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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 30 janvier 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1861-01-30, Collections de BAnQ.

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[" Vol.30.Abonnement* f.0.Ntn!KM- lowrnrf Poi.tiqn^.\tMfieiilUiOBo.OoiPWtrrO»!, lÜfu^ri-l A^ric«il«*.Ml impnu^ .nuUiO \u2022« »0 ru,J Montujrni- Cdi, m^rfW \"t '-«Ar+M .rl.a |»»r\t|^\"X T'> Mlfnt di«ertntin'i«*r \u2022«»»»* ol.l»*#* Tn a.».«cr »vi* un iaoi» «vunt IV*.in.tion du tern»» d«* IVl.Mim.-im iU nî n»* l»\u2018*nt *fr\"\t\u2022'* nKlit «*l F\u2019,\u2018y,\u2018r\t*rr#r\u201cî',*\u2022\u2022 *'*\u2022 ÎLnpiit >1*\tCPU»/» onliiiuiT Î*T autrp npinputfp* h**» IcUr»*, ror» ï,p.n.Ui.r«*«, pIp., d«iv«*nt ftr.Jan^P», fr'in'dtp» de por», an hu-iiatt du journal.(Québec, Mercredi, 30 Janvier 1861 LE CANADIEN NOS INSTITUTIONS, NOTRE LANGUE ET NOS LOIS.N° 115.Tacii dea Annnncea.Si* Ht»np* et anMpUoni, ï».ï4 imtirla pr«inidr«» lna«rti mi. ç*j ' *\u20181 j£i LL LSI -* APOLOM &.Le Nltiitre et l\u2019Eaelnve.Soua lu ciel do l:t Caroline.Où «roiaaent K* «\u2022nctu*, lu rir., le oitronnior, f,a canne, 1»! cotonnier, Où, d\u2019une taille avelte et fine S., dresae l\u2019élégant palmier, Un planteur po««édait un grand nombre d eaclavea t^u\u2019il avait aequia à prix d or, Ain-i qu\u2019un vil bétail, ou bien encor 9^ meublea et len vins qu\u2019il gardait dans ae* caves.Le plus intelligent uteillos au goulot brisé et dé verres ù demi vides.\u201c Ah ! fit Benoît un peu ranimé par la colère qui le prit à cotte vue, les misérables ont forcé ma cave !\u2019\u2019\ti Il [>oussa la porte brusquement 11 n v son couteau, après avoir coupé un trait à chaque cheval.Les deux chevaux s\u2019élancèrent, bondissant et sc cabrant.\t.Au bout de cinquante pas, ils ne traînaient plus que des débris, dont le ballottement les Benoît sc pencha pour voir de plus près.L ne odeur fétide cl douccAtre le saisit à ia gorge.#\t.Tl connaissait cela.Scs jambes flageolèrent sous le poids de son corps.\u201c Se sont-ils entr\u2019égorgés?\u2019 lit-il.Quelle autre idée pouvait lui venir ?11 s\u2019élança au-devant du landau et décrocha um* des lanternes.avait personne dans la chambre, mais elle était rendait furieux.pleine de débris d\u2019une orgie.'\tBe landau, sollicité inégalement dans la «lia* Benoît ne vit qu\u2019une clio.-e : son lit dérangé bolique rapidité de la descente, avait donne de et dans la ruelle, un trou béant au milieu du droite et de gaucho contre les rnurs et s était mur.\t( broyé.11 recula, saisissant à poignée la peau de sa Le feu commençait a sortir par les carreaux poitrine.Ses yeux voulurent sortir de leur j brisés de la maison de Benoît.^ Quand il l\u2019eut à la main, il n\u2019osa plus et resta mon | auyre argent.I orbites.Sa poitrine rendit un hurlement rau ! que.i 11 n\u2019avait plus peur.\u201cMon argent! s\u2019écria-t il avec un sanglot, une grande minute à trembler sur place.Knfin, il présenta lame de sa lanterne a la portière.Un cri étouffé s\u2019échappa de sa poitrine.Il tomba sur ses genoux dans la neige fondue.\u201c Towah 1 \u201d fit-il, tandis qu\u2019une pâleur livide répandait sur scs traits.