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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 28 septembre 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le canadien, 1838-09-28, Collections de BAnQ.

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[" /TT* QUEBEC * CO.NiMTIO.N8 DK CK JOURNAL.f,F.CANADIKN *our elle, la Louisiane se sentait attirée par la pensée, comme la matière muette l'est par l\u2019attraction des masses, vers ce peuple nouveau qui, à peine sorti d\u2019une révolution, couvrit l\u2019Océan de se» vaisseaux, remplissait les forêts de l\u2019Ouest de scs pionniers, peuplait les solitudes du Kentucky d\u2019une race aventureuse, marchant lentement sans jamais s\u2019arrêter, et arrivée sur le bord oriental du grand fleuve qui seul pouvait ouvrir la mer à se» produits et à se» efforts.Aussi apprit-elle avec joie que, cessant d'être colonie, elle était incorporée à cette nation libre, prospère, puissante.Trop vaste pour ne former qu'un seul Etat, elle fut divuiéc en quatre territoire» destiné» à devenir quatre Etat» distincts sou» le* noms de Louisiane, d\u2019Arkansas, d'Illinois et de Missouri.Il y avait deux degrés d\u2019initiation politique pour les paya annexé» à l\u2019Union.L'un consistait dans l\u2019é'nblrasenicnt d\u2019un régime provisoire upiiclè gouvernement territorial, l\u2019autre dans l'etablissement du régime définitif appelé gouvernement d\u2019Etat.Le j>remier servait à organiser le pays et le conduisait doucement à la souveraineté afin qu\u2019il n\u2019y arrivât point sans la préparation nécessaire et l'aptitude suffisante.Le second lui donnait une existance propre et lui permettait de »e régir lui-même en observant les lois et en acquittant les chargea fédérales.Pendant la durée du premier, il était en quelque sorte placé sous la tutelle du pouvoir général qui lui envoyait un gouverneur pour l'administrer, un conseil législatif |M>ur l\u2019organiser, et une cour suprême pour le jucer.A l'avéncment du second, il avait sa chambre des repréicntans, ton sénat ; et sa constitution indépendante.La Louisiane fut soumise à cette tutelle préalable nvant de parvenir i «on entière émancipation.Avec le gouvernement territorial, ello reçut Yhabcut corpus et le jury, qui pénétrent avec l'américain dans toute contrée où il s\u2019établit pour lui assurer la liberté et la justice.Mais ce droit préliminaire, qui soumettait au jury toux les faits civils et criminels, intéressant sa propriété comme sa ]ieisonne, no suffisait pas.Il fallait déterminer la legislation qu\u2019on appliquerait à ce» faits et régler la procédure qu'on suivrait dans leur jugement.Conserverait-on la législation do la Louisiane, mélange confus de dispositions io-niaine», do coutumes française*, de textes esjia-j'nols, ou bien introduirait-vu la législation ait' glaise avec l\u2019incertitude de ses précédons a la lice, lorsque Napoléon eut succombé en 18 M, aista enfin le 8 janvier 181 S, jour à jamais n>6-subtilitê de «es fictions et la prolixité de ses for-1 il» se trouvèrent exposé» aux attaques de toutes motab!e dan» 1rs fintc» de la Louisiane, à la mules ?C\u2019est ce qui fut discuté devant la cour suprême.Les jurisconsulte» américains réclamaient l\u2019adoption exclusive de ki loi anglaise en matière civile comme en matière pénale.Mais sur les représentations de M.Livingston, qui rappela aux nouveaux possesseur.» du pays les clau.-sjs du traité en vertu duquel la Louisiane devait particijKT à tous les avantages de l\u2019Union américaine sans jküdre ses propres priv.Iége*, il fut décide qu\u2019elle garderait «es lois civiles, mais j qu\u2019elle jouirait des lois pénales de l\u2019Angleterre, le» forces anglaises.Une expédition formidable fut préparée contre la Louisiane.Quinze mille hommes de vieille» troupes, qui s'étaient battues en Portugal et en Espagne, firent voile pour cette contrée, la dernière qui eût été réunie à la con fédération américaine, et celle dés lor» qui paraissait devoir en être le plus facilement détachée La Nouvelle-Orléans, ti sérieusement menacée, était di pourvue de tout moyen do défense Assise sur la rive gauche du Mississipi, elle sem blait bien protégée par les lacs que les eaux du fort supérieures .» celles qui la régissaient sou» la fleuve avaient formes, et par les terrains mnré domination espagnole.Ainsi, grace à M.Li-1 cageux et tremblan» qu\u2019il avait déposés vers ses vingston, elle conserva ses usages et ello étendit .embouchures.Mai» elle n\u2019nvuit ni iurtifications, re» droits, le» deux choses auxquelles un peuple | ni troupe».A |>cine pouvait-elle mettre douze tient le plus et se prête le mieux.Elle se sou- jceiîts homme» sous les armes.Aussi l\u2019approche vient toujours de ce bienfait.\tdit danger la jeta dan» la consternation.Scs Comme sou.» la législation de la Louisiane les | habitans no s'etaient jamais battus.Ils jouis- proeès civils n\u2019étaient point soumis au jury, ce qui était exigé par le droit américain, ii devint m cess'iirc de lui adapter une nouvelle procédure.M.Livingston fut chargé de ce travail auquel le rendaient également propre son habileté et son experience.Il lit une loi de procédure qui fut un modèle de simplicité et de bon sens.L\u2019in-rodurlion, la poursuite, 's jugement de» affaires civiles furent habilement réglées.M.Livingston s\u2019attacha a la suiwtancc de» actes et rejeta la complication des formes.Le« formes sont le premier degré de la justice, leur lenteur protège dan» le» époques d\u2019arbitraire et do violence ; mais lorsque la loi seule règne, il faut aller au fond des choses p'»r le chemin droit do l\u2019équité et non par les rentiers tortueux des formes.Epargner le temps conduit alors plus piumpicmcr.t a la justice, comme le perdre pouvait naguère y conduire plus sûrement.C\u2019est ce que comprit parfaitement l\u2019esprit judicieux do M.Livingston.Dans cetto loi courte et substantielle, il s\u2019éloigna de l\u2019interminable procédure des tribunaux fiançais et des vieilles fiction» de la loi anglaise.L\u2019équité fut son but, la clarté son guide, et il institua une régie qui simplifia lu mai cite fies procès, dont le succès l\u2019aida plus tard dan.