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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
vendredi 28 septembre 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1838-09-28, Collections de BAnQ.

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[" /TT* QUEBEC * CO.NiMTIO.N8 DK CK JOURNAL.f,F.CANADIKN *<\u2022 puMi»?in»ii foi» par lemainf, le LUNDI, lu UKIICKKDI ft VKNUKKDI il»ns l'après-mldi.Le prix du lihôiinenirni «*«1 \u2018I** n,»atr\u2018* piaairen par nnnér, outre leafraÎN de |nisir.pfix O'** veuleiil iloironiimier, Mini ubüiré» d'en donner a via un looie Jiuit l'expiration ifti termo île l\u2019alionneiiieni «jui uni de mIx moin, rl !* vif '?\u2019lira ariéragrr», ain»(*iiieiit ils Hcront reiwéi eoniinuer un mure '^niritre.Lei lettre», piqueta, «rirent, corre»|M»ndaiice»f 8te., doivetil i re adrê-véa Iranrs de- |Mirt, à limprimerie, au Bureau du dourual! fn g |lue I.M!ii\"iiia;»ne,\tille.r h-K Av .A, VENDREDI, 28k.S ^PTEMBRE 1838.PRIX DES ANNONCES.Six liirnei et su-dc3*>u4 2s.6d.et |)our eiiaque insseriion «absé queute 74 denier* courant.Pour dix litfne» et au-denui de 0, 3s.4d* ta première ûniertion et rhaone «uivante 10.1.Au-deaeua de dix liiruea * denier* fier lijut*.|T^l.e* *nnonce»non omj>»ine«*di,orirc» «ont puMiée* jaïqii*! qu\u2019il «oit diMine ordr« d\u2019en i l*cr»ntjn»y Piwar^on.\u2022 On trfjfe ¦mm de Pr.I pré pour le* innonee» t'r4qM<*nt** «f d\u2019un* certaine et pour celle* qui doivent être publi4o*7pendant (pogiempa.fr-r *tum qiw ETIEN U) PARENT, JEAN HAITISTE FRECHETTE, p .^ Avocat, N°.3, Rue La Porte, Qtiébttc.noi hiki aires, ^ Imprimeur, N*'.8, Rue I^unontagne, Ra^to Ville, Québec.Nw.Ci.) NOS I N S T I T U T IONS, NO T li E LANGUE ET NOS L O I X ! I ! Vol.VIIL] notice LITTERATURE SU H LA VIE ET T US TRAVAUX 1*K M.EU WARD MVISUSToX.Suite et fln.Messieurs, RtMiréauntant de la loi l\u2019édémlo et mandataire nsrticulicr de la plus populeuse et de In plus riche cité de l\u2019Amérique, il montra dans l\u2019exercice de douilles fonctions de l\u2019habilité et du dévoArnent.U irouva bientôt la triste occasion de faire éclater cette vertu du magistrat dans toute sa force.La fievre jaune, rcuu jiestedu Nouveau-Monde, fondit ivec violence sur New-York.La terreur fut jin>M)di! et la désertion des classes riches générale.Au spectacle le plus animé et le plus brillant, «uccGla une morne, une elfrayante solitude.Le#rues étaient désertes la plupart des maisons fennecs.Dans h* port silencieux se pressaient do?vaisseaux délaissés par leurs équipages et s\u2019élevaient des forêts de mâts immobiles.Les ((liais étaient couverts de marchandises abandonnées.Tout ce qui avait pu fuir s\u2019était éloigné précipitamment de cette ville désolée pour chercher au loin un mr qu'on respirât sans mourir.M.Livingston resta avec ceux qui ne purent 1»?partir.C\u2019était son devoir.Il l'envisagea et l'accomplit avec un courage tranquille.Ce danger inattendu fut à ses yeux, comme il le disait en langage de jurisconsulte, la chance détuvorahlc du contrat aléatoire qu\u2019il avait signé en acceptant la |cetuière magistrature d\u2019une grande cité.Il pensa que l\u2019affronter pour être utile était le moyen le plus probable du s\u2019y soustraire ou le plu» noble d\u2019y succoiuljcr.Il no resta donc pas wu-lement, il se dévoua.Il visita lui même tous le» jouis les malotles.il leur prodigua soin», ««on arfcnt, sc» forces.Henuroup d\u2019entroux lui durent la vie.Une volonté énergique et le plai-rir fortifiant de faire le bien le garantirent long-teniji?de la contagion.Elle finissait |*our tout le monde lorsqu\u2019elle commenta ]K)ur lui.Il fut atteint.Il recueillit alors les témoignages de la reconnaissance et de la sollicitude publique.Ses concitoyens, alarmés, rempliraient silencieusement sa rue, pénétraient dans sa maison, se relevaient d\u2019heure en heure au chevet de son lit, et lorsque l\u2019heureuse nouvelle «pu* sa forte constitution et son esprit calme avaient triomphé dn dinger, so répandit dans la ville, elle y porta autant de joie que la disparition même du terrible flenu.M.Livingston eut la satisfaction intérieure d'avoir bien agi et la douceur d\u2019en être ain-!*i récompensé.Mai» il fut bientôt obligé de renoncer à l\u2019expression de ces sentimens, à l\u2019exer-cicede ses fonctions, au séjour mémo de son pays.Il fallut, à l\u2019âge de quarante ans, qu\u2019il recommença la vie.Les habitude» de l\u2019opulence, les dépenses d\u2019une représentation peut-être un peu trop fastueuse, d\u2019abondaus secours accordés aux m.T!ailc?,ct plus que huit cela l'imprudence d\u2019un ami qu\u2019il avait rendu dépositaire de sommes considérables qui appartenaient aux Etats Uni» et qui furent plus tard payées par lui intégralement, le ruinèrent, il eut besoin de reprendre la pro-festiond'avocat jiour refaire sa fortune.Du reste, re qui causa alors ses trnveraes fut ensuite l'occasion de sa gloire en le conduisant dan» un pays nouveau dont il devait être le législateur l'ar une heureuse coïncidence avec sa situation ft ses tiesnins, le» vastes et riches contrées qu'arrose le Mississipi venaient de s\u2019ouvrir à l'industrie comme a la domination américaine.l.e chancelier Robert Livingston, frère d\u2019Edouard et ministre des Etat» Unis en France, avait négocié Cr eux à Paris l'importante acquisition de la isianc.Cetto colonie fianqaise «pie le laihlc rouvernement de l^mi» Xt avait cédée al Ls.papie par le traité de 17»i3, le gouvernement es P*gnol à son tour l\u2019avait rétrocédée à la h rance l)8f le traité de St.Ildefonse en 1S0U.La pré-j foytnce politique du premier consul Bonaparte : avrit tenu ce traité secret tant qu\u2019avait duré la ! Pierre avec l\u2019Angleterre.Mais à la paix «I A* j miens, l»; glorieux auteur de tant de merveille», j ®prï» avoir calmé les dissension» delà trance ran» éteindre ses ardeurs, lui avoir assuré par des taitè» les résultats continentaux do ses victoire», aspira ¦ lui redonner son ancienne grandeur coloniale.(\"est dans ce but qu\u2019il s'était tait res-'*twer le»colonies conquise» par l'Angleterre, qu\u2019il avail obtenu de l\u2019E»pagno la Louiflianc qu\u2019il \u2022'ait enirepii» l\u2019expédition de St.Dominguc.auccès et le temps manquèrent également * *-*3 desseins, La conquête de St.Dominguo échoua, et la guerre devint imminento avec l\u2019An-gloierrc.N\u2019espérant plu» pouvoir conserver la J-ouisiane et ne voulant pa» la laisser prendre par le» anglais, il l'a remit.aux Américains.Agrandir l\u2019Amerique, c\u2019était à ses yeux affaiblir l\u2019Angleterre.Ouire le profit politique qu\u2019il obtenait en fortifiant un allié contre un ennemi il retirade cette cession 80,000,000 fr.pour la France et stipula que son ancienne colonie serait annexée a la république fédérale comme Etat libre, avec tou» le» man nges do l\u2019Union et tou» le» droit» particulier» de la souveraineté.Ed.Livingston partit pour la Nouvelle-Orléans où il arriva vers lu fin de 1803, à peu pré» en même temps que le» commissaires américains chargés de prendre possession do cetto contrée.C\u2019était le plus beau pays de la terre.Placé au centre du Nouveau Monde, dans un golfe magnifique, traverse parle plus grand fleuve du Globe, our elle, la Louisiane se sentait attirée par la pensée, comme la matière muette l'est par l\u2019attraction des masses, vers ce peuple nouveau qui, à peine sorti d\u2019une révolution, couvrit l\u2019Océan de se» vaisseaux, remplissait les forêts de l\u2019Ouest de scs pionniers, peuplait les solitudes du Kentucky d\u2019une race aventureuse, marchant lentement sans jamais s\u2019arrêter, et arrivée sur le bord oriental du grand fleuve qui seul pouvait ouvrir la mer à se» produits et à se» efforts.Aussi apprit-elle avec joie que, cessant d'être colonie, elle était incorporée à cette nation libre, prospère, puissante.Trop vaste pour ne former qu'un seul Etat, elle fut divuiéc en quatre territoire» destiné» à devenir quatre Etat» distincts sou» le* noms de Louisiane, d\u2019Arkansas, d'Illinois et de Missouri.Il y avait deux degrés d\u2019initiation politique pour les paya annexé» à l\u2019Union.L'un consistait dans l\u2019é'nblrasenicnt d\u2019un régime provisoire upiiclè gouvernement territorial, l\u2019autre dans l'etablissement du régime définitif appelé gouvernement d\u2019Etat.Le j>remier servait à organiser le pays et le conduisait doucement à la souveraineté afin qu\u2019il n\u2019y arrivât point sans la préparation nécessaire et l'aptitude suffisante.Le second lui donnait une existance propre et lui permettait de »e régir lui-même en observant les lois et en acquittant les chargea fédérales.Pendant la durée du premier, il était en quelque sorte placé sous la tutelle du pouvoir général qui lui envoyait un gouverneur pour l'administrer, un conseil législatif |M>ur l\u2019organiser, et une cour suprême pour le jucer.A l'avéncment du second, il avait sa chambre des repréicntans, ton sénat ; et sa constitution indépendante.La Louisiane fut soumise à cette tutelle préalable nvant de parvenir i «on entière émancipation.Avec le gouvernement territorial, ello reçut Yhabcut corpus et le jury, qui pénétrent avec l'américain dans toute contrée où il s\u2019établit pour lui assurer la liberté et la justice.Mais ce droit préliminaire, qui soumettait au jury toux les faits civils et criminels, intéressant sa propriété comme sa ]ieisonne, no suffisait pas.Il fallait déterminer la legislation qu\u2019on appliquerait à ce» faits et régler la procédure qu'on suivrait dans leur jugement.Conserverait-on la législation do la Louisiane, mélange confus de dispositions io-niaine», do coutumes française*, de textes esjia-j'nols, ou bien introduirait-vu la législation ait' glaise avec l\u2019incertitude de ses précédons a la lice, lorsque Napoléon eut succombé en 18 M, aista enfin le 8 janvier 181 S, jour à jamais n>6-subtilitê de «es fictions et la prolixité de ses for-1 il» se trouvèrent exposé» aux attaques de toutes motab!e dan» 1rs fintc» de la Louisiane, à la mules ?C\u2019est ce qui fut discuté devant la cour suprême.Les jurisconsulte» américains réclamaient l\u2019adoption exclusive de ki loi anglaise en matière civile comme en matière pénale.Mais sur les représentations de M.Livingston, qui rappela aux nouveaux possesseur.» du pays les clau.-sjs du traité en vertu duquel la Louisiane devait particijKT à tous les avantages de l\u2019Union américaine sans jküdre ses propres priv.Iége*, il fut décide qu\u2019elle garderait «es lois civiles, mais j qu\u2019elle jouirait des lois pénales de l\u2019Angleterre, le» forces anglaises.Une expédition formidable fut préparée contre la Louisiane.Quinze mille hommes de vieille» troupes, qui s'étaient battues en Portugal et en Espagne, firent voile pour cette contrée, la dernière qui eût été réunie à la con fédération américaine, et celle dés lor» qui paraissait devoir en être le plus facilement détachée La Nouvelle-Orléans, ti sérieusement menacée, était di pourvue de tout moyen do défense Assise sur la rive gauche du Mississipi, elle sem blait bien protégée par les lacs que les eaux du fort supérieures .» celles qui la régissaient sou» la fleuve avaient formes, et par les terrains mnré domination espagnole.Ainsi, grace à M.Li-1 cageux et tremblan» qu\u2019il avait déposés vers ses vingston, elle conserva ses usages et ello étendit .embouchures.Mai» elle n\u2019nvuit ni iurtifications, re» droits, le» deux choses auxquelles un peuple | ni troupe».A |>cine pouvait-elle mettre douze tient le plus et se prête le mieux.Elle se sou- jceiîts homme» sous les armes.Aussi l\u2019approche vient toujours de ce bienfait.\tdit danger la jeta dan» la consternation.Scs Comme sou.» la législation de la Louisiane les | habitans no s'etaient jamais battus.Ils jouis- proeès civils n\u2019étaient point soumis au jury, ce qui était exigé par le droit américain, ii devint m cess'iirc de lui adapter une nouvelle procédure.M.Livingston fut chargé de ce travail auquel le rendaient également propre son habileté et son experience.Il lit une loi de procédure qui fut un modèle de simplicité et de bon sens.L\u2019in-rodurlion, la poursuite, 's jugement de» affaires civiles furent habilement réglées.M.Livingston s\u2019attacha a la suiwtancc de» actes et rejeta la complication des formes.Le« formes sont le premier degré de la justice, leur lenteur protège dan» le» époques d\u2019arbitraire et do violence ; mais lorsque la loi seule règne, il faut aller au fond des choses p'»r le chemin droit do l\u2019équité et non par les rentiers tortueux des formes.Epargner le temps conduit alors plus piumpicmcr.t a la justice, comme le perdre pouvait naguère y conduire plus sûrement.C\u2019est ce que comprit parfaitement l\u2019esprit judicieux do M.Livingston.Dans cetto loi courte et substantielle, il s\u2019éloigna de l\u2019interminable procédure des tribunaux fiançais et des vieilles fiction» de la loi anglaise.L\u2019équité fut son but, la clarté son guide, et il institua une régie qui simplifia lu mai cite fies procès, dont le succès l\u2019aida plus tard dan.