\t^ 11 venait de voir les quatre bandits affaisses sentait fort comme un lion, l\u2019uii sur 1 autre, ayant tous la meme blessuie, large et profonde, qui séparait en doux la tra*\t,\t.clife artc'ro.\tta.t de >WuS la table.Ils avaient dû mourir sans pousser un seul 11 tomba.La lumière du foyer, passant a cri.\t\u2019\tj ' i.Il se laissa choir sur un siège.Des larmes coulaient les long de ses joues.\u201cEt c\u2019est moi! murmura-t-il, c\u2019est moi qui ks ai introduits dans ma maison !\u201d Tout à coup il se leva comme un furieux.Il voulait s'élancer à la poursuite des bandits et les attaquer tous les quatres, lui son!.Il se ' \u2019\t\u201d Mais au premier l\u2019owah se baissa pour regarder ses mocassins, signe de vengeance accomplie.H but une seconde gorgé 3 d\u2019eau de-vie et jeta le reste.Sa haute taille se redressa, sa poitrine élargie rendit un son fier.11 descendit vers la ville lentement et tète levée.Paul Ekval.[ A continuer.] o, i pas qu'il fit, le pistolet à la main, son pied \u2022a* heurta contre un objet inerte et lourd qui sor- NOUVELLES D\u2019EUROPE.travers les Leurs têtes qui pendaient étaient sanglantes | barreaux des chaises, éclairait le dessous üe la -\ttable L33 ®©D7SASX ©'©S.I Suite.1 XVl.\u2014lkS MOCASSINS I»K TOWAIÏ.priétaire.transformé en CO- AL Benoît,, propriétaire, cher, fouettait ses chevaux â tour do bras.Il avait tourné la butte Montmartre pour prendre la rue Saint*Denis ù revers.Le landau cahotait terriblement, mais les quatre l>ons garçons «pii étaient dedans dormaient toujours.«* J\u2019jii envie de les verser, ma parole ! sc «lisait M.Benoît, voir si ça les éveillerait ! La montée était glissante ; l\u2019eau du dégel se creusait partout des rigoles.La rue, ^ cC * lée, était complètement «lésertc.M.Benoit s\u2019arrêta enfin devant sa maison.Il y avait de la lumière aux jours de la .«oui- franco.\t.\u201c Nos coquins sont là! sc dit il ; je ne suis pas lâché do voir un peu ce qu ils font.11 ajouta en poussant un gros soupir : \u201cQui m\u2019aurait dit avant hier que J allais mettre en vente nia pauvre villa du Bcl-Air ?.J'étais si tranquille I.je gagnais si doucement mon argent.cinquante mille écus sont bons i palper, certainement.\u2022.certainement.mais c\u2019est bien du tintouin !\u201d Il ouvrit la portière «lu landau.\u201c Allons, tas de faiuéants ! cria t-il rudement, pied à terre 1\u2019\u2019 et complètement à nu.( )m leur avait arra«\u2018hé leurs chevelures.M.Benoît connaissait trop bien les coutumes des Peaux-Rouges pour ne pas reconnoitre ici la main du Panic.Mais il y avait quelque chose de surhumain dans le fait de quatre hommes égorgés l\u2019un près de l\u2019autre, sans que la mort du premier avertit le second, sans que la convulsion du se cond éveillât le troisième sans que 1 agonie du troisième lit ouvrir les yeux au dernier! Quatre coups sûrs, terribles, pareils ! :\tUne sueur froide inondait les cheveux de Benoît.Il regarda tout autour de lui avec terreur, croyant que la tête tatouée «lu sauvage ada.it se montrer à lui quelque part dans 1 ombre.Il était seul.