- la composition d\u2019une plus grande œuvre législative.M.Livingston fut l\u2019un ill's fondateur» du régime provisoire de la Louisiane pour laquelle il rédigea la charte d\u2019une henque mji- la demande du gouvernement territorial, et plus tari un Code sanitaire.Il concourut encore au travail des jurisconsultes Irauça\u2019'* \\îov:m-Li>.!i't et IVrbienv qui réunirent en corps d\u2019ouvrage les anciennes lu » civiles do la Louisiane.Sou.» ccîto législation, qui devait durer encore nombre d\u2019années, le pays prospéra rapidement.Ix\u201cs colons y arrivèrent de toutes parts, les forêt» tombèrent sous la hache de» pionniers, le» espace» déserts qui séparaient les un» des autre» le» divers groupe» d'établisscmens, se couvrirent de champ» ensemencés ; le |K>rt de la Nouvclle-Oi léans se remplit de navires qui remontèrent le» fleuves du paya dont il» vivifièrent par le commerce les vailée» déjà enrichies par la culture, ta prix de» propriété» décupla, et M.Livingston, le plus renommé comme le plus habile de* avocats de la Louisiane, acquit facilement celte opulence perdue qui l\u2019avait décidé à l'émigration.Mais la fortune pouvait être son but sans être son occupation.Il fallait à son esprit un aliment plus noble ; il le trouva : c\u2019est alors qu\u2019il conçut, tout en suivant le barreau, le projet du grand Code qui devait embrasser la legislation pénale, la procédure criminelle et la réforme de» prisons.Tour se préparer à cet immense travail, M.Jjivii gslon fit sou ïtude des Code» qui avaient régi le» divers temj» et le» divers peuple» ; il vécut dans le commerce do» grands maître* de la science.Il fortifia ta pensée avec Montesquieu, développa ses sentiuen» généreux avec Beccaria, exerça son esprit d\u2019;naly»e avec Bentham, se perfectionna dan» l'ar do la composition avec Pothier, et forma son style legislatif avec les habite» réducteurs de nos Codes.U fut détourne Je ces belles méditations par un événement qui l'obligea à quitter se» livre» et a prendre les arme?, tas Ltat»-Lnis, en ISl'J, après avoir long-temps subi, do la part de I Angleterre, le* exigences les plu» humiliante» pour une nation libre, s'etaient enfin décidés, mai» trop tard, à si* joindre à la Franco pour défendre la lÜH'rlé «les ir.ers et le droit do» neutres.Us avaient vaillamment soutenu la lutte ponuant le cour» Je doux années.Fui*» restés seul* dans saient depui» deux an» de leur pleine indépendance.Il» étaient souverain», mai» il» n\u2019etaient pas organisés.Il» possédaient le» droit» qui charment le» volonté» ; ii» ne disposaient pà» do» pouvoir» qui les rallient.C\u2019est le grand incon vénient des Etats démocratique» qui, d\u2019un autre côté, ont l'avantage do former de» homme» vigoureux, dont la jicnsée devient un moyeu passager d'organisation, et qui établissent un moment par leur caractère l'unité du commandement et le concour» de» efforts.La Louisiane fut assez heureuse pour trouver un de ce» homme» dan» le major général André Jackson.Chargé par le president Madhon do défendre la Louisiane menacée, lu général Jackson accepta sans hésitur cette mission difficile.Dan» ta via aventureuse, il s\u2019était accoutumé à ne rien croire impossible.Destiné par se* pHr»n* au sacerdoce, et entré par son choix dans la car-iièro du barreau, sa véritable vocatien était la guerre.Quoiqu\u2019il eût cté nommé par W«ah-ington avocat général dan» Je Tennossée, qu\u2019il * ùt fait partie du Congrès comme législateur, d\u2019une cour suprême comme juge, il «\u2019était surtout distingué le» arme» à la main.A l\u2019?ge de quatorze au» il avait combattu en volontaire «ou» le drapeau de l'indépendance, et y avait été blessé.Emporté pur le besoin de l\u2019action, la fougue du caractère et le g nit des aventures, il avait émigré vers l\u2019O icst, où il était devenu l\u2019an de» belliqueux pionnier», fondateur» du Tennessee.Cirefdo la milice de ect Etat dan» l i guerre do ISI'2, il avait vaincu le» Creek* et chassé le» Anglais de Dentacola.Un indomptable cotirng», a l\u2019aide duquel il était sorti avec bonheur de» ulu» grand* danger» pcraorurels, et avec succès do» entreprise» les plu» audacieus-s, lui donnait unu confiance sans bornes.Il pen-\u2022ait qu'eutro homme» comme entre pay», celui-là p«ut le plus, qui veut le mieux.L\u2019est dans ce» diduositioti» qu\u2019il arriva à la Nouvrile-Oiléan*.Il n\u2019avait paa vu «on ami, M.Livingston, th-pui* quinze an».Il le trouva plein de zèle et (\u2018e résolution, à la tète d\u2019un comité de defense qu\u2019il avait oigamsé, il le nomma son allie do cum|'.De concert avac lui il prit toute* le» mesure» de défense.Convaincu que dans les inoiiicn» de danger, l'unité de pouvoir est nécessaire, et que le salut d\u2019un pays desor-gan sé ne peut se tiouver que dan» la forme volonté d\u2019un seul homme, le démocrate And é Jack-on so fil dictateur.Il proclama la loi m «ruait*, suspondit YAnbeus corpus, et défendit même i lu» tard à lu législature de »\u2019a»»embler.il appela tou» le» citoyen» aux