Le canadien, 9 novembre 1860, vendredi 9 novembre 1860
[" Vol.30.(tiiéliee, Vendredi, 9 Novembre 1800.Abonnement* OAtiniRM.IminiNl rniitiqiK* uHiKiri\"! Africol*, imiinm.'* et ptihli# M>nn j| jmruimm'i*.'Vu% oui , veillant\t¦mil (jVn Hunnor nvia mi moia \u2022ivtitii IV*-1 .jritimi il't l*,riiio «V IV,w»iiiii*im*nl.; nui no P,,\u2018H ôtn* nioiiir*> >>V \u2019\u2022ii\tnt I 'I I, \u2022i>i\t\u2022 i ' \u2022 -ir,\u2022 d.» t.(\u2022ll\u2022llt»( l>» \u2022«»!\u2022,.nn ¦ i '\u2022> ¦ !o»,»»ii\u2022, n>r * f,»« annmi/.,.a, rf-'ri**\u2019» r- rr- »a>h nt, d.»«v.»n» Air.* 'V«4n.nv iil 0* jniir* d« r**il>'i.* > \u2022 *\t,*t foulonr* arrunin'ifiiA*-» «\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\t» ro, \u2022niir*'on«nt «\u2022ll.*x «.\u2022/¦ont «inldK» * i*n nuM ow .jn\u2019il *oi* dit d^ lns accepter'z bien d«' boire un verre de | elaniations et toutes !«'* jdaiutes.on serait IVs-'\u2022ti«* hôte, que votre commandeur et vus autres tnarr' us soient K*.-eoupables ?\u2014\tCe sont, répondit-il, d\u2019excellents sujets ; je n\u2019ai aucune raison de les soupçonner.\u2014\tLeur fuite, cependant______hasarde rrum compagnon.\u2014\tNVst pas une pnmve, monsieur; ils sont partis marrons jKius-es par ce même vertige matin.Je l\u2019ai annoncé hautement.Je ver-qui est cause que tas autres sc laissent mourir ; rai bien si, grâce à cotte mesure, lions sommes ou sc pomlont.Dans «vs moments-là, voyez- au bout de nos afflictions.\u2019\u2019 per, mais lui s«*ul.\u2014Comment ?Ils ont pensé quo «lu moment où je verrais les désastres causés sur mon habitation par la présence deoct homme, je me hâterai* do le renvoyer, et «ju\u2019d se trouverait ainsi sans place.Ils avaient calculé qu\u2019il m\u2019en coûterait un ou deux mulets, et que le premier avertissement me donnerait le veil.Cotait sc venger à lion marché.Pour moi, je n\u2019ai pas tenu compte de la leçon ; j\u2019en suis ru«le* ment puni.\u2014 l*î?persistez-vous à garder cet cc«mome ?\u2014Oh ! n n j\u2019ai renvoyé ce pauvre «liable cc vous, les nègres perdent la tète, la raison, le sens commun, Quand ils voient le fléau excr- Xavier Kyma.[A contimiur.] LE CANADIEN.NOUVELLES ETRANGERES.LKS VOLOSTAirKS MOKTS FOLK LA CAl\u2019SK |)K PIE IX.Voici quelque*\tdo la mnphiflque orai.«cr tus Wiuùsc.U\"\t^ Non, Dieu m\u2019en garde, ce n'est | as avec un sentiment de tristesse et de deudqueje monte aujourd'hui dans cette chaire, et ces crêpes funèbres tpii couvrent notre vieille\t.\t' f\"\u2018 peuvent voiler à mes yeux les rayons (le la gloire qui les environne ; ou si je ne pub défendre la tristesse a mon cteur, au .souvenir d* s attentats dont ils furent victimes, c\u2019est dans mon âme et dans toutes les âmes qui battent comme la mienne, un sentiment me e de ti -r.e ei de gloire.Non, il n\u2019y a pus urte âme digne de ee nom qui tic redise en ce moment a\\ee moi: ]i'iti critisl Oui, vous serez proclamés bienh.un ux, car ce qu\u2019il y a encore ici bas d\u2019honneur et de gloire pure rejKisc sur vous avec la vertu de Dieu: Quoiiiam quodr^t honoris, gïnri'i et virtutis Pri su/^r vos rtquitted.K h ! jiourcpioi aurais-je triste, quand je vois triompher avec ce qu'il v a do p.'u> noble et de plus sacré sur la terre: l\u2019honneur, le courage, la loi ; quand je vois dans ces jeunes gens immolés pour la plus grande des causes, non pas les soldats plus ou moins vaillants de combats vulgaires, na'.