en 2000, dès le 17 avril.Pendant ce temps, dans les ruelles.Les cris de fillettes devenant femmes dans les rues du Plateau Mont-Royal de l\u2019après-guerre retentiront dans la salle Octave-Crémazie à partir du 17 janvier.Gill Champagne et son fidèle scénographe Jean Hazel s\u2019emparent de l\u2019adaptation du roman Thérèse et Pierrette à l\u2019école des Saints-Anges, de Michel Tremblay, qu\u2019avait réalisée Serge Denoncourt en 2010; parions que le directeur artistique du Trident saura se montrer moins didactique dans sa mise en ^cène que son prédécesseur.Egérie du quartier Limoilou, Annette reprend vie au Périscope dès mardi prochain.L\u2019héroïne créée et interprétée par Anne-Marie Olivier, apparue pour la première fois en octobre 2009, s\u2019évade dans l\u2019imaginaire en pleine soirée fatidique du 20 mai 1980.Ses souvenirs et ses songes tricotés de couleurs vives se transporteront ensuite à Montréal en février.Les membres du collectif En attendant, transfuges montréalais ceux-là, s\u2019installent à Premier Acte le 31 janvier pour faire revivre leur belle réussite En attendant Gaudreault, précédée de Ta yeule Kathleen.Lauréate de plusieurs prix, cette production émouvante, créée l\u2019année dernière au Théâtre d\u2019Aujour-d\u2019hui, témoigne d\u2019une belle recherche sur la parole et met en scène quelques âmes en peine habitant tant bien que mal leur corps et leurs logements dans Hochelaga-Maisonneuve.Portraits de femmes De l\u2019autre côté de l\u2019avenue de i Sylvie Drapeau dans La liste de Jennifer Tremblay, qui revient au Périscope VALERIE REMISE Salaberry, on pourra voir en février une autre superbe production, d\u2019abord présentée au Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui.La tournée de La liste, oeuvre de la dramaturge Jennifer Tremblay, s\u2019arrête au Périscope pour deux semaines; il ne faut pas manquer ce solo où Sylvie Drapeau, merveilleusement dirigée par Marie-Thérèse Fortin, incarne une femme au foyer brisée par la solitude et la culpabilité.VOIR PAGE E 6: EEMMES rfpREMimfEMMNE SIBYLLINES^\u201e\u201e\u201e,\u201e, A COMPTER DU 24 JANVIER 2012 A L\u2019USINE C BILLETTERIE :: 514 521.4493 UNE CRÉATION DE PRODUCTIONS SIBYLLINES WWW.5IBYLLINES.COM l\u2019o. stdBitofftof THÉÂTRE\tBILLEHERIE 514.526,6582 nn^CDED^ réseau admission 1855.790.1245 tr K.\tr E K.w vwvw.itieatreprospero.com LEDEVDIR LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 7 19-20 janvier à 19h30\tnjJJ FFTTFi TT\t16 janvier à 20h Ph^jposstifie»\t1\tK h\tCUfUss\tU Vol.2 : Le narrateur danse\t5^2! 4191\t1 1 1\t1 1 1\t1\tII , 1 J\tRequiem pour un trompettiste\t4\t4-, q-.www.espacQlibre.qc.ca\tU JJ X U XlJ JJ\twww.espacelibre.qc.ca TELEVISION La carrière fulgurante et très destructrice d\u2019Adolf Hitler Télé-Québec diffuse de nouveaux documentaires des créateurs de la\tApocalypse Voici encore quatre heures de films colorisés sur la montée et les conséquences désastreuses du nazisme.Faut-il y voir du tape-à-l\u2019œil, de l\u2019histoire-spectacle, du formatage du passé ou, au contraire, une autre manière de développer un point de vue renouvelé sur un temps déjà surexaminé?STEPHANE BAILLARGEON Le jeune Adolf Hitler a servi la messe au monastère de Lambach en Haute-Autriche, à la fin du XIX® siècle.C\u2019est probablement là qu\u2019il a vu pour la première fois des croix gammées, gravées dans la pierre.Le documentaire Apocalypse, Hitler en montre des images tout en osant poser la troublante question des origines du futur Führer.Au fond, comme son propre père n\u2019avait pas de géniteur connu, Adolf Hitler lui-même ne respectait pas une des règles fondamentales de ses obsessions raciales.Les lois de Nuremberg obligeaient tous les citoyens du Reich à prouver leur «pureté aryenne» en remontant jusqu\u2019aux quatre grands-parents de leur généalogie.C\u2019est avec ce genre de détails signifiants que l\u2019impressionnante biographie filmée de deux heures satisfait les connaisseurs sans perdre les néophytes de la vie et de l\u2019œuvre enténébrées d\u2019une des figures les plus marquantes du XX® siècle.Le travail captivant arrive de l\u2019équipe qui a déjà donné la très célébrée Apocalypse, la Deuxième Guerre mondiale, une production de six heures diffusée ici par TV5 en 2009.La nouvelle proposition diffusée par Télé-Québec remonte aux sources du régime qui a finalement conduit à une seconde autodestruction de l\u2019Europe.La recette éprouvée lie encore des textes forts, une narration mélodramatique de Matthieu Kassovitz, une musique hjqier tragique et omniprésente de Kenji Kawaï, une réalisation du tandem Isabelle Clarke et Daniel Costelle et surtout, surtout, des images d\u2019archives judicieusement sélectionnées puis colorisées et sonorisées.Franchement, ces films justifient à eux seuls le visionnement.La production a employé une douzaine de «recher-chistes» internationaux qui ont exploré les archives en France, en Allemagne, en République tchèque, en Italie et dans les pays anglo-saxons.Environ le tiers des images du documentaire seraient inédites.On découvre par exemple des pellicules personnelles d\u2019Eva Braun, l\u2019übermaîtresse qui mourra en Mme Hitler.Irregardable ?Le XX® siècle est né avec l\u2019image-mouvement.Les totalitarismes n\u2019auraient pas été possibles sans la propagande de masse.H existe Environ\tdonc une infinité de films sur ce temps le tiers des\tsombre, dont une imaîipsi du\tlarge majo- documentaire\tC^tte technique a ses propres immenses seraient\tqualités esthétiques .\tencore tout à fait ex- medltes\tploitables aujourd\u2019hui, comme le démontre le film The Artist.Le respect du noir et blanc des actualités a aussi ses défenseurs fermes et implacables.Au moment où commençait la diffusion de la première mouture èîApocalypse, le philosophe et historien de l\u2019art Georges Didi-Huberman qualifiait la série &\u2019«irregar-dable» àam Libération.«Elle n\u2019a restauré ces images que pour leur rendre une fausse unité, un faux présent de reportage et de mondiovision, écrivait-il.Elle a pensé que nous étions trop stupides pour accepter de voir des bribes blêmes, des lacunes, des bouts de pellicule rayés à mort.Elle s\u2019est tout approprié et ne nous a rien restitué.Elle a voulu nous en mettre plein les yeux et, pour rendre les images bluffantes, elle les a surexposées.» Le point de vue se défend.Comme il s\u2019en trouve pour parler d\u2019une musique tonitruante, d\u2019une voix hors champ ininterrompue et d\u2019un montage trop saccadé privilégiant les changements de plan très rapide.L\u2019absence d\u2019idenfificafion constante et claire des sources (s\u2019agit-il LA RÉVOLUTION DU BON SENS Texte et direction artistique duprojet Qaude Guilmain.Mise en scène Louise Naubert.Distribution Marcelo ârroyo, Vincent Leclerc, Bernard Meney, Pier Paquette, Victor Trelles Turgeon.Marie TurgejJ^,.)Uooq\t^ ^ JEUDI 12 JANVIERÀ19H Suivi d'une discussion animée par Philippe Ducros VENDREDI 13 JANVIERÀ 18H30 Suivi d'une table ronde animée par Paul Lefebvre WêÊ' '\tQuêbecSS 1*1 canadien LE DEVOIR \u201e - .CARIE PREMIÈRES \u2022\u2022 5 AVEC L'AIDE DU SECRÉTARIAT AUX AFFAIRES INTBRGOUVBRNEMENTALES BT LA CAISSE DE LA CULTURE 1945 rue Fullum Billetterie 514 5214191 www.espacelibre.qc.ca SOURCE TELE-QUEBEC Apocalypse, Hitler, diffusée par Télé-Québec, remonte aux sources du régime nazi, qui a finalement conduit à une seconde autodestruction de l\u2019Europe.d\u2019images nazies ou de films privés?) a aussi été critiquée.Populaire ?Très bien.On comprend.Seulemenf il faut aussi prendre ce travail pour ce qu\u2019il esf sans plus, en évitant les hyperboles commerciales de la production.11 est aussi possible de regarder ces heures documentaires comme une simple introduction grand public à certains événements clés liés à la Deuxième Guerre mondiale.Le survol explore par exemple le contexte de crise économique et de tensions politiques qui a placé l\u2019Allemagne au bord du gouffre après la Première Guerre mondiale.La sjmthèse expose aussi très bien les fabuleux talents d\u2019orateur d\u2019Hitler et de propagandiste des nazis.Dans une séquence peu connue, on voit par exemple le Führer s\u2019adressant aux ou- vriers de la firme Siemens, au milieu des années 30.Le discours est conservé dans la langue originale et Hitler roule les «r» et abuse d\u2019un ton nasillard très tyrolien.On apprend également que le couturier Hugo Boss se vantait dans ses publicités d\u2019avoir dessiné les costumes de la SA des SS et des Jeunesses hitlériennes.Surtout, les images des grands rassemblements chorégraphiés comme des opéras wagnériens jettent encore plus l\u2019effroi en couleurs.Dans le cas des archives d\u2019actualité, la colorisation n\u2019a franchement rien du vandalisme culturel.D\u2019ailleurs, les extraits des œuvres de Leni Riefens-tahl, la très talentueuse cinéaste officielle du régime, ne sont pas retouchés.Le procédé de mise en couleurs amplifie par contre la résonance des sujets documentaires et donne de l\u2019am- J Moi, dans les ruines rouges du siècle texte et mise en scène Olivier Kemeid idée originale Sasha Samar et Olivier Kemeid du 10 janvier au 4 février 2012 une création de Trois Tristes Tigres en résidence au Centre du Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui direction artistique Marie-Thérèse Fortin avec Sasha Samar Annick Bergeron Sophie Cadieux a Geoffrey Gaquère Robert Laionde collaborateurs Philippe Brault 1 Stéphanie Capistran-Lalonde Estelle Clareton U Romain Fabre ; Martin Labrecqué Catherine La Freni^re Jean-Philippe Charbonneau informations et réservations 3900, rue Saint-Denis, Montréal ÛC H2W 2M2 514-282-3900 theatredaujourdhui.qc.ca/ruinesrouges __________partenaires de saison_________ LEDEVDIR DliO\tGtoi^ flnnnder Qp^eCaa pleur à leur signification.En tout cas, les images colorisées touchent bien davantage et permettent de toucher un public plus large.Cet effet de rapprochement (par opposition à celui de la distanciation, le verfremdungseffekt cher à Bertolt Brecht) devient encore plus évident dans Apocalypse, l\u2019Occupation intime, une autre production de deux heures qui sera présentée à la suite &\u2019Apocalypse, Hitler, fin janvier et début février.La mosaïque des tranches de vie, souvent filmées par les simples citoyens mais aussi par les soldats allemands, permet alors de resserrer la perspective au plus près, loin des actualités officielles et des films de propagan- de, jusque dans l\u2019intime, le journalier, la banalité de l\u2019assujetfis-sementi pourrait-on dire.En passant, six millions de Français ont regardé la nouvelle série diffusée sur France 2 en novembre.La RTBF a classé la production parmi ses dix meilleures de la télévision en 2011.Il semble donc bien injuste de simplement crier au «formatage historique».Surtout ce modèle n\u2019est pas le seul à suivre.D\u2019autres pourront bien utiliser les bonnes vieilles bandes historiques pour produire des documentaires plus personnels ou profonds sur le même sujet, comme cela se fait depuis des décennies.Un exemple: The Architecture of Doom du Suédois Peter Cohen, maintenant disponible en DVD, un formidable et brillantissime essai filmé sorti en 1989, portant sur la vision artistique et biologique de la vie défendue par le nihilisme destructeur d\u2019Adolf Hitler.Le duo Clark-Costelle aussi pomsuit ses propres relectures de ce temps dément.Il prépare maintenant une nouvelle série sur la Première Guerre mondiale.La production devrait