armes, accepta pour uuxiliHiros le» pirate» de l\u2019iie de Uaratvria, et pressa le* nnhcu» de Ténessée et du Kentucky dn se lendre en toute hâte «ou» la Noti-veÜe-Urleutis.La vigueur de ses résolutions et lu tranquillité de «on courage inspirèrent à tout le momie U confiance dont il paraissait anime lui-nième.l'cndüut touto cotte campagne M.Livingston fit le troopeiuteur \u2022/cio du général Jackson.Il pm part a se» mesurée comme à si» succès.Il l\u2019.oursuivia, jugés en son nom et tmui son compte.Encore grossière et violente oaiiH sa justic'*, elle avait subetitué le droit de vengeance , - e au droit de vengeance privée.La férociiè avait pas* \u2019 des mœurs dans les lois, et les châtiments de la justice ressemblaient aux représailles de la passion.Des lois cruelle*) des juge* endurcis, une procédure clandestine, point de défense, la torture comme supplément d instruction, 1 aveu arraché à la douleur comme moyen de certitude.; aucune proportion entre les chàtiiuens et les ot-fenses, «les prisons infectes, «tes supplices atroces, l\u2019infamie de la peine s\u2019étendant sur «les familles et sur des générations innocentes, voilà ctt qu\u2019elle avait établi A pci près part«>ut et ce qui s\u2019etait maintenu jusqu\u2019à i milieu du dernier siècle.A cette épo«|ie, Montesquieu était devenu l\u2019orgam; do pens«*i.N plus justes et plu* humaines en matière pénale.Ce graml homme avait «lis-lingué avecs«>in lei pouvoirs publies et séjmré avec précision celui de taire les lois de celui de rendre les jugemena.S\u2019élevant contre l\u2019aveuglement de l\u2019ancienne procédure «M l\u2019excès des chà-timens, il avait préparé le régne de lu justice indépendante et «les peines modérées, et il avait fondé une école de réformateurs en législation.A cette école avaient appartenu Beccaria, Kilan-gieri, Sérvan et Jeremie Bentham, qui étendant les idées de Montesquieu ou les dépassant, avaient à divers degrés servi la môme cause.\u2014 Beccaria, par la génén«site de ses sentimens, «jm le portèrent jusrju\u2019à refuser à la société le droit de mort sur scs membres et à pr«>clamer l'inviolabilité de la vie humaine Filangierie, par la force de ses pensées j\u2014Servan, par l\u2019autorité de son expérience ;\u2014Bentham, par la rgueur savante de se* analyses.A cette école avaient également appartenu les souverain» qui dans le XVIIle jièele avaient commencé les réformes pénales et les auteurs de nos Codes, qui les avaient poussées plus loin en introduisant le jury dans la loi, la publicité et la «lélense «levant les tribunaux, la gradation «lans les peines, et la suppression de toutes les douleurs inutiles dans les supplices.En même temps que s\u2019accomplissait cette révolution dans les théories et dans la pr.iti«|ue Je la justice criminelle, il «\u2019en était préparé une autre destinée à lui servir de complément.Des hommes d\u2019un esprit élevé et d\u2019une ame miséricordieuse avaient été touchés du misérable état de dégradation dans letiuel tombait le criminel après avoir été condamné.Ils avaient conçu la généreuse pensée d\u2019y remedier en réformant l\u2019état des prisons.Le vicomte de Vilain XIV dans tes Pays-Bas, le vertueux Howard en Angleterre, et les quakers en Pensylvanie s\u2019étaient dévoués à cette pieuse mission.Les condamnés, classés selon leur Age et selon leurs crimes, avaient été soumis à la discipline du silence et du travail et quehjuefois de l\u2019isolement.On avait commencé à faire de la prison un lieu de pénitence et d\u2019éducation où se trouvaient placés, à côté de la j Introduction, indique leur sujet et montre avec «juelle habileté logique M.Livingston a procédé dans la distribution de son œuvre.Le Code des délits et «les peines expose avec clarté et définit avec précision toutes les offenses publiques contre l\u2019Etat, sa souveraineté, ses divers pouvoir*, sa tranquillité, son revenu, son commerce intérieur et extérieur, la monnaie légale, la liberté d*' la presse, la santé, la morale, la propriété publiipie, les grandes routes, l\u2019exercice du la religion ; et toutes les offenses privées contre les individu», leur personne, leur réputation, leurs droits politiques et civils, leurs professions, leurs propriétés.Il détermina en même temps, d'après la nature du dommage qu\u2019elles causent, et le «legré d\u2019intention perverse qui les accompagne, les peines applicables à chacune de ces offenses.Dans ce double travail, il se montre observateur ingénieux, criminaliste savant et profoml.Tout est suivant les grands princi[»cs de justice et «l\u2019humanité proclamés par le dernier siècle ; les règles supérieures et les vues pratiques répandues dans nos Co«les, et les garanties individuelles accordées par la loi anglaise, il les applique à sa façon et avec originalité.M.Livingston rejette (ou* les châtimcns qui atteignent purement lu corps, et qui entretiennent et augmentent la dégradation de l\u2019âme.Il n\u2019admet ni le (bue; en usage encore dars plusieurs pays et surtout dans le Bien, ni les fers ni les boulets qui subsistent dans lo nôtre, ni ces expositions publiques uniquement piupre* A endurcir ceux qui les subissent, et A corrompre ceux qui les voient.Il admet encore moins la flétrissure de la marque, depuis lors heureuse ho«»n«*;*r Ju crime apièa son expiation ou aon pardon, et «\u2019ond» .sait presque forcément à la récidive.M.Livingston mj prononce èg*l«-«ncit contra U peine do mort.Co i»\u2019c«*( pi» «ju\u2019d refusa à U société le «Iroit du prendre la vin «le celui qui *e mat en insurrection ouverte contre elle, mai* il ne le lui mtc«»r«lo «|u\u2019aii ui«»-ment même de l\u2019att ique.Dès que l.t cris«t «le la defense est passée et que son eunetiu cd «le-venu sou piiso«iiiier, d ne lui attrib c | h* h* même privilège, parce qu\u2019il n\u2019y v«nt plu* l-* même néc«!ssilé.La curaitèi\u2019«; irrémissible de cette peine, la faillibilité do U justice humains, la reeponsubiltté d\u2019unâ erreur inè,«arable, qui, selon lui, no doit pas tomber «-ur le juge condamnant d'après le* apparence*, ma«s, sur h* législateur MA«*hant «pie ces apparences peuvent êire quelquefois trompeuses ; l\u2019inefficacité J,-l\u2019exemple, «pii, toujours «l\u2019.tpiès lui, pousse plu» vers le crime pur la vue du sang et par l\u2019cutnti-ncineiil do l\u2019imitation, «pi\u2019il n\u2019eu déiomni par la cri'into ; l\u2019horreur «lu spectacle «p«\u2019\"ll e ce sacrifice sanglant «l\u2019un être plein du I »rce au«| ici la société, qui ue lui a pas donné l\u2019existence, s\u2019arroge comme D * u l« droit «le l'age «le la vie A la mort, in»pifent A M.Livingston une invincible répugnance pour èlle.Il l\u2019exclut dune de son Code.Q'ielle* sont «lès lors los peines intl gées par le Coile «le M.Livingston f elles sont «lo plusieurs espèces, et t mies destinées 1 opérer le châtiment et la relonne du criminel.Lies doivent agir sur son à no plus «pie sur son corps.Ainsi l\u2019cmprisonnemennl simple, l\u2019ciiipris nine-ment avec travail, (\u2019emprisonnement solitaire, sont prononcés contre les diverses espèces «1«» délits ou do crimes.Il le* emploie de faÇ >n à atteindre les «hffêren* degrés do pervi r-ite mo.raie.Le système pénal d«* M.Livingston est un ^\u2019stème péniumiaiff.Placé entre l«** «Jeux fameux regimes suivis dans la prison d\u2019Auburu et dans celle de Philadelphie, qui sont devenus l\u2019objet d\u2019un examen universel, dont l\u2019un isole les prisonniers pondant la nuit, « t après les avoir classés, les fait travailler en commun, mais en silence, pendant le jour ; et «io.it l\u2019autre prescm rinolemeui de jour et de nuit, 11 séparation complète d \u2018s prisonniers et leur travail solitaire, M.Livingston adopte un régime mints qui semble réunir le» avantage» et exclure les incouvéniens do chacun des deux autres.Ainsi, il inflige au criminel l\u2019emprisonnement pour h i faire expier le mal qu\u2019il a commis, par la privation d«-la liberté dont il a abusé ; il le place dan» la solitude pour le conduire à la reflexion, il lui permet le travail pour lui donner une occupation qui le préserve plus tard de l'oisiveté ou de la misère qui mènent également au crime ; il lui procure l\u2019instruction intellectuelle et morale qui l\u2019aidera à se bien conduire.Il combine avec assez de bonheur et peut-être de subtilité, In solitude et le travail, l\u2019instruction en commun, sans avoir besoin o\u2019employer la violence envers les prisonniers, et sans craindre leur corruption.S$ou svstèine est complet.Il embrasse des maisons de détention pour les prévenus, de» maisons de reforme pour le» condamné» qui n\u2019out pa» atteint l\u2019âge de Iti an», de» maisons de pénitence pour ceux qui l\u2019ont dépasse ; enfin de» maisons de refuge et de travail pour les condamnés libéré».Il y a ainsi des lieux d\u2019attente où l\u2019on est gardé à l.i disposition de la loi, de» ho.-pîces penaux où l\u2019on *** partager le aort de plusieurs de me# eoncitoyen».Je von* prie donc, en votre qualué de conseiller exécutif, de aoumeUr» au gouverneur en rhi-f, la oré«estion, et de mu délivrer copie* de ce# manda'# «p» mu concernent ainsi que des d*.pusiiRin* ou doa docutuciiB aur lo#quela ilsout pufj,, émanés.Je voua prie donc Je soumettre à aon excellence L d«.mande que je lin fais respectueusement par les prétcutei.J'ai l'honneur d'être Votre Uès-hble.et nh.sc-viteur, L.u.Lafontaine.l\u2019Iloo.\u2022.Bullrr, Sec.Civil, etc.etc.etc.I No.3-1 ( Traduction.) Chat a au St.Louu, 13 Sept., igjg Mo*iur.ra,\u2014J\u2019ai ordre du aecrétaire en cb- f d\u2019accuser la récejuion de votre lettre en date du U du courant, A laquelle n portera imruéduttment attention.Je suis monsieur, Votre obérant serviteur.EDWARD PLEÏDKLL BOLVERIE.\\ L.IL I.AfONTAINIt, Ecr., etc.[N\u201e.4 ) .McnihE»i, 19 Sept., («ta, MnNMruR.\u2014Samedi dernier m'a Cé rcinise la lettre ie M.Ilouvenc accusant 'a réceptutn de cell# qu# j* voua ai adressée le 11 du courant, ni'Miforoiant qu'on y porterait imined'ateinent attention.N\u2019syant jina encore reçu de ré|«onse #«ir l'objet d# ma lemande, rt étant porté a croire, d'après le lem ur de la convcmtion que nous avons eue ensemble eur le sujet, \u2022pie ce délai «Imt être considé'é comme un relu», je prends la liberté de voua mander que si dans le tempe ¦rdmuire aprè# la réception «le U présente, voua ne ma faite# pa» I honneur de me répondre, je devrai nécea.\u2022airement regarder ce silence comme un refus d\u2019acquits-cer à mu dtiiiMiide.J'ai l\u2019honneur d\u2019êlr#, Votre très-humble et ohéist.servi.L.H.LAFONTAINE.A l'Uon.Cils.But.lcr, Sec.en CUJ.(No.5.1 T.Le CiMTrAU St.Louis, 91 Sept., 1S38.MowmRiia,\u2014J'ai l\u2019hanneur d'arroser ta réceptio* de votre lettre du 19 courant, et de voua transmettre las lettre» incluse#, qui étaient cellee que vous avei spécifiées dans voire lettre du 11.Les ayant demandée#X M.Leclerc, il m\u2019a renvoyé au Procurriir-Général qm* pu le» produire immédiatement.Je ne pma penser qua vous ay.-! aucune raison de von» plaindre, c-a renvois successifs m'ayant occupé huit jours, depuis le II,data de voir® première, au 19, date de voire dernière application.Quant A votre application pour un procé*, vno# devez parfaitement savoir que le gouvernement n* peut pa#, après la proclamaiion d'amnistie du 98 juin, acquiescer j voire demande ; et que d\u2019apre# !