Le canadien, 23 mars 1859, mercredi 23 mars 1859
[" V5îr28T Q,uS6êèy 39 Man 1859: CâtuniiN, Joamal PalW«|0#, lÂUénl\"' Hgi«t4i»|iéa.Ox\u2014Mariai.|uikU»,l «t «( puHUé »u Uaiii, n»rn;r*di «a»» Miuuioi-.U pru U# I mImuiii»; i«tbi \u2022\u2022\u2022( »l« $4 più'aaikk.0«u« q«i viltMit JiAC«uiinu»r »«m ablins 4'«n dmUMr «vitan moi* iva«t l\u2019ai-i»«r4tioB tl i tanna A» ('«txiaiMUMit, ' u; nfl p«ul Atr» inuiu Ira qua aïs at pajrar Ivan «rnirajpa, aa-rraoirat «U «cront Canada cuutiitUf r an autre wmoaira.Lra lat^rea, car* fau éulvau'e Au*4ù nous traçons noe pensées 1 D'où vieuaenfe-eiles ! du lin.(ter.) Quoi 1 vous acriejt tributaire* Dos peuple* du vieux pays, Vous heureux propriétaires D\u2019un sol propre au chénevi», Quand le plus beau lin du monde Naît spontanément du sein I>e votre teiTo féconde \\ Semez le chanvre et le lin ! (fer.) Sans être un grand nlgébrl*te, Un peutdc qui sait compter De se* biens «ccrolt la liste, S\u2019il vend au lieu d'acheter.Par l'oubli de cette règle Un par* tombe en déclin.Donc, outre l'Orge et le seigle, Semez le chanvre ot le lin.(ter.) Chacun double se richesse Lorsqu'il double scs produit* ; Largement de sa sagesse On recueille ainsi le* fruit*.A Variant »a noufrUnée Le corps est plus fort et sain ; De même en agriculture.Semer donc et chanvre **t lin.(yr) Cher Ucteur A qui i\u2019adrossc, Sou» forme d'une chanson, Un conseil qui t'intéresse, Ex eu se, c'est ma fayon.A courir après la rime Si l'auteur est trop enrlin, l'our lui prouver ton estime, Sème le chanvre et le Iiu ! (ter.) A.Maasaafl.Québec, 21 mars 1859.LITTÉRATURE.LES QUATRE FILS AÏMON, Btrilt du irmpi de (harlrficifnr, ¦*.*m wm.*\u2019m ¦\u2022«a^taeoY.XII.JF.LK I>6rESTK_MAIS J K L'AIME.(*Vù«7c.) l\u2019cmlant que Blanelicfleur parlait.Hcrtho avait rougi; toute* (?oiii\u2019usc, elle se jeta dans les bras de sa mère, pleura un moment, et lui dit : \u2014Mère, ma conduite serait en effet bien étrange, si je n\u2019avais agi bien plus en esclave de mes devoirs uu\u2019en reine jalouse, de ses droits.A i>eine denanj-ée à men meurtriers, il savoir ai je confirmerais devant mes parons d'adoption ce que je lui avais révélé.Fidèle A rnon voeu, décidée à ne jamais monter nu trône, je continuai mon pieux mensonge, et je déclarai n\u2019avtdr pris un nom qui n\u2019étnit pas le mieo lpte Jt*ur me soustraire A l'outrage qui tficnaçait moYt honneur.Mais le roi Pépin, qui garni doute avait appris cette aventure, pos ?édait un moyen bien efficace de contraindre mon aveu ; iî ert a usé, je l'en Idnis, et je lui garderai une étcrrtclie reconnaissance j^our «i manière si loyale et si tendre de forcer Berthe A ®c reconnaître elle-même dans les bras de Blancheflenr ; tout ce «pte tu me dis de même sort, afin qu\u2019il comprenne bien nue, déplorant mon indignité, je ne demande qu\u2019à mVn relever près de Dieu par la prière.BLutclic-fli ur sortit pftle à ftüre frémir; elle entraîna sou* un bosquet lo pauvre Pépin, qui ne savait plus que penser; et l\u2019on imaginerait difficilement que! tumulte inouï vint agiter cotte Ame brûlante quand Dlanchcflcar lui eut dit ou pleurant : \u2014C\u2019est bien elle.mais elle ne veut paâ revenir chez vous; et dût votre colère tomber sur moi comme sur elle, j\u2019estime qu\u2019en agissant de la sorte elle agit avec