Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 2 octobre 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le canadien, 1835-10-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" W.«2.QUEBRCt VEit'mtUm, 2 O CT.CONDITIONS DK CK JOURNAL.LF.CikNADIRN se publie (rois li»is par seinnine, k I.cifni, Mercredi et le Vkndiikdi dniw raprts-mi li.Le prix de l\u2019a-bounemeiil c>( île qualre piastres pir uvuV*, oiilre I s frais île poste.Ceux qui veillent ilise.ontiii'jer, s .ni oliliirés il\u2019eii doniUT avis un mois avant l\u2019expiration du ter ne de abonnenieut qui est de six mois, et payer leurs arrôri\u2019y montrer simple, un, et 'modes,e d ois en tranchant une quenton parlicu ère, Jétru manières, connut s\u2019il ne s\u2019élevait .xiint déjà .un principe «énei.,!, p .Ma cc-t.ludo ou i on es, !au-,lessus de tous.Quand les empereurs dis- J que, chacundes conséquences de ce même |j principe élant frappée a nature même des choses : mais elle n est pas seule.La seconde et importante est ccl.e-ei : on peut, à proprement parler, définir fi souveraine té, le droit de faire des lois.Le roi, en 1\u2019 rance, continue réellement une partie de souverain, puisque les lois n\u2019existent point, s'il refuse de les sanctionner; il est, de plus, l\u2019exécuteur des lois.Le président est également l\u2019exécuteur de la \u2022oi, mais ii ne concourt pas léelicment à la (hire, puisque, en retiisant son assentiment, il ne |>eut I empêcher d exister.Il ne l\u2019ail donc point partie dii souverain ; il n\u2019en est que l\u2019agent.Non seulement le roi, en France, constitue une portion du souverain, mais encore il participe ù la formation de la législature, qui en est I autre portion.Il y participe en nommant les membres d\u2019une chambre, et en faisant cesser à sa volonté la durée du mandat de l\u2019autre.Le président des Etats-Unis ne concourt en rien R la composition du corps législalil'et ne saurait le dissoudre.Le roi partage, avec les chambres, le droit de proposer la loi.i.e président n\u2019a point d\u2019initiative semblable.Le roi est représenté, au sein des chambres, ; l,ar un certain nombre d\u2019agens, qui exposent ses ! vues, soutiennent ses opinions, et font prévaloir scs maximes de gouvernement.Le président n\u2019a point entrée au congrès; ses ministres en noiiI exclus comme lui-ménie ; et ce u est que par «les voies indirectes qu\u2019i.tait pénétrer, dans ce grand corps, son influence et ses avis.I.e roi de France marche d\u2019égal à égal avec la législature, qui ne peut agir sans lui, comme il ne saurait agir sans elle.Le président est placé a côté de h législature comme un pouvoir inlcrieur et dépendant.Dans I exercice du pouvoir exécutif proprement dit, point sur lequel sa position eemb'e le plus se rapprocher de celle du roi en France, le président a encore plusieurs caqses d\u2019infériorité très-grandes.Le pouvoir du roi, en France, a d\u2019abord, sur celui du président, l'avantage de la durée.Or, la durée est un des premiers élémens de la force.On n\u2019aime et#ou ne craint que ce qui doit exister long-temps.Le président des Eias-Unisesl un magislrnt élu pour quatre ans.I.e roi, eu France, est un cher héréditaire.sideut Dans l\u2019exercice du pouvoir exécutif, le pré- nu des Etats-Unis est conliiiuefeinenl sou- mis à une sui veillante jalouse.Il prépare les traites, mais il ne les lait paj; il désigne aux emplois, mais il n\u2019y nomme point (r).Le roi de France est maître absolu, dans la sphère du pouvoir exécutif.r,cr; mais, tant qu elle existe, elle est forig.ne Le président des Etat-Unis est responsable de tous les pouvoirs.La force prédominante l de ses actes.La loi française dit que la nerson-esl en elle seule.