arriver sur les écrans plats en 2014, pour le centième anniversaire de la boucherie inaugurale, là où un jeune caporal autrichien reçut la croix de fer, apprit la camaraderie et le mépris de la vie humaine.Le Devoir APOCALYPSE, HITLER (deux parhes) Les dimanches 15 et 22 janvier, à20h, àTQ APOCALYPSE, L\u2019OCCUPATION INTIME (deux parhes) Les dimanches 29 janvier et 5 février, à 20h, àTQ FESTIVAL INTERNATIONAL DE THÉÂTRE DE MARIONNETTES POUR ADULTES ET ENFANTS EDTON JOURS lIECASTEIIERs 8-11 mars 2012 festivai.casteliers.ca THEATRE OUTREMONT 51lI.M5.9944 RESEAU ADMISSION 514.790.1245 Outremont \u201e Montréal® Heritage canadien Québec \\ jÜE Devoir Montréal^ CDNSEILDESART»\t, DEMOMinÊaL ^1^ .THEATRE OUTREMDNT E 8 LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 RENTREE CULTURELLE DANSE Douceurs hivernales et autres curiosités FRÉDÉRIQUE DOYON La saison de danse 2012, comme l\u2019hiver, s\u2019annonce en douceur.Moins de «provocs» qu\u2019à l\u2019automne, s\u2019amuse à pronostiquer ma collègue Catherine Lalonde.Mais quelques in-contournahles, une poignée d\u2019illustres inconnus et des figures attendues, au talent naissant ou afhrmé, nous tiendront sûrement en haleine jusqu\u2019au printemps.Voici donc quelques morceaux choisis.Les incontournables : deux fois plutôt qu\u2019une Dans la catégorie des grosses pointures internationales, les compagnies Kahg et Akram Khan se disputent le titre d\u2019in-contournahle en 2012.La première fait la fête au hip-hop, au capoeira et à la samha deux fois plutôt qu\u2019une avec Corre-ria etAgwa.Cette dernière pièce est née de la rencontre entre le chorégraphe lyonnais Mouarad Merzouki et de jeunes danseurs des tavelas hrésiliennes.Merzouki est réputé pour son invention gestuelle et son engagement à renverser les stéréotypes des cultures de hanlieue et des danses urhaines.Du 12 au 14 a-vril, au Théâtre Maisonneuve.On n\u2019aura pas le bonheur de voir le travail soliste du second, récemment hlessé au talon d\u2019Achille.Mais le génie du chorégraphe Akram Khan, qui mêle gestuelle contemporaine au kathak indien de ses racines, s\u2019annonce décuplé par ses huit danseurs dans Vertical Road.«Périple de la gravité à la grâ- ce», selon le chorégraphe, la pièce est inspirée de l\u2019œuvre du poète persan Rumi.Sur la musique envoûtante du compositeur londonien de l\u2019heure, Nitin Sawhney.Du 25 au 28 janvier, au Théâtre Maisonneuve.Montréal compte aussi ses must.Peut-être la moins connue des plus «vieilles» compagnies de danse contemporaine d\u2019ici, Montréal Danse fête ses 25 ans avec deux signatures audacieuses plutôt qu\u2019une.Trois peaux, de Jean-Sébastien Lour-dais, plonge dans les pulsions et répulsions des danseurs-performeurs.Husk, de Georges Stamos, brouille la frontière des genres, naviguant entre l\u2019artih-ciel et l\u2019authentique.Née en 1986 de l\u2019ébullition de la danse montréalaise, la compagnie sans chorégraphe fixe s\u2019est faite plus discrète ces dernières années, adoptant un volet de recherche plus afhrmé.Est-ce le signe que la danse montréalaise se cherche?Allez donc voir, les V\\ 2, 3 et les 8, 9,10 février, à l\u2019Agora de la danse.Ses chorégraphies déploient l\u2019énergie débridée du concert doublé d\u2019un théâtre déclamé, spontané.De la danse «slam-mée», en quelque sorte.Physique, verbale et un brin virile.Après Gravel Works et Tout se pète la gueule, chérie, voici le Cabaret Gravel cabaret.Frédé-rick Gravel y convie comme toujours une poignée de collaborateurs aux allégeances diverses, dont Philippe B., Francis Ducharme, Catherine Gau-det, Jérémie Niel et Anne Thé-riault.Du 1\" au 4 mai, au Théâtre La Chapelle.m \u2018\u2018ff* 1 r YCAM Holistic Strata d\u2019Hiroaki Umeda, que Von pourra voir à PUsine C en avril Des (quasi) inconnus à zieuter De presque inconnus, ils pourraient se hisser au rang des moments marquants de la saison.A surveiller, donc.LA ROTONDE SAISON 2011.2012 15 ANS DE DANSE JULIE ARTACHO Martin Messier et Caroline Laurin-Beaucage dans Soak, présenté au Monument-National ^ntre chorégraphique 'contemporain de Québec DANSE ^CONTEMPORAINE : '^SÜRPRISE ET ENVOUTEMENT Février - EM 2 / LA OTRA GRILLA - Myriam Allard, Hedi Graja / Montréal Ht HORA / BATSHEVA DANCE COMPANY - Ohad Naharin / ISRAEL Mars - THE YOU SHOW / KIDD PIVOT FRANKFURT RM Crystal PIte / Vancouver /// MA SŒUR ALICE / CODE UNIVERSEL - Daniel Bélanger / Québec Avril - GANAS DE VIVIR (ENVIE DE VIVRE) / LES SŒURS SCHMUTT - Élodie Lombardo / Montréal Mal - LÀ-BAS, LE LOINTAIN / FACTORI [E] LAND -Alan Lake / Québec Cette programmation est sujette à changement sans préavis lilllâfflil INFORMATION ETABONNEMENTS LAROTONDE.QC.CA 418 649-5013 418 643-8131 1-877-643-8131 Conseil des arts et des lettres VILLE DE Patrimoine Canadian canadien Heritage \\ SOAK Martin Messier + Carotine Laurin-Beaucage 26 1 29 janvier JE Dominique Porte 2 5 février Tangente.qc.ca et plus encore! STRAIGHT RIGHT OU L ART DÉTRE NULLE PART ALLEURS ÈVE GARNIER ET VICTORIA MAY TRACES-INTERPRÈTES direction artistique et interprétation Ève Garnier et Victoria May chorégraphes Louise Bédard, Martin Bélanger, Anders Christiansen et Dominique Porte % ESPACE GO 16 AU 18 ET 22 AU 25 FEVRIER 2012 ;; 20 H ESPACE GO BILLEUERIE 514.845.4890 Petites Pièces de Poche : GRANDEUR NATURE SÉVERINE LOMBARDO :: TRACES-CHORÉGRAPHES chorégraphe Séverine Lombardo interprètes Frédéric Gagnon, Claudine Hébert, Jean-François Légaré et Élodie Lombarde 7 AU 10 ET 14 AU 17 MARS 2012 :: 20 H USINE 0 USINE CBILLEHERIE 514.521.4493 HIPPO-DÔME direction et Simon MANON OLIGNY ;; TRACES-CHORÉGRAPHES direction artistique et chorégraphie Manon Oligny en collaboration avec Yanick Macdonald et Simon Laroche interprètes Karina Iraola et Anne Le Beau 25 AU 28 AVRIL 2012;; 20 H SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES [SAT] BILLETTERIE 514.844.2172 CIRQUE DU SOLEIL Québec.LE DEVOIR « Ghislaine Doté, qui a jusqu\u2019ici fréquenté les petites salles du MAI (Montréal arts interculturels) et de Tangente, passe à l\u2019Agora de la danse, qui renouvelle depuis quelques années son «écurie» d\u2019artistes.La chorégraphe, originaire de l\u2019Afrique centrale, présente Merry Age, une pièce en forme de comédie musicale contemporaine pour six interprètes, sur l\u2019enchantement et la désillusion du mariage.Du 15 au 18 février, à l\u2019Agora de la danse.Le Théâtre La Chapelle a un parti pris pour les pièces inclassables, aux images fortes.Lntre danse théâtralisée et théâtre de mouvement.Love, Death and the Devil, de la Ben J.Riepe Kompanie, ne fait pas exception.Les extraits vidéo de l\u2019œuvre annoncent un curieux bestiaire contemporain baigné dans une atmosphère baroque, mi-inquiétante, mi-délirante.Le jeune artiste allemand vient de recevoir le prix des arts de la scène de la ville de Düsseldorf.Du 6 au 10 mars, au Théâtre La Chapelle.Vu à Montréal en 2003, le jeune artiste de l\u2019avant-garde japonaise Hiroaki Umeda sera du festival Temps d\u2019image.Tout jeune à l\u2019époque, l\u2019émule de Sa-buro Teshigawara avait déjà un parti pris pour la technodanse, oû son, lumière et mouvement évoluent en totale fusion.Son corps-flux se retrouvera plongé dans une nuit de pixels, dans Holistic Strata.Du 19 au 21 avril, à l\u2019Usine C.Les (in)espérés et les (in)attendus Ils arrivent, pleins de promesses esthétiques, et on les attend, plein d\u2019espoir.Dans la série Corps sonore, de Tangente, on pourra voir ou revoir Derrière le rideau (extrait seulement) , du duo Martin Messier et Anne Thériault, qui a ravi au dernier FTA.En plat de résistance de la soirée, Messier croise ses compositions sonores et lumineuses avec le travail de la chorégraphe Caroline Laurin-Beaucage dans Soak.Du 26 au 29 janvier, au Monument-National (Studio Hydro-Québec).Ses récits dansés font toujours mouche (ou presque).Son petit génie fait main est né de la simplicité, d\u2019une candeur féconde.La soliste Sarah Chase revient déclamer sa danse, pour la première fois en mode trio.1001/Train/Flower/Night fait écho aux biographies du compositeur russe Nikolai Rimski-Korsakov et de l\u2019écrivain anglais John Bunyan.Du 2 au 5 mai, à l\u2019Agora de la danse.Le travail des sœurs Schmutt est vif d\u2019esprit et de corps.Witty, dit-on en anglais.Pour la 30\" saison de Danse-Cité, elles concoctent Petite pièces de poche: grandeur nature, deuxième volet d\u2019un diptyque oû le spectateur évolue, guidé par les corps et la lumière, dans un dédale de capsules chorégraphiques.Du 7 au 17 mars, à l\u2019Usine C.Bonne saison! Le Devoir URSULA KAUFMANN Love, Death and Evil, de la Ben J.Riepe Kompanie, sera présenté à La Chapelle. LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 9 RENTREE CULTURELLE MUSIQUE CLASSIQUE Le printemps des grands classiques CHRISTOPHE HUSS La seconde partie de notre saison classique proposera aux mélomanes de la métropole d\u2019explorer davantage leurs nouvelles salles, la Maison symphonique et la salle Bourgie, à î\u2019aide de propositions musicales rassurantes.Pour donner aux spectateurs l\u2019envie d\u2019explorer la dimension sonore de la nouvelle salle de concert, Kent Nagano a choisi une recette simple et efficace: donner à y entendre de grands succès du répertoire classique.Le directeur musical de l\u2019OSM dirigera ainsi le Requiem de Mozart en février, la Symphonie fantastique de Berlioz en mars, la Symphonie du Nouveau Monde en mai et Daphnis et Chloé en fin de saison.La recette semble fonctionner, puisque tous ces rendez-vous afhchent complet et que le concert du Requiem de Mozart a même dû être triplé.Visites intéressantes Il serait pourtant erroné de limiter les temps forts de ce semestre musical de l\u2019OSM aux apparitions du directeur musical.Trois chefs invités, au moins, retiennent l\u2019attention.Tout d\u2019abord, James Conlon, impressionnant la saison dernière dans la 5\u201c Symphonie de Chostakovit-ch, dirigera la 7\u2018 Symphonie de Dvorak les L\" et 2 février.Là aussi, la salle est déjà comble, car Alain Lefèvre jouera le Concerto pour piano de Schumann en première partie.Les 4 et 5 avril, l\u2019OSM sera dirigé par Stéphane Denève.Pour son second concert à Montréal, le chef français accompagnera Hilary Hahn dans le R\u201d Concerto de Prokohev et dirigera La Mer de Debussy.Enfin, le 22 avril, le vétéran Franz Paul Decker fera résonner la Symphonie alpestre de Strauss JACQUES NADEAU LE DEVOIR Kent Nagano dans la nouvelle salle de l\u2019OSM à la Maison symphonique, après la prestation de James Ehnes dans le Concerto pour violon n° 2 de Mendelssohn.On ne peut évidemment pas omettre d\u2019évoquer le nouveau rôle de l\u2019OSM, celui d\u2019organisateur de récitals.L\u2019orchestre accueillera en solo Evgueny Kissi-ne le 26 avril et Lang Lang le 15 mai.Ce dernier jouera la Sonate D.960 de Schubert et les Études op.25 de Chopin.Parmi les autres récitals de solistes et de quatuors, on citera le Quatuor Hagen chez Pro Musica le 27 février, ainsi que les Quatuors Pacihca (4 mars) et Artemis (6 mai) au Ladies\u2019 Morning Musical Club.Ce dernier accueillera également l\u2019altiste Antoine Tamestit (un artiste à connaître!), Marc-André Hamelin et le violoncelliste Alban Gerhardt.Orchestres et opéras A l\u2019Qrchestre métropolitain.Yannick Nézet-Séguin dirigera la Symphonie lyrique de Zem-linsky le 18 mars.Qn espère que le public soutiendra massivement cet heureux et rare choix.Le 12 avril, on écoutera au Métropolitain le jeune prodi- Deux fois dix concerts