\t.Quatre hommes étaient morts «h* la many «le Towah en pleine rue, sous le balcon «le l hotel de Rivas, au milieu des voitures stationnant pour la fête.Il était seul.Sa main froide et engourdie chercha le pistolet qui était dans son sein, mais il n\u2019avait fin ni en lui-même ni en son arme.Son regard n«' rencontra que le vide.Le silence n était rompu qu«.' par le bruit du vent qui gémissait dans les branebes déj)«Hul* lées et par le murmure monotone do 1 eau coulant dans les rigoles.Benoît lâcha son pistolet et prit la ciel « e sa maison.La p«arte était derrière lui, à deux pas, mais il lui sembla qui! n aurait pas 1«\u2018 temps «le se retourner et de l\u2019ouvnr.h de la frayeur !«' prenait.L«3S ténèbres plissait pour lui «le fantômes.Il se disait, car cos angoisses de la peur ramènent l\u2019homme à toutes les petitesso «le l\u2019en-fanco, il se disait: \u201cSi une fois j\u2019étais de 1 autre c«*»té de la porte fermée, je serais sauvé .\u2019 Il invoqua Dieu machinalement, le païen qu\u2019il était.Pour franchir cette porte, il eût fait un vœu, il eût donné le «juart «le ses écus ! La clef grinça dans la serrure qu\u2019il avait trouvés malgré le tremblement de ses mains ; la |H)rte tourna sur ses gonds.Il la referma violemment.Puis ses cheveux so hérissèrent sur son crane parce «pi il ne v«>yait plus rien.\ta Il avait laissé la lanterne de l\u2019autre cote de la p«>rU Paris, 9 janvier.\u2014La «ituntion «le ITtalio o-a toujours aussi sombre.Les soulèvements «les Abruzzos «!t «les March»\u2019*n.tJii parl«5 a-u,.aiu.isocu n «lu délai, Ils étaient morts tous les quatre de la ineme |'amiral Pt-rsano rente libn; d'agir.\u201d blessure, rendant t«.uit cri impossible, cette ,\t\u2022\u2022 |je Nationale, «le Naples, annonce «pie Us blessure qui avait tué les quatre hommes du généraux Polizzi, Barbalonga, bignoro, Palmi-landau.\tri.Douta et Marra ont été arrêté*.*\u2019 Benoit regardait non argent.\tL\u2019O/»niant confirme l'arrestation des six gdné- La lainière\tdu\tfoyer projeta une grande\traax qu'on accuse de ronqnratinn en faveur do ombre\tMtr\tla\tgroupe formé par les quatre\t, Km.uv.is II.Une le, l'.émonta,s prennent gardo 1\t«n,\tont.sn 11- oon,*ndaet Aucun\t^ prouver qu\u2019ci, c-ftot tout le monde conspue c«>n.corps.\tUn\tn avait\tentendu cependant aucun\t.lre'(.nx dam\u2018b sicilort le, Kut, napolitain, ! «'epptitlant, ù la «lato des «Icrnièros nouvelle, rien n\u2019était «mcore conclu, «-t «les deux ctMés le feu continuait â (jraéte.\u201c Le 1, dit une «h'itt'i-hf*, l«*s obus pleuvaient ar la porte «le la rue quatre fois.* Ouvrir?i\\ aucun prix 1 Et pourtant au lieu «le calme csp«.To, Benoît sentait redoubler sa crainte.Qu\u2019y avait il autour de lui dans ccttc nuit noir ?\u201c Rémouleur!\u2019\u2019 appcla-t-il timidement.Le sou de sa propre voix 1 épouvanta.Le Rémouleur ne réjiondit point à cet appel On n\u2019entendait aucun bruit dans la chambre voisine bien qu\u2019une lueur vive passât par le trou «le la serrure.\t, \u201cRémouleur! répéta Benoît eu détresse; holà, le voters!