\t] ne du roi de France est inviolable.Il est facile de voir en quoi ces différences : doivent influer sur la position et sur les droits du corps judiciaire dans les trois pays que j\u2019ai cités.1 EX quoi LA POSITION DU PRESIDENT AUX ETATS-UNIS DIFFERE DF.CELLE Il\u2019UN ROI CONSTITUTIONNEL EN FRANCE.Le pouvoir exécutif joue un si grand rôle dans la destinée des nations, que je veux m\u2019arrêter un iieuant ici, pour mieux faire comprcnJre quel «\u2022 pl ace il occupe chez les Américains.Alin de concevoir une idée claire et précise de : la position du président des Etats-Unis, il est utile de la comparer ù celle du roi, dans l\u2019une des | monarchies constitutionnelles d\u2019Europe, Cependant, au-dessus de l\u2019un comme au-dessus de | autre, .\u2022¦'e lient un pouvoir dirigeant, celui de I opinion publique.Ce pouvoir est moins défini en France qu\u2019aux Etats-Unis ; moins formulé dans les lois ; mais de fait il y existe.En Amérique, il procède par des élections cl des ar- (1) I.a cnnttiiinion avait laissé douteux lo point de savoir si le préaident était tenu à prendre l\u2019avis du sénat, en cas de destitution, comme en cas d» nomination d\u2019un fonctitionnaire fédéra!.Le fédéraUtit dans son numéro 72, scmtdail éutdir l'aflirmativs : mais, en I73\u2018», le congrèa décida avec toutes raisons que, puisque le président était responsable, on i ne pouvait le forcer de sc servir d\u2019agens qui n'avaient '\u2022 pas sa confiance- Voyez Kent's com.vol.p.289.0 it ocTomtti, m: ( A\\\\i)ii:\\ I8«5.êlH ; cm\tpar UtM révoluiioiis.I.a Fran- ce et lea Etata-l\u2019nis ont ainai, inaliî'é la «liver ailé «le leur c«>niiiit 'ion, ce point «le conuuun, ie.Mais j\u2019ai trorï à aire pour ne pas vouloir être court.Fai rii\u2019ia ;ué qoe le pouvoir du président d«'S Etats-Unis ne s\u2019exerce que dans la sphère d'une souve.ar oté restreinte, taml > que celui du r«>i, en France, a^it «l ins te cercle d une souveraineté complète.J\u2019aurais pu montrer 11 pouv«>ir pouverncimn tal «1 a roi, en France, dépassant même s li-m.ti naturelles, quelque étendues quV.les soient, t |.uétrant, do mille manières, dans l\u2019adminis-lion des intérêts individuels.A cette cause d\u2019intlueiuc, je pouvais join li e celle qui résulte «1» gn,ml nombre «les foueti>m ual-es publics, «pii, presrpie tous, «I tiveiit leur mandat a la puissance exécutive.Ce n mibre n dépassé chez nous toutes les bornes convi nues ; il s\u2019élève ù 138,000 (I).Chacune de ces 138,000 nomin nions d lit être considérée comme un é é-meut de f»rco.I.c prés'ulcnt na pas le droit absolu de nommer aux emplois publics, et ces emplois u\u2019excèdeat guère 12,003 (2).(t) Les sommes payées par l\u2019Etat i ces divers fonctionnaires montent chaque année à 200,000,000 francs.(2) O i publie chaque année, aux Etats-Unis, un almanach a >pelo *Vatio/iat VUtnd', «ml plus de franchise et d'abandon.Comme l\u2019existence d\u2019une imputation esclave établit une classe inférieure, t«>us les blancs du Sud se considèrent comme forma ut un.'classe puvüé-giée ; ils se croît n'.tous supêiiéurs & d\u2019autres hommes (les nègres.) L\u2019exercice de leurs droits de inuiircs sur leurs esclaves les entretient encore «lan» ces idées «le supériorilé, et développé en eux «les scntiiiiens d\u2019orgueil ; la couleur blanche es! regardée, dans le Sud, comme une véritable noblesse.Les blancs se traitent donc «.litre eux avec d'autant plus «l\u2019égards cl de bienveillance, qu\u2019il se trouve à côté d\u2019eux des hommes auxquels ils n\u2019uccordeul que «I s mépris.Il s\u2019introduit ainsi dans les tnumio du Sud quelque chose d\u2019aristocratique, et il en résulte des Ibnnes moins commun\u2019s et une sociabilité plus ilisiingiiéf que celle «les Flats «lu Nord.SOCIABILITE\u2019 DES AMERICAINS.Je pourrais citer mille exemples de l\u2019extrême sociabilité des américains; je me bornerai A i n seul.Lorsque, «lans le cours de l\u2019année 1832, JM.de Tocqueville et moi nous quitt&mes la Nouvelle-Orléans afin «le nous rendre, par terre, h Washington, nous traver-Amcs le lue Fout-chartrain sur un bateau A vapeur.Arrivés A Pascaloula, où nous venions p«>ur le sta'jçe, nous trouvAmes toutes les places occupées, ce qui nous causa un graml désappointement, A raison de l\u2019intéiét que nous avions «le ne puait ajourner notre départ ; deux Américains qui r.e nous connaissaient nullement, voyant notre embarras, descendirent «le voiture, et nous proposèrent leurs places «lans des termes si simples cl si obligeons qu\u2019on voyait bien qu\u2019ils offraient avec le désir d\u2019être acceptés.Dans une foule de circonstances, mon compagnon de voyage et moi avons trouvé les mêmes procédés chez les Américains.Celui qui jug«?les hommes d«î e.