noblesse.Pépin se prit la tête à deux mains.Une sbr* U te nu* sembla comprendre que de pareils évène j re\u2018nc des Frank» ; et c\u2019est Dieu lui-même et mens ne s«* produisent que selon la volonté, vos parons qui vous ordonnent de reprendre la du Très-Haut.Il me sembla qne Dieu lui-mé-, plat* qw le crime avait usurpée, me H'opjtosait à mon union avec le roi des\t\u2014Jamais! dit Berthe avez force; puis elle Franks.Je crus que mon ambition l\u2019avait of laissa tomber A gonoux dans le giron de sa I fensé, et ({ue ne me tenant pas digne de Thon-! niè!*e; et l\u2019enveloppant de ses br;v», elle dit i neur du trône, c\u2019était Dieu qui m'avait frap-! d\u2019une voix vibrante d'émotion ei , j>ée.Bientôt les douleurs les plus vives, les I\t\u2014Méchante mère, tu veux de I .______t .i.T____._\t\u2022 r .r \u2022\t! ___*____.____i_ .____________ Pépin, je Indm.ïts bien volontiers; je le tiens : te.de hurlement, qui ne pouvait passer j>our un pour le pbis jrutux, le plus honnête, le plus | soupir, s'échappa de «a vazte et turbulente poi* tendre, le plus juste de tons les hommes-et ( trine, et il s\u2019écria d\u2019une voix déchirante : cependant il faut, il est nécessaire que le rot j \u2014L\u2019outrage passe toutes le* bornes.Mais Pépin n\u2019insiste pas pour que je rentre A son p.v , l\u2019on me fait un tel aveu, il est imp.^illo lais.Je ne le puis ni ne le dois.Pour Plan- qu'on hés chefleur.je suis Berthe, et dans les bras de Blanchcrtcur\u2018mon nom de Berthe m\u2019est plus ftrécieux que la vie ; mais jxjiir l\u2019illustre Pépin a Bref, roi des Fr.nks, jt* ne suis et ne 8 .*rai jamais qne la fille de Symon et de Constance, la sœur d\u2019Ayglcntc et d\u2019Isabemi.\u2014Mais, ma fille, s\u2019écria Blancheflcur étonnée, une pareille décision n\u2019est pas naturelle; elle n\u2019est digne ni de vous ni ne vos parens.Voua avez fait un vœu ; votre vœu est accompli.Si Dieu n\u2019eût ptis voulu que vous reprissiez votre rang, il ne vous eût pas mise par l\u2019événement dans la nécessité de proclamer votre nom.Voua l\u2019avez fait ; voua êtes Berthe, et de terreur: donc arracher i m en expliquer la raison! \u2014Non, dit Blancheflcur.je n\u2019hésite pas.La conduite de ma fille est assez noble et assez délicate pour qu\u2019il soit de mon devoir doue pas vous la cacher.Berthe n\u2019a rien péril u de ses droits A votre estime, ni de ses droit» à la pitié de ceux qui l\u2019aiment.Quand elle fut violemment éloignée de vous, Berthe avait A peine seize ans; vous la réclamez après trow années.Mais, hélas! avant que votre justice parlât, le coeur de la pauvre enfant avait parlé : elle n\u2019a commis rien d'infâme, mais elle aime, et elle dit quelle ne veut pas porter dans le palais de sou époux un coeur qui ne serait pas avec lui.La tête de Pépin s\u2019inclina.Une profonde expression do douleur et d'amertume vint püs-s.t un moment sa lèvre tremblante de fureur.Il joignit les mains avec angoisse, et il s\u2019écria en sanglot tant: \u2014Oh 1 non.oh ! non.je ne m\u2019attendais pas, je tic pouvais pas m'attendre à cela.Puis il pnt les mains Je Blancheflcur, loi une J j étais fille de roi, et de vivre à jamais dans j l\u2019austérité de la vie d**» champs on d\u2019un cloî-i tre.