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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
lundi 16 septembre 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1833-09-16, Collections de BAnQ.

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[" I OAMA 1\\ 57.QUKBKC : LUKHMO SEPTEMBRE.CONDITIONS DK CE JOURNAL.T,E CANADIEN »e publie trois fois par «cmaine, l>; Lnxni, I«î MerCkkoi et le Venoreih dans l\u2019après-muii.Le prix de I a-bonnement est de quatre piastres par année, outre les Irais de noste.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d en donner ivis un mois avant l\u2019expiration du terme de l'abonnement qu.est de six mois, et parer leurs arréragea, autrement ils «eront censés continuer un autre semestre.Les nitres, paquets, argen t, cor-res.oadancrs, &c.doivent être adressés Iranes de port, à I imprimerie, au bureau du Journal,No.«5, Rue Lamontagne, üasse- Vifle.VOL.Hï.FllECUIETTIO 6c Cik.Imprimeur* et Propriétaires, N®.25, RUB f, V MOXT.UîN'E.l\u2019KIX DBS AN'VOXCKS.Six lignes et atioloss mis L.elpi.ir\tl'Heriion u * c- quente G dnniers courant.Dnu>:e lignes et au-dessous 3s.et A deniers courant pour chaque insertion subséquente.Au-dessus de dou/.e li pies, 3 deniers par ligne, et un denier pour chaque insertion subséquente.(c^*Lea annonces non accompagné \u201cs d\u2019ordres sont publiées jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit d mué ordre d'oa discontinuer l\u2019insertion.On traite de gré à gré pour les annonces li é meutes et d\u2019une certaine étendue, ainsique pour celles qui doivent être publiées pendant longtetnps.NOS INSTITUTIONS, NOTRE LANGUE ET NOS LOIS ! ! I MÉLANGES.rnfccEPTKs d\u2019économie rurai.e.Il faut à tout cheval un bon palefrenier, comme à toute ferme un bon cultivateur.Choisis un fermier avec tout le soin que tu mettrait) à choisir un associé.Celui qui ruine son fermier ruine sa terre.Deux clefs sous la porte mettent une ferme à l\u2019envers.Celui qui néglige ses biens perd au moins le tiers de son revenu ; et s'il vend, la moitié de son capital.Aimcs-tu tes enfans?.soigne tes do- maines.\t,.\t, Je ne te dis pas t cultivc-lcs \u2022 \u2022 \u2022 mais veille à ce qu\u2019ils soient bien cultivés.Quand tu affermes, impose cette condition : Le /irrs des terres en labour sera ms en prairies.Prendre un fermier général, qm sous-loue fait coloner, c\u2019est donner deux ensuite ou charges, deux bâts, deux sangles à son âne, et lui mettre un essaim de frelons au derriè- re La bonne ménagère est un trésor.Tout prospère sous la main d\u2019une femme active et soigneuse.No va aux foires et aux marchés que pour tes affaires; il y aura toujours assez de fai-néans, d\u2019ivrognes et de gourmands sans toi.Quand tu es hors de chez toi, tu ne fais rien, tu dépenses ton argent, et 1 ouvrage va mal à la maison.C\u2019est pis que do brûler ea chandelle par les deux bouts.Le premier épargné est le premier gagné.On n\u2019est pas toujours sûr de gagner ; mais on tient ce qu\u2019on épargne.Ne laisse rien de ce qui est utile h 1 homme, aux bestiaux ou à la terre.Une poignée de paille donne deux poignées de fumier, qui donneront une poignée de grains.Mets chaque chose à sa place : aie soin de tes instrumons ; le soleil et la pluie gâtent tout ; puis il faut du bois, du fer, du travail et de l\u2019argent.Habitue tes enfans à tout serrer, à tout ramasser.Soigne aussi tes récoltes.On perd souvent plus, dans un jour, par negligence, qu\u2019on ne gagne dans une semaine par le tra- Fais mettre en écrit partes enfans le produit de tes récoltes, tes achats, tes ventes et tes dépenses.Laboure bien, fume bien, n épuise pas ta terre, tu seras bon cultivarcur Soigne ta terre, comme ton attelage ; ne lui donne pas trop de charge.Celui qui épuise sa terre, épuise sa hour Ne laboure point les terres fortes quand elles sont mouillées, ni les terres légères qnand elles sont sèches.11 n\u2019y a pas de bon labour sans une bonne charrue et un largo soc qui coupe les raci- herbos Ne sème que ce tu peux fumer.Fais des prés, élève du bétail jusqu à ce que tu puisses fumer tous tes blés.No sème pus en raison de la terre que tu as, mais du fumier que tu fais.Celui qui sème sans fumer travaille mal, sc ruine, et mettra la clef sous la porte.La terre s\u2019épuise par les mômes cultures : les mauvaises herbes prennent le dessus, et tu n\u2019us que de petits épis.Les beaux épis font de belles récoltes.Cultive de tout; parce que tout no manque jamais à la fois.