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Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mardi 23 novembre 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1971-11-23, Collections de BAnQ.

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[" O loto québec AVEC LOTO-QUEBEC VOUS GAGNEZ DE TOUTE FAÇON Lmini ¦ inter ¦ super ?70 PAGES LE SOLEIL 74e ANNEE \u2014 No 275 QUEBEC, LE SOLEIL, MARDI 23 NOVEMBRE 1971 PRIX QUINZE CENTS VOUS souhaite une bonne soirée ¦ r; mi .tj î[>il jiirii i*î 1 300 logements Le pavillon Montcalm ne recevra plus les étudiants à pa rtir de septembre 1972.Cette mcison des Frères des Ecoles chrétiennes, située Chemin Sainte-Foy, a été vendue à un constructeur qui la transformera pour en faire 300 logements.Cette transformation fait partie d'un projet domiciliaire et résidentiel de $20,000,000.(Plus de détails à la page 41 ) Les facteurs préfèrent négocier OTTAWA (PC) \u2014 Les facteurs ont renoncé à la grève immédiate et se sont prononcés pour la poursuite des négociations avec le gouvernement sur l'embauche d'employés surnuméraires au ministère des Postes.La décision annoncée aujourd'hui met fin, au moins temporairement, aux grèves tournantes déclenchées récemment en Ontario et dans les Maritimes, le ministère ayant refusé d'appliquer la décision d'un arbitre en faveur de trois syndiqués.Ceux-ci se plaignaient d'avoir perdu du salaire de surtemps parce que le ministère avait embauché des Conciliation réclamée par les enseignants Les enseignants, par la voix de leurs représentants de syndicats, CEQ, PAPT et PACT, ont franchi une nouvelle étape dans le processus de négociation collective et ont décidé de demander la conciliation.Dans un communiqué remis à la presse, ce matin, la commission de négociation des enseignants, a expliqué qu'elle en venait à une telle action à la suite \"des piètres résultats qui ont été obtenus depuis les trois premiers mois de négociation.Dans une entrevue accordée à Damien Gagnon, Yvon Charbonneau déclare qu'une table unique est plus spectaculaire qu'efficace (page 2).Dénonçant les \"attitudes retrogrades\" de la partie patronale, les syndicats accusent l'Etat - employeur de montrer une rigueur excessive en soumettant des clauses plus sévères que les prescriptions de la loi, notamment dans les cas de griefs et de suspensions.De plus, ces derniers affirment que le gouvernement propose des conditions inférieures à celles convenues dans l'entente provinciale 1968-1971, en particulier en ce qui a trait aux congés maladie et accident.surnuméraires pour assumer les fonctions des facteurs malades ou en congé.Dans un télégramme envoyé eu ministre des Postes, M.Jean-Pierre Côté, les chefs syndicaux posent une condition à la poursuite des négociations.Si la décision d'arbitrage, que le gouvernement a portée en appel, est maintenue, le gouvernement devra l'appliquer à tous les syndiqués.Les représentants régionaux du Syndicat des facteurs du Canada, réunis aujourd'hui avec leur direction nationale, se sont engagés à .appuyer les syndiqués jusqu'à entreprendre \"toute action que la direction jugera nécessaire pour résoudre le conflit actuel\u201d.Toutefois, les chefs syndicaux ont demandé à leurs affiliés de s'abstenir de toute action avant qu'une mesure ne soit décidée à l'échelle nationale.\"Malgré ie fait que les syndicats sont poussés à la grève par les dirigeants et malgré le mandat clair qui a été donné aux chefs syndicaux, la direction du Syndicat veut d'abord épuiser tous les .moyens dont elle dispose pour régler le conflit d'une manière raisonnable pour le grand public et juste pour les syndiqués\", explique le syndicat dans un communiqué.La loi 63 a des objectifs prévus La loi 63, adoptée il y a deux ans pour promouvoir l'étude de la langue française au Québec et favoriser l\u2019intégration des immigrants au français, ne semble pas avoir atteint les objectifs que s\u2019étaient fixés les législateurs.La décision de l'Union des facteurs a été prise hier au cours de délibérations qui ont duré toute la journée et qui se sont tenues à huis clos.Les séances de délibérations ont fait suite à une déclaration officielle éma- (Suite à la page 2, 3e coi.) Communications Crainte d'un monopole Dans un mémoire soumis ce matin à la Commission parlementaire des Communications, l'Association canadienne de la radio et de la télévision de langue française (ACRTF) s'attaque à la constitutionnalité de certains articles des projets de loi 35, 36, 37 notamment, du fait que le Québec se reconnaît une juridiction sur les entreprises de radio et de télévision.L'ACRTF dit croire que le Québec n'utilise pas une telle \"législation inconstitutionnelle comme moyen de faciliter l'assentiment du fédéral et des autres provinces (Suite à la page 2, 3e col.) C'est ce qui se dégage d'une étude statistique qui vient d'être publiée pour le compte du ministère de l'Education, à la suite d'une vaste consultation auprès d'une partie de la clientèle scolaire du Québec, soit 1,-412,850 étudiants des niveaux élémentaire et secondaire, distribués par les langues de l'enseignement reçu en 1969 - 1970 et en 1970 -1971 selon la langue maternelle.Le contenu de cette étude a été révélé en exclusivité, hier soir, sur les ondes du réseau TVA par le journaliste Gilles Morin.Selon les termes de cette étude statistique, des 1,412,-850 étudiants pour lesquels le tableau fournit une observation pour l'intervalle d'une année, 6,592 élèves, soit 0.47% ne reçoivent pas l'enseignement en 1970 - 1971 dans la même langue qu'ils le recevaient en 1969 - 1970.Des élèves qui recevaient en 1969 - 1970 un enseignement en français, 0.38% le reçoivent en 1970 - 1971 dans la langue anglaise.Par ailleurs, des élèves qui recevaient en 1969-1970 un enseignement en anglais, 0.58% le reçoivent en 1970 -1971 dans la langue française.PREFERENCE A L'ANGLAIS Une autre constatation tirée de cette étude statistique, ne manque pas de faire réfléchir sur l'efficacité de la loi 63 en autant que l'intégration au français des immigrants, est concernée.Des élèves qui en 1969 - 1970 recevaient un enseignement dans une langue autre que le français ou l'anglais, 9.6% ie reçoivent en 1970 -1971 en français et 72% en anglais.11 en ressort qu'assez peu d'élèves paraissent mobiles sous l'aspect \"langue de l'enseignement reçu\".La fréquence du phénomène est plus élevée chez le groupe qui recevait de l'enseignement en anglais en 1969 -1970 que chez le groupe qui recevait de l'enseignement en français durant la même année.D'autre part la fréquence du phénomène est très élevée pour le groupe qui recevait .en 1969 - 1970 un enseignement dans une langue autre que le français ou l'anglais.Bien que ce groupe pour les fins de l'étude ne comprenne que 938 élèves et ne représente que 5% de la population consultée, les mouvements observés favorisent nettement le groupe anglais.De l'impact sur les populations de la mobilité sous l'aspect des langues de l'enseignement, on doit tirer trois considérations sommaires.Le groupe qui reçoit de l'enseignement en anglais, est favorisé.Dans l'intervalle d'un an, il a gagné les faveurs de 3,819 élèves qui sont venus se joindre à ses effectifs.Le groupe qui reçoit de l'enseignement en français, est défavorisé.Dans le même intervalle d'un an, il a perdu 3,105 de ses adhérents; Enfin, le groupe qui reçoit de l'enseignement dans une langue autre que le français ou l'anglais, a aussi été défavorisé puisque dans le même intervalle d'un an toujours, il a vu 714 élèves quitter ses rangs.L'étude porte également sur l'importance de la \"variable\" langue maternelle pour le phénomène mobilité sous l'aspect des langues de l'enseignement.PLUS DE MOBILITE Ainsi or peut conclure que les élèves de langue maternelle française qui recevaient en 1969 - 70 de l'enseignement en anglais, sont plus mobiles que les élèves de langue maternelle française qui recevaient de l'enseignement en français.Egalement, les élèves de langue maternelle anglaise qui recevaient en 1969 - 1970 de l'enseignement en français, sont plus mobiles que les élèves de langue maternelle anglaise qui recevaient de l'enseignement en anglais.Dans le cas des élèves dont la langue maternelle n'est ni ie français ni l'anglais, on constate qu'ils sont plus mobiles lorsqu'ils reçoivent de l'enseignement en français que lorsqu'ils reçoivent de l'enseignement en anglais.Enfin les élèves de langue maternelle anglaise qui recevaient en 1969-1970 de l'enseignement en français, sont plus mobiles que les Etude des mesures américaines - Après plusieurs heures d'entretiens à huis clos, hier, à Ottawa, avec des dirigeants d'industries, le premier ministre Trudeau a échangé divers propos avec M.Gérard Filion, président de Marine Industries, et M.T.N.Beaupré (à l'arrière-centre) président de Domtar Ltée.