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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 6 juillet 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1836-07-06, Collections de BAnQ.

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[" 29.QUEBEC : mercredi, 6 Juillet 1836* CONDITIONS DE CE JOURNAL.LE CANADIEN se publie trois (bis par semaine, le Lundi, le Mrrcrsoi et le Vcndrbdi dans l\u2019aprés-midi.Le prix «le l\u2019a-bonnement est de quatre piastres par année, outre b-s frais de poste.Ceux qui veulent discontinuer, s >nt obligés d\u2019en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l'abonnement qui est de six mois, et jiayer leurs arréraires, autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres,paquets, anatent, correspondances, &c.doivent être adressés, francs de port, à l\u2019ira-pr'raerie, au Bureau du Juurnal, No S< Rue Lamontagne, Uasae-Ville.VOI.VI.FRECHETTE &.Cie.hnptitiuuri et Propriétaires, N®.8.RCE LA MONTAGNE.PRIX DES ANNONCES.Six et nu-d**ssotis -Is.et pour chaque insertion subté.queute t> demers counut.Doiirt* lignes et au-ilessousSs.et 8 deniers courant pour cha.que iiiReriioe ®ulv>équvi)te.Au-dessus lie doti/.e ii-rnes, .1 deniers par ligne, et un denier pour chaque insertion suitséquent.Of^Les aiiU'>'Kt\u2018s non «ecompagnéea d'onlrcs sont \u2018 jus ,n nce nu il soit donnée ordre d'en discontinuer l\u2019insertion.On trailo de j;'é a gré pour lesannonees fréquentes et d\u2019une certaine étendue, ainsi que pour celles qui doivent ètrel publiées p;uduu longtemps.NOS INSTITUTIONS, NOTUU LANGUI?ET NOS LOIS : t J POESIE.LE PAYSAGE.\tj Que voir peindre me plait! quandaur la blanche tuile.Par degrés la pensée en couleur ae dévoila, Je aonge au tnmp- où Dieu voulut Que le vide cenaàt, que l'Irnnmc vint au monde, Quand il dit à la nuil profonde Que le jour eoit, et le jour fut ! Et surtout ai le peintre eat une jeune femme, Elle chante, et ses airs semblent donner une Ame Au* pmceaax que tiennent ses doigt», Et moi je prnae encore ù ce pouvoir céleste Qui fit cet univers d\u2019un geste Au son des angéliques voix ! Ja regardais un jour tracer un paysage : A mes yeux la peinture est la teriestre image Pe la création de Dieu* : Et ce n\u2019était d\u2019abord que le ciel bleu, limpide, Sans nuages épars, sans ride, Et sans un seul rayon do feu.Rien qu\u2019un rideau d\u2019azur tombaut à la surface Tout près de nous, le peintre en a fait un espace Vaste, élevé, profond, lointain, En bornant le regaui par des colines bleues, Et l\u2019on sent qu\u2019il cal plusieurs lieuea Jusqu'à l\u2019hon-oit incertum.Une épaisse forêt monte en ampli théâtre : Ses arbres cnlHssés et sa brume bleuâtre Couvrent les côteau* effacés ; Puis devant la forêt une verte prame : Puis sur cette terre fleurie Quelques toits de chaume pressés.Là dea arbres épars qui lancent leur feuillage, Sur le ciel qui s\u2019enfuit de nuage en nuage j Des troncs que le fer mutila, Plus près de noua enfin des buissons, dea épinst, Et l'on dit : Voyez cea collines ' S'il fallait marcher juaquea là?Et j\u2019avais dans le cœur une pensée austère, C\u2019ast que l'homme en passant vit ainsi sur ta terre ; Enfant, c\u2019cat un cid calme et pur : Il n*a pas de nuage, il n'a pas de pensée, Dont soit un instant ufTansée La pureté de son azur.Il grindit en goûtant de l\u2019amertume humaine : Son honaon s'étend et cbsqo.jour amène Une autre oeine, un autre «ont : Puta viennent iea tommens de a :a lentej études : Puis l\u2019amour, scs inquiétudes !.Le ciel calme est déjà bien loin.Puis,c\u2019eat l\u2019ambition devant qui l\u2019on s\u2019abaisse; Puis d\u2019sutres passions, forêt brom-use, épaisse, Font fuir l\u2019horiaon rembruni : Puis chsque jour mauvais en avant s\u2019accumule : E* la ciel pur toujours recule Dans un loinlsiit indéfini.L\u2019homme est ciel en naissant : c\u2019cst du ciel qu* I ar- [rive : Il avance : en arr ère il laisse en perspective Cet azur qu\u2019il souille de fiel, Et dans cette existence au triste p»y*sgc, Plus dva, plu - il se cruit sage, El plus il s\u2019éloigne du ciel.Lrnzst Fouinet.LITTERATURE.L\u2019ÈNfclDE.YRAPCiTK KN VERS FRANÇAIS FAR BARTHELEMT, Avec le texte latin en regard; précédée d\u2019une préface et accompagnée de notes du traducteur\u2014 Livre 4e.M.Barthélemy poursuit avec une persévérance Ecu commune la tâche difficile qu\u2019il s\u2019est imposée.e voilà arrivé au tiers de sa course, et il n\u2019n pis cessé jusqu\u2019ici do triom|di**r des obstacles sans pombré, dont cotte route est hérissée.Les adinha-leurs de M.Barthélemy, qui ont retrouvé fout son talent dana la traduction des trois premiers livres de l'Enéide, avaient pu craindre d\u2019abord que le quatrième, dans lequel la description lient peu de place et qui est tout drame etpsssion, ne résistât plu* 3ue le» autres partie» du poème aux effirts du tra-ucteur.Aujourd\u2019hui, cea eraintea doivent être dis-eipéee : le nouvel imerpiêto do Virgile n\u2019a paa été noms habile pour exprimer Iea amours et le malheur de Didon, que pour peindre la dernière nuit de Troie ou lee travaux d\u2019Enéedens ton long exil.Il ne peut prs être que»Uon de comparer aux vers de M.Barthélemy les nombreuses traductions de MM.Gat on, Duchemin, Becquoy, etc.Maie ce Îui était plua difficile aux yeux de beaucoup déjugés I.Barthélemy a\u2019eat assuré, sur Delille même, une \u2022orpérionté incontestable.Dehlle ne aerre pas \u2022as d\u2019asst z prie le texte latin ; il l\u2019énervé et le délaie ; \u2022» phraae est monotone et toujours un peu vide ; ton style a de» formea maigres et commune» ; ja ne ssis quel vernta moderne coule de son pinceau (O'geard et coquet sui lea magnifiques tableau* créé.-par le grand poète romain.Quand on aime Virgile, .