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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 21 janvier 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1874-01-21, Collections de BAnQ.

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[" 43e Année* QUEBEC, MERCREDI 21 JANVIER 1874.N° 134 TAUX DI L\u2019ABOMMUR \u2022onr deuM\t.\u2022\u2022\u2022-$5.00 Pour eis moi*.«.2.AO Payable d\u2019avauoo\tun »n.M .4.00 Lm luatitutoura pa« moins de doute mois.4.00 l)o payable d'svsnoe.3,00 LK Ü4M4DIEM journal Politique, Com.merolal.Industriel et Ajfnoolo, est imprimé et publié an a* 2, rue Busde, Haute.Ville, Québec, st parait les Lanoi, Mkkcrsoi et VuNunsuide ohaque semaine.gp.Oéns qui veulent cesser de recevoir ce jour* sa doivent en donner avis i l'administration un mois avant l'expiration du terme de l\u2019abonnement sui ue peut être moindre que air mois, et payer leurs arrérages, autrement ils seront censés conli * nusr un autre semestre.LE CANADIEN.ç~> 0$ Jnstitatiiras, notre Mangue et nos TAUX DES AXV0V0I9 Dix ligneset au-dessous, première lusartloa.$0.50 Chaque Insertion subséquente.0.184 Pour chaque ligue au-dessus de dix lignee, première insertion.».».0.08 Chaque Insertion suivante, par ligne.0.08 Pourlea annonces à long terms, les conditions sont beaucoup plus faciles, et une remisa libérais est accordée., sr Les annonces déposées au bureau jusqu'à onze heures ot demie «lu jour delà publication paraiBse.itinvariablementlo mémejour.l»i.H.H XJ O T, PrtprilUiro-EdUWt\u2014Nt» % nw Bn*4e.eURONIQVR PARKIRNNK.Je ne Hais rien du plus charmant que ces ricevnnenti de quatre à nix heures du soir, mis à la modo à présent par ouel-oues femmes de grand ton.On prend !e thd et l\u2019on cause au coin de la cheminée -\u2014avez-vous remarqué comme le feu délie la langue ?\u2014sans préméditation, sans programme, au hasard du sujet qu\u2019apporte le nouvel arrivant.La conversation te fait alerte, actuelle, spirituelle et malioieuse sans méchanceté.C est la vraie oauaerie parisienne, ce passe-temps jpar excellence qu\u2019on ne savoure que sur les bords de la Seine,\u2014car on l\u2019a dit bien souvent, si partout il y a des gens qui parlent, es n\u2019eat qu\u2019à Paris qu\u2019on trouve îles gens qui causent,\u2014et ce plaisir des dieux qui faisait tant regretter à Mme de Suâl son ruisseau de la rue du Bac.L\u2019art en est plus aisé que la définition facile, et la causerie de Paris, à la lois une force, un attrait, une littérature, a des lois instinctives plutôt que formulées.C\u2019est uu art révélé en quelque sorte, jamais un art travaillé, et voilà pourquoi une Augustine Brohan, une Toinon pri-mesaotière, s\u2019jr montrera très supérieure à une princesse Troubetzkoï,docte comme une Académie\u2014et du Nord s\u2019il vous plaît! Le talent cri etLt, voire le génie, n\u2019ont rien à démêler nveo lui et l'on peut être une intelligence hors paire, oien plus un écrivain très spirituel, et n\u2019éire qu\u2019un causeur médiocre et incolore.L\u2019esprit qui to parle n\u2019est pas du tout le même que celui qui s'écrit, et bien souvent le travail du cabinet absorbant le oerveau de l'homme supérieur lui enlève les charmes de l'improvisation.Aussi, à part de très rares exceptions, en dehors de quelques individualités des lettres et dé la science brojant leur génie\u2014selon un mot heureux\u2014 pour le répandre dans un salon on poussière do diamant, qui voyez-vous tenir la première C lace dans la causerie parisienne?des omtnea sans notoriété, n\u2019ayant jamais écrit une ligne, et voués tout entiers à cette littérature parlée qui charme une génération, mais ne laisse après elle qu\u2019un souvenir.