Le canadien, 29 avril 1870, vendredi 29 avril 1870
[" 40e ANNEE QUEBEC, VENDREDI, 29 AVRIL 1870.N® 12 TAUX D£ l abonnement.I* P $4 oo 2.00 3.00 CE.i'J\\ AD1EX, jvimud poliUijue, Uttorair», * - r- - \u2019aiiuercül.industriel et agricole, eut ixpnnie «¦* v-j'.'-.r au u* 1, rue du Sault-au-Matelot, die» Québec, et parait les Le N pi, Mercredi C eux 4ni veulent cesser de recevoir ce journal doivent en donner avis à l'administration un av&nt 1 expiration du terme de l'abonnement, vja: ne peut être moindre que six mois, et payer leurs arrerages, autrement us seront censés continu» un'autre semestre.LE CANADIEN NOS INSTITUTIONS, NOTRE LANGUE ET NOS LOIS F.EVANTUREL, Propriétaire-Editeur, à qui toutes lettres, réclamations, envois, etc., doivent être adressés franco TAUX DES ANNONCES Dix lignes et au-deesou», première iaaertma ft) SO Chaque insertion subséquente\t0\t12^ Pour chaque ligue au-dessus de di» ligne*, première insertion\t0 06 Chaque insertion suivante, par ligne\t0 02 Pour les annonces à long terme, les condition^ £ \u2022ont beaucoup plus faciles, et une remise libérale J* est accordée.\ts e.Les annonces déposées au bureau ia*qu et* onze heures et demie du jour de la pubucatio t paraissent invariablement même jour.Des plébiscites.Oo lit dans un journal de France Du temps de la république romaine, on dofiQE t le nom de loi aux résolutions que le peuple romain tout entier avait adoptées.L:s plébiscites étaient des actes ayant fore\u2019 de force de loi, mais qui n\u2019étaient votés que par les plébéiens.Les sénatus-coosuhes éiaieni en général des règlements pour l\u2019exécution des lois proprement d ies et pour l\u2019exécution des plébiscites.Le Sénat avait, en outre, dans ses attributions, les affaires internationales.Sous l'ancienne monarchie française, on ne pent pas dire qu\u2019il j ait eu, à proprement parler, des plébiscites.Cependant nous savons que sous les deux premières races de n *s roi-», l'assemblée des guerriers francs était apj-elée à voler les actes légi -la tifs.Du temps de Charlemagne et de ses suacesseurs, les assemblées furent composées des chefs des tribus de sorte que le peuple devait accepter les résolutions qui avaient été prises par ses représentants.Hugues Capet paraît avoir été élu par une assemblée de stigneurs.Richer, qui noos a transmis le procès verbal de cetta élection, nous du qu'on avait réuni à cette occasion un conseil pins considérable qu\u2019il .ppelle concilium communion.Cet écri ?aiu nous a conservé le discours qui fut prononcé j-ar l\u2019archevêque de Reims, Aialberon.Mais C\u2019conseil commun, représentant la France entière, était formé de délégué».Lorsque Philippe le Bel voulut intéres-aer le peuple dans sa querelle contre le pape Boniface VIII, ii réunit les Etats généraux du royanme, formés des grands rigneors, des archevêques et des évêques crut en droit de changer la constitution, sauf l\u2019approbation du pays.C\u2019est alors seulement que le mot plébiscite reçut d\u2019une manière définitive li signification qu\u2019il comporte aujourd\u2019hui.On entend par plébiscite, dans la légis lation moderne, une loi qui est soumise au peuple dans ses assemblées électorales.Tous les Françiis majeurs de vingt et un ans, n\u2019ayant subi aucune condamnation, sont appelés à donner leur oviJ.Le sera tin est ouvert dans toutes les communes, de faç m qu\u2019il n\u2019y ait pis de français qui ne soit averti de la loi proposée et de l\u2019importance de son vote.Portrait de l\u2019Europe d\u2019après le \u201c National.\u201d Voici quelques lignes du sombre portrait de l\u2019Europe tracé par le National: L\u2019Europe entière est en cris-'\u2019.La crise, qui ne touche encore que les gouvernements chez eux, peut, d:on moment à l\u2019autre, se géne'raliser.En Autriche, l\u2019ancien ordre de choses se disloque.L\u2019Allemagne frémit sous le gantelet de M.de Bismark dont elle redoute l\u2019étreinte.En Prusse, le roi Guillaume cherche à dissimuler, sous son masque pacifique, ses regards de convoitise.C\u2019est le chat qui fait le mort en atten-lant le moment propice pour fondre sur sa proie, imitant l\u2019exemple que lui donne son neveu, le czar.Celui-ci, en efiet.gaet-te, pour se précipiter sur l\u2019Orient, l\u2019instant où l\u2019occident sera absorbé par les complications qu\u2019il prévoit.En Espagne, la république est aux prises avec la monarchie.- , i L\u2019Angleterre est absorbée p ir le fénia-« o- aK^Ura d i parlement aoxqael* - ni3mei qui lui morUre qu\u2019e|ielau9si \u201e plu3 °0 V*-* fi\ttoeommo- d\u2019un élément dissolvant dans son ormni- tes !« ploe importantes, ions les Etats 1 gat;on\t& géoér&ox de lV,cienne monarchie ont été I oooipwsés fur le plan adopté sous Philippe ie Bel Après!e 18 brumaire, le premier con-aai r< oiot avoir l\u2019opinion du pays II loi deanarxia de vote' sur ses pouvoirs et obtînt la presque unanimité.Lorsque les (nrr-r.l ur't'prt'r.nr lp*/'h'im.*\t\u2022 aooepuvs par les ch am Wv*\tho *>.*» V^ir cv> M fcatNV) lans Wt acwyAvr U La Duchesse de Berry.Une dépêche du câble nous apprend la mort de la duchesse de Berry, mère du duc de Bordeaux, autrement dit comte de Chambord, appelé par quelques uns jNSo v! dftmuûrà, âbpoiu pur quelques uns i Henri V, rv>i Je V rance.M.noKsmM* .Marin Caroline Thériaâ fille de Fr«n-aire voter .v,jg j|\tdes Deux-b ici les, était née à -a .«»0 de Bwr», fih ,lo | .-or.o »r\t.terviaasà- 1\" \" ' '¦ r'\"\"'r co\tI qoelquos mois «près ,,«o ù duchrsse Je .\t.\t1 Berry donna le jour nu doc de Bordeaux, p us vie la ^ Après la révolution de 1880, la duchés-1 principes 8e pûrry voulut revendiquer les droits de son fils au trône de France.Elle passa | Dans la mutinée du 1er mur.-», dit une ! de nos correspondances, Lopez, campé avec un millier d\u2019hommes sur la rive gau ! cbe de l\u2019Àquidavan, rivière qui se trouve i à vingt lieues au Sud de l\u2019Apa, fut surpris par un détach ment brésilien de force à I peu près égale, commandé par le général | Camara.L\u2019attaque a été si impétueuse que les Paraguayens qui gardaient l\u2019artillerie n\u2019ont pas eu le temps de donner l\u2019éveil.Lopez et les officiers qui étaient à ses cotés s\u2019occupèrent précipitamment de faire mettre les troupes en ligne pour repous-er l\u2019assaut.Mais comme celle manœuvre i commençait à s\u2019exécuter, les cavaliers 1 brésiliens arrivaient déjà sur l\u2019ennemi qui se débanda et chercha un abri d ms les \u2019 bois voisins ; mais bien peu parvinrent il ! s\u2019échapper.Lopez lui-mê ne lut tué sous les yeux du général Camara qui lui criait vainement de se rendre.L\u2019ex-dictateur, quoique griè cuient blessé, refu.