à ne pas manqner À Québec 5 février.Diana Damrau et Xavier de Maistre (Club musical).17 février.Les Violons du Roy accueillent YoavTalmi (Violons du Roy).21 février.Maxim Vengerov dirige le vainqueur du Concours Wieniawski (QSQ).20 mars.Récital Murray Per-ahia (Club musical).20 et 21 mars.La Passion selon saintJean (Violons du Roy) 29 avrii.Récital Evgueny Kis-sine (Club musical).12,15,17 et 19 et 21 mai.Falstaff de Verdi (Qpéra de Québec).23 et 24 mai.Marc-André Hamelin joue XeR\" Concerto de Brahms (QSQ).30\tet 31 mai.Carmina bura-na, par Jacques Lacombe (QSQ).31\tmai et 1er juin.Bernard Labadie: Symphonies n° 39, 40 et 41, de Mozart (Violons du Roy) À Montréai 1\" et 2 février.James Conlon et Alain Lefèvre à l\u2019QSM.11 février.Le crépuscule des dieux, de Wagner, vu par Robert Lepage, en direct du Met au cinéma ge montréalais Stéphane Té-trault jouer le Concerto pour violoncelle de Dvorak: un vrai test! Enhn, en temps fort et point h-nal de la saison.Yannick Nézet-Séguin donnera une intégrale des Symphonies de Brahms les 9 et 10 juin, toujours à la Maison symphonique.Cette même salle sera investie pour la première fois par I Musici et Jean Marie Zeitouni, le 6 avril, pour Le Messie de Haendel.Zeitouni, qui a assisté en spectateur au récent Messie des Violons du Roy, sait que la barre est haute.L\u2019Qrchestre de chambre McGill et Boris Brott se produiront deux fois à la Maison symphonique: le 13 février avec le 5* Concerto et la 2* Symphonie de Beethoven (soliste: Alina Is-railian) et le 16 avril avec un programme offrant Mercure, Schumann, Schubert.De leur côté, les Violons du Roy y seront également à deux reprises, mais avec des afhches plus huppées: la Passion selon saint Jean de Bach, le 2(1 mars, avec lan Bostridge en Evangéliste, et les trois dernières symphonies de Mozart, le 2 juin.Bernard Labadie dirigera ces 23 mars.La Passion selon saint Jean, des Violons du Roy 4 et 5 avril.Stéphane Denève etHilaryHahnàl\u2019QSM.6 avril.Les souffrances du Christ, de Graupner, par Les Idées heureuses 26 avril.Récital Evgueny Kissine.3, 5 et 6 mai.Kent Nagano et Nelson Freire à l\u2019QSM 15 mai.Récital Lang Lang.2 juin.Bernard Labadie: Symphonies n° 39, 40 et 41, de Mozart 9 et 10 juin.Brahms, par Yannick Nézet-Séguin et le Métropolitain.deux événements.Juste après, les 5 et 6 juin, se déroulera à la Maison symphonique la finale du Concours musical international de Montréal, consacré au chant.Si le plateau des candidats égale le prestige du jury (Renata Scotto, Thomas Allen, Edith Wiens, le chef Kwamé Ryan, la directrice du Département de chant de la JuiUiard School de New York, le directeur de l\u2019Qpéra de Vienne et Jean-Pierre Brossmann, mentor des débuts de la carrière de Kent Nagano), nous al-loqs être servis! A l\u2019Qpéra de Montréal, on mise sur Le Trouvère, dès samedi prochain, et Faust, en mai; deux opéras difficiles à distribuer.L\u2019Opéra de Québec a concocté pour le mois de mai un Falstaff Ae Verdi avec une distribution québécoise.Le spectacle de l\u2019Atelier de l\u2019Opéra de Montréal sera consacré à Rossini, celui d\u2019Opéra McGill au Don Giovanni de Mozart et au Couronnement de Poppée de Monteverdi et celui de l\u2019Université de Montréal à Pelléas et Mélisande de Debussy.Bien sûr, les yeux des amateurs d\u2019opéra seront aussi tournés vers New York pour Le crépuscule des dieux, dernier volet du Ring de Wagner vu par Robert Lepage.Première le 27 janvier, diffusion en direct dans les cinémas le 11 février.Enhn, à la Société d\u2019art vocal, on ne manquera pas la venue d\u2019Anna Caterina Antonacci, le 5 avril, pour un récital vocal consaçré au répertoire de la Belle Epoque.Anciens et modernes Le Vendredi saint, 6 avril.Les Idées heureuses, après avoir redécouvert Les sept paroles du Christ en croix, nous révéleront un autre cycle de la Passion de Graupner; des cantates publiées sous le titre de «Considérations sur les principales conditions des grandes souffrances du sacrifice de réconciliation de notre Sauveur».La saison d\u2019Arion nous vaut, elle, la venue, à la salle Bourgie, de deux violonistes baroques de renom: Elizabeth Wallfisch en février et Rachel Podger en mars.La première a programmé une originale soirée «Com-media dell\u2019arte».Clavecin en concert présentera les Concerts royaux de François Couperin en février, alors que Caprice, le 21 janvier, associera les Magnificat de Bach et Part.Dans un répertoire contemporain d\u2019un autre registre, le NEM proposera Le Voyage d\u2019hiver de Schubert revisité par Hans Zender, le 22 février à la salle Bourgie.Son grand concert du printemps, le 2 mai, rendra hommage à Wolfgang Rihm.Deux semaines après.Chants libres proposera une nouvelle création: Alexandra, de Zack Settel.Quant à la SMCQ, elle poursuit son hommage à Ana Sokolovic jusqu\u2019à la fin de la saison.Le Devoir ÇA VA CHAUFFER CET HIVER.< U ü or Z 5: lE DEVOIR « VERTICAL ROAD EST UN VERITABLE FESTIN POUR LES SENS.» {Ballet Magazine, Londres) E ŒUVRE STUPEFIANTE POUR 8 DANSEURS MUSIQUE DE NITIN SAWHNEY EN COPRÉSENTATION « JOSE NAVAS ATTEINT LA PERFECTION (.).» {Westfalische Nachrichten, Münster, 2011) i Y JOSÉ S / COMPAGNIE FLOH PERSONÆ JOSÉ NflVfiS 11 > 28 JANVIER VERTICAL ROAD 25 >26 >27 >28 JANVIER îhéüLre Moisonneuve Linauième Sali laplacedesarts.com 514 842 2112/1 866 842 2112 Odansedanse.net 2 B9D E 10 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 RENTREE CULTURELLE DISQUES ET SPECTACLES Des filles, des filles, des filles.et Leonard Cohen SYLVAIN CORMIER Botus et mouche cousue, comme disait Lao Tseu, histoire de ue pas avaler de mouches tsé-tsé.Pas le droit de vous parler A\u2019Old Ideas, le uouveau Coheu, désolé, j\u2019ai si-gué: à la séauce d\u2019écoute de mercredi deruier à la salle Ste-vie-Wouder de L\u2019Astral, c\u2019était la cousigue; pas uu traître mot, pas même de hous mots jusqu\u2019au 20 jauvier.Alors, que dire saus rieu dire?Ce qu\u2019ou savait déjà: c\u2019est du Coheu par Coheu, sou douzième chez Columbia.Ou a tous euteudu Show Me the Place, le premier extrait, et ou a été émus, c\u2019est euteudu.Ou a la liste des titres; rieu qu\u2019avec ça, ou peut se faire des airs à la Coheu: Going Home, Amen, The Darkness, Crazy to Love You, Come Healing, Lullaby, c\u2019est fou comme ça parle.lufo gratuite et autorisée: la pochette est dessiuée par Coheu de sa maiu de Coheu.Pour le reste, pas le choix, Souy traite ça comme uue sortie de fdm de Spielberg et ou u\u2019y peut rieu: reudez-vous le 20.Ou eu fait moius uu plat, mais ça compte autaut sur ma table: très exactemeut le 24 jauvier (mou auuiversaire, c\u2019est voulu), il y aura eu maga-siu le uouveau Reuée Martel, Une femme libre: j\u2019aimerais aimer ça eucore plus que les autres, si ça se peut.Moult collaboratious, dit-ou: Flyuu, Séguiu, Lavoie.Autre sortie chère à mou cœur, uu Catheri-ue Duraud uous arrivera avaut la foute des ueiges.Tout frais fmi, voilà ce que l\u2019artiste uous eu dit, petit message Face-book perso: «Moins folk, plus ambiant, avec moins de guitares, mais plus de claviers.1 REUTERS Le nouvel album de Leonard Cohen est attendu le 20 janvier; observez bien la pochette: elle est dessinée par Cohen de sa main de Cohen.L\u2019essentiel des arrangements a été fait en groupe.» Le groupe, c\u2019est Cat avec les meilleurs: Joss Tellier aux guitares, Robbie Kuster (Patrick Watsou) à la batterie, Frauçois Lafoutai-ue de Karkwa aux claviers.Drogue saus drogue?Des filles, des filles, eucore des filles, vive les filles! 11 y a égalemeut Marie-Pierre Arthur qui remet ça, Susie Ario-li, Nauette Workman et Aria-ue Moffatt itou (daus la laugue de Raudy Cuuueywor-th, toutes trois), et quelques premiers albums qui me ti- tilleut la sciatique tellemeut je trépigue sur mou pied bot: fi-ualemeut, fmalemeut, Sophie Beaudet, la meilleure iuter-prète des 18 aus du coucours Ma première Place des Arts, sort sou album: quatre aus que ça se fomeute et que ça fermeute.J\u2019ai de trop grosses atteutes, faut que je me calme.11 a fallu moius lougtemps à la formidable trashfolkeuse Lisa LeBlauc, champiouue de Grauby, pour s\u2019extraire uu disque du corps: avec l\u2019aide de Louis-Jeau Cormier, ça u\u2019a pas traîué, parutiou eu mars chez Grosse Boîte.La vie post-Patère rose de Fauuy Bloom commeuce pareille-meut saus tarder: premier solo tout bieutôt.Mais encore?Uu Dumas, le uouveau Mes Aïeux forcémeut évéuemeutiel, uu Ivy réalisé par Philippe Brault, le premier volume du projet de Légendes d\u2019Alexaudre Belliard, le double disque de Karkwa eu spectacle et celui de leur gars des perçus, Julieu Sa-got.Chez les iuteruatiouaux, ou uotera que les deux Beatles FRATERNITE COSMOPOLITE musiques YIDDISH 26 janvier .19 h 30 t Alexandra iC H A N T s Opéra de chambre de Pauline Vaillancourt ÈRES\tMusique: Zack Settel Livret: Yan Muckie PREMIÈRE MONDIALE 15 au 19 mai 2012-20h Usine C 1345, Av.Lalonde, Montréal Conseil des Arts Canada Council du Canada\tfor the Arts aes lettres\t__ Québec S S in=xtensio La Fief HIVER 201 2 KASSIA Chants byzantins du IXe siècle Ensemble VocaMe sous la direction de Michaei Popp Mardi 6 mars 2012 à 20h Salie Bourgie Musée des beaux-arts de Montréai 514.285.2000, option 4 https://biiiet.mbamti.org Entrer en trans(G) ! Événement bénéfice 20e anniversaire Direction artistique Sylvain Bergeron et Claire Gignac Mardi 8 mai 2012 à 18h Château Dufresne 2929, ave.Jeanne-d\u2019Arc, Montréal 514.523.3095 La Nef 514 523-3095 www.la-nef.com Desjardins PARTENAIRE EN TITRE _ CHEF Aïrat Ichmouratov ensemblekleztory EHRU Lang Tung _ soprano Janice Jackson _ piano Patrice Laré A la Maison symphonique orchestremetropolitain.com survivants rempilent coup sur coup, le Paulo avec les chansons qu\u2019il aimait étant marmot (Kisses on the Bottom) et le Rin-go avec un album au titre qui dit ce qu\u2019il dit: Ringo 2012.Outre nos zigotos de Liddy-pool, comme disait feu Lennon, on a dans le collimateur le premier album officiel de Lana Del Rey (gros émoi précoïtal, le clip de la chanson Video Games a rendu fou tout le monde cet automne), mais également le énième de l\u2019increvable Juliette Gréco, laquelle chantera des textes d\u2019écrivains, Amélie No-thomb autant que Philippe Sellers, et se fendra d\u2019un duo avec Melody Gardot, sacrée Jujube.Mentionnons un Lyle Lovett qu\u2019on n\u2019attendait plus, un Raul Malo inespéré (fabuleux chanteur, ex-Mave-ricks), le retour bienvenu des litüe Willies (à savoir: Norah Jones et ses potes), un Esperanza Spalding plus que souhaité et, si vous y tenez absolument, le ravalement de façade de Van Halen.Ah oui, j\u2019oubliais: la campagne Immersion de Pink Floyd va s\u2019achever sur un dernier grand coup, il va falloir choisir entre ça et les REER.Après Dark Side et Wish You Were Here, c\u2019est The Wall qui aura droit à l\u2019édition grand luxe, en sept disques (oui, sept, plus que six et moins que huit).De quoi patienter jusqu\u2019à la supplémentaire de Roger Waters: The Wall Live, au Centre Bell le 26 juillet.C\u2019est bien faif la vie, quand même.Une saison en lumière: les spectacles Faudra-t-il aller aux Stones, ou les Stones viendront-ils à nous?Que sera le E Street Band de Bruce Springsteen sans Clarence Clemons?Une pleine section de cuivres sufh-ra-t-elle à nous donner autant de souffle?Est-ce à Montréal qu\u2019on le saura?Questions sans La campagne Immersion de Pink Floyd va s\u2019achever sur un dernier grand coup, il va falloir choisir entre ça et les REER réponses, pour le moment.Ce qu\u2019on sait est moins intéressant: oui.Van Alain s\u2019en vient, avec David Lee Roth; la belle af faire.Gui, on aura Rammstein, les Black Keys, Lady Antebellum, taratata boum.Et Neil Diamond.Et Johnny Hallyday.Quais! Mon Johnny au Festival d\u2019été de Québec, je me pince au sang.S\u2019il chante Mon fils, les Plaines vont s\u2019effondrer dans le fleuve.Autrement, cet hiver, c\u2019est presque tout au festival Montréal en lumière que ça se passe: on y vivra les premières montréalaises des Catherine Major, Cœur de pirate, Diane Tell, Antoine Gratton, Philippe B.avec le Quatuor Molinari donnant ses Variations fantômes, France D\u2019Amour, Marie-Denise Pelletier, on y recevra des tas de Belges (My Little Çheap Dictaphone, Eté 67, Stromae, le maître Toots Thiele-mans), on renouera avec l\u2019ami Arthur H, on nous proposera un gros machintruccho-se pour célébrer Brel (à lire tout haut dix fois: célébrer Brel, célébrer Bref.), etc.