\u201d Que de fois avez-vous entendu oette simple oraison funèbre à propos d\u2019un nom naguère retentissant entre tous ! C'était un causeur et c\u2019est tout.N\u2019est P* causeur qui veut, et pour n\u2019avoir point d\u2019avenir d\u2019outre-tombe, le rôle est si brillant en ce monde qu\u2019il vaut encore la peine qu'on l'ambitionne.La grande question à l\u2019ordre de la causerie des salons tous ces temj>s-ci est le nom, partant la personnalité do l\u2019tn-ccmnue à qui Mérimée a écrit ces lettres qui font un si grand bruit dans le monde.Quelle peut être la femme capable d\u2019avoir inspiré une telle fidélité épistoiaire à un tel correspondant ?Où vit elle ?Qui ?oit-elle ?Peut-être la coudoyons-nous au moment où nous parlons, et les commentaires s\u2019entasiant sur les hypothèses vont leur train.On questionne les écrivains en rapport avec Michel Lévy : Lévy jura les dieux d\u2019Iaraol qu\u2019il ne sait rien et il n'est pas besoin do ce serment pour qu\u2019on on soit persuadé ; on harcèle of.Taine qui a mie au-devant de la correspondance une étude si remarquable sur son signataire ; M.Taine uilirmo qu\u2019il en est au mé.ne point quo M.Michel Lévy, et on rosto dans les ténèbres, comme devant.On maudit une fois de i)lua les communards qui, en incendiant a maison de Mérimée, 62, rue de Lille, ont brûlé ea correspondance à elle, l'inconnue ; on dissèque le livre, on suppute les moindres lignes, et dans leur déses- poir do no rien trouver, je sais des curieuses à trente-deux quartiers qui ont été jusqu\u2019à questionner l'impératrice Eugénie elle-même.L\u2019impératrice a dit qu\u2019elle ne pouvait ré}x>ndro que ce qu\u2019elle savait, c'est-à-dire : rien, et qu\u2019elle n\u2019avait apris l'existence de la correspondance que par la publication do la correspondance.Ce commerce épistolairj de sonJou lui était tout à fait inconnu.Devant une curiosité si hardie et dont la déception menace do détraquer tant de jo'ies cervelles, je crois que c\u2019est un devoir de parisianité de lever le masquo de la femme distinguée qui, par les qualités de son cœur autant que par celles d) son esprit, a su faire naître de la part du nlus sceptique des hommes un sentiment (lont l'expression littéraire et platonique\u2014et la constance inébranlable rappellent les plus beaux temps de la chevalerie.L\u2019inconnue s\u2019appelle Mlle Daquin, et est d'origine anglaise, ce qui explique ses libertés (l\u2019alluru et sa franchise d\u2019action, l\u2019éiiuca-tion anglaise laissant à la jeune fille son indépendance et sa personnalité et ne cherchant pas, comme l\u2019éducation française, à en faire une poupée à ressort disant seulement : papa, maman.Do l\u2019esprit le plus cultivé, de l\u2019instruction la plus sérieuse, perfectionnée encore par ses voyages, Mlle Daquin est le centre d'un cercle d\u2019élite aujourd\u2019hui cimenté encore par les années et qui fuit le bruit et l\u2019éclat.La tout est marqué au coin du goût le plus raffiné et du tact le plus sûr et on laisse le monde venir à soi, dédaignant d\u2019y aller soi-méme.Et mainte nant, si l\u2019inconnue me reproche d\u2019avoir pris la liberté grande de lire son nom sur les enveloppes do ses lettres, je lui répondrai qu\u2019elie n\u2019avait qu\u2019à ne point décacheter sa correspondance en public,\u2014ce qui d'ailleurs eût été très fâcheux et pour nous et pour elle.Bach au mont.Us nouveaux Cardinaux.On s\u2019occupe dans le monde catholique des nouveaux cardinaux français.lies cérémonies qui accompagnent la remise do la burette à ces nouveaux princes de l\u2019Eglise seront rigoureusement observées.M.le colonel Robert, chef du cabinet du président do la République, Mme )n maréchale étant à Paris et lo maréchal à Sully, a reçu le programme du cérémonial, du ministère des affaires étrangères.Le colonel marquis d'Abzac a félicité, officiellement, ai nom du président, Mgr Guibert et le nonce du Pape, Mgr Chigi.Le garde-noble romain chargé par le souverain pontife d\u2019apporter les insignes du cardinalat s\u2019est rendu à l'archeVéché aussitôt arrivé à Paris.Mgr üuiher^jgutQJUA de ses grands vicaires, aitonduii dans le salon, devant nne table portant deux plats en vermeil.L\u2019envoyé, en uniforme, n été introduit psr deux ecclésiastiques, et en présentant à l'archevêque la calotte rouge et la dépêche du cardinal Antonclli qui l\u2019accréditait, lui a adressé quelques paroles.La dépêche et la calotte ont été déposées sur les plats, puis le nouveau cardinal, après avoir remercié io garde-noble, a retiré sa calotte et placé sur sa této la calotte rouge.La remise de la calotte à Mgr Régnier, le second prélat français élevû à la dignité cardinalice, a eu lieu avec une grande pompe.Les salons de l'archevêché do Cambrai étaient occupés par les invités : M.le baron de Nervo, sous-préfet do l\u2019arrondissement, les vicaires généraux,;les membres du chapitre, les supérieurs et pro-f -sseurs des grand et petit séminaires, le doyen de Saint-Géry, lo clergé des paroisses, les présidents et les membres des œuvres catholiques, Mgr.l\u2019évêque de Lypda.Quelques minutes après l\u2019entrée do l\u2019archevêque dans le salon où devait avoir lieu la cérémonie, la porte a été ouverte à deux battants et le garde-noble, M.le marquis de Cinque, en costume demi-gala, s\u2019est avancé et a remis à Mgr Régnier un nli «acheté.Lv prélat après avoir brisé les cachets, a passé la lettre au grand-vicaire, M.Bernard, qui en a donné lecture.S.Km.a remercié l\u2019envoyé et quand toutes les formalités ont été accomplies, Mgr.de Lydda lu au nom du diocèse une adresse de félicitation.Les élèves du séminaire, les habitants emplissaient la cour du palais, et le cardinal se plaçant au balcon a donné sa bénédiction.Une cérémonie religieuse a eu lieu à la cathédrale où le R.P.Boulanger, prieur de la maison des Dominicains, a prononcé un sermon, ot la fête s\u2019est terminée par la bénédiction du Saint-Sacromcnt.Lo cardinal Guibert est né en 1802 : il était âgé de trente-neuf ans seulement quand il fut élevé à l\u2019épiscoDîit, Le cardinal Régnier est né en 1791.C\u2019est le maréchal-Président qui remettra la barrette aux deux cardinaux français et au nonce apostolique, Mgr.Chigi.Discours de M.Forliiet de M.Chipletu.Nous publions ci-lessous les discours des lions.MM.Fortin et Chapleau, prononcés à la séance do samedi.C\u2019est une réfutation des accusations portées par M.Tremblay contre le département des Terres de la Couronne.L\u2019homme qui a juré devant l\u2019avocat do la R :ino être pauvre et nécessiteux est un insigne menteur, un homme que tous les électeurs de Charlevoix doivent rejeter coin me un imposteur.DISCOURS DK M.VOKTItf.M.Fortin dit que la motion de HJonorabla dtputê de Chioontinai renferme deux propositions ; U première, \u201c qu\u2019il soit réeolu qu\u2019en Mn\u2019exigeant pM de certaines personnel un M compte exact et fidèle des droits qu\u2019elles doi-*\u2022 vent à 1a couronne ponr boit et forêts ; Ia seconde qu\u2019en n\u2019adoptant aucune mesure pour \u2022* les y contraindre,j\u2019iidminiitration a mérité la «ensure de cotte Chambre.V ' \"C'est-à-dire que l\u2019Ilonorable membre prétend que le Gouvernement ou plutôt le Commissaire des Terres de la Conronne son prédécesseur a ponr trois ans, c\u2019est-à-dire pour 1870, 1871 et 1872, car l\u2019ilonorable membre n\u2019a porté oos accusations ponr ces trois années, reçn et accepté par l\u2019entremise de eee agente, de la part de quelques explorateurs de boie des retours qui n\u2019anraient pas donné an oompt-exact dn nombre de billots faits par ces exploe rsteurs.