\u201d Rien ! Benoît prit le courage «1 aller mettre l\u2019œil : la serrure.Un grand fou brûlait dans l\u2019âtrc.Une lumière était sur la table, au milieu de napo L'Autriche poursuit son œuvre de transformation.hes élections municipales, qui vont avoir lieu dans l\u2019empire, commencement à dessiner maternent la temlatice «les esprits.Du reste, cc mouvement con««*rve le caractère le plus pacifique, malgré l\u2019ardeur des partis et bien que la nouvelle h*i électorale ne parafe pas avoir complètement satisfait l\u2019opinion publique.L\u2019action delà Hongrie elle-même se maintient jusqu\u2019ici dans U*s limites légah-s, ainsi que celle de la Pologne, représentée pur l'imposante «hq uta- il sortit par .a LM.^ .^.tion de Lemberg et Cr^ovie, «hmt les 3(M) mera- Chaque fois qu'il rentrait, il apportait sur scs bres avaient a leur tele M.femolka, presnlent du épaules un d«*s ca.lavr.'S «lu landau.Il Ica dé- ; parlement autrichien de 1818.tp.iunrtuoyu v\tLe catholicisme qui doit tant a ce» deux grands posa entre les qua rc |^.« I,'!' ' ' '\t\u2018 \u2018 \u2018\u2018 peuples, qui par leurs luttes héroïques contre fis- Former une étoile a huit v>ran« (.,««>\t«.«.lamismo ont sauvé l\u2019Europe entière du joug ruu* tre était lo tas «1 argent.\t; sulraan, ne peut voir sans intérêt se relever plus Cola lait, il décrocha une hache pendue â la puissants ces «leux remparts vivants l\u2019un contre muraille et mit eu pièce la table, les chaises, le j0 s,*hisme grec, l'autrei contre le mahométisme, lit, les armoires, tout cc «pic contenait la chain- c\u2019est ù ce point do vue surtout qu\u2019il nous appsr-Ure#\ttient, à nous catholiques, de considérer lu réve.i de Vvec les «lobris, ils e«)nstruisit un bûcher ces «Uux nationalités, uniquement dû d\u2019ailleurs à central et quatre petite bûchers aux angles do l\u2019initiative de l\u2019empereur Franç.â-vJoseph lui-la pièce\tmême.' Il vint s'asseoir auprès do IViioît, tira une MsU >'«nit tohitors les H.mgrois.mslgro paire mocassins brillams et graisaSs à neuf de ; tous Wars eBu.ts ue peurent vmnvcher quelques llessns^a couverture et les cltaussa en chantant désordres, partiels.Des lettres de servie stgna-aert-sus sa couvt riu.ocn«^\t«\tl\u2019agitation croissante des .Slaves.Des cornu une psalmodie lente et gutturale.\t_\t^ 5U F%\u201ereW à la lutte.Dans unoouit séj«»ur à Paris, M.Ch.Rttgier, .\t\u2019usieurs Benoît était «léjà plus qu\u2019à demi mort.Towah promena ta lame tranchante de son\tpintérieur en Belgique, a eu plusû couteau autour de la chevelure «lu miserable et j ent|.evuca nvec i*en0peri.ur Napoléon et a pns l\u2019arracha d\u2019un seul coup.Benoît ferma \u2018cs ; pa,t à des conférences relatives au traité de corn-yeux et ne bougea plus.\ttucrce entre la Franco et la Belgique.Towah mit le feu aux cinq biVher*.Il y Ce traité, dit le Pay.*, est \u201c au moment d\u2019être avait neuf chevelures sanglantes dans un sac coücju\tRaqea seraient encore plus larges 1\t___! _\tI.îé >\tta**.-»\t.\ta .\tf_____ I* %\t«.«le cuir nui pendait à sa ceinture.11 s«>rtit tenant A la mainline bouteilled\u2019eau de-vie.Une fois dehors, il en but une large lampée, puis il en versa dans le creux dosa main et fretta brusquement les narines et les lèvres des deux chevaux qu\u2019il avait retournés.Il les piqua en mémo temps de la pointe de que colles du traité avec l\u2019Agleteire, on entre autres, il sanctionnerait un principe qui ne serait paa sans importance, c\u2019est le pnncipo de la liberté complète des échange* entre la France et la Belgique pour les produits littéraires, artisti.jues, etc.