(>nnd ou le sent, quand on l\u2019adtniie comme un ai Le au genie mérite.d'être admtté, il est impossible de ne pas eouffiir à la lecture d\u2019une traduction où »-bondonl le* infidélité# de tout genre.Dan.eclle de AL Barthélemy, au contraire, on reconnaît tou jour»l\u2019apphcatioifqui préside à un travail sévère: .le tens est médité avec le plue grand soin ; le vei» français suit avec précision et fermeté lea ondula (ions des heiamètres de Virgile ; la phrase française \u2022n ae développant large et pure, représente toutes les poaes, tous les mouvement de le phreae latine ; las mots eux-mêmes sont choisis do manière à re» prnduoe jusqu\u2019aux sons qui frappent l\u2019oreille dans le texte original ; les forme» aont neuve» et antiques .la voix du poète eat fidèle «t sonore ; presque nul p«it 'a gêne ne se fait sentir.Depuis qu'-m traduit, et d y a longtemps, le» traducteurs noua ont-ils accoutumée à trouver soua tVUf pluntt) de« VCT» VUSSl peaux i»i*»\t1 I.e Dieu vole, et bientût, les ailes étendues.Il découvre la cime et le* robustes flancs D'Al'as, qui sur son front porte lejcteux roulans ; Une forêt de pins forme sa chevelure, Sa tête, qUi se perd dans une brume obscure, Tremble au chou de la pluie et dea vents orageux ; Sun gigantesque dos porto un manteau neigeux, Et IVau dee froids torrens, par sa bouche lancée, Tombe en bonds écuineux de sa barbe glacée.Quel grand style ! quelle netteté, quel éclat dans les images ! quelle riche harmonie imitative ! Voici un tableau où le traducteur avait à lutter contre des difficultés d\u2019un autre peire et dans lequel il est encore parvenu à rester au niveau de son admirable modèle : Les autels sont dressés : l\u2019œil empreint de magie, Le front échevelé, d\u2019une tonnante voix, La prétresse africaine invoque trois cent fois L\u2019Ercbc, le Chaus, les dieux des noirs rivages, lléca'e su triple nom, Diane aux trois visages .Elle feint de puiser dans l'.drenie infernal L\u2019onde qu'elle disperse autour du Lois filai ; Elle fait dégoutter entre se* doigts livides Un suc noir et laiteux de plantes homicides Qu\u2019on coupe au clair de lune avec dea faux d\u2019ai- [ram ; Elle y joint la tumeur, ce philtre aouverain, Qu\u2019un coursier sur son front à sa naissance étale, Et qu\u2019un\" avide main dérotre à I» cavale.Didon, prè* des uul*'l*, les cheveux sur le sein, Un pied nu, sans ceinture, et tou offrande en main Lève dos yeux mourans vers la voûte céleste.Ce morceau n\u2019est pas exempt de taches.LMeerne I inftrncl e»l un pléonasme : dè* le moment qu\u2019on I nomme t\u2019Averne, l'épithète d'infernal est inutile.; Le fleuve infernal eût été préférable.Disperse n\u2019est pas le mot propre ; ce verbe ne s\u2019emploie qu\u2019avec ihs nom col'ectif.On disperse une foule, une armée ; on verse, on répand l\u2019onde.Les cheveux sur le sein n\u2019est pas dans Virgile; nn pied un et son iffiande en main ne rendent que faiblement cee vers si poétiques et si harmonieux : Ipsa mola, mantbusque piis, altaria juxta, Unam exuta ptdetn vinelit, etc.Mais, malgré ces légers défauts, l\u2019ensemble n'en est p is moine remarquable.Il est ai di&ede d'ailleurs do trouver dans notre langue vingt vers de suit» qu\u2019on puisse dire exempts de tout reproche ! Je nuirai en transcrivant (car je ne puis me lasser de citer) des nombreux discours que Virgile a répandus dans cet admirable épis >po.Didon est abandonnée ; elle a perdu tout espoir de retenir le T'oyeu.Sa douleur éclate : Elle appelle Barré nnurice de Sichée, Car la sienne, à Sidon, dan* la tombe est couchée : a Hàte-toi, lut dit-elle avec calme et douceur ; a Va, ma bonne nourrice, amène-moi ma sœur ; a Qu\u2019elle ariose eon corps de* (lois expiatoires ; a Avec l'offrande sainte et lea victimes noire», a Qu\u2019elle vienne à i\u2019msiant pour seconder mes [vœux; a Toi-même du bandeau psre tes blancs cheveux, a Au dieu des sombres bord*, il faut qu\u2019un sacrifice, a Commencé dès la veille, aujourd\u2019hui s\u2019acrom- [plisse.a Je veux, à mes douleurs, opposer ce moyen, a Et livrer au bûcher l\u2019image du Troyen.s Elle dit, et, docile.à remplir le message, ^Burcé hàie -os pas appesantis par I âge.Seule enfin, tout entière à son affreux transport, Btéme de la pâleur qui précède la mort.Elle médite et pleure, et, tombant sur sa couche, Ces mots, ccs derniers mots, a\u2019échappent de su [bouche ; « Souvenirs de bonheur, gages chers à mes yeux, a Tant que mu l'ont permis les destins et les dieux, a Pren-z, prenez ma vie, une vie importune, a J\u2019ai fouidt ma carrière au gré de la fortune, a J\u2019ai vécu c'est assez maintenant sait* remords.* Mon àme avec orgueil descendra chez lea morts ; a J\u2019ai fondé de mes mains su moment ou j\u2019expire, a Une ville et des murs, berceau d'un grand eut .lp,re» a Et j\u2019emporte avec mot le souvenir bien doux a D\u2019avoir puni mon frère en vengeant mon époux, a Heureuse ! ah ! trop heureuse en mon triste [veuvage; » Si jamais un Troyen n\u2019eût touché ce nvsge ! » Il eat consolant pour les amis des leltrea du voir paroitre de loin en loin, au milieu du déluge de productions médiocres et informes dont nous sommes inondé», quelques ouvrages tels que celui auquel ,\\1.Barthélemy consacre depuis plusieurs années ses veillea laborieuses et les ressources de son beau talent.Des vers comme ceux que je viens de trait»-dire dana cet article sont une éloquente protesta-(ion contre la littérature barbare qu\u2019ont fait naître, de nos jours, la préoccupation dea esprits les plus distingués et le silence ou >a complicité de 1s critique Rien de moins rare aujourd\u2019hui que les sucrés honteux, que les réputation- deeotrrie.Telle n\u2019i-st poinflu des.inéo promise à l\u2019Enéï le de JU.Barthélemy : c\u2019est un vrai service rendu à notre littérature , c\u2019eat une leçon de goût pour les jaunes élu-dian» ; cesera, pour beaucoup de gens dumende, une heureuse occasion et un moyen de lire ou de revoir, avec le vrai sentiment de se* beautés, un des plus admuablea chcIVd'OHivra que l\u2019aotiquilé nous ait transmis.Des traveaux ai consciencieux, un ai noble cmpluidu talent, un succès ai uur, si mérité, nous paraissent devoir appeler sur M.Barthélemy les encourageaient dont l\u2019autorité disposa St les plus hautes récompense* littéraires,\tQ, \u2019 SOUVENIRS DE VOYAGE.1 ANTiqUlTES MODERNES.Respect éternel A ceUe noble ville, osUut l'univers ; respect à «es ruine», h ami fleuve, à sea monumens, à sa poussière f c\u2019est toujours ta «r excellence ; (/rbs, aiijourc.\u2019hui,crm^r me Mtilrefois, elle a luérilé la triple couronne qj-d- ;\t\u2018 *v non; des Vénus à la coquille, à la fortue, au tdauphin ; de* Apoiieus vainqueurs de Python ,ou de Venus; des lEicclius «frees el indiens ; ! I un sérail de déesses ; un collège de C.tpidous, ' , Lu niyl.iolojjie a f.:it Vescovngii millionnaire: .e.est le premier savant qu'elle ail enrichi.Je i euin.'ui donc chez lui avec un prêtre rontnin catholique lui u donné lu tiare emhleiue de (rois existences sublimes, réuni* dans le corps d\u2019une seule cité, l\u2019Age antique, l\u2019âge raJiiernc brillent encore sur e\u2019Ie.et d\u2019un éclat vans rival.Rome est une médaille immense frappée aux c.tiits do tous les consuls, de tous les empereurs, oe tous les papes ; elle a pour cordon le mur Aurélie : l\u2019hisioire, la philosophie, la politique, sont là vivantes sur celte terre morte, avec leurs etei-ttelles leçons.Respect à ce vaste cimetière '«lotit le silence retentit encore dans !«jut l\u2019univers ! > Apre* un drnmc «le sérieuse émotum, l\u2019espçit ! Au forum ?