\tt N\u2019oublie pas la pomme de terre ; c est elle qui te nourrira dans la disette, et qui engrais sera ton bétail dans l\u2019abondance.Ne la mêle jamais à ton pain : tu gâteras doux bonnes choses, sans profit.Fuis-la cuir sans eau, dans une marmite «le fer bien couverte.Ecrase-la chaude, et fais-en une soupe épaisse, trois fois par jour ; mots-y très peu do pain.1 u poux aussi manger la pomme de terro chaude, à la place du pain ; car Dieu a dit : C est un pain tout fait.Tu trouveras cette soupe excellente, et ton grenier ne se dégarnira pas.On ne vit pas autrement dans tout le nord de 1 Europe.Nourris des bestiaux de plusieurs espèces : si l\u2019un ne su vend pas, l\u2019autre te fera de l\u2019argent.Celui (pii soigne son bétail soigne sa hour- 80* Engraisse ton bétail avant do lo vendre, la graisse couvre les défauts.Sème et cultive pour chaque espèce de bétail : il faut que tout vivo et vive bien.Je n\u2019ai pas d\u2019argent pour avoir du bétail.achète de petits veaux, do petits agneaux bien nourris, ils profiteront plus dans un an, que dans deux, mal soignés.Tu auras promptement du fumier, de 1 argent et du blé ; et tu seras bientôt tiré d'affaires, si tu es économe et laborieux 11 n\u2019y a point de bonnes recettes pour les gourmands, les ivrognes et les fainéans SKETCHES OK CANADA AND THE UNITED states \u2014 Par Jtf.JMarKenzir.COUVE R N EUES AMER 1 CAINS.\u201c Nous avons toujours été d\u2019opinion que les plus mauvais gouverneurs des colonies In ilanni-ques étaient des militaires ; cependant, ce sont eux que l\u2019on choisit presque toujours pour met- nos.Tâche d\u2019éviter les mauvaises elles sont de la famille des mauvais cultiva tours.Vcux-tu du grain ?fins des près.Les prés sont à la terre ce que la nourriture est à l\u2019homme.Si elle est épuisée, ils la fortifient ; si elle est lasse, ils la reposent ; ai les mauvaises herbes la tuent, ils la nct-toicnb Il n\u2019y a point de terre oû 1 on ne puisse faire un pré d\u2019une espèce ou d\u2019une autre.Les prés nourrissent lo bétail ; le bétail fournit lo fumier ; le fumier donne le grain.Point de fourrages sans prés ; point do bétail sans fourrages; point de fumier sans bétail ; point do grains sans fumiers.Los prés, le fourrage, lo bétail et le fumier amènent le grain.Mais tout cela se tient, et si l\u2019un manque, point de récolte.Celui qui a la moitié de ses tertres labourables en prés excel'ons ess un bon cultivateur.11 est encore bon, s\u2019il en a le tiers : le quart n\u2019est pas assez ^ iV*¦ r* flititmif il tSi je fais autant do prés, où placerai-je mon foin ?.Où ?on le place dans les trois quarts de l\u2019Europe .ù la belle étoile Celui qui n\u2019a pas do foin dehors n\u2019a pas assez do foin.\t, .Sème chaque année des prairies, chaque année tu en rompras.Une boissclee de dé frichoment en vaut trois.Plâtre te» prés artificiels.1 our trente sous de plâtre, tu auras douze cents de foin en sus de tu récolte habituelle.tre A la létc des gouverne mens coloniaux, hommes laits pour donner des ordres, et non pas pour proposer des sujets de recherche ou de discussion,\u2014des hommes employés pour restreindre ceux qui sont punis pour avoir ôst penser, au lieu d'hommes envoyés pour concilier des êtres libres et raisonnables,\u2014voilà les personnes parmi lesquelles les ministres de la Grande Bretagne prennent les directeurs du système colonial dans toutes les parties du monde habité, pour brouiller, diviser et dissoudre un empire qui devrait être basé sur I opinion.\ti he I unes.Le 15 de Juillet 1S-2Ü, nous arrêtâmes au joli petit vil ago de Waterloo, à l\u2019opposito de Hlackrock, près du Fort Lrié.Nous avions fait une promenade le long des rives du nord du Lac Erié.qui ne sont pus si hautes Le coup d'oeil est charmant Ruffulo, et les collines et les vallées de l'autre côté de la rivière aident et reposent la vue.La différence qu\u2019il y a entre les manières des américains et les nôtres, est digne d'observation.Pur exemple ; le gouverneur William l'io-lay, soupa ù l\u2019auberge ou nous logions ; au lieu de demander une chambre pour lui et M.Wright, son compagnon de voyage, et de souper seul &c, il sc mit à table avec le Major et moi (qu\u2019il no connaissait point), parla sans orgueil ou affectation, nous fit des questions sur le pays, et fit ses remarques librement et de bonne grace.Parlant de .a mort subito et remarquable de John Adams et de Thomas Jefferson, il dit (pie quand ils signèrent la déclaration d\u2019indépcudance, ils le tirent au risque do leur vie ; il dit aussi, parlant des terres sur la frontière, qu elles étaient do lionne qualité mais non pas dans le meilleur état de culture ; et il parut surpris, lorsqu\u2019on lui apprit le bas prix auquel les terres sc vendaient.Le gouverneur Finlay, est un homme grand, robuste, et de bonne mine; il parait avoir plus de cinquante nus ; ses manières sont aisées et n'ont rien d'affecté ; il était gouverneur du vieil et riche état de Ponsyl vnnio avant Slmttz.11 était allé voir la chu-te et était revenu le lendemain ù Huffalo L'un des imprimeurs do mon établissement à York était avec nous, et so mit ù table Ijavee «on Excellence ; mais le bon vieux re publicain nu parut pas en être le inoimlre-mont otlonsé.8i c\u2019eut été quelque petit