Ça ne veut pas dire qu\u2019il n\u2019y a rien d\u2019autre, mais l\u2019effet souffleuse est indéniable: ça fait place nette.En périphérie, on trouvera tout de même la rentrée d\u2019Ariane Moffatt bu février, celle des Cowboys fringants et d\u2019Isabelle Boulay en mars, de Ginette Reno en avril, l\u2019alléchante livraison des Monumentales alliant Bori, Jérôme Minière et Pierre Flyuu en mai, ainsi que les visites du Jim Cuddy Band, de monsieur funk Charles Bradley et ses Extraordinaires, du vénérable singer-songwriter Gordon Lightfoot, et j\u2019en passe et j\u2019en oublie et j\u2019en omets exprès.Non, il n\u2019y a pas de tournée prévue pour Leonard Cohen.Ce n\u2019est pas parce que je ne peux rien dire que je vous cacherais ça.Le Devoir CONCERTS LMMC 120^ saison 2011-2012 SALLE POLLACK 555, rue Sherbrooke Ouest Le dimanche à 15 h 30 12 fév.ANTOINE TAMESTIT, alto 4 mats PACIFICA QUARTET, cordes avec Roger Tapping, alto 25 mare MARC-ANDRÉ HAMELIN, piano 15 avril ALBAN GERHARDT, violoncelle 6 mai ARTEMIS QUARTEH, cordes Billets; 35 $/ ÉlucfenË^sns); 15 $ JY\tNotHsmbouisable/TQxes kiduses I UMC Tél.: (514) 932-6796 lmmc@qc.aibn.com www.lmmc.ca JACQUES GRENIER LE DEVOIR Susie Arioli présentera son nouvel album anglophone cette année.USE vi RAVEL / DEBUSSY / SCHUMANN LUNDI 6 FÉVRIER 20H BEETHOVEN / HAYDN / MOZART LUNDI 27 FÉVRIER 20H DEBUSSY / LISZT LUNDI 30 AVRIL 20H A LA MAISON SYMPHONIQUE AV)-SS\\ POU R ^0 SI QUE 0£ S QjiébecSS oonaJen Herlkige MtCJ*\tABCSAMBAUIT LEiævOIR Une présentation Hydro Québec GC Québec b STANDARD LIFE Mu^S Renseignements / Abonnements [promusica.qc.ca] ou [514.845.0532] Billets à l'unité disponibles ©laplacedesarts.com 514 842 2112/1 866 842 2112 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 11 RENTREE CULTURELLE MUSIQUES DU MONDE Les grandes et les nouvelles traditions Des festivals, des concours, des hommages.le monde est ici Cesaria Evora YVES BERNARD La Grande Rencontre qui célèbre son vingtième anniversaire, Tilcen JaLi Fakoly qui revient, quelques grands artistes asiatiques qui s\u2019amènent, et les trouvailles seront nombreuses entre les grandes et les nouvelles traditions.Aux Nuits d\u2019Afrique, on prépare la venue de Tiken Jah à L\u2019Olympia le 17 février.Fera-t-il avec Wesli la pièce Colonisation qu\u2019ils ont récemment remaniée ensemble?L\u2019équipe de Touré offre également la série Nuits d\u2019Afrique.aux rythmes d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui, avec Meklit Hadero, le 2 février au Mile End, et cinq concerts gratuits au Çalattou la semaine suivante.A la carte: Biaise la Bamba, Zal Sissokho -I- Fabrice Koffi, Oumar N\u2019Diaye Xoslu-man, Aboulaye Koné & Bolokan, et une nouvelle version de Nuits d\u2019Afrique Soun,d System avec l\u2019E-qujpe de Masala.A cela s\u2019ajoutent le concours des Syli d\u2019or du 21 février au 3 mai, le Festival de musique du Maghreb du 22 au 24 mars et Les Rythmes au féminin chaque jeudi à 21h.D\u2019autres musiques d\u2019ascendance africaine?L\u2019hommage à feu Cesaria Evora à L\u2019Alizé le 28 janvier avec Oumar N\u2019Diaye Xoslu-man, Nico Beki, Joyvibe et Alby de Bara, le concert de Lilison di Kinara à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts le 22 mars et le retour du doux ba-roudeur Yeshe à L\u2019Astral le 10 février.Airs de festival Montréal en lumière n\u2019est pas en reste.Du 16 au 26 février, on propose, entre autres, Bïa avec Sheila Hannigan au violoncelle et Jessica Vigneault au piano, un carnaval du Mardi gras avec le Dixieband, la Nuit brésilienne avec Paulo Ramos et la série Caliente! por favor! qui met en scène Tradicion Flamenca, Salsa Chic, Tango Pasion, Tango Nocturno et une soirée vitaminée avec Co-lectivo, The Hangers et The Thundermonks.Chez Musique Multi-Mont-réal, on a confié la direction artistique à Guilaine Royer et Moïse Yawo Matey.Le festival, dont la programmation sera an- noncée ultérieurement, proposera un voyage entre musiques du monde et jazz.De son côté, La Grande Rencontre a retenu pour sa yingtième édition le thème «A la croisée des chemins».Un programme en deux temps au Cœur des sciences de l\u2019UQAM: une conférence internationale avec des miniconcerts du 8 au 10 mai, en plus dp festival les 11, 12 et 13 mai.A retenir: La Bottine souriante ressemelée, Himmerland du Danemark, le duo Alasdair Fraser et Natalie Haas, le White Top Mountain Band de Virginie, Jidder de Suède et plusieurs autres.Des spectacles à saveur orientale marqueront également la saison.A ne pas manquer pour les amateurs de ces genres: Hossein Alizadeh & Pej-man Hadadi, deux maîtres de musique persane, au Westmount Baptist Church le 27 janvier, ainsi que le sitariste Shujaat Husain Khan dans qn lieu à déterminer le 13 mai.Egalement à découvrir: les chants ladinos de Yasmin Levy à rOutremont le 9 février et la fusion juive contemporaine de Pharaoh\u2019s Daughter à la Congregation Dorshei Emet le 4 février.Au chapitre de la fusion des univers, signalons D\u2019Harmo Monde au MAI le 21 janvier, Jerusalem in My Heart les 2 et 3 mars au même endroit, Nass Lounassa au Dièse Onze le 25 janvier, Cordâme au Gésù le 28 janvier, OktoEcho avec le vi-déaste Jeik Dion à la maison de la culture Plateau-Mont-Royal le 22\tfévrier et les productions de Constantinople: Masnavi-Cali-graphies musicales à la Chapelle historique du Bon-Pasteur les P'^ et 2 février, de même que Rythmes en voltige et Canti di a tierra avec l'ensemble de polyphonies corses Barbara Furtu-na à la salle Pierre-Mercure.Pour compléter un menu déjà bien garni, les derniers et non les moindres: Senaya et son soul créole au Lion d\u2019or le 23\tfévrier, Florence K au Centre Segal le 1\" mars, Romu-lo Larrea à l\u2019Outremont le 17 avril et Wesli au Divan orange le 21 janvier, fort de son nouvel album Liberté dans le noir.Collaborateur du Devoir SOURCE FRODUCl ONS NU TS D AFRIQUE Meklit Hadero SOURCE PRODUCTIONS NUITS D\u2019AFRIQUE Zal Sissokho Tiken Jah Fakoly SOURCE PRODUCTIONS NUITS D\u2019AFRIQUE LES IDEES HEUREUSES 25® sflison O LES IDÉES HEUREUSES -GEACVIÉVE sot';- DIMANCHE 4 MARS \u2022 15 K LE LIVRE DE CLAVECIN DES PRINCESSES VENDREDI SAINT 6 AVRIL \u2022 15 K CONCERT DE LA PASSION \u2022 GRAUPNER DIMANCHE 6 MAI .15 K CIRCLE OF DREAMS Billetterie et irtforinations 514-285-2000, option 4 ou www.ideesheureuses.ca ^\tTONSEILDESABTI li^ SALLESâ Québec UH\t]j^\t1II7III bourgie à venir en 2012 SUIVEZ LA MUSIQUE.vvvrrVii- ryn CONCERT BENEFICE LE VOYAGE D\u2019HIVER.DE SCHUBERT ET ZENDER Nouvel Ensemble Moderne sous la direction de Lorraine Vaillancourt 21\tfévrier SALLE BOURGIE DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 22\tfévrier SALLE BOURGIE DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL À LA RENCONTRE DU NEM 21 avril .ET D\u2019YVES DAOUST\tCHAPELLE HISTORIQUE DU BON PASTEUR LE NEM ET LA RELEVE CONCERT DU PRINTEMPS 25 avril SALLE BOURGIE DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 2 mai SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE www.lenem.ca / 514 343-5636 / info@lenem.ca COncelf cfea art( etdeslettrea\t- Québec dci Conseil des Arts Canada Council du Canada\tfor the Arts Université I de Montréal -ARTE Haas»\t^ MUSÉE DES DEAUX-ARTS MONTRÉAL MONTRÉM.EN LUMIERE MER LE DEVOIR MERCREDI 18 JANVIER \\ 19 h 30 Les Violons du Roy Maurice Steger, flûte à bec Bernard Labadie, chef JEUDI 19 JANVIER \\ 14 h Concerts Espresso Les Violons du Roy Maurice Steger en rappel VENDREDI 30 JANVIER \\ 18 h 30 Tableaux en musique Mathieu Gaudet, piano La fugue de Bach à Feininger JEUDI 2 FÉVRIER \\ 18 h Les 5 à 7 en musique André Rodrigues, guitare brésilienne Choro et bossa-nova À ne pas manquer cet hiver, le festival « Une Fugue au Musée ».L\u2019intégrale du Clavier bien tempéré, les six Concertos Brandebourgeois et VArt de la fugue de J.S.Bach.sallebourgie.ca - 514-285-2000 (option 4) 1339, rue Sherbrooke Ouest MUSEE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL ARTE MUSICA E 12 LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 RENTREE CULTURELLE GALERIES ET CENTRES D\u2019ARTISTES Du trafic.dès maintenant JEROME DELGADO NOS suggestions tirées du vaste menu que composent les programmations des centres d\u2019artistes, galeries privées ou universitaires, maisons de la culture et autres lieux parallèles au cours de cette saison.1.Trafic: l\u2019art conceptuel au Canada, 1965-1980, galerie Leonard-et-Bina-Ellen (Université Concordia), dès aujourd\u2019hui.Une affaire monstre, en deux volets et avec soixante-dix artistes.Le premier volet, consacré à Montréal et Toronto, réunit le travail des Bill Va-zan, Michael Snow et autres General Idea.L\u2019expo roule au pays depuis quelque temps déjà et roulera jusqu\u2019en 2013.Autres expos coast to coast le 2® volet de Trafic, à la même galerie en mars, et, fin mai.Oh Canada, au MASS MoCA (North Adams, Massachusetts), le plus grand survol d\u2019art contemporain canadien à se tenir hors de nos frontières.2- Serge Tousignant.Œuvres conceptuelles, 1969-1975/2010, galerie Graff, en mars.Déjà pré- '?\"¦ y Trois ans après la mort de l\u2019artiste et commissaire indépendant soufflé, au centre Clark.SOURCE CENTRE CLARK Patrice Duhamel, ses amis lui rendent hommage avec l\u2019exposition Le catalogue des vents qui ont sent dans Trcfic, Tousignant aura droit à son solo.L\u2019accent sera mis sur les corpus de ses débuts, tel que Coins d\u2019ateliers, série de 1974, mais inclura aussi des oeuvres récentes.On y retrouvera les fonde- ments de sa pratique, embrassant la photographie, la vidéo, le dessin et l\u2019estampe.Autre rétrospective: Denis Juneau, en février, à la galerie Simon-Blais.SOURCE GALERIE GRAEE Serge Tousignant, Liquide coloré (vert), 2010, impression numérique 3-\tBaliser le territoire, manifestation d\u2019art contemporain autochtone, galerie Art mûr, dès aujourd\u2019hui.Culture autochtone et art contemporain semblent parfois trop distants pour être réunis.Voici probablement le meilleur exemple du contraire.Parmi les vingt-cinq noms retenus, certains sont très connus (Rebecca Belmore et Rita Letendre), d\u2019autres, pas du tout.L\u2019œil de la commissaire, Nadia Mj^e, elle-même al-gonquine, est le premier gage de qualité.Autres expos autochtones: Femmes de l\u2019Arctique, à La Centrale en février, eh en mars, un solo de Nadia Myre, à Art mûr.4-\tCollectionner, réseau Accès culture de la Ville de Montréal, en mars et avril.Neuf expositions, neuf collections, neuf personnalités: les maisons de la culture seront envahies par les œuvres chéries de neuf collectionneurs, de Lrançois Rochon, président de Giverny Capital, à Jean-Michel Ross, critique et commissaire indépendant.Le complexe Arsenal et l\u2019hôtel de ville se joindront à l\u2019événement.Autre expo pour collectionneurs: La foire papier, du 12 au 15 avril, sous un chapiteau au Quartier des spectacles.5- Lyne Lapointe.