- la composition d\u2019une plus grande œuvre législative.M.Livingston fut l\u2019un ill's fondateur» du régime provisoire de la Louisiane pour laquelle il rédigea la charte d\u2019une henque mji- la demande du gouvernement territorial, et plus tari un Code sanitaire.Il concourut encore au travail des jurisconsultes Irauça\u2019'* \\îov:m-Li>.!i't et IVrbienv qui réunirent en corps d\u2019ouvrage les anciennes lu » civiles do la Louisiane.Sou.» ccîto législation, qui devait durer encore nombre d\u2019années, le pays prospéra rapidement.Ix\u201cs colons y arrivèrent de toutes parts, les forêt» tombèrent sous la hache de» pionniers, le» espace» déserts qui séparaient les un» des autre» le» divers groupe» d'établisscmens, se couvrirent de champ» ensemencés ; le |K>rt de la Nouvclle-Oi léans se remplit de navires qui remontèrent le» fleuves du paya dont il» vivifièrent par le commerce les vailée» déjà enrichies par la culture, ta prix de» propriété» décupla, et M.Livingston, le plus renommé comme le plus habile de* avocats de la Louisiane, acquit facilement celte opulence perdue qui l\u2019avait décidé à l'émigration.Mais la fortune pouvait être son but sans être son occupation.Il fallait à son esprit un aliment plus noble ; il le trouva : c\u2019est alors qu\u2019il conçut, tout en suivant le barreau, le projet du grand Code qui devait embrasser la legislation pénale, la procédure criminelle et la réforme de» prisons.Tour se préparer à cet immense travail, M.Jjivii gslon fit sou ïtude des Code» qui avaient régi le» divers temj» et le» divers peuple» ; il vécut dans le commerce do» grands maître* de la science.Il fortifia ta pensée avec Montesquieu, développa ses sentiuen» généreux avec Beccaria, exerça son esprit d\u2019;naly»e avec Bentham, se perfectionna dan» l'ar do la composition avec Pothier, et forma son style legislatif avec les habite» réducteurs de nos Codes.U fut détourne Je ces belles méditations par un événement qui l'obligea à quitter se» livre» et a prendre les arme?, tas Ltat»-Lnis, en ISl'J, après avoir long-temps subi, do la part de I Angleterre, le* exigences les plu» humiliante» pour une nation libre, s'etaient enfin décidés, mai» trop tard, à si* joindre à la Franco pour défendre la lÜH'rlé «les ir.ers et le droit do» neutres.Us avaient vaillamment soutenu la lutte ponuant le cour» Je doux années.Fui*» restés seul* dans saient depui» deux an» de leur pleine indépendance.Il» étaient souverain», mai» il» n\u2019etaient pas organisés.Il» possédaient le» droit» qui charment le» volonté» ; ii» ne disposaient pà» do» pouvoir» qui les rallient.C\u2019est le grand incon vénient des Etats démocratique» qui, d\u2019un autre côté, ont l'avantage do former de» homme» vigoureux, dont la jicnsée devient un moyeu passager d'organisation, et qui établissent un moment par leur caractère l'unité du commandement et le concour» de» efforts.La Louisiane fut assez heureuse pour trouver un de ce» homme» dan» le major général André Jackson.Chargé par le president Madhon do défendre la Louisiane menacée, lu général Jackson accepta sans hésitur cette mission difficile.Dan» ta via aventureuse, il s\u2019était accoutumé à ne rien croire impossible.Destiné par se* pHr»n* au sacerdoce, et entré par son choix dans la car-iièro du barreau, sa véritable vocatien était la guerre.Quoiqu\u2019il eût cté nommé par W«ah-ington avocat général dan» Je Tennossée, qu\u2019il * ùt fait partie du Congrès comme législateur, d\u2019une cour suprême comme juge, il «\u2019était surtout distingué le» arme» à la main.A l\u2019?ge de quatorze au» il avait combattu en volontaire «ou» le drapeau de l'indépendance, et y avait été blessé.Emporté pur le besoin de l\u2019action, la fougue du caractère et le g nit des aventures, il avait émigré vers l\u2019O icst, où il était devenu l\u2019an de» belliqueux pionnier», fondateur» du Tennessee.Cirefdo la milice de ect Etat dan» l i guerre do ISI'2, il avait vaincu le» Creek* et chassé le» Anglais de Dentacola.Un indomptable cotirng», a l\u2019aide duquel il était sorti avec bonheur de» ulu» grand* danger» pcraorurels, et avec succès do» entreprise» les plu» audacieus-s, lui donnait unu confiance sans bornes.Il pen-\u2022ait qu'eutro homme» comme entre pay», celui-là p«ut le plus, qui veut le mieux.L\u2019est dans ce» diduositioti» qu\u2019il arriva à la Nouvrile-Oiléan*.Il n\u2019avait paa vu «on ami, M.Livingston, th-pui* quinze an».Il le trouva plein de zèle et (\u2018e résolution, à la tète d\u2019un comité de defense qu\u2019il avait oigamsé, il le nomma son allie do cum|'.De concert avac lui il prit toute* le» mesure» de défense.Convaincu que dans les inoiiicn» de danger, l'unité de pouvoir est nécessaire, et que le salut d\u2019un pays desor-gan sé ne peut se tiouver que dan» la forme volonté d\u2019un seul homme, le démocrate And é Jack-on so fil dictateur.Il proclama la loi m «ruait*, suspondit YAnbeus corpus, et défendit même i lu» tard à lu législature de »\u2019a»»embler.il appela tou» le» citoyen» aux armes, accepta pour uuxiliHiros le» pirate» de l\u2019iie de Uaratvria, et pressa le* nnhcu» de Ténessée et du Kentucky dn se lendre en toute hâte «ou» la Noti-veÜe-Urleutis.La vigueur de ses résolutions et lu tranquillité de «on courage inspirèrent à tout le momie U confiance dont il paraissait anime lui-nième.l'cndüut touto cotte campagne M.Livingston fit le troopeiuteur \u2022/cio du général Jackson.Il pm part a se» mesurée comme à si» succès.Il l\u2019. Livingston reprit aea études.Il s\u2019y livra avec une erdeur ai p«M*/iv*u crime, l\u2019autre vendait sa vengeance.Mais devenue peu à peu asaeï forte pour se charger elle-mêma de la répression des attentat*) elle le* avait |>oursuivia, jugés en son nom et tmui son compte.Encore grossière et violente oaiiH sa justic'*, elle avait subetitué le droit de vengeance , - e au droit de vengeance privée.La férociiè avait pas* \u2019 des mœurs dans les lois, et les châtiments de la justice ressemblaient aux représailles de la passion.Des lois cruelle*) des juge* endurcis, une procédure clandestine, point de défense, la torture comme supplément d instruction, 1 aveu arraché à la douleur comme moyen de certitude.; aucune proportion entre les chàtiiuens et les ot-fenses, «les prisons infectes, «tes supplices atroces, l\u2019infamie de la peine s\u2019étendant sur «les familles et sur des générations innocentes, voilà ctt qu\u2019elle avait établi A pci près part«>ut et ce qui s\u2019etait maintenu jusqu\u2019à i milieu du dernier siècle.A cette épo«|ie, Montesquieu était devenu l\u2019orgam; do pens«*i.N plus justes et plu* humaines en matière pénale.Ce graml homme avait «lis-lingué avecs«>in lei pouvoirs publies et séjmré avec précision celui de taire les lois de celui de rendre les jugemena.S\u2019élevant contre l\u2019aveuglement de l\u2019ancienne procédure «M l\u2019excès des chà-timens, il avait préparé le régne de lu justice indépendante et «les peines modérées, et il avait fondé une école de réformateurs en législation.A cette école avaient appartenu Beccaria, Kilan-gieri, Sérvan et Jeremie Bentham, qui étendant les idées de Montesquieu ou les dépassant, avaient à divers degrés servi la môme cause.\u2014 Beccaria, par la génén«site de ses sentimens, «jm le portèrent jusrju\u2019à refuser à la société le droit de mort sur scs membres et à pr«>clamer l'inviolabilité de la vie humaine Filangierie, par la force de ses pensées j\u2014Servan, par l\u2019autorité de son expérience ;\u2014Bentham, par la rgueur savante de se* analyses.A cette école avaient également appartenu les souverain» qui dans le XVIIle jièele avaient commencé les réformes pénales et les auteurs de nos Codes, qui les avaient poussées plus loin en introduisant le jury dans la loi, la publicité et la «lélense «levant les tribunaux, la gradation «lans les peines, et la suppression de toutes les douleurs inutiles dans les supplices.En même temps que s\u2019accomplissait cette révolution dans les théories et dans la pr.iti«|ue Je la justice criminelle, il «\u2019en était préparé une autre destinée à lui servir de complément.Des hommes d\u2019un esprit élevé et d\u2019une ame miséricordieuse avaient été touchés du misérable état de dégradation dans letiuel tombait le criminel après avoir été condamné.Ils avaient conçu la généreuse pensée d\u2019y remedier en réformant l\u2019état des prisons.Le vicomte de Vilain XIV dans tes Pays-Bas, le vertueux Howard en Angleterre, et les quakers en Pensylvanie s\u2019étaient dévoués à cette pieuse mission.Les condamnés, classés selon leur Age et selon leurs crimes, avaient été soumis à la discipline du silence et du travail et quehjuefois de l\u2019isolement.On avait commencé à faire de la prison un lieu de pénitence et d\u2019éducation où se trouvaient placés, à côté de la j Introduction, indique leur sujet et montre avec «juelle habileté logique M.Livingston a procédé dans la distribution de son œuvre.Le Code des délits et «les peines expose avec clarté et définit avec précision toutes les offenses publiques contre l\u2019Etat, sa souveraineté, ses divers pouvoir*, sa tranquillité, son revenu, son commerce intérieur et extérieur, la monnaie légale, la liberté d*' la presse, la santé, la morale, la propriété publiipie, les grandes routes, l\u2019exercice du la religion ; et toutes les offenses privées contre les individu», leur personne, leur réputation, leurs droits politiques et civils, leurs professions, leurs propriétés.Il détermina en même temps, d'après la nature du dommage qu\u2019elles causent, et le «legré d\u2019intention perverse qui les accompagne, les peines applicables à chacune de ces offenses.Dans ce double travail, il se montre observateur ingénieux, criminaliste savant et profoml.Tout est suivant les grands princi[»cs de justice et «l\u2019humanité proclamés par le dernier siècle ; les règles supérieures et les vues pratiques répandues dans nos Co«les, et les garanties individuelles accordées par la loi anglaise, il les applique à sa façon et avec originalité.M.Livingston rejette (ou* les châtimcns qui atteignent purement lu corps, et qui entretiennent et augmentent la dégradation de l\u2019âme.Il n\u2019admet ni le (bue; en usage encore dars plusieurs pays et surtout dans le Bien, ni les fers ni les boulets qui subsistent dans lo nôtre, ni ces expositions publiques uniquement piupre* A endurcir ceux qui les subissent, et A corrompre ceux qui les voient.Il admet encore moins la flétrissure de la marque, depuis lors heureuse ho«»n«*;*r Ju crime apièa son expiation ou aon pardon, et «\u2019ond» .sait presque forcément à la récidive.M.Livingston mj prononce èg*l«-«ncit contra U peine do mort.Co i»\u2019c«*( pi» «ju\u2019d refusa à U société le «Iroit du prendre la vin «le celui qui *e mat en insurrection ouverte contre elle, mai* il ne le lui mtc«»r«lo «|u\u2019aii ui«»-ment même de l\u2019att ique.Dès que l.t cris«t «le la defense est passée et que son eunetiu cd «le-venu sou piiso«iiiier, d ne lui attrib c | h* h* même privilège, parce qu\u2019il n\u2019y v«nt plu* l-* même néc«!ssilé.La curaitèi\u2019«; irrémissible de cette peine, la faillibilité do U justice humains, la reeponsubiltté d\u2019unâ erreur inè,«arable, qui, selon lui, no doit pas tomber «-ur le juge condamnant d'après le* apparence*, ma«s, sur h* législateur MA«*hant «pie ces apparences peuvent êire quelquefois trompeuses ; l\u2019inefficacité J,-l\u2019exemple, «pii, toujours «l\u2019.tpiès lui, pousse plu» vers le crime pur la vue du sang et par l\u2019cutnti-ncineiil do l\u2019imitation, «pi\u2019il n\u2019eu déiomni par la cri'into ; l\u2019horreur «lu spectacle «p«\u2019\"ll e ce sacrifice sanglant «l\u2019un être plein du I »rce au«| ici la société, qui ue lui a pas donné l\u2019existence, s\u2019arroge comme D * u l« droit «le l'<1 er.et cela «le sang froid, sans 1 « nécessité actuelle do se défendre, avec la possibilité «lo se tromper et «sus quo l\u2019àmo accablée ou endurcie do celui qui a tué et que la loi tuo, surprise dans lo mal, et v étant encore p*ur ainsi dire tout enveloppée, soit prête A re grand pas>age «le la vie A la mort, in»pifent A M.Livingston une invincible répugnance pour èlle.Il l\u2019exclut dune de son Code.Q'ielle* sont «lès lors los peines intl gées par le Coile «le M.Livingston f elles sont «lo plusieurs espèces, et t mies destinées 1 opérer le châtiment et la relonne du criminel.Lies doivent agir sur son à no plus «pie sur son corps.Ainsi l\u2019cmprisonnemennl simple, l\u2019ciiipris nine-ment avec travail, (\u2019emprisonnement solitaire, sont prononcés contre les diverses espèces «1«» délits ou do crimes.Il le* emploie de faÇ >n à atteindre les «hffêren* degrés do pervi r-ite mo.raie.Le système pénal d«* M.Livingston est un ^\u2019stème péniumiaiff.Placé entre l«** «Jeux fameux regimes suivis dans la prison d\u2019Auburu et dans celle de Philadelphie, qui sont devenus l\u2019objet d\u2019un examen universel, dont l\u2019un isole les prisonniers pondant la nuit, « t après les avoir classés, les fait travailler en commun, mais en silence, pendant le jour ; et «io.it l\u2019autre prescm rinolemeui de jour et de nuit, 11 séparation complète d \u2018s prisonniers et leur travail solitaire, M.Livingston adopte un régime mints qui semble réunir le» avantage» et exclure les incouvéniens do chacun des deux autres.Ainsi, il inflige au criminel l\u2019emprisonnement pour h i faire expier le mal qu\u2019il a commis, par la privation d«-la liberté dont il a abusé ; il le place dan» la solitude pour le conduire à la reflexion, il lui permet le travail pour lui donner une occupation qui le préserve plus tard de l'oisiveté ou de la misère qui mènent également au crime ; il lui procure l\u2019instruction intellectuelle et morale qui l\u2019aidera à se bien conduire.Il combine avec assez de bonheur et peut-être de subtilité, In solitude et le travail, l\u2019instruction en commun, sans avoir besoin o\u2019employer la violence envers les prisonniers, et sans craindre leur corruption.S$ou svstèine est complet.Il embrasse des maisons de détention pour les prévenus, de» maisons de reforme pour le» condamné» qui n\u2019out pa» atteint l\u2019âge de Iti an», de» maisons de pénitence pour ceux qui l\u2019ont dépasse ; enfin de» maisons de refuge et de travail pour les condamnés libéré».Il y a ainsi des lieux d\u2019attente où l\u2019on est gardé à l.i disposition de la loi, de» ho.