subalterne, quelque commis do bureau, ou quelque juge ou avocat de district, du Haut-Canada, cet oubli d\u2019étiquette l'aurai jeté hors de son assiette.Jo inc rappelle il y a quelques années que Sir William Campbell et moi, nous nous rencontrâmes à l'hotel de Hoji-kins à Nclaon.Il s\u2019en allait aux assises de Niagara, et arrêtait pour déjeuner; je causai peu de teins avec lui dans lu chambre, et il faisait froid.Un cultivateur, babillé très décemment, y entra et alla s'asseoir auprès du feu.Le juge me regarda avec quelque surprise et remarqua avec pétulance ce mun-pic d\u2019ordre et de régularité.Pour le contenter j\u2019allui trouver xM.Hopkins et lui fitsen-tir que le juge était uu désespoir ; on servit au vieillard pour lui faire plaisir, son déjeuner sur une table à part.Le compte à l'auberge (Lewis\u2019 inn) à Waterloo sc monta, comme suit, en argent d\u2019Halifax:\u2014six soupers et six déjeuners (3s.chaque) 18.> cheval, 4s., trois lits, 3s., porse 1s.\u2014 Le gouverneur Clinton était allé à la chute le jour précédent ; l\u2019aubergiste no l\u2019avait pas vu depuis quatorze ans, et il me dit qu\u2019il (M.Clinton) avait l\u2019air beaucoup plus vieux.Il n\u2019y avait rien d\u2019étonnant qu\u2019il parut beaucoup plus vieux ; les fonctions attachées aux offices qu\u2019il avait remplis, étaient suffisantes pour ruiner une constitution.Mais après tout, j\u2019aime mieux l\u2019homme qui s'use, que celui dont l\u2019esprit et le corps se rouillent dans l\u2019oisiveté.Le gouverneur Clinton était habillé do la manière la plus simple, ainsi que l\u2019ex-dignitairo de la Pensylvanio.Parlant des gouverneurs, je puis bien parler aussi de l'état des Illinois.Là, lo gouvernement n\u2019est pas à charge au peuple, ni opposé A scs vœux où à scs intérêts.Il est extrêmement peu coûteux, et toute la liste civile ne monte pas à un treizième des dépenses du système du Haut-Canada.Le gouverneur des Illinois est élu par le peuple, et il remplit bien scs devoirs.11 s'appelle (îilmot, et il tient une excellente auberge au siège de son gouvernement, où il nourrit et loge les membres de l\u2019assemblée, comme des princes, pour deux piastres par semaine, présidant, sans doute, à la tète de sa table avec toute la déccnse nécessaire ! son auberge lui produit un bon bénéfice, et les bonnes gens des Illinois lui donnent C-jÜO par an pour les gouverner.M.Gilmer est déjà riche, et n'est pas à charge au pays.Si les changemens et les caprices de !a fortune, et cela arrive souvent, obligeaient notre Sir John à sc faire aubergiste, il pourrait bientôt devenir le rival formidable du premier magistrat des Illinois.Après tout, la simplicité du système de cet état et les T500 par année donnés à Gilmer enfantent moins d\u2019intri-de déception, étant continuellement gue.irrêté par l\u2019opération active de l'opinion pu-\u2018 \u201d c, que les JE5000 par année donnés à Sir'John et scs scribes, sur les taxes du Haut-Canada.Gilmer dans son auberge respectable et 8tr John dans son Palais, avec l\u2019Évèque à cûté de lui, forment un contraste assez plaisant quant la manière et aux divers moyens de gagner une subsistence par l'art et le mystère de gouverner les hn-bitnns de l'Amérique.Il faut avouer que les gislatcurs des Illinois ont simplifié la machine a un dégré étonnant.M.Stuart rapporte que le peuple de cet état \u201c a conservé avec ténacité leurs principes démocratiques, retenant entre leurs mains tous les pouvoirs qu\u2019ils ont pu ôter aux gouvernant '\u2019 et que toute la dépense annuelle pour les salaires de l\u2019éxécutif, ne passe pas 10,000 piastres.se conduite, et à encourager par la malversation dans le gouvernement de la part des officiers publics do cette province, ce que les procédés récens de Lord Goderich étaient de nature ù empêcher.C\u2019a été pour moi une vivo satisfaction d\u2019avoir pu être utile à un aussi grand nombre de mes co-sujets que la colonie renferme ; et vous pouvez leur assurer que je continuerai de faire tout en mon pouvoir pour exposer tout acte de tyrannie et de mauvais gouvernement auquel ils seront sujets.Mais les meilleurs moyens d\u2019obtenir du soulagement doivent venir du peuple lui-même, et c\u2019est â lui à prendre de» mesures fermes et décM' es, qui le mettent à l\u2019abri de l\u2019insulte, \u2022 de la tyrannie des hommes qui les dominent depuis si longtemps.Il est de l\u2019intérêt de la Couronne et du peuple d\u2019Angleterre d\u2019agir envers le peuple dos Canadas avec justice et libéralité ; et si le département colonial, par sa mauvaise politique, maintient un système contraire, il devient du devoir de tout homme pii désire voir prospérer les colonies de l\u2019Angleterre retirer de l\u2019avantage de leur connexion, d\u2019adopter tout moyen constitutionnel en son pouvoir pour mettre fin à do tels procédés.Je suis fâché de dire que la conduite du \"ouvcriicmcnt envers l'Irlande, pendant que Al.