-a de se constituer prisonnier; et une lance le cloua à terre au moment où il essayait de battre en retraite.Son ministre, Caminos, eut un sort semblable.Le vice-président Sanchez fuf tué sans avoir été reconnu.Le colonel Aquiar, les majors Yargas, Ascurra, Estigarribia, Cardoso, Infante, Solis et nombre d\u2019autres sont tombés autour du corps du président.Son fils le, colonel Lopez, a été tué au moment où il prenait la fuite.Parmi les nombreux chefs faits prisonniers, sont les généraux Resquin et Delgado, et plusieurs autres officiers supérieurs.Quatre prêtres ont été aussi capturé*, parmi lesque's le célèbre Maiz.La veille, le général Caballero ayant été fourrag r avec une quarantaine d\u2019officiers avait été surpris et battu par le cohi-nel Benito Martins.Cabel lero s'était échappé, mais en abandonnant tout, jusqu\u2019à son épée.Quelques heures après le combat du 1er mas, Mme Lyoch, ses quatre fils, U mère et les deux sœurs de Lopez, ont été faits prisonniers.Ces trois dernières, s\u2019il faut en croire une dépêche du ministre Paranas, étaient condamnées à mort, et la mère de Lopez devait être exécutée le jour même où a eu lieu l'attaque des bré-Uiii\u2014 evMunn \u2022de 18 Kn 1850, on ne voulait charte octroyée, et comme leî tv***» en 1814 eurent à peu prè* cotiser-vus, cette convolution fut un contrat passe entre les députés des départements et U royauté.Dè 1S80 à 13-48, les démocrates ont reproché à cet acte important d\u2019avoir été voté par des hommes qui n\u2019avaient pas reçi mandat suffisant et avaient été élus pour être de simples législateurs, et non pour faire une constitution.La république de 18-48 nomma une assemblée constituante au suffrage universel.Mais cette même assemblée repoussa un amendement par lequel M.de Puységur demandait que la constitution tùi soumise à la sanction du peuple.Cet acte important n'a été voté que par les représentants qui, du reste, pouvaient croire qu\u2019ils étaient autorisés à agir ainsi.Mais lorsque, dans les discordes que l'assemblée législative avait soulevées ou subies, le gouvernement fut devenu impossible, le président de la république se eu Vendée et s'efforça de soulever cette province contre Louis-Philippe.Trahie par Deutz.un de ses agents, elle fut arrêtée en 1882 par les soins de M.Thiefé, alors ministre de l\u2019intérieur.Après avoir été détenue pendant quelques mois dans le château de Blaye, sous la garde du gé néral Bugeaud, elle fut rendue à la liberté.Elle épousa en 1833 lu comte sicilien de Lucchesi Palh, ce qui diminua singulièrement l\u2019enthousiasme des légitimistes pour cette princesse aventureuse.Depuis lors on n\u2019a plus guère entendu paner d\u2019elle.Fin de Lopez.Par le steamer South America arrivé le 21 à New York, de Rio Janeiro, nous recevons des détails intéressants du dictateur Lopez.siliens.Dix sept pièces d\u2019urtillerie ont été prises dans la même journée, ce qui contredit les rapports si souvent répétés que Lopez avait depuis longtemps abandonné tous tes canons Expédition du Nord-Ouest.Les embarcations dont on se servira pour l\u2019expédition du Nord-Ouest contiendront 20 hommes chacune, elles seront à fond plat, tailléss en pointes, et marcheront au moyen du rames.On se servira des Indiens et des Métis comme cour-reurs, bateliers et guides.On avait résolu d\u2019envoyer en avant des hommes chargés de faire des dépôts de provisions en divers endroits, mais l\u2019idée a été abandonnée.On se prépare à acheter des quantités de vivres, de couverture?, à noliser les transports, etc., et l\u2019on espère que l\u2019expédition sera prête à se mettre en route vers le 10 mai.St la colonne peut partir le 15 juin, on n\u2019aura point trop à se plaindre.Le transport de 2,600 homme?, emportant deux mois de provisions, des chevaux, de l\u2019artillerie, du bétail, tout cela demande une flottille considérable, et la marche u\u2019un tel corps sera évidemment lente et pénible.L\u2019expédition se réunira à Collingwood, sur la Baie Géorgienne, à 27 milles de Toronto, d\u2019où y conduit un chemin de fer.Les fou nés travers, ront ensuite I.s lacs Huron, Supérieur, et se rendront au Fort William dans la Baie de Tonnerre, à l\u2019extrémité Nord-Ouest du Lnc Supérieur, et à une distance de 540 mille?.Les troupes auront ensuite à franchir le canal Ju Sault Ste.Marie, d\u2019une longueur de 2,000 verges.Seulement il se présente ici une difficulté.Le canal for.ne partie du territoire des Etats-Unis; la ligne fron tière reconnue par le trai é de 1818, nous prive de ce passage.Il sera donc nécep-snire d\u2019obtenir I autorisation du cabinet de Washington.Si les Etats-Unis nous accordent cela, ils pourraient tout aussi bien do nous permettre d\u2019aller par la route de St.Paul et Pembins.L-S véritables obstacles de la marche de la colonne commenceront au Fort William.On devra se rendre d\u2019abord au Lac La Pluie, éloigné de 28 milles, où l\u2019on commencera à se servir de bateaux.La première station «près se fera sur les bords de la rivière Winnipeg, navigable à une distance de 35 milles de là La rivière offre un cours sinueux et lent, et une largeur d\u2019environ de 2ôVcrges, avec uuo pente d\u2019à peu près 18 pieds sur 35 milles de longueur.Elle coule au milieu d\u2019une vallée unie, marécageuse, d\u2019un mille de largeur.A ce point se trouvent trois portages de cinq milles de long, s\u2019élevant à un niveau de 205 pieds, et traversant la terre haute, entre les nivaux des lacs Supérieurs et Winnipeg.Dans cotte partie de la route, lus bi-teaux devront être transportés par des bœufs ou des chevaux, et les provisions par les hommes, car les portages de la Prarie sont de véritables marécages.On reprendra ensuite la route par eau, descendant la rivière de la Savanne, obstruée d\u2019amas de bois jusqu\u2019au lac de Mille Lacs.Ce dernier renferme une linnombrable quantité d\u2019î\u2019ots, et a un aspect s iuvage et rocailleux.On entrera ensuite dans la Seine, qui, i large de 100 à 200 pieds, court an travers d\u2019une vallée boisée, et conduit après une route de 10 milles aux Petites Chutes, à leur jonction avec la nviôre Fire Steel.Ces chutes n\u2019ont pas plus do 25 pieds de hauteur.L\u2019embouchure de cetto rivière est bordée de collines peu élevées, de formation primitive, et une distance du 66 milles comprenant cinq portages nous mène au lac La Pluie.Ce lac renferme environ 500 îles, for mées seulement do granit blanc et rouge, d\u2019urJoiae cris»*, m bu.».jn.o\tpit- torique, 71 présente un aspect \u2018stérile et désolé.Il y n là 16,000 Indiens de la tribu dis Sauvages attachés à l\u2019Angleterre.La distance à franchir pour atteindre le Fort Francis est de 50 milles.A portée de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson, il se trouve un portage de 200 verge», un peu après les Chutes La Pluve, hautes de 23 pieds et se déversant dans la rivière du même nom.Celle-ci est un superbe cours d\u2019eau d\u2019en-virou 250 à 450 verges de largeur, parcourant une contrée d\u2019alkmon, riche, magnifique, pleine d\u2019érables, de bouleaux et de chênes.Dans cette partie se trouve un quart de million d\u2019acres des terres les plus fertiles du monde, et deux rapides insignifiants sont les seuls obstacles que rencontre la navigation.Sur tout le parcours des 78 milles de la rivière, il n\u2019existe qu\u2019une chute de 26 pieds et demi ; et celle-ci se jette dans le lac des Bois.On a laissé derrière soi les terrains de formation laurentienne, et l\u2019on rentre alors dans la magnifique vallée de la Saskatchewan.Lu routu se dirige maintenant ven l\u2019Ouest à travers la prairie et les savannes.L's | rerniers 60 milles font couverts de bois et de marécage?, et les derniers 32 milles ne forment qu\u2019une immense prairie.Cependant les taillis ne sont pas ex-ccssivvMncnt épais et les marais peu vent être aisément traversés à l\u2019uide fascines.La route du gouvernement va jusqu\u2019à rivière White Afarth.Traversant la Rivière Rouge, qui a environ 300 pieds de large l\u2019on arrive après 334 milles en vapeur 344 milles en bateaux, et 120 milles parterre, à une distance exacte de 1,600 milles, de Collingwood à Fori Garry.La ville de Winnipeg contient seulement 250 ou 300 habitants ; la population totale du territoire de lu Rivière Rouge eat d\u2019environ 12,000 à 15,000 habitants.C\u2019est la que sont maintenant, les quartiers généraux de Riel ; à 74 milles de Pembina et 580 de St.Paul.Il est facile de voir par le tracé de cette route, les difficultés do tout genre qu\u2019elle présente.Il suffirait de 500 hommes pour tenir en échec une armée, ut les troupes régulières, excellentes pour combattre un rase campagne, s\u2019entendent peu à la guerre demi uscades et de partisans.Quoiqu'il advienne, le correspondant de la Tribune à Ottawa, termine en disant ;e .i fonctionne bien.i \u2014Les journaux du Michigan rorrv* lent qu'une femme de t V i*i > .t., 1 rmulr**, ui\\ nnm de 'a L-u loui Vargyui que sou man «va»< ikipe.>.\u2022*$.__t,w, ^ , Mis, «tans un débit de\tî / qu'aux yeux d.ta ).M\ttL liqueurs ne coostuueni\t, \u2014Le Lit \u2022uivant qui vient de ac passer à Buffalo, est une excedente charge »ar 1a j circulation numéraire dan?.\u2019Oa«*st.Noo» ! en recommandons l'exemple aux finan-I ciers en herbe, .sinon en u cash.Dansun des établissements de la localité la garçon de bureau devait troi?cent* à un des commis, qui en devait deux au caissier, lequel se trouvait devoir deux conta au gaiçon.Celui-ci qui c\u2019avait qu'un cent dans sa poche, le paya ea à-compte, au commis, lequel le donna, aussi en à compte au caueier qui le remit au garçon avec la remarque \u201c Maintenant je ne te dois plus qu\u2019un cent \u201d Le garçon repassa le cent au commis qui à son tour la redonna au caissier, lequel le paya au garçon.Ce dernier le remettant une troisième fois au commis, les dettes de part et d\u2019autre furent liquidées à l\u2019aide d\u2019un seul cent.Feuilleton du CANADIEN DD 59 AVRIL 1870.8 Le Martyr des Chaumelles.(Suite.) Derrière ce corps de logis principal, s\u2019élevaient, construits sur des plans d\u2019une harmonie très-contestable, mais néanmoins d\u2019un aspect invitant et pittoresque, les bâtiments destinés à l\u2019exploitation.Le four y grimpait sur les chais, dont la toiture s'agrippait elle-même aux corniches du colombier.On voyait que chaque génération avait ajouté une construction nouvelle aux constructions des précédentes.Ces bâtiments étaient richement fournis en bêtes à cornes comme en instruments de culture.Un : rsenal de jougs, de charrues, de faux, de herses, s\u2019étalait sous le hangar dont le toit massif, supporté par de larges piliers de briques, abritait du soleil et de la pluie deux charrettes neuves et nne sorte de char à banc?appelé yardini'èrc.Trois superbes pairej de bœufs de l\u2019espèce agenaise, la plus estimée dans le pays, une quarantaine de moutons, une jument et sa pouliche, peuplaient les étables.Ls grenier craquait sous le faix de la récolte annuelle ; les granges pliaient sous leniassement des fourrages ; enfin la basse-cour grognait, gougbutait, gloussait.piaulait et coqnelinait à rendre sourd tout le village.Les labour?, qui s\u2019étendaient en pente douce au devant et de chaque côté de la métairie, donnaient deux récoltes par année.On ne les fumait guère que tous les cinq ans, car le froment y moississait par i excè?de fertilité du sol ; et quant au msu qui s\u2019ensemençait, selon 1 usage, à mè ne les chaumes après la moisson, c\u2019é tait, s rivant l\u2019expression naïvement or-gie;lieuse du maire, \u201cle triomphe du pays! w XXIL MARIANNE.&nr ce» labours vagabondaient continu- ellemeot, surtout après les semailles, des escadrons de poules et de dindons qui donnaient beaucoup de tablature à la vigilante Marianne, la ménagère des Grenades.La vieille servante-maîtressa était sans cesse occupée à les effrayer et les mettre en fuite par un cri perçant et prolongé, ou par la projection de petites mottes de terre qui s'émiettaient et retombaient en pluie de cendre avant d\u2019arriver jusqu\u2019à la bande gallinacée.Vers la fin du printemps, quand le blé atteignait deux pieds et demi de haut, toutes ces crêtes rouges fourmillant dans l\u2019épaisseur des tiges vertes figuraient assez bien une armée de coquelicots en avance de trois mois sur l\u2019été, et qui tout à coup, comme la forêt de Macbeth, se seraient mis à marcher.Ce penchant incorrigiule des poules au vagabondage éta:l l\u2019origine de bien des méfaits.Il arrivait quelquefois qu\u2019un ouvrier venu eu journée, et qui s\u2019en retournait en maraude, tout heureux de saisir aux plumes l\u2019occasion do vérifier le mot fameux d'Henri IV, tordait le cou à une poule qu\u2019il rencontrait flânant imprudemment loin de la ferme et de la surveillance de Mariante.Le lendemain, quand la disparition de la poule était constatée, il n\u2019y avait qu\u2019une seule voix parmi les journaliers, qui tou?, plus ou moins, avaient une peccadille de ce genre sur la conscience.\u201c C\u2019est le fauçon ! \u201d répondait-on avec ensemble; à moins pourtant qu\u2019on ne dît : \u201c C\u2019est la buse ! \u201d Ou bien c\u2019était les œufs qui n\u2019abon daient pas, comme à l\u2019ordinaire, dans les paniers ; et, comme Marianne se plaignait de cette ponte parcimonieuse, le chœur, cette fois, de s\u2019écrier : \u201c C\u2019est la fouine 1 \u201d Mais la fouine n\u2019a pas pour habitude d\u2019avaler les coques, d\u2019où on concluait que les poules, par un sentiment outré de pudeur et d\u2019indépendance, avides de pondre en plein air et en pleine solitude, avaient semé leurs œufs dans les blés.Ces judicieuses remarques nu satisfaisaient pas toujours la vieille Marianne, qui trotinait allègrement dans sa cuisine, au milieu de ce petit monde de valets de charrue, de journaliers et de servantes, en leur distribuant la ration quotidienne ; aussi lui arrivait-il quelque jfois d\u2019inter-romore le partage de la soupe aux choux pour dire, avec un branlement de tête plein de menaces : \u201c Le faucon ! le faucon ! je me doute bien où il est, le faucon ; et mêmement la buse et la fouine ne sont pas loin 1 \u201c La malhonêteté et la fainéantise étaient à ses yeux deux crimes irrémissibles.Ceux qui lui devenaient suspect pour l\u2019une ou l\u2019autre de ces deux raisons n\u2019avaient plu?qu\u2019à prendre congé, car il était rare que le maire, dans ce qui touchait au gouvernement de sa maison, s\u2019opposât à ses volontés.L\u2019honnête et dévoué Mai ianne leservait depuis vingt ans ; elle avait été une seconde mère pour Justin Daubasse, qui perdit la sienne encore enfant.Aussi, quand le maire s\u2019avisait de la contredire ou de lui refuser n\u2019importe quoi, soit pour elle, soit pour Justin, à