«; pays par lu première impression risque «le se tromper étrangement.Vous adressez une question à un Américain, i! vous répond, sans vous regarder, par le monosyllabe oui ou non ; ou bien même il ne vous fait aucune réponse.Vous en concluez qu\u2019il n\u2019est pas sociable» vous avez tort.Il garde le silence, mais il pense A la question que vous lui avez faite ; il y rilléelnt mûrement ; si ses souvenirs le servent mal, il consulte ceux d\u2019i.n outre, et, une demi-heure après votre demande, il vous apporte la réponse, non nas une réponse hasardée, comme on en fait «lans le monde, mais une véritable consultation, en plusieurs points, divisée en chapitres et paragraphes.Certes, l\u2019homme qui agit de la sorte est, si l\u2019on veut, fort peu poli, mais il est certainement sociable, car la bienveillance mutuelle est la première condition de la sociabilité.Combien «l\u2019Eo-ropéens qui, en pareille occasion, tranchent subitement la question, ou répondent tout d\u2019abord, avec la plus gran le urbanité, qu\u2019il leur est impossible d ¦ ia résoudre! La sociabilité de< Américains tient surtout A leurs mœurs commerciales ; ils ont sans cesse besoin les uns des autres; les affaires les obligent à des communications perpétuelles; aussi esl-d passé en principe, chez eux, qu\u2019on doit en toutes chon s se rendre mutuellement service.Elle est également favorisée par l\u2019égalité des condition» ; tous les Américains ont les uns pour les autres la même bienveillance que chez nous les membres d\u2019une même classe ont entre eux.Cette sociabilité, dont l\u2019Européen sent vivement le prix, (tord quelquelbis une partie «le son charme.L\u2019habitant de la Nouvelle-Angleterre ne voit, dit-on, dans les rapports sociaux qu\u2019une occasion «Jr* commerce et de trafic Quand il aperçoit un nouveau* venu, il se f«it d\u2019abord cette question: N'y aurait-il pas quelque affaire à traiter avec cet homme ?li i.» faut pas confondre !a sociabilité des A-mériri.ns avec l\u2019hospitalité.En général, les Américains sont peu hospitaliers ; l\u2019hospitalité demande des loisirs que l\u2019homme d\u2019affaires ne possède pas.Je «lis en général, parce qu\u2019il existe des exceptions nombreuses A cette règle ; j\u2019en ai fait personnellement l\u2019expérience ; mais ici je p.ésentc des aperçus, qui ne s\u2019applique qu\u2019au plus grand nombre.Sur ce point, il faut distinguer les Etats du Sud de ceux du Nord.Tous les Etats du Sud ont des esclaves ; ce fait exerce une immense influence sur les mœurs des méridionaux.Les esclaves iravaillan*, les hommes libres sont oisifs.Les habbann du Sud ont ainsi des loisirs qui manquent aux hommes du N«*r«l ; ils peuvent recevoir le» hôtes qui leur arrivent, sans abandonner leurs affaires.F « sque tous vivent dans des habitations éloignées les unes des outres, et distantes des villes ; lu visite d\u2019un ancien ami, le passage d\u2019un étranger, sont pour la demeure solitaire un acculent heureux, qui, loin de troubler l\u2019habitant des champs, le réjouit vivement.Pour des gens inoccupés, tout passe-temps est précieux.On peut «I re aussi, en termes généraux, qu\u2019à la ville on se voit, et qu\u2019a la campagne ou se rr foil.De ccs faits découlent plusieurs conséquences; les relations des hommes \\.\u201e Sud, étant moins intéressées, sont plus agréables .'le celles des habitans du Nord ; ceux-ci, espérant ti-er pi«»fit de leurs moindres rapports bociaux, ont une bienveillitice universelle ; les premiers, qui mettent moins de calcul dans leurs EXTRAITS DIVERS.DKS UKKüllùHS JOUUNAIX o\u2019tfHOPK.FRANCE.LK MESSAGER f II OU VE qUK 1.1 I.OI KIESCIIl TUE M«>KAI.EMENT I.E ROI.Pour échapper au «lélit d\u2019allusion, on supprimera les mots roi, roijale, tuilrrir», château, et autres expiv.