** Ko Syrie, l\u2019absence de toute solution definitive 8663 2 LE CANADIEN.Siolongo or,e «ituation\t\u201c On mande e Hcyimith »jue l»,« DruMelé ; à son atrivée il trouva Patton encoie en vie.Le Dr.lui demanda v'il s\u2019était auicidé.Il répondit oui.Je rais mourir, ajouta t-il, et je voudrais savoir ce nue va devenir mon time.Malgré les soins intelligents et la grande habi leté du Dr.O'Leary, Puttou expiia presque aussitôt.Le jury a tendu le verdict suivant : \u201c mort par \u201c M ssieunt les Piémont n» u\u2019avanceut pas; ils nous dt cochent six ou sept cents gros boulets par jour, reçoivent la réplique de la place et sr taisent ensuite peudnut une iMume partiel\u2019 \u2018 nurnée.Le» projectiles ennemis ne blessent pas, en mo yctino, deux artilleurs par jour, et frappent seule* ment ici et là dans les rue» des promeneurs.A l'entrée île la ville, un certain nombre d** maisons sont endommagées ; néanmoins,elles ne sont pas tout à fiit vides de leurs habitants.Je puis vous affirmer «pie personne ne s\u2019effraie, et je trouve le moral de 1a garnison, comme de la population, meilleur qu'au commencement «lu siège.Nous savons que l\u2019ennemi installe quantité «h* mortiers qui ruineront charitablement les maisons, mais nous « spérous :t voiture pour s ilu«*r.On se taconte avec iiulignation qu'il em-poite ce qu\u2019il u ti«mve «le mieux dans les palais r«»y;*ux, un supetle* lustre, «h-s pièces d\u2019art lemar qunbles, qu\u2019il ne suit p««im apprécier, mais que u.tutie» ont ctioisi» ; et .i\u201e\t«i vous le voulez, toute l .i batterie do cuisine de Ca podimoute.'\u2022 Le gemlre de Farini e»t mort dans l'appartement du palais que préférait Fuinçois li ; il a obstinément refuse les sacrements «lo l'Eglise et rcp«»U'so le prêtre.Farini s'est sauvé a l\\>rtici.où il hahit«* rappartern«*nt royal.Lo feu a pris dan» < i chambre, mai* il a été éteint.Malade, décourage, irrité, il so plaint do tout et do tou» ; fos ordies ne s«>nt pas exécutés.Les sarcasmes de lu presse et du public le poursuivent.Lo doc-leut .\u2019Sungrudo est à bout de son empirisme, il s'agit muiiitenant do choisir un successeur ; ih>ax noms 'ont rnis en avant, et ce» «leux noms iruli quent u quels expédients en est réduit .M, do t'n\u201c\t''e,l\",v,'n,r ** i il put avec iN-nucoupdo pome et do tni.cro ,,7.sor U-notai du con,|.|ot.Il :yo ,0.quo lo ,-art, un- ,u l,\u201ej, Mm\u201e «1.M.r.1\u201e|,-e j ' tional, etranger a «'ette matufestatnm, av.ut « epen-\ti i;,\t.:\t.'\t,.\t.cn« min de ligne qui cciuluit au pont «h* Ieri«> l1\"- ,l bonne, au lieu «le preutirc lu ch« rniu battu dans le ppa a une maison ou il pa i M.Kuicllc rdusa di* passer la nuit « u «\u2022ll«¦lllill « t se mil eo route mulgre l.