«lauley était secrétaire, et sa.conduite récente sur le bill de l\u2019Eglise d\u2019Irlande, a laissé peu d\u2019espoir que les colonies retirent aucun avantage de son administration.En effet je regarde la promotion de M.Bolton à uu haut office judiciaire à Terre-neuve, à la suite de la déclaration de lord Guderich contre sa conduite officielle, comme une insulte faite au peuple du Haut-Canada et à tout ami d'uu bon gouvernement ; et on peut prendre cela pour présage qu'il appuiera la inal-ad-ministration dans le gouvernement contre lequel lord Goderich s'était déclarée\u2014et vous aurez la bonté de dire aux 19,930 personnes qui m\u2019ont adressé leur pétition et adresse an roi, pour exprimer leur recon-nuissancc des chaugcmens qui ont été faits par les ordres de lord Goderich, que je présenterai leur pétition, quoique j\u2019attende peu de leurs plaintes, d\u2019après la conduite générale do M.«tauloy.Quoique dégoûté dos procédés des uiiiiistrcs de sa Majesté dans presque tous les départomens, jo serai prêt néanmoins ù faire tout en moi pour la cause du bon gouvernement dans les Canadas et h exposer les représentations qui mériteront d\u2019être présentées ù la Chambre des Communes, où au moins elles seront écoutées, si on n'y a pas égard Désirant votre heureux retour en Canada et que vous receviez de vos concitoyens \u2019approbation que méritent vos efforts.Je suis &c.JOSEPH HUME.A W.L.Mackenzie, Ecr.lo choix do ses articles, et par le ton de politesse et do modération quo respirent ses écrit*.lise recommande sous un autre rapport, celui do l\u2019indépcndcnco de scs principes ; nous n'envisageons pas toujours les mesures politiques sous le même point do vue quo ses Editeurs, mais nous aimons à reconnaître qu\u2019ils appuient leurs opinions par des raisonnemens, honnêtement et consciencieusement exposés; co en quoi ils diflèrcnt de la plupart des journaux anglais du pays.1 Ibidem.| Nous aurions dûs plus vite attirer l\u2019atten tion de nos lecteurs sur l\u2019entreprise de M.\" | Joiun dont le prospectus hc trouve plus ban.11 n\u2019existc pas encore de carto de l\u2019Islo do Montréal, et nous croyons celle do M.Jobin digne de l\u2019encouragement du public.Nos ageus ont dû recevoir les listes de souscription ; nous le» prions do nous les transmettre lorqu\u2019ils auront fuit souscrire leurs amis et autres personnes favorublos à cotte entre-; prise.\u2014Jô«/.HAUT CAS AD A.(Du Colonial Adrocatc.) Lettre de M.Hume à M.McKenzie.Jln/anston Square, 21 Juin 1832.Cher Monsieur, Jo ne puÎH vous laisser partir de ce pays sans vous témoigner combien j'apprécie les grands avantages que le peuple du Haut-Canada a retires de vos efforts continuels et porsévérans depuis votre nrrivéc ; et je puis ajouter, qui ont réussi comparativement à obtenir beaucoup de changemens de Lord Goderick, touchant lo gouvernement futur du Haut-Cunadn.Je suis fâché de remarquer par quelques procédés de M.Stanley qu\u2019il est plus enclin à favoriser qu'à punir les gens qui ont été destitues dans lo Haut-Canada pour mauvai Journaux de Montréal.(De la Minerve du 12 Septembre.) Nous apprenons que lorsqu\u2019il s\u2019est agi de aire une Représentation ù la cour, les grands jurés du dernier terme criminel sc se sont occupés des ouvrages militaires, et qu\u2019il a été question de faire des plaintes contre In pratique de laisser des armes aux soldats lorsqu\u2019ils ne sont point en devoir.Tous les jurés d\u2019origine Britannique, à l\u2019cx-ception d\u2019un seul, s\u2019y sont opposés.Il parait que les moyens do communication entre cette province et le Haut-Canada, vont bientôt devenir plus faciles ; il vient de se former une compagnie dont lo capital sera de £25,000, qui aura scs diligences et scs bateaux à vapeur pour aller, à prix très-réduits, en opposition contre la compagnie actuelle.Elle sera bientôt en opération, et on vient do lancer ù B rock ville, pour la nouvelle compagnie, un steamboat appelé le lîrockrille.Cette compagnie conduira les voyageurs entre Montréal et Brockville.JM.Norton, membre du Parlement, doit arriver prochainement à Montréal, pour inviter les habitons de cette ville à prendre des parts dans celle entreprise qui promet d\u2019être avantageuse et profitable \u2014Idem Lo Daih/ C\u2019est avec les sentimens d\u2019un oxtrôin0 I chagrin que nous avons appris hier que deux sergents du régiment stationné en cette ville, avaient été attaqués, et s\u2019en retournant paisi-, Moment dans leurs casernes, par qucdquos ! personnes inconucs qui leur avaient arraché leurs armes et les avaient maltraités de la manière la plus brutale.Ces rixes fréquentes entre les soldats et les habitues de la ville requièrent la considération soigneueo de tout ami do la paix.Co n\u2019est point par des accusations de parti\u2014ec n\u2019est point en soutenant que ceux ci ou ceux !