\u2014>Eo d\u2019autres termes, car il faut appeler les choses par lenra aoms, il accuse ni pins ni moins le gouvernement ou plutôt le Commissaire des Terres de ia Couronne d\u2019avoir accepté sciemment de retours frauduleux \u2014et il ajoute que le Gouvernement n\u2019a prie aucune mesure pour Bavoir si ces retours étsient exacts ou non.L\u2019honorable membre poor Chicoutimi veut ansei que le commissaire acte! soit reponssble devant cette chambre de certaine faite qu\u2019il essaie de prouver avec des rapports et des chiffres qu\u2019il n\u2019a pas su expliquer de manière à bien se faire comprendre.M.Foitm dit que oea propositions sont inqualifiables.Le moins que l\u2019on pnisee en dire, c\u2019est qu\u2019elles sont audacieuses et calomnieuses.Kn effet, sans qu\u2019il y ait un aanl document devant cotte Chambre, sans qu\u2019il v ait aucune preuve d\u2019avancée, aana qu\u2019il y ait d\u2019accuiation d\u2019ancune autre personne, tans môme qu\u2019il y ait de aoup«;on d\u2019ausune personne, (car /espère bien qu\u2019il n\u2019ait jamais venu dans l\u2019esprit d\u2019aucun membre de oette Chambre de tue soupçonner d\u2019ôtre capable de recevoir sciemment des retours frauda-leux dans le département qui m\u2019est confié, ou qae s\u2019il venait à ma connaissance que des retours frauduleux étaient présentés au département, je ne prendrais pas de mite les moyens de découvrir oette fraude,) (\u2019Honorable membre veut que cette Chambre déclere solennellement que ses propositions, toutes fausses et erronnéos qu\u2019elles sont, soient déclarées vraies.C\u2019est certainement très-osé de la part de l\u2019ilonorable député de Chicoutimi.Mais qu\u2019est oe que oela lui fait t Le diecoure qu\u2019il vient de faire qneiqu\u2019adreeaé à cette Chambre ne lui est pas dostinô en quelque sorte ; c\u2019est nne espèce d\u2019adresse aux électeura du comté de Charlevoix .où l\u2019on tait que l\u2019ilonorable député a envie de ae présenter c\u2019est une manœuvre d\u2019électiou.Que lui fait Îue les accusations soient prouvées ou non ! I produit des chiffres empruntés à un rapport du Gouvernement Fédéral, et il lea arrange de manière à produire l\u2019impression la plus défavorable an Gouvernement; il sait bien que celte manière de comparer ces chiffres avec ceux produits dans les rapporta du Gouvernement liocal n\u2019est pas franche, ni loyale, ni honnête.Mais que lui fait oela f il veut produire un effet trompeur sur les électeurs ; il trompe, il espère qu\u2019il ec .etirera quelque chose, c\u2019est là son but.Mais le Député pour Chicoutimi se trompe loi-mémo s\u2019il croit que ses fausses représentations resteront sans réplique, car il est facile de prouver que loi propositions contenus! dans sa motion, qui est une motion de non-oonfisnoe, sont fausses.M.Fort is dit que les données sur lesquelles le député da Chicoutimi édifie tout cet échafaudage consistent dans les comptss rendus du Percepteur de la Glissoire do Saguenay} qui est un officier fédéral.Eu les supposant corrects, cee documente no sauraient fournir le nombre bien arrêté des billots coupés sur lesquels le Gouvernement de oette Provinoe ait à exiger des droits de coupe.Maie comment compter sur des chiffres que M.Tremblay arrange et dérange à sa manière, afin de donner la meilleure couleur à sa cause et le pins de vraisemblance à ¦es attaques.Aussi, comme il fait bean le voir comparer ces données, qu\u2019il