> de nouveau et glorieux Maelia-bées, qui ont livré leur âme au péril ddrrunt sepcrô\u2019uio, a lin que les choses sacrées derneii-rent debout sur la tene, nt nturcnt saw ta ; afm que 3a loi, la loi principale, qui |K>rte les autres et soutient la société tout enticre, ne t«unl ât pas; ut s tu rent suitcUi, vt les ?et par .a, je n\u2019bésite pas à le «lire avec 1 esprit de Dieu :ui-même, ils ont couvert toute leur race d une gloire incomparable : et foriâ mujiui yionjoa-verunt gentemsuam.Kt voilà pourquoi dans ce pays (le France, qui sent si bien le charme exquis des grandes choses, il n\u2019v a pas un seul homme, ayant sauvegardé, dans les profondeurs de sa cons-cience, «piclque s.-ntiment de grandeur morale, qui n\u2019ait une voix pour dire avec nous, à leur louange, ces nobles paroles: \u201c t)ui, vous êtes heur- ux, car ce qu'il y a encore ici bas d\u2019honneur de gloire pure r.-jx^se sur vous, avec la vertu du Dieu :\terilis, quoniam quad est va ni terreztre de la aouveraioeté pontificale violée.C'est là qu'il* iront Renfermer pour prolonger l\u2019honneur de la défense auxj\u2019iix imbue de leurs vie*.Non moins endurcis a la fatigue que les vieille* troupe* le* plu* ries, ils font nuit et jour de* marche* forces ces soldat* de quelques mois, di s enfant» : \u2018 Depuis vingt et un jours, écrit I un d eux a *a mère, je n\u2019ai eu pour lit que la terni nue; mais, grâce à Dieu, je vais bien et suis plein découragé.\u201d Kt ils allaient et avançaient toujours.Mais, vain» efforts! les ennemis les ont pie\\e-nus: une armée de quarante-cinq mille liom* mes leur barre le passage.Sans hésiter, à 1 or dre du vaillant chef qui ne sut jamais reciuer, et qui marche à leur tête, plus fier encore et plus hardi à cette heure dt-sesporéc que quand t 1\tt*\t* »\t_ ! 1 .\tal!.\tO\tI I I I 1 t*< A Hasbaya et Hnehayo, dans l'Anti-Liban sur une iiopulation do 8,000 firm's, il V » .if,500 égorgé*, A Dtïrel-Ksmar, *ur une po pulation Je 8,000 âme».Pan* le* province» de Matem et du Kesrouan.A Djézir, à Dareb-el Siii, village de la province du Teffali, it dans la province de Kur- roub.A /ahleh et à Karbahin.A llaalbek et dans st-s envi- l.H(H> 250 820 220 .Dans le voisinage de Beyrouth, sur le littoral appelé Sahel.5(H) 120 Voici la lettre dont il a été fait mention : Production d'une lettre écrite en (irai# et adressée de Peyrouth à Muufuniut Fellal, à Saint Jean* (TAcre : Total.de (1,210 ne 0,210 égorgés figure pas la Sur ce chiffre nombre des chrétiens morts les armes main dans les rares emuhaLs qui ont prece l massacres, combat* qui ont du cesser, u e i.w> uauiiuwiij», i.i .^.v., ., brmidable?C\u2019est par là qu\u2019il faut lorsque les soldats tares se sont joints aux ravers le* masses profondes.Trois! Druse*.Faï chiffre de 0,210 ne lypre-ente que .