à on donné le premier coup, qu\u2019on résoudra cette difficulté ; la question no do décidera pas non plus en se réjouissant de ce que \u201c les soldats ont été vainqueurs,\u201d on en demandant \u201c quand les soldats anglais hc sont jamais laissé battre par dea Français.\u201d Mettant de côté le caractère envieux de la distinction de\u2014Français ; mettant de côté le fait qu\u2019il n\u2019y a point ici do Français, mais que tous sont sujets Britanniques, quoique quelques-uns s\u2019adonnent à parler Français, le bon citoyen ne voit point dans ces troubles uno lutte où il puisse désirer le succès de l\u2019un ou de l\u2019autre parti\u2014il voit simplement deux corps d\u2019émcutcurs excités qui s\u2019cflorccnt do se nuire les uns aux autres, en troublant la aix de la Société, et en créant un sentiment pénible d\u2019insécurité parmi ses membres ; il oit môme bien plus ;\u2014lorsqu\u2019un parti porto un Imbit particulier, et que l\u2019autre parti so distingue par un langage particulier, il voit que des individus de l\u2019un et de l\u2019autre parti, quelque innocents qu\u2019ils puissent être do Po rigino du tumulte\u2014comme on dit que l\u2019ont té les deux sergents\u2014sont cruellement maltraités par un corps de l\u2019autre parti.Une autre cause d\u2019irritation c\u2019est qu\u2019un parti est toujours armé d\u2019uno arme meurtrière, qui peut être employée par ou contre celui qui la porte, comme les circonstances pourront le décider.Nous avons vu dos soldats sc servir de leurs armes, nous avons vu leurs armes employées contre eux ; et nous maintenons qu\u2019il ne convient pas au citoyen de dire \u201c mes concitoyens ont raison,\u201d ni à l\u2019officier commandant de diro mes soldats sont justifiés,\u201d mais ils doivent diro tous deux : comment remédier à ce grand mal ?Si on proposait d\u2019empêcher les soldats do sortir avec des armes, on pourrait répondre que c\u2019est contre tel ou tel ordre général, qu\u2019aucune autorité ici ne peut révoquer ; si, donc, le soldat et sa bayonnette sont insépa-bles, nous disons que sa propre sûreté et celle du public demandent, ou qu\u2019il ne puisse aller au delà d\u2019un certain espace limité qui lui sera prescrit, ou que, si on lui permet d\u2019aller librement où il y a des rcssemble-mens, ce soit sous le contrôle do scs olli-ciers.\u2014Daily Advertiser.Advertiser annonce que l\u2019encouragement qu\u2019il a reçut du public surpasse ses espérances et qu\u2019au premier mai il ag randira son format pour donner plus de ma ières.Nous nous réjouissons des succès : mérités de co journal.Use distinguo par [Du CanadUin Courant.] Parmi ceux des citoyens qui prennent le parti du militaire nous regrettons d\u2019er trouver (pii se servent d\u2019un langage immodéré et adoptent une ligne de conduite biei coupable en appliquant à nos concitoyen; Canadiens d\u2019origine Française l\u2019épithète dt Français.Cela doit éprouver uno désapprobation marquée.Nous sommeil tous su jets Britanniques, nous sommes tous frères et pourquoi nous faire tort les uns aux au très?Pourquoi des démagogues mal inten tioimés cncouragcnt-ils secrètement des pro j 3 io meptemrjm:, code» aussi disgracieux, en mettant lu société dans le trouble, et en entretenant des animosités?N\u2019ayons qu\u2019un cœur, que nous soyons d\u2019origine Canadienne ou Européenne, soyons unis d'umour pour notre commune patrie, et d'allégeance pour un gouvernement Constitutionnel, et laissons des co-sujets différer d\u2019avis sur des matières particulières do politique, et sur des modes d\u2019obtenir des redressemens ; mais que tous prennent la défense de lu paix de la société.Qui faut-il blâmer ?est une question que l\u2019on fuit partout, et l'intérêt qu\u2019elle renferme demande une téponsc.Le blâme vient de fdusicurs sources ; d\u2019abord il doit tomber sur es directeurs et les partisans des courses, qui ont réuni une foule do personnes pour perdre une partie du temps de la saison précieuse des affaires, au jeu, à l\u2019ivrognerie et en tumulte, sous le prétexte de s\u2019amuser et d\u2019améliorer la race des chevaux.Quand au dernier de ces objets, la pauvre exécution des chevaux qui courent, comparés avec les meilleurs de cette classe dans les auties ays, fuit voir combien peu on a gagné à cc-a ; et quant à l\u2019amusement, si ceux qui y participent, sont aussi en grande partie plongés dans le jeu, l\u2019inteinf érance et le tumulte, loin de nous, dirons-nous, un pareil amusement.Donnez-nous des récréations qui encourageront la vertu et amélioreront les mœurs de tou*o la société,ou n\u2019en ayons point Le blâme tombe encore sur les personnes qui ont encouragé le trouble, soit directement, soit indirectement ; mais quant à ceux-ci nous venons d'en parler.Les officiers de la garnison sont aussi à blâmer pour avoir permis aux soldats de retourner aux courses, tous