son tour elle le prenait à partie et lui disait nettement son fait.Avec la franchise naïve et un peu brutale de ces natures incultes, esclaves de la première sensation, elle lui faisait honte de son injustice en lui rappelant les services de to\u2019ite sa vie ; puis, montrant Bas-sou, elle terminait l\u2019ordinaire par ces mots : \u201c Tenez, voilàle maynade (l\u2019enfant) ; regardez-le bien, et dites-vous qu\u2019il y a longtemps, sans moi, que le nez ne lui fumerait plu?I \u201d XXIII.LE PÈRE ET LE FILS.L 5 dimanche qui suivit les événements rapportés dans la première partie, vers une heure après midi, au sortir de la grand\u2019-messe, le maire et son fils étaient attablés en face d'un vaste plat de daube, uu mets cher au paysan riche, et qui a de grandes analogies avec le bœuf à la mode.Marianne triomphait dans la confection de ce plat.Le sieur Daubasse, quoiqu\u2019il n\u2019eût eu ce matin-là que des occupations purement intellectuelles, si l\u2019on peut appeler ainsi sa besogne de maire de village, n\u2019avait cependant rien perdu de son robuste appétit de la semaine, quand il revenait des champs le corps en sueur et ployé par la fatigue.Aussi mangeait-il et buvait-il copieusement, et de façon à faire honte à son fils.En effet, Bassou, malgré son estomac do vingt cinq ans, ne ménageait guère son couteau de poche à raancho de corne et sa fourchette d\u2019étain que pour la forme, et comme par obligation de faire vis-à-vis à son père.C\u2019est en vain que la succulente daube, servie dans uu plaide dimension homérique, et coquettement enguirlandée de laurier, emplissant la chambre de son fumet odorant: le jeune paysan n\u2019avait pas un regard pour la ceinture de carottes appétissantes, noyées dans une sauce au vin de Cahors, où s'épanouis?ait la grasse culotte cuite à point.\u201c Ah ça, que diable Bassou, d\u2019où vient que tu no mange point ?demanda tout-à-coup le maire, impatienté de voir l\u2019assiette de son fils encore pleine.\u2014Faites excuse, mon père, j\u2019ai mangé de bon cœur, répondit timidement Justin.\u2014Oui, par ma fé ! tout quasiment, sans comparaison, comme les vaches du Borgne, quand elles passent la journée à lire la gazette.\u201d Lire lagazelD*, en parlant des animaux, signifie bayer devant une crèche vide.1 Mais, mou père je vous certifie.\u2014 Eh ! sandioux ! tu étais autrefois un bon journalier à table, ot tu ne faisais pas tant le dégoûté, qu\u2019il me semble.\u2014Que voulez-vous, père?l\u2019appétit n\u2019est pas une chose qui se gouverne comme ça à notre volonté.\u2014Fort bien, mon petit, j\u2019y suis consentant ; mais tu auras beau parler comme un livre, ce no sont point de bonnes raisons, pour le présent, que tu me donnes là.\u2014Eh donc, quel meilleure raison puis-je vous donner, mon père ?\u2014Ta, ta, ça serait bon pour une fois, je ne dis pas ; ma s voilà huit jours approchant que cela dure, et que tu ne manges pas.\u2014Huit jours I oh ! vous allez bien vite, mon père, reprit vivement Bassou, qui comptait effectivement les jours et les nuits depuis la Saint-Roch, et trouvait que cinq jours c\u2019était déjà horriblement long.\u2014Est-ce que tu serais malade, par hasard ?\u2014Malade ?non, pas un brin, en vérité.\u2014C\u2019est pas l\u2019embarras, tu ne traînes point, à l\u2019apparence, la mine d\u2019un homme mal portant.Et cependant, comme il se dit, quand il n\u2019y a point d\u2019appétit, il n\u2019y plus de santé.\u2014Eh bien I est-ce que vous u\u2019allex pas bientôt le laisser tranquille, ce pauvre pe- tit ?\u201d demanda d\u2019un ton brusque Marianne, qui gardait en toute occasion son franc-parler avec le maire.La vieille servante allait et venait de la cuisine, où étaient attablé?les domestiques, à In chambre où dinaient ses maîtres.\u201c Dieu me pardonne ! ajouta-t elle, vous êtes là à le tourmenter et à lui casser la tête, que vous le faites devenir com ne innocent.Il y a une heure d\u2019horloge que vous lui êtes dessus et que vous rebattez sans cesse la même antienne.Per ma fé ! laissez-le faire selon que son idée lui en dit.Vous savez bien qu\u2019on a des jours comme çi, où l\u2019on n\u2019a point tant de cœur à l\u2019estomac.Mais vous, il faut toujours que vous tracassiez le monde.Va, mon petit, dit-elle à Justin, va, no l\u2019écoute pas, et passe-toi de manger, si tu n\u2019y as point envie.Quand on mange à contre cœur, cria ne profite point.\u201d XXIV.POURQUOI BASSOU ÉTAIT TRISTE Le maire ne répondit pas, et Marianne sortit.Bassou, en se retrouvant seul avec son père, imposa un violent effort à son estomac, et avala coup sur coup une douzaine de bouchées qu\u2019il arrosa de deux grands verres de vin.Par là, il espérait contraindre son père au silence ; car ce qu\u2019il redoutait le plus, c\u2019était de le voir rechercher les causes de cette perte d\u2019appétit.Elle datait du rendez-vous de la Grand\u2019Combe, que Lucette avait manqué bien malgré elle, on sait pourquoi.Depuis le lendemain de la Saint-Roch, chaque jour Bassou avait dirigé sa promenade de ce côté, sans rencontrer Lucette ni personne à qui demander des nouvelle?de l\u2019orpheline.La pauvre fille ne sortait plus ; elle était clouée au chevet du père Ambrosi.Cette absence prolongée jeta le jeune paysan dans une profonde tristeste, tristeste de jour en jour accrue par une multitude do inflections toutes nouvelles qu\u2019elle fit jaillir dans son es prit.D\u2019abord il craignit que Lucette ne fût tombée malade, et le chagrin qu\u2019il en ressentit lui donna la mesure de son amour et lui en éclaira la profondeur.Alors il comprit La nécessité de sortir de la réserve qu\u2019il avait gardée jusque-'à, et de prendre une attitude nette et décidée.Soit défaut de courage, soit par imprévoyance de l\u2019avenir, il n\u2019avait pas encore songé à informer son père de ses relations avec Lucette et des projets de son cœur ; ou du moins, chaque fois que cette pensée avait effleuré son esprit, avec une sorte d\u2019impatience et de frayeur instinctive il avait essayé de la secouer et de s\u2019y soustraire, et de jour en jour il reculait l\u2019échéance de ce redoutable aveu.Pourtant le maire était en réalité le meilleur homme du monde, et son fils ne pouvait soupçonner ni son affection, ni raê ne sa bonhomie : car cet excellent fonds u\u2019était pas recouvert d\u2019uno trop ru-do écorce, et rien, dans les façons d\u2019être du maire, n\u2019était fait pour arrêter la confiance ou décourager la sympathie.Mais, outre que Justin était d\u2019un naturel timide, même un peu farouche, l\u2019espèca de supériorité que donnaient au sieur Daubasse, sur tous les habitants de sa commune, les (fonctions qu\u2019il exerçait depuis près de vingt ans, les respects et les égards dont l\u2019entouraient, soit par intérêt, soit par habitude, les pauvres campagnards qui avaient affaire à lui ; enfin, une certaine négligence toute apparente, un manque de sollicitude paternelle sans cesse en é-veil, qu\u2019on pouvait lui reprocher d\u2019avoir montrés pour Justin encore enfant, toutes ces raisons avaient inoculé an jeune paysan la méfiance et presque la terreur de son père.Mais