® principe sur leqaei d a émané celte proclamation, il cat de son devoir de ne pa» le (tire.Je ne pma non pl i*, recommander t sou excellence le gouverneur-gênerai do voos fournir copu du IFurranI émané « mure voua ¦* ant l'hiver dernier.J\u2019ai l\u2019honneur d\u2019éi monsieur, Votre très-obcissant »\u2014T'* ir, CILS.BULLE*.Ü \u2019 etCkef.A L.IL Lafontaine, Ecr.(No.6.J Montikal, 23 Sept., IMP.M 'N cher Monsieur,\u2014J'apprends que peu de '.«mpa ajirè* l\u2019incendie de Si.Benoît, vou# avez eu oneeonrw-sation avec M.P.F.Leclerc, magistrat de celts »ill*.qui a lancé vers ce temps là un mandat d'arreiUUon contre moi poor haute trahison probablement, comme c'était la mode A cette époque là.Ce qui s donné l'eu ù ce If'arranr, a été une lettre qu\u2019on a prétendu a»o«r trouvé® chez >1.lîirouard, et dont M.Leclerc nu quai-qu\u2019autre magistrat ont permis tlor» la publication « partir.Permettez moi de vou» demander s\u2019il n\u2019est p*»vni que dans cette conversation, M.Leclerc vous a avoué qu\u2019il croyait sincèrement quo ccltu prétendue lelUa Détail qu\u2019un badinage.Comme c\u2019est dan» la vue dn livrer ce frit A I* publicité que je vou» (ait cette demande, me p*;nueltrfZ »0U# »« publier également vulre reponae A la auite de cell* l*,lre-Votre dévoué, L.II.LAFONTAINE-A !.T.Drummond, Ecr.Avocat.(No.7.) Montre ai., 23 Sept.18^ \u2022 Mon chri MoNnvua,\u2014En réponse A voire tsveor ce jour, je me fais un devoir de vou» dire : qu\u2019*11 * ilan» une conversation qun j\u2019eua avec M.P- L.Lac p«*u de joura après l\u2019incendie de St.Benoit, ce me dit que In lettre A laquelle vou» référez «m pluiM' fragment qm en fut publié ver# ce temps,«« lui a»»'* P*' ru rien autre chose qu\u2019un badinage.Il ajouta qu\u2019il \u2022\u201d vu celte lettre, et de plus, si je me rappelle bien.q'« ¦ traita t principalement d'atrairea pariiculiéro# entre »' ^ et M.Girouard.Je n\u2019ai nulle objection A ce que \u2019°\u20194 donniez telle publicité «jue voua jugerez convenab e fait, d\u2019autant moins qu* je l\u2019ai souvent cité AtapP01 l\u2019opinion que jo m\u2019étais mot-mémo formé* d® ce*tû * meusc lettre.Votre dévoué serviteur et ami, __ LOUIS T.DRUMMOND.A L.IL Lafontaine, Ecr.Note.\u2014Je révoque en doute l\u2019r.xistcncn de cette pié-tendue lettre qu\u2019on refus® «le nie communiquer, a ^ hautement qu'aucune partie de ma correajiondanc* 1 M.(îirouard piimc le mom# dn monde donner li''u magtsiral honnêle d'ém*nei|un inTiidat de b*«*,,: On voulait un pieu zle, et r«en de p uv- L.H- ^ conire moi.(Du Populaire.)\t.\u2014Saisie d\u2019A km es :\u2014Dimanche soir, ni\"'4' chôment «les vulontaires, nous lus oriires'\u2019u \u2018 pitaino Moore, saisit «leux pièr«\u2019s «le can°n ^ une quantité «le sabres et coutelas à I* ** Missi»quoi, (^es objot» étaient cachés danS i chariot américain (waggon.) I-'\u201d4 «'otuhictèu M en se voyant découverts, ont coupé les tra'1* ^1 \u2022 chevaux et sc sont sauvés\u2019 «le l\u2019autre cote ' J I ligno.Il faut convcuir qtto bps amateur* 1 t 95 51 .\u201e nrcnncnt bica mal Uîtir tempi pouf leur» V*«AÎ'wpn*>car 0lt 61,1 \u201cur ,uute lrt I'gw ortaient encoro l\u2019habit ilo Cdifféren* régiinen».Non Uabitan» leur ont I ntf u'\u2018°\t410 loyauté envera leur \"ouvernenicnt, en le» Hifllant et en lea regardant * v ,n{.|)riH.La d|)endanco qu\u2019il» luyent hc» éten- dard#.\t.\t\u201e\t.\t» Plusieurs journaux émettent 1 opinion que le» drux gouvernemen» devraient s\u2019entendre pour rmettre mutuellement l\u2019extradition de» déser-tours.Cette meaure contrihucmit tré»-cflicacc-nit.nt à arréü:r le mal de» deux eôtés.Mai» ainsi, pour que noua approuvions entièrement l\u2019idée, ü ne faudrait pas que le» punitions fussent trop sévères via-à-vi» du déserteur repris.____f eu;\u2014 Cette nuit, ver» lea i, heure» du matin, le feu fut découvert dans une |>etito maison de bois, sur la rue St.l\u2019rhain, adossée à la mai-w,n je brique occujiée comme mie épicerie par M.T.Good^iri, qui fait le coin de» rue» St.Prbain et Vitrée.Cette dé [tendance était em-plmée |x'ur une distillerie, et |icrKonne n\u2019en fonnaissait l\u2019existence, A ce qu\u2019on dit : le» matière» combustildc» qui s\u2019y trouvaient durent Itcaveoup contribuer à auginonicr l\u2019intensité du fou.Lèvent jwirta bientôt le» llammcs sur deux maison», sur la rue St.l 'rbain, qui étaient séparée» d\u2019une dix aitie de pied» de celle qui devenait k foyer de l\u2019incendie ; de» hangards conduisirent Pcleinent destructeur à une maison en brique sur h rue Vitrée ; ce» quatre maison» furent la proie de» flamme» et n\u2019existent plu».Plu» de 1?S famille» ont [»erdu une grande partie do leurs cll'ets ; une grande quantité de grain», dan» les hangard», a été bridé ; niai» le plu» à plaindre est un sculp-teof de pierre et do marbre dont tou» les matériaux eont detruiu:.I>js |>ompes arrivèrent tard et l\u2019eau manquait ; mai» on enqiécha heureusement la maison du coin, ainsi que lesbàtimens en face, dan» la nie St.Urbain, rie devenir la proie de l\u2019incendie.\u2014 Hydrophobie.