à moins toutefois que mon honneur en ! danger ne nu* commandât de reprendre mes j droits et mon nom.Dès ce moment je me sen-| lis soulagée : je vécus, je fus sauvée, ot j\u2019arri-I vui chez de simples ot honnêtes gens qui sc mi-: rent à m\u2019aimer de la façon la plus touchante, et qui ne voulurent jamais me permettre de le» quitt«'r.Près «le trois ans se passèrent ainsi : mais le temqs de» épreuves arrivait.Ce que je Blancheflcur son lit.\u2014Achève ! achève !.dit troublée jnqu\u2019au fond de lame.\u2014Kh bien ! ma mère, apprends donc que ce méchant cavalier, cet homme double et sans foi dont je ne devrais parler sans mourir de honte, ce malheureux que je déteste et que jV méprise.\u2014K h bien !.eu bien !.\u2014Je l\u2019aime ; Blancheflcur poussa un cri; elle porta ses d\u2019une beauté un peu farouche, mais qui jamais : je serai heureuse de ne jamais revoir semblait marquée au signe de l\u2019honneur et j le méchant que j\u2019e n\u2019ai pas encore eu la force Il ae donnait pour l\u2019écuver d\u2019un de repousser de mon cœur.Uct amour, je le jiorterui comme une faute, comme une honte, comme un crime ; mais erovoz bien que je mourrai plutôt que de m\u2019en aller ainsi, le co*ur re, me de la liontd\tWJÊ seigeur dn voisinage; il vint chez nous; d y fut reçu à bras ouverts ; en nous quittant, il s* tourna vers moi à la dérobée et posa la main sur son cœur.Je pensais qu\u2019il ne reviendrait plus et je m\u2019efforçai» de 1 oublier.Mais un jour.jour néfaste et bien heureux, pu impie c\u2019est l\u2019événement déco jour qui me rend à ton affection____un jour, dis je, le beau cavalier revint ; il me trouva seule aux champs; et le premier mot qu\u2019il me dit fut i»onr me déclarer son amour.Moi je lui ré|>omlis naïvement que sa recherche m\u2019était honorable; mais qu\u2019entre l\u2019amour et moi il y avait une insurmontable barrière; et j\u2019aioutài avec unAriste sourire que je n\u2019etais pas a marier.Alors, ôma mère, si tu avais vu.Non î noiL! je vivrais cent an-née» que juiiud» cels*tfruM& muai»*ut ne sortirait de ma mémoire.L\u2019indigne cavalier poussa un rire qui avait quelque chose île satanique en s\u2019écriant que lui aussi n\u2019était pas à marier ; puis il me tint des discours affreux que ie m\u2019efforce d\u2019oublier: puis il me saisit dans ses liras.IVmi-morte «le peur «*t «le honte, il me sembla un moment qui» tout?défbnsc était vaine; mais comme la colère inc donna des forces, je me souvins de mon voeu, et ie m\u2019arrachai der bras du lâche qui m\u2019outrageait, en lui ordonnant d\u2019une voi x sévère de respecter la femme tie son roi.Alors il s\u2019enfuit en poussant des cris d\u2019épouvante, et j'espérais ne plus le ravoir.Mais c\u2019Cst sans doute un de ees mauvais ambitieux A qui tous les moyens sont bons pour violenter U fortune.C\u2019est lui sans doute qui «*st allé livrer mon secret nu roi Pépin; if revint une 1 fois do plus ; il se cacha dans la maison pour est sans doute dam» 1e destin de cette pauvre enfant de ne rencontrer autour d\u2019elle que des monstres vomis par l\u2019enfer.Imaginez-vousI.un misérable, uu surborneür, un do ces êtres immondes et grossiers qui regardent le déshonneur d\u2019une fille comme une conquête.U venait causer avec elle pendant qu\u2019elle gardait son troupeau.