\u2014Non, près le cirque de C trucn jaune a se repon-r sir it., chose;- gins de la vie; J \u2014 Ah ! .1 parait que M.«le Torioni., fut ira ,cest même un besoin pour beaur.oop de gens.| vailler sur ses terre*'1\u2014¦ Du tout, ce sont d-A Rome le comique «bon le, elr e-t fort heu-i Ang\u2019a s qui payaient les tiavaillenrs, et qu reux, je crois.Il n\u2019est pas de vil e où 'e côte 1 «i;! emporté lès trésors,\u2014Des Anglais' e «rave des choses soit plus voisin du côté boni-1|cpi\u2019ont-ds trouvé ?Je I\t- un ini-i'c Muiiimi ; uque tmoériisabli ! chez vaseovagn on ne parle qu\u2019antiquiiés, ti*uttf J«>ièc!es et des be autre conversation ne sentit pas reçue elolTen* woit la majesté de ses dieux.V Otis ave/, donc assisté A une fouil'e, me di e prêtre.\u2014Oui, Moiivjenr, anjoi.i'd'hui.\u2014 fis alors l\u2019inven\u2019.iirc de lu fouille.Le prêtre m\u2019écouta, le sourire à la bouche, el tue dit ; fon : si cela n était p,is> \u2018liiisi, on y ait assiégé de cette nie .inculie, (pu n\u2019est pa* la fiiaude de I Montaigne, mais la mélancolie qui Ve <*\u2022 Dit j.mrje m\u2019en revenn.» du camp prétorkn, ! A-t-on fot.Üié profondément ?\u2014 Quatre vaste ruine, perdue dans les vignes*vies bntis- cinq pied,.\u2014Lh, c\u2019est f.irt heureux ! trmiver a sallies et si h eu perdue, que je ne pus la trou- nitq pieds de pmfimdeur des trésors qui doivent ver.u one |)eit'e eminence, vers In porîe Cul- e.» avoir cinquante pur-dessus la tête, dun* eette hue, je me prouvai que je voyais le champ fu- ; localité, c\u2019est un miracle comme le üaim F.van-néraire des Vesra/cs, eus.,île, on paysan lettré I gile n'en a pas.Mon che.Monsieur, je eoit-me prou', a que je voyais le .;.ii>e.tc des Horn- l.uai* vos trésors, votre ,!:'*u péuatr, votre eua-ces, et .n«.drm nota v:nqt-deux ami-.J'avais j, que, votre bras d\u2019enfant t je les ai vus diman-s toi, dîna cent» corns ¦, benucoop de lésappoin- llehe dernier cher un de mes umij qm a \"ne tna- temein; je n ci) étais pas fâché.I.e ciel était i ivilacture d'aniiquités.\u2014P,tsàihie, M l\u2019abbé 1_ gris, l.u lumière romaine éieinte ; la chaine du jjTtès possible ; je puis voua montrer un au-Vr i inonl Sor%cie bordaii le mélannolique honson,1 elamleüin cie 9cui|mire.où !iv?ouvriers ne font comme d nil vaste c: épe «*e deo I ; la campagne que des bras cacvés un coude, de* têtes de se déroula \u2018\t.qu'à chai sur toutes ses faces, et j\u2019égrainai de l\u2019ongle ses murs de biaques, s?* colonne* de marbre, pour bien m\u2019assurer que le monument rernon-'ait au Siècle d\u2019Aqrippa.Ub ! n n, non, m*t «l;s-je A moi-niéme, vmlA Ir^n l\u2019œ'tvre de Home puissaiite ! Le ridicule expire devant ce por ''que impéri.jajbie, devant eotto niaj«**ié de^ aux-arts.L'Iialien fait médaille, le Romain a fait le Panthéon.\u2022 »\u2022\u2022 de* une léroulaif, avec, sa m tnolo.iie li rubre, jus-la tour de Cecilia Mcltlla, se hérissant par intervalles de ses aqueducs brisés, de :es cirques en ruines, de tous ses utomir> *ns dévastés qui iii'ttnt plus de forme, plus d\u2019ombmge, plus de nun, touj-iurs marchant au hasard,\u2019 pour voir des débris mystérieux, des voûtes écrou'éen, de* ctdonnes enfitutes, toutes ces |»agw d\u2019h:st«#ire pétrifiée*, qui jxmr moi ont plus «Je «« \u2022*, de vi*.d\u2019éloquence que les pages de Tacite ou de Cicéron, j\u2019arrivai au cirque d\u2019Antonin.J\u2019iiperçus à quelques pas de .a deux pays.ns qui creu-itaient la terre, et trois hommes que je supposai Anglais, parce qu\u2019ils avaient d,*s gants glacés et un habit noir ; les Anglais sont jec seuls voyageurs qui visitent les ruines, <-ii coMtime de bal.Avec mon indiscrétion de Français, j\u2019eus la fantaisie de me mêler A ce groupe; j\u2019étais bien aise, d\u2019ailleurs, de trouver des créatuie* vi vantes dans cctia .solitude, où tout mopatiaii de lu mort.Je saluai îca Atigîai.-, qui ne me rendirent pas mon «aiut, parce qu\u2019ils éiii.nt absorbés par de grave* méditation* sur la grandeur et la décadence de l\u2019empire romain.Les deux paysans qui fouillaient la terre paru»etr contrariés de ma venue ; j* n\u2019y fis pas Httention.Ils travaillaient avec lenteur, et ils tamisaient chaque boisseau de poussière, pour en «xtraire «lea parcelles de reliques.Les A-'gluis laissaient tomber de leurs lèvres des mois qui avaient une peine infinie A se faire iiaüei.s, de* mots d\u2019encouragement aux travailleurs.Je compris que j\u2019avais devant '\"m de* *avnns occupés d'une (ouille, et je m\u2019assis aur l\u2019herbe jxmi s tivr«î les progrès de cette poé\u2019ique exp'ottaiion.La fouille fut heureuse ; je fus ému, en voyant sortir du sein de L\u2019 ,.e\"rc qui les couvrait depuis vingt siècles, deux amphore-' brisé;?, uti dieu pénale en terre cuite, ou trépied Je f.r, rouge d\u2019une précieuse rouille, no casque b.*.*e'é, et i\u2019avani-b.as d\u2019une statue d\u2019enfuiit.A rhaque trouvaille, les saviin* ittigiai* liiisniera éclater une joie grave et mé * \u2019 _ i»; ila faisaient des dissertations sur la merveille exhumée, et p-c-naient exactement note sur leur aibuui, du jour, de l\u2019heure, du mi>m'\u2019nt où leur zèle éclairé avau ren«lu au soleil ccs saintes reliques du jteuplc-roi.Nousaccomp ignAmes processionncllement cos antiquités jusqu\u2019au calessino ; je pris une part de ce précieux (ardent ; je portai le dieu pénale el je le baisai avec dévo.ion ; nous déposâmes le tout sur une couche de foin dans un caisson de la voiture, eâce fut avec une vive Joalcur, qu\u2019au départ du calessino, je me séparai de ccs trésors que je ne devais plus revoir.Quel beau privilège de l\u2019opulence ! disais-je eu cheminant sur la voie Appienne ; voilà de for bien employé ; avec cinq guinées, ces heureux Havana, qui soin riches contre l\u2019usage des savao», ont acquis un petit musée dont ils s«>nt les parrains el qu'ils montreront orgueilleusement à leurs compatriotes, à leurs ami.*, A leurs neveux.Cinq gui-nées! le dieu pênate en terre cuite, vaut, seul, son pesant d'or t C\u2019est le cas d appliquer A celui-ci, ce que le berger de Virgile disait au sien : Aureus esta.Le même soir je c n versai avec un ru être romain dans le magasin de M.Veacovagli, le plus célèbre antinunire de la place 4*E*psftf>e.Le magasin de m.Vescovngii, est un véritable musée, un musée pa;>ai t il est peuplé de statues d\u2019un prix fabu/eux ; c'est Imite la.mythologie en.mmhre.Les amateurs d'antique* viennent s'approvisionner là ; M.Vescovagi n'eai Jaunis au déjxjurvu, il a unie collection complète de Jupiter avec le mottitu, sans le motUue, avec l\u2019ombelle, avec là foudre, «vec l'aigle ; eesis, debout, stator, fnimanf, soucieus, souriant, olympiens, crétois, nourris par la chèvre A^oaldiée, ou bu- EXTRAITS DIVERS, DES J O U rt N A f X FRANÇAIS.