-pîces penaux où l\u2019on ***<» guéri en son nom, des établisscmcns «le convalescence qm serveni à passer dn régime de la maladie an régime de la *anté morale, de la prison dans la société.Le système de M.Livingston n\u2019a-t-il rien que de juste, de doui, d'humain, d\u2019< flicacc ?l\u2019apparence le ferait croire ; mais plusieurs de ce» dispositions peuvent susciter de» objections grave», et être regardées comme trop dangereuses ou trop dures, malgré la prudence ou l\u2019humanité qni le» a dictées.San» entrer dans cette grande controverse du maintien ou «!*\u2022 l\u2019abolition de la peine de mort, e«t-<\u2018C que .M.Livingston n\u2019applii|'io pas A ceux qu l\u2019encourent dan» notre légihlatton une peine encore plu» sé\\èreî Est-ce qu\u2019il n\u2019abandonne mèin«» pas son propre système à leur égard, lorsqu\u2019il dit : \u201c La réformation n\u2019entre dans leur traitement ** qu\u2019uutnnt qu\u2019elle les concerne en particulier.u Bannis à jamais de la Hociété civile, la loi ne contient aucune disposition pour les em-44 ployer désormais.IndiflTéien'e aux habi-44 tudes qu\u2019ils peuvi m prendre, elle est unique-nient occupée, dan» leur seul intérêt, «le 1e» 44 m« ttre à portée do faire leur paix avec le cu l, 44 par«e qu\u2019elle évite de le.» punir do mort, mais 44 ne voudrait pa» tuer leur Ame.\u201d Eu effet ces condamné», enfermés pour foute leur vie dans un es pce étroit et obscur, morts pour le monde dans («quel de no peuvent plus rt ntrer, car le droit de g àco ne saurait s\u2019exercer en leur faveur, etrangers à leur famille qui partage leui* biens, soumis périedujut ment pendant plusieurs mois do l\u2019année à une entière solitude et à une désolante inaction, ne pouvant jamais ni respirer un air pur ni voir un rayon do soleil, ensevelie dan» leur « ellule comme dans un tombeau sur lequel se ht déjà It-ur epilaphe, no houI-iI-pas puni» plus cru« llement «pie ceux auxq nN la vie n'est pas luis*é<; A ces terribles comb lons ?ft\u2019est-il pa* à craindre «pie leur raison no succombe, que leur Ame que l\u2019on veut sauver no *e désespère 1 S\u2019il ne faut pis tuer le corps, il faut encore moins lu attention «pii ne » «i «i jamais rulentiu, avec une déférence respectuo i o pour les opinions «bis autre», et une observation r goureuse de» re-ultats pratique- me laisse la euhvictiou bien Hatrifaisnnie «l\u2019avoir pris toutes le» précaution» («ossible» p «ur me garantir «le la premniption de m h-mème, de n\u2019uvoir néglige aucun «Jei m «vens qui pouvaient m\u2019être «ugeré» par le sentiment proton I «le kmi illl|^o^tttlle«,, et la Jesir reüg e ix «l\u2019augmen er le bunh-\u2019Ur «!««» indtvid i», en établissant le vrais principes do la ju-*tic«î pi«blnpie.\u201d Eu effet, le livre «le M.Livingston, pourvoyant en général A la defense «le la société avec le s.MPiment «le la justice, procèdent à la jniur suite «lu crime avec le res|«e< t du droit, recherchant la preuve de» faits avec le goût «le la vérité et le besoin «le la certitude, et punissant le.» coupables avec lo «lésir «le leur réforme, se recoin mande A l'attention «les phi'osopln*.» comme un beau système d\u2019idée» et A l\u2019usage dos peuples comme un vaste Code Je règles Ce grand travail venait d\u2019être terminé M.Livingston, nommé de nouveau membre du Congrèsdes Euits Unis, s\u2019était rendu à New-York pour l\u2019y faire imprimer.Une nuit, après avoir soigneusement relu son manuscrit avant «le de le livrer à l\u2019impression, vaincu par le sommeil, il le laisse sur une table do marbre.A son réveil il ne trouve plus que des cendres.Le feu avnit tout consume.Les lente» «^inceptions «I son esprit; et ses espérances de gloire étaient détruites en même temps.Ce que M.Livingston ressentii à cette grande perte, tout le monde peut l\u2019imaginer, mais personne ne l'aperçut Les âmes faibles regrettent; les vonlontès vigou reuses réparent.M.Livingston se remit au travail le jour même, et en moins de «leux an sou Code, entièrement refait, parut tel «jue nous le possédons.(1) Ici je ne sais s\u2019il ne faut pas plus admirer en M.Livingston la force de caractère qui lui fit recommencer son œuvre, que la force d\u2019esprit qui la lui avait fait entreprendre.La publication Je ce vaste système do lois consacra la renommée de M.Livington dans sa patrie, et la répandit «lares le monde entier.Le Brésil prit le Code de M.Livingston pour base «le sa législation.La république de Guatcma $oudre.Dan» c»tte oircon»ttuico périlleuie, M.Livingston inspira*» luudèrationet prêta «ou \u2018 .xmen.-e au président Jackson.U se prononça \u201eour la conciliation, et il rédigea cett«: U-lle, tou chante et patriotique proclamation «pu contribua si puissamment A prétenir la rupture^ Me l union américaine.Mais *» prudence, J ai «|iielqu« revrét à le dire, parut I\u2019abandonfter tar.l, l«,raque, nommé ministre des Etats-Unis en !\u2022 rance, .1 int y presser l\u2019exéeuüon d\u2019un traité dont la rao-loire est encore *i recente i il n\u2019apprécia |H)iin, ans se» exigence* et dans *e« «léjièi'lie», te» lenteurs inévitables d\u2019un gouvernement libre, et le iploniute «*J montra moins conciliant «juü ne avait été naguère l\u2019homme d Ltat.Sa correspondance, publiée en Amérique, |»er-met de tienser qu\u2019il était entré lr«ip tard dans une arrière qui exige autant «le mesure et de pation#i m.» ses procédés, et qu\u2019il a été loin d\u2019user de m\u201ei ancienne amitié pour empêcher le général ukson «l\u2019employer un langage inusité entre g«m-ernemens amis, surtout Ionique, «l\u2019un «\u2022«»te « il > vait une récente réclamation d\u2019argent, «le 1 autre y avait un vieux droit «le reconnaissance.M.Livingston ne survécut pas long-temps A .otto mission.De retour en Amérique il *\u2022 retira «Ian* sa terre Montgomery sur le» bord de I Hudson, ll s\u2019y livrait depuis quelque# mois aux plaisir» tranquilles de l\u2019agrigulture, lorsqu\u2019il fut atteint pai la maladie qu.l\u2019enleva, ses derniers inutans » «Vou-lérent entre sa femme et sa fille auxquelles il xpriiuu ses «entimen» d\u2019affection et ne montra u\u2019une »ér< nité pieuse.Il expira à I age de .ins, le *23 mai IS3fi, le même jour et A la même heure ou il était né, d\u2019après la bible de la lainille.A la nouvelle «lésa mort, »e» concitoyen» sentirent qu\u2019ils avaient per«lu l\u2019homme «pii par «**» \u2022uv re.», faisait alors le plu* «l\u2019honneur A leur pays a république «le Guatemala, qui avait a«i«>ptè son Code et donné son nom à sa capitale, décréta un uil public «le trois jours.Les regrets et ««>:* honneurs étaient mérités.Les hommes comme M.Livingston sont rares partout ; ils le sont bien la vantage sur cette terre d\u2019Amérique >»i j«*une ncore, plus favorable au développement «les caractères qu\u2019à la culture «les esprit;?, qui produit des navigateurs audacieux, «les colons entrepre-nans, des explorateurs infatigables, mais |*eu de ces admirables oisifs sortant de la toule press e ians toutes los routes de la vie, pour ** livrer à I observation de la nature et «le la société, en surprendre les secrets et les lois, elles eoimmifiiquiT à leurs setpblables auxquels le besoin de vivre ne laisse pas le temps de les découvrir.Far la mort de M.Livingston l\u2019Ainériijuc a |)er«lu sa plus forte intelligence, l\u2019Académie un de ses plu» illustres associés, (\u2019humanité un de ses plu» zélés bienfaiteurs.\tMIGNL1.Secrétaire perpétuel «le l\u2019Academie «les sciences morales fit politique?.la n\u2019hésita même point A l'adopter.Dan» le vieux continent, meilleur jnge encore en matière de lois et d\u2019esprit, M.Livingston recueillit dos hommages universels.L\u2019opinion européenne le compta au nombre de» Iégi*lateurs philosophes et votre Académie, dès qu\u2019elle fut rétablie, s\u2019em pressa de lui témoigner toute l\u2019estime qu'elle poi-init à scs travaux en le nommant Pim «le se: cinq associés étrangers.M.Livingston se montra glorieux d\u2019avoir partagé avec son illu>tre c.unpn triote, Thomas Jefferson, l\u2019honneur d\u2019apperteni à l\u2019Institut de France.Le Congrès américain lui-même, frappé d mérite que présentait le Code destiné A la Loin siane, chargea M.Livingston «le préparer un Code spécial pour toute* les cours fédérales «les Etats-Unis.Ces cours sont appelés à juger les délits commis contre le gouvernement et le droit «lo l\u2019Union.M.Livingston se rendit au vœu «le son pays.Il conçut sur le même mo dole, d'après les mêmes vues, mais avec «le» dispositions differente.» une législation fort éten due, qu: embrassait tous les délits en matière d\u2019assemblée, d\u2019élection, «l\u2019excès «l\u2019autorité, de révolte, de trahison, de douanes, de piraterie de guerre et «le droit .les gim».Il en détermina les caractères, régla la procédure, fixa les châ timens.Ce Co«le, qui place les «cnlimensgéné raux de l'humanité à côté de* besoins du giuiver nement, le droit des gens à côté du droit |>olitique «pii introduit pour la première fois «Ians une l«*i nationale le» principes do la justice universelle restés jusqu\u2019ici dans les mœurs des peuples rom nie simple usage, qui n\u2019était pas toujours observé fait grand honneur à l\u2019esprit philosophique M.Livigston.Le système pénal pour l\u2019état particulier «le la Louisianne et le système pénal pour les cours fédérales des Etats-Unis, dont ! est en discussion cette année même A ia Nouvelle Orléans, et dont l\u2019autn; sera sans doute bientôt adopté par lo Congrès américain, forment deux vrais titres «le M.Livingston à la reconnais sauce de son pays et A l\u2019attention de lu postérité Après avoir achevé ce» Tastes travaux Livingston consacra le reste de sa vie A la politi que.Il était membre «lu sénat, lorsque son ami le général Jackson fut élové A la présidence de* Etats Unis.Il refus* d\u2019abord de hautes fonctions «pii lui furent offert** ; mais à la vrille d\u2019une crise nationale il accepta le ministère «les affaires é«mngôres.Dans cc moment les Etats du nord et les Etats du Midi, dont les uns étaient manufacturier* et e» autres ajîrigoles se trouvaient divisés d\u2019opiniojs comme d\u2019intérêt sur les tarifs auxquels étaient soumises les mar chandises étrangères.La Caroline «lu Sud donnant le signal de l\u2019insurrœtion contre la qui les réglait, l\u2019avait déclaré» nulle, «t avait pris l«.*.s armes.Les Etats-Unis «i Anreriijue, vio-lemmcnt atteint» par la maladie qui menace « mort les fédérations, semblaie it prêts â se dis (I) r« «TiU'm** «t» lot» pènole* comprenant quatre C.Hti-, un Lvre de# Dé finition a et de* Introduction* \u2018 chaque Code, e»t écrit en anf'aia et a été Induit t.-*\"ç«if fur M.Jut.* Dovezit, piécidenl du collège* t* Nouvelle Ntléanr.Mi)Nairu*,-A mon arrivés New-York à l'iioitorablu de COft.a.|No.U MosTsrai, l| Sept.' irr.vés d\u2019turope, .éwrivi< *( D Daljr, en »\u2022 qu*!