ce qui, mieux encore, expliquait cette méfiance et ces craintes, c\u2019était la certitude où ilétait de heurter,en s\u2019ouvrant à lui, toutes ses idées et tous ses calculs.Par une suite de prospérités inouïes, auxquelles n'était pas étrangère sa qualité de moire, puisqu\u2019il avait, en cinq ans, en jetant des ponis ou perçant des routes sous couleur d\u2019utilité communale, accme d\u2018un tiers la valeur de son immeuble, il se trouvait aujourd\u2019hui duux fois plus riche qu\u2019à l\u2019époque du mariage d\u2019Emilie Blanchot.Apparemment celle-ci ne lui paraîtrait plus maintenant un pirii sorta-ble pour son fil?; que serait-ce donc de Lucette ?Le paysan, au:ant et plus peut-être que le bourgeois, a le préjugé de la fortune.Tous les habitants d'une commune se connaissait entre eux, de père en fils ; ils ont leur généalogie et leur chronique domestique et ils n'admettent pas facilement un étranger dans cette communauté d\u2019intéréts, d\u2019alliances, de relations ou d\u2019iotimités qui forme la vie sociale des populations\u2019 rustiques.C\u2019est l\u2019aristocratie'de charrue le patricial de la plèbe.Mais cette espèce d\u2019ostracisme s\u2019exerce encore d\u2019une façon plus impitoyable à l\u2019égard des infortunés dont l\u2019origine est presque restée an mystère, et qu\u2019on a vus mendier de porte en orte.Comment espérer que maître Dan-ass3, propriétaire considérable et maire de sa commune, consentirait jamais au mariage de son fils avec une petite fille qui avait porté la besace, dont personne à Flaugnac n\u2019avait connu les parents, et qai so*tait de ces tribus errantes de f.jiêts du Haut-Quercy ?Ces rèflections qui, depuis huit jours, ne laissait aucune trêve à Justin Daubasse et lui martelaient la cervelle, nous don, nent la clef de son abattement, de ses indécisions et de son silence.XXV.LES VERS DU NEZ.Au bout d\u2019un quart d\u2019heure de ce silence le maire reprit avec une nouvelle insistance : \u201cAh çl, voyons, Basson, me confe-'se-ras-tu ce que îu a?dans le corps ?Car, enfin, on n\u2019a point d\u2019appétit, mais ça n\u2019est pas une raison pour poi ter cette mine bay-euse et toute attristée.Tu n\u2019es point malade, que tu me dis ; mais, des fris, on n\u2019est point malade et puis on l'est tout de même.Enfin voilà il n\u2019y a pas tant seulement qu\u2019une manière d\u2019êire malade.Suffit, je m\u2019entends.\u2014Et moi, mon père, je ne vous entends point, répondit Bassou avec plus de coa rage que de sincérité, car il avait t:ès-bieo deviné la secrète pensée du maire.\u2014Ta, ta, on sait reconnaître un o?dans un plat.Je parierais que c\u2019est uoe fille qui te détraque la tète.\u2014Uue fille ! exclama Bassou qui devint, malgré lui, rouge comme une pivoine.\u2014Et donc ! ne va pis faire l\u2019étonné, oo sait ce que cela veut dire.Il y a longtemps que ton furil et toi vous faites plus de volume que de besogne, et si nous n\u2019avions tant seulement que ton gibier pour tou ter tauce, nous ferions fort maigre chère aèx Ormades.Cependant, tu étais autrefois n fin tireur et mêmement tu n'avais point coutume, comme de piètres chasseurs qu il y a, d'attrapper les lièvres à la queu LE CANADIEN\u201440e Année.AVIS.Nv u> avors envoyé ces jours-ci des combles à nos abonnés endetlés de deux animées et plus ; nous les prions de vouloir bien nous eu faire remettre le mon-m o h tant au plus tôt, afin de nous éviter le lé «griment de les poursuivre.Pour éviter le port d\u2019une lettre il ceux d t l'abonnement est expiré le 1er avril, n.nis n'avors pas envoyé de compte, espérant qu\u2019ils s; feront un devoir de nous pav^r a * plus lôi.QUEBEC: VENDREDI.29 AVRIL 1870 La (axe sur le charbon et la farine.Combien de fois n\u2019nvons nous pas dit que uos minisires actuels (eiiaieut à leurs porte ftîui'les arant Umtes cboSW.Jamais ceui-ci ne l'onl démontié plus évidemment que ces jours dernier?.On sait que M.Hiucks, qui a besoin de lemplir notre coffre, quoiqu\u2019il dise d\u2019un autre côté qu\u2019il y a no excédant, a imposé one taxe snr le charbon et la farine.Tout le monie a crié contre cet impôt sur des objets d\u2019une absolue nécessité, et qui tombe parti-cj ièrement sur la population de Québec et des Provinces Maritimes.Forcé par l\u2019opinion, M.Hincks est venu annoncer que le gouver-nemeut avait cédé et qu\u2019il retirait son projet.Cette r.oovelle fut reçue avec applaudissement et le télégraphe a annoncé an plus tôt dans tout le pays, cette bonne nouvelle.Aux diners, le champagne se buvait paitout à Ottawa, en l\u2019houneur du gouvernement.Mais pendant que les verres se vidaient des influences occultes opéraient de nouveau sur nos mi oiïtres» M.Stocka revint quelques heures après annoncer que le gouvernement avait encore unfe fois changé d\u2019opinion, et qu\u2019il allait inais 1er à ré-imposer la taxe sur le charbon et le blé.On juge d\u2019ici de l\u2019indignation générale à la vuedecetleconduite si humiliante delà part de ce* hommes d'Etat qui venaient probablement de s\u2019Assurer des votes de quelques ministériels ter* * u i ____Æ'ynr les maladies nerveuses, aitni.*» ou chmnJn.o.\t0,*tol»!*.aa.ver celle» des uitostms et havre du palais.28 avril.1\t' \u20221°daPte', G- Harvey, Ile aux Coudres, patates, avoine, lards, bœufs et œufs.Mann-Louise, Ci.Lapointe.Ile aux Coudres, pactes, avoine, lard, volaille et œufs.\u2014^nawinagan, D.Hamelin, Champlain, écorce de pruche.\u2014Eugenie, 0.Dérocher, St Autoiue, bois, o bateaux avec bois.cas O X 3FI , LE 20 DU COURANT.29 avril.Goel Royal, E.Courteau, Gentilly, écorce, xi .os^*82; Duguay, Malbaie, bois et œufs.\u2014Mann, P.Body.Baie St.Paul, do do.\\ ictona, b.Michaud, Champlaiu, avoine.\u2014St Joseph, O.Jourdain, do\tdo pois, orge et œufs.\t^ /^f.niP^rance.H Auger, I^es Ecureuils, avoine.\u2014Olivette, Godin & Fiset.do\tdo.\u2014Lumiua, Jos.Faquin, Deschambault, bois.néleiie, J.Ciagné, Malbaie, bois, œufs et bœuf.\u2014thaabeth, E.Roy.Baie St Paul, bois, bœuf, rus et œufs, bateaux avec bois.Présidmnt.CHEF MUSICAL' .W.D.CAMPBELL, Ech.M.F.W.MILLS.CJ O aÆ IVX E rxc E.De* mecaLABtA suivants ont été pendues à la douane de v-*bec, le 27 du courant $5695.29.et le 2S.$3129 77.BULLETIN COMMERCIAL.¦en» de la Bourse de Québec.Québec, 29 avril 1870.Ka>vtzs i»c Mcmtreal QMfcec B N Payé.*f200 :üg CSté ém MoBiréal.J 10n Kovale Canadienne! 50 Meimm.I 5o| \u2022Jmtarx,\t40 Du Peuple.Jaer.ncs Cartier.Tvvxiahin da Peat Martxands Caaee de B C.] Imu Artzsacj .\t1 Divd.6 ms.Too|«s|C p c 3 3* 3 auc.2 pc Prix ils clôture.105» à 106 106 à 107 Livres clos a 10O à 136 I03i a 103} 103} à 1041 1091 a 110 103 à 104 1144 * 1151 106} à 1074 Livres clos.114 À 115 Compilé de la Gazette Commerciale et Mercantile de Londres, du 11 au 14 avril.PARTIS POUR QUÉBEC, thapultepec, Flora, Harvest Home, Inga, Mar-thine, Neptune, Tornado, Tinto, Vol ta, Ydalo, Berun, Anna Mary, Conway, Charger, Countess of Durham, Columbus, Dagmar, Dunrobin Castle, Epamiuondas, Ferdinand, Hu&no, Harriet Wade, St Lawrence, Landore, Medina, Nepture, Queen of the Isles, Queen of the West, Quenu, Royal George Reciprocity, Tinto, Telegraph, Wandsworth, Maritime, Faith, Lady Russell, Herbert Beich, A E Lovitt, Granada, Noah, (s) Medway, Maggie Lander.PROGRAMME.