\u2014I y .T'rotsaus il o\u2019y avait que 13 nrintifae-I lures de succre de tietteravesA Valenciennes, on y en compte t: p/ésent U ».Dans ce court espace de tt tus I»* prix du terrain a plus que doub'é re qu\u2019on vendait ôOO fr., se vend à présent 1,-tit'O fr.De \u20190'» livres de betteraves ont tire 6 livresple sucre et 3 livres de mélasse, dont on peut lain un sucre de seconde qualiié, le résidu sullit A a nourriture journalière de trois mouton?.\u2014 Le mois prochain verra paraître un ouvrage ù mie grande importance pour les amis des arts, des lettres et de la religion, le P c,radis per-du de Milton représenté en tableaux par u«Mte tlluNirestatuaire et peintre M.Flatter», avec !j une tra.lucibn nouvelle par M.Joie* Bastide, revue par M.I Aime de La Mennai*, et avec i[ une introduction de ce célèbre écrivain.Immédiatcii.eot apré* cette importante publi-pieds de sa-Jicttimt, M.Fiaiters sc propose d\u2019en (aire ~\t- ¦ \u2022 \u2014\t\u2014 ¦ -w\t^ \u2022»»\u2022 %.|#s * v» si v i ix.\tîui neuves, savent tou jouis où il faut piocher.Iligneut d\u2019abord de «\u2019é|»uiser en tentatives dieux, d«\u2019s gorge* de dées*es, dev ^tcun uc s»- um«»ii, «*.t-lauc.a-u propose u'en taire uns \u2022vres, des torse» qui n\u2019ont appartenu A personne, soute pareille pour la Mcssiade de Kloostock.des irrounes d\u2019AnnILina .can» hm» »»>Rp»o«»n< ' Il s\u2019est associé txHir reue nouvelle et vaite en- treprise un écrivr.in français qui, dans une chaire célèbre et dans plusieurs de nos principaux recueils littéraires, a contribué beaucoup A fair* connaître et npjirécier parmi nous les beautés et les richesses de la littérature et de la nhi'osophie allemande et qui a prouvé dans plus d\u2019une occasion que la mu«e sacrée de Nazareth et du Cbn-vaire, n\u2019était pas mont* nympathiquc à son Ame que celle «le Siou el d'üreb.\u2014La Maison rustique du dix-neuvième siiele, qui a déjà reçu des société d'agriculture *t n horticulture dg Pans et des dépariernens tout de témoignages d\u2019estime, vient de recevoir l\u2019approbation de l\u2019académ.e des science».\u2014M.le général Pelet a (ait une révélation intéressante A In société royale de géographie, dins sa séance gé né .-a le tenue A l'Hôtel-de-Vil-le, c'est que six officiers d\u2019etat-major explorent en ce moment la Turquie, la Syrie et l\u2019Egypte, par ordre du ministre de la guerre, avec la mia-siou d\u2019y recueillir tous les docutnens, toutes lea observations qui peuvent s?rvtr aux sciences géographiques et historique».\u2014¦On écrit de Rome : \u201c On sait que la famille d; Lucien B-mipart# habite depuis long-temps A CJar.ino, dont Lucien est le propriétaire et dont il porte le tiiro «le prmce.Deux do ses fil*, emportés pur la (bii-g'in de la jeunesse, se prirent dernièrement da querelle avec la garde-champêtre, qu'ils tuèrent.Le guuvc.nement de Rome envoya de suite un détachement de carabiniers sur les lieux p«>ur lea arrêter.Mai* les deux princes s\u2019avisèrent do résister à h force armée ; d\u2019autres jeunes gens lu pays s'unirent à eux, le lieutenant qui commandait U* détachement et qui intima aux prin- des groupes d\u2019Apollons sans bras, rmhrsssttnt «l**8 Venus san* tête, des Cupulons armés dont il ne reste que l\u2019an*.Ou a inventé une liqueur dont une seule goutte versée donne aoudaiuc-menl au marbre une honorable vieillesse de miile an».Il y a çà et lit, dans la campagne, jau vc.ismage des ruine*, de faux chevriers qui mènent paitre dea brebis maigres, et qui attendent les étranger* ; lea conducteurs de calessim leur [jarlenl des ionilles merveilleuses qu\u2019on fait chique jour eu ciciuanl quelques pieds sous terre.Les Anglais sont les éternelles victimes de ces mystifications ; ils oflcetit de l\u2019argent aux Pityres couchés sous des hêtres touffus, pour It-s eEgagtr A faire une fouille ; les Tityte», qui sont aposté* par l\u2019entreprise générale des ruines .\tIls epmser en tentatives in-Irociueuscs ; ils se (iniJciit eu sueur, ce qu: est fort aisé dans ce climat.¦ s arrivent même jusqu\u2019à\" désespoir ; enfin ils découvrent le précieux fi on, ei les ét ang'rs pleuient de joie et donnent de l\u2019or.L\u2019Angleterre est u d\u2019antiquités qui «ont vieilles de six mois.I.c* ama* icars de numismatique ne sortent jAimis a.>*i de Rome, le* mains v:Je» ; iiiijourd'hui, encore, ci, on bat monnaie A l\u2019effigie de César, d'Adrien, de Titus, d'HéÜogabtile, de tous les An-'noms : c\u2019est de la fims»e monnaie qui n\u2019esl pas punie de mort.Dernièrement un illustre Allemand ne désolait de ne pouvoir trouver un O-thon, grand bronzf, il mettait son bonheur dans cette médaille, son existence é:ait en;: i'«Minée oar l\u2019éc!ip*e totiile de ect Othon ; ou loi eu of-lirait de petit brome por douzaines ; c'était l«; Jç\u2019raurf.quM poursuivait depuis vingt ans.1! avait lait le voyage de Constntiiiitopie, tout ex v\t'~'1\u2018 t\u2019 <' Jj mandait le détachement cl q.-i intima aux pnn- près pour decouvnr ce phémx d aira.n ; .1 y i wg aè Se rendre, reçut de l\u2019un d eux uu coup j !\u2018Vi,u ,ro,,v6 lej\tdu haut et du ;dL.pi8,0lel qui lé ten-lit mort.La lutte alors de- i h 'îrnmr)Lr0,.!','|H\u2019 t'xce,p'é1|0l,\u2018 )n: .\tvint générale : plusieurs per*unne» f.»rcAt blés- La l«*.i icaul ne itiedu.h-s qu» (Une chez Le- Léc?, et on cite surtout un smis-oifieier et deux pn, avait entendu les lamentation* de ce malheureux Germain ; il fit un Othcn grand brome, \u2022 admirable de venté, pais il L* limi, il le tenailla, il !c corroda, il le força de vieillir A vue d ceii; \u2022ni aurait dit que toes les chevaux de Théodo-rie avaient piétine sur cette médaille.Le fabricant lut-méme travaillait d\u2019une tel.e verve qu\u2019il ne reconnaissait plus son jeune Uih.m.A la première entrevue, chez Lepri, l\u2019Allemand re-comimniço de gémir sur l\u2019introuvable empereur monnayé.Le fabricant l\u2019amena peu A peu A ses fins ; il lui mil entre les main* une boite ren- ' fermant une centaine de médaille*.L'Othon j grand bronze s\u2019y entremêlait.De pièce en pièce, le savant Germain tomba sur l\u2019objet de i nu passion.Achi.lc à Seyms ne bondit pas plu?- carabiniers qui l\u2019om été d\u2019une manière grave; enfin, la force armée a eu le dessus.Un <1c« princes parvint a se sauver; l\u2019autre futanéié, mis dm* un a voiture el euvové à l\u2019iuitant soua escorte A Koine, où il arttva le 5, peu de tempo après que lu nouvelle de l\u2019évéiie,nent était parvenue au gouvernement ainsi qu\u2019au fils aîné do Lucien, prince de Muaignano, qui vit Iran juil-'emeiit A Rome, toujours occupé de ees étude# d'histoire naturelle.On dit que le lieutenaut qui a été tué est parent d\u2019uu prélat.