Œuvres choisies, Pierre-Lrançois Ouellette art contemporain, dès aujourd\u2019hui.Les jeux de perception visuelle et la distorsion des matériaux animent la pratique de Ljme Lapointe depuis les années 1980, époque oû elle formait un duo du tonnerre avec Martha Pleming.Pour ses débuts en galerie privée, elle dévoile une série d\u2019œuvres sur verre, composées d\u2019aiguilles d\u2019acupuncture, qui abordent les thèmes de la métamorphose et de la fragilité humaine.Autres expos portées par le leurre: Icarus, la chute de l\u2019empire, de Mathieu Beauséjour, dès aujourd\u2019hui au centre Obo-ro, et, dès la semaine prochaine, Concessionnaire, de BGL, à la galerie Parisian Laundry.6- Archiféministes!: performer l\u2019archive, cenûe Optica, dès le 21 janvier.Voici le second volet que le centre d\u2019artistes du Belgo consacre à son histoire à travers les pratiques féministes.Passé et présent se confondent autour des œuvres de Vera Prenkel, de Clara Gutsche, de Sophie Bélair-Clé-menf parmi d\u2019autres.Autre expo féministe: Loin des yeux près du corps, qui débute dès aujourd\u2019hui à la Galerie de VOIR PAGE E 13: GALERIES MANIFESTATION^ D\u2019ART CIONTFMPORAIN AIJTOCIHTOXF BALISKR LE TERRITOIRE | DU 14 JANVIER AU 25 FÉVRIER 2012 Commissaire invitée : Nadia Myre Sonny Assu, Jason Baerg, Cari Beam, Rebecca Belmore, Kevin Lee Burton, Hannah Claus, Bonnie Devine, Raymond Dupuis, Edgar Heap of Birds,Vanessa Dion Fletcher, Nicholas Galanin, Greg Hill, Robert Houle, Maria Hupfield, Rita Letendre, Glenna Matoush, Alan Michelson, Nadia Myre, Marianne Nicolson, Michael Patten, Arthur Renwick, Sonia Robertson, Greg Staats,Tania Willard, Will Wilson « Le langage est source de pouvoir - les mots forment la pensée et la concrétise.Nombre des œuvres que j\u2019ai sélectionnées pour Baliser le territoire / A Stake in the Ground adressent les problématiques du pouvoir du langage et du territoire.En tant qu\u2019Amérindienne, je suis particulièrement consciente que l\u2019un et l\u2019autre sont intimement liés : étudier la question du langage dans un contexte colonial sous-entend ainsi indubitablement la question du territoire.Elles sont indissociables.Le langage vit à travers la dénomination de lieux, et la mémoire de ces mêmes lieux demeure vivante grâce au langage - ensemble, ils sont source de culture.Qu\u2019advient-il d\u2019un peuple qui a été coupé de sa langue?De son territoire?Comment aborder la question de l\u2019ef^cement de nos mémoires collectives et historiques?De quelle manière exprimer la culture lorsque nous avons oublié (ou n\u2019avons jamais connu) les mots nous permettant de lire et de comprendre le paysage?Comment enrayer ce que David Garneau nomme le « projet assimilationniste » et aller au-delà de nos amnésies, traumas et préjudices moraux collectifs?» - Extrait du texte de Nadia Myre fk Art Mûr, 5826, rue St-Hubert, Montréal, (Québec) (514) 933 0711 www.artmur.com admin@artmur.com Mur LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 13 RENTREE CULTURELLE LVIUSEES Les expositions qui feront l\u2019hiver MARIE-EVE CHARRON Après une saison consacrée à ses collections, le Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec le Whitney Museum of American Art de New York, fera la part belle à ime figure oubliée de l\u2019art moderne: Lyo nel Feininger (1871-1956).D\u2019abord caricaturiste et bédéiste novateru, l\u2019artiste américain a lait carrière en Allemagne, où il a aussi contribué à l\u2019avant-garde de l\u2019expressionnisme et du Bauhaus.L\u2019exposition, du 21 janvier au 13 mai, jettera un regard inédit sru le travail de cet artiste, également photographe, qui a fui l\u2019Europe tout juste avant la Seconde Guerre mondiale poru retrouver son New York natal.Le paysage est un genre que les peintres modernes ont particulièrement affectionné au XTK® siècle, alors qu\u2019ils travaillaient de plus en plus en plein air, devant le motif choisi.Au Musée national des beaux-arts du Québec à Québec, la commissaire invitée Mtty Scott montrera, dans ime exposition de groupe, comment l\u2019art contemporain actualise cette pratique appelée le pleinarisme (15 mars au 25 juin).Qu\u2019ils le fassent le jolu ou la nuit, en milieu urbain ou naturel, la quinzaine d\u2019artistes participants, dont Francis Alÿs et Cyprien Gaillard, empruntent des moyens aussi divers que l\u2019aquarelle, la peinture et la vidéo pour faire du plein air leur contexte de travail.C\u2019est au tour du Musée d\u2019art de Joliette de mettre de l\u2019avant les oeuvres de sa collection.L\u2019établissement lanaudois a repris en 2007 ses activités d\u2019acquisition, après un temps d\u2019arrêt qui lui a permis de se doter d\u2019une politique d\u2019acquisition.Une cinquantaine de ses oeuvres récemment acquises, d\u2019artistes variés de la scène locale ou internationale, comme Nicolas Baier, Sonia De-launey, Ed Bien, Yann Pocreau et Jean-Paul Riopelle, seront montrées dans l\u2019exposition Pour la suite des choses (du 29 janvier au 29 avril).Cette exposition, ainsi que la publication traitant des 40 ans de la collection qui sera lancée en avril, sera le dernier projet signé par la directrice Gaëtane Verna, qui poursuivra sa route à Toronto à la tête du Power Plant Si certains musées s\u2019efforcent de mettre en valeur leur collection, d\u2019autres interrogent voire critiquent leur rôle \u2014 réalisant ainsi autrement Iq promotion de leurs activités.A compter du 18 février, le Musée de Sherbrooke se prête à ce genre d\u2019exercice avec l\u2019exposition Insertion.Contamination.Dispersion.La commissaire, Dominique Sirois-Rouleau, a invité huit artistes dont les oeuvres, parfois spécialement conçues pour l\u2019événement ont pour objet la remise en question de l\u2019autorité muséale et de ses fonctions.Y participent Arnaud Baysset Mathieu Beauséjour, Patrick Bérubé, Simon Bilodeau, Adad Hannah, Marc-Antoine.K.1 © THE MUSEUM OE MODERN ART/LICENSED BY SCALA/ART RESOURCE, NY Lyonel Feininger, Emeute (2010).The Muséum of Modem Art, New York; don Juiia Feininger (1964).© Succession Lyonei Feininger / SODRAC (2011) SOURCE MNBAQ Sea and Sancf (1957), une œuvre de Miiton Avery qui sera présentée au Musée nationai des beaux-arts du Québec à i\u2019occasion de i\u2019exposition A ciel ouvert Phaneuf, David K Ross et Dominique Sirois.Une sélection prometteuse, qui a le mérite de puiser dans la relève.C\u2019est de ce côté également que se tourne le Musée régional de Rimouski, avec la gagnante de la 8® édition de son concours Commissaire de la relève, Anne-Marie Saint-Jean Aubre.Elle présentera l\u2019exposition Faire comme si réunissant Carrier, Julie Favreau et Vicky Sabourin.Ces artistes, elles aussi en début de carrière, reconsidèrent la pratique du tableau vivant avec des oeuvres qui, selon la commissaire, seront révélatrices de la dimension performative de l\u2019identité.Du 26 janvier au 8 avril.En mars, le Musée d\u2019art contemporain de Montréal consacrera d\u2019ailleurs un deuxième colloque au sujet du commissariat Moins historique, plus actuelle, cette édition auscultera le phénomène à partir des pratiques et des théories des vingt dernières années.Toutefois, le point saillant de la programmation sera fait de trois solos, un trio de femmes dont la réunion n\u2019est pas due au hasard.Du 2 février au 22 avril, les Ghada Amer, Valérie Blass et Wangechi Mutu auront chacune droit à leur exposition, avec des oeuvres qui remettent en perspective les conventions artistiques et traitent des représentation de la femme ou de l\u2019identité culturelle et ethnique, dans une conception qui n\u2019est pas exclusivement occidentale.C\u2019est la fondation DHC/ART qui annonce la plus attirante et la plus consistante exposition de groupe de l\u2019hiver, à partir du 19 janvier.Chronique d\u2019une disparition est le thème choisi par le commissaire John Zeppetelli pour réunir le travail de cinq ar- tistes de réputation internationale, dont une oeuvre d\u2019Qmer Fast, artiste né à Jérusalem et vivant à Berlin, et une autre de Theresa Margolles, artiste mexicaine, mettant en situation de l\u2019eau ayant servi à laver des cadavres dans une morgue.Cela n\u2019a rien de racoleur quand on sait que le titre de l\u2019exposition fait notamment allusion à la mort et au deuil de personnes ou d\u2019idéaux sociaux.Alors que la DHC propose un corpus basé sur des stratégies narratives et de reconstitution pour évoquer le manque et l\u2019absence, le Musée national des beaux-arts du Canada met en vedette deux installations misant sur le temps présent et son expérience.Il s\u2019agit d\u2019abord du Motet à quarante voix, de Janet Cardiff de retour dans la chapelle Rideau du musée, où elle a connu un grand succès il y a dix ans.Ça se com- prend: l\u2019œuvre spatialise de manière optimale la pièce Spem in Alium, de Thomas Tallis, compositeur anglais du XVI® siècle.Jusqu\u2019au 25 mars.Primée à Venise cet été d\u2019un lion d\u2019or dans le cadre de la Biennale, l\u2019autre œuvre qui fera événement cet hiver à Qttawa est la vidéo L\u2019horloge, de Christian Mar-clay.L\u2019artiste américain a conçu un collage audacieux et efficace d\u2019extraits de films d\u2019époques diverses pour taire de sa vidéo une horloge marquant en temps réel les heures et les minutes.D\u2019une durée de 24 heures, l\u2019œuvre magistrale, véritable ode à l\u2019histoire du cinéma et à ses représentations du temps, sera visible intégralement en première canadienne lors de diffusions nocturnes exceptionnelles les 10,17,18 et 19 février.Collaboratrice du Devoir GALERIES SUITE DE LA PAGE E 12 rUQAM, signée Thérèse Saint-Gelais, une des cocommissaires àArchiféministes!.7-\tCynthia Dinan-Mitchell, Plein sud, Centre d\u2019exposition en art actuel à Longueuil, en mai.Ses installations démesurées reposent sur l\u2019accumulation d\u2019éléments minutieusement travaillés à l\u2019estampe.Cynthia Dinan-Mitchell, récipiendaire de la bourse Plein sud, est une des artistes les plus prometteuses des nouvelles générations.Autres artistes prometteuses: Karine Payette, à la Galerie de l\u2019UQAM en février, et, en mars, Amélie Laurence Fortin, au centre VU de Québec.8-\tLe catalogue des vents qui ont soufflé, vidéo et des- sin de Patrice Duhamel, centre Clark, en mars.Trois ans après la mort de cet artiste, auteur et commissaire indépendant, ses amis lui rendent hommage par une expo regroupant des éléments de sa pensée, alliant bricolage, littérature, humour.Autre expo in memoriam: Edmund Alleyn.Petit précis d\u2019histoire de l\u2019art et d\u2019autres histoires, en février à la galerie Simon-Blais.9-\tBiennale internationale d\u2019art numérique, divers lieux, avril à juin.Des biennales, il n\u2019en manque pas, pas plus que des festivals dédiés aux arts numériques.Voici pourtant cette nouvelle fête, créée par l\u2019équipe d\u2019Elektra.La programmation reste à être dévoilée, mais on sait qu\u2019elle sera portée par le thème du phénomène et que la fondation DHC et l\u2019Usine C seront parmi les diffuseurs.Autres événements portés par l\u2019art et la technologie: le Mois multi 13, en février, et, en mai, la Manif