les jours, après que les difficultés qui y étaient survenues étaient devenues de notoriété publique.L'n ami nous a fait une mention honorable du capitaine Stack qui, aux courses, fit tous ses efforts pour cmpecher plusieurs des soldats de commettre du désordre, et nous espérons que le public saura en conséquence apprécier \u2022a conduite.Les officiers militaires ont maintenant un devoir délicat ù remplir dans ce pays, et ils doivent prendre toutes les précautions qui peuvent dépendre d\u2019eux pour empêcher ceux quj sont sous leurs soins d\u2019en venir aux prises avec les citoyens.Nous espérons que cela sc fera\u2014nous espérons que tous, citoyen* ou militaires, feront leurs efforts pour faire régner l\u2019ordre, en punissant \u2022évèrement les infracteurs de la paix, qu\u2019ils appartiennent au corps militaire ou au corps des suppôts de filles de joie.Montréal, 12 septeuUire.\u2014Nous donnons plus haut un article sur l\u2019église catholique du Canada ; il se trouve dans l\u2019ouvrage publié à Paris par raessire Macguirc, ci-devant directeur du collège de St.Hyacinthe, et aujourd\u2019hui chape lain des Urselines de Québec.Nous avons raison de croire que ces instructions odieuses et flétrissantes ont été transmises à tous le gou verneurs du pays depuis la cession.\u2014Minerve.Nous apprenons que lorsqu\u2019il s\u2019est agi de fai \u2022 QUEBEC LUNDI, lü SEPTEMBRE, 18.13.le r.yivmKv, smle regelée.Al.llrookt, était présent â cett< entrevue.Les Actionnaires se proposaient «h demander une autre entrevue avec le Ministre pour lui proposer de prendre les Réserves de I Couronne et du Clergé, montant, nous pensons à environ -100,000 acres, mais ils avaient dit qu iL n eu donneraient que de 1s.à -Is.l\u2019acre, et «ni supposait que sur ce point non plus ils ne Ik)liraient s\u2019arranger avec le ministre.Hrook» élit sur son départ pour revenir.Al.VEMTES l\\iü LE ü II £ RI F.Cbst-a- ) A VIS est par loprésent dunné(qualea \u2022ivoia : ) .« terres et hôiitage* sous-inctmion-nés oui été saisis et seront vendus aux tems et lieux respectifs tel que mentionné ci.bos.l'oules per.sonnes ayant des réclamations sur iceux sont par le présent requises do ic» faire coiumltro suivant lu loi \u2022 toutes oopoolions afin d\u2019umiuller, afin de distraire ou aim de charge, excepté dans le cas de f'eiu/ilwnt l'.xponas, dans lesquels cas la loi ne permet pas telle» oppositions, sont requises d\u2019élre filées au bureau du shérif avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de la vente ; (es oppositions shade conserver peuvent être Alées en aucun temps dans les deux jouis après le retour do l\u2019Ordre (VV rit.) SOUS QUATRE MOIS.No.065.\u2014 Guülawnt Cknallitr vt.Ignace liront tean : Partie d\u2019un emplacement au Pauxbourg St.Jean do Québec, rue St.Eustaobe, de pieds sur 32, entre Joseph Binet, le demandeur et M.Hoffman, avec maiaon.Au Bureui du Shérif, lé b Janvier.No 1UI4.\u2014EJourad Brochu vs.FrançoitPlante: Uu lot de terre à Sle.Claire, do Q arpent *ur 30, dans dans U concession St.George, eiit.e la route St.Martin, François Labrecque et autres, et dépeu.dance».A la porto ds l\u2019église du heu le 7 Janvier.No.104.\u2014Alexander JVcPhee & al.vt.Julien Lavoie; Un lopin de terre à !* Baie St.Paul, entre re une réprésentation à la cour, les grands jurés du dernier ternie criminel se sont occupés des outrages militaires, et qu\u2019il a été question de faire des plaintes contre la pratique de laisser des armes aux soldats lorsqu\u2019ils ne sont point en devoir.Tous les jurés d\u2019origine britannique, à l\u2019exception d\u2019un seul, s\u2019y sont opposés.\t(/*.) Depuis hier on n refusé de prendre en paie ment les copres fabriqués par des particuliers , il s\u2019en était introduit une quantité immense dans le commerce, et des personnes doivent faire une grande perte ; d\u2019autres personnes auront fait un gain considérable en important des demi-centimes des Etats-Unis elides farthings d\u2019Angleterre qu\u2019elles ont fait passer pour le double de leur valeur.Montréal, ( vendredi ) 11 sept.\u2014La note suivante, copie de.laquelle a aussi été transmises au rédacteur de la Minerve et autres, nous a été communiquée hier soir : ( A M.le rédacteur du Vindicator.) \u201c Monsieur.\u2014Nous avons reçu ordre d\u2019un comité des magistrats de cette ville, nommé pour prendre des renseig icmci.s sur les infractions de la paix qui sont survenues sur le champ des courses, ainsi que dans cette ville, de vous rendre à la maison de justice demain à onze heures du matin, afin de communiquer les ren-scignemcns que vous pouvez avoir sur cet objet.