\"* jtco ¦ciller eadculif, uns lettre en date du 11 juin dernier dont je prends la libellé do voua envoyer copie, ' M .Daly a aounna cotte lettre, bumu61 ai réception i \u2022on fïoollnnce le gou*orneur en chef.Jo nu puis plus douter «lo l'riiaience du mandat d\u2019ar.natation auqil 't cotte lettre \u2022 rapport, puisque voua «,\u2022/ vox avoué le Uit vous-iiièiun pi rnoiiutlIeiuLiil.Le 13 juin je am» arrivé en cette ville, et j*i#nor pourquoi lo niaguitrat dont la conviction «Jo eun devoir Extrait* des Journaux de Montreal.le de Du Temp*.Mr.I.s RRaACTtUR./\u2014Veuille! me f»ir« lr plaisir d p ibhor I» core«pondance qui suit.I.'adirffnivtration d 11 juotire criminelle en ce paya e#t telle iiu\u2019un ma«i*tr»i n\u2019a ,ma honte d'émaner un mandat pour nau«e tralnaon pour co qu\u2019il regarde lui-même comme un badinage l.o# conviction# de certains hommes aoni de» choses tort élastique*.Lea motifs qui ont dicté cette procédure contru moi ne sont pas p1»» honnête# que wu* qu', aana raioon quelconque, ont fait jeter dans le# çachoia un g and nombre d# citoyen# reapeciablea.Dois-je mo plaindre, lur#que d\u2019autre* ont été victime# de procédé* plu# scandaleux encore 7 Lorequr je mi# qu'u i magistrat de cett# ville n\u2019a paa eu home «t\u2019alié ror un mandat pour praliquet tédUiouei en un manda pour Au'Uc lruAùo»i, lorequa je sai* que le warrant en vertu duquel M.Louis Viger.victime commis mw d# ngcatii-e# individuelle*, a été appréhendé, a été de projme d- libéré, déchiré et «létruil ! ! Oui, je me plain», parce qii\u2019en pré» ence de tou# ce» fail#, on ne voit «jue la corruption et le crime marchant C.** irtec paiITli ut i i Or.ctiuûüëirc t pobliCS ihârinS des fo tenon# lee plu» importante», celle» de l\u2019adinini-tralion le la juoiice cnn*»nelle.Le moyen de rétablir la paix e la confiance entre les citoyens, le moyeu de faire pro# pérer le p«v», c\u2019eat de rameier â #a pureté cetie branche du département de I* justice; mai» un gouvernement a\u2019en éloigne plua «|ue jamais quand il lai#e euh» fier avec impunité de# fait» tel* que c«uix que je vieni (lénonrer.Si lord Durham lea ignore, il mu saura gré de b # lui faut) connaître.gl Sepi.\tL.H.LAFONTAINE (No.1.N'Ew-TorR, 11 Juin, IS3S.Monmecr.\u2014En lisant, ce niim, le# journaux du Cnnad#, t\u2019ai appris la formation du con»eil exécute du gouverneur eu chef.Comme voua êtes le seul membre de i-e corps, que je connaisse, je prend» la liberté de voua adreiser en crue qualité la communication suivante.Ko décembre dernur.p*\u2019 suite de# trouble# du Bas Canada, j\u2019ai pria, d\u2019*pfè» l\u2019avi# de plir»indre».ta voyage n\u2019avait pour objet que Ht ailuation politique demon pay#.I.ora de mon #ejonr en Europe, j\u2019ai été i nformé que depui» mon depatl, un mandat d\u2019arrestation avau «¦'C émané contre mot, pour haute trahison probablement, suivant !a formule ordinaire.Peut-être cette information est elle inexacte, erpenoant je mo crm» justifiable d\u2019y ajouter foi et d\u2019agir on conaéijuener.Ce n\u2019« #t que mercredi dernier que je »m» arrivé cotte ville, vonant ditrcUrocui d\u2019Europo.Jo |M n»«i« pou voir partit aujourd'hui pour Montréal où est mon «iomi c«lo.Dca circonstance* que je n\u2019ai pu mailriaer retarderont probpblemenl encore mon dépait de deux ou trois jour».Quelque puhae être mon opinio* aur la ligne de cnn duite a tinmistrativc qu\u2019adupiera #ann doute son excel i.-nco le gouvernevr en chef, et quoique cotte opinion fasse naître «ht! moi, entr\u2019autres choae», l\u2019espérance d\u2019une amnistie, je voos pn® neanmoin» d\u2019informer son Excellence quo cet espoir n\u2019eat pour rien dans le# motifs do mon retour dans ma patrie, et «pie le car *u ppoté arrivait, je n\u2019entenda niiflcment en profiler Si aucune accusation plane contre moi, je sms prêt â #ubtr mon proc«':a, n\u2019impoitd devant quel tribun compétent.Loin de fuir le coure ordinaire de la jusli ce, j\u2019en reclame au contraire, et avec plaisir, l'aphca Hun la plu# étendue, quel qu\u2019en puisse être le ré»ullat Je ne répudie aucune de mes actioii» ou opinions po-litiipies, soit en parlement ou ailleurs.l.a suspension de l\u2019Aaftroi corpus, qui a été décrétée sou* l\u2019admmistr-lion temporauede sir John Colborn me justifierait de retarder mon départ pour le L'auad jusqu'au moment dea aeesion# de# trihunaur.Open-.lant je n\u2019Msita pa»ù y retourner iminédiaiement.Il est vrai que s?cette Mentation dont je n\u2019ignore pas le principal mo if, n\u2019a point de suite, je serai peut-être privé de l\u2019exercice, contre «es auteurs, d\u2019un recour» légal appuyé aur la morale et la justice, tant qu\u2019une ordonnance qu\u2019ict je dota m\u2019abtlenir de qualiher sous son vr»i nom, n\u2019aura paa été révoquée.En cria, je serai forcé d> partager le aort de plusieurs de me# eoncitoyen».Je von* prie donc, en votre qualué de conseiller exécutif, de aoumeUr» au gouverneur en rhi-f, la oré«ersonne.\t* \\ ers la lin de déeembm dernier, uinsaieiir* I^cls,e Dunrgani, «leux jug-# A pan «le cette vdln, aoconjo*.gués du giauti connétable, soûl vomi» duns mon dorai - ie taire iiuu recherche de mes pspiers, et ont einiioru nq lettres reçue» de mes cliente dans l\u2019.-xeiace de nu ofesston cl jurnu lesquelles, je pense, s\u2019eu trouv#una dnnt l'absence aujourd\u2019hui prive mon client d\u2019exener une râclsniatiuii judiciaire cun tic tea déhitcur#.Je ne un \u2022i cotte rechurche et l'enlévcment d® ces papiers ont é'ê fait* en venu du iiisndal auijuel j\u2019ai déjà fkit allusion ou en vertu d'un autre mandat.Vdo îa Su du luiiue moie de rtéceinbre dernier M.daine Lafontaine revenant soûle «le Québec, e\u2019iff*t| qiielqiiea ll.\u2022llre» au Trois-Itivièro# où sea inallea fa^n.ouvertes et aouimae* à l\u2019inspection «lu grand cunnaebl* on vérin «t\u2019un mandat signé |>ar M.I)n ks<>n, jug,.j du inêine lieu.Jen\u2019ai »-u connaissance dotons tea fait# «pie depa|, mi arrivée A Londres.Par ma lettre du II juin, je demande mon procè# n'importe devant quel mbiuial compétent \u201d\t' Le terme de la cour du banc du roi, pour Ica niitiê,w crinmellc#, vient de finir, et aucun procédé a'a eu |lei, ¦ ur celte accutalion qui a été le sujet du tant de rtu.ions.Cumin» A »on arrivée, #on excellence I® gouverneur «a chef e'etl fait remettre «ou* les riiandaia du celle naiur« avec les d«j*osrtions et le» document à l\u2019appui, j« pre»,^ la liberté «le demander comme un uciu de juadre qneTwi excellence vcutllo bien otdonner A l'ufficier «u »mo(fi.cter# public qui peuvent en être en posveamon, d« lne rr.m ttre lea cinq lettre# en q >estion, et de mu délivrer copie* de ce# manda'# «p» mu concernent ainsi que des d*.pusiiRin* ou doa docutuciiB aur lo#quela ilsout pufj,, émanés.Je voua prie donc Je soumettre à aon excellence L d«.mande que je lin fais respectueusement par les prétcutei.J'ai l'honneur d'être Votre Uès-hble.et nh.sc-viteur, L.u.Lafontaine.l\u2019Iloo.\u2022.Bullrr, Sec.Civil, etc.etc.etc.I No.3-1 ( Traduction.) Chat a au St.Louu, 13 Sept., igjg Mo*iur.ra,\u2014J\u2019ai ordre du aecrétaire en cb- f d\u2019accuser la récejuion de votre lettre en date du U du courant, A laquelle <>n portera imruéduttment attention.Je suis monsieur, Votre obérant serviteur.EDWARD PLEÏDKLL BOLVERIE.\\ L.IL I.AfONTAINIt, Ecr., etc.[N\u201e.4 ) .McnihE»i, 19 Sept., («ta, MnNMruR.\u2014Samedi dernier m'a Cé rcinise la lettre ie M.Ilouvenc accusant 'a réceptutn de cell# qu# j* voua ai adressée le 11 du courant, ni'Miforoiant qu'on y porterait imined'ateinent attention.N\u2019syant jina encore reçu de ré|«onse #«ir l'objet d# ma lemande, rt étant porté a croire, d'après le lem ur de la convcmtion que nous avons eue ensemble eur le sujet, \u2022pie ce délai «Imt être considé'é comme un relu», je prends la liberté de voua mander que si dans le tempe ¦rdmuire aprè# la réception «le U présente, voua ne ma faite# pa» I honneur de me répondre, je devrai nécea.\u2022airement regarder ce silence comme un refus d\u2019acquits-cer à mu dtiiiMiide.J'ai l\u2019honneur d\u2019êlr#, Votre très-humble et ohéist.servi.L.H.LAFONTAINE.A l'Uon.Cils.But.lcr, Sec.en CUJ.(No.5.1 T.Le CiMTrAU St.Louis, 91 Sept., 1S38.MowmRiia,\u2014J'ai l\u2019hanneur d'arroser ta réceptio* de votre lettre du 19 courant, et de voua transmettre las lettre» incluse#, qui étaient cellee que vous avei spécifiées dans voire lettre du 11.Les ayant demandée#X M.Leclerc, il m\u2019a renvoyé au Procurriir-Général qm* pu le» produire immédiatement.Je ne pma penser qua vous ay.-! aucune raison de von» plaindre, c-a renvois successifs m'ayant occupé huit jours, depuis le II,data de voir® première, au 19, date de voire dernière application.Quant A votre application pour un procé*, vno# devez parfaitement savoir que le gouvernement n* peut pa#, après la proclamaiion d'amnistie du 98 juin, acquiescer j voire demande ; et que d\u2019apre# !® principe sur leqaei d a émané celte proclamation, il cat de son devoir de ne pa» le (tire.Je ne pma non pl i*, recommander t sou excellence le gouverneur-gênerai do voos fournir copu du IFurranI émané « mure voua ¦* ant l'hiver dernier.J\u2019ai l\u2019honneur d\u2019éi monsieur, Votre très-obcissant »\u2014T'* ir, CILS.BULLE*.Ü \u2019 etCkef.A L.IL Lafontaine, Ecr.(No.6.J Montikal, 23 Sept., IMP.M 'N cher Monsieur,\u2014J'apprends que peu de '.«mpa ajirè* l\u2019incendie de Si.Benoît, vou# avez eu oneeonrw-sation avec M.P.F.Leclerc, magistrat de celts »ill*.qui a lancé vers ce temps là un mandat d'arreiUUon contre moi poor haute trahison probablement, comme c'était la mode A cette époque là.Ce qui s donné l'eu ù ce If'arranr, a été une lettre qu\u2019on a prétendu a»o«r trouvé® chez >1.lîirouard, et dont M.Leclerc nu quai-qu\u2019autre magistrat ont permis tlor» la publication « partir.Permettez moi de vou» demander s\u2019il n\u2019est p*»vni que dans cette conversation, M.Leclerc vous a avoué qu\u2019il croyait sincèrement quo ccltu prétendue lelUa Détail qu\u2019un badinage.Comme c\u2019est dan» la vue dn livrer ce frit A I* publicité que je vou» (ait cette demande, me p*;nueltrfZ »0U# »« publier également vulre reponae A la auite de cell* l*,lre-Votre dévoué, L.II.LAFONTAINE-A !.T.Drummond, Ecr.Avocat.(No.7.) Montre ai., 23 Sept.18^ \u2022 Mon chri MoNnvua,\u2014En réponse A voire tsveor ce jour, je me fais un devoir de vou» dire : qu\u2019*11 * ilan» une conversation qun j\u2019eua avec M.P- L.Lac p«*u de joura après l\u2019incendie de St.Benoit, ce me dit que In lettre A laquelle vou» référez «m pluiM' fragment qm en fut publié ver# ce temps,«« lui a»»'* P*' ru rien autre chose qu\u2019un badinage.Il ajouta qu\u2019il \u2022\u201d vu celte lettre, et de plus, si je me rappelle bien.q'« ¦ traita t principalement d'atrairea pariiculiéro# entre »' ^ et M.Girouard.Je n\u2019ai nulle objection A ce que \u2019°\u20194 donniez telle publicité «jue voua jugerez convenab e fait, d\u2019autant moins qu* je l\u2019ai souvent cité AtapP01 l\u2019opinion que jo m\u2019étais mot-mémo formé* d® ce*tû * meusc lettre.Votre dévoué serviteur et ami, __ LOUIS T.DRUMMOND.A L.IL Lafontaine, Ecr.Note.\u2014Je révoque en doute l\u2019r.xistcncn de cette pié-tendue lettre qu\u2019on refus® «le nie communiquer, a ^ hautement qu'aucune partie de ma correajiondanc* 1 M.(îirouard piimc le mom# dn monde donner li''u magtsiral honnêle d'ém*nei|un inTiidat de b*«*,,: On voulait un pieu zle, et r«en de p uv- L.H- ^ conire moi.(Du Populaire.)\t.\u2014Saisie d\u2019A km es :\u2014Dimanche soir, ni\"'4' chôment «les vulontaires, nous lus oriires'\u2019u \u2018 pitaino Moore, saisit «leux pièr«\u2019s «le can°n ^ une quantité «le sabres et coutelas à I* ** Missi»quoi, (^es objot» étaient cachés danS i chariot américain (waggon.) I-'\u201d4 «'otuhictèu M en se voyant découverts, ont coupé les tra'1* ^1 \u2022 chevaux et sc sont sauvés\u2019 «le l\u2019autre cote ' J I ligno.Il faut convcuir qtto bps amateur* 1 t 95 51 .\u201e nrcnncnt bica mal Uîtir tempi pouf leur» V*«AÎ'wpn*>car 0lt 61,1 \u201cur ,uute lrt I'gw ortaient encoro l\u2019habit ilo Cdifféren* régiinen».Non Uabitan» leur ont I ntf u'\u2018°\t410 loyauté envera leur \"ouvernenicnt, en le» Hifllant et en lea regardant * v ,n{.|)riH.La deau national, e«t jàclic indigne du regard de» honnôtea gen», u il abandonne sa patrie et jwut hü tiouvor un '«ir dan* la tri»to aituation de porter Ion aime» l'ont** a0- |>r<>l>\"»\tarmée» répuhli- fJiDC- partent cetté peste dan» leur aein comme les armée» loyale», et no» amateur» de désordre» n'ont pas tant sujet de se réjouir do voir de» »ol-JMs britannique» passer aux Ktata-lJuia, piii»<|uo le» mil' aire» américain» «ont »i |ieu tentés de» l>ien!'ajt» de Pimk>|)endanco qu\u2019il» luyent hc» éten- dard#.\t.\t\u201e\t.\t» Plusieurs journaux émettent 1 opinion que le» drux gouvernemen» devraient s\u2019entendre pour rmettre mutuellement l\u2019extradition de» déser-tours.Cette meaure contrihucmit tré»-cflicacc-nit.nt à arréü:r le mal de» deux eôtés.Mai» ainsi, pour que noua approuvions entièrement l\u2019idée, ü ne faudrait pas que le» punitions fussent trop sévères via-à-vi» du déserteur repris.