(Téléphoto PC) (Plus de détails à la page 14 LA NOUVELLE-DELHI (AFP - UPI - PA) \u2014 Les indépendantistes du Pakistan oriental, soutenus par des troupes indiennes, livreraient encore aujourd'hui de durs combats aux troupes du gouvernement fédéral pakistanais près de Jessore.Le gouvernement fédéral pakistanais a proclamé l'état d'urgence en raison de la gravité de la situation.C'est ce qu'on apprend de Radio-Pakistan.Par ailleurs, le Parlement indien a annoncé que l'aviation indienne avait abattu trois des quatre Sabre qui ont pénétré en territoire indien à Boyra, à une trentaine de milles de Calcutta.La ville de Jessore semble être l'objectif-clé de l\u2019offensive des indépendantistes du Pakistan oriental et les durs combats qui se dérouleraient dans ce secteur mettent en présence des soldats d'infanterie, des avions et des chars blindés.Ainsi donc, le problème du Pakistan oriental, dont les aspirations à l'indépendance ont été étouffées par le gouvernement central pakistanais présidé par le général Yahya Khan, risque de provoquer l'intervention de l'Union soviétique, qui Aujourd'hui : maximum: 25.Demain: ensoleillé, devenant nuageux en fin de journée.Minimum: 10, maximum: 20 à 25, \u2014 page 44 (Détails, page 2) appuierait l'Inde, et de la Chine, qui soutiendrait le Pakistan central.Moscou affirme que le problème des réfugiés du Pakistan oriental créé par le gouvernement militaire pakistanais est à l'origine de la crise surgie entre l'Inde et le Pakistan.\"L'administration militaire pakistanaise, dit la \"Pravda\", doit cesser les répressions contre la population du Pakistan oriental et prendre des mesures appropriées pour assurer chez eux le retour de millions de personnes.L'Inde demande avec juste raison le retour le plus vite possible des réfugiés dans leurs foyers,\" ajoute le journal soviétique.La Chine, la semaine dernière, a accusé l'Inde d'intervenir dans les affaires internes du Pakistan et le gouvernement indien a demandé à la Chine de ne pas intervenir dans la crise indo-pakistanaise.NEGATIONS C'est une guerre non-dé-clarée qui fait rage entre l\u2019Inde et le Pakistan, affir-me-t-on de source pakistanaise.De son côté l'Inde nie la participation de ses trou- (Suite à la page ?, 4e col.) élèves de langue maternelle française qui recevaient durant la même année, de l'enseignement en anglais.Ceci revient à dire que la variable \"langue maternelle\" de l'élève, a un impact sur le phénomène mobilité sous l'aspect des \"langues de l'enseignement reçu\".Les élèves d'une langue maternelle donnée qui reçoivent de l'enseignement dans une autre langue, sont plus mobiles que les élèves qui reçoivent de l'enseigne- OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement canadien a l'intention d'appliquer son programme d'aide et d'encouragement aux différents groupes ethniques du Canada en vue de.favoriser l'unité nationale, a déclaré, hier aux Communes, le premier ministre Trudeau.Il a ajouté, en réponse à une question de M.Lincoln Alexander (PC - Hamilton- L'état d'urgence est proclamé au Pakistan Les vrais responsables de la toxicomanie O Le Dr André Boudreau, de l'Otfice de la prévention et du traitement de l'alcoolisme et autres toxicomanies (OPTAT), accuse les médecins d'être responsables de la toxicomanie chez les adultes.\u2022\tSelon le directeur de l'OPTAT, un contrôle pharmaceutique plus sévère devrait être exercé dans le domaine des drogues.\u2022\tLe Dr Boudreau envisage d'ailleurs la tenue d'une enquête qui permettrait de découvrir le nombre de dirogues auxquelles s'adonnent constamment les adultes.(Détails, page 9) Manque lofai de sens des responsabilités 0 Plus de 250,000 Québécois détiennent un is de conduire sans n'avoir jamais passé d'exa- perm mens « 1970 $200 I ports cuse sens Le coût global des accidents routiers, en atteint le montant impressionnant de ,000,000.| Un fonctionnaire du ministère des Trans-et Communications, M.Edouard Lépine, ac-nos législateurs de manquer totalement du des responsabilités.( Détails, page 1 8) sommaire Fuite -\tArts et Lettres\t8 \tAnnonces classées\t52-57 Le premier ministre\tA Québec aujourd'hui\t8\t Trudeau est placé de nouveau devant la fui-\tBandes dessinées Bridge Décès\t57 56 58 te d'un document mi-\tDocuments\t42 nistériel.\tFamille\t12 et 13 \u2014 page 3\tFinance\t20 à 23 \tHoroscope\t53 \tMots croisés\t54 Opera du\tMot mystère Patron\t52 55 Québec -\tSport Télévision\t44 à 50 16 Léopold Simoneau donne les raisons de sa démission.\u2014 page 8 Football Onze joueurs des Argonauts de Toronto sur l'équipe d'étoiles de la Conférence de l'Est.\u2014\tpage 44 Remparts - Bill Landers et Alain Perron passent aux Ducs de Trois-Rivières.\u2014\tpage 45 flânai étéo Baseball - Après avoir conduit son équipe au championnat mondial, le gérant des Pirates de Pittsburgh, Danny Murtaugh, a annoncé ce matin qu'il se retire du baseball.ment dans leur langue maternelle.Cette observation s'applique aux élèves des langues maternelles française et anglaise.Rappelons qu'au cours de la fin de semaine devant les militants libéraux réunis à Québec, le premier ministre Robert Bourassa a laissé entendre que son gouvernement remettait en question le bien - fondé de la loi 63 et qu'il n'hésitera pas, s'il y a lieu, à assurer par de nouvelles mesures, la sécurité culturelle des Québécois.Ignorant Québec, Ottawa réalisera sa politique du multiculturalisme Ouest), que son homologue québécois, M.Robert Bourassa, lui a adressé une lettre critiquant la politique multiculturelle, annoncée il y a environ un mois.Bien que cette lettre ait été rendue publique le 16 novembre, M.Trudeau a avoué ne l'avoir pas encore lue.Dans sa missive, M.Bou-(Suite à la page 2, 3e col.) T 1 + Québec, Le Soleil, mardi 23 novembre 1971 Charbonneau (CEQ) croit qu'une table unique est plus spectaculaire qu'efficace par Damien GAGNON La négociation à une table unique et commune de la politique salariale réclamée par la CSN et la FTQ est, de l'avis du président de la Corporation des enseignants du Québec, une modalité beaucoup plus spectaculaire qu'efficace.Selon M.Yvon Charbonneau, ce n'est pas par cette modalité que la CEQ croit appartenir au front commun CSN-FTQ, mais bien par l'établissement d'une demande monétaire cohérente et respectueuse des intérêts et des besoins des autres groupes de salariés.Le président de la CEQ a fait ce commentaire au cours d'une entrevue accordée au représentant du journal Le Soleil où il a expliqué le geste de la centrale qui a opté pour une négociation sectorielle de ses demandes monétaires.\"Il ne faudrait pas interpréter ce geste des enseignants comme une façon de tourner le dos aux autres travailleurs ou de faire bande à part.\" On se souvient que c'est au cours d'une réunion extraordi-paire de la commission de négociation, tenue vendredi, que les représentants de tous les syndicats affiliés à la CEQ et aux deux associations d'enseignants anglophones ont décidé à 80% le choix de la négociation sectorielle, refusant par le fait même de se joindre à la CSN et à la FTQ.Les dirigeants des deux autres centrales syndicales s'attendaient à ce que les enseignants leur emboîtent le pas pour demander au gouvernement une table unique et commune spour la négociation de la politique salariale de l'Etat québécois, pour ses quelque 250,000 employés.1 Commentant la décision de la CEQ, le président de la CSN, M.Marcel Pepin, a dit: \"Il apparaît clairement que la CEQ a quitté le front commun en décidant de ne pas négocier à unt table unique.