->sious équivalentes.Ci tie im-niemc clientclle, dont la presse opposante est l\u2019alitmnt intellectuel quotid.cn, n'eiitendra plus ^ parler que d\u2019un pouvoir exécutif personnifié | dans quelques ministres.Mais «le « e qui e-u au-dtssus il n\u2019en sera plus question.Louis-Philippe ne sera pas pour cela un roi soliveau, un roi fainéant.mais pour la grande partie désabonnés «le la preise, il sera un roi incognito Oh ! 11 loi sur la presse place te.lcment liant la mnj.olé mv île, qu'elle finit par la ren Ire invisible.Elle n\u2019a qu\u2019un incovénient, c\u2019est qu\u2019elle peut aboutir à faire oublier ut France qu il y a un roi.Vo IA comment elle trappe le roi de mort morale.Et c\u2019est encoiv une raison pour l\u2019up-Ucler lu loi Fieschi.I.E BON SENS.Sur la loi infernale.Le prési lent des Etats-Unis, qui, dans son pays, est un personnage tout aussi précieux et tout aussi respectable que le roi dans le nôtre, manque de tomber sous les coups d un assassin: le président «les Etat-Unis songe-t-il un seul moment à rendre la pre-se complice de ce: horrible attentat, A dénaturer l\u2019institution du jury, à établir des pénalités monstrueuses, A détruire la liberté «les écrivains et l\u2019industrie des ibéA très?nullement.Ces hautes conceptions n\u2019entrent pas dans la tète d\u2019un républicain ; mais elles éclosent, dans nos vieux gouvernemeus d\u2019Europe, «le la ccrvc.le étroite et de la peur hargneuse des doctrinaires.I.E CORSAIRE.LA PRESSE n\u2019a JAMAIS ÉTÉ PLUS LIBRE.Nous avons d\u2019abord l\u2019«>f-fense envers la pesonne du roi, cin«|uante mille francs d'amende et la détention.50,000 fr.ajlibitum.La dérision déversée sur la personne du roi, dix mille francs d\u2019amende et cinq ans de prison.10,000\t5 Privation temporaire des droits civils.mémoire.\t\" Le crime de faire intervenir directement, ou par allusion, la personne du roi d .ns la discussion des actes du gouvernement, cinq mille francs d\u2019amende, un an de prison,\tci.5,000\t1 L\u2019attaque contre le principe ou la firme du gouve-uemeot, cinquante mil e francs d\u2019amende et la détention, ci.50,000\tad libitum.L\u2019adhésion à toute autre forme du gouvernement, dix mille francs d'amende, cinq ans de prison, ci.10,000\t5 Le vœu exprimé d\u2019uu changement de dynastie, dix mille francs d'amende, cinq ans de prison, ci.10,000\t5 Le cas de récidive de tous les griefs ci-dessus, l'amende et la prison doubles ou quadruples à volonté ; c\u2019est-à-dire, toujours le quadruple.Ainsi, pour le premier chef «le cinquun \u2022 te mille francs, ci.200,000 ad libitum.Four le second chef de dix mille francs, quarante mille francs, et vingt ans de prison, ci.40,000\t20 Four le troisième, de cinq mille francs, vingt mille francs, et quatre ans de prison, ci.20,000\t4 Four le quatrième, de cinquante mille francs, deux cent mille francs et la détention, ci.200.000 ad libitum.Four le cinquième, de dix mille frants, quarante mille francs, et vingt ans de prison, ci.40,000\t20 Four le sixième (connue le précédent), ci.40.000\t20 Total pour un seul journal et une seule année.073,000\t80 Il est vrai que nous ne comptons pas là-«le-dans une vingtaine d\u2019années de détention, peine afflictive et infamante ; le décime de droit de I guerre, l\u2019interdiction des souscriptions pour sub ¦ venir aux amendes ; l\u2019obligation d\u2019une chose ! impossible qui est la signature de chaque numé-' ro eu minute par le gérant ; enfin la cessation ' provisoire du journal en cas d\u2019emprisonnement du gérant; mais pour peu que vous ayez devant vous deux ou trois millions d\u2019écus, et une douzaine de gérans de rechange par semestre, vous pourrez parfaitement faire un journal qui pour être moins fort que le Gratis, sera tout aussi radical que les Prtitci-Ajjichet.Car, comme je vous l\u2019ai dit en coinmen«;ant la presse n\u2019a jamais été plus libre.\u2014G\u2019oraaiVe.\u2014Paris, 13 août.