____f eu;\u2014 Cette nuit, ver» lea i, heure» du matin, le feu fut découvert dans une |>etito maison de bois, sur la rue St.l\u2019rhain, adossée à la mai-w,n je brique occujiée comme mie épicerie par M.T.Good^iri, qui fait le coin de» rue» St.Prbain et Vitrée.Cette dé [tendance était em-plmée |x'ur une distillerie, et |icrKonne n\u2019en fonnaissait l\u2019existence, A ce qu\u2019on dit : le» matière» combustildc» qui s\u2019y trouvaient durent Itcaveoup contribuer à auginonicr l\u2019intensité du fou.Lèvent jwirta bientôt le» llammcs sur deux maison», sur la rue St.l 'rbain, qui étaient séparée» d\u2019une dix aitie de pied» de celle qui devenait k foyer de l\u2019incendie ; de» hangards conduisirent Pcleinent destructeur à une maison en brique sur h rue Vitrée ; ce» quatre maison» furent la proie de» flamme» et n\u2019existent plu».Plu» de 1?S famille» ont [»erdu une grande partie do leurs cll'ets ; une grande quantité de grain», dan» les hangard», a été bridé ; niai» le plu» à plaindre est un sculp-teof de pierre et do marbre dont tou» les matériaux eont detruiu:.I>js |>ompes arrivèrent tard et l\u2019eau manquait ; mai» on enqiécha heureusement la maison du coin, ainsi que lesbàtimens en face, dan» la nie St.Urbain, rie devenir la proie de l\u2019incendie.\u2014 Hydrophobie.\u2014Nous avons parlé dan» le temps des cures faites par Henry Hughes, soldat du corps des Royaux.I» Transcript nous rapporte un fait qui prouve que le remède découvert parce soldat, n\u2019est pas sans succè».Vendredi 14- courant, un enfant du sergt.Jamieson, de la Police de Montréal, qui reste dans le faubourg de Québec, fut mordu par son propre chien, qu\u2019on avait toute raison de croire alfecte de l\u2019hydmphobie.La |*eiite fille était gravement blesrée, ayant cinq morsure* distinctes dans la figure, dont l\u2019une avait presque arraché son iril gauche, ayant une largeur de pré» d\\m demi pouce.Ce chien avaè, dit-ou, mordu d\u2019autre» animaux, et tout le monde doit être en garde sur le» eflet» que cela peut produire.Deux heures après que les blessure» furent reçues, Hughes fut ap|>elè pour soicner l\u2019enfant, qu\u2019il trouva dans une dangereuse position.Il demanda permission à son otfirjcr, qui loi accorda la faculté d>uit de la réputation d\u2019étre un bureaucrate ont été ¦nvtlés et dévasté*.Nous ne saurions trop forte, uirni conseiller à eeux qui ae sont rendu* coupables de re* acnon* d\u2019étie plus pr dents à l\u2019avenir »'il ne ve|deni [>as en subir le* conséquences.Il se faisait autrefois dan» lu rivière Chateau-Pyijr une pèche considérable de saumons, et depuis une vingtaine d\u2019années, grAce a la navigation par la ^neur, ils ont entièrement disparu.1 entonne ne s\u2019attendait A les voir revenir, lorsque Dimanche dernier il eu parut un tel nombre dans banal du moulin, qu\u2019ou put en tuer onze au ¦^yms de bâton*, &,c.Cr- - .QHKBKC: VF.NDRKDI, 28 SKPTEMHUK IS39.\u201e\t-\u2022ooooooooooo- Par le paquebot Eoifland, arrivé le 22 repteiobre a New-York, «,n a reçu le* journaux de Londres Jusqu\u2019au 11! août et de Liverpool jocqu'au 20 tn-'laiivement.Le piirlement a été prorogé le 10 août parla fme en personne.Voici le discours prononcé P»! S.M.en cette occasion : , H(^'lordsel Meilleurs, \u2018 Létat de* nlforcs putdiques me permet de ,,C pe,*e *c,,'on ,0\"8ue*t laborieuse.\u2018 J m i déplorer que la guerre civile en Es-lugne forme une exception A la tranquillité gêné-Je continu*: a recevoir de toutes les puis-*»iice» étrangère* Ici plus fortes assurances de leur désir Je maintenir avec moi Ici relation! Ici plus amicales.\t.^ \u2018\u2018 Le* (roubles ct le* insurrection* qui avalent malheureusement éclaté dans le Haut et Je ftas-Laïuda ont été promptement Mipprunés, et j\u2019esuère avec confiance que des mesures fermes et judicieuse» vous permettront de rétsblir une forme de gouvernement constitutionnelle, que de* événement» déplorables vous out forcé» de suspendre pour un temps.\u201c ,nc *éjoui* du progrès qui a été fait dans inc» possession* coloniale! ven l'entière abulition de l'apprentissage des nègre*.\u201c J\u2019'*i observé avec une grande satisfaction l\u2019attention que vous avez donnée au perfectionnement des institution* domestiques du pays.Je me llatte que I adoucissement apporté à la loi sur l'emprisonnement pour dettes *e trouvera être en même temps favorable à lu liberté de mes sujets et uns danger pour le crédit commercial, et quel\u2019églisc établie tirera un accoroiksement de force et de vigueur de la restriction mise ! la pluralité des bénéfice».^ J al eu beaucoup de plainir à donner mon assentiment su projet de loi pour le koulagr-mcut des pauvres d\u2019Ii lande.J* nourri* l'espoir que les dispositions en ont été rédigee* avec tant de circonspection et seront exécutées avec tant de prudence, que tout en contribuant a soulager l\u2019indigence, \u2022\u2022Iles tendron! ! conserver l'ordre et A encourager des habitudes 'te travail ,-t d\u2019industrie.\u201c Je me flatte aussi que I acte que vous sveg pas é relativement aux compositions pour lu dime eu Irluude, augmentera la sûreté «le cette espece de propriété et tafferrnira la paix intérieure.Messieurs de la chambre des communes, Je ne puis assez vous remercier de la promptitude et de la libéralité avec lesquelles von» avez pourvu aux dépenses de ma maison, et uu maintien de I honneur et do la dignité de la couronne, '* Je vous offre l\u2019assurance de ma plus vive gra-titu«le pour l\u2019augmentation que vous svez laite au revenu de ma mere bien aimee.\u2019* Je vous remercie de* subsides que rousavez voté* pour le service public ordinaire, au**i bien «pie de l\u2019ernpievsciiient avec lequel vous avez fourni if» inoyen* de faire face aux dépense» extraordinaires nécessitée* ^.ar l\u2019état de mes posse** on* canadiennes.\u201c Milords et Messieurs, ** Le grand nombre de mesures utiles que vous avez pu élaborer, en même temps c|uc le réglement de la liste et l\u2019état du Canada réclamaient une tu grande part de votre attention, est une pieuvc con raincante de votre zcle pour le bien public.Vous connaissez si bien les «tevoirs qui vous sont maintenant imposés l'ans vos comtés respectifs, qu\u2019il n'est p «» nécessaire de vous les rappeler.Dai » l\u2019aceom-pbs-ement de ces devoirs, vous pouvez compter avec assurance sur mon terme appui, et il ne me reste qu\u2019a exprimer I humble espoir que la divin** Providence veillera sur nous tour, et bénira no» etforls réunis pour le bien-être de notre pays.\u2019* Aprèa ce discours, le parlement a été prurogé au 11 octobre.H A S - c A N A I) A .îîsüj U séance des loids du 13 anltt sur motion de tord brougham, secondé pm So du- ù l\u2019intention de* nfiiciers qui outrepassaient leurs pouvoirs était jugée bonne, et où leurs aetca quniqu\u2019illégaux, devaient èire ouivis «le lésultats avantageux, tout ce que le Gouvernement ou le Parlement devaient faire y c\u2019était d\u2019indemniser ce* ofiiciera a même la boup>e publique de* dommage* obtenus contre rux.I! avait c«insulté récemment lea débats «Je 1818, et i) avait trouvé que parmi ceux qui l\u2019étaient opposé» le plus vigoureusement au Bi I d\u2019ex inératiou en taveur de ceux qui avaient suspendu l\u2019acie d'Habeas Corpus, était M.Lambton (Lord Durham).Il n\u2019avait aucun Joute que ai Lord Durham était maintenant dan* a Chmibre, il s\u2019opposerait au présent Bill.I.œd Rrougham a répondu que cela u\u2019était que trop vrai, mai* qu'il y avait des prtciJenti pour l'indcni'iité Dans la séance des communes du 13, M.Leader do.manda une liste nommante dca individus accusé* de trahison, eic., dana le Haut-Canada, depuis le mine «i tn-iv/bre !»H7.«vue un étal de* propriétés confisquée* au profit de la couronne, veiiùo.s eu dnnnéns.et lus nom* dca acquéreurs ou donateurs ce qui fut accordé.D*ns la m-'riio seance, le bill d\u2019indemnité apporté de U chambre «les lords, fui lu deux lui» sur motion du lord John Ituifelt.M.Leader fit une eortio violente contre M.Charles Butler, a l\u2019occasion d'une lettre qui avait paru dans un journal du matin, ct demanda si lord John Itus-cli voulait accepter le bill tel qu\u2019il était venu «Je la chambre des lords, ct si l\u2019on avait reçu quelque dépêches officielle* de-lord Durham.Lord John Russell répondit qu\u2019il ne savait pa» si la chambre acci pteraii, ou non, le bill tel qu'il était venu de l'autre chambre ; et «pianl A ta seconde question, que la substance d'unu déj-éelm de Lord Durham avait été communiquée à l\u2019autre chambre, cl le seqpit à celle des communes si on le demandin'.Dans la séance du 14, en comité sur le bill d\u2019indern-mu-, lord John Russell snnonÇa avec une grande répu-gne ice, que vu l\u2019époque avancée de la session, il nu croyait devoir proposer aucun amendement au hill.|| lit ensuiio un long discours en justification do lord Dur-ham, ct fut pluaieurs fois applaudi.Le temps et l'espace nous manquent aujourd'hui pour reproduire c*> discours.Lord Stanley répliqua.Tout en admettant que le* intentions de Durham étaient bonne», il soutenait que *6» actes éiaient iltègaux, et insistait sur U nécessité de déleinimer l\u2019étendue de »o« pouvoir*.M.Leader attaqua toutes les mesures de lord Durham avec une grande sévénlé.Il signala particulièrement la «aisic d'une presse & Montréal pour avoir réimprimé uu article du irettmûu(rr Review écrit par M.Mill.(Cette saisie avait été faite avant l\u2019arrivée da Lord Durham.] Il nia que les exilé* & la Bermudc se fussent avoués coupables de trahison.Il avait une copie «le la requête et il en lut i|uel«|ues extraits.Ha avouaient qu\u2019il* * é (aient révoltes, non contre la personne ou le gouvernement «te S.M., mai* contre une mauvaise administration colon a!c, et déclaraient qu\u2019ila n\u2019avaient jamais pris h* armes que pour se défendre.M.Leader attaqua e-suite le* nominations de Lord Dm ham, surtout celle de M.Thom, qu\u2019il appela l'homme do parti le plus violent et le plus sanguinaire de tout le Can ni».Dans le cour» de non discours, M.Leader nta ct cum-men'* en termes amers, l\u2019extrait suivant d'une lettre «le M.Chs.Ruller, le frère du principal sociétaire, puhlé dan» le .Meniing CArontrle, do I.ondre* :\t\" Je vous a dresse ci-inclus, (écrit M.Bullcr) notre premier grande arte\u2014A l'égard des prisonnier.Il voua paraîtra horriblement inconstitutionnel et despotique, mais en réalité il enl doux.Nous ne mettona personm a à mon.Notre déportation n\u2019era! pa* ponale, comm* vous le voy«\u2018X, elle est seulement accompagnée de mature* néceaaairea ù la aéi'iinté Nous avons été obligé «l\u2019on comprendre dans notre ordonnance, en coriil'o.iiiiié «l\u2019une tègle générale établie pour chaijiic cas, un giand nombre «jue nous n\u2019avoua m lodésir ni l\u2019intention de traiter aussi dure-mrni.C\u2019i-at pluifii un avantage, car cela va n«>u» donner iiimiéd.utfinent l\u2019occa-ion d\u2019esercer le pouvoir de pardonner.Non* ne voulions pas intervenir dsnv l\u2019administration de la justice selon son cours ordinaire, non plus «jue dans le choix dca jmés.La culpabilité It\u2019gah' de c«-* gens était certaine.Leur ar«juitiem',nt par de* tmés ordinaires était égslemeut certains.Ce» ignorant* Canadien» auraient «lit ou quo leurs chefs dans la révolte avaient eu raison» pendant tout le temps, ou que le gouvernement n'avait pas n*e punir.Le parti Bmann que aurait dit que nos procès auraient é'.é une luuq'tené, ct qua nous turlona par un tour de ruse lâcher contre eux leur» ennemis coupable».\" M.Leader termina par admettra répandant que Lord Curham avait «boit de »4 plaindre de aea collègues dans la chambre haute qui l\u2019evaiejit «ecrifié à la majorité, mais le* iiiuiislres avaient auset abandonné leur» amis et leura principe», il auraient besoin» d'autre* Bill* d'exunér«tiou q«m celui qui était devant la chambre, La «liacushioii r> nunuu pendant lonp-fi\u2019m;)» entre M.Leader, M.Hawes, air W.Follet!, air Ê.Sug-c-leur Lualtington déclara qu'il voterait contre le hill.Il n'était pa» convaincu que lord Durham eût vioié aucune loi, mai» il était convaincu que la conduite de Lord Durham étau auge et convenable, ai non turiclement légolt.Après une assez longue discussion, le bill fut lu pour la Iroiaième lin* H («'«¦«Ké.Dans la »é»uce du H», M.I.eader prénma des pétitions demandant la grAce pleine et ah«i!u<* de» vingt-troi* individua cvmpris dans le» orJ>iniiance* de lord Durham» NOUVELLES DIVERSES.L<* pnqueb it A vapeur lloy d IVdham, était arrivé A Liverpool le 19, ayant fait la travereéc en I I jours et demi» Un jiiumal de Dublin annonce qu\u2019on a découvert une m tie de cuivre d\u2019une valeur immense *ur la terrene M.O ConncI A Derrynune.Le prix des grains en Angleterre avait baiasé con-»iilérab<< ment eu conoéquencc «les rapjioris favorables Kur l\u2019état Jes recol'e*.Une lettre de Constant.nople, du 2.'