\" ' Les enseignants ne l'entendent pas de la même façon et M.Charbonneau a expliqué les raisons pour lesquelles il croit que la CEQ fait partie du front commun.Comme l'a expliqué le président Charbonneau, les demandes des enseignants s'inscrivent dans les objectifs du front commun, soit le respect des principes de la cohérence, du minimum décent, du rattrapage pour les salariées et la réduction des écarts entre les plus et les moins payés.M.Charbonneau a exprimé l'opinion que le fait de négocier à une table unique n'empêchera pas la partie patronale de faire des offres de portée différente à chacun des groupes et les problèmes particuliers reviendraient à la surface.Il faudrait alors reprendre les discussions dans chacune de nos instances.\"La CEQ est quand même une organisation syndicale autonome par rapport à la CSN et la FTQ et il faut que les autres centrales admettent que les enseignants peuvent a partir de l'application de principes similaires, avoir des modalités secondaires de travail.M.Charbonneau estime essentielle la poursuite du travail commencé il y a six mois avec la partie patronale et il prétend que les trois centrales doivent continuer a se donner des mécanismes de coordination en dehors des tables de négociation.Le président de la CEQ a soutenu qu'il y a, bien entendu, de grands thèmes qui rallient tous les secteurs, tous les groupes d'emploi du secteur public, par exemple le thème de la sécurité d'emploi, de l'amélioration des conditions de tra-vail le rattrapage au point de vue de la rémunération.Mais sous ces thèmes généraux, les groupes syndicaux n'ont pas à les aborder de la même manière.\"Dans le domaine scolaire, quand on veut parler de la sécurité d'emploi, nous devons affronter le code scolaire et la Loi de l'instruction publique qui régissent toutes les conditions d'emploi de l'enseignant.Dans les autres secteurs, ils nont pas ces législations sur le dos, ce qui signifie que les modalités sont très différentes.\" \"Du côté des conditions de travail, a poursuivi M.Charbonneau, les enseignants ne sont pas soumis à un nombre d'heures de travail par semaine, mais le problème se pose en nombre de périodes d'enseignement et de radio maître-élèves.Vous pouvez avoir des enseignants qui ont 18 périodes par semaine, d'autres 28.\"Dans la présente négociation, les enseignants se sont fixé comme objectif d'obtenir une semaine en terme horaire.Le troisième argument présenté par M.Charbonneau, pour expliquer le choix d'une table sectorielle, est de 1 ordre de la structure de rémunération.\"Même si nous nous entendons sur le minimum de base, sur la cohérence, il y a u caractéristique dans le secteur scolaire qui n existe pas a leurs.\"Cette caractéristique est que la rémunération est liée à l'augmentation de la scolarité; alors les enseignants tiennent à ce que les études qu'ils font, pour passer de 13 a 15 ans de scolarité, soient considérées comme un mvesti®^ent ®t te n'acceptera pas que l'on ne rémunéré pas de façon croissan la scolarité additionnelle des enseignants.\"Tout cela, a dit M.Charbonneau, est suffisant pour maintenir la table sectorielle et si, plus tard il s avéré qu il faut terminer les discussions à une table supérieure, eh bien, cette modalité n'est pas carrément écartée, mais Pour moment, nous trouvons plus fonctionnel de prendre ces sujets là, un à un, et de voir jusqu'où Ton peut aller.M.Charbonneau a terminé en disant qu'il s'agit d'une question d'être fonctionnel.\"Pour nous, la table umcjue a u caractère spectaculaire, crée une image, mais ne donne pas ^ i\u2014nm nnnrront faire de 1 enseï- ^garanties de fonctionnalité qui pourront faire de Tens gnement une véritable carrière ou Ion sera intéressé demeurer.\" à .e bagnard Gérard Ducharme avait avalé des vis et des hameçons Les facteurs.(Suite de la première page) nant du ministère des Postes à l'effet qu'aucun horaire de travail pour les facteurs ne pouvait être établi sans y inclure l'utilisation occasionnelle de travailleurs surnuméraires non syndiqués.La même déclaration faisait état de la possibilité d\u2019intenter des poursuites judiciaires en riposte aux grèves tournantes illégales entreprises par des postiers de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick, la semaine dernière.Ces grèves tournantes étaient utilisées comme moyen de pression par les facteurs à la suite du refus du ministère des Postes d'étendre à tous scs employés une sentence arbitrale portant sur le problème des surnuméraires.La sentence en question, prononcée par un arbitre indépendant de TOntario, s'appliquait à trois facteurs ayant déposé un grief.L'arbitre avait conclu que Tutilisation de surnuméraires par les services postaux avait empêché les trois employés de se prévaloir de leur droit au travail en surtemps.Le Syndicat des postiers réclame que tout le travail en surtemps disponible au service des Postes soit accompli par les facteurs eux-mêmes et non par des emp 1 o y é s surnuméraires, lorsqu'il y a des absences pour maladie ou autres causes.Le ministère soutient de son côté que le cas présent ne s'applique qu'aux trois facteurs et non à leur ensemble.Crainte.(Suite de la première page) à un amendement constitutionnel\".L'ACRTF voit également dans les trois projets de loi les intentions du Québec de contrôler le contenu de la programmation privée de la télévision.POUVOIR PARALLELE Dans un autre mémoire, Québec-Téléphone affirme que les amendements prévus par les projets de loi 35 et 37 aura pour conséquence de mettre en tutelle la Régie des services publics.En augmentant le pouvoir réglementaire du ministre des Communications, on crée un pouvoir parallèle de contrôle et de surveillance à celui de la Régie.Québec-Téléphone affirme de plus qu'elle tient fermement à ce que cet organisme conserve son indépendance sans ingérence du pouvoir public\" pour ne pas parler de dictature de l'exécutif\".Ignorant.(Suite de la première page) rassa soutenait que cette politique multiculturelle entrait en flagrante contradiction avec les recommandations de la commission sur le bilinguisme et le biculturalisme.Il ajoutait que si Ottawa veut assumer la responsabilité de toutes les cultures au Canada, le Québec doit en faire autant pour le maintien de la langue et de la culture françaises sur son territoire.M.Trudeau a dit que son gouvernement mettra quand même en pratique sa politique de multiculturalisme.MONTREAL (PC) \u2014 Le cornier a rendu un verdict de mort iolente sans responsabilité cri-ninelle à la suite du décès de lérard Ducharme, âgé de 35 ms, un détenu du pénitentier de aint-Vincent-de-Paul.Ducharme devait comparaître m cour la semaine dernière >bur répondre à une accusation le tentative de meurtre sur la lersonne d'un gardien du pé-litençier au mois d'août cette innée.Dans son rapport sur les résul-:ats de Tautopsie, le coroner [acques Fournier a dit que le irisonnier avait avalé trois iis d'un demi-pouce et deux ha-neçons.Le rapport indique en outre jue deux petits cylindres utilisés xmr déverrouiller les menottes ;t la moitié d'une lame de rasoir avaient été trouvées dans ceJiule de Ducharme après SX- ma» irg'éàit une peine d'empri-nent de 15 ans imposée la météo L'état d'urgence.(Suite de la première page) pes aux combats, affirmant qu'elle ne veut pas intervenir.En présence des déclarations contradictoires émanant de l'Inde et du Pakistan, il est difficile de savoir ce qui se passe exactement dans cette région du monde.Les Nations unies surveillent de près le conflit et il se pourrait qu'elles aient à intervenir directement pour rétablir la paix.Il s'agit de savoir si les nouvelles sur ¦les engagements frontaliers sont exagérées.Par ailleurs, la compagnie aérienne pakistanaise PIA a annoncé hier à Dacca qu'elle annulait tous ses vols intérieurs entre les deux Pakistans.A l'intérieur du Pakistan oriental, trois postes de police près de Dacca ont été incendiés par des \"mécréants\", nom donné par les autorités centrales pakistanaises aux indépendantistes du \"Bangla Desh\".