L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 22 mai 1938, dimanche 22 mai 1938
[" Vol II No 21 \u2019.\u2022action CATHOLIQUE Organe d« [\u2022Arttu» Sociale Catholique.-rfaotloc ei auiminiotratioD : r Boulevard gr Quebec.i,\t22 mai 1928 Pjmancne LA \u201cInstaurare amnia ia Christo\" OM Directeur : Jules IKJKK^N i ^!i©mi¥i/8!kii!ix Miitxnri ¦ \u2018 m l SA NT ANDRE aüBOLA If M r ÇanoriiSaï s.s.pie xi fa Jour c/g 3-^Q(ji4.oS ST-PIERRE A: ROUIE # feafet *p**~r*\u2014\u2022 ./tfr '1\u2018 : *\t' ' \u2022>\t-A ià .\u2022 SAINT GIOVANNI LEONARDl M L/v SAINT SAUVATORt OA HORTA OMF n'avait plus vu d\tii,r votre mère à la maison.Le bon In, « \u2022 U puis, tous ces astres vont illumine.Royaume, et J'anticipe\tdéjà\tla joie >\tne fête.Affectueuses pensées de \\oti t.à CAMPAGNARDE.RAYON IM stuui.MARIONNETTE.BRUNKTTK \\l\\ V \\ BLEUS.M ADELEINE.M \\Y-LAM oi M et AMANTE DU PATRIOTISM! In \u2022iemeini« parmi nous, ma chère nlère.le '«\u2022¦\tr* rie des aimables paroles que m i at sez, ainsi que de votre attachement\tla l*aèe Votre meilleur bonjtiur «t .m i * tous' Vous désirez rappeler a (' M\"l a iiromoKsw do vous éerire bienH'i ' '\u2022\u2022 \u2022 venir et une invitation à ANSI IM.ttssi i.A COUSINE NICOLE, votre fid» l< e.l'expression de votre sincère alfo'tmn '\u2022 e article dédié à MAMAN IIIROMH I I I\t* publié bientôt, je l'espère.Ln btau i ¦ ;i-Jour.MADO._____ Bonjour MADO ! Hie \u201811 r\t' 1 accueille à U Taee.et avec un V'.n'en doutez na*.Vous me semble» hie.iule quoiqu'un petit brin pessimiste S '¦\t>r tout est beau, ma chérie.Les l0,,r' 't''1- sent pour faire suite au* jours r»is- .\u2019 - de.pour faire place à l'espoir.% m - \u2022 l'avenir devant vou*.ma bonne pMtir lors, venez me dire «tue ees vilains m i-bien loin maintenant.Vos sim errs fri a tons et à toutes, partirulirremer.t a » mais visitée, je le re*rette.I ne - f' ¦ ' \" ' pensée.TITK-LOUISE.\u2014 Je vous attend ai- iMf LOUISE Vos études accaparent \\otrr t'i i * ir comprends qu'il ne vous est pas «\u2022¦')« r*' elle de venir causer avec GRANDI 'MH \u2022 si ne vous en ferai*-ie aucun reproche -\t; tille petite nièce.Vos salutation* ., LUC.MICHEL.DIABLOTINE.RMI» *» NITA et CHOtT-NAR ma lul.,r.beau boniour à vos charmantes -oeon le embrasse affectueusement.ABEILLE.____ Voie! une bien chirm*''- M- tile abeille qui m'arrive avec le \", d«i dépasser quatre nulle' Spécialité du sphinx: - l»e droite A gauclu ; in.re-cnal de France décapite dans la cour aU'ur.\u2014 h* 1 \u2018tt.lingue a pour origine le latin vuh, nro.VBKTIt\u2019 \\I.KMF.NT 1 Transformations.\u2014 2 Balail 4|«r Adrim riMoja %«>n amirr a la rrnrunlrr du hrrov fraiir, landi* , vres comme un enfant environné de gloirr\t\"ir prosternai en larme», adorant »ans le ronnaiire nire Dieu, qui sera désormais le mien.\" Il de\\ l i son peuple, mais un petit nombre de , »n ¦ eo-t» de suivre son exemple.; M2.\u2014 LEGISLATION DE CHARM MAt.Ni «O-CLAM AI ION DES CAIMIII.AIRI Charlemagne avait le (ênie de l\u2019organi- >\t^ cite organisation fut heureuse, narre que \u2022 e était un roi très chrétien, qui se donnait > mm» rglc le* principe* le* plu* sûr*, parce q'\t,B\" irnl de Dieu même.Aimant 'e* peuple» P.» .'Tir.I rrrhrrchait leur plu* grand bonheur, t < autorité qui lui était confier par la Ere» avait l\u2019imposer par U persuasion, la lorlr \"J.t aussi la facilité au pardon.La legi»latir.tablir est admirable, parce qu'il eonnai»*si' oin* de scs »ujet».se renseignant par loi ¦\t' lar ITnlrrmédlalre de\tses mis*ldominirl\t>' ' ' ¦' les provinces).Deux\tplaids\tnationaux\t\u2022* ibligatoires, se tenaient chaque année pou' ' rrnement général du royanme.Les grard-lergé, soit de l'ordre\tlaïque,\tréunis a\tpar aient sur le» articles u décret, appelés ai\t* e roi lui-même avait\trédigés selon '\"n\t>\t' lersonnrlle, ou qui répondaient û des nnr' ' renues dans l'Intervalle de, réunion».Le r.nsuitr à ra»»emblée, prenait cotinal»\u2018an< r ur Ihération et formulait la décision dtfin> etuiles chez les Jésuites puis entre a leur noviciat de Vilna, le ill juillet H>11.Après la formation habituelle, il « st ordonné prêtre !