> j'iillot, confirme ta nouvelle imp «riante q>«e M.MacNeill, l\u2019eu voyé britannique A la cour «le l'erse, ava.t roinp'i mule commur icaiion avec I.* riclrah, et se rendait A Ciinsiantinople j>«»ur y attendre de» iii»irccti«)f«8 ul-léneures.Celte rupt ne a élé ami née par l\u2019obstination «lu Rclrili A continuer la guerre co itre Hérut, obstinati r qu'on artr;h'«s»ii A l\u2019infl«ience russe.((J< rie*|>undance jiarticulièrc du Morning Chronicle.) \u2014La population «le l'Irlande, en prenant pour base le «:ciis de I9J-I, et en ajoutant un et un tiers pour «'ent d\u2019angmcnia'ioo par année, est ca cu éeen ce m «ment A 8,523.7.V) habitants.La population actuelle de l\u2019Angleterre et d\u2019Ecosse et du pays de Galles, ralcuiée suivant le même mode, »\u2019é éverait à 19.220,735 liAbilanl».\t(Standard) On a r«çu t«* matin de* nouvelle* «le Maint Feiers-bourg jusqu'4 U date du 21 du mois dernier» On assurait que l\u2019armée et 11 «ne «le I autoctute russe devaient recevoir immé liaienu-ut unt* augmentation considérable.On expliquait cette lumveile aetiviié du gouvernement ru'Se en ajoutant que l\u2019empereur Nieolaa médile «tue nouvelle incur*i'«u en Turquie, dan* le ca» où Mêh met \\!i viendrait A re déclarer mdépeodnni de I* Turouie, voulant Dr««fit*T «le ce» hostilités qui auraient heu aussi'ôt entre l\u2019Egypte et la Forte-Ottomane pour étendre kcs conquétea en Turquie.D\u2019autre» croient que la Russie n\u2019a d'autre b'it que de poursuivre ses empiétements «ir la Perse.\t( Morning Jdvertiser ) \u2014Le* journaux de Saini-Petersbourg annoiic nt que l'enijiereur Nicolas a donnA son approbati'rn a divers actes par lesquels des seigneur* de son emp re rendent la liberté à leurs serfs moyennant une redevance «nnuelle et viagère.Pius de 800 individu» ont «té émancipés de cette taçott.Troubles sur les FaoNtiERts or l'Oukït i»t» Et.its-Unh\u2014On lit dansl'dbeüle delà Nouvelle Uriéan» du 8 »eptembre: Une personne arrivée le 1er de re moi*, aux Ope-louitsaa, venant direclement du Fort Jessup, annonce qu'il régnait une vio'ente amta'.ion dans le» esprits d-« habitants «le cette contrée, par suite de la n«Mi-velle reçue q i\u2019uü grand nombre «l\u2019IndieD* bien équippés avaient quitté le territoire qui leur était assigné, par notre gouvernement et s'éiaient avancé» A quinze nnilea de Nacogdoch s.Le* Texi(C«, sous le Commnn lenient du gétiéral Uusk, sc préparaient A marcher a leur rencontre.Le général Huu-'O\" * envoyé un exorè*.qn« t»4 arrivé nu Fort Jessup le pur que cette pers «nne est [mrtie, pour demander qu'on lui prête quelque» pièces «le campagne.Le c«»lonci Many a répondu qu\u2019il r.e pnu-voit prêter aucune arme «Ju gouvernement, unis a envoyé le lieutenant Henry avec mie garde pour s\u2019assurer de l\u2019état dejcluxe»; et l'on pense que ïe ditw régiment entrera au Texas LUBiitôl que l'on aura reçu son rapport.On a eguleir.ent ajipri* que les nouvelles parvenue* au Fort Jcssup, nnn'XiçaiciM que la tribu «les CadJ >» avait quitte le territoire de* Eta:» Uni* sans motif connu.Si ce» finis sont p« s :if« (et une feui le de Natch -torlies semble les confirmer) nous devons n«» «s at-tendre a une autre guerre avec le* Imliens plu* ter-nb'e que ee'lrs que nous avons eue* depuis le temps de Tccumseh.Pelleterie».\u2014Noua croyons devoir, dans leur intérêt, appeler l\u2019attention des Commerçant*, à l'annonce de l'encan «le Pelleteries, par M.J.D.Ben-nkun, lequel doit avoir lieu A Montreal le 1er octobre prochain.Le Great H'csterii qui a dû partir le 8 courant «PAngleterre était attendu d'Leure tu heure A Xew-Ynrk» Il n été convoqué à Toronto une H4Semh'ée pu-b ique «Mitre 1rs pntcédé» rereitl* du Par.eiiK-ut au sujet de hird Dnrham.On trouvera dan* le numéro «le ce jour une Oor-reipoirdunce «le M.LamNT.ujiE avec M.Dalt, M.Buli.kr et autres, nu sujet du Warrant émané p«iur l\u2019arrestation «Li premier, l\u2019automne dernier.Cette Corrospon lance lève un coin du voile qui couvre encure le» infamie» de cette horde de brigand* l'tlicicls auxquels notre société se trouva livrée l\u2019automne dernier, et que le complaisant Conseil Spécial de S.r John Colbornn a mis à couvert de tout retour*, au grand encourage men: de leur» semblables A l'avenir.On remarquera que Mlle.Hii.l, donne uu second et dernier concert Mardi prochain.\u2022Acte d\u2019Enheuihtkcmcnt \u2014.Vous avons lu le projet \u201c d\u2019Arte pour établir l\u2019enrég slrrment «le \u2022ou» les Hires et rharge* slfeciam le» bien» tonds dans lu Province «lu Bas Canada,\u2019\u2019qui vient «l'éirp imprimé et livré » la puhiciié.Il forme on rallier de 37 page» d\u2019impression.Pour avoir |>u former josqu\u2019A présent une opinion définitive sur on projet «le Iim aussi vaste, il non* aurait fillu plu» de temps, et surtout jtlus d'expérience sur le* niatière* qu\u2019il embrace.C\u2019eut a m»» liiiinme.» de loi ver>es dans la pratique et U science du droè, qu'il appartient plus jiariiculiéremeni de jiiger une [«arei'h* pièce k»u* tmis Mi* rapport*, et nous espérons que que!ques-un» s\u2019en occuperont «tans la vue d\u2019aider le pubhc s former une opinion éclairé»* «ur le suj**!.Dans l « con*i lératiou de c« s'ij<:!, trji* questions se p és- n- leront » In première,\u2014aJujeltrons-nou! 1« principe de la meaure t>ro|weée, par le icotif que enoa loi» aetuellet n\u2019off\u2019reni pas uue protection auffiamte è l\u2019acquéreur de bonne foi l I.» seconde,««le projet d\u2019Aete en queatioo offre-t»\u2019,! cette protection, atn» sacrifier ou mettre en danger d\u2019autrn intérêts aussi dignes de protection ?La troisième,\u2014»lan» le cas où ce projet n\u2019atteindrait pa» ce but, e»t-il susceptible d\u2019être amendé, ou amélioré de maniéré É l\u2019atteindre l Voilà 1rs troii principales question* que no «a dé-airerion* voir truiter j>»r one plume coaipétenie ; car il e*t A «upjmner que la Haute Cornu,i ai m qui A mi» plusieurs moi* A prép.rer et mûrir celte mesure, donnera quelque» Hrmsines aux fubiiantu du pay* jx>ur l\u2019examiner et la dise «ter, avant de la faire passer noua le sceau Provincial.Eu attendant, et dans le ra» où l\u2019on ne laissera t pas ce temps à la réflexion publique, noua trrons remarquer que U-proj-t de loi en question noue paiait retirer toute protection A une clasee de personne*! qui aont main-tenant l\u2019objet d\u2019une aollicrtudetoote particulière, »<»!-lieiiudeVommandée par la justice ct l\u2019humanité, noua voulons pxrl?r «les l'crsonue» n'usant pas de leur» droits et meat «able» de les protéger, comme les Mineur», et le* Inierdil* «nus tutrle ou sous curatelle ou non.Il est bien vrai que le projet d\u2019acte u\u2019ote p»» A ces personne» le recours que le» loi» actuelle» ieur accordent contre leur» Tuteur* ou Curateur», mo» le» b ens lômls »ur lesquel» elle» ont ou peuvent acquérir de» droit» de jiropriété ou d\u2019iiyp«i(liè-que et que le» loi* actuelle* leurgarantissenl en déjiil de la négligence de leur» tuteur» ou Curateurs, pour-r«int leur échipper sous la nouvelle loi si les enrégi»-trement» néce»%aire» ne sont pas (ail» | et si leur» Tu-t.-urs ou Curateur* «ont ou deviennent insolvable», voila que sont livré» A la misère des être» faibles ou incapab e», qu\u2019il est du devoir de la société de protéger d\u2019une manière particulière, comme le (ont no» loi» actuel c».Nou* venons de parler d\u2019une classa de personne que la lui rend et déclare elle-même incajiables d\u2019exercer leur» droits ; mais il en est une autre bien plus nombreuse encore eu ce pay», où la masse du |M-iiplj a é;é privée d\u2019éducation jusqu'à présent, que la loi déi\u2019lare raj>abcs de» effet» civil», mai» qui ne le sont guère j)lua, à cause de leur ignorance, que la rlasre d.ml nou* avons parlé ci-dessus.Ou peut iiiénu dire que cetre dernière classe est plu» exj)osée que l\u2019autre, qui elle nu moins a l\u2019avantage «l\u2019avoir ordinairement de» Tuteur*, Curateur» on l'roiecteur» jjour veiller à aea intérêt*.Et ce» per*onn \u2022*, parc*qu\u2019cites sont pauvre* et ignorantes, (ignorantes |)ar la faute du gouvernement,) fmt-i! quelles s«>ient sacrifiées aux riche» et a«ix [«lu» instruit» ?Ceci nous a fort l\u2019art de substituer le droit «lu piu» fin au droit du plu» fort, contre lequel le* sociétés «ml été établie!'.A ce e.-irnple-là, nous dira-t-on, il ne pourrait y avoir d\u2019enrégi*trement d\u2019:ci à lu prochaine génération, car avant ee temps on tic peu\u2019, guère espérer de vtnr l'éducation généralement répandue parmi le peuple.Eh bien, que cela soit, si l\u2019on ne peut adopter une |»arei!le mesure sans exjxiser une jiartie nombreuse de la («opulat on, et qui mé ite le plus «le |>rntectinn parce qu\u2019fie est celle qui en a le plus besoin.Mais n\u2019y aurait-il pa» quelque moyen de diminuer, *mon «le prévenir loi|t-A-lait le mal que noua «igualon» i ne pourrait-on pa* faire quelques réserves, mettre quelques restrictions, en faveur du pauvre et de I ignorant ?Ou bien ne serait-il j>as jwvsib'e d\u2019étabir quelque surveillance A leur avantage ?Le» Régis'rairea ou Règistiateurs seront «ans doute de» homme» de loi, au moins la nature de leurs («mcti'in» exigerait qu\u2019ils fussent versé» dao-' ente science, ils seront toujour» des hommes expérimentés dans les affaire*, eh b en, qui em|>échernii qa\u2019un ne leur donnât mission spéciale de veiller aux intérêts des personnes inexjiérimeniéea de leur arrondiseement ou comté, s<«us une pénalité mime en caa de négligence évidente ?Il importe au public de savoir que les frais d'en-régisireiuent vont se faire d\u2019abord aux dépens de U caisse publique, à cause du man jue de pouvoir rhe/, le législateur actuel d\u2019imposer aucune taxe.Cerle», cela est heureux d\u2019un sena, car il est telles jversonnes pour lesquelle» il eut été ruineux ou trè* onéreux de payer pour l\u2019enrégistrement de tous les actee, papiers et déclarations nécessaires à la conservation de leur* droits.D\u2019u« autre côté, cela va coûter une somme énorme lea premières années, et ce sera autant d'oié à l'éducation et «ux améliorations pub iques.Ü c»» une c.au*e du proj-t de loi, U 10e, qui a excité une certaine inquiétude.Cette alause règle renrégistrcmeiit des actes sous seing privé, coaim-si res acte», sou» no» loi«q pouvaient aucunement affecter lea biens-fnud* par hypothèque uu autrement.L\u2019on a cru voir dans cette disposition un r««uj) dirigé contre la profession de notaire, comme donnant A des actes tous seing privé l'effet d\u2019un acte notarié.Les termes de la clause ne comportent pa* relie interprétation, Ü» ne doom ni à ce* actes aucune valeur nouvelle, et ne parlent que de» \" charges qu'il» ont pu ou sont supposés avoir pu créer.\u201d Comme il n'y a pas le moindre «Joule qu'uu acte sous seing privé ne crée aucune «iarge d'après nos loi», nou» somme* porté à croire que lu projet d'acte a été dresse par quelqu'un qui neiait pas bien familier avec le langage technique de notre droit, el qu\u2019il a voulu dire un acte sous brevet, qui est un acte passé par devantjuuiaire, ruais tau» lès forma-litea necessaires pour constituer uu acte authentique.Il pareil qu'il existe ou s existé que que «huile Hur l\u2019effet de celte espère d\u2019acte, quant à la création d\u2019hypoihèq\u2019.e, mai» jamais quant l\u2019etfcl de» «ce* tous seing privé.Nous terminerons en remarquant que le projet de loi de l\u2019enrégistreiiient paraît A plusieurs, au premier coup d\u2019«Hil, taper plusieurs partie* de no* loi», entre autre» celle qui a rap;a>rt aux l\u2019rescriptions, e?l\u2019on eramt que, s\u2019il devient l«>i, il ne jette «Lni notre j risprudeuce une confusion, une inrertiutde, q«n neroiit une source inépuisable de pro*ê» et de fume* pour le» famille*.Si nou» somme» bien infirmé, on en a adressé des exemplaire» A Ioun le» Juges de la Brovinee.On en adressera aussi sans doute aux «livere Barreaux de la Province, afin que le corp» entier «le no» légistes ait occasion «le transmettre net observa tiens à l'Exécutif.C\u2019est une precaution que l\u2019administration doit prendre ai elle n\u2019est animée, comme noua le penson», que de h mne* inlenlDUia, et ou'elle ait A cœur d\u2019éclairer sa conscience sur un Mijei aii»*i importai)'.Le projet d\u2019acte n * été imprimé qu en anglais, et nous ii\u2019avon* encore eu le trmpa ni de le traduire ni dVn faire l\u2019analyse ; tna«s nous tiomt proposons dent eprendre ce travail pour n«i;rc prochaine le m It.Nous reproduisons «lu Temps «lans un supplé-ment la lettre dcM.Roebuck àM.O\u2019Connell, «lont n«)u» avons parlé il y a quelques jotn-H.Nous la publ ««ns comme pièce liietorique liée à »os affaires politique»,nullement comme l\u2019adoptant dans s(»n ensemble.Nou» aurions vu avec plaisir M.Roebuck défendre des absent.», ct des ab-senbt malheureux, attaqués parM.O'Connell, mai» nous regrettons le» «mère» recriminations (|ue le ci-devant Agent du UnH-Cunada Innotï contre le Libérateur «te l\u2019Irlande, récrimination» ausî-i iiiutih»» a !u tléfenoc de» client» «le M.Roebuck, qu\u2019elb's peuvent faire un tort considérable au peuple Canadien, en indisposant contre lui un des hommes les /dus influents de là Mé* tropfde au dedans comme au dehors du PadmnAvt.Si M.Roebuck avail quelque petite imim 4 satisfaire aux dépens de M.O\u2019Coif well, it eel fâcheux, qu\u2019il ait prie m sujet lié à nos affaires.Vraiiqent il paraitraii que ee pauvre BaB-Canada cat destiné à aervir de balle aux joueurs sur 1% grande æène politique de la Métropole.Hommes do l\u2019Op|K)»ition, Mi nôtres, Partisan» politique» de toutes Ica couteura, uotta ballottent eti reballottent de la manière la plus impitoyable^ Quand, nous Colons, de quelque nuance d\u2019opinion que noua ne Noyons, nous appercevrons-nous «le ce jeu dont nou» somme» Je» victimes, et serons-nous anse/.sage pour régler nos différente entre nous I Sur pareil «ujet Je Bonhomme fait la morale suivante :\u2014 Petits prince», vi«lez vos débats entre voua; Do recourir aux Roi» v««un seriez d« grand* fiiua.Il ne leu faut jarnaig engager dans vo» guerre, Ni lr» faire entrer *ur vos terres.Fable, U Jardinier et ton Seigneur, Livingston.