\"Les mécréants\" auraient tué un officier de police et quatre membres d'une commission de paix soutenue par le gouvernement.ORIGINE DU CONFLIT En quelques mots, la crise indo-pakistanaise est la conséquence de la répression de l'armée fédérale pakistanaise qui a étouffé dans le sang le mouvement indépendantiste du Pakistan oriental en mars dernier.Il existe depuis lors un état de guerre civile au Pakistan oriental, aussi appelé Bengale oriental.L'Inde a accueilli un grand nombre de réfugiés du Pakistan oriental et elle demande maintenant au gouvernement fédéral pakistanais de reprendre ces citoyens et de cesser d'opprimer la population du Pakistan oriental.Selon l'Institut des études stratégiques de Londres, TInde peut immédiatement jeter dans les combats plus d'un million de militaires, si une guerre éclatait avec le Pakistan.D'autre part, les forces pakistanaises, y compris les gardes frontières de formation paramilitaire et la milice civile, représentent au total 72,000 hommes.Pour l'exercice financier 1971-1972, TInde a adopté un budget militaire de 12.4 milliards de roupies, soit l'équivalent de $1.66 milliards.C'est plus que le double du même budget adopté par le Pakistan, qui est de 3.4 milliards de roupies, ou de $714 millions.De plus, la roupie pakistanaise vaut moins au regard du dollar que la roupie indienne.L'armée régulière de TInde, ses effectifs navals et de l'aviation représentent 980,-000 hommes.De plus, TInde peut appeler sous les armes 100,000 hommes de formation para-militaire, constituant actuellement sa force de sécurité aux frontières.BEGAIEMENT Dyslexie Centre Lucie de Vienne 1517 ouest, boul.St-Cyrille Québec 6 - Tél.: 527-1749 Sur rendez-vous seulement en 1963 pour le meurtre d'un codétenu, Gérard Roy.Courrier de\u2019 la deuxième classe-Enregistrement No 1206.Abitibi, Pontiac, Témiscamin-gue \u2014 Nuageux avec quelques chutes de neige légère aujourd'hui et demain.Minimum: 15, maximum: 25.Outaouais, Montréal, Lauren-tj(les \u2014 Demain: ensoleillé, devenant nuageux en fin de journée.Minimum: 15 à 20, maximum: 25 à 30.Cantons de TEst, Lac Saint-Jean, Saint-Maurice \u2014 Demain: ensoleillé, devenant nuageux en fin de journée.Minimum: 5 à 10, maximum: près de 20.Québec: Aujourd'hui: un maximum de 25.Demain: ensoleillé devenant nuageux en fin de.journée.Minimum: 10 maximum: 20 à 25.Baie-Comeau, Rimouski, Gas-pé, Sept-Iles \u2014 Aujourd'hui: un maximum de 25 à 30, demain: généralement ensoleillé, minimum: 5 à 10, maximum: près de 20.shirkv CAM;\u2019* Les raisins, tout simplement.De* raisins européens provenant de vignes où régnent des conditions idéales de terrain et de climat.Des raisins qui donnent un vin au bouquet incomparable.Et naturellement, le prix contribue aussi à faire apprécier les vins Normandie.Sherry Normandie, léger et doré, porto Normandie, rouge et généreux .$1.50 la bouteille de 40 oz, taxe incluse.Imbattable! Procurez-vous les deux au magasin de la Société des Alcools du Québec, aujourd\u2019hui-même.l'émeute d'avril 11 prisonniers de Kingston reçoivent leur sentence KINGSTON, Ont.(PC)\u2014Onze prisonniers du pénitencier de Kingston ont été condamnés hier à des peines allant de trois à 15 ans d'emprisonnement après s'être reconnus coupables à des accusations réduites d'homicide involontaire relativement au massacre de compagnons de bagne lors de l'émeute d'avril dernier à ce pénitencier.Deux autres, Robert Robidoux, 19 ans, de Toronto, qui a également reconnu sa culpabilité à une accusation d'homicide involontaire, et Brian Beaucage, 24 ans, de London, qui s'est reconnu coupable de voies de fait, recevront leur sentence lundi prochain.Les 13 inculpés avaient protesté de leur innocence à des accusations de meurtre à la suite de la mort de Bertrand Robert, 24 ans, de Chatham, Ont., et Brian Ensor, 26 ans, de Hamilton.Ces deux d erniers avaient été battus à mort durant l'émeute d'avril.Le procureur de la Couronne, Me Alan Newell, a déclaré au tribunal que les plaidoyers de culpabilité aux accusations réduites lui semblaient \"satisfaire aux fins de la justice\".Le juge William Henderson, de la Cour suprême de TOntario, a d'ailleurs recommandé au jury d'accepter ces plaidoyers.Vol de $4,000 Les enquêteurs de la brigade judiciaire de la PM poursuivent toujours leur enquête sur le vol à main armée, perpétré, vendredi soir, à la succursale de la Banque Provinciale du Canada, sur la Ire Avenue.Trois cagou-lards ont alors mis la main sur une somme de plus de $4,000.Leur automobile a été retrouvée quelques rues plus loin, dans le quartier Limoilou.40 oz.$1.50 Le projet du Mont Wright sera réalisé Le projet du Mont Wright est maintenant réalité.Le ministère des Richesses naturelles du Québec ainsi que celui des Terres et Forêts ont en effet signé cet après-midi un contrat avec la compagnie minière Quebec Cartier Mining en vue de la réalisation définitive du projet.Ce contrat accorde à la compagnie une superficie de terrain de plus de 30,000 âcres, autour du Mont Wright pour la somme de $70,000.Cette compagnie exploitera à cet endroit, situé à 70 milles de la ville de Gagnon, unimportant gisement de fer.L'investissement de Quebec Cartier Mining sera d'environ $3,000,000 et on prévoit la création de 600 nouveaux emplois lorsque la mine fonctionnera à pleine capacité, soit en 1975.L'estraction totale du minerai de fer par cette compagnie passera alors de 8 millions de tonnes qu'elle est actuellement à 16 millions de tonnes.Drame, à Sept-Iles Un quadragénaire a été trouvé mort dans son domicile de la rue Cartier, en fin de semaine.L'homme reposait sur le plancher, blessé d'une balle de calibre .410 à la tête.Le coroner du district, le Dr Pierre Duchaîne, a tenu une enquête.Enquête sur le drame de Saint-Henri Le coroner du district de Lévis, le Dr Roger Roberge, présidera une enquête, jeudi soir, à la morgue Gilbert & Turgeon, à Lévis, sur l'incendie survenu dans la concession Trait-Carré, à Saint-Henri de Lévis, le dimanche 24 octobre.Cinq enfants ont alors péri dans Tincendie de la maison de M.Gérard Pomer-leau.Plusieurs témoins seront entendus.Les principaux témoignages seront ceux des experts de l\u2019Institut de médecine légale et des techniciens et ingénieurs de THydro-Québec.On nous a informé que THydro-Québec soutient toujours qu'une surcharge électrique ne peut être la cause du drame.On sait qu'à la suite d'un accident d'auto à Sainte-Claire, l'électricité a manqué pendant toute la soirée qui a précédé le drame.Vandalisme et effractions Deux jeunes hommes ont été appréhendés, vers lh45 ce matin, dans la rue Saint-Paul, où ils venaient de fracasser une des vitrines de la firme Sanson & Fillon.La police rapporte aussi des vols avec effraction à l'épicerie Chabot, rue Bigaouet-te, à Técole Roch Amadour, sur l'avenue Benoit XV, à l'épicerie Blouin, à l'épicerie Rivard Inc, au 1011 avenue Bourlamaque, ainsi que chez E.Lacouline, au 530 Côte d'Abraham.A chacun son dû Le tableau de signalisation de sentiers de motoneiges, émis par le gouvernement et que \"Le Soleil\" a publié, mercredi dernier, a été préparé, élaboré et composé à la Direction générale de la conservation du ministère des Terres et Forêts.VOL A L\u2019ETALAGE Marchands, la surveillance est maintenant possible, grâce à la location d'un système de caméra en circuit fermé.Télé-Vidéo - 658-2250 - ; \u2022 \u2022\u2022 MANOIR BEAUFORT 2 UNITES COMPRENANT 126 LOGEMENTS HABITABLES LE 1 er DECEMBRE PRIX 5Va pièce* 149.00\t4'/j pièces 130.00 DE LOCATION 3'/, pièce* 127.00 Studio 114.00 Réfrigérateur et cuisinière électrique fournis pour logil d* 3Vx pièces et studio.Pour s'y rendre Prendre le boulevard Métropolitain, tourner à droite à la rue Seigneuriale, de là à l'angle de la rue Delage ou prendre l'avenue Royale jusqu'à la rue Seigneuriale, tourner à gauche et monter jusqu'à l'angle de la rue