\u201d DES DERM t RS JOURNAUX D EU KOHL.-Anoleteres.\u2014- On min«le de Londres que le princ » d'O-h iut en trouvant des armes bous les collifichets,! fange et ses Gis sont loin «le rencontrer dins i« Le voilà ! s\u2019ecria-t-i! en allemand, !j public, et surtout parmi le* membres infiuens ce fut un ; du P^ti whigt ',«R* ees UnuecHe* ân*\"*\" \u2022'e W*ynpA e#qt-.le mvtar.\u2019'B a d.** V-tuiÿ niutlonM nt.if du gynécée.et il fut suffoqué de bonheur.Alors ce fut un i! du parti whig et du gouveruem-nt anglais, l\u2019ac-assaut d\u2019amour iiutnisniatique tnlre le fabricant ;; cft'd-qui leur est fait n la cour de S tint-James el le Gernm n.Le fabricant disait qu\u2019il tenait j« Notre correspondant ajoute que la reinu est pl .s à son Othor.qu\u2019a la vie, le Germain met- ijmtin\u2019cnint en état de se convaincre que «n e tait sa vie et sa fortune mix nieds do fabricant J Drttjet de mariage entre nn de -es fils et la pr.n- cess\" Victoria, héritière d i royaume-uni, a été.tait sa vie et sa fortune aux pieds d-* fabricant.Enfin, de même qu\u2019Anliochus céda sa chère Srrntonireà son fiis agonisant d\u2019amour, le phi-[ lantrnpiqnc fabricant, ému aux larmes, cè le j ['Othon grand bronze tu échange de deu mille écus romains.Je quiitai le prêtre romain, et je ne pua m\u2019einuécher ijl le Uui^ «le la tfruiule a.venue.Le mi parcourra le from «le ciiaque li.gne, puis il viemlra .«-c placer sous !\u2019A»c»>le-Tri.uuiplie qui 8< iu a cet iiivtu:;'.iniutfuré» troupes et la ooda iialioiule défi trout entuile \u2022ou» rare même ** Le Mo/ideur du 24 mai promulgue la loi que les deux chaïutires vicii».v.it de wter, nar laque.le les lottriej de tuute espèce suât prolii* bées.f \u2014V tu» eroytuis savoir tie trtt bonne source ! Htant Pt.ppu^iiioii de., cor'ès qu i !;-* que M.Thiers %- propose je fure tuccssamnicui [ vaincre et qu elle pi^ud le parti oc dédaigner, un second vov ttre e > Angleterre.Prévoyant :\tP.-.uminb.le uiomeul où va sortie d.mlu ticre^e;.'eve-1\tf ^\tSAuy;rb(nul( dit, en date de# nue une néce^t:é avec laquelle il ne se a l'!uajjfr0\u201elièKM (|t.Pologne, 5 \u201e;:1j .rroiis dp iranuirer, l'I.1 hiers .1 ubielio '\u2022<.)\t«, Itus.l^iire^ ui.iiniteiiu & mu trouv^e^ d;iitK rielle se préjiaie Pans celle-ci t»n (ail entrer le comte de L\u2019ivradio, 'e duc de Palntella et le baron »!\u2022?L ipus.Ce dern er aura, di'-on, le \u2022'èpirti.ikii! de# limitée#.C\u2019est un homme habile 00 qui du monts pogièdc une certain.* réputation d habile é.l.c dite de Terceire n™ sera pas fâché, à ce qu\u2019un assure, d\u2019échanger son psMe uetucl c-ouire le# lolictio»*-' i!\u201d chef d\u2019étal'inajor du |>i'otcc Perd'imud, lequel vient d\u2019é'ie iiomuié, par duii Maria, commendant en chef de# .o'.oe***, n\"n >h sta'it l'oppositioii tie., cor'ès nu\u2019iü* n\u2019a pu peinent n\u2019uvait oucuue simpathio pour elle et elle no «mitait l\u2019existence du premier que par lu choc qu\u2019olte éprouvait lorsque le couru \u2022les nll'tires lu rupprochuit de lui.Prenque tous les officier?publics étaient dos liotnnieH huutiles aux Cnnadieint, et lorsque N pauvre peuple avait uiV.iire à eux, lu pl.'p ni lus Irai* iiiicnt tivoc mépris.Combien en a-t-on vu d\u2019exemples dans lus bureaux publics.Cette popiilulton avait des lois rpi\u2019ello coimaissuit et ehérisxait ; ces officiers employaient tous les moyena pour les mutiler, ieur mi substituer h\u2019ùUttfS ; il# répudiaient sa langue et ju*quo tlaiiS les <'ours de justice, ils f obligeaient del comprendre une ussiguatioM, un writ dans une lougiie (piMIe ne compreueit pas.se féru, attendu que le grand danger vient du dépôt de l\u2019œuf dans iVpi du grain.** Comme il est important, ajoute ce journal, de protéger la moisson contre cet insocle, on prie particulièrement les fermiers de suivre avec soin la mouche dans ses habitudes, dans la vue d'établir surtout les quatre points suivuns;\u2014> I 0 'luuud la mouche a fait «on apparition f îî °.Combien do temps après u lieu la copulation ?3\t0 .Combien do jours s\u2019écoulent entre la copulation et le dépôt do l\u2019œuf/ 4\t°.Combien do jours apiôs le dépôt de Lord ; i\u2019esuf le vers ou la larve parait ?*\u2018 C os quatre points établis, on pourrait j trouver moyen de garantir le blé des rava- üce a fiit recherch.r les h u leurs mais on n\u2019a pu jusqu'à p:éscni les lauU s qu\u2019il est eprore d giiifi* par la qualité, lit 11 iiiUuç dus «flairs* é* «rgèies.Au château I on aitrihue cefie ronibumisu.i a M.de T ilh y-1 rond, qui, oonvdéraut Londres comme le cent'c c où'1 :.**!it îo.isjUfiiios encore se débatrre di|>lo-il ^ matiquemeril ! *s 'ïr.n ts intérêts de l'I\u2019uroi e, 11 éirecii.l.1 qués-Mut la F \u2022 ruche un «r n I prix à ce que lu 1\u2018 rance y .-u.t ;\u2022 ll|(,.rs j\u201en,x l!tt ,.e M)0js.,uti rcpréseii.c.* p 'r son élè ve l ivoi i, le eonuiiu.iîein I (.a|Np,irtc- en Auieri«|uc aux liai# ou gouverne le plus sagace ne son maciiiavél.smc.u 1 va 1.1.:.qui s y nient.L« 1 de ces écrits découvi :r.\u201d \u2014 Ue plus (te trois cents l\u2019olonnis mrivét de racoviu A Triote, cent vinnt 8, u\u2019i'ii.eiil 1 ni *.;ci du il' le * pires *uilr**s \\ ont être r-A' de M., <,4u\u2019à ir urcr (oui bas que la nomination Th ers à l\u2019c.nl.ede du Londr» a ù»i«n<.- ra ft la rnyau.c ,]« jiiil!».*! foi casion des\u2019fiil'rHiich.r de l\u2019une dis e ¦iitraves les plus lourdes que lu, ait ré.niiitiun de juiMct.M.Tliie:s mt iil aulrichicu.1 cr.quc.SitufUion crû tone du a thin et turc.\u2014 De la Frontière d\u201c.Honnie, \u20182d et*.;/.\u2014L.i sitnation ; si de jour ci*, j iu *, sur.oui depuis iro:;fj;F.U 1 s il s'asgiavc d u e commandement dos .¦fleet \u201824e régnneii:.d\u2019iof.i.'iterie de liifuc, qui ont éié embarqués; pour la même dc A.ua'.i 11.\u2014i.e minisière c.imbaMra bien mollemcat lest réductions proposées sur lus dépenses de la eo- ; Ionie d'Alger.I.(*« ré.uignutccs du \u2022rmive.n -j n eut s» m trop r.\u2019éfées p iur la conservaiien de nos nos c à sérablcs o'est |>as l\u2019ami de A1.Tliicis, 111 de pluS iiirs des hormi.es actuellement nu pouvoir, c, connue le dit aujourd'hui avec beaucoup de raison un cQiiunt ncait a faire naître une vive sil \u2022fbeiion.Tout â-iM\u201dp deo rc.ppo:t-, désisiteux d-* Sarajevo, du 21.annoncent qne le piyi \u2022 si e:i armer et que la plus révoitoUtte cruauté y et>t à l\u2019ordre du j mr.L\u2019ac vaste conspiruti n, dont les rainüieath nj s\u2019éten'aient à >t,m'*.ncgro, a été d \u2019c iu' Cite.Les événcmetis du Li\\no n c- muiit il s\u2019est rapproché du peuple, il n dit quo, la gouvernement nv«a dos himpatiiies pour ; lui; et il lu en u donné dos preiivuHo,i1 nommant aux oflices public# Je# h uiunes eu qui ce peuple u conliaitcc.Voua des aides do sages#© et .le jus'ice et qui c,im*o-li len* l*édi!i<:o se-i-d.]