\u2014C\u2019est aujourd'hui que doit avoir lieu la dernière réunion de la commissic hauzet.Le rapport sera prêt samedi, ma comme ce jour la chambre vaquera à eau la fête de f Assomption, il ne sera prononcé quu dans ht téauce de lundi.Il parait que la commission a apporté tant de cltangetneu* au projet ministériel, qu\u2019il n\u2019est plus reconnaissable.On .tssure que la pénalité adoptée par la majorité de la commission, est beaucoup moins forte que celle qu\u2019avait démandée M.Persil » «die est encore bien plus rigide que celle qui existe actuellement.L\u2019article sur les caricatures a dô aussi éprouver «le grau les modifications.On pourra toujours vendre «les caricatures politiques, mais il ne sera pliis permis de les exposer en quelque lieu que ce soit.La répression de la contravention A cette \u201c\t\u2018 \u2018 ni de la loi sera eonlèré A l\u2019autorité municipale comme délit rentrant dans les attributions «le la police.S'il faut en croire l\u2019opinion des personnes gem râlement b.en iu-Ib-mées, une partie du minhlèrc se retirerait de eu ni celte espèce d\u2019échec; le maréchal Soult reprendrait le portelê nlle de la guerre, et le maréchal Maison retournerait A Saint-Pétersbourg lèciliter l\u2019empéreur Nicolas, «i\u2019ttvoir échappé aux poign ird « «les assassins de Kalisch ; démarche ollicicusc q ic l\u2019autocrate Ru-.se n\u2019a pas encore daigné lure auprès de Louis-Fhiüppc.\u2014Nina Lusavc n été confrontée hier avec la iè.nn.e Petit.Nina Lasnve, devant sa mère a persisté dans ses dires : la femme Petit s\u2019est toujours obstiner A nier.File s'est même mise dans une violente fureur contre su fille, qu\u2019elle a traitée de intiUêusc et «!«* maladroite.1! a fallu les séparer.\u2014Il est question «l\u2019élever une colonne «le 50 pii «h de hauteur en lace de la maison «le fallen-1 lat, boulevard du Temple, auprès «le l\u2019arbre où le maréchal Mortier est tombé; les noms des victimes y seront gravés en lettres d'or.\u2014Une polémique des plus vives, qui s\u2019était engagée entre un rédacteur du Journal de Saône-et-Loire et M.Julien Duchesne, rédacteur «lu Patriote du même département, en est venue A un tel point, que le premier a provoqué le second en due! : M.lu! eu Duchesne a répondu par une offre aussi neuve qu\u2019origin de.I! refuse le duel ordinaire, et propose que chacun des adversaires, au lieu de vider la querelle par «les armes, se rende dans le midi pout soigner les pers mues attein ci d choléra.M.Toussencl, adversaire de M.Duchesne, n\u2019a pas accepté ce cartel.\u2014Un a établi, clans la discussion des bureaux, qu'il pouvait so trouver telle combinaison do circonstanc s où, en vertu dos articles do la nouvelle loi sur la presse, un gérant pourra être condamné A près d\u2019un million d'amende et quatre-vingts ans do prison.\u2014Décidément un nom digne de son origine est inlligé au projet diabolique inspiré à MM.de Droglie, Guizot, Thiors et Persil, par l\u2019attentat du boulevard.Ccs meurtriers de la presse, ces émules politiques do Fieschi, ces assassins de la pensée ont entendu dans les bureaux de ba chambre, baptiser leur machine législative d\u2019une épithète «jui la tlélrit en la caractérisant ; un députe l\u2019a hautement appelée loi infernale.\u2014On lit dans le Courier de Londres : \u201c Les journaux ministériels fran«;ais continuent à insinuer quo Fieschi était en relation avec le parti républicain, et, de la sorte, entretiennent l\u2019alarme au sujet de la presse Les ministres profitent de cela pour presser leurs mesures dans les chambres, et le» commissions les secondent avec une diligence extraordinaire.Ouund ils tiendront les lois qu\u2019ils auront obtenues en trichant {tricking) la legislature, ils laisseront transpirer lu vérité sur Fieschi, et lo public apprendra (ce qu'il suit déjà) «lue c\u2019est un dus scélérats à qui l\u2019on peut faire commettre tous les crimes pour do l\u2019argent, et qui n\u2019a d\u2019autres principes que ceux du pillage et du meurtre.