Delage.Realisation; ROGER PILON Bureau de location: 301, rue Delage à l'angle des rues Seigneuriale et Delage (près du boul.Métropolitain) Tél.: 661-4486.PLACE QUEBEC prêt à être occupé en mai 1972 AU COEUR DE LA VIEILLE CAPITALE 250,000 pieds carrés d\u2019espace à bureaux et de commerce facilement accessible de tous les coins de la ville.Au carrefour du centre des affaires.6 étages ultra-modernes d\u2019espace à bureaux de premier choix 4 ascenseurs ultra-rapides Stationnement spacieux Services bancaires et restaurants dans l\u2019immeuble Excellent service d\u2019agencement pour les locataires requérant plusieurs bureaux Service permanent d\u2019humidification et de climatisation PLACE QUÉBEC une entreprise de TRIZEC CORPORATION LTD.POUR RENSEIGNEMENTS BROCHURE EXPLICATIVE QUÉBEC (418)529-0941 \u2014 MONTRÉAL (514) 861-9393 \\ Les vins Normandie Limitée A Pour Noël.Faites plaisir aux vôtres DPK-310 Hitachi DPK-310 Hitachi Chaîne complète avec changeur automatique TPQ-H4 Hitachi Reproducteur à cartouche - HD-66 Hitachi Ecouteurs -\u2014- 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pour être fidèle et au monde ouvrier et à la vision de la foi.L'aumônier croit que le monde ouvrier n'est pas accepté dans sa culture propre par l'Eglise institutionnelle, celle que les travailleurs connaissent davantage.C'est ainsi qu'au Synode, lorsqu'on a parlé de la justice dans le monde, les ouvriers n'ont pas été invités pour s'exprimer sur le sujet.On a préféré des experts.Le Père Jardim ne cache pas que beaucoup a été fait pour répondre aux besoins des marginaux.Mais ce furent, selon lui, des actions paternalistes, qui n'étaient pas dans le sens de la libération.L'Eglise apparaît comme quelqu'un qui fait quelque chose pour, mais pas comme quelqu'un qui est avec.S'il veut travailler avec le monde ouvrier, le MMTC veut aussi agir à l'intérieur de l'Eglise pour qu'elle soit davantage présente à ce groupe.On se rend compte qu'elle peut être autant un empêchement qu'un facteur de libération.PARTOUT PAREIL Le MMTC est amené à considérer la situation du monde ouvrier un peu partout dans le monde.Or, il semble que s\u2019il existe des différences au niveau économique, il existe aussi des ressemblances au plan social en ceci que, partout, le monde ouvrier est dépendant de petites minorités qui décident de la marche du monde, sans tenir compte des désirs et des possibilités des travailleurs.Cette réalité est la même dans les pays développés comme dans les pays sous-développés.Le monde ouvrier est dans une situation de second plan par rapport aux pouvoirs politiques et économiques.Par surcroît, beaucoup d'ouvriers n'ont pas réussi à dépasser le modèle culturel qui leur est imposé et acceptent de s'intégrer dans un système d'exploitation.Le monde ouvrier est alors divisé.Là où les travailleurs refusent une situation de dépendance et d'écrasement, des conflits surgissent inévitablement.Le Père Jardim y voit cependant des valeurs positives, en ce sens que c'est un pas vers la libération, toujours difficile à obtenir.Le MMTC constitue une sorte de plate-forme internationale où peuvent être échangées les expériences du monde ouvrier de différents pays.L'aumônier n'est pas venu à Québec pour orienter le MTC local, mais pour recueillir les richesses d'ici et en faire part aux autres mouvements nationaux.Les contrats Les \"petits caractères\" disparaîtront dans les contrats de la Province par André-A.BELLEMARE A compter du 1er mai 1972, les citoyens de la province de Québec n'auront plus besoin de loupe ou de fortes lunettes pour lire les ''paragraphes en petits caractères\" dans les contrats qu'ils devront signer, car les \"petits caractères\" seront illégaux à partir de cette date.En fait, en vertu de l'arrêté en conseil 3712 adopté par le cabinet des ministres du gouvernement provincial, les caractères d'imprimerie utilisés dans l'impression de contrats ne devront jamais être plus petits que ceux que vous lisez actuellement dans ce journal; dans certains cas, ils devront même être plus gros que ceux-ci.Cet arrêté en conseil, qui vient d'être publié dans la \"Gazette officielle du Québec\", signifie la mort des \"clauses cachées\" que certains hommes d'affaires avaient pris l'habitude d'insérer dans les \"paragraphes en petits caractères\"; ces paragraphes que Ton trouve au bas de certains contrats n'étaient souvent pas lus par le client, parce qu'ils étaient trop nombreux et illisibles pour bien des personnes, même s'ils conte- naient des conditions importantes pour Tapplication du contrat.Les règlements contenus dans l'arrêté en conseil 3713 font suite à l'adoption de la Loi de la protection du consommateur (loi 45 parrainé par le ministre William Tetley, des Institutions financières, Compagnies et Coopératives, qui fut adoptée par l'Assemblée nationale le 14 juillet dernier).A l'article 102 de cette loi 45, on accordait au cabinet des ministres le pouvoir d'adopter des règlements pour \"imposer la forme des écrits et des caractères d'imprimerie dans les contrats, ainsi que dans tout autre écrit visé\", pour \"imposer l'inclusion de certaines mentions dans les contrats, ainsi que dans tout autre écrit visé\", et pour \"exempter, en totalité ou en partie, de Tapplication de la présente loi, toute catégorie de personnes, de biens ou de contrats qu'il (le cabinet des ministres) indique\".Il va sans dire que les règlements contenus dans l'arrêté en conseil 3713 sont nombreux et parfois très techniques.A part l'élimination des \"petits caractères\", on peut mentionner que les règlements prévoient que tout contrat imprimé doit être rédigé \"à Tencre rouge foncée ou à Tencre noire\", \"sur du papier Bond numéro 7 d'une pesanteur minimum de 26M (26 livres aux mille feuilles de 17 pouces par 22 pouces)\".Enfin, pour différents genres de contrats soumis à Tapplication de la Loi de la protection du consommateur, l'arrêté en conseil 3713 oblige le commerçant ou Thomme d\u2019affaires à inclure dans le contrat certains articles de la loi 45, ce qui servira de garantie, d'explication et d'avertissement à l'acheteur nu au client qui signera ce contrat.Bien plus: le cabinet des ministres, par les règlements qu'il vient d'adopter, oblige les commerçants et les hommes d'affaires à inclure obligatoirement dans leurs contrats la mention suivante: \"Le consommateur aura avantage à consulter les articles 35 à 41 de la Loi de la protection du consommateur et à communiquer avec l'Office de la protection du consommateur créé par l\u2019article 76 de cette loi.\" Une priorité des hommes d'affaires Les relations entre le gouvernement et le monde des affaires MONTREAL (PC)\u2014\"La question des relations entre le monde des affaires et le gouvernement vient nettement en tête de la liste des priorités pour les hommes d'affaires,\" a déclaré hier M.C.H.Scoffield, directeur général de la Chambre de commerce du Canada.Viennent ensuite, dans Tordre, l'interventionnisme excessif du gouvernement, l'inflation, les relations commerciales entre le Canada et les Etats-Unis et la hausse du coût de fonctionnement et de développement des «ervices gouvernementaux.Il rendait publics les résultats d'un sondage effectué par la Chambre de commerce du Canada au cours du 42ème Congrès annuel qui s'est tenu à Québec du 26 au 29 septembre 1971 et auquel ont participé plus de 700 délégués venus de toutes les provinces.\"On peut constater, a déclaré M.Scoffield, \"l'étroite relation qui existe entre la première, la seconde et la cinquième priorité, ce qui indique que, dans l\u2019ensemble, les activités du gouvernement intéressant la collectivité d\u2019affaires dans la mesure où ces activités touchent cette dernière.