| n\u2019a pas tout fait ce que lo peuple désirait ; rnvis eu quM n\u2019.ij pas fu.t m* dépendait pr.s de lui, mats du mi-nistère anglais.Quoi aurait été !o résultat \u2019 .or * * 'o f\u2019n d ùûi adwp.é la marche de sir Head ?\u2014Cue i/uorro ouvert»* enlru l i PORT DR QUEBEC.AlUtIVAQES.2 Juiiiet.Qarqua Sapphir#, Ilatl.d« Tcrrrenauve, A Lo.Vesu* Mer U ch*.!\u2022,*), pilota, l.ipomia.Uriuk l lias.St William, Huud, »lu.4 Cîilmour fie ci#, le»!, pilote, ItoU'Sul.\u2014\tTria, Canner, da, à do, pilote, F, Dorrer».\u2014\tKesolution, N jsivorih, do.do.pilote, A.fho-\u2022ier.\u2014\tAgnes, Outerb.'idge, l.imerick, 4 W.Fnue II et#, da.Iâ2 émigiée, D'Iota J.Fodick.\u2014\tBuayüiit, Cainu, Tüireiicuve, 4 ordre, lest, pilote, O.Veima.\u2014\tWainsbu-ck.Young, do.do.pilote, J.Jean.\u2014\tIntegiity, Tliomps.ai, du Lfoiirdeaux 4 ordre, do.pilote, l).Uirard.Bogamin Koratio, Baker, de Gaspé, à F.Butuan, poisson, C émigré# du Charlotte Uoujla s, point cto pilote.**\u2022,**\t, Ai:.1*\u2018.,1?b!™\" Vr\"UV\"\u2018 COOW,.Oit.fmor ¦r,l\u201e,\tS.Vince.rout qu il ost de leur mléiôi do nous fou:l»ir ! J.I.uayeralt n CIC.iuia «t sucre, pilota, F.Si.-ur ces quHstions fous lus ronaciguotuen# tracts qu\u2019tls pourront recueillir.\u201d « lunihro et io peuplo u\u2019trio part et le g-ui- j vernement do i\u2019autru.La rupiuro loin d-' se former serait devenue plus grande et plus dangereuse p ur î.i paix uo l.i province.Et: 'peiaoura ne p.nt nier cette croaséqucu-e.f.orsqn\u2019ily a rupture enfro le Clouvei nuncu! cl le peupl*;, la violence, la üm e physique, mû.no de la paît du premier peut ni'd'iiser un nistaiM les cris d i peuple, mais la léaction qui suit n\u2019«*u est que plus terrible.C\u2019ebt ( ainsi que lord Stanley a voulu gouverner eu Irlande.Qu\u2019en est-il résulté?L\u2019Irlnado Vendredi dernier nous avons eu enfin un i,nu de phi'o dune ces environs, mais pas assez, pour lu besoin do lu terre, qui souffre encore bur Ica hauteurs.La ?eigneurie de Lauzott n\u2019a pu* été vendue, le premier du mois courant, selon les annonces du shérif! Il parait que les <>Hi-rieis de la couronne ont donné ordre d\u2019ar-lèter la vente, vraisemblablement ilans lu vue d\u2019ofiiir à lu chambre u\u2019assetnblée une nouvelle chance d\u2019empècher cette propriété d\u2019ôtro eaenfién au ptéjudice du public, [.\u2019exécutif a dü penser sans doute que pour que le vœu de la chambre d assemblée et du pays à cet égard soit rempli, il faudra que le conseil législatif actuel ait »ité améliore, sinon complètement remodelé.Il a élé rc«}ii ce malin tn cet te ville une lelire annonçant l\u2019arrivée de Sir John Colbon.e 4 Sorch Mur#.Une (»\u2022 ¦{\u2022'?Mo de la Daio St.George, 4 S.Shep* perd, poisson.\t\u201d 4 Brii k ftn'g Dove, W.lmot, do Terreneuve.4 Svine# & Uoss.lo.i.p.lote, AU.m.\t7 \u2014 D.aaa, AJiiar, do.do.do.püo'e, .V.Smith, & ~~ f'«hi\u2018r, Sfiveli, du Teneiicuv#, 4 Symo# te Ko##.If>t, pilote, T.Cluseé.\t* J'Or, Kendall,\tdo 4 I.cMcsurier, les', pilule, 1'.Gourdoau.lirsT CONPARAIIF ÜKS AIIRIVAGCS.-i m\u2019vnir es.Ton n âges.Km igrét, «Ci\tICO, 137\tic r.jj 4S:t\t13!),704\t0 578 15 Juin 1330, 15 Juin 1835 I) (Tjretire Hi 2G,::G(j\t10,31» j défensive, allen font érivnce peut suggérer d\u2019u'i.-; t de nécessaire d.im une e^pé-ditiun de cette imaortaure a été réuni à burd de la corvetie La Recherche.E^PACVE.Nbuveau N instère.\u2014Ou lit dam leSupplé* ment de La Paix, du 21 mai : On nous c.rniniiinique, par une dépêche spéciale, l\u2019organisation du ministère Istuntz : MM Isturitz, uiinislre des affiires étrangères, S résident du conseil, vice président de la chair* re des jiroeérè* et minis're du '\u2019iméiicur ; Généra! Soane, ministre du la guerre ; Aerala Galinns, ministre de la marine; Aquirre Salarie, min stn* des fluences ; (t/** Lis propriétaires de.ee journal oui Pftonncur de pré venir leurs Abonnés des deux côtés du fleuve au-dissus de cette ville, ! n-taza nut été désignés.Le dernier est plus pro-babl .Le nouveau cabinet réunira les meilleurs élé-mens constitutionnels et de» hommes d\u2019un talent et d\u2019un caraciè-e éprouvé».\u2014On a (ail courir hier le» bruits les plus sinistres sur fêlât de la capitale de l\u2019Espagne.On s\u2019était, dit-on, bsltu dan* les rue# ; deux prncuradnres avaient é:é forces d** rendre le puiivoir A M.Menbzwbal.At.j lurd'hui on est kan» nouvelles de Mn lrid ; nuis c« s bruits ne ae août p is cnnhnnès.Un jou.nul prétend »|ue deux sgens, MM.Durnn l et f.efnercier, cou-j nus par le# services qu\u2019ils a rer d is A la restaura-J tion, vont être envoyés napres du gouverne ment espagnol, et que le géuê.u! Marispe a reçu ordre de se tenir préi à entr**r»*n E»jvigne.Noua ne pansons pas que ce# bruits soient fondés.On disait aoaü one le généisi Mina avait menacé de marcher sur Madrid.Il esi j imposs'b'e qu\u2019on ait pu rece\"oif c?s nouvelles, en aupposnnt qu\u2019c le» f-.s-ant vraies.Opinion des journaux Anixlni» sur la retraite de M.Mt iidizabal.Cet événement, dit le Sun.peut être considéré comme le coup le plu» tatul qui ait éie porté au gouvernement de Chri'Uiu.*.Le crédit de l\u2019Espagne A Londres était étroitement associé avec le nom de M.Mendizaba1.Ce nom, |M»ur nos enpi'nlistes, était un motif de, confiance, un g^ge de séourité.A pré»i ni que j l'Espagne ne peut plus lu mettre »n avan', il est fort douteux que l\u2019on consente à p êier de nouveaux fonds à ce pays.Il en a bu-o.n ce|M n-dant, tant pour saôsfaire au a**rvice intérieur que pour \u2022o,»*-«©ir la guerre.Noua ne #a/uns trop comment le gouvernement pourra se tirer d\u2019une position si embarrassante.Ls Courier est également d\u2019avis que féloi-gnement de M.Mendizabal accrdt «ingufère-meni les embarras de l\u2019Espagne.Le Standard exprime encore la même pC'jée avec p!»»s d** force.La presse, comme on le voit, est d\u2019accord avec la bourse pour attacher des idées île défiance et de crainte à l\u2019cvénemtnt miuisiér.el de Madrid.Nouvelles de Lisbonne.lent et l\u2019énergie <1© sir F.Mead.Nous admettons la première partie do leur assertion et nous tâcherons ce prouver que la dur-mèio partie ost erronée et qu\u2019elle n\u2019a été avancé© que pour hiülur de l\u2019cnccn* nu ; i©'.l do leur idole du Haut-Canada et manificter lour dépit coût ru u»i honitnu dont la onn- marchntu en liouime ju#te et clairvoyant n\u2019a pas do réaction à craindre, et plus il avan-| «\u2022era et plu» son gouvi'rnornent sera stable et, fort.C\u2019est lo lesulfnt nécessaire de su con-| duitc.il doit être bien entendu que nou# ; faisons abstraction des actos du ministère i anglais dont il n\u2019est pas responsable et qu'on ne peut en justice lui attribuer.Ainsi il est i ! «.'one évident Lord G osford u suivi lu ,- -.