\u2014Nous avons parlé dan» le temps des cures faites par Henry Hughes, soldat du corps des Royaux.I» Transcript nous rapporte un fait qui prouve que le remède découvert parce soldat, n\u2019est pas sans succè».Vendredi 14- courant, un enfant du sergt.Jamieson, de la Police de Montréal, qui reste dans le faubourg de Québec, fut mordu par son propre chien, qu\u2019on avait toute raison de croire alfecte de l\u2019hydmphobie.La |*eiite fille était gravement blesrée, ayant cinq morsure* distinctes dans la figure, dont l\u2019une avait presque arraché son iril gauche, ayant une largeur de pré» d\\m demi pouce.Ce chien avaè, dit-ou, mordu d\u2019autre» animaux, et tout le monde doit être en garde sur le» eflet» que cela peut produire.Deux heures après que les blessure» furent reçues, Hughes fut ap|>elè pour soicner l\u2019enfant, qu\u2019il trouva dans une dangereuse position.Il demanda permission à son otfirjcr, qui loi accorda la faculté d>uit de la réputation d\u2019étre un bureaucrate ont été ¦nvtlés et dévasté*.Nous ne saurions trop forte, uirni conseiller à eeux qui ae sont rendu* coupables de re* acnon* d\u2019étie plus pr dents à l\u2019avenir »'il ne ve|deni [>as en subir le* conséquences.Il se faisait autrefois dan» lu rivière Chateau-Pyijr une pèche considérable de saumons, et depuis une vingtaine d\u2019années, grAce a la navigation par la ^neur, ils ont entièrement disparu.1 entonne ne s\u2019attendait A les voir revenir, lorsque Dimanche dernier il eu parut un tel nombre dans banal du moulin, qu\u2019ou put en tuer onze au ¦^yms de bâton*, &,c.Cr- - .QHKBKC: VF.NDRKDI, 28 SKPTEMHUK IS39.\u201e\t-\u2022ooooooooooo- Par le paquebot Eoifland, arrivé le 22 repteiobre a New-York, «,n a reçu le* journaux de Londres Jusqu\u2019au 11! août et de Liverpool jocqu'au 20 tn-'laiivement.Le piirlement a été prorogé le 10 août parla fme en personne.Voici le discours prononcé P»! S.M.en cette occasion : , H(^'lordsel Meilleurs, \u2018 Létat de* nlforcs putdiques me permet de ,,C pe,*e *c,,'on ,0\"8ue*t laborieuse.\u2018 J m i déplorer que la guerre civile en Es-lugne forme une exception A la tranquillité gêné-Je continu*: a recevoir de toutes les puis-*»iice» étrangère* Ici plus fortes assurances de leur désir Je maintenir avec moi Ici relation! Ici plus amicales.\t.^ \u2018\u2018 Le* (roubles ct le* insurrection* qui avalent malheureusement éclaté dans le Haut et Je ftas-Laïuda ont été promptement Mipprunés, et j\u2019esuère avec confiance que des mesures fermes et judicieuse» vous permettront de rétsblir une forme de gouvernement constitutionnelle, que de* événement» déplorables vous out forcé» de suspendre pour un temps.\u201c ,nc *éjoui* du progrès qui a été fait dans inc» possession* coloniale! ven l'entière abulition de l'apprentissage des nègre*.\u201c J\u2019'*i observé avec une grande satisfaction l\u2019attention que vous avez donnée au perfectionnement des institution* domestiques du pays.Je me llatte que I adoucissement apporté à la loi sur l'emprisonnement pour dettes *e trouvera être en même temps favorable à lu liberté de mes sujets et uns danger pour le crédit commercial, et quel\u2019églisc établie tirera un accoroiksement de force et de vigueur de la restriction mise ! la pluralité des bénéfice».^ J al eu beaucoup de plainir à donner mon assentiment su projet de loi pour le koulagr-mcut des pauvres d\u2019Ii lande.J* nourri* l'espoir que les dispositions en ont été rédigee* avec tant de circonspection et seront exécutées avec tant de prudence, que tout en contribuant a soulager l\u2019indigence, \u2022\u2022Iles tendron! ! conserver l'ordre et A encourager des habitudes 'te travail ,-t d\u2019industrie.\u201c Je me flatte aussi que I acte que vous sveg pas é relativement aux compositions pour lu dime eu Irluude, augmentera la sûreté «le cette espece de propriété et tafferrnira la paix intérieure.Messieurs de la chambre des communes, Je ne puis assez vous remercier de la promptitude et de la libéralité avec lesquelles von» avez pourvu aux dépenses de ma maison, et uu maintien de I honneur et do la dignité de la couronne, '* Je vous offre l\u2019assurance de ma plus vive gra-titu«le pour l\u2019augmentation que vous svez laite au revenu de ma mere bien aimee.\u2019* Je vous remercie de* subsides que rousavez voté* pour le service public ordinaire, au**i bien «pie de l\u2019ernpievsciiient avec lequel vous avez fourni if» inoyen* de faire face aux dépense» extraordinaires nécessitée* ^.ar l\u2019état de mes posse** on* canadiennes.\u201c Milords et Messieurs, ** Le grand nombre de mesures utiles que vous avez pu élaborer, en même temps c|uc le réglement de la liste et l\u2019état du Canada réclamaient une tu grande part de votre attention, est une pieuvc con raincante de votre zcle pour le bien public.Vous connaissez si bien les «tevoirs qui vous sont maintenant imposés l'ans vos comtés respectifs, qu\u2019il n'est p «» nécessaire de vous les rappeler.Dai » l\u2019aceom-pbs-ement de ces devoirs, vous pouvez compter avec assurance sur mon terme appui, et il ne me reste qu\u2019a exprimer I humble espoir que la divin** Providence veillera sur nous tour, et bénira no» etforls réunis pour le bien-être de notre pays.\u2019* Aprèa ce discours, le parlement a été prurogé au 11 octobre.H A S - c A N A I) A .îîsüj U séance des loids du 13 anltt sur motion de tord brougham, secondé pm So du- u» donner iiimiéd.utfinent l\u2019occa-ion d\u2019esercer le pouvoir de pardonner.Non* ne voulions pas intervenir dsnv l\u2019administration de la justice selon son cours ordinaire, non plus «jue dans le choix dca jmés.La culpabilité It\u2019gah' de c«-* gens était certaine.Leur ar«juitiem',nt par de* tmés ordinaires était égslemeut certains.Ce» ignorant* Canadien» auraient «lit ou quo leurs chefs dans la révolte avaient eu raison» pendant tout le temps, ou que le gouvernement n'avait pas n*e punir.Le parti Bmann que aurait dit que nos procès auraient é'.