\u2014Nous avons dévoué une grande partie «le notre feuille précédente et de celle d\u2019au» jouit! hui à la notice biograpbiijiic du cet .homme célèbre, laquelle lut lue dernièrement par M.Mignct eu présence de l\u2019Académie de» sciences moredea et politiques, à Pari».Outre l\u2019intériR qui se rattache aux gramls événements Américain» rapproché» dan» cette pièce, elle en pre-nente un tout particulier pour les lecteurs «le ctt |>ay«, qui ho trouve placé, quant à «u.ioL» civile», dans l\u2019état à peu pré» où était la Louisiane, lurwjue le géniu de Livingston entreprit do débrouiller le chaos «les loi» Loumianaises.Le Bas-Canada a besoin d\u2019un Livingston.Puisse la gl*»ire et la renommée que «\u2019est acquises celui de !a Louisiane on faire surgir un d\u2019au millet) do nous.' PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.\u2014*7.\u2014 Gfjéletto Talousac, 31 jnura «Je la Baie des Requimauj, avecilu Stiimon et «Ju Pdletciic* pour U Compagnis de lu Baie d\u2019Hudson.Passager*, Simon McGillivaiy, F.cr.ct H homme» appartenant do la Baie.l\u2019F.diieur .tu Fantasque, a Tait une chute aérieuse, qui t'«4 blige à garder le hqce q«ii enqiéchera son Journal d» sortir demain, mai* il paraîtra Lundi.-\u2014 \u2014'\u2014 \u2014- I Aux Cork r.si\u2019ONUàNT».\u2014Nou» avons reçu trop tard pour la feuille «Je ce jour (a réponse de M.Pla-muni» «s a la Mile de M.Thiri.»e.CONCERT.MLLE.HILL a'.\u2019honneurd\u2019annoncer à la No-biç.** et H'jurgcoiuo de Québec quo *on CON-t-ERT d ADIEU avant aoo départ pour Londres, aura lieu à la UâLEais DB Peintcbe, MARDI SOtR.2 Octobre,\t», * vc Lea détails paraîtront dan* le Programme.Billets d\u2019admiMion UNE PIASTRE, qu\u2019on pou r» *e procu.or tic Mlle, IliLLàea résidence ftii*dct«(iufl du Magctin do Begg et Lr'iubart, No, 12 rue St.(can, (à la«|uelle aeuln on de,ra a\u2019adresaer pour l\u2019aduiicHion de parti* de famille, t ! la Galerie et aux pnne pale* Hôtelleries et Librairie*.\u2019 29 Sept», 1839.VENTÉS A L\u2019ENCAN.\u2018 PAR J.D.BERNARD.Agent.VENTE CONSIDERABLE DE CASUURS PK LOUP-MARIN, de la MER du SUD, FOURRURES manufacturées pour l\u2019usage de» damei et PEAUX de BUFFLES du Nord-Ouast.Sir.LE SOUSSIGNE\u2019étant entré fn arrangement avec MM.S.&.J.JACOBS à recevoir I a'*nr-timent suivant de CASQUES, de FOURRURES mamifa''turées, pour l\u2019usage des Dames ct de PEAUX\u2014Informe les Marchands du Haut et du Bas-Canada, qu\u2019ils seront vendu» *ans réserve, |«*i* encan, LUNDI le 1er OCTOBRE prochain.1000 Casques de Loup-Marin de U Mer du Sud.Canada t non «\tri\tr «\trr\t« Coronet, (orme américaine 1000 500 5nnées seront prêtes pour l\u2019inspection liuit jour* avant la vente.TERME» LIBERAUX.Et qu\u2019on (èra connaitre au temps de la vente, qui commencera a UNE heure le jour nua-meotionuée, et aéra continuée jusqu'à c** que le tout soit vendu.J.D.BERNARD, Aoekt.179-Montréal, 6 Septembre, 1888.mj-CO.TAR J.M FRASER &Tco! POF.LES, fi*c.de St-Mauriee et des Troit-Rivières, Une 8ec«*n«le vente (et la dernière pour R taisMi) de ce» marchandise», aura lieu le 18 OCTOBRE, lequel j »ur il sera offert a l\u2019eucan, sur le quai Wellington : \u2014 50\tdo\tdo\t2|\tdo 80\tdo\tsitu pics\t3\tdo 25\tdo\t«In\t9\tdo 7 w\tdo\tdo\t2\tdo 6 25\tdo\tdo\t9\t 25\tdo\tdo\t1\td » 9 25\tdo\td» *\t1\tdo 9 du do (Q ] do(a.I ^'ipiqui * poe e* ae «are et quelque* un» de cut-ino avec leurs chaudière* et plaie.-AUSSI \u2014 Un grand aAoortiineni de chaudière» à were et ti re» vaisseaux sera oflêri en eçiu uc< a «vn.Q'iébec, 27 septembre 1979. UN TOUT TU31TS.IL oonvitnl à chacun Je veiller 4 *» eeirté s \u2022» re»p< neeee ne noua apprend-elle rien de plue imuoruat nue l'emialien dec mteaiiua et du aaug en état de pureté t Il aérait h aouliaiter que le momie cotnpth lea ptinopea deaquele dé|iend le aanti ; om aaurait alora qne le corpa humain n'aat auiet lKT'FK con'posiiioii chimique extraorJinain*, S réauhet do la «ciencn et invention d'un célèt» o Me-deem, dont le public n été doté avec la xoluunité d\u2019un lera tait eu lit do mort, % ncqora depuia une réputation \u2022ana axeinple, conllrumut |dama*>eul t\u2019exuotitude ce lu deraiàre coutuiHiou du Dr.tiridlev, tant r<-»pi-cté, « qo\u2019il n'oaalt pa» mourir aaoa lma»er à in poaiénié l'avantage de aa cunuauaeuce aur ie aujvt,» «t eu coutéqueucud légua 4 aoo ami et aou médeoiu Seluuioo liey», lo we-cret de ** découverte.Elle e»t luaiulrntut eu u«age ùana le» principaux h5-leux et dan» U pratique privée do notre poy*i connue premiéie et la pioa idre couipoaitiou jkiiu le ctuo do- ll faut lea (airo dwperaltra toetaa deux per ie même métbodu curative, eavoir : per l\u2019Ntomec et lea intuetina, ou, an d'autraa larmea, par nn oettoicmeat continue du eauel alimentaire nu moyen d'un remède tel que lea PILULES de Brandreth qui, amvant qua leconatale l\u2019expénanc% n« peuvent jarnai» lui nu>ra non plua qu'à l\u2019eatomac.Qui»! r'écric la faculté, traiter toutea lea malndie» avau la même remède ! Pea même prendra en considération que le» conatitutinn», qui aont ai dlAërenta», doivent requérir dea remèdes diAirens pour réparer l«» dommage» qu\u2019elles ont reçu* * Quoi ! soulager l'orbe euflammé de U vue avec lo mémo remède que vou* edminiatr»ri*a à une personne qui aooAVe de la goutta, du rhmnaiieme ou de i\u2019iiydrophobie ! Quoi ! détruire la fièvre et toutes Ica maladies avec la même médecine { C'eut impossible.Mai» Messieurs, voua aval oublié que le onrpa humain est gouverné par un grand principe animateur, Im ESPRITS VITAUX, at qua les rua lad tes qui affligent l'humanité na proviennent qne d\u2019un# des quatre ceuane suivantes: lo: de l\u2019air mal-sain ; So.du aang impur; So.du contact avec un corps infecté ; et 4ur la pot Ihn*.TWrt roeturtofu, dUtiusion» el Irûluree\u2014ojiéraat la cure eu quelque» beurua.flaiii et ufcèrrr\u2014Nouveaux ou aneieoa, a» plaie# bè-rreuteo.So* effet» sur U;» adulte* et lea enfant» dan* le» enflure» ihuuMtitniulea, el lee t-ua el aerreiiienla d'e»to-inar, par le rellclo meot dea partioa uni clé auipieuunt» au-delà d« toute conception.La reiumque urdiuano de ceux qui a'vn aervent pour ke liimonluAdet, cVat « qu\u2019il agit comme un charme.» HEMOKRÜ01DP.3.\u2014Le pnx ft eat remis à quiconque ayant fait utege d\u2019une houteillo du Lmiiueul de Hayt pour lea Hémorruidea, et rapporta la lK>ut<\u2019lll« v«l» mm avoir été guéri.Tel» sont lus ordres pooitifa du Propriétaire à se* Agent», et aur de» milliers ut millier» qm ont été vendue», pas una n'a manqué de reuaeir.Noua pourrions publier de* certificats **ns fins, mai# noua préférons que ceux qui tendent l'article moutront les originaux aux achcleui*.ATTENTION\u2014Aucun n\u2019eat le v»oi Liniment tan» un* enveloppe richement gravé», poiUut taon nom, et «usai ceux dee .Igenls.SOLOMON HAYS.A vendre en gros et en détail par COMSTOCK ?New-York, et par un Droguirte dan» chaque ville de* Canwfo».J rendre auui chez lu Drogutetei de Qu/hee.MUSIQUE.ttIGNOR VINCENT MAZZOCHI, maître de muaique d\u2019Ancbne (Italie) a l\u2019honneur d\u2019informer es éainea et inessiours de Québec et les environs, qu» désiraat ouvrir une académie de musique vocale et instrumentale, il vient de faire lea arrangements nécessaire» dans la maison, rue du Pelaia, vie à-vi» de la demeute de M.Baizaretti, où le» amateur» de musique trouveront un prospectus du se* condition».Il ose espérer que la fosL'ue expérience qu\u2019il «'est acquise dans l'enseignement de eel art, et de son smndulté, lui ménlerout encoiiregeiDeat el l'approbation de» daim.» cl mes»icur» co pays.17 judlet 1838.COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE DE L\u2019AIGLE, DE LONDRES SUR LA Vl£.CAPITAL, Deux Millions de Livres Sterling.ON pourra voir des Tableaux dos taux st ae procurer toute information nécessaire sur la manière a'asaurer kc.en s'adressant * Wu.HENDERSON, Agent.Québec, tl Mai 1838.ECOLE DE DESSIN ET DE PEINTURE PROSPECTUS.MlH %.D.THiELCKE, Etudia»! Per-» ü.pétuel de l\u2019Académie Royale dea Beaux-Arts d\u2019Angleterre, kr.kc.u ouvert à la Galerie de Peixturk de Qitv.bec, avec la permission de* Propricia.ree, deux Classe* d Instruction dan* le Département de la Peinture.La IreClawe pour le* jeunes Demoiselles, sera ouverte de 9 à 10 heure* du matin.La 3e Classe pour les jeunes Messieurs, sera ou verte de 4 4 5 heure» de l'après-midi.N.B \u2014Le* leçon* en Casse seront données les MARDIS et VENDREDIS de chaque semaine ( les lïtes exceptées ) pour les deux claases.Ci îiiuTioffs Trente ehelins par qunnier pour IVt.aeignemrnt de chaque puptle, et un quartier payable d\u2019avance.Lea pupiles auront 4 ae pourvoir eux-mémes de tout ce qui est néceusaire.Les Clasaea «\u2019ouvriront le VENDREDI 7 Septembre courant.Québec, Septembre 1838.UNIVERSITÉ DE HARVARD.COURS Mf.DICAL.LF.S Lectures médicales de cette Univemité commenceront ie PREMIER MERCREDI de NOVEMBRE et continueront pour tmia nmi».Un autre mois est ajouté où lea Elèves auront des lectures additionnelles.Il y a dissection dans le Collège et de* Lectures Cliniques a l\u2019Hôpital d?Mjitsachuahai».Anatomie et Chirurgie opérât: Dr.J.C.Wakrcn, par le Art (Jbatétriqne et Jurisprudence Méd :\tDr.Chanbisg, Matière Médicale et Clinique Méd :\tDr.Biuclow, Principe» de Chirurgie et Clinique Chirurg: Dr.G.Hatwaid, Chimie :\tDr*\tWkbster, Théorie et Pratique de la Médecine t\tDr.\tWars, WV.tck Cmarriko.Boston 23 Juillet 1938.Doyen de la Faculté de Médecine Pour plu* ample* inldrniatiuos s'informer au Dr.en LIVRES D\u2019ECOLE, &c.LES Soussignés ont à vendre en gros et détail TOM) (irammairc française de I.cquien 3UOU lirommaire française de LTlomond 4000 C iihéchi»nu g du Diocéau de Québec 1300 Inetiuctiun» pour le» jeunes gêna 3000 Nouveau Seciétaire IVançaia ou Livre» de Lettres.Les ouvrage* ci-deciua sont Imprimé» aur do bon papier et seront vendu» à bas pria reliât ou en feuille*.Ww.COWAN & FILS, Québec 21 Anûl |8.W.Na.13 llun St.J-an.T' LA SOCIÉTÉ D\u2019AGRICULTURE DU COMTE DE QUEBEC aoo* ta rtTBoNAua na Son Kxcellknck lb,Comta: tut Dukhvm, Goo-VÏBNtüa Gemxhal uk l\u2019AmkbihCk StT- TKNTBIONAI.K HüITANNiqUK.IK NT) RA eon EXHIBITION ANNUELLE de Healiaux, Concour* de Labourage, et Muiilru de grain, Légume*, Beurre, Fromage, Sic.kc.h la Feiuie I k'ilby Lodge, eppadi-nent ù A.ANuaaaoN, Eiuyer, k .MAU!)| 2 Octobre pioiluin.Lee compétiteur* p*»»« ront graimlement aur lo pont, et il» doviunt au trouver atii le icriaiu à 8 heure* du matin.La bate de* prix qm seiout accordée eu joui-U maiiiteiiant pic* ù ètiu diatriiméc parmi lu* cultimleurs du Comté.Far ordre duPié»id*nt, DANi.McDonald, Quétiec, 34 Scptombio 1839.\tSecreta.rc, N.11.\u2014Li t souscripteur* ù le dite société août r-a-pectueb»eui(ii:l pnéa de payer le montant do biur» suu-cnptiuii* aau» délai au Trésorier IL II.(iAiHUaim, Ecuyer.\tD.M< D.CO M MISSION D E DUC ATION.(TOMME il est 4 déaiicr, tuiur les liu-* de U Cotn-miiiaion numiuée |K>ur-\u2019enquérir sur i'êUt de 'KJucii\u2019.inn, d\u2019uvoir un retour ue toute* le* école» qui existe m mumteiiuut dan* la Cité et la Banlieue Je Québec* Chaque Maître ou Maîtresse, qui ensvigne dans ce* limite*, cal par le présent prié d\u2019envoyer, *aits délai, son nom et h* résidence A rHounmbic Arthur Bvi.i.sk, Principal Commissaire a\u2019Educatiou, a rUtiiun.et tou* ceux qui verront le présent avi* sont prié» de le communiquer à toute» les personne» qu\u2019d concerne qui viendront A leur «.ouuaissance.Bàiiment tie l\u2019Uii.oii, ) 12 eept.1838.