-s «uppliratioii» » fil é» «as du charretier ; il fusait abus une tempête «\u2019pou i vaiituble, la nuit «-tait liés imiie «:t les cheinins remplis «le neige.Le leiulemain matin, on ttou va !M.Rntello à moitié gelé sur le chemin où il fut relevé par un habitant «jui le conduisit chez lui.Voici le lamentahle técit delà mnui«)re «huit il passa la nuit.Api«'\u2022» avoir laisg»* le cbancti«\u2019r, il Après enquête, on « fini par découvrir dame n\u2019était ré« llement oa'utie avemuridr2U® j* «\"\u201c\u2018o e.llip.phlouo, dJolUu'^ *.u '° «\u2022,ï'r P\"»' otttoiquor ,lo l'trgont ù\t'* «ton» do Now V mit ot d'uillour.|,\u201e forme.\u2014(Idem.)\t* 110 u*- Ü.SF.TTK d'iiomMrs.»\u2014.Nous lisons dans le TW erat do (.a Croise (Wisconsin) :\tA(h \u2022' Il y a dmi.co vilUgo 811 doinuUolU a manor,\u2014doue».Iiolloa t-l aocomplioa.p,,,,, 7 1 turor co.charmante, foc, nn cn.,,,,to en t,,,.l.-unc gun., dont «8 no .» surtout nullcmc ,t f c»,y«.Ço dont 117 .ont tro,.Inid.pour y ur,iv\u201e ot dont 15 trouvont trop occupe u\t' ( atgeut |iour y songer.\"\t0 A co compte, il no reste plus «p)(.«>0 : g.Mis pour 211 demoiselles, à peu piè» j, 1 Pauvres filles ! Combien d'entre elle» « nuLn.T risque de coiffer Sainte Catherine, ù moi,,» de »\u2019s «(r«*sser u ceux «me .««tro confrère compa,.\u201ea,j tmige «(ans (a cafeg.trie des trop laid* p«»ur ai.iv.au cnnjungo.\u2014 Dura 1er ! niais mieux vaut ,.\u201eCor\" un mari sans physique que pas «!«\u2022 mari «hu\u201e,, t «\u2018St une Vent.* assez réjuindue dans h* mo,\u201e|t.n.uis ne voyons pont quoi ««Uj* serait li«.r* dt a La Crosse (Wisconsin).\u2014(Idem.) rv \\i.viti PAcn.c.\u2014Une certaine agitaii,,,, ré gnait dtiritièrciuuiil à Poilloi.d, dan» l\u2019O,j,\u2019 ne s\u2019agissait «f«« ri«!ii moins que «le verig.u )a morale piibliijiio outragée dans c«-tt«* vil|.« emplumant une dame qui.«lu cousenteirent «f,.*\u20181 mari, «ditenii m«iyenunnt la prome»s«» d*ijru.|i(! siou alimentaire, avait abandonné le toit co\u201eiL\"[ pour aller vivre avec un autie lumime.La fi.u!,, Ignorait le «létnil édifiant de l\u2019accord marital Elle en fut inhumée par l\u2019époux l*\u2022^itinl.lui.»«* mit n:solum«Mit «mi matehe «-t malgré l\u2019obscurité j ,n'|,n,\u2018 'I'1'* ac«*ournnt a la nouvelle do «.-bâtiment \u2022nuit lui frapper la figure, |\u2019dlait infliger a s«iii ex moitié, s\u2019«*aia \u2014.\u201c\tvo\">' vous trompez, u'utlmim ; il n\u2019y a per* K* à venger ici.puisque c\u2019e-t une nfl ,i,;.'.e nuMue.niais ii«* ri'j'«uula;t j'a* d«* c«* qui pouvait arriver.Enfin, une prcx'lamatinn imprimé,* à plusieurs inilli Rome, «\u2018t a«lre»»ée iioniinativenient à Arc.M.le aetu ral eointf de (èouony commandant / .< trouin s trône ii.n s en Italie.Elle expriniait vivement niais satis injure* h-* regrets «-t U-s ««eux des pattioti-s rom ni.*, g.in », «lepui> M «gentu et v \u2022leriu\", dan» leur liberté «l a.lion, par la preveiic* «le l\u2019urinée Ira.it'juww.t,'1.!' Iqu* s jours a ! avan« e, Nf.«lefhivon avait donc i pris toutes s« * dispo.-ûtioii.s d\u2019ac ord ;««\u2022»\u2022 M «le Mér« >«le.bois, il continua sur lu grande i«iiite «jui m* trouvait alors remplie ri»es difféfer te* il rvvirit pr,'*» «!«\u2022 la grarigt*.l'iesqu»* «qmise noe ^ \" n,,',r\u2019\th\"h,,' ,,d\"s u\" ,
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