ne communique à personne, qu\u2019il couvre de ses regards et étreint de eee doigts sans vouloir les quitter, avec les états compris dans le rapport do Commissaire des Terres I Avec que1\u2019 uénignlté,'ttreo quel ton convaincu il voue dit sans sourciller : \u201c dsns une M seule année lee retours du percepteur des M glissoires acensent qne 00,000 billots de pin M sont descendus par cette voie de flottage, \u201c taudis que le Rapport du Commissaires des \" Terres n\u2019indique que 3,000 billots seulement \u201c.qn\u2019eet devenue la balance f \u201d Comme l\u2019on pourrait se laieeer capter par tant de conviction et de bon vouloir prodiguée dans l\u2019intérêt de la choie publiqne, que l\u2019on «onsulte lee mêmes états pour y constater avec surprise que depuis 1808 il ne s\u2019est jatnaie isit per année moins de 44,000 billots de pin dans le territoire du Saguenay, sur lesquels les droits de coupe ont été bien et duement perçue par la couronne.Comment ce monsieur peutril faire de pareils avancés f Comment se permet-il de semblables audaces t Serait-oe par ignorance ou par astnee t Les deux ensemble contribuent, U est facile de le voir, à le mener jnaque là.Qu\u2019il soit fiermis toutefois de signaler les procédés «lont I se sert pour arriver à «le si beaux résultats.Ainsi M.Tremblay ouvre le rapport du Commissaire (les Terres, de l\u2019année 1872, et y lit à la page 1?des appendices que durent oette époque 3820 billots de pin ont été coupés dans une partie du territoire du Signe nay 1 il laisse les autres chiffres indiquant la majeure partie des bois «le cette espèce qui ont ôté frappés do droits et provenant de l\u2019agence de Chicoutimi, puis il en déduit ses conclusions one vous savez.Afin que M.Tremblay puisse rectifier ses erreurs, nous croyons devoir indiipier ici la quantité de billots tant de pin que d\u2019épinette sur lesquels des droits de coupe ont été perçus et ce pour chaque année fiscale depuis 1868.Etat indiquant la quantité des bois faits dans les limites des agences de Saguenay* et Chicoutimi, sur le*qnels des droits de couj* ont été perçus annuellement depuis 1868, les mesures possibles pour arrêter les fraudes qui pourraient se commettre et pour assurer le fonctionnement régulier et en parfait accord avec les lois ot les règleme ta concernant l'administration «les bois et fotôts.U y a un inspecteur qui fait des inspections fréquentes «les agences lesquelles sont visitées Ear ce fonctionnaire aussi souvent que le esoin s'en fait sentir.Il y a quelque temps Thon, membre pour Cbieoutimi ayant fait alludon à l\u2019agence «lu Saguenay, d\u2019une manière qui pourrait faire croire qu\u2019il y avait là abus ou négligence, l\u2019inspecteur y a été envoyé en hâte, et comme i\u2018 lion qu\u2019i! a aubio lors de l\u2019ajournement de cett.chambre aurait dû lui laisser de cuisante «ou venirs ; mai» il parait qu«>, dana sa fâche iuj| grate d\u2019aceusateur, l\u2019hon.député est infatigable.i^uo l\u2019hon.membre me permette cependant en peasant de lui donner un conseil.Il se fait une mniivaiiu réputation par le genre de ses attaques; ou finira par s«) dire que c\u2019est toujours au bois que l\u2019hon.député nous attend pour nous demander nos portefeuilles.Il est comproimdtant pour lui «le toujours bracon-ui conseille d\u2019abandonner ner ainsi, et je lui cons.dlLi «l\u2019abandonner ce champ d'opérations.Mon honorable collègue, a rapporté que ces agent ôtait coupable de qui préside au Departement des lerres de la négligence, les mesures les plus a«itives sont.Couronne, est trop au dessus «le la taille de Mn itant «lo» Ann
de

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