\u20141ère partie.o G\u201cVürture\u2014\u201cOthello\u201d.Rossini.\u2014 Chant\u2014Le Cordier.A.Morel.M.Plamondon.3.\tQuatuor\u2014\u201c 0 Fly with me \u201d.Mendellsohn, Soprano.Miss Thorndike.Alto.Miss E.Thorndike.Tenor.M.F.C.Gibsone.Basse .Revd.W.S.Vial.4.\tChant\u2014\u201c Sérénade des Anges \".Braga M.J.B.Savard.4.Solo de Violon\u2014\u201cSouvenirs de Mozart,\" M.A.Lavigue.6.Trio\u2014\u201cThe Curfew\u201d.Attwood.lerTeuor.M.Spurway, R A.2e Tenor.M.F.C.Gibsone.Basse.Lt-Col.iBagot, 69e Régt.rS.ff \u201d=S,i,SS\taviut-coureur, .e mab.diM ,u\u2019U Tnv'mÇi^.'Sl «\"\u2018'\"\u2022\"\u2022.'«MtrXi'\".\u2019'\t*vec c,u san, ùitormittancd, dout lu, mu.* .ont 01ÎS, ,Sè^e?uV P«,,r CO,nU\u201cre ''»PPMvrU.emMt du \u201cV***»* J- P- Lmo» ut Cio., ru.dM Liou-S.iut.Paul, 2, p.ri.i sang, dyspepsie, anémie, épni- Seconde partie.Ouverture\u2014\u201cDon Giovanni POUR MONTRÉAL.Volage, Eglantine, Eugenie, Ferdinand, Truth, Thrush, Oneida.Etat comparatif des arrivages et du tomiage des a\u2019outre aisseaux arrivés dans ce port, venant mer, pour 1870 et 1869, jusqu\u2019au 29 avril 18\u2018f-«'>l>âint 1.sirop nricié\t\u201cmo,rc>- si '\u201c\u201cvers.Uement a,£ SX3F1.03F» S JS 30 A \u201c3C X 3F* D'ÉCORCES D\u2019ORANGES AMÈRES AU BROMURE DE POTASSIUM «j.\t,\t.\t¦D,\u2018 J¦ P- LAROZE, f.)-«e da Liou-Saint-Paul, Parle.action^r\u2019ltT^rrtuî\t\u2014 - uui.tob, dont r*ction régulatrice des fonctions .1.1-\tni au S|roi' lutrore d écorces d'oranges Ciéo.dost »d,nimBtré»r.cïrted'Mc,fnrcitôt^ 61\tuniversellement appli.' ¦ A LOUER, L'ETl E magnifique et spacieuse Maison 8u>\u2019le front du grand jardin des Uau»cs Religieuses de l\u2019Hôtel-Dieu, No.^\t-, rue Hamel, (Ramparts,) et occupée depuis phisiours années par la famille de feu G.S Auuette, ecr.Possession donnée le 1er de mai prochain.b adresser à\t^ VENTES PAR ENCAN.Vente de Meubles et Effets de mé- na^e.VIATS' le3\u201c Arnl- -a vendu a la jïï\"a33' ™SI \u201c«O'**- rSoSt OL Jean, un grand aasortinv n* ¦*-\u2014n - ~-6 - menage.n Xfan'i aaaortimi nt de meubles et effrts de Voir les erneub,res d'encan La vente à DIX benres.Québec.29 avril 1870.CAS£Y * ' ente de Chevaux, Voitures, Meu-bles et Effets de ménage.cm HAMEL ft FRÈRES on à E.G.CANNON, N.P Quebec, 6 avril 1870.SAMEDI.MATLN a LA HALLE DU MABCHÉ LUAMPLAIN, A NEUF HEURES.Québec.ÇQ »vril 1870 CASEY Vente de la Barque \"ElelnorT^^ de ses Matériaux, de Cardiff./ VENDUE, UN EMPLACEMENT sis sur le niveau sud de rue d Aiguillon, faubourg St.Jean de Québec, de 424 Pieds de front sur 70 de profondeur, sans bâtisses, conditions faciles, aucune rente foncière PbiVw dii/estives.enfants pour calmer wi tfuaiion, fOiaonmia H la loux pemla,\u201e la Dentition, fea-3a Ofs'\"0^ 1 * K™***- Da™s * B-™ cour, de.' : chez les PRIX D\u2019ADMISSION, 50cts.dans toutes les parties de la Salle.On peut acheter des billets chez M.R.Morgan, rue St.Jean ; chez M.A.La-vij?11®! rue St.Juan ; chez M.C.E.Holiwell, rue Buado, et à la porte de la Salle le soir du Concert.Portes ouvertes à SEPT heures.Le Piano qui servira ou cette circonstance est un Chickeriug prêté par M.R.Morgan, rue St Jean.Québec, 25 avril 1870.maladies de poitrine SIIPIP D\u2019HYPOPHOSPHITE DE CHAUX.Csa-cipaoaaaïQaaG aas DpOaaitpaaiaicaa® aassa LPtsiif üœ SALLE DE MUSIQUE, RUE SAINT-LOUIS.Moins 2,083 tx plus cette année.fWMIE D\u2019MMNÎE DE QÜEBEC CONTRE LE FEU CAPITAL Montantpayé $1,000,000.$350,000.COMPAGNIE FRANÇAISE DK NEW-YORK- Quatre Soirées seulement ! ! COMMENÇANT MARDI, LE 3 DE MAI.\u2018\u201cVTS donne des résultats remarquables \u2022 sous son infiuanr!.1 n tn fr° a Ph{'ll,3*e et 1;i consomption quelle le malade recouvre rapidement la saut \u2022 et |'\t»a tr°UX saPaHe' ,es sueurs nocturnes cessent et l\u2019usage do délicieuses pastillks pectorales P°,n \u2022 \u2018ucdecins recouunandent en même ternes qui suffisent pour guérir les r^e^t^touxTr^ LVITÜ# ET LA.URI.KR CERISE 1)E Ghimault & Cie,, lourde chaque flacon et le siïoïïrcouleurïa« ^TTr Ex,g*r ,la si«,lilture «kimaclt & Cie,, au-DénAF A\tTnxrxr \u201c™P^e-*5°-Uj®ur r03e* 1U1 distinguent des imitations.I.xtxftviol IXk'X'IX\u2019O u.nw T ni, , * t «u.Luaque nacon et le sirop de couleur r Dépôt à Québec, JOHN MUSSON & Cie Québec, 11 mars 1870.\u2014746 A Montréal, DEVINS A BOLTON.DIGESTIF DE PEPSINE, Çj-XXXIVX ATTT .«T» «to Oie., PHARMACIENS A PARIS.1024 à 103 108 a 1084 102 \u2022 103 95 a 954 95 * 954 m k 70 65 a W Déposées entre les mains du Receveur-Général, sous VActe de la Puissance, $100,000.NOUVEAUX ARTISTES, NOUVEAU REPERTOIRE.QIR5CTEURS: VITAL TÊTU, écr, Préiident.J.GREAVE.S (JLAPHAM, écr., Vice-Président.GEO.H.SIMARD, écr., M.P., Trésorier, ** 7l *Vvk (to U Puis-\u2022avive du Canada 40 à 50 91 A 92 99} à 100 991 à 100 Mi l 'OÜ, RENAUD, if SCOTT, W.WITHALL et GEORGE HALL, écr.: La grande pièce en 5 actes et 6 tableaux Par M.Octave Feuillet, auteur de : Le Roman d\u2019un Jeune Homme Pauvre, X> jA.Xj.X X-» jA paiement sur les organes dePla digestion elle DoasèX scientifiques de la thérapeutique.Agissant priuci-sccours de l\u2019estomac.Elle fait amsi cesser les^conv^W,0?\u201916 d° d\u2018gé,™r P°ur ain81 \u2018liru 8aus ^ raltre les vomissements des dames enceintes.\tLment3 ^unc mauvaise digestion, et même dispa- à Montréal, DEVINS & BOLTON.Dépôt à Québec, JOHN MUSSON & Cie Quebec, 14 mars 1870.\u2014743 Marchandises nouvelles.BBHAlSr BROTHER MARCHÉ DE LA HA OTE-VILLE.n?aiS\t1:8 \u201coment >\u201c» MARCHAN- DISES NOUVELLES qui suivent, sur lesquelles W L FISHER, Secrétaire 113 À ITT Toutes 6 108 A 1084 N R \u2014Lee intérêts accrus sur les obligations et les bons sont payables par les acheteurs en eus du \u2022 bons sont payables par les acheteurs en eus du prix tôt*.Change sur Londtta\u2014Taux de ban- que.60 jour», comptant escompte .Prix-*, 60 jours **\t90 l*es risques contre le fou pris sur les propriétés et los navires on construction à des taux réduits, et toutes pertes établies payées promptement.Durant les trente-sept dernières années la Com-uagnie a payé dos pertes pour au-dessus de un million cinq cent mille piastres.Quebec, 22 avril 1870.\u20141m aiaarni onnrrnio i MniiDID I PRIX DES PLACES: 9} prm.94 \u201c 84 \u2022\u2022 Sur New-York\u2014taux de banque Privé Traite pour or Greenbacks 9 a 9|.8\ts 7} a 12\ta\t124 dis.13\ta\t14\t\u201c .4 dis a par.13\ta\t14\t\u201c A.Shaw, A Lavaltrie, dimanche, le 24 du courant, Sieur Joseph Lisé, k l\u2019:\\ge de 74 aus.Il laisse, pour déplorer sa perte, une épouse, sept enfants et un grand nombre d\u2019amis qui le regretteront longtemps.Le Journal des Trois-Rivières est prié de reproduire.Agent de chauge.Maison de Gowen, rue St.Pierre.PRIX DE LA FARINE.Québec, 29 avril 1370.Farine\u2014Supérieure extra\t$6.00 @ 0.00 Extra Fancy .Superfine n* 1 .\u201c u* 2.Fine.Middling.Pollards.Fleur en poche, n* 1, par 100 Ibs.rieur de seigle, n* 1 en poche, 100 Ibs *\u2022\t\u201c en barils.Demers & Dion, Marchands de Fleur et de Provisions, Quai Hunt.MARCHÉ DE QUÉBEC.Québec, 29 avril 1870.5.40 1 4.90 4.70 4.30 * 4.10 * 3.80 \u2018 3.00 \u2019 2.35 \u2022 0.00 1 0.00 1 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 Bœuf, 1ère qualité, par 100 livres.2e 3e 1ère qualité, par livre.3e Veau, 1ère qualité, par livre 3e Mouton, 1ère qualité, par livre.Agneau, par quartier.Lard frais, par 100 livres.par livre.salé \u201c\t.Jambons frais.