d\u2019art 6, les deux à Québec.10-\tJudging Books by their Covers, SBC, galerie d\u2019art contemporain, en avril.Le commissaire Peter White ras- semble une série d\u2019œuvres qui s\u2019approprient la couverture de livre.Quand la surface des choses cache toute une forêt.Autre expo «littéraire»: Revus, en mars à B-312, projet pour lequel cinq artistes s\u2019approprient les livres d\u2019or du centre d\u2019artistes.Collaborateur du Devoir Une galerie d art de renommee Normand Hudon Rene Richard Marc-Aurele Fortin A.Y.Jackson « ¦& E 14 LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 RENTREE CULTURELLE CINEMA QUEBECOIS L\u2019année de l\u2019ailleurs et de l\u2019altérité Au cours des six premiers mois de 2012, plusieurs films de genre prennent d\u2019assaut nos écrans et les docufîctions ont également la cote.Notre septième art s\u2019éclate à travers les styles et sort de sa coquille pour explorer souvent l\u2019ailleurs et l\u2019altérité.ODILE TREMBLAY Dans La peur de l\u2019eau, Gabriel Pelletier (Jiarmina, Ma tante Aline) situe ce polar rnâtiné de chronique familiale aux Ues-de-la-Madeleine.Un policier timide (Pierre-François Legendre) traque un meurtrier tandis que sa propre vie s\u2019effiloche (27 janvier).La Cinémathèque québécoise consacre, du 12 janvier au 4 février, une rétrospective au cinéaste acadien Rodngue Jean (Hommes à louer).Sa docufictionEpopée - L\u2019état du moment, orchestrée par des êtres ayant vécu l\u2019exclusion, brosse en creux le portrait kaléidoscopique de notre société d\u2019intolérance (sortie en salles le 3 février).Goona, de Michael Dowse, production anglophone, est un film siu le hockey et sa violence à travers la montée d\u2019un joueiu bagarreur (Seau William Scott), mouton noir d\u2019une famille bourgeoise (24 février).Denis Côté, qui avait filmé un tigre dans Curling, a tourné au Parc safari d\u2019Hemmingford Bestiaire, en interrogeant la relation entre le monde animalier et le cinéma (sortie en mars, après Sim- dance, Berlin et l\u2019ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois à Montréal, le 15 février).Roméo onze, de Ivan Grbovic, trace le bouleversant portrait d\u2019un jeune homme (excellent Ali Am-mar), d\u2019origine libanaise, malmené par la vie (9 mars).Claude Desrosiers, derrière Une galaxie près de chez vous, embrasse la grosse comédie avec L\u2019empire Bo$$é, parcours d\u2019un riche homme d\u2019affaires guère trop scrupuleux.Avec Çuy A Lepage, Claude Legault, Elise Guil-bault (16 mars).Mesnak, de l\u2019homme de théâtre Yves Sioui Durand, est le premier long métrage de fiction québécois entièrement autochtone.Un jeune Amérindien lubanisé, de retour dans sa communauté d\u2019origine pour rencontrer sa mère biologique, trouve ses racines et son âme.Avec,Victor Andres TrellesTurgeon, Eve Rin-guette, Kathia Rock (17 février).Mars et avril, premier long métrage de Martin Villeneuve, situe son œuvre de science-fiction, truffée d\u2019effets visuels, dans un Montréal du futur, alors qu\u2019un groupe d\u2019anticybernétiques tente de ralentir le cours du temps.Avec GALERIE D\u2019ART D\u2019OUTREMONT galeriedartdoutremont.ca / 514 495-7419 Anne Kahane jusqu\u2019au 5 février Expositions à venir Isabelle Leduc\tfévrier Jean-Paul Jérôme\tmars Guy Laramée\tavril Zhu Lan\tmai Appel aux artistes professionnels Programmation 2012-2013 Date limite d\u2019inscription 31 janvier 2012 Un (Jébut de saison prometteur! 11 mars LANCEMENT de la saison 29 mars -1®^ avril BOSTON - au temps de Pâques Passion selon saint Matthieu de Bach le musée des icônes russes 22 avril 28 avril 6 mai 7-8-9 mai Le, QUÉBEC - deux expositions Chapeau! et Mode et apparence GATINEAU - Dieu(x) au Musée canadien des civilisations MONTRÉAL - conférence préparatoire au voyage à Cooperstown TORONTO - PICASSO au musée opéra : Les Contes d\u2019Hoffmann www.lesbeauxdetours.com 514 352-3621 En collaboration avec Club Voyages Rosemont f)?eaux detours CIRCUITS CULTURELS Jacques Languirand, Paul Ahma-rani, Caroline Dhavernas, Robert Lepage (au printemps ou à l\u2019été).Production grand public de l\u2019été: Omerta, de Luc Dionne, dans l\u2019esprit de sa série télé du même nom.Le milieu criminel montréalais y est infiltré par des agents de sécurité.Avec Michel Côté, Patrick Huard, René Ange-lil, Rachelle Lefebvre et Stéphane Rousseau (11 juillet).Films de festivals?C\u2019est sans doute en été que sortira le film du Prançais Claude Miller, Voyez comme ils dansent, tomné au Canada et coproduit ici.Au cours d\u2019un voyage en train à travers le pays, la première et la seconde femme d\u2019un humoriste français défimt se rencontrent en Alberta.Avec Marina Hands, Maya Sansa, James Thiérée, Anne-Marie Cadieux, Yves Jacques, etc.Ce film (Miller était à Caimes avec son film La classe de neige ) et quelques autres peuvent rêver d\u2019un lancement dans un festival international.Tel Laurence Anyways, de Xavier Dolan, déjà à Cannes avec J\u2019ai tué ma mère et Les amours imaginaires.Il a ici mis en scène une histoire d\u2019amom atypique, couple incarné par Melvil Poupaud et Suzanne Clément On s\u2019attend à le retrouver sur la Croisette.Parmi les autres films susceptibles de se frayer un chemin dans les festivals du printemps et de l\u2019été: Inch\u2019Allah, d\u2019Anaïs Barbeau-Lavalette (derrière Le ring), qui aborde la guerre et ceux qui la vivent SOURCE REMSTAR Une scène de La peur de l\u2019eau, le polar de Gabriel Pelletier campé aux Iles-de-la-Madeleine entre un camp de réfugiés palestiniens en Cisjordanie et une traversée du territoire, à travers le regard d\u2019une jeune obstétricienne québécoise (Evelyne Brochu).Egalement Liverpool, de Manon Briand (2 secondes, La turbulence des fluide^, où la préposée au vestiaire d\u2019un bar sélect et un client amoureux se retrouvent plongés dans un vaste complot.Avec Stéphanie Lapointe, Charles-Alexandre Dubé et Louis Morissette.Même flottement pom Le torrent, de Simon Lavoie (derrière Laurentiè), adapté de la nouvelle d\u2019Anne Hébert.Avec Laurence Lebœuf et Victor Trelles, le film aborde, dans une ferme québé- 514.933.6849 -GALERIE Stewart Hall ¦ART GALLERY- Du 28 janvier au 11 mars 2012 SONGES ET LUMIÈRE Tobie Steinhouse VERNISSAGE : Dimanche 29 janvier, à i 4 h Du 17 mars au 29 avril 2012 COPIER/COLLER Madeleine Rppa Bartlett -Vincent de Belleval Mitchell F.Chan - Elisabeth Rcard - Kate Rjxley Commissaire invité : Chris \u201cZeke\u201d Hand VERNISSAGE:Dimanche I8mars,à I4h Du 5 mai au 22 juin 2012 EN COURS DETRAITEMENT.Pnoj'et de maîtrise des étudiants de Concordia Commissaire invité :Lon Dubinsty VERNISSAGE : Dimanche 6 mai, à 14 h ENTRÉE LIBRE | INFO: 514 630-1254 www.ville.pointe-claire.qc.ca CAUSERIES - DEMYSTIFIER L\u2019ART Mercredi 18 janvier 2012, à 10 h DÉFINIR LA VALEUR avec Lon Dubinsl^ (en anglais) Mercredi 8 février 2012, à 10 h L\u2019ART DETOBIE STEINHOUSE swec Joyce Millar (en anglais) CINÉ-ART - SÉRIES DE FILMS Mercredi 15 février 2012, à 19 h MARGRITTE, LE JOUR ET LA NUIT Présenté par le Conseil des arts de Montréal Mercredi 7 mars 2012, à 19 h WANDA KOOP : IN HER EYES Gordon McLennan (en anglais) Mercredi 18 avril 2012, à 19 h WASTE LAND LucyWüker (en anglais) Toutes les activités sont suivies d\u2019une période de questions bilingues coise en 1922, la dure éducation d\u2019un fils que sa mère poussera plus tard vers la prêtrise.Documentaires Léa Pool jette un regard critique sm le marketing entomant la lutte contre le cancer du sein, dans L\u2019industrie du ruban rose (3 février).Dans Les Etats-Unis d\u2019Afrique, Yanick Létourneau suit la quête musicale et politique du pionnier du hip-hop africain Didier Awadi (2 mars).Paule Baiilargeon remonte son parcoms autobiographique dans une œuvre poétique et kaléidoscopique, Trente tableaux (mars).Les ondes Martenofi instrument trop méconnu, sont au cœm d\u2019un film qui interroge leur mystère dans Le chant des ondes, de Caroline Martel (mars).Paul Arcand, après Les voleurs d\u2019enfance et Québec sur ordonnance, livre un autre documentaire de dénonciation avec Déra- pages, abordant la vitesse mortelle des jeunes au volant (avril).Dans Over my dead body, Brigitte Poupart brosse le journal intime du chorégraphe Dave Saint-Pierre, atteint de fibrose kystique, entre attente, souffrance et création (26 février).Jean-Claude Coulbois, à partir d\u2019un matériel inédit et d\u2019extraits des pièces de Robert Gravel, fait revivre ce comédien dramaturge dans Mort subite d\u2019un homme-théâtre (16 mars).C\u2019est la mort elle-même qu\u2019aborde Violette Da-neau dans Au diable l\u2019éternité, multipliant les réflexions et les rencontres avec des gens qui la côtpient (23 mars).A mettre au calendrier: les 30\u201c Rendez-vous du cinéma québécois, du 15 au 26 février.Et la Soirée des Jutra, en direct du Théâtre Saint-Denis, sur les ondes de la SRC le 11 mars.Le Devoir 21.01.12-05.03.12 Dominique Gaucher Hybris et Némésis Vernissage le 21 janvier à 15 h Visite commentée le 21 janvier à 16 h EXPRESSION Centre d'exposition de Saint-Hyacinthe T 450.773.4209 www.expression.qc.ca expression@expression.qc.ca GALERIE LEONARD & BINA ELLEN HIVER - PRINTEMPS 2012 TRAFIC.L\u2019ART CONCEPTUEL AU CANADA, 1962-1980 14 JANVIER AU 25 FÉVRIER 2012 VOLET 1 : MONTRÉAL / TORONTO / LONDON / GUELPH COMMISSAIRE : MONTRÉAL MICHÈLE THÉRIAULT ET VINCENT BONIN TORONTO / LONDON / GUELPH BARBARA FISCHER 17 MARS AU 28 AVRIL 2012 VOLET 2 : HALIFAX / CALGARY / EDMONTON / WINNIPEG / VANCOUVER COMMISSAIRE : HALIFAX JAYNE WARK CALGARY/EDMONTON/WINNIPEG CATHERINE CROWSTON VANCOUVER GRANT ARNOLD PRODUITE PAR L'ART GALLERY OF ALBERTA, LA JUSTINA M.BARNICKE GALLERY ET LA VANCOUVER ART GALLERY EN PARTENARIAT AVEC LA GALERIE LEONARD & BINA ELLEN ET HALIFAX, INK.APPUI : PATRIMOINE CANADIEN ET LE CONSEIL DES ARTS DU CANADA.UNIVERSITE CONCORDIA ELLENGALLERY.CONCORDIA.CA 1 CROYEZ-LE OU NON MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS CANADIAN MUSEUM OF CIVILIZATION DIEU(x) D\u2019EMPLOI Partenaire média ÎS] Canada 100, rue Laurier Gatineau (QC) | www.civiiisations.ca/Dieux [ )TTâm ^ IOTIZEN Une exposition du Musée de l Europe et de Tempora SA (Bruislles), sxjaptëe par le Musée de la CMlisabon (Québec) et le Musée canadien des civilisations (Gabneau) LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 E 15 RENTREE CULTURELLE ALLIANCE Dans Mirror, Mirror, la relecture de Blanche-Neige, Julia Roberts joue une vilaine sorcière.CINÉMA AMÉRICAIN Peu de surprises, beaucoup de déjà vu MARTIN BILODEAU Entre les nouvelles offrandes de Ridley Scott, Wes Anderson, Tint Burton et un troisième Batman signé Christopher Nolan à l\u2019été, la moisson 2012 du cinéma américain s\u2019annonce semblable à la précédente.Heureusement qu\u2019on peut toujours compter sur Steven Soderbergh pour relever un programme.Le cinéaste oscarisé de Trafic nous revient par deux fois, d\u2019abord avec Haywire (20 janvier), une histoire de vengeance au sein du petit monde des agents secrets internationaux avec entre autres Michael Fassbender et Michael Douglas, puis avec Magic Mike (29 juin), incursion dans le milieu des danseurs nus, avec Channing Tatum en effeuilleur débutant.Stephen Daldry raconte, dans le très attendu Extremely Loud and Incredibly Close (20 janvier), la quête d\u2019un enfant pour retrouver la serrure correspondant à la clé laissée par son père mort dans les fours jumelles (Torn Hanks).A l\u2019opposé du spectre, Tim Burton réinvente la télésérie Dark Shadows dans le conte gothique du même nom (11 mai), avec Johnny Depp en vampire et toute une galerie de monstres défendus par Michelle Pfeiffer, Jonny Lee Miller, Helena Bonham Carter et autres.Dans Moonrise Kingdom (25 mai), l\u2019inclassable Wes Anderson propulse une distribution cinq étoiles (Frances McDormand, Bill Murray, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bruce Willis) dans une chasse à l\u2019homme picaresque pour retrouver deux amoureux enfuis.Enfin, avec Prometheus (8 juin), Ridley Scott renoue avec l\u2019esprit de son classique Blade Runner en racontant la quête d\u2019une équipe de scientihques pour découvrir l\u2019origine du monde.La première Lisbeth Salander, Noomi Rapace, est du voyage, en compagnie de Michael Fassbender, Charlize Theron et Guy Pearce.Autres grosses pointures, Angelina Jolie et Madonna sont toutes deux passées derrière la caméra, la première avec In the Land of Blood and Honey (20 janvier), une histoire d\u2019amour interdit sur fond de guerre en Bosnie, la seconde avec W.E.