é une luuq'tené, ct qua nous turlona par un tour de ruse lâcher contre eux leur» ennemis coupable».\" M.Leader termina par admettra répandant que Lord Curham avait «boit de »4 plaindre de aea collègues dans la chambre haute qui l\u2019evaiejit «ecrifié à la majorité, mais le* iiiuiislres avaient auset abandonné leur» amis et leura principe», il auraient besoin» d'autre* Bill* d'exunér«tiou q«m celui qui était devant la chambre, La «liacushioii r> nunuu pendant lonp-fi\u2019m;)» entre M.Leader, M.Hawes, air W.Follet!, air Ê.Sug-c-leur Lualtington déclara qu'il voterait contre le hill.Il n'était pa» convaincu que lord Durham eût vioié aucune loi, mai» il était convaincu que la conduite de Lord Durham étau auge et convenable, ai non turiclement légolt.Après une assez longue discussion, le bill fut lu pour la Iroiaième lin* H («'«¦«Ké.Dans la »é»uce du H», M.I.eader prénma des pétitions demandant la grAce pleine et ah«i!uiniiance* de lord Durham» NOUVELLES DIVERSES.Les dans la pratique et U science du droè, qu'il appartient plus jiariiculiéremeni de jiiger une [«arei'h* pièce k»u* tmis Mi* rapport*, et nous espérons que que!ques-un» s\u2019en occuperont «tans la vue d\u2019aider le pubhc s former une opinion éclairé»* «ur le suj**!.Dans l « con*i lératiou de c« s'ijro|weée, par le icotif que enoa loi» aetuellet n\u2019off\u2019reni pas uue protection auffiamte è l\u2019acquéreur de bonne foi l I.» seconde,««le projet d\u2019Aete en queatioo offre-t»\u2019,! cette protection, atn» sacrifier ou mettre en danger d\u2019autrn intérêts aussi dignes de protection ?La troisième,\u2014»lan» le cas où ce projet n\u2019atteindrait pa» ce but, e»t-il susceptible d\u2019être amendé, ou amélioré de maniéré É l\u2019atteindre l Voilà 1rs troii principales question* que no «a dé-airerion* voir truiter j>»r one plume coaipétenie ; car il e*t A «upjmner que la Haute Cornu,i ai m qui A mi» plusieurs moi* A prép.rer et mûrir celte mesure, donnera quelque» Hrmsines aux fubiiantu du pay* jx>ur l\u2019examiner et la dise «ter, avant de la faire passer noua le sceau Provincial.Eu attendant, et dans le ra» où l\u2019on ne laissera t pas ce temps à la réflexion publique, noua trrons remarquer que U-proj-t de loi en question noue paiait retirer toute protection A une clasee de personne*! qui aont main-tenant l\u2019objet d\u2019une aollicrtudetoote particulière, »ient sacrifiées aux riche» et a«ix [«lu» instruit» ?Ceci nous a fort l\u2019art de substituer le droit «lu piu» fin au droit du plu» fort, contre lequel le* sociétés «ml été établie!'.A ce e.-irnple-là, nous dira-t-on, il ne pourrait y avoir d\u2019enrégi*trement d\u2019:ci à lu prochaine génération, car avant ee temps on tic peu\u2019, guère espérer de vtnr l'éducation généralement répandue parmi le peuple.Eh bien, que cela soit, si l\u2019on ne peut adopter une |»arei!le mesure sans exjxiser une jiartie nombreuse de la («opulat on, et qui mé ite le plus «le |>rntectinn parce qu\u2019fie est celle qui en a le plus besoin.Mais n\u2019y aurait-il pa» quelque moyen de diminuer, *mon «le prévenir loi|t-A-lait le mal que noua «igualon» i ne pourrait-on pa* faire quelques réserves, mettre quelques restrictions, en faveur du pauvre et de I ignorant ?Ou bien ne serait-il j>as jwvsib'e d\u2019étabir quelque surveillance A leur avantage ?Le» Régis'rairea ou Règistiateurs seront «ans doute de» homme» de loi, au moins la nature de leurs («mcti'in» exigerait qu\u2019ils fussent versé» dao-' ente science, ils seront toujour» des hommes expérimentés dans les affaire*, eh b en, qui em|>échernii qa\u2019un ne leur donnât mission spéciale de veiller aux intérêts des personnes inexjiérimeniéea de leur arrondiseement ou comté, sVacoo»ta,\" *\u2022 Mouvemen» de la légion Britannique en F.apagnr,\" etc.etc.etc.Le» éditeur» qui ont copié l'avertissement précédent, «ont prié» d'en donner duement avis aux libraire» ci-de».-u» nommé», et leur» copies respective» leur seront envoyée» à ordre-Montréal, 19 Septembre 1SJ3.Mr.108.liAUKl.Y, PliOCUIlF.UK DES 676 MILICIENS .ton la Fétition est maiideiiam au pied du Tiône, offre se* aervicetdaux Miiicien* qui ont réclamé avant le 1er.Août 1830, en qualité de Procureu'1 pour retirer du Gouvernement tel* ordre* pour ttlies sommes d\u2019argent nominales au prorata de la valeur de* terre* qui devront leur être accordé», tel qu\u2019ordonné parla Proclamation du 15e du présent moi».Ceux qui voudront bien le charger de leur* rec antation*, devront lui adresser leurs billet* de location, ou autre* pièce* justificatives, avec une procuration pardevant Notaires, 4 Québec, Faubourg et Rue St.Jean, N °.to\u2019, le tout franc de pnr.Mr.Laurin n\u2019exige, pour ses peines, que cinq cheliru par cent arpens, outre les frai* el déboursés encou-rns dans les dites réclamations, tl Septembre 1839.LE Soussigné informe rcs|»ectucu*ement ses ¦ mi» et le Public en général qu'il s établi son Etude dans la maison de Mad.McGregor, N 9.2\u2018J, rua de» Pauvre», U deuxième maison au-dessus de celle du Dr.Painchaud.\tJ.A.St.PI EUR F., Québec, 86 Sept.1833.\tNotaire Publie.86, aux Monltéal LB SOUSSIGNE a établi »un OFFICE, Rue St.Lovi».No.88.C.DELACRAVE, Avocat.Québec, 28 Août, 1939 APPRETNIS.LE Soussigné n U*soin tlo deux ou trois Apprentie dan» l'»rt de fabriquer le» Poêle» Rii«*c».Il* doivent avoir de 16 à 17 ans.Pour le» déiad» »'*-dreaaerau souaaigné clics M.Lxvaque, Menuisier, tur les Rempart».Québor, 14 Sept.1833.