\u201d \u2014 La Gazette de Hanovre donne les détails suivuns, sous lu rubrique de Berlin, 4 août : C\u2019est avec douleur que nous annonçons les scènes qui ont troublé hier la fête de notre souverain.Quoique la cause des excès commis soit légère, les suiles eu sont déplorable?.Depuis bien «les années il était permis aux habitans de tirer des coups de fusil et «le pistolet en signe de réjouissance, les jours de létes publiques.L\u2019année passée, plusieurs accidens ayant eu lieu, une défense sévère avait été fuite à cet égard.Cette défense augmenta l\u2019envie qu\u2019avait le peuple desc servir d'armes à feu, et le soir, «lès la brune, on entendit tirer de toute paî t, et noiainmmenl sur la plaine, devant la porte de Brandebourg, où l\u2019on luit l\u2019exercice.La gendarmerie voulut faire cesser ceux qui tiraient, mais lu toule répondit par des huées.Des troupes urrivèrent et voulurent employer la violence.Les dragons et les lancier^ firent une charge; le peuple se retira alors dans le parc dit Thiergartin, où la cavalerie ne put pénétrer à travers les buissons.Mais, imprudemment, sans doute, la cavalerie les poursuivit, sabrant tout ce qu\u2019elle rencontrait.La vue de personnes inotli nsives, de femmes et enfans renversés et blessés, irrita le peuple, qui fit tomber une grêle de pierres sur la troupe.La lutte devint ob tiuée ; la foule, se pressant alors par la porte de Brandebourg, se plaça dans la ville, dans la promenade des Tilleuls, et s'y livra à toute sorte d\u2019excès, arrachant les bancs dont elle se faisait des armes, détachant les lattes placés autour des arbres, avec lesquelles elle cassa toutes les lanternes voisines.Les charges d\u2019in lânterieet de cavalerie continuèrent, et un nombre considérable ae personnes furent blessées.On parle de plusieurs morts et de 400 personnes blessée?, ainsi que du massacre de plusieurs officiers qui auraient été arrachés de dessus leurs chevaux par la populace en fureur.On dit aussi que plusieurs gendarmes ont également perdu la vie.La populace, entrant dans la ville, cassa les vitres et les lanternes qui se trouvaient sur son passage et menaça les gntdes à leurs postes, qui n\u2019étant pas en force, laissaient commettre tous ces excès.A la vue de la grande garde, le peuple entoura le palais de la princesse de Lieg-nitz (épouse du roi,) et détruisit plusieurs croisées.Un fort piquet de cavalerie s\u2019élança au palais du roi, voisin de celui de la princesse.La fureur du peuple était déchaînée au |>oint Su\u2019d voulait s\u2019en prendre au monument de llucher, heureusement qu\u2019il en fût empêché, mais il assouvit sa rage dans la maison voisine de ce monument habitée par le commandant de Berlin, le général de Tippelakirch, dont il brisa les fenêtres ci les chassis.Le tumulte allant toujours en craissaut et la foule ayant pénétré dans les cours du chAteau et brisé les superbes candélabres qui a\u2019y trouvent, ou battit la géné rule: et A 11 heures et demie du soir, le duc Charles «lu Meek.\u2019em bourg, commandant «le la garde, parut ù cheval, à la tête d\u2019une lorce considérable, et l\u2019ordre fut rétabli.Ce matin, on voit toutes les lanternes et les vitres des nies que lu Huile a parcourue, brisées.Sur le piédestal «lu magnifique candélabre «lu centre «le lu cour du palais, d y u «les traces de sang.A six heures, une Ibule immense s\u2019est réunie sur la plaine d\u2019exercice, et fou n\u2019est pas sans inquiétude pour ce soir.Des proclamations sont allieliées et beaucoup d\u2019arrestations ont eu lieu; entr\u2019àutres morts, ou cite le capitaine de cavalerie, M.de Se.ch.La Gazette de\tdonne à peu près la môme version, et estime ù 40 ou 50 le nombre des personnes grièvement blessées.I.a Gazette d état de Prune ne parle pas de ces troubles.P.-S.Des lettres de Berlin annoncent que le \u20221, au soir, de nouveaux troubles ont eu lieu et que le gouvernement en est fort inquiet.Les gazettes censurées d\u2019Allemagne ont beau nlfir-mer qu\u2019aucun mécontcnteiueut nolitique ne se uèle à ces émeutes, il faut attendre de nouveaux r« nseignemens pour savoir à quoi s\u2019en tenir.