(10 février), sur l\u2019histoire d\u2019amour interdit (décidément) entre l\u2019Américaine Wallis Simpson (Andrea Rise-borough) et le roi Edouard Vlii Cames D\u2019Arcy).Les blockbusters La saison des blockbusters commence chaque année de plus en plus tôt.Autrefois réser- vée à l\u2019été, calendrier grégorien à l\u2019appui, elle a poussé jusqu\u2019à l\u2019hiver, avec pour effet que chaque grosse production (visant le même public, littéralement matraqué) chasse la précédente et fait le vide autour d\u2019elle jusqu\u2019à la suivante.La machine se remet donc en marche dès la semaine prochaine avec Underworld Awakening (20 janvier), troisième du nom avec Kate Beckinsale, hdèle au poste, suivi de The Grey (27 janvier) , thriller avec le très bankable Liam Neeson en chef d\u2019une équipe de foreurs pétroliers en Alaska qui sont assiégés par une meute de loups; ces derniers ont mon vote.Autres blockbusters au programme de l\u2019hiver: John Carter (9 mars), fantaisie de science-hction par le réalisateur de Wall-E, Andrew Stanton; The Raven (9 mars), de James McTeigue (y for Vendetta), sur les derniers jours imaginés d\u2019Edgar Allan Poe, joué par John Cusack; 21 Jump Street (16 mars), remake de la série télévisée qui a rendu célèbre Johnny Depp; Mirror-Mirror (16 mars), autre relecture, cette fois de Blanche-Neige, avec Tarsen Singh {The Celp à la barre et Julia Roberts en vilaine sorcière.La lutte pour la première place au box-office annuel se corse le 23 mars avec l\u2019entrée en scène de The Hunger Games, pre- mier volet d\u2019une série sur des archers du futur visant à remplacer Bella et Edward dans le cœur des adolescentes.Twilight arrive en effet au bout de son parcours.Le respecté Gary Ross (Seabiscuit), qui réalise, cosigne également le scénario avec l\u2019auteure du roman-culte Suzanne Collins.The Avengers, pot-pourri de superhéros auquel Captain America, Iron Man et Thor ont déblayé le terrain, arrive le 4 mai, avec Stellan Skargaard en vilain à occire, il y a davantage à craindre de Battleship (18 mai), inspiré du jeu de Hasbro (sans rire), avec le fils de Stellan, Alexander, dirigeant le combat naval.Une semaine plus tard.Battleship sera coulé par Men in Black HI (25 mai), retrouvailles de Will Smith et Tommy Lee Jones sous la direction du rare Barry Sonnenfeld (Ad-dams Eamily).Rendus à ce stade, il est difh-cile de savoir lequel, parmi tous ces blockbusters, obtiendra la faveur du public: Jack the Giant Killer (15 juin), G.I Joe: Retaliation (29 juin) ou plus vraisemblablement The Amazing Spider-Man (3 juillet), remise à zéro du compteur de l\u2019homme-araignée, avec Andrew Garfield en remplacement de Tobey Maguire, d\u2019un autre temps vraiment.Collaborateur du Devoir CINEMA INTERNATIONAL Le cinéma d\u2019abord, la politique ensuite ANDRE LAVOIE La situation ne manque pas d\u2019ironie, témoignant de l\u2019incompréhension qui persiste parfois entre politiciens et artistes, et il n\u2019est même pas question ici du Canada.Alors que l\u2019Iran bombe le torse devant la communauté internationale et menace de fermer le robinet à pétrole, un film iranien illumine les écrans du monde entier depuis un an, un succès sans équivoque qui ne s\u2019était pas vu depuis les années 1990, époque glorieuse de,cette cinématographie.A défaut d\u2019être un rameau d\u2019olivier.Une séparation (24 février), d\u2019Asghar Farhadi, sera assurément le grand film incontournable à prendre l\u2019affiche cet hiver, que l\u2019on aurait bien tort de négliger pour des considérations géopolitiques.Cette bouleversante histoire de famille, reposant nullement sur une approche improvisée (souvent la marque de commerce de ce cinéma), récolte tous les honneurs depuis sa présentation à la dernière Berlinale, reparti avec l\u2019Ours d\u2019or et un nombre incalculable de distinctions partout ailleurs, ce qui pourrait bien le mener jusqu\u2019aux Oscar.Là encore, ça ne manquerait pas d\u2019ironie.Ce diamant scintillant ne risque pas d\u2019éclipser le cinéma français, encore dominant mais fragilisé depuis quelques années; la qualité n\u2019est pas toujours au rendez-vous et, disons-le, les spectateurs se font parfois tirer l\u2019oreille, ils savent pourtant qu\u2019il n\u2019y a rien de plus délicieux que l\u2019univers d\u2019Emmanuel Mouref qui mérite son titre de Woody Allen français.Cette fois, cet érudit sentimental propose une lecture personnelle de L\u2019art d\u2019aimer (27 janvier), du poète latin Ovide, et rassemble à nouveau sa belle famille d\u2019acteurs, dont l\u2019hilarante Frédérique Bel.Après Welcome, Philippe Lio-ret demeure lui aussi fidèle à certains acteurs dans Toutes METROPOLE Scène du film iranien, Une séparation nos envies (16 mars), alors qu\u2019on retrouve avec plaisir Vincent Lindon et Yannick Renier, tous les deux jamais bien loin de Marie Gillain.11 livre cette fois une réflexion pertinente sur l\u2019endettement et l\u2019accès trop facile au crédit, sans négliger les sentiments, subtils et passionnés, qui caractérisent souvent ses personnages.Dans un autre registre, Maï-ween, celle qui avait étonné les sceptiques en signant Le bal des actrices, revient tout à la fois devant et derrière la caméra avec Polisse (2 mars).Ce drame policier ht forte impression au dernier Festival de Cannes et conhrme le talent de la cinéaste, aussi à l\u2019aise dans le genre musical que dans les sordides histoires de mœurs.Autre amateur d\u2019eaux troubles, celles des lagunes de Venise semblent convenir à André Téchiné pour son adaptation d\u2019un roman de Philippe Djian, Impardonnables (10 février), où s\u2019affrontent Carole Bouquet et André Dusso-lier, des visages peu familiers dans l\u2019univers du réalisateur de Rendez-vous et La fille du RER Dépaysements Vous recherchez plutôt des décors bucoliques et pitto- resques, le tout pimenté d\u2019un certain folklore?L\u2019acteur Daniel Auteuil s\u2019y vautre sans complexes en faisant ses premiers pas de cinéaste avec la prose de Marcel Pagnol, l\u2019auteur qui a fait de lui une star (Jean de Elorette, Manon des sources).Dans La fille du puisatier (3 février), il retrouve son accent du Sud pour nous servir une bonne dose de nostalgie, d\u2019amitiés viriles, d\u2019honneur bafoué et d\u2019amours déçues.Pour le dépaysement, il faudra aussi compter sur le cinéaste français d\u2019origine roumaine Radu Mihaileanu, lui qui ne cesse d\u2019étonner d\u2019un film à l\u2019autre, capable de passer du rire aux larmes ou du ton intimiste à celui de l\u2019épopée avec la même aisance.Après deux réussites fort différentes.Va, vis et deviens et Le concert, il propose,avec La source des femmes (27 avril), une lecture personnelle du Lysistrata, d\u2019Aristophane, aux parfums du Moyen-Orient.La grève du sexe fait ici des ravages dans un petit village où les femmes ont décidé de lutter à leur manière contre l\u2019oppression et le machisme.Un autre dépaysement à prévoir au cours de l\u2019hiver sera de nature esthétique.D\u2019un point de vue cinéphile, un tel débarquement s\u2019est rarement produit: l\u2019animation envahit nos écrans et elle n\u2019est pas américaine! Production frénétique?Distributeurs malavisés?Peut-être, mais on ne se plaindra pas d\u2019apprécier, sur grand écran, le travail exemplaire de Michel Ocelof le créateur du charmant Kirikou.11 s\u2019offre une «vraie fantaisie» \u2014 même si tous ses films le sont par essence \u2014 avec Les contes de la nuit (2 mars), où l\u2019on reconnaît sa griffe inimitable.Et il ne sera pas le seul à se disputer nos faveurs, car on voudra aussi découvrir Un monstre à Paris (24 février), de Bibo Bergeron, où musique et fantastique font bon ménage.Collaborateur du Devoir HIVER 2012 OPTICA ^ un centre d'art contemporain 21 JANVIER - 26 FÉVRIER SOPHIE BÉLAIR CLÉMENT.RAPHAËLLE DE GROOT, VERA FRENKEL, CLARA GUTSCHE, EMMANUELLE LÉONARD ARCHI-FÉMINISTES!, 2^ VOLET : PERFORMER L'ARCHIVE Commissaires ; Marle-Ève Charron, Marle-JustSe Lafortuns, Thér&sâ St-Gslals 17 MARS-21 AVRIL SCOTT WALLIS galerie principale OLI SORENSON petite galerie 12 MAI - 16 JUIN CYNTHIA GIRARD galerie principale JULIE TRUDEL petite galerie «EN CONVERSATION AVEC MICHEL DE BROIN» COCKTAIL / CONFÉRENCE / EXPOSITION + VENTE D\u2019ŒUVRES Arsenal : 2020, rue William, Montréal (Québec) H3J 1 RO Montréal© 21 JANVIER - 13 MAI 2012 mbam.qc.ca/felninger Une premiere retrospective majeure en Amérique du Nord consacrée à Lyonel Feininger (1871-1356), artiste américain polyvalent qui vécut surtout en Allemagne où il devint l'une des figures importantes de l'expressionnisme et du Bauhaus.Elle réunit 350 oeuvres parmi lesquelles des peintures, aquarelles, gravures, illustrations satiriques, photographies et des sculptures-jouets.La musique sera au coeur de l'exposition pluridisciplinaire comme elle l'était pour cet interprète et compositeur de talent De plus, le Musée présente 70 photographies prises par son fils Andreas.MUSEE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL Financière w:»' Sun Life TERRA astral aircanada# Cette expoeraon est organwee par le Whitney Mueeum of American Art, New York, en collaboration avec le Muaâe de* beaux-art* de Montréal, et avec le soutien de la Terra Foundation for American Art et de fAssoclatlon de* bénévole* du Musée.Lyonel Feininger (1871-1S5C), Carnaval (détail), 1908.Berlin, Natlonalgalerie, StaatJlche Museen.i9 The Lyonel FelnlngerFamlly LLC / SODRAC (2012).Photo bpk, Berlin / Oorg P.Ander* / Art Resource.NY Jw MUSEE DU CHATEAU DUFRESNE ^ 2929, Jeanne d'Arc, Montréal (Qc) H1W 3W2 Pie-ix 514 259-9201 www.chateaudufresne.com Exposition /Ç60j \u2014 -\t, K\\W Mh L'école D'ANT AN 1860-196\u201c -\\ ' ' r L'école d'avant la Révolution tranquille : un monde à découvrir! Une école sans ordinateur, sans télé ni calculette Jusqu'au 27 mai 2012 Du mercredi au dimanche de lOh a 17h UQÀM M UNE ÉCOLE MONTRËALAI POUR TOUS Montréal ( Çommunititiwis «t Conilifto/t aminme Québec SB I Desjardins Caisse Préfontaine-Hochelaga 'e \"Également disponible, le livre qui accompagne l'exposition Commission scolaire fie Montréal flGazMétro '/ la vie en bleu Québec t me emploi La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport 1^ E 16 LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 JANVIER 2012 L\u2019HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE de Éric Lartigau France.2010.114 min.Avec Romain Duiis, Marina PdIS E r i I\tfyjjgig Arestrup, Catherine Deneuve et Branlé i^tic.