( )h ! certes, ce n était j>as un homme, ce devait être un manant, un lâche.avec des pie do faune et scs habitudes de bouvier.Imaginez-vous.il osa lui parler mariage, et comme elle lui répondait avec modestie qu\u2019elle ne pouvais nas se marier, alors lui ce vaurien, ce larron «l'honneur, cet autre Tybert, osa insulter ma fille.et il ne s\u2019arrêta, l\u2019infâme, que devant la lévélation qui.qui nous a uu moment comblés de joie.,.et qui nous comble aujourd'hui de confusion! \u2014Kh bien, après ! s\u2019écria Pépin bouche béante, dont les yeux fixes et farouche* hésitaient entre une expression de fureur et une exproa-de.joie délirante.s mon pauvre Pépin, après !.Oh ! malade, redemander A un homme de bien les : sioii di*.joii sentimens purs, chaste» et presque divins, qu'il | \u2014Aprè.-\t.\t.m\u2019est interdit de lui rendre.Ma mère, le roi j voilà, avec les j>auvres filles que l'isolément Pépin le Bref, en m\u2019acceptant de votre main, r«md impatienUs, il faut tou jours dire : Après I a pris une fille ingénue, une princesse dont le | Eli bien ! ce manant, ce lâche, ce bouvier, ce coeur virginal lui appartenait tout entier.De \u2022 vaurien, ec larron «l\u2019honneur, œt autre Tybert, quel front irai-je donc, moi, reprendre ma pla- | clic l\u2019aime et ne twut s\u2019en défendre ; elle le ce au trône de ce roi, et lui dire :\t| tient |>our le dernier, pour le plus vil, pour le __On vous ramène ma personne, mais on ne ; piusatlreux des sup{K)tsdu diable.Mais elle vons rapi>«>rte ni la virginité de mon âme, ni , l\u2019aime ! la plénitude de mon amour.Mon corps babi- ; \u2014Par la te te du grand saint Danis, s\u2019exidamait tera votre palais, mais mon âme sera loin de ; Pépin d'une voix de tonnerre, ne vous gênez rôtis Je serai votre épouse fidèle, mai» je ne pas sur l«-s épithètes, ma très chère et triw lu> voua donnerai pas ce que vous êtes en «Iroit noréc belle-mère; mais dites-moiencore qu\u2019tlr d'attciulrc, coque voua pouvez exiger, cette ! i.k l\u2019ai mk, et tenez pourcertaiu que je vais l«S Cil IV.» .\t\u2022\u2022\u2022 \u2014 .w.^ \u2022-» J- ^.- Sas r«*prandre ma place dans le palais du roi es Franks, etee sera voua-même qui daignerez lui en foire comprendre l\u2019inq^rieuse rai-«on.\u2014Malheureuse en faut I.s\u2019écria Blanche-fleur épenlue, mais tu ne sais donc pas que le roi des Franks est ici.qu\u2019il est venu avec moi.qu\u2019il attend av«*c une inquiétude ardente le résultat de cotte entrevue?\u2014Pauvre roi !.dit, Berthe qui laissait couler ses forme», il n'est pas heureux en la majesté: amour!_____Il a mis, dit-on, la coupable Alix j \u2014Seigneur! Seigneur!-tu me l\u2019avait ôtée enU'Z-vous.C\u2019est mon humilité qui vous sauve.\u2014Ajoute aussi que c'est ton amour ! s'écria Pépin transporté, car je serais mort de chagrin si tu ne m\u2019avais pas aimé.Et comme Blanchetleur disait tout bas k sa fille des mots qui lui arrachaient un cri de joie et de surprise, le brave Symon intervint et s\u2019écria : \u2014Lesenfans ne veulent jamais rien croire !.Je t'avais bien dit cependant, ma bien-aimé \u2022 Berthe, que cet écuyer qui te regardait avec des yeux si tendres était tout le portrait du roi Pépin !.que je l\u2019avais vu maintes fois, et que.Puis, comme l'honnête bûcheron s'était mordu langue et avait essayé d\u2019avaler le reste