- Tlü\t.\t, i meilleure marche pour réussir dans sa mission e( que les assertions dvs feuille# tories sc trouvent dénuées do fundemen\u2019.La ! chose R paru ©n clTci si uiaitc* à la convention »le Montréal qu\u2019elle n\u2019a rien allégué | contre ce gouverneur et qu\u2019elle n\u2019u demandé .son rappel simplement, parce qu\u2019il nu laisse ] pa*- ec parti tyrannise) la province .'or.\u201ene ! ii i\u2019a fait jusqu\u2019à présent; et on lesent hier,1 ! ce n\u2019était pas là une raison à montrer nu mi- j MM.[ .EM ESI MU K II TiLSTONK & ci©., of-treni £ )ü de lécompunse à qui découvrira ceux qu'ont essayé de mettre le feu au quai dit quai des l'iétre?, qu\u2019ils occupent.Dans l\u2019intérêt des amateurs, e t des pères de familles, nous croyons devoir appeler l\u2019attention à l\u2019annonce de M.Mead, qui vient d\u2019arriver en cette ville avec un assortiment niotère et aux yeux de tout lo monde.Elle , a préféré guider le Mience sur les'mot if» de ! sa demande.Le Mcrcuiy ayant plus «le fiamhLo que ses confères et prévoyant le ! résultat d\u2019une enquè e sur la conduite de Lofvl Co.-f-rd dit tout simplement que les «i,£cus constitutionnalistes A Londres liront \u2022 de cette question ce qu\u2019ils jugeront à propos, ou nu moins ils donuen* cm la à entendre.Jusqu'à qunnd le sort d») cette province : dépendra-t-il de la volonté d\u2019un parti dont la haine contre les Canadiens no peut mieux \u2018 ' se peindre que par ces mots : nous aimons i mieux retiior notre allégeance que de nous ¦ soumettre à une majorité française.Nous qu\u2019ils essayent do dominer depuis 50 ane, lions no pouvons pas bi loin notre h tine.D\u2019ailleurs bi nous sommes d\u2019origine française presque tonie lu population canadienne la lire en luômo temps d\u2019une race qui est au- PLUMES A ECUIKIi.^ ^ LNDRL, 50,0.10 plumes à écrire, prop c j pour lus culléji# ou école#, 4 bas pr x.\t9 .1 i\"'\"-\t__________ FRECHETTE «trie.Ü BUREAU 1) ASSURANCE DE HUE BEC.NE ASsEUBLE\u2019E GENERALE des Aeinunaires aura lieu «u Bureau de l.t CoMin.igme en la C.té de Québec le JEUDI 7nu* Juillet pmdnitj.à UNE heure F.M.pu\u201er prendre » a coii'-idéralion le R apport de# Direc-luijr.-, ic.uiivemeiil aux inii.è e» renvoyées à uu.x par ,a dernière assemblée géuétaie.Par ordre, \u201e\tWm.HENDERSON.Bureau d Attirance d^ Quel), c, f Secrétaire._________Jmn 1836.\t^ ________________________ PIVNO-FOKTE.splendide de Piano-forté et autres instru- !\tMEAD, de la maison de R.mens m.i.mim\t» Mbao ut lit-, Fab.icatcurs de Piano-Font Sfg.lu Aiontreai,, dcuiamle4 ii.furmur leurs arm#etla i\u2019^hl'cde Ruébecen ge.tùril, qu\u2019il i-st arrivé eu r.-t-le cité, avec un ugAoitinieni aplendi.le do Piano.Fo'té, tous d\u2019uni* g'auiie actiui), entre le.-.iu |fl »*0l, ir.iitveni .leux perpendiculaires d\u2019an.igrmdo Lpsu-té, et d'une qualité tria »upérieure, fuis d'après un principe nouveau et amélioré.I.o lout comprenant le muill.-nr assorlmient »pii au jamais é'é cfr n en celle cité, et garanti temr au climat de ce i,«y9 Ces mstruincn# sont bien dignes du l\u2019uiUntion de tous ceux qui veulent avoir eu q l\u2019d y a do uiudlcur en ce genre.AUSSI,., Quelque# FLUTES splendides de six, huit et neuf cl' f'- \u2018\"\"'ea av.i jointures et clefs d\u2019arg-nt.- CLA- KINETTES de hu t rt quaturae clefs, et un jeu d* , CDUN KMLLSES d Ecussi «upéneures, qu'on g*-j rantira aiHAi.\t* N.B.\u2014Les instrumens ci-dessus provent ê\u2019rê vus à \\ .1 nuican House, { ci-devant Ci»y Hotel) inunédiateinent vis-à-vis de l\u2019Egl.so Ecossaise Haute-Ville.\t' Québec, 4 ludlet 1S36.l'IÔUI.IN aTscIE ET TERÏÏbT mens de musique.Un enfant de M.lîuins, épicier, de cette ville, étant mort ces jours derniers de la | morsure d\u2019un chien enragé, les Magistrats ont donné ordre d\u2019emmuseler les chiens.Un pareil ordre devrait être permanent pour cette partie de la saison, par ce moyen on préviendrait aux ftmilles de» pertes cruelles.La multiplication des chiens en cette ville est devenue un abus, une nuisance.Le mtthre de celui qui avait mordu l\u2019enfant de M.Burns en avait onze, dit-on.La liberté qu\u2019on a dans cette ville d\u2019atteler lus chiens devrait être abolie.11 est trop dangereux L\u2019S citoyens de convertir en tiCtes de j somme des animaux auxquels la misère et la fatigue peuvent donner une maladie aussi affreuse que la rage.A la dernière séance trimestrielle du Bureiu de Médecine tenue Lundi dernier, les membre# 1 1 présen# éia;eiil les Dr».Painchand, présidcu', j Couü'ard, Morin, Blanche!, Blai», Blumar',! ____________ r_ ^\t_ -vnu,.-i, Frémont, M irsden, Rousseau et Nauit, s.cré-1 .nu t.iv#l.r\"i.H .J,t .MouVi^siiu^Mir \u2019lè duito et les prim ipes no sont pas é\u2019orcn!n# j! j0Ur(|\u2019jVJi ie p|;IS noble sang d« l\u2019Angleterre, .r leurs meimees ni leurs criuilhirios.Les |a ,UCo normande.Et n A peine fî*rmé, le nouveau cabinet portugais 4*t menacé à son tuur d\u2019une dhsolutu'n pro-* «bnhvf.En sympathie pubjique tefuse d\u2019aller à ' lay let eortès lui préparent une oppusifon : SS?\t^^USSSSSSSSSt rESTWr «ent-eUes qu\u2019une noureùs cqodéAltiiioo inuiiMé-ÏWW,®n^w,a^1* d« jo r \u2022 i-on#titutionnuli.#te» se trompent cruellement b\u2019.ls croyent intimider Lord Go-dWd ; ds devraient so rappeler qu\u2019il n triomphé dans la chambre des communes des attaque» des Toi y s et qu'il a su dans un pays qui présentait nnguères les mêmes éléir.en# do discorde q ie ceux qu\u2019il y a ici, rendre justice à tout lo tnundc, et forcé l\u2019oligarchie ! à rentrer dan» h» sentier du devoir et à abdiquer ces prétention» dominatrices qui ont fuit lo malheur de l\u2019Irlande pendant plusieurs siècles, ut qui sont In cuubt de» dissentions qui agitent cello province.Quelques nn-né.» d\u2019aduiiiiH'ration «ie Lord Go^ford non-» démontreraient quo lo genie e» U fermeté nn sont pas les longues déclamations et lu pé-tnlanco qui distinguent l\u2019iiuinini»trntion de sir Francis Head.Co vain bruit passe et Meuvent il n\u2019en reste que le souvenir.Le.» actes les plus sag**# et les plus durables ne font dans lo sd *uae et sont marques du sceau do la modération.Lord Gostord parait avoir pris ce principe pour base do son administration ; il a commencé par renouer tous les liens imperceptibles, mais qui sont pourtant les