(En attente de classement.D'après le roman de Douglas l^nnedy ERiram A \u2018 i NUIT#1 « D\u2019aucuns parleront de talent (.) mol J\u2019appelle cela de la magie.» François Lévesque, LE DEVOIR >c Catherine De Léan«i Dimitri Storoge Il nm ris Anns Émond 1^ À L\u2019AFFICHE EN EXCLUSIVITÉ! beaubieni Imna n-.- i_~.c\tI aulDES-HORAlHES Q^Q ciNâiAAS ' SOURCE ALLIANCE Thatcher sans Thatcher THE IRON LADY (LA DAME DE EER) Réalisation: Phyllida Uoyd.Scénario: Abi Morgan.Avec Meryl Streep, Jim Broadbent, Olivia Col-man, Roger AUam, Susan Brown, Nick Dunning, Nicholas Farrell.Image: Elliot Davis.Montage: Justine Wright.Musique: Thomas Newman.105 min.ODILE TREMBLAY Les politiciens britanniques ont déjà fait une publicité négative à The Iron Lady, mais toute publicité sert un film.Cette biographie de Margaret Thatcher irrite le premier ministre David Cameron, maints Tories et les proches de Thatcher, qui déplorent l\u2019accent mis sur la maladie de l\u2019ancienne première ministre plutôt que sur sa carrière politique.S\u2019il eût été plus délicat et respectueux d\u2019attendre son décès avant de la montrer ainsi diminuée, si la réalité est biaisée et si le fdm nous en révèle bien peu, en définitive, sur le règne (1975 à 1990) de celle qui fut la figure politique la plus controversée de la Grande-Bretagne, The Iron Lady, sur le plan cinémato-^aphique, n\u2019en est pas moins intéressant pour autant.Scénarisé par Abi Morgan, porté à l\u2019écran par la réalisatrice et femme de théâtre anglaise Phyllida Lloyd, derrière le très populaire Mamma mia! (qui mettait aussi à l\u2019affiche Meryl Streep), The Iron Lady est porté par la performance de Meryl Streep (un rôle dessiné sur mesure pour une nomination aux Oscar).Encore qu\u2019il ne fût pas évident au départ de confier à une Américaine la charge d\u2019incarner l\u2019ancienne première ministre du Royaume-Uni.Mais l\u2019actrice de Sophie\u2019s Choice et de The Hours peut relever tous les défis, Meryl Streep jouant avec autant de talent la Dame de fer en déclin après son retrait de la scène politique et sa maladie d\u2019Alzheimer que la politicienne à poigne que tant de ses compatriotes ont adoré harr.Alexandra Roach incarne le même rôle à un âge plus tendre, amorçant la carrière politique de cette femme: sa jeunesse sous les bombes de la guerre, le père épicier qui lui donna des conseils de ligne de vie, le mariage d\u2019amour, etc.Chapeau au Britannique Jim Broadbent {Moulin rouge.Iris, Another Year) dans la peau de Denis Thatcher, le mari de Madame, ici tour à tour touchant, drôle, sensible, parfois fantôme, en vision hallucinatoire de Thatcher qui lui parle après son décès.Montage fluide Le film, bien joué, réalisé avec soin et porté surtout par le montage fluide de Justine Wright, qui saute habilement d\u2019une époque à l\u2019autre {The Iron Lady est une succession de flash-back), relève davantage du portrait intime que de mémoires politiques.On file trop vite sur les grandes crises ayant marqué le thatchérisme.Scénaristes et cinéaste voulaient plutôt mettre en scène une œuvre dans l\u2019esprit shakespearien du Roi Lear, oû la grandeur et la fragilité de l\u2019après-règne se répondent.Ce qui n\u2019empêche pas The Iron Lady de déplacer le tir, passant beaucoup sous silence ses af www.cinemaduparc.com Gonault&Æ notr& s/te Int&rn&t LE FILM DE L\u2019HEURE Nathalie Petrowski, La Presse LE FILM NO.IDE 2011 Selon les deux critiques du Devoir, Odile Tremblay et François Lévesque SHAME McQüEEH LA HONTE (soo ^ Autobus 80/129 3575 Du Parc 514-281-1900 2 UNE COMEDIE SANS AUCUN RESPECT NÔM^IONS^JmiXGOLDEM^E MEILLEURE ACTRICE ! JODIE FOSTER I MEILLEURE ACTRICE! KATE WINSLET ( «UNE JOUISSIVE JOUTE ORATOIRE.POUR LE PLUS GRAND PLAISIR DU SPECTATEUR.» ¦Manon Dumais, Voir «PERCUTANT! CARA(A6E EST D'UNE EFFICACITÉ REDOUTABLE FEROCEMENT DROLE, AUSSI INTENSE QU'IMPLACABLE.» -Marc-André Lussier, La Presse ?-Joseph Bébnger, Hour ?-T'cha Dunlevy, The Gazette C.REILLY FOSTER CARNAGE UN FILM DE ROMAN POLANSKI ADAPTÉ DE LA PIÈCE «LE DIEU DU CARNAGE» FV\\R YASMINA REZA WWW.CARNAGE-LEFILM.COM métropole E VERSION ORIGINALE ANGLAISE AVEC SOUS-TTTRES FRANÇAIS EXC3NTRIS 1 ^MAISON du cinéma \u2014i i\tcinéma i 514847^ ntSHERBROOKEir l-E CLAP I PRESENTEMENT A L'AFFICHE! VERSIOR rm .rCINEPLEXDIVERnSSEMENTn^MÉGA-PLEX~GUZZO^ r\u2014 CINEMAS AMC\t^ MEGA-PLEX™ GUZZO ^ n I QUARTIER LATIN 11 PONT-VIAU 16 I IlE FORUM 2211SPHERETECH 141 L\tCONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS metroooletilms.com frontements avec un peuple qu\u2019elle lésait et qui lui répondit par des violences et des manifestations monstres.Le film surfe sans plonger dans la guerre des Malouines, ou dans ses mésententes profondes avec son cabinet, etc.Il s\u2019attache davantage à montrer les années de confusion mentale de Thatcher et auparavant son combat féministe pour la prise de pouvoir, ce qui contribue à humaniser le personnage, sans pour autant lui offrir le contenu politique solide que plusieurs cherchaient.Il faut voir The Iron Lady presque comme une fiction pour apprécier la mélancolie \u2014 Sic transit gloria mundi (Ainsi passe la gloire du monde) \u2014 qui exhale d\u2019une histoire d\u2019ascension et de chute à travers les trous d\u2019une mémoire qui flanche, celle d\u2019une politicienne qui fit trembler la Grande-Bretagne mais qui n\u2019est plus qu\u2019une vieille dame fatiguée.Le film offre un miroir à la condition humaine qui nous émeut en transcendant son sujet, pour aborder la lumière et l\u2019ombre derrière chaque destin d\u2019exception.Le Devoir À Faube de notre modernité A DANGEROUS METHOD Réalisation: Da\\id Cronenberg.Scénario: Christopher Hampton, d\u2019après sa pièce The Talking Cure et Most Dangerous Method de John Kerr.Avec Viggo Morten-sen, Keira Knightiey, Michael Fassbender, Vincent Cassel, Sarah Gadon.Image: Peter Suschitzky Musique: Howard Shore.Montage: Ronald Sanders.93 min.ODILE TREMBLAY A Dangerous Method est un film déconcertant pour les admirateurs de David Cronenberg.Dans cette réalisation très classique, il apporte un soin maniaque aux moindres détails: costumes, décors, ambiance de son film d\u2019époque (du début du XX® siècle à la veille de la Seconde Guerre mondiale), mais s\u2019éloigne apparemment des œuvres d\u2019étrangeté et de violence qui ont fait sa gloire: Video-drome.Crash, Naked Lunch, etc.En portant à l\u2019écran l\u2019éclosion de la psychanalyse à travers les rapports houleux entre Sigmund Freud, dont les théories sur les ressorts inconscients de la sexualité faisaient école, et Cari Gustav Jung \u2014 son élève attiré par les dimensions métaphysiques de la psyché \u2014, le cinéaste torontois remonte pourtant aux sources des thèmes qui lui sont chers.Il traite encore d\u2019un corps possédé qu\u2019un groupe (ici les psychanalystes) tente de libérer par des méthodes plus ou moins orthodoxes, mais le fait sur un mode plus convenu, sur des images magnifiques de Peter Suschitz-1^, hors du champ de l\u2019exploration toutefois.Et sa direction d\u2019acteurs à géométrie variable laisse pour le moins perplexe.Michael Fassbender en Jung en quête de sens et Viggo Mortensen en Freud plus mûr et assuré ne font guère d\u2019étincelles; corrects sans plus.L\u2019écart apparaît d\u2019autant plus évident chez Fassbender, l\u2019interprète de Shame, cette annéq en pleine lumière, ici affadi.A l\u2019opposé, Keira Knightiey fut poussée à multiplier les grimaces et les contorsions, mais elle en fait vraiment trop pour convaincre.La belle actrice de Pride and Prejudice et àAtonement incarne Sabina Spielrein, la très agitée patiente russe juive de Jung, plus tard sa maîtresse et psychanalyste à son tour.Dans toute la première partie d\u2019A Dangerous Me- Un voyage émouvant et inoubliable!» Aline Apostolska, La Presse ^Fascinant!» Odîle Tremblay, Le Devoir métrof;^ www.pina-lenlm.ca Gl PRESENTEMENT A L'AFFICHE! VERSION ORIGINALE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS V.O.SOUS-TITRES ANGLAIS CINÉMAS AMC fcinema beaubieni i\u2014\u2014i I QUARTIER LATIN II 2396, BeaubtenE.721-8060 II LE CLAP | CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS fmet ropolefilms.com 1 ¦ UINCMHS HMU Ile forum 221 « BRILLANT ! EXEMPLAIRE ! SOPHISTIQUE ! » M\tLECTNfMi.Ci « UN THRILLER JUDICIEUSEMENT FICELÉ.» j, ^\t.MANON CXJMAIS.VOIR\t' VF DE imCER MfLW $OLDieH SPY BB1EDICT\tCOLM TOM\tJOHN TOBY SIMON MARK CUMBERBATCH\tRRTH\tHARDY\tHURT JONES\tMcBURNEY\tSTRONG INSPIRÉ DU BEST-SELLER DE JOHN le CARRÉ AYANT REDÉFINI LE ROMAN D\u2019ESPIONNAGE UN FILM DE TOMAS ALFREDSON\t||M ««iigiiii.\tE LaTaupe.LeFilm\tB| 131 A l\u2019ACCIPUCCIJ\tI VERSIDNFRANÇAISE VERSIONQR6INALEANGLAISE ü LUrrILnt tll\t! rCINEPLEXDIVBTnSSEMENrn | CINÉMASAMC -1 - [qU^^IER LATInI [le forum 22] CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINËM/» thod, elle se tord donc comme un vampire devant une gousse d\u2019ail (mauvais écho à de précédents univers cronenbergiens), vraie caricature de femme hystérique, correspondant aux documents médicaux de l\u2019époque.On la croirait égarée dans un autre film que Fassbender, qui joue mollement son Jung, et que la Canadienne Sarah Gadon, sa fade épouse, livrée par l\u2019actrice sur une seule note.Seul dans son registre de puissance et de vie, Vincent Cassel se révèle extraordinaire en Otto Gross, analyste érotomane, qui défonce l\u2019écran par sa seule présence, hélas trop courte.Sinon, A Dangerous Method, scénarisé par Chistopher Hampton d\u2019après sa propre pièce historiquement documentée, possède plusieurs atouts.La minutie de la reconstitution historique est remarquable, à commencer par le fascinant bureau de Freud, entre cabinet de curiosité et capharnaûm, recréé à l\u2019identique.Ce film historique, sagement mais rigoureusement mis en scène, est aussi le plus bavard et le plus cérébral du cinéaste de Dead Ringers.A Dangerous Method intéresse pourtant en abordant l\u2019Europe (Zurich et Vienne) à une époque charnière appelée à se voir éventrée par le IIF Reich et en explorant les fondements de la psychanalyse.Et cela, même si les brillantes théories de Jung sur l\u2019inconscient collectif, encore en devenir, ne sont pas mises en lumière dans cette partie antérieure de sa vie.C\u2019est l\u2019aube de notre modernité qu\u2019aborde Cronenberg, en nous offrant, malgré les irritants du film, une riche matière à réflexion.Le Devoir SOURCE FILMS SEVILLE Viggo Mortensen dans le rôle de Freud EN NOMINAnON POUR LE GOLDEN GLOBE lûk MEnJLEURACIEUR DE SOUIIEN-VIGGO MORTENSEN NOMMÉE POUR UN OSCAR'\tNOMMÉ POUR UN OSCAR\u2019 KEIRA\tVIGGO\tMICHAEL VINCENT KNIGHTLEY MORTENSEN FASSBENDER CASSEL «L'UN DES MEILLEURS FILMS DE L'ANNEE ! UNE HISTOIRE VRAIE HYPNOPTISANTE ! » jStütr Ijotk Qtotô « EXCELLENT, VIGGO MORTENSEN FAIT REVIVRE FREUD.» « JAMAIS LA PSYCHANALYSE N\u2019A ÉTÉ AUSSI SEXY.» ELLE « CRONENBERG MET EN SCÈNE AVEC SÛRETÉ ET PRÉCISION CE GRAND SPECTACLE INTELLECTUEL.» ft monde « LES INTERPRÈTES SONT TOUS IMPECCABLES, À COMMENCER PAR VIGGO MORTENSEN.» GAGNANT U\tjjf GAGNANT U INSPIRÉ DE LA VÉRITABLE RELATION ENTRE JUNG ET FREUD.UNE MÉTHODE DANGEREUSE UN FILM DE DAVID CRONENBERG RÉALISATEUR DE « A HISTORY OF VIOLENCE » â« EASTERN PROMISES» M BsnWsy jaStS.\t1^.[ ^ prottNto^ia.fWl medlailxeie CSu 3 FlImsSevIlle E LesFIlmtSevIlle Voiifj]^ LosFIImsSGvlllo PRESENTEMENT A L'AFFICHE ! GUIDES-HORAIRES ____________________ DES CINÉMAS LES FILMS SEVILLE 8580 "]
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