__S______________ AUJOURD\u2019HUI so publie, prix 7*.bd.carton.né, par MM.AKMoUK et RAMSAY 4 Montréal, J.NELSON Québec, R.STANTON Toronto, et J.M FAKLANE Kmgtton, MEMOIRES O N PARTICULIERS DU MAJOR RICHARDS Auteur d\u2019une \u201c Campagne en Canada, \" \u201c Te-cumeth,\u2019* \u2022\u2022 F.carté,'' \u201c >Vacoo»ta,\" *\u2022 Mouvemen» de la légion Britannique en F.apagnr,\" etc.etc.etc.Le» éditeur» qui ont copié l'avertissement précédent, «ont prié» d'en donner duement avis aux libraire» ci-de».-u» nommé», et leur» copies respective» leur seront envoyée» à ordre-Montréal, 19 Septembre 1SJ3.Mr.108.liAUKl.Y, PliOCUIlF.UK DES 676 MILICIENS .ton la Fétition est maiideiiam au pied du Tiône, offre se* aervicetdaux Miiicien* qui ont réclamé avant le 1er.Août 1830, en qualité de Procureu'1 pour retirer du Gouvernement tel* ordre* pour ttlies sommes d\u2019argent nominales au prorata de la valeur de* terre* qui devront leur être accordé», tel qu\u2019ordonné parla Proclamation du 15e du présent moi».Ceux qui voudront bien le charger de leur* rec antation*, devront lui adresser leurs billet* de location, ou autre* pièce* justificatives, avec une procuration pardevant Notaires, 4 Québec, Faubourg et Rue St.Jean, N °.to\u2019, le tout franc de pnr.Mr.Laurin n\u2019exige, pour ses peines, que cinq cheliru par cent arpens, outre les frai* el déboursés encou-rns dans les dites réclamations, tl Septembre 1839.LE Soussigné informe rcs|»ectucu*ement ses ¦ mi» et le Public en général qu'il s établi son Etude dans la maison de Mad.McGregor, N 9.2\u2018J, rua de» Pauvre», U deuxième maison au-dessus de celle du Dr.Painchaud.\tJ.A.St.PI EUR F., Québec, 86 Sept.1833.\tNotaire Publie.86, aux Monltéal LB SOUSSIGNE a établi »un OFFICE, Rue St.Lovi».No.88.C.DELACRAVE, Avocat.Québec, 28 Août, 1939 APPRETNIS.LE Soussigné n U*soin tlo deux ou trois Apprentie dan» l'»rt de fabriquer le» Poêle» Rii«*c».Il* doivent avoir de 16 à 17 ans.Pour le» déiad» »'*-dreaaerau souaaigné clics M.Lxvaque, Menuisier, tur les Rempart».Québor, 14 Sept.1833.\tJ.SMOLENSK!.GUENILLES! GUENILLES ! ! ON donnera depuis un sous jusqu'à deux sous la livre, pour GUENILLES, RETAILLES, kc.de TOILE, COTON, kc.Aussi pour VIEUX CORDAGES.S\u2019adresser à I Imprimerie Canadienne N .8, Rue Lamontagne.Sept.1338.R.McLIMONT.INFORME ara Ami* qu\u2019il vient de recevoir par le Margaret Lalfcur, une quantité de Gros de Naple», Sarainets, Mouchoirs de soie de Bruxelles bleu noir, un assorti mint splendide de Stocks militaire*, et une variété d'autres aortes ;\u2014Un bel assortiment de Mouchoirs et ScbA.es de mérino el laine du Thibet de toutes sortes et grandeurs tauaai quelques hades de* patrons le* plus nouveaux de Mouchoirs de laine d'Ecosse et grand* Schàles de Tartane pour l\u2019hiver* Quatre balle* Mérinos de couleur* et noir», qu\u2019il vendra 4 ba* pnx Une canac Schàles de Cachemire, des pafrnmr que I\u2019ihi \u2018porte maintenant b Ijoiuirv*, tes plus\u2018beaux qui niem jamais été importé* en Canada et qu\u2019il vendra a très bon marché.Québec, 34 Septembre 1939.N.B.Aussi il a reçu quelque* ballrs de Flushing ri Drop de Pilote large ; aussi trom balles vrais Drape larges de l\u2019Ouest d\u2019Angleterre supérieurs, de couleur* bleue, noire, invisible, boutt-ille el veric, olive, brune et draft, qui tous setoni vendu* 4 un très petit profit.Fusils à canons tordus doubles et aimples, tous garantis les meilleurs qui aient jamaia été importés.A Vt.tDKK A LA LlBRAlKIB CANADIENNE.UNE Edi\u2019ion de u Introduction to the Kiigluh Rea/ler ; or, a Selection of fierté in /Voie ami Poetry ; calculated to improve the Younger claeeee ofUarnere in reading, and to imbue their nunde u'ith the love of virtue.To which are added, rulee and obeervatinne for aeeieting Children to read with propriety, by LIJYDLE Y M CR H.l Y, Author of an \"Englieh Urainmar,\" $-e.ifc.Cel ouvrage eat eu caractères neuf* sur beau pa.pier et corrigé »oigneu*c«>ent.L'on pourra se procurer aussi l\u2019ouvrage ei-dessus en feuilles, pour I# commodité des Libraires\u2014-4 bas prix.FRECHETTE k Cit.^Québec, 17 Août 1938.JWr.FASSlO.AYANT DEMENAGE de chez Ma.Yocno rue St.Jean, il est logé maintenant via-à-via du Presbytère de l\u2019Eglise Paroissiale Catholique, dsns la Maison de Mr.Sewell, Juge ru Chd\u2019, sur le co.n.Québec 19e Ju.iiit 1938.V.ma- JVAÎTE» UNE BiaLE CHEVELURE e*t le premier ornement du corjw huiuam.Com.no rhaftgv U figure, el donna prématurémant 1 \u201cW**^*^ du la Vi-iMei*.c: qm f»'» qu#\t^ l'iiaiu» m »c découvrir, *t k* lu il même a ».fc L tété pour «v.t»r Ica plawanletie» ®t\t^ coiiuai**àue*r J Oldtidge, et l\u2019avon» trouvé tré» uldo nou »i-uloiiient pour euipèrlier le» » liovcux do loin bar, mai» aurai |H.ur le* lu»» »«\u2022 |k>omir.\tWw.THATCHER, æn.Mmiktro Methodtate dan» 9t.Geoigf »Ua.g., No.h6 Nuitii Idtli 3t.J.P.IWG1.IS, 311 Arcli rt.JOHN I).THOM \\3, M.ü ItiSRacaat.JOHN 9.FURF.Y, 101 Stru»e»t.HUGH McCURDV, Î43 South 7tb ai.JOHN GARD, Jr.I2J Arcb *t.L# public ne iiiaiii|Ut:ia pa* de l\u2019élfter «fena aon lime, loraqu'd «auia que troi* du» Meaaieur* ri de>»u* oui j»lus de 50 ana, et lr» autre* pa» iU'un» de JO.Du Maire.bicpuhhqiu de l'en»)'vaine, j Cuv di l\u2019biladi.4lue.S J», ROBERT WHARTo.N, Maire de la dite Cité d.riiiladelplua, cortiiie parle |>ré»< ni qur rr.r.oimaia btru MM.J.I\u2019.leglia, John S.Furn y, et llugli MrCurdy, dont Ica nom» #ont signé* au-des*oiia du ecildical ci-de.-»u» ; qu\u2019il* août dû* Mcaiicur* do caractère «t dr re: (*ecubdilé, et q'te comme tel, pleino fol devrait être donnée au certifie*'.En fut de quoi, j'ai nue mon «oing et fait poser le sceau de la Cite, eu a xitme jour d« (L.S.) Décembre kc.ROBERT MI1ARTI10N, Maire.ATTENTION.\u2014B emorij'iiz que chaque Bmiieillr du vrai Bcuume a imu riche enveloppé gravée, aur laquelle cat représentée la Chute du Niagara ; do même que le nom de l\u2019Agent {*\u2022:.fia Editeur e, 4r.\u2014Tou» le» Journaux de la campagne qui donneront ù ce qui p»éeèrDKai^f«\u2022^ dt Hufbet.DA RT U £8 A LA TLTÊ ET CHaUVKTE BEAUME de COLOMBIE D\u2019OLDRIDGE.\u2014L'article nommé ci-dc»»ua est une eombiuaiaon ch.nuque coinpoc>ée d\u2019Migrcd>ent« qui se fuit trouvé» \u2022 tin acce pour aider I».poutae naturelle des cheveux, e faire di»par»ltre tout obstacle à leur parfait développe1 ment.En recommandant cet article a l'atirntion particulière d\u2019un public éclairé, In propriétaire ne fait que répéter ii » sentiment» souvent exprimé» dee centaine, de peraounca, qui ont fait l'éprtuve licitreu«e de \u2022\u2022\u2022n efficacité nt de »\u2022 t étonnuntc» queliié»\u2014re compoeé s'étant acquis un inértie et une valeur unique.Le» Dame» et Meastcur» s\u2019en servent généralement pour » tenir le» cheveux moite» et beaux, et U têie nette de Dartre», ce qu\u2019il fait u merveille, et il prevtcu'.amri la chevauté.IrU1\u2019ATTENTION.\u2014Remarquez qun chaque Bouteille du vrai neauuic de Colombx- a une ru he euvrlnpp» gravé», »«ir laquelle est repiesentée lachuto de Niagara kc.A vendra en gros et en détail par lea Droguiste» de Québec.HEMOKHHOIDKS, HYDROFISIF, ENFI.UKS^ Toctx» eoaTE» pc Duclkcr», RHUMATISMF.ON avance d\u2019tinc maniènï abtrolne pur Iom preuves Ica plus p< adive., que les maladies ci.dessu» aont auêtées et guéries p»r l'urage ojqmrtun du Liniment de Hay».Il e»t imprtx-ible de trouver de la place dans c» papier pour présenter celle» de ci-» preuve* qui aont coneluaive* et portent (onv.ction.On pourra le» voir au long comme ei-d< a»ou».Le vrai Limmcnt a une riche enveloppe gravée avei las noms dea Agent» et du l\u2019topnétaire.S'adrexser chez le» Droguistes de Québec.SOLOMON HAYS F T* Lo ci-devant Maire de Friiuidciidne » 't*.>n! t aou» le oceau do la Cité aon certificat tournant le carar.1ère de plutirura F.cclé»:astique», Médecina et Mi-xsicui* de la piemière respectabilité, qui déclarent poaitivemeni auira leur* propres signât un-s (que l\u2019on peut voir t<» te» au heu nommé plu» ha») que lo Heaume du Colombie n\u2019est pa» »eiil»nient un préservatif certain, mat» qu'il fa t rtj>ou»scr réellement k» cticvcux, de même qu'il guérit uu»»i les dartre-.Qui di-pu'era, ou qui rc*D ra chauve 7 Le ecu! Beaume vrai a une riche gravure «n auer représentant la Chute de Niagara, Ve-, imprimée sur IViitdopp».N\u2019jdrcsser chr* les Drogiiiatés d» Québec.DENTISTE.LE Dr.W.S|X>oncr fait sa visite profession-nella annuelle à Québec et offre se* .rrvice» u «es anciens patron» et à tous ceux nui pourront en avoir besom.Il prie ceux qm désirent remployer de s'a-dreater à lui promptement, attendu qu\u2019il h intention d» clore ee» affaire* 4 Québec avant U clèttirr rie la navigation.On le trouvera à aou ancienne résidence à l'tlo tel d'Albion.Heurta de 9 4 18 de la Matinée, cl du 8 à '\u2022 de l'Aprù»-moti.Québec 15 Sept 1839.A VENDRE.UNE Maison ai Emplacement, nu fnibmirg St' Jean, rue St.Jean, de 45 pieds de frt.ni mu 90 pied* de profondeur, avec Hanear et Puds intarissable* S'adresser nu propriétaire a-Hmsigrê.ALEXANDRE DUBE'.Marchand, rue I.auiontagiie.Québec, 10 Sept., 1333.aven dr kT a échanger ou a louer-NE SUPERBE MAISON df et»._____pagne, située pic* de I Eglise de Ste.Foy, propre pour une famille qui désirerait y faire »a rési deuce.Outre la maison, il y n un beau jardin «t plusieurs arpents de terre nui font front su elienun Sie Foy et vont jusqu'à culm du Carougu.L'on vendra la récolté de cette année «t on le déHire, ainsi que les animaux rt instrumenta d'agriculture.Cctlu propriété peut être vue en aui un temps.Pour plus amples tufoi-mations s'adresser à c» Bureau.Québec, 31 Août 1938.N.B.De* lut es incontestable* seront fuurnia 4 l\u2019acquéreur.À \\ EN DRE îà iouiot Je i;t GoidettD VOYAGF.IJ8E du port de 131 tonneaiix par »a leuide, avec loua aea agréa ooinplcis, et propre* pour Iron.porter toute» sorti» d,EIE;l» naviguant présentement de Québec à Montréal.Elle eal dan» un excel* lent ordre et bonne voihère.Pour plu» ample» informations, a'Hdreaai-r au Gapitauio ALGUSTIN PETIT-CiLKUC à boni <|in üoiimtra loué lun\tot fac'lil^» du\tQuébec In *J<» S« |it.iSiH.¥ ES Souseignéa ont restant en main et ortrvnt à vendre : \u2014 Quelque» caisses Lhampagne crémeux stipériaur(Vin d\u2019Ay) et N m de Saint Julien, de la vendange de 1H8«, re^ es de 8.Stock k ciu de Pam, par U voie «lu Havre et garantis vciur eu ligue directe du vignoble.J.M.FRASER St Co.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNÉ 204 ï 14ALS 1 al,uc ,U!u*ufi«\u2019Uiré MM 3U bomauts do.Aaié,Katn^rf.Haut-Canada, en feurtlea Titbar- du t.'uba et «lu 3l.Donnnguv 25,1)00 C'igurr» de ia llataiiue, inudluura qualité \u202215 «Mi .6C» liqueur» parmi leaqunlle» ae ,rou Curs.so, Maranhino, Fau-dc-vio d'»,,, Ruux-uiuuta d<>.du ilaut-Usnada 25JW0 Cigare*\u2014parmi letquollu» il a\u2019en tronve d-i» meilleure qualité\t1 vO quart» Gruau lb tu-iyun» Ri* Téiéberiihine, Café brû'é et verd, Msnnadn Balai* du Foin, Curran'.», Barlcv vc AUSSI.\t7 Thé Twankay, en caisses et boite* Thé Souchnug un iNmua Tiré lly*on do.Poiichoiig, Thé supérieur cl d'uno cxeelîean (laveur.I»e SouMigné a fuit des arrangement» pour avoir ton*.tainiiient en mam un (tlcin a»*orti,nent de Thé.JOHN YOUNQ, Quebec 29 Juin IH38.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE, ¦ ^ ^ a m m r ar/x-no o ¦\t' Avoine, I»00 M,NOTSS\"- do imK) 80 t^unrt* Lard, 50 TouncBU Fer Assortie.\u2014AUSSI.-MADRIERS BLANCS, 2,i'00 Ire\tqualité\t12\t11 3\tPIN 8,0i>0 2\tdu\t12\t113\tPIN 3.000\t|\tdu\t12\t3 3\tEPI NETTE 5.000\t2\tdo\t12\t9 3 F.BUTEAU, Qua; Napoléon.Qurher 15 Déc.1837.4 v t N DR R.pi.KI\u2019R DU HAUT-CANADA doqualiti ¦ ail) eneure, qui fera vendu 5 bon marib« po« clore de* consignation».AUSSI.FUSILS à double et vuuule canon, de la meilleur \u2022orte.Tous ce» fu.-ila ont été épiouvé», «t garanti» élr le» meilleurs fu*ils de clixsae qui aient jainnsélé impur tés en tuna du.et T»h|e»ux à rhuue , tt il» »eiont itn \u2022lu» au prix qu'oii voudra en doiuu'i.R.McLIMONT, No.5 ruo Ssiilt-au-Matelut.Quélnvr, H août 1938.RECEMMENT re^u* ci à vetnlw par !j sou*.sig né : 112 bourauts, )\t\u201e\t, 19 quart», \\ 4000 galou» llit.le de l.ou|Hiiarin pâl', 8 Sr| tendu\u2022* 1933.\tJOHN Y0UN6.CIMMPAGNE rt MN3 CLARET SL'PEKIEl'KS.|f E itonssigné vient th- rerevoir et offre en vi'ntr : 40 prvniir» Clitnipagne de lui y, prix 9')».Iidoo-tarne, 10 do.\tdo,\tdo, (Cup Brand) 90».71 cui.-«»«\u2018» Claret Lafit'e et St.Julien, 70».JOHN YOUNG, Québor, 11 anû' 1839.1 ES-minmignc* olfrenten vente: ^ JjiXl b.iilc» savon do Liverpool 800 du chandelle de Eivrrimol \u2022U) caiseca scier double pour »uc du china» et |M>ur outil» 100 paqueia aci-r 5 cercler Hi rai*»cs lixclie», garantie* 5tN) le ie* vitras H»«ortie» 50 caisaus « Impeaux de castor et autres pour homniea 4 surona indigo de Curaccaa supérieur UN) b< ite» pipea 4 cals»»» toile» riréra hronzb-set j»einte»po«r In (H» de laide, doublure* do r arun*, ko.-¦> du balb » Iode à voile» blanchie, n.I à 0 2.» do t
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