plu» forts et les plus nécessaires à Rétablissement d\u2019une hbeité solide et équitable pour toute» les cia##©» do la société.Ce n\u2019est pas par des secousses qui ébranlent tout l\u2019édifice social que l\u2019on pi ni le faire sortir do l\u2019etat de ruino où il était, et lui faire! reprendre l\u2019équihbio ; il pourrait s\u2019écrouler, mai» il faut commencer par rétablir ses fon-dations, et cette œuvre, c\u2019***! celle à laquelle a\u2019occnpe Lord Gosfurd.Et c\u2019est là suivant nous une preuve do son talent et de sa pénétration.Depuis long tempe la population canadienne dtf pays en trouvait ieoldè de son cuvememenf, et la rupture qui lee sdperaH Istgoum* jus espérons que nos concitoyens u\u2019oiigin© britannique ne venh nt }?o;i!: noun faire payer les truitemen», trop durs certainement,que no# ancêtres connu cm r.» om fait éprouver aux le ir-.Après dus sièclee, la destinée nous a r is-cmblés encore, no nous haïssons pas.Nous pouvons dira nu nom do notre patrie, que les principes qui nous guident sont liberté et protection / our t.»us, et que non# soutiendrons toujours le gouvernwnei.t qui les tui-via.C\u2019est pouiquoi nous» défendons aujourd'hui lord Gosford quoiqu\u2019il ne soit pas du notre origine, parce qu\u2019il dit et parait vouloir libci té et protection pour tous les sujets do Sa Mnjovté indistinctement.taire.D eux C.inlidats furent admis ù li p.stique du l\u2019ait nié lical : M.Sylvestre Cartier de St.Antoine, de Chamh\u2019y, sur un dip ôme .f* docteur en médecine .lu collèir* «le Custlelon, E.U., *.*! M.James Dick, de Q iébec, après examen.Deux élèves du collèges <\u2019e Sie.Aune, MM.C ha rie* Dupont, et Eu#èbe iludon, furent admis A l'élude.COMTE DE St.MAURICE.Nous apprenons quedepu's le .lé.ès de M.Bureau rc[M-é»entatit le c<»m;é d-.* Si.Maurice, M.Guillel sun collègue a resign** «on siège et qii\u2019tiue n«>uve!le élection doit proch'inement avoir lieu dan# ce cmnlc en remplacement de ces deux membres\u2014L'on dit que les mewieor* suivants doivent sc porter ceiidi.iHt», savoir: M.Ju.lsh, avocat, et M.P.nru Joseph Bureau, arpenîeur des Trois-Riviére» \u2014 le Docteur Muilhot de >a Pointe du Lae.\u2014M M.Désaulnier et Charles Carun, Cultivateur d\u2019Vumachi.'he\u2014 et M.Louis Baribeau de la Rivi**ère du Loup, ainsi que M.Hurt Je# Trois-Rivières.ATTENTION ! ! ! Lo Mndicator de.Vendredi dernier annonce que la Mouche Hessoise qui fit tan?do ravages l\u2019année dernière, n reparu dun» le District de Montréal.Elle se logo ver» la racine du blé et l\u2019herbage qui avoisine, et on ne peut la découvrir san# écarter les brin» de blé ou d\u2019herbe.Elle n\u2019a pa» en-;cure déposé se» œuf», et on espère que le blé fce'i*»f«f «netr» épié Jotfique ce dépôt Extrait d'une lettre datée des Trois Pistole; le 1er Juillet 1836.Un grand nombre, c\u2018e#i à dire une bonne moi-lié de nos ir.iüieuieux In bilans, nuilgé (oui leur travail, aèvent de faim, malhetircusemeni pour eux leur avenir est loin de leur inspirer J » courage t les grains couvrent à peine la terre, le fiiin et l\u2019herbe soul littéralement brûlé# par une chaleur et nn» sécheresse san# exemple, ci pour comble d'atH'Ction, il ne se pnnd point de poisson aux pêche», et on voit ù peine un #eule iourte.Je suppose que la séchcre#se se fait également sentir à Québec; mai» dan» les villes, les pauvres trouvent toujour# A gagner assez pour avoir un morceau de pain.I.*i, il n\u2019y a m charnier», ni entreprises.Les riches dPauirtfois même n\u2019ont plu# les moyens de faire l\u2019yumônc\u2014 C'est un triste tabl-au h\u2019tsl-ce pas?Mais il est fidèle, non seulement pour celle p imisse, mais pour lu presque totaliié des paroisses voisines.Une lettre du Détroit, en date du 20 mai, dit : \u201c Dans l\u2019espace des 49 heures qui vienueni de s\u2019écouler 27.000 personne.» sont onivé» sur les quais de noire ville.Le Michigan va dou-doubler sa population cette année.Aux CoRR&SVONDANS.\u2014 L\u2019écrit d\u2019uw MILICIEN de BEAUFORT est fort pertinent, mais il lui manque d'étre accompagné du nom de son auteur, condition sine quà non d\u2019admission pour le» écrit» qui concernent quiI pie officier public.MARIÉS.Hier au matin 4 St.It oc b par le Révérend M.Cluniqni, M, Augustin Vallière, à Daino Veuve Trépagné.A St.Antoine Rivière Chimbly, par Measire Stenvrd, F.Bouthillier, Ecuyer, à Demoiselle Henriette Blurnhart, fille de fou G.orge Blumbait Ecuyer de Québec.DÉCÉDÉ.A Ste.Anne la Pér«de, te deui de ce moia, hzét d\u2019environ quatre an#, Demorveila Maria Sophie Cba ray, unique enfant d» feu Pierre Oharay, Bcuyet.S^foewée* OrewHott.\t7 ¦ ià \\ ENDRL et poNtiossion donné do suite.^ Una teric du 15 arpen^de prof.xi leur sur t ar-cetit de Pont,avec mi Mmilm à Scies y éricé ai-«uee en U paroi-ae de i'Ang.; G «rdien, au lirU nom-ineUval.Ledit Mou m situé Mir le b.ird du la Kiv\u2019ère Montrno e icy, et on a'y rend par Béa i;© t.i> ad ca-erau eouisigné, propr.etaire, 4 sj réj.duntc.a 11-aupnri, cun-jcasiun St.Alicliel.JOSEPH LASSOTTB.\\ VENDRE.\u2014Un© Teno deux arpena ,,e'ro\", 8\"r'rente do» profondeur, adué dans I.Sei\">ieiiriode Lmbinièrc i> è* du fiuuvcSt.Lan-e* à environ une demi lieu de l'KsIue, et près v.u route St.l\u2019.u-ta h**, «vie une p ace propre |> .ur un MOULIN, .-t irô- piès du ch-m ,n, ,v.x au*.!i| \u2018¦\u2018.xcei'eiHe fhCHR à POISSON.l\u2018\u201eUr pma amiilca inforiuatimis ,\u2019adr.*8air à Pierre Bcaudet an I-Québec, j inill.t I8Jiî.A VENDRE AU QUAI NAPOLEON 10,000 Minot# b,,, n 8,000 Minn's d\u2019Avoine,\t* .\tFUS, BUTE AU k Ciû.4 juillet 1936.A VENDRE E PAR HENRY' \\V\\ WELCH, Au Quai d'Hunt : 10,000 M,N0TS Tl iTi BLED etran- tiKIC d iiuo qriuhté siipénciirCa Québec, 4 |uil|.-| 18'fl.Par VENTE PAR ENCAN.MAXHAM neviiiM .i y RGURNE 4 leur magaaina, DEMAIN Jeudi 7 conranf, 4 UNE heure.TR GITES empois *6 panier» fromage anglais li doux, manchesdn faulx 150 quarts de b.îles de cigarrea do la Havana imitée».75 doux chapeaux de feuillee de pahni* 10 quarts esprits de térébentioo 85 do ado 25 bari'a peinture noire, 56 lb#.chacun 37 do Jo do 28 do 4 caisses peaux de veau tri» supérieur## Une balle grosse toile, sans réa.rve.AUSSI., 7 balles ) contenant imitation de toile rayé d# 3 ca'«»e» J -Vancliest r, canloon», oaaameiter, coton 4 tabliers, padding», colons b'anchis et ma blancma &c.-.APRÈS QUOI.aitdiî Vutainea k* ff4\u201c6r\u201cl Jo draPl* «\u2022\u2022imir#*, buck- 6 juillet.I ACAJOU.Sera vendu VENDREDI PROCHAIN, \u2022 oouiâft, Reine N,PoléoD» juignant ie Quai da la S^JOIL15-111711 pièCe> ^ ** W La venta à UNE heura.n n.\t- pETER SHOT ARD.Québec,,5 Juillet IBM.\tg, g gt f 7 "]
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