\u201c salés et fumés.Beurre par livre.Œufs, la douzaine.Sucre d\u2019érable, par livre Volailles, 1ère qualité, par Dindes, par couple Oies Perdrix\t\u201c\t.'\u2022 Poulets\t\u201c\t.Canards\t\u201c\t.Oignons, le quart.Pommes, 1ère qualité, par quart Fautes, par minot.Avoine\t\u201c\t.Citrons, par botte.Oranges\t\u201c .10.00 N.Rheacme, Clerc du marché Champlain «\u2022«Kerin.** imionccs Nouvelles.Résidence de campagne à louer, CETTE Résidence commode connue comme \u201c Balvenic,\u201d située à environ un mil\u2019e de la barrière de Ste.Foye ; avec érables et une maison de cocher.Prix S\u2019adresser à JOSEPH U.LAIRD, Chez Gibb, Laird & Cie.Québec, 29 avril 1870.\u20145f PARQUETS .GALERIE.50 ots.25 cts.Les cartes seront en vente chez M.Holiwell, vis- à-vis le Bureau de Poste, et chez M.Morgan, mûrit.Jean, Hante-Ville.chand de musique, rue St.Jean, Hanto-i Québec, 29 avril 1870.Racines de Dahlia ! 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Lambert, polka.Lingard, quadrille.Woman\u2019s praise, polka mazurka.A.Lavigue publie de charmantes Romances .Gottachalk.Gottschalk.Floffer.Leybach.Président H.G.JOLY, Ecr., M.P.Vtcf-s-Prksidrxts HON.THOS.McGREEVY, P.GARNEAU, Ecr., W.WITHALL LA BANQUE NATIONALE paiera le deuxième jour de Mai prochain, un Dividende semi-annuel de trois et demi par cent Le livre de transfert sera clos du dix-huitième au trentième jour d\u2019Avril courant inclusivement.L assemblée annuelle des actionnaires aura lieu MERCREDI, le QUATRIÈME jour de MAI prochain, à TROIS heures P.M.Par ordre, F.VEZINA, _\t,\tCaissier.Québec, 1er avril 1870.\u2014lin PIANOS! PIANOS! M.^.L n v i g- n © UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE do ]> Société c-dessuo aiiro lieu 4 la Salle du Collège Morrin, Céte .le la Prison, LUNDI SOIR, 1« 2 Moi, 4 HU IT honroa.AKn Ho rooovoir Jo rapport dll Conseil «jr ~w.rn/.Hir*ia (l1 » a ' I'Alls«qs pintes et choptuc».Vta» en Kv t\t' Friend\tP^- Le conseil so réunira à SEPT heures le même ' dit* à toute épreuve, Ces instruments se recommandent par une to./ jour et au même lieu.Par ordre, Uni remarquable, et ont , illant sans égal.YWOV& vY »v\\ Ta\\ .SAMEDI, le.'ti* N ente d:.matin IX, offetedo RMnaa-a.N .a U Ma»!.Québec, 27 avril 1870.JAMES CARREL, \u20142f\tCurateur.une qualité de son argentin d\u2019on brii A vendre à des prix très-modérés chez A.LA VIGNE, Me Marchand de Pianos et do Mnsiqne, \u201c e-Ville, t'hamidaui 'AMKDI.1^ ,'Xi viee tlovvujsv.v, ta tx^aidenoe de l'em 2, Tenraoeh Sta.U ,i*\t\\ auc ¦ Pattwrw* a, ixauaW Ai.«a Annonces Nouvelles.NOUS, soussignés, ayant agrandi notre établissement, désirons avertir les marchands de la ville et du la campagne et nos pratiques qu\u2019à l\u2019ouverture de la navigation nous recevrons par les premiers arrivages un assortiment considérable et varié de Quincaillerie en général, telles que : 114, rue St.Jean, Haute-Ville,\t; gt.Loom.Bâtisse de la Banque d'Epargne\tPoor le» détail ¦ De vieux Piano* sont pris en échange et e*ti- - -Maire* dVtvor, més à leur plu» haute valeur.\t' Québec, 27 avril 1870\tI Qoéljec, 22 sir Demandé.AUX MAITRES ET PR0PRIETAI1B AUX CHARRONS.LE plus haut prix sera payé pour toute espèce de | vieux Damer pour la fabrication du papier.F 1\t^\tJ.ft W.&EID, avril 1870.\t40, Rue 8t.Paul.Essieux et Ressorts de Voiture, Boites do Roues, Bordure, Toile cirée, Caoutchouc'et Cuir pour Cerceaux.M.Françaises à un prix nominal ; douze sous seulement chaque chanson.Quatre numéros sont sortis ce sont : No.1.\u2014Tourment d\u2019absence.No.2.\u2014Amour à toi.No.3.\u2014Je t\u2019attendrai.No.4.\u2014Un rêve.Ces Romances sont charmantes et ne coûtent qu\u2019une bagatelle.A.LA VIGNE, Marchand de Musique, .*»\tBâtisses de la Banque d\u2019Epargne, Hareng de la Baie de Island.POET DE QUEBEC ARRIVÉS.27\tavril Navire Minerva, Torrance, Liverpool, 31 mars, Allans, Rae & cie., carg gén pour Montréal.Barque British Queen, Small, MarseiUes, 24 mars, A Urquhart ft cie., carg gén pour Montréal.28\tavril.Steamahip Lait» Erie, Sclater, Londres, 30 mars, Conlthnrst & Macphie, carg.gén.et passagers.\u2014Pericles, Jones, Glasgow, 22 mars.Allans, Rac ft cie, charbon et fer en gueuse.Noms.Où.ENTRÉS EN CHARGEMENT.Tx.Pour.\tPar qui.27 avril.Star of the Sea, 32, Richibucto, W H Jeffery ft cie.,\u2014 28 avril.Gupe,-, Picton, etc, Cie.des S S des Ports \u2018 \u2019\t\u2022\t¦\tffo Golfe, quai des Indes.Rose, 328, MarseiUes, R R DobeU A cie, estocades ACQUITTÉS.27 avriL Dnchène, Baie Blanche, T N, J E POUDRE A BOULANGER.En déchargement de la goélette \u201cMartha,\u201d 400 Barils de Hareng ouvert, en ordre parfait.A rendre par WM.CONVEY.Québec, 27 avril 1870.\u20143f T R A d t MAS» S E CURE.- LA FAVORITE DE CUISINIER EST SANS RIVALE En Boites de Ferblanc 1 lb.f 5 et 8 onces.A VENDRECHEZ TOUS LES EPICIERS.Très en demande, et les familles qui en font usage n\u2019en achètent pas d\u2019autre.Faites-en l\u2019essai, et demandez la POUDRE FAVORITE DU CUISINIER, PRÉPARÉE SEULEMENT PAR W.A.CAMPBELL * Cie., 21, rue St.Sacrement, Montréal.Québec, 29 avril 1870.Charbon à Gaz, Charbon Nut, etc.\u2014 Farrell, Gilmette, Miranüchi, W H Jeffery ft ATTENDU ET A VENDRE : 500 tx.Charbon à Gaz de Newcastle, I?London.381 \u2022*\t\u201c Nut\t\u201c\tTelegram Briques à feu, Flooring Tiles, t?\t\u201c 100 tx.Coke,\t,\t, ^ 600 \u201c Charbon Nut, Milton Lockart.50 \u201c Coke, Terre glaise, \u201c CHAS.POSTON, Québec, 29 avril 1870.\u20143f\tQuai des Indes.Gros Sel de Liverpool., 100 Sacs do Gros Sel de Liverpool, 10 saqé au tx., ui peuvent être délivrés à Hot, à terre ou à bord les chars au G.T.A vendre par GIBB, LAIRD & Cie.Québec, 27 avril 1870.\u20145f 1NOUYELLES «HANOiSES Dll PRINTEMPS, S.READ INFORME ses pratiques et le public en général qu\u2019il a reçu une grande partie de son Fonds bien choisi ordinaire de Marchandises du printemps et d'été, consistant en : Etoffes à Robes de fantaisie, Alpacas unis, Indiennes, Brillants, Parasols, Echarpes Romaines, etc.\u2014aussi,\u2014 Tweeds nouveaux, Draps noirs, Flanelles, Echarpes de Soie, Attaches, etc.Nous attirons spécialement l'attontion sur le département dos modes, dans lequel on trouvera Les dernières modes en fait de Chapaux de paille et autres, Formes, Fleurs, Plumes et Garnitures de toutes variétés.No.19, Cote Lomontagne.Québec, 27 avril 1870.\u20143f Québec, 27 avril 1870 Rue St.Jean.Peinture blanche.250 canistres do Blanc de Plomb moulu frais.A vendre par J.& W.REID, Québec, 27 avril 1870.\u20143f\t40, rue St.Paul.Graine de Trèfle à vendre.12 barils de Graine de Trèfle fraîche.A vendre par WM.CRAWFORD ft FILS.Québec, 27 avril 1870.\u20142f AVIS.DES SOUMISSIONS par écrit pour la construc- Pa non d\u2019un DRILL SHED DE BATAILLON, en le Village de Fraserville, seront reçues par le soussigné, jusqu'au CINQ MAI prochain.On peut voir les plans et devis au Département do la Milice, à Québec ou au Bureau du soussigné.J.Elz.POULIOT, Secrétaire-Trésorier du Conseil Municipal de Fraserville.Fraserville, 25 avril 1870.