\" Les autres sujets dont il est évident que Ton se préoccupe comprennent notamment dans Tordre: la réforme fiscale, le chômage, la politique de concurrence, l'unité canadienne, les relations patronales-ouvrières, la productivité et les échanges internationaux.Selon les réponses parvenues, 34 pour cent estiment qu'il y aura une amélioration de la conjoncture économique en 1972 par rapport à 1971, tandis que 32 pour cent pensent que la situation restera inchangée.46 pour cent prédisent une augmentation de l'inflation Tan prochain alors que 34 pour cent pensent qu'elle restera stationnaire.Québec, Le Soleil, mardi 23 novembre 1971\t3 Tetley a tenté de me faire \"chanter\", affirme Springate MONTREAL (selon PC) \u2014 Le député anglophone de Montréal-Sainte-Anne, M.George Springate, a révélé hier, au cours d'une émission du réseau CBC, que le ministre des Institutions financières, M.William Tetley, avait tenté de le faire \"chanter\" afin de l'empêcher de se prononcer sur la question du \"français, langue du travail\".Rejoint à Québec, le ministre Tetley a déclaré qu'il n'y avait rien de vrai dans tout cela.Au cours d'une entrevue télévisée, hier soir, M.Springate a affirmé qu'il avait été menacé par M.Tetley après qu'il eût icritiqué le premier ministre Bourassa lors d'une allocution publique et qu\u2019il eût demandé à ce dernier de se prononcer clairement sur les étapes à franchir pour faire du français la langue de travail.Le 10 octobre dernier, le député footballeur avait fait part de son désenchantement à un journaliste d'un quotidien anglophone de la métropole et avait mentionné qu'un ministre libéral provincial Tavait fait venir à son bureau du parlement pour lui montrer un dossier qui, selon le ministre, le concernait.Le ministre, que le député Springate n\u2019avait pas voulu identifier à Tépoque, l'aurait alors menacé de rendre ce dossier public, s'il ne rentrait pas dans le rang et ne cessait pas tout de suite ses critiques envers leur chef et les politiques du parti.\"C'était un dossier de six pouces d'épaisseur\", avait alors déclaré M.Springate, \"aucun homme n'aurait pu édifier seul un tel dossier.\" Au moment de ces premières révélations, l'avocat célibataire de 33 ans s'était dit frustré par son séjour à l'Assemblée nationale, déçu du peu d'importance accordée aux député^ d'arrière -banc au moment des prises de décisions, et avait annoncé qu'il ne se présenterait pas lors des prochaines élections.\"Ce qui me choque le plus\", a dit hier le député à la télévision d'Etat, \"c'est que si Tetley a un dossier sur moi, il peut aussi bien en posséder un sur n'importe quel autre député\".\"Mais celui qui croit pouvoir me menacer, ne connaît pas George Springate\", a poursuivi celui qui a déjà été policier pour la ville de Montréal et botteur de précision pour les Alouettes de cette même ville.D\u2019autre part, M.Tetley a prétendu aussi, hier, qu\u2019il avait toujours été en bonnes relations avec M.Springate.Selon le ministre, il est normal qu'un homme se tienne debout et fasse valoir son point de vue.M.Springate a conclu en disant que depuis qu'il avait osé s'élever contre la politique linguistique du gouvernement, il avait été traité d'une façon \"exceptionnelle\"\tvait rencontré afin, semble-\tté d'arrière - banc se\ttrouve au Parlement, et que le pre-\tt-il, de corriger la situation\tisolé de tout courant\td'acti- mier ministre Bourassa Ta-\tactuelle qui fait qu'un dépu-\tvité courante.Les demandes monétaires des enseignants sont de $100 millions par Damien GAGNON Les demandes monétaires des quelque 75,000 enseignants du Québec représentent globalement environ $100 millions pour les trois prochaines années, selon l'échelle adoptée en fin de semaine par le comité de coordination de la négociation.On sait que les offres de l'Etat rendues publiques le 9 septembre par le ministre de la Fonction publique, M.Jean-Paul L'Allier, représentent un montant de $83 millions pour la même période, soit une convention de trois ans.Il y a donc un écart de $17 millions entre les demandes de la partie syndicale et le gouvernement.C'est au cours d'une conférence de presse aujourd'hui à Montréal que le président de la Corporation des enseignants du Québec, M.Yvon Charbonneau rend publique Téchelle de salaire des enseignants adoptée en fin de semaine.Cette échelle de salaire est basée sur la scolarité et l\u2019expérience.Comme Ta expliqué le président de la CEQ, M.Yvon Char- borueau, Téchelle de salaire des enseignants est quelque peu différente de celle proposée par la CSN.Elle répartit de façon différente les montants convenus au chapitre du rattrapage entre les diverses catégories d'enseignants selon la scolarité.Au lieu d'appliquer un rattrapage uniforme à toutes les catégories d'enseignants et à tous les échelons de Téchelle, la CEQ a convenu de l'appliquer selon un barème croissant avec la scolarité et l\u2019expérience de sorte que l'enseignement devienne véritablement une carrière.La CEQ, selon le président Charbonneau respecte le minimum décent réclamé pour tous les travailleurs par le front commun, soit $100 par semaine, $5,200 par année.C'est pourquoi, Téchelle de salaire prévoit pour l\u2019enseignant qui a îa plus basse scolarité (13 ans) et qui commence dans Ten-seignement, un salaire légèrement supérieur à $6,000 par année, afin de permettre aux bas salariés d'obtenir le minimum de $5,200.Le président de la CEQ a éga- lement fait part des négociations très difficiles entre le gouvernement et la centrale syndicale.Au cours de leur réunion, les représentants des syndicats ont envisagé une rupture des négociations.Les enseignants n'acceptent pas l'attitude de la partie patronale qui rejette en totalité leurs demandes.A la conférence de presse, que tient aujourd'hui la CEQ, Ton fera également le point sur la négociation des enseignants.M.Charbonneau a soutenu que les offres de la partie patronale représentent dans bien des cas, un recul sur l'ancienne convention.\tI Le projet de convention des enseignants est axé sur la définition de tâche des enseignants.La partie patronale, selon le président de la CEQ, refuse sans discussion cétte option demandant à la centrale de s'en tenir au ratio maître - élèves.Devant l'état actuel des négociations, les syndicats d'enseignants à travers la province feront parvenir cette semaine aux commissions scolaires leur demande de conciliation.Le gouvernement fédéral étudie l'affaire de la fuite du document ministériel sur les Indiens OTTAWA (PC) \u2014 Le premier ministre Trudeau, apparemment placé pour la deuxième fois en quelques jours devant la fuite d'un document ministériel, a admis hier que le gouvernement examinait cette affaire.En réponse au leader conservateur, M.Robert Stanfield, le premier ministre a déclaré qu'un ministre ne devait pas faire allusion à des discussions du Cabinet avant qu'une déclaration gouvernementale n'ait été faite sur le sujet.Mais quand M.Stanfield demanda pour la deuxième fois si une enquête était en cours relativement à la possession non autorisée d\u2019un document ministériel, M.Trudeau a répondu: \"Oui, nous étudions cette affaire.\" Un présumé document ministériel a été rendu public dimanche soir par M.Harold Cardinal, président de l'Association des Indiens de TAlberta, au cours d'une émission télévisée.Ce document se rapporte aux subventions fédérales pour l'ouverture de centres culturels indiens.Au cours de la journée, les conservateurs et les néo - démocrates avaient vainement tenté d\u2019obtenir du gouvernement qu'il fasse la lumière sur toute cette affaire, qui a provoqué de Témoi parmi les Indiens de TAlberta.MM.Paul Yewchuk (PC-Athabasca) et Frank Howard (NPD-Skeena) ont réclamé, dès l'ouverture de la séance des Communes, un débat d'urgence sur cette question.Ce débat leur fut toutefois refusé, n'ayant pu obtenir l'unanimité de la Chambre.A l'appui de leur requête, les députés Yewchuk et Howard soutenaient notamment qu\u2019à la suite de la fuite qui a permis la publication de ce document secret, les communications entre les Indiens et le gouvernement fédéral étaient rom- pues et qu'il était urgent que les déclarations du président de l'Association des Indiens de TAlberta, M.Harold Cardinal, soient étudiées par le comité parlementaire sur les affaires indiennes et le développement du Nord.C'est d'ailleurs M.Cardinal qui a révélé l'existence de ce document que