\u2014Des lettres et gazelles d\u2019Allemagne annoncent qu'on vient de découvrir deux complots outre la vie de Nicolas l\u2019un à Fétersbourg, \u2019autre à Kalisch.VoilA ce que c\u2019est d\u2019avoir aissé trop de liberté de la presse aux Russês et inx Folonais ! La Gazette iF.faubourg attribue, comme de raison, cette double conspiration aux réfugiés de Varsovie, et aux propagun listes de Faiis.\u2014Hier, le Journal de Frankfurt démentait lo bruit (pii circulait, sur l\u2019existence d\u2019une conjuratior.pour attenter A la vio de l'empereur Nicolas.La Gazette d?Augsbuiirg soutient que cette nouvelle est exacte.\u201c 11 nous est itérativement affirmé, dit-ello, et lu communication vient do bonne source, «jue le fait n\u2019est «jue trop certain, et que, par des raisons faciles à concevoir, on n\u2019u pus voulu lui donner un éclat inutile.Au reste, les mesures prises sont de nature A rendre maintenant impossible i\u2019cxécution do cet attentat.\u201d \u2014On me lemet «les lettres de Madrid, en date du 5 août.Celte capitale était tranquille, mais les incendies de couvens continuaient dans les province?.Farmi les villes où ils ont été réduits en cm 1res, on cite Alcantara et Murcie.\u2014 Une escad\"ille anglais!.', détachée de l\u2019escadre qui mouille dans le Tage, à lait voile pour les côtes d\u2019Espagne.File doit appuyer les représentations faites à don Carlos par li.\u2018 cabituM Melbourne, nu sujet de l\u2019assassinat «les trois marins anglais cl d:s autres violations de 11 eon-venlion-Elliot.\u2014Il est toujours question d\u2019un projet «Tac-conitnodeini ni entre Marie-Christine et don Carlos, basé sur le mariage du fils aîné du prétendant avec la fille aiuéc «le la régente.Il est inutile d'ajouter que le cabinet doctrinaire continue à favoriser celle combinaison de tout son pouvoir.\u2014 Je reçois de nouveaux «létails sur la des truction «les couvens en Espagne.C n gran I nombre Je villes ont imité Sara gosse et B«r-celonne.On ne tue plus les moines, on les chasse «les cloîtres A coups de bâton ; puis, ÉLES,\u2014iÿimplo et doublu à vendro par M WHAM ^ BOL UNE.\u201825 Sept.1835 \\ ENTE l\u2019Alt ENCAN.ludiennca avariée.\u2014Par J.M.ERASER 11 Cie , à leurcltutnhra d\u2019encan, SAMEDI prochain le 3 du courant, t L\u2019 NE h\u2018'«ire, au compte de* nbsurciire.(i\ta 4 H NT SOIX A IMTE-ET- MSL {\tlll.^-^ CINQ pièces d\u2019indiennes qui ci t été débarq nées endommagées du brick Sophia, Cu-pitainc Edston, venant de l.iverp'iol.Quebec, 1er Octobre 1835.___________________ iTuile uo 'vp«umucc¦ i.Genièvre, Laid Irlandais, Savon, Tabac « u poudre, Brandy, \\ m «lu Porto, cl un assortiment «lu marchandises sèches.\u2014Par J- M.FRASER et Lie., â luurs magasins lu SAMEDI, 3 Octobre, à UNE heur-;.L\u2019ATBE |)ipc8 «l\u2019Iluilodo S(>cri]iacoti, 10 Tonnes Genièvre, 50 quarts primo iiitiss lard lilandais, 4 tonnes brandy, \u20182 pipes vin de porte 3 licrcrs sherry supérieur I «tu toutes savon, 5 ballots hgneul, lo quarts tabac en poudre, lo ballot* «le hg.tu pour morue, 50 «piaits Résine, \u201820 quarts brai, .îussi, pour clore de consignations .* 15 pièce* de tode\u2019de crm, \u20182 b.i!lnérul «le cotoimades, et luu a- L.go[>u lation, a imlust I\"\tà «ounicUre le pro»- pectus aiiivaut ù la coi)Mili!r.itiitu «lu public.II tepr£'«\u2018uio iiiniiiicnaul unu «iccamoii tavorablu de pré*«*n or de» oopii a «l\u2019un ouvi ipy «le prix, publié à Londica en I7GI, dont voici le titre:\u201411 Ibuizc \u201c vues, prises sur les lieux, par «^,\u2019r.,, l'ne copie exacte de cet oiivraije est en excellent ordre entre les main» «les «dlicieis du 7ilo «le iis'iie nu L'a-tneron lliglilaintern, formaut ina'ulenant partie «le celte garnison, lesipiela par une bonté et libéralité qu\u2019on ne saurait trop rcinanpicr, l\u2019ont confiée aux soins du soussigné, pour ètio lillmgrapitiés, s'il se trouvait un nombre sunisuni «le souscripteurs, pour couvrir las dépenses.Il n\u2019est pas jugé nécessaire «l«> s\u2019étciulre sur le mérite et l'utiltlé de cette entreprise, l.o but est de reproduiic « t préserver dans la Province, un ou vragt?, d\u2019un intérêt indubitable pour tous les babi-tans libéraux et éclairés.A l'ii slurir n et ù l'antiquaire, des tableaux d'édiflers célèbres dans les annales d«' la Province, d\u2019éddices sacrés aussi bien que dédiés à des objets civils, pendant une longue série d\u2019années sous le Gouvernement français, ne peut tnanqiii r d\u2019exciter beaucoup d'iutéiét.!.