de sou apostrophe, Pépin, s\u2019adressant à Berthe, lui dit : \u2014Maintenant, ma chère et bien aimée épouse, voulez-vous me suivre au palais du roi des Franks ?Berthe répondit en baissant les yeux, mais d\u2019une voix émue où éclatait la joie la plus pure : \u2014Si en voulant échapper à l\u2018époux je ne m\u2019étais j**téo moi-même aans les bras de l\u2019amant je tiendrais peut-être rigueur au cavalier déloyal qui ne s\u2019est pas toujours souvenu.Blancnefleur intervint ; elle poussa Berthe dans les bras de Pépin en disant: \u2014Eh! la!.la !.que tout soit oublieé; le larron n\u2019est pas penaable, car il devinait à coup sûr que ce qu\u2019on lui refusait.il avait droit de le prendre.\u2014Perfide enfant! dit Pépin en déposant deux grew baisers, deux baisers de peuple, deux baisers de roi sur les joues roses de sa ebère épouse, on me disait autrefois que vous étiez un peu trop candide.et le premier radl que la reine Berthe dit au roi Pépin, c\u2019est pour lui faire bien sentir qu\u2019elle vaut cent fois mhrentTTrtJii\u2019w fttjcui!il n\u2019a qu\u2019a filer doux et Un mois plus tard, 1a bonne ville de Lutôee était en grande rumeur.Toutes les rues étaient tapissées de fleurs ; un immense enthousiasme avait accueilli le retour de la reine Berthe; Pépin avait voulu que des fêtes splendides fussent données à l\u2019occasion de son mariage, dont il voulait accomplir toutes les cérémonies avec le plus pieux scrupule.Sytnon se carrait clans ses beaux habits ; et quand les gens du peuple venaient le saluer et le féliciter de son bonheur, il les regardait de très haut, et il les appelait : ces bonnes gens! Constance était simple et bonne.Aygleute et Isabeau radieuse de jeunesse, et «le Tbeauté, de bonheur, éclatantes de parures, étaient déjà demandées en mariage.Le bonheur de tous était à son comble.Seul le roi Pépin semblait agité par un suprême scrupule.Le soir de ses noces il paraissait décidé à secouer enfin la dernière perplexité qui le tînt en suspens.Quand il arriva près du lit royal où la vraie Berthe oette fois tenait déjà ses yeux cWet son âme éveillé, il s\u2019approcha d\u2019une façon moins solennelle encore que timide, et d\u2019une petite voix tout insidieuse il dit: \u2014Ma rniej ma chère et bien aimée église, aeoordez-mot une faveur.Ma mie, montrez moi un peu votre pied.Berthe fit la difficile ; mais comme au demeurant l'excellent monarque ne demandait rien nue de bien simple, Berthe montra un pied charmant, blanc comme ivoire, cambré avec grâce, mais.un peu long.il le faut bien avouer.Un grand soupir s\u2019échappa de la |v>itrine de la poitrine de Pépin le Bref.On eût dit qu\u2019un poids affreux cessait de lui peser sur la conscience.\u2019 \u2014Ah! s'écria-til d\u2019une voix tendre et enthousiaste, on n\u2019est pas trotnj>é tous les jours.Berthe aux grands pieds est bien à moi ; et Dieu nous donnera un fils qui fera du chemin dans le monde ! te tu* retroussé de Roxelane faillit bouleverser tes loia do l'empira ottoman.\t, 11 existe an Uf N ayant pour titre : mm tu I» erriud» Mnemem* i*irks#tùr> «mm.On Ht en idle dei chSSres,des«fiuhuurg*telsqu0 ceux-ci : \u201c üîi ordra de se faire nm la barbe causa des troubles en trance peodaet piasieum années.\u2014I
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