l'association aurait en main depuis quelque temps.M.Cardinal qui était interrogé, dimanche soir, dans le cadre de l'émission Week-end du réseau anglais de Radio -Canada, précisait que l\u2019association avait décidé de refuser les fonds prévus parce qu'en les acceptant elle ne pourrait pas préserver son indépendance.Selon le document, le gouvernement projetait de consacrer.cette année, de $600,000 à $800,000 à des centres d'éducation et de culture indiens et $1 million de plus au cours des quatre prochaines années.REACTIONS Aux Communes, le premier ministre Trudeau a refusé de confirmer ou de nier l'authenticité du document, alléguant que le secret ministériel e m p êc h a i t un membre du Cabinet de divulguer des informations confidentielles tant que le gouvernement ne décide de faire lui - même une annonce.M.Trudeau a donné cette réplique alors que le chef de l'Opposition, M.Stanfield, lui demandait s'il était vrai que le gouvernement avait décidé d'établir ces centres indiens et, dans l\u2019affirmative, pourquoi ne Ta-t-il pas annonce?Devant le refus de M.Trudeau de répondre, M.Stanfield a alors demandé ce que ferait le gouvernement fédéral pour normaliser ses relations avec les Indiens.Le premier ministre a répliqué que son gouvernement et le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, M.Jean Chrétien, étaient disposés à discuter avec les Indiens.Jamais un ministre tel que M.Chrétien n'a autant collaboré avec les Indiens, ajoutait le premier ministre.Puis à M.Howard qui revenait à la charge pour amener le gouvernement à faire étudier toute l'affaire par le comité parlementaire sur les affaires indiennes, M.Trudeau a répliqué que la session était trop avancée pour que Ton ait le temps de permettre à ce comité de tenir des audiences publiques sur le sujet.Le premier ministre ajoutait que M.Chrétien serait aujourd'hui aux Communes pour répondre aux questions des députés.M.Howard a alors commenté que les relations entre le gouvernement et les Indiens s'étaient grandement détériorées depuis que M.Chrétien dirige le ministère et a demandé à M.Trudeau s'il songeait à muter le ministre.M.Trudeau n'a pu répondre à cette question qui a été jugée irrecevable par le président des Communes, M.Lucien Lamoureux.Plus tard, à l'extérieur des Communes, M.Chrétien devait informer des journalistes qu\u2019il ferait aujourd'hui une déclaration à la Chambre.M.Cardinal a expliqué qu'il avait reçu en septembre le document officiel du Cabinet.Le gouvernement annonçait qu'il avait donné son accord de principe à l'établissement de centres culturels pour les Indiens et à un programme quinquennal comportant un subside de $10 millions.M.Cardinal a raconté qu'après avoir reçu le document, qui était signé par M.E.J.Leach, surintendant des documents ministériels, il avait envoyé un télégramme à M.Marc Lalonde, secrétaire du premier ministre.Dans ce télégramme, il demandait pourquoi les allocations fédérales étaient retardées et il soulignait que cette mesure dilatoire visait sans doute à démembrer l'association.M.Lalonde aurait répondu que l'association ne devrait pas formuler d'accusations ridicules.Selon le chef indien, la décision du fédéral de retarder le financement aux Indiens de TAlberta signifie pour ceux-ci une perte d'un montant de $600,000 destiné cette année aux centres éducatifs et une perte d'un montant de $126,000 qui devait financer des programmes de loisirs ayx Indiens.En réalité, ces déficits signeraient la mort de l'association.AUTRES FUITES Depuis quelque temps, le gouvernement est aux prises avec une fuite concernant le rapport Gray sur la mainmise étrangère industrielle au Canada.La revue torontoise Canadian Forum a publié un extrait du rapport, mais les porte - parole ministériels ont affirmé que ce document, un brouillon, ne représentait pas les politiques du gouvernement.Par ailleurs, un porte -parole du Cabinet de M.Jean Chrétien, ministre des Affaires indiennes, a refusé rie se prononcer sur Tau-thenticité du document cité par M.Cardinal.H n'a pas non plus précisé si les auto- Echanges officieux Ottawa-Québec au sujet du satellite \"Symphonie\" OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre fédéral des Communications, M.Robert Stanbury, a révélé hier qu'il y avait eu des échanges \"officieux\" entre son ministère et le gouvernement du Québec au sujet d'une participation possible du Québec au projet français de satellite de communication \"Symphonie'.Le ministre a toutefois ajouté qu'Ottawa considère toujours le domaine des satellites de communication comme relevant de la juridiction fédérale.D'ailleurs, la France a été informée de cette position en un certain nombre d'occasions, a précisé M.Stanbury aux Communes en réponse à M.Heath Macquar-rie, porte-parole conservateur pour les affaires étrangères.M.Stanbury a rappelé que le Québec avait informé le gouvernement fédéral en juillet dernier qu'il étudiait la possibilité d'utiliser le satellite français.En dehors de la Chambre, M.Macquarrie a fait état d'informations de presse en date du 2 octobre selon lesquelles la France et le Québec projetaient d'échanger des émissions de télévision au moyen du satellite projeté.Aussi le député conservateur a-t-il l'intention de revenir sur cette question.Cournoyer estime qu'un miracle seul peut régler rapidement le conflit à La Presse rités avaient approuvé un programme de subventions à des centres culturels pour les Indiens.Par Lise LACHANCE de notre bureau de MONTREAL \"A moins d'un miracle, on ne peut espérer un règlement du conflit de La Presse\", a déclaré hier soir le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, en annon çant une prolongation de deux jours dans les discussions entre les patrons et les 11 syndicats impliqués.Les négociations doivent donc reprendre ce matin, dans la Métropole, et se poursuivre jusqu'à demain soir, alors que les observateurs gouvernementaux soumettront un rapport au premier ministre Bourassa et au ministre Cournoyer.NOUVELLES PROPOSITIONS M.Cournoyer a émis cette opinion qu'il n'y avait présentement aucun espoir de conclusion à Tissue d'une rencontre de deux heures avec les dirigeants du quotidien, les présidents de la CSN et de la FTQ, MM.Marcel Pepin et Louis Laberge, le président du syndicat des journalistes de La Presse, M.Michel Lord et les négociateurs du gouvernement.Selon le ministre, une prolongation de temps s'impose puisque les deux parties n\u2019ont pas eu suffisamment de temps pour négocier.Les propositions de la CSN ont été soumises vendredi, a-t-il précisé, et plusieurs d'entre elles ont été étudiées jusqu'aux petites heures hier matin.Voilà pourquoi, a-t-il ajouté, il a demandé aux parties de ne pas considérer les négociations comme closes.\"Les parties \u2014 au moins les syndicats \u2014 veulent négocier, a poursuivi le ministre.T'attends dans deux jours pour porter un jugement sur la partie patronale\".M a précisé que deux négociateurs se trouvent aux deux tables.FTQ: PROGRES CSN: STATU QUO \"Tant qu\u2019il y a de la vie il y a de l'espoir\", a laissé tomber avec philosophie le président de la FTQ, M.Louis Laberge, au sortir de la rencontre.Il a avoué cependant qu'un certain progrès a été enregistré èn ce qui concerne les syndicats d« métiers que représente sa centrale.M.Marcel Pepin a dédaré pour sa part qu'il n\u2019en va pas de même pour les syndicats affiliés à la CSN: journalistes, employés de bureau, etc.BUREAUX A LOUER Grande-Allée Est, Québec \u2022\tProfessionnels du secteur medical Médecin, dentiste, chiro., etc.\u2022\tAccès facile.\u2022\tDivisions au eboix.