\u201c Nous sommes vos très hufnbies serviteurs.DcLISLECt DzLISLE, \u201c Aiontreal 12 sept.Greffiers de la Paix,\u201c Nous nous sommes rendus ce jourd\u2019hui à midi & l\u2019enquête secrète du comité des magistrats.Af.le docteur Nelson et M.Duvernay s\u2019y é-taient aussi rendus, else sont refusés à recon-lalire les fwiivoirs du comité et à sanctionner les procédures.On dit que le premier de ces messieurs a dit ant de vérités désagréables au comité, qu\u2019il l\u2019était pas prêt à les rc.jter, et qu\u2019il a dit a ce enclave que ni lui ni le|public n\u2019avaient aucune onfianceen eux, ni dans leurs procédures si ïrdives et aux portes fermées.Ayant été appelés, nous ninsi que M.Du-ernay avons iulimné le comité en analyse que ous serions toujours prêts dev; :it un comité ublic A promouvoir les objet» de la justice ; tais comme ces procédures étaient secretes, | ous nous y opposions.Lea magistrats présens étaient :\u2014AIM On verra par uu extrait du Vindicator que les Magistrats do Montréal, réveillés par le cris peuple ont voulu donner une force à l\u2019occasion des désordre» qui ont eu lieu les jours des Courses entre le» soldats et des gene du publie.Une magistrature qui avait été assez négligente et apathique pour laisser continuer pendant trois jours consécutifs des désodres de cette nature, elle qui avait été si zélée, si officieuse dtms une occasion précédente, méritait assurément les rebuffades qu\u2019elle a éprouvées do la part des Messieurs qu\u2019elle a appelés devant elle.Ceux-ci avaient lieu de craindre les procé dés d\u2019un Comité secret de cette magistrature, et ils ont montré beaucoup de sagesse en refusant de répondre autrement que devant tout le public.Quel état de choses que celui sous lequel des citoyens respectables ont assez peu de confiance dans la magistrature, pour oser le lut dire en face, et refuser pour cette raison Ignace Guuy et Lotus et Justinien Néron,' avec de répondre devant un de ses comités ! Des! maison et autres bàiimens, à diverses charges et gens qui évitent de remonter jusqu'aux |i réafrvoB\u2018 A I» psriede l\u2019éghsedu heu, I» 7 Jan-causes de peur d\u2019être forcés A admettre les j v!°r' conseiiucnccs,'croiront avoir tout expliqué, i ï0, ^¦'-Antoine Binon et.lndrcw L.Fraser vt.en disant que cela vient de l\u2019esprit de parti.Lmphitéotique pourïy ansTcûnîinsncéle 25 Avn! Mats les gens qui ne sc contentent pas de j 1823, luit pur le du Paradis à Jcan-Mane Bélanger mots vagues dans une afililre aussi impor- l,,un* t,fr«*u 1er.rang de 8t.Louis de Kamoura*! tante que celle du gouvernement d\u2019un peu- I\t8Ur ',0' en,r0 Joseph Dionue, Jo- pic, verront li un Sc.rcsul,\u201e\u201e na.uri du\t7 \\tce radical de notro administration colo- No.647.~7«m«j Sharp et Michael Quiglv Pi.niale.Quand un gouvernement n\u2019a pas |,C3r J George Camion autru, J# : j®.Un pour base (\u2019intérêt et l\u2019opinion du peuple, i\"tdetL\u2018rroen Heute.VilU de Québec, me «le* quand l\u2019intérêt fractionnaire est l ame des maUnVhl'1-prohation des plus élevés et des plus distingués de ses concitoyens du Fias Canada; mais il finit se rappeler que le marques d\u2019amitié qu\u2019il a reçues étaient plutôt don nées comme des preuves des l.onncs dispositions et de l\u2019estime avec lesquels nos frères du lias Canada regai dont les pu triotes habituas de cette colonie.M.M.bien fait de refuser respectueusement l\u2019invi talion A un diner public.L\u2019élévation de M lluy et de M.Stanley est plutôt un sujet do peine que de réjouissance.Nous sommes taché de voir par Y Echo et les journaux des Townships de l'Est, qu\u2019il a plu assez fréquemment dans ccs parties du pays pour endommager les récoltes et cnipé cher les grains d\u2019etre serrés en bon état, La saison, sous ce rapport, a été assez favorable dans ces endroits-ci, et l\u2019on a déjà rnis une bonne partie des blé» en sûreté.On ne sc plaint ici que de lu gelée qui a été forte quelques-unes de ces nuits dernières, et qui a affecté les plantes potagères et les légumes |es plus durs.«Sot s.\u2014Nous appelons l\u2019attention à un paragraphe de la Minerve par lequel on voit Mo qu\u2019on a commencé à refuser à Montréal les mauvais sous.Cela ne manquera pas de \u2022usine].Jones, Bouthinierr Gagiion, et\u2014pré-1 ,e!*/a'rc refluor sur notre marché, d\u2019où à la dent.M.Peter McGill s'y trouvait petulant I \u20181 résultera quelque perte aux personnes \u2022xamen de M.le docteur Nelson, mais\tqui n\u2019auront pas été sur leurs gardes.tiré aussitôt ( Vindicator.) Quelques citoyens, revenant du calvaire di-,anche soir ont été beaucoup maltraité par ' ux soldats qui les ont suivis et qui les ont aucuup battus.Un vieillard nous apprenons été atteint d\u2019un coup de baïonnette, qui l\u2019a raveincni blessé.(Idem.) A VKNDHE, CLOCHES d\u2019EGLISLS depuis m 100 à 60ü, ainsi que plus petites.Québec 3lMa 1833.LOUIS DELAGKAVE Le paragraphe suivant du Courrier de Sherbrooke, vient a l'appui de celui que nous avons extrait récemment du Mercury.