\u20143f LAMPES, FANAUX Aux Menuisiers, Charpentiers et Sculpteurs, etc.Québec, ! Tapisserie de chambre! TAPISSERIE DE HALLE! Tapisserie o et A Le via.le* ixiraomioa, gui U\u2019aujour- TTiui.sottscvivoiu autremoîu que l'ar noire onlre-misc.s\u2019expiAseut à no pas le recevoir, attendu quo i lour souscription sera considérée par M.l\u2019éditeur, | comme non avenuo et lour sera retournée.] Toute ilemando do souscriptions peut être fuite à I notre bureau.No.W>, rue d\u2019Aiguillon, faubourg St.| Jean, ou par lettre affranchie adressée à Boite 327, Québec.DUBEAU & ASSELIN.Québec, Is avril 1870.'w s LE commerce ci-devant existant sous les noms de GLOVER ft FRY sera maintenant continué depuis cette date sous les noms et raison de THE PROVINCIAL OF m GLOVLR, FRY & CIE (ilovor, Fry & Cic., EN conséquence de l\u2019avis ci-dessus, désirent assu rer à leurs amis et au public généralement, que sous la nouvelle association, aucun effort ne aura épargné pour donner à leurs pratiques tous les avantages, tant sur la variété du choix et l\u2019étendue do leur fonds qu\u2019aux qualités auxquelles ou peut toujours se fier ; en combinaison avec LE PLUS BAS PRIX POSSIBLE, comme leur intention est de faire un commerce POUR ARGENT COMPTANT.Leur longue expérience et leur grande facilité comme importateurs dos premières manufactures, leur permettent de donner dos avantages les plus favorables.NOUVELLUS MARCHANDISES Devant être reçues celte semaine : Chapeaux en paille garnis et non garnis.Fleurs, Plumes, Rubans, etc., Manteaux, Etoffes à Manteaux, Garnitures, Costumes, Etoffes à Robes, Tweeds, Pardessus de printemps pour Messieurs, Habillements complets pour Messieurs.Québec, 28 mars 1870._____ ' .\t' Conseivatoire National de Musique DE W £23 LB IS CS 9 SOUS LA DIRECTION DE M.Ekcc titulaire du Conservatoire de Paris.ETABLIE EK 1849.Nouveau magasin de chaussures, I\t>.GTJETVErJL''rr'E, CORDONNIER, No.25, rue Sous-le-Fort, Québec, Dans ht maison occupée, par M.RO UI LL A RD, Marchand.LE SOUSSIGNÉ informe ses amis et le public en général qu\u2019il a ouvert un magasin do Chaussures et qu\u2019il aura toujours en mains un bon assewtimeut do Chaussures pour Hommes, Femmes et Enfants.II\tespère, par ses connaissances dans la ligue, ayant été longtemps employé chez M.L.Bilodeau, et par l\u2019attention soutenue qu\u2019il donnera aux commandes qu\u2019on voudra bien lui faire, satisfaire pleinement te public, et il compte qu\u2019une bonne part du patronage lui sera accordé.DOMINIQUE GUENETTE, 25, Rue Sous-le-Fort, Basse-Ville, Québec.G .S E I E E It T UN NOUVEL ASSORTIMENT LUNETTES ET BESICLES Célèbres et p.-rfec lion nées de L&M&.\u2019&US, MORRIS a exs.Montées en OR ARGENT.EOAILLB ET ACIER Le t.ui est gai'ftnii G.SE F EUT, No.27.nie M.Jcn, Seul agent pour Québec.Québec, 20 sept 1809 \u20142fs Veritable Remede Le Roy, SIO .1 O H ET nenl successeur Rue de .Seine St.Germain, 51, Paris.LES Vomitifs et Purgatifs LE ROY, si connus dans l\u2019Univers, et qui jouissent d\u2019tme vogue incontestable, duc à leur efficacité reconnue pour la Guérison de toutes les Maladies causées par l\u2019altération des Humeurs, eu même temps qu\u2019ils sont les meilleurs Dépuratifs du Sang, sont d\u2019ime administration facile, et avec de la perseverance dans le traitement, on est toujours sûr d\u2019arriver à une guérison certaine, à moins de maladies incurables.Chaque bouteille de Purgatif, de la contenance d\u2019un quart «le litre, est accompagnée d\u2019une Notice qu\u2019on doit réclamer et qui indique le traitement à suivre.Mais la vogue dont jouissent ces précieux remèdes a tenté la cupidité d\u2019un grand nombre de falsificateurs ; on doit donc exiger du véritable Le Roy, dont l'Étiquette imprimée en noir, sur fond guil-loché de jaune, porte les signatures Lf.Roy et la mieimc, et mon nom Sionoret dans la pâte même DU PAPIER.N.B.\u2014Sur le bouchon, en dessous du papier bleu, portant le cachet Pharmacie Cottin, on voit eu travers du goulot de la bouteille une étiquette jaune avec le timbre du gouvernement français.Pour tout envoi d\u2019une valeur de 500 franco, acceptable sur Paris ou Londres, on accorde la plus forte remise possible ;dans ce cas, U faut envoyer la valeur dans la lettre de demande, la maison n\u2019ayant pas de succursale.M\u2019adresser directement les lettres.(Affranchir.) Docteur-Médecin consultant et Pharmacien, seul successeur do Le Roy.En vente chez le seul Agent pour Quebec, EDMOND GIROUX, Pharmacien, 47, rue St.Pierre, Basse-Ville.Québec, 17 nov.1809.- la Ifs\t| CERTA eINFALLIVEL Pli .B Denain 7 l'ente chez le seul Agent pour Quebec, EDMOND GIROUX, Pharmacien, \u202217, rue St.Pierre, Basse-Ville.I On iil duiis lu limette îles //« |M-isomii\u2018s nllcinlcs «le aux «l es- ¦ u** lomur, desiulcMiiis, il'anémii', ou faillies de \u2018f-il poitrine, troinerunt dans le 1VACAHOUT !\\li des ARABES de DEEAMGKENIER gT de Paris, un déjeuner forliliunl, réparalcur ' cl aussi agiénUle que facile de digérer, el, I par srs propriétés analeptiques, il préserve I des Fièvres Jaunes, Typhoïdes et autres | maladies épidémiques.b Il se vend A Quâhic, chez E.Giroux et C\", Ph01 A Montvinl, chez Devins « t Bolton, P\u2018 Quebec, 17 janvier 1870.\u2014 I SIROP PECTORAL ET PATE DE NAFÉ DELAIMGRENIER Tarit, \u2022JC, rue ll-chtlifi.UO Médecins des Hôpitaux de Paris ont I conslulé sa supériorilé sur Ions les autres [ Pectoraux et sa puissuuli' cllicacilé eonlre la\u2018I mix, Asllime, (hippr.CaïquelurhecI irritations de poitrine el «le la gorge.Utfini a Quebec, K.Cumin «\u2022! C1', Pli\"* \u2014 il Montrent, DeuvscI Iîoltos, Pli\"*.vkv.Quebec, 17 janvier 1870.\u2014la Ifs PATE et SIROP BERTHÉala codeine! Peu de médicaments possèdent des propriétés cerlaines, nul ne calme plus sûrement les I Toux opiniâtres de la Grippe, du Catarrhe, * de la Coqueluche, de la Bronchite, de la I Phthisie et toutes les irritations de poitrine.Nota.\u2014 o Comme consécration doses proprié-» lés éminentes, le sirop de Codeine, honneur I » bien rare,vient d\u2019étre mis au nombre des médi- | » caments officiels de l'Empire français.Se défier des con-trefoçons, exiger la signature.Maison I1EIITI1É, 21, rue des Écoles, Paris.yi Dépôt à Quebec, E.Giroux, Pharmacien.Quebec, 17 janvier 1870.A.HAMEL & FRERLS, M rue la Montagne «t 02 run Sooa-I» Fort UO fév.18116\tna.-«.«v,lle 1*11 AILES HE BLANCARD A L\u2019IOOORE DE FER INALTERABLE APPROUVEES EN 1850 PAR L\u2019ACADEMIE DE MÉDECINE DE PARIS, ETC, ADOREES EH 1866 PAR LE FORMULAIRE OFFICIEL FRANÇAIS.LE CODEX, ETC.-000- Participant dea prupr élés de l\u2019IODE «l du FER, ces Pilules s\u2019emploient spécialement contra lea \u2022crofule®, la phthisie à son début, la faiblesse de tempérament, ainsi que dons tous h s affections (Pâles couleurs, aménorrhée, etc.,) où il est nécessaire do réagir sur i.esano, soit |mnr lui rendre sa richesse et suit abondance normales, soit pour provoquer ou régulariser son cours péi indique.|v.b.\u2014b induré de l
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