\u2022\tStationnement.Pour informations: le jour 329-0181 le soir 651-4376 Le grand gin.Distillé au Canada r Erven Lucas Bob.pour Erven Hollande.Une sacrée bonne boisson.r, « * K i ti U Fois ce que dois éditorial | Politique salariale de l'Etat QUEBEC, MARDI 23 NOVEMBRE 1971 Un congrès de consolidation A plus d'un an de l'élection du gouvernement Bou-rassa, le 16e congrès annuel du Parti libéral du Québec en fut un de consolidation.Consolidation du leader du parti, qui sort de ces assises avec une autorité accrue (du moins dans les structures du parti) et consolidation du programme dont les militants ont renforcé de leur appui les grandes options fondamentales.Contrairement aux premières années du régime Le-Sage, le gouvernement Bourassa ne subit pas les multiples tiraillements dans tous les sens, y compris les plus opposés, par lesquels passaient les libéraux du temps.Il faut dire qu'ils succédaient à une longue période de pouvoir ininterrompu de TUnion nationale, que le déblocage entraînait plusieurs réformes en même temps et que le parti comprenait alors des personnalités, un René Lévesque, dont les vues allaient plus tard s'avérer incompatibles avec sa philosophie fondamentale.Même à l'heure actuelle les libéraux du Québec ne passent pas par des dissensions internes de la gravité dont le Parti québécois admet lui-même l'existence chez lui.Par ailleurs, l Union nationale, transformée en Unité-Québec, déjà considérablement affaiblie par une représentation fort réduite à la Législature, vient au surplus de perdre l'un de ses députés, M.Masse, principal opposant de M.Loubier dans la course au leadership.On a vu durant le congrès de fin de semaine les ministres libéraux intervenir dans les débats à plusieurs reprises et les militants leur manifester une indéniable confiance.Tout au plua faur-il faire exception pour le ministre L'Allier, qui a dû subir de dures critiques justifiées par le fait que ce ministre plutôt ambitieux embrasse trop pour ce qu'il étreint.Quant aux relents de dissensions qui pourraient encore exister chez les libéraux à la suite de l'élection de M.Bourassa comme leader, ils ne se manifestent pas.La présentation chaleureuse et directement bon enfant qu'a faite, du leader, dimanche après-midi, M.Louis-Philipne Lacroix, l'un de ses opposants les plus voyants lors de la course au leadership, pourrait être significative de la cicatrisation de divisions internes qu'ont connues eux aussi les libéraux dans le passé.Au strict plan des structures, le changement de nom de la Fédératioa libérale du Québec par le Parti libéral du Québec n'apporte rien d» bien nouveau.Le changement signifie toutefois qu'il ne s'agit plus d'un regroupement de trois fédérations, celle des jeunes, des femmes et des aînés mais bien d'une fusion en un seul organisme non différencié.Le leader du parti, M.Bourassa voit également son autorité s'étendre sur les parlementaires et les membres permanents.Les grands et parfois très vifs débats idéologiques qui ont caractérisé les oremiers moments de pouvoir lorsque le parti fut tiré ae l'ombre, après la défaite de M.Barrette, n'ont pas caractérisé les assises de fin de semaine.Contrairement à son prédécesseur, M.Lesage, le premier ministre Bourassa lui-même est plus enclin à la sobriété qu'aux prises de position fracassantes.Le congrès, quoique passablement actif, était un peu à l'image du chef.Sans provoque1\" de remous, celui-ci a dû admettre que, dans la situation économique que nous traversons.l'un de ses grands objectifs prioritaires, les 100,000 emplois, allait être réduit de moitié pour l'année en cours.On a pu constater à ces assises que la réforme de l'enseignement, d'abord entreprise sous le gouvernement Lesage, demeure encore discutée.L'abolition des subventions aux écoles privées et le projet de loi sur la restructuration scolaire de l'ile de Montréal, ont été parmi les sujets jes plus débattus en fin de semaine.Le projet d abolir les subventions aux écoles privées n'a pas obtenu l'asseniimer/ de la majorité et c'est heureux.Devant le fouillis qui existe dans les régionales et les CEGEP, le maintien d'un secteur privé prend à l'heure actuelle figure de soupape de sécurité, ne serait-ce que pour prouver qu'il est possible de maintenir un minimum de contrôle dans l'enseignement secondaire et pour empêcher le monopole absolu dans ce secteur de l'onseignement où le dérapage dépasse la mesure.Le projet de loi 28, qui envisage la restructuration scolaire de l'île de Montréal touche à des réalités complexes.Répartir l'impôt scolaire sur une base égale pour toutes les commissions scolaires de Montréal, quelle que soit la richesse de chacune d'elle, est normal et souhaitable.Mais soumettre à une seule et même juridiction, le conseil scolaire, les écoles françaises et anglaises, catholiques, protestantes et neutres prépare des conflits que résoudraient certainement plus facilement des juridictions distinctes s'appliquant à des réalités diverses.En voulant maintenir une juridiction unique le ministère de l'Education tisse lui-même les fils inextricables qu'il ne pourra démêler plus tard.Enfin, au cours de ce congrès, le premier ministre Bourassa a eu l'occas\u2019on de revenir sur l'un des grands thèmes de sa politique sous le signe d'un \"fédéralisme rentable\".Dans l'esprit du premier ministre, ce fédéralis-üsme paraît à ce point rentable qu'il est parfois contradictoire selon les auditoires et les circonstances.Ainsi, M.Bourassa a pu affirmer, à la suite de la conférence des premiers ministres à Ottawa, dans une interview radiophonique, \"la conception du fédéralisme de ceux qui dirigent le Canada ne répond absolument pas à la réalité canadienne\" (pour consommation de notre élément nationaliste).Quelques jours plus tard, au congrès du parti, il déclarait du même souffle: \".Il y a incontestablement une nouvelle équipe et une nouvelle génération des premiers ministres qui me paraissent dans l'ensemble ouverts aux problèmes du fédéralisme et ouverts aux problèmes du Québec\" (pour consommation de ses partisans fédéralistes).Comme quoi le premier ministre Bourassa commence à apprendre, lui aussi, le jeu de bascule de ses prédécesseurs.Les militants, eux plus directs et plus clairs, ont refusé d'y tomber au cours de ce congrès.Gilles BOYER Une source d\u2019emplois Parmi les agents de pollution, les écologistes ont fortement insisté depuis plusieurs années sur les rebuts, les détritus, les déchets de toute nature, dont notamment le verre, les bouteilles vides.Aussi se fait-il présentement un effort à l'échelle planétaire, si l'on peut dire, pour récupérer et réutiliser les contenants de verre.L'industrie du verre, affirme-l-on, est à la pointe de cet effort, surtout au Canada.En le récupérant, l'environnement s'en trouve débarrassé et une cause de pollution est par le fait même éliminée.On a justement vu à Québec récemment que cette récupération peut se faire par les étudiants et que la cueillette est abondante, ce qui est une manifestation de civisme et un moyen d'éduquer le public.Il existe un organisme, le Conseil canadien des contenants de verre, qui s'occupe par la suite d'assurer le nouveau service de tous les contenants de verre fabriqués au Canada.Il s'ensuit que des usines canadiennes vont s'élever en vue de transformer le produit de cette récupération.On arrive à racheter ainsi jusqu'à un million de contenants par mois.Le groisil, comme on appelle ce verre trail é, est ensuite utilisé comme matièr première pour fabriquer du verre neuf.On peut porter la proportion de ce groisil à 50 pour cent dans tout nou veau produit.Une nouvelle industrie prend naissance.On met au point de nouveaux appareils pour le compactage, le tri, la transformation en compost et l'incinération des rebuts.Il peut s'agir pour l'avenir de débouchés par dizaines de milliers pour les travailleurs et une rentabilité qui pourrait atteindre les milliards de dollars.Les spécialistes partent du principe qu'on ne peut condamner un proauit qui se transforme en un rebut solide, car il faudrait alors interdire tout ce que l'homme consomme.La solution pour l'écologie est de le recueillir et de le réutiliser.Que fera-t-on avec le verre récupéré?Les recherches se poursuivent présentement en vue de le transformer en glassphalte, en brique, en laine isolante et en béton pouvant ê\u2018re soufflé.On a dit que la première ressource était d'en fame de nouveaux contenants de A\t*'\tJ W IMPORTE L£
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