\u201c Nous avons vu, In semaine dernière, une lettre de Samuel Brooks, Ecuyer, en date de Londres, 10 juillet.Il parle d\u2019une manière très déonjrangeante de rétablissement de la Compagnie des Terres du Bas-Canada.Les Actionnaires curent le 59 une entrevue avec M.Stanley, le Secrétaire Colonial, qui leur offrit 500,000 acre» de terre dans la partie le plus à /est de la province, à 1s.laquelle offre fut de T E Soussigné ayant déjà été employé a \u201c-é cbli-mr et remettre des Octrois Législatifs cl autres à ceux qui y auraient droit, et cvlu à leur entière «aiisfactimi, il offre scs sei vices au public comrnn Agent, et demande sa confiance st mie part de aon patronage, surtout dus Maître» d\u2019Ecolo de Carnpigne dans le Province du Bas-Cenada, qui peuvent avoir des réclamations de la nature ci-dessus.\u2014Le SouMigné esturc ceux qui l\u2019emploieront de sa ponctualité en tout et de la inod.cilé de ses termes.S\u2019adresser par lettre franche de port à THOMAS W.MEDDLE F.N.B.\u2014Pour avoir des rcnteignenicns sur son caractère on pe ut s'adresser en personne ou par lettre franche de part à L\u2019Honble.Juge PANET, et au Colonel 11EKTEL DE ItOUVILLE ci-devant M.I'.P.pour le Comté de Rouvilie.Une Ste Anne, No.10.Québec.14 Sept.1833.SELLE CHAPELLERIE, KIJV G\u2019S A R M S, A Q U É 11 E C tlORRIVEAU & HALL, infbr- ^ menl respectueusement leurs pratiques, le public eu général et principalement Messieurs les Curés u\u2019ils ont ajouté à leurs assortiment on grand nombre de Chapeaux a bords larges et étroits ¦superfins, fins de Castor garantis a l\u2019épreuve le l\u2019eau et élastique, conservant leurs formes et ors couleurs, rendra recommandable les nou-eaux moyens qu\u2019ils ont adaptés pour mériter la continuation de l\u2019encouragement du patronage public uont ils ont toujours été favorisés.Chapellerie devant le .Marché de la Haute-Ville, No.1.Rue la Fabrique ci-devant Hall 14 Août 1811.\tSu N.B.Chapeaux j>nur Dames et Messicnrs nettoyés, formés et façonnés au plus court avis, tous ceux qui doivent des vieux comptes sont priésde payer sms délai.\tC.&.H.BEC deTJVERPüOl! A VENDRE par RODGER, DEAN &cic.àbsrd du navire Urtnuda, quai d\u2019irvuie.5 septembre, 1833.LI VK ES qui manquent A lu Bibliothèque de lu Chambre d\u2019Assemblée,\u201410 .Sept.1811.Bcnthun ou Cuddicttion.l vol The Principles of Political Economy by Mac- eullock.\\\tvol The American Constitutionnal\tguide.1 vol Principes do Politique, par Benjamin Constant.vol Règle du Droit Civil, par Dantoine.1\tvol.Cobbet\u2019a Parliamentary Debates, 1803 lo IBIS.7e.et 10e.vol Hansard's Parliamentary Debates, 1820 to 1830.iGe.do.Archbold\u2019s Cnminal Pleadings.1\tvol.A Practical Guide to Quarter 8es»ions.1 vol Westmnistcr Hall or Anecdote* of the Bar .3 vola.Reports of Scotch Jury Cases, by Murry.I vol.Carrington's Criminal Law Sf Appendix.1 vol.L'Administration delà Justice Cruniucllu en Angleterre, par Cotlu.1\tvol.Traité du Douaire,\t} Traité du droit (l\u2019Habitation, > Pothier.2 vols, des rouvres Posthume», ) Principe» de la Jurisprudence Française, par Prévost de la Juimèi.2 vol».Recueil Général dea Ancienne» Lois Fran- .1\tvol.1 railé de la Seigneurie Féodale, par Fur- .vol.Traité de PAccroiascment.I vol.Causes Célèbres, par Pitaval.2e.vol.dn.do.\tpar Méjan.15e.vol.Voie» of the Assembly of Jamaica.1 vol.Journal of the Legislative Council of Lonver- Canada, 1817 to 1833.1 vol.Encyclopédie Méthodique.\u2022.5 vola.Tranaaciiona of the Literary & llistorial Society of Quebec .l\tvol.Histoire abrégé des Insectes, par Geotfroi, 2 vola.Outlines of the Gcolgy of England and Wale», by ConybcareA.Philip*.1 vol.Meyrick\u2019a Ancient Armory,.3 vola.Manual of Anatomy, by J.Shaw.2 vol*1 InstitutionsofPhysiology, by Bluinanback.1 vol.Hermitc do la Chaussée d\u2019Anlin.5e.vol.Bolinbrokn\u2019s Works.1er.2o.3e.ct 4».vola Works of Lord Byron.6 vola.Œuvres de Cicéron, Philosophie.25e.\tdo.Œuvre» de Condillac.35e.\tdo.The Handbook.1 vol.Nouvelle découverte en Amérique |>ar U Pèra Hennepin.vol Description Géographique et Historique des rôle* de l\u2019Amcnque .Septentrionale par I)rny.vola.VoyHgs de Lcbeeu en Amérique.2 vola.Poluicnl Annals ol Lower-Canada, by a British Settler.1vol.History of England by Lmgard.3e.vol.Biographie Nouvelle do» Contempnraina.14c vol, Annuaire Nécrologique, par Mahul, 18-6.1 vol.US'ivrea do Brantmnc.7e.vol.Curiosités de Paris.ler.& 2e.vols.History of the Province of Massacbusael\u2019s Bay, by llutchioson.l vol.Beautés de l\u2019Histoire du Canada.1 vol.Hisloiro de l\u2019Hotel-Dieu de Québec.1vol.The Albany Plough Boy.2 vols.| Gszctte de Québec jusqu\u2019à, 1820.4 vols.Edinburgh Review, I8u2à 1810.G vols.| East India Register, an 1827.' oyage et Naufrage du Père Crespel.1 vol Mémoire sur le Genseng.l vol Histoire Onnntalo de Poslel.l vol Voyages de la Nouvelle France.1 vol ________ TES FAR EMC A N Bibliothèque de feu John Fleming, écr.1 A vnitodo cutto collection
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