\t,\t1\ti» .i ^ ._____ii .i i nf im i m it t -otiiiti-r il bondisaait parmi la mitraille, sous les murs renversé* de Constantine, ils » élancent et volent en avant ! Vovez vous ee* collines pareille* a des forts, couvertes d\u2019épais bataillons, et garnie» d une 1 les artillerie formulabl passer à travers le»\ti-,.\t.\t.\t\u2022 i\t^ fois ils les gravissent à la baïonnette, enfoncent les égorgé*.11 m»u* faut maintenant ajouter l\u2019ennemi, conquièrent des positions inexpugna à ccelntlre les S.noo massacres de Damas, et blés Décimées, reix)ussés, ils reviennent tou qui élève le n-mbre de» victimes poui tout* iour;\tla Syrie à 14,210.\t\u2022\t.Tu lo.ramenai* ,»urla q.mtri.W fi.i.ùluj On mo ilit que co elnlTm est plutôt au charge quand tu tomba iiereé de coups, à la ! dessous qu au dessus de la \\eriu.\t.«L Tl.' ».S b ru vos.uoblo l-imoja., ! N»«u»r«-.;\tA mvon»\t«ux |jer«« \u201c«\u2018«r'efc .levant lëclair .le U* rcguiUs, tu faisais fuir su \u201ees par les cbrtvie.m < u lal.au .de An épouvantées les ban-les révolutionnaires, et jk u , ti l.ibau seu erm-nt.Il' puis la mi l.i u lu.lu 1 ¦ ou ncore avant ce combat, ernyant/no ; Jlcuvc .lu .Ihion.,usou-aux vausmap-s.ln umnt blci!!.s,.n ! au secours annoncé, tu .lisais à i Carmel, et .1,-mus l'-\t,1;in ta généreuse compagne tes regrets: - A .Pau :.|u-quaj, .Iclu .(e ltaallsy on e q.tc\tv.r n très la gloire et les combats\u2019f lui écrivais tu.i Jot) villages brûles, et l\u2019^'l'1'\tJ ; Mais tu te trompais ; cette gloire no devais pas vignes, tous les iiiûners et les atttr.s .rbr.te loir 1 tu touilles, tu meurs, vaillant guerrier, product.ls arraches ou abattus, sans parler d.et n-tte jeune étK>use que tu as quittée, etees laféantosemant de t.Mttes les reputes ut pebe' Infants dL tu es le père, ils ne te ver : étaient sur le ,«.nt d'etre faites lorsque le: rom plus 1.Mais elle est digne de toi, celte ; massacres ont commence.Les Jenime héroïque, et quand la nouvelle de ton j\ts \"'\"nl cva.nt-» .glorieux trépas lui arrivera, elle m* pleurera perte» en pas, coin ni ¦ pleurent les femmes.N aincinent prcihlra-t-on des méiiagtnient» j>our lui aninui eer la fatale nouvelle : Ne lui écrivez pas, lui dit-on, il est prisonnier.\" Klle, se détour liant, et avec un accent inexprimable: \u201c l\u2018ri sunnier tlit elle, c\u2019est impossibleî 11 est mort.allons à l\u2019église prier pour lui.\u2019 Kt puis tout à coup, comme si le cœur du guerrier eût passé tout entier dans h* sien, elle saisit un de ces petits enfants qu\u2019il lui laisse, et 1 élevant entre scs bras vers le ciel, clic s\u2019écrie : \u201c hh bien ! toi aussi tu sera Seildat !\" De» couronnes de dévouement et du saerilice n\u2019appartiennent pas seulement aux heritiers Dans la province de Maten.A /ahleh et ses environs.Province de Dj< zin.D< ïr el-Kamar.Sur le littoral de Bcyroutli.Hasbaya et Bachavu.Baalbek et ses environs.10,000,01 >0 1JM H 11MHI 25,< K M 1,(MM » :>,û.( M t( 1.1 H KI ,\u2022{0,0» h ),(HH) ;:i l.(iOO,(MH> D»,0\u2019 n«-aiii «JièiK-, fiOfi ibi pin blntic, 32 «b» biMib-o».12 «lo rnt-blf, inH:»:» nin
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