\tJ.SMOLENSK!.GUENILLES! GUENILLES ! ! ON donnera depuis un sous jusqu'à deux sous la livre, pour GUENILLES, RETAILLES, kc.de TOILE, COTON, kc.Aussi pour VIEUX CORDAGES.S\u2019adresser à I Imprimerie Canadienne N .8, Rue Lamontagne.Sept.1338.R.McLIMONT.INFORME ara Ami* qu\u2019il vient de recevoir par le Margaret Lalfcur, une quantité de Gros de Naple», Sarainets, Mouchoirs de soie de Bruxelles bleu noir, un assorti mint splendide de Stocks militaire*, et une variété d'autres aortes ;\u2014Un bel assortiment de Mouchoirs et ScbA.es de mérino el laine du Thibet de toutes sortes et grandeurs tauaai quelques hades de* patrons le* plus nouveaux de Mouchoirs de laine d'Ecosse et grand* Schàles de Tartane pour l\u2019hiver* Quatre balle* Mérinos de couleur* et noir», qu\u2019il vendra 4 ba* pnx Une canac Schàles de Cachemire, des pafrnmr que I\u2019ihi \u2018porte maintenant b Ijoiuirv*, tes plus\u2018beaux qui niem jamais été importé* en Canada et qu\u2019il vendra a très bon marché.Québec, 34 Septembre 1939.N.B.Aussi il a reçu quelque* ballrs de Flushing ri Drop de Pilote large ; aussi trom balles vrais Drape larges de l\u2019Ouest d\u2019Angleterre supérieurs, de couleur* bleue, noire, invisible, boutt-ille el veric, olive, brune et draft, qui tous setoni vendu* 4 un très petit profit.Fusils à canons tordus doubles et aimples, tous garantis les meilleurs qui aient jamaia été importés.A Vt.tDKK A LA LlBRAlKIB CANADIENNE.UNE Edi\u2019ion de u Introduction to the Kiigluh Rea/ler ; or, a Selection of fierté in /Voie ami Poetry ; calculated to improve the Younger claeeee ofUarnere in reading, and to imbue their nunde u'ith the love of virtue.To which are added, rulee and obeervatinne for aeeieting Children to read with propriety, by LIJYDLE Y M CR H.l Y, Author of an \"Englieh Urainmar,\" $-e.ifc.Cel ouvrage eat eu caractères neuf* sur beau pa.pier et corrigé »oigneu*c«>ent.L'on pourra se procurer aussi l\u2019ouvrage ei-dessus en feuilles, pour I# commodité des Libraires\u2014-4 bas prix.FRECHETTE k Cit.^Québec, 17 Août 1938.JWr.FASSlO.AYANT DEMENAGE de chez Ma.Yocno rue St.Jean, il est logé maintenant via-à-via du Presbytère de l\u2019Eglise Paroissiale Catholique, dsns la Maison de Mr.Sewell, Juge ru Chd\u2019, sur le co.n.Québec 19e Ju.iiit 1938.V.ma- JVAÎTE» UNE BiaLE CHEVELURE e*t le premier ornement du corjw huiuam.Com.no rhaftgv U figure, el donna prématurémant 1 \u201cW**^*^ du la Vi-iMei*.c: qm f»'» qu#\t^ l'iiaiu» m »c découvrir, *t k* lu il même a ».fc L tété pour «v.t»r Ica plawanletie» ®t\t^ coiiuai**àueomir.\tWw.THATCHER, æn.Mmiktro Methodtate dan» 9t.Geoigf »Ua.g., No.h6 Nuitii Idtli 3t.J.P.IWG1.IS, 311 Arcli rt.JOHN I).THOM \\3, M.ü ItiSRacaat.JOHN 9.FURF.Y, 101 Stru»e»t.HUGH McCURDV, Î43 South 7tb ai.JOHN GARD, Jr.I2J Arcb *t.L# public ne iiiaiii|Ut:ia pa* de l\u2019élfter «fena aon lime, loraqu'd «auia que troi* du» Meaaieur* ri de>»u* oui j»lus de 50 ana, et lr» autre* pa» iU'un» de JO.Du Maire.bicpuhhqiu de l'en»)'vaine, j Cuv di l\u2019biladi.4lue.S J», ROBERT WHARTo.N, Maire de la dite Cité d.riiiladelplua, cortiiie parle |>ré»< ni qur rr.r.oimaia btru MM.J.I\u2019.leglia, John S.Furn y, et llugli MrCurdy, dont Ica nom» #ont signé* au-des*oiia du ecildical ci-de.-»u» ; qu\u2019il* août dû* Mcaiicur* do caractère «t dr re: (*ecubdilé, et q'te comme tel, pleino fol devrait être donnée au certifie*'.En fut de quoi, j'ai nue mon «oing et fait poser le sceau de la Cite, eu a xitme jour d« (L.S.) Décembre kc.ROBERT MI1ARTI10N, Maire.ATTENTION.\u2014B emorij'iiz que chaque Bmiieillr du vrai Bcuume a imu riche enveloppé gravée, aur laquelle cat représentée la Chute du Niagara ; do même que le nom de l\u2019Agent {*\u2022:.fia Editeur e, 4r.\u2014Tou» le» Journaux de la campagne qui donneront ù ce qui p»éeèrDKai^f«\u2022^ dt Hufbet.DA RT U £8 A LA TLTÊ ET CHaUVKTE BEAUME de COLOMBIE D\u2019OLDRIDGE.\u2014L'article nommé ci-dc»»ua est une eombiuaiaon ch.nuque coinpoc>ée d\u2019Migrcd>ent« qui se fuit trouvé» \u2022 tin acce pour aider I».poutae naturelle des cheveux, e faire di»par»ltre tout obstacle à leur parfait développe1 ment.En recommandant cet article a l'atirntion particulière d\u2019un public éclairé, In propriétaire ne fait que répéter ii » sentiment» souvent exprimé» dee centaine, de peraounca, qui ont fait l'éprtuve licitreu«e de \u2022\u2022\u2022n efficacité nt de »\u2022 t étonnuntc» queliié»\u2014re compoeé s'étant acquis un inértie et une valeur unique.Le» Dame» et Meastcur» s\u2019en servent généralement pour » tenir le» cheveux moite» et beaux, et U têie nette de Dartre», ce qu\u2019il fait u merveille, et il prevtcu'.amri la chevauté.IrU1\u2019ATTENTION.\u2014Remarquez qun chaque Bouteille du vrai neauuic de Colombx- a une ru he euvrlnpp» gravé», »«ir laquelle est repiesentée lachuto de Niagara kc.A vendra en gros et en détail par lea Droguiste» de Québec.HEMOKHHOIDKS, HYDROFISIF, ENFI.UKS^ Toctx» eoaTE» pc Duclkcr», RHUMATISMF.ON avance d\u2019tinc maniènï abtrolne pur Iom preuves Ica plus p< adive., que les maladies ci.dessu» aont auêtées et guéries p»r l'urage ojqmrtun du Liniment de Hay».Il e»t imprtx-ible de trouver de la place dans c» papier pour présenter celle» de ci-» preuve* qui aont coneluaive* et portent (onv.ction.On pourra le» voir au long comme ei-d< a»ou».Le vrai Limmcnt a une riche enveloppe gravée avei las noms dea Agent» et du l\u2019topnétaire.S'adrexser chez le» Droguistes de Québec.SOLOMON HAYS F T* Lo ci-devant Maire de Friiuidciidne » 't*.>n! t aou» le oceau do la Cité aon certificat tournant le carar.1ère de plutirura F.cclé»:astique», Médecina et Mi-xsicui* de la piemière respectabilité, qui déclarent poaitivemeni auira leur* propres signât un-s (que l\u2019on peut voir t
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