«: citoyen de (Québec, atladié au lieu «pu l'a vu nuilre, et aucune cité u\u2019a plus «la titres à un atludieineiit, tant par scs beautés naturelles et sa renommée lus-torupic, sera réjoui do savoir en possession «lu tableau li lèledo scènes jadis liiiiulièrcs ù ecs ancélres \u2014de» \u2018 i où leurs pères ont rendu bumtnage ù l\u2019éternel,\u2014« t «réditiccs «pii ont servi de heu «b; transaction ù ceux qui lui ont donné son nom et l\u2019existence.\u2014I.a plupart de ces édifices,«pii ont jaili-été le théâtre «les scènes Icsplii» actives,ne sont plus en existence ; l\u2019on commence même à en pcrtlic le souvenir; et sans l\u2019ouvrage en question, tou» les records et b-s réiumisccnci'» de l\u2019ancien (luébcc cl do ses localités, depuis près d\u2019un siècle, «pu sous peu d\u2019années disparaîtront sans anl l\u2019Rsplanade.L\u2019on distingue les casernes do l\u2019artilleru*, ainsi «pic les magasins.L\u2019on y peut remarquer la Canolerie, avec un édifice qui existe encore dans la rue Sl-Charics, et dernièrement employés comme brasserie.No.III.Le Palais de l'Intendant.C\u2019est une vue très intéressante de la célèbre résidence dos Inten.laus do Québec.C\u2019est un superbe édifice, qui est eu front du mur, avec une cour cl des ailes, écuries, etc.L\u2019on voit dos jardins vers l\u2019ilôpital-üénéral, bordé» d'arbres à l'Ouest.Le contraste entre ccttc perspective cl la présente apparence du heu, est irès frappant.No.IV.La Trésorerie et le Collige des Jésuites.Ccci donne une perspective «le la cathédrale française,\u2014du côté du Collège des Jésuites, (uiuiutcnant converti en cast rues) cl lu site do la maison de M.Dclagravc, rue do la Fabrupie ; cl est une vue intéressante, la vue de la Fubrupic n\u2019est pas continuée plus bus que la maison «le M.McNidor.Le Trésor à la Fleur de Lis, nu dessus «le la porte d'entrée et est pr-viiue sur le site de la maison do M.Deverry, rue St Joseph.No, V.Le Collige et l Eglite 0 gallons d huile loup-marin et morue ré-\u2019 v\u201crct'\u2019 I \" ^ Bleu, empois, savon, ocio rôugo amie, peinture rouge, jaune et verte rrir de 24 Ibs.â 30 Ibs.J\tLrl°\u2019 cloux ù 2250 sine «>t ja couvrir reçu pr.r A VENDRE.\u2014Récemment PEnglisliman do Londres.20 quartauts TénérilTe, London Particular.*20 caisses Genièvre de Hollande.20 Août.\tG.D.BALZARETTI.\u2014AUSSI-20 tonnes do rutn d\u2019une force spéheure 2 pipes vin de TénérilTe,\t\u2019 10 barriques et «piart» vinaigre do vin blanc.Québec, 23 avril 1835.\t^ 'BIIN CTJINIU.13* 9A^KK()^r» M tucMAM) Taille ; i.\" |n'oruu' respectueusement ses amis et lo publie, qu\u2019.la transporté sa bo.,tiq(10 du No.17 rue du Palais, au Na ü, ruo Sous-lc-fort, Busse! Ville, conduisant nu Quai delà Reine, où il n en mam un assortiment étendu «les meilleurs Dra.s & Cas,mires do l\u2019ouest do l\u2019Angleterre des nuances c couleurs les plus à la mode, avec une varié\u201d «I autres articles dans sa ligne, q\u201e\u2019,| manufactu-«ra en kardes selon les dernières modes et coupes de Londres, à «les prix modérés.\t^ R n bais libéral alloue pour argent comptant Les Messieurs qui fourniront leurs drops les ntt-root travaillés selo.i leur ordre.\t^ Québec, 5 Juin 1835.CT IA HE AUX\tDE YtH'TES DES- CRIPTIONS.J E soussigné prend cctfo voie , \u201ePnur remercier ses amis et le public de I encouragement qu'il en cn a reçu et prend la liberté d.r les pr,;.venir J,;; vo nt d ouvrir le magasin ci «levant occupé par A B U icksteap, porte voisine «le M M.Massue & Bo.s-seau, ou il aura constamment en main un ns somment général de chapeaux de Londres et de
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.