«\u2022\t12 mars 1Ü22.Puis commence pour le jeune religieux une carrière ««ui ne manquera ni de variété.ni d\u2019imprévu.Tour a tour, en differentes villes, il est chapelain, prédicateur.supérieur de résidence, directeur de congrégation mariale, préfet d^c collège, de nouveau prédicateur.Partout il se fait remarquer par son grand zèle.Enfin en 16.72 ü est envoyé à son «ler-nier poste, a l'autre bout de la Pologne, rn Polesie ou il s«-ra missionnaire.Bobola a déjà habité cette région.11 y revient à sa propre demande, ému par les .souffrances de ses compatriotes.Us sont en effet les victimes dr leurs vol-siiu.les Cosaques, qui envahissent leur territoire et mettent tout à feu et à sang.Guerre d«> religion ou |«*s Polonais clrfemlrnt\tleur foi catholicjue «nu* I intégrité de leur patrie.Le zèle du jésuite n\u2019épargne rien pour soutenir ers persecutes.|«*s instruire, les atta-«\u2022her à Dieu.Les témoins de sa vie ra-i on tent s«*s travaux exténuants, sa grande mortification, son ardeur apos-tolique.son inlassable charité.On l'appelait le ravisseur «les âmes.\" Mais depuis longtemps les Cosaques ont juré la^ perte du vaillant apôtre.Le ,,,J' It>.»7, une troupe réussit à s\u2019en emparer.Alors commence un martyre «lotit la cruauté, comme on va le voir, a rarement été égalée.Empruntons-en les < | SJ* l4knr 4l4k l;i 1*41141^110.-.fipiStk iBiissi4miiaiD*4 lB4kl*4IÏ4|IB4k.\u2014 |4os ÉilsL «l\t**»«¦£ -à t,\t.m* , .i détails it son plus récent biographe, le P.Hugues Beylard, S.J.\"Avec des cris de joie, écrit-il.les Cosaques empoignent le saint et l'invitent à abjurer sa foi, sous peine «les derniers supplices.C 'est en vain.Ils le déshabillent, l'attachent à un arbre et la flagellent en réitérant leurs sommations.Peine perdue.Alors ils imaginent de lui cercler la tète avec de jeu-n«\u2018s branches et de la serrer «le plus en plus en les tordant.Ils suspendent le supplice, renouvellent leurs menaces et recommencent.Le Père ne répond que par des invocations à Jésus et à Marie.\u201cIl faut trouver mieux.Les soldats lui scalpent le dos d«*s mains.Leurs efforts restent inutiles.Alors ils attachent Itohnla a la selle «le deux cavaliers **t l'entrainement à Janow, en le stimulant à coups de hache.\" Là on propose à Bobola de renoncer à la fei catholique.Il répond en invitant le chef de la troupe, l'assaoul, comme on l'appelle, à se convertir lui-même.\"Furieux d'un telle proposition, l'assaoull hImI son sabre sur la tète du Père, «jui.d'instinct, parc le coup.Sa main droite est presque arrachée, Il tombe, fi le fV»sa«|ue frappe encore, atteignant lr talon gauche.L'apôlre re- Plv '(iphie pt de Sa- :-Picrrc[ pendant ia cm;i quelle le Pape hit - - - 1 i ' «1 Bo Horta.\u2018il «¦\u2019i!\" .< «ns la basilique jour de Pâques, i< au courj de la-1 XI ce.- om : i< a patrie bien-aimée.Joseph-l\u2019apin ARC'HAMBAl LT, S.J.ROME, en la fête de Pâques 1938.«****¦\u2022* s?% * * \u2022 \u2022 4»«\t\u2022 t.fh tographie montrant Sa Sainteté le Pape Pie XI, assis sur son trône, en la basilique vaticanr, présidant la cérémonie de canonisation, le jour de Pâques, ties bienheureujc Audit Uobola, Giovanni Leonardi et Salvatore do Horta.\u201c\u201c\u201c 8 \u2014\u201c !\tL'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, ' mai 1938 La Basilique de Saint-Pierre de Rome illiminée à l'occasion de la triple canoni-*afion du jour de Pâques, alors que S.S.Pic XI élcra sur les autels saint André Bobola, saint Giovanni Leonardi et saint Salvatore da Horta.L'Action Catholique \u2014 Québec \\\\Y GciAxxcÀeAÀAAÙui&i philippines prêtres des missions étrangères J.\u2014Définition ¦£7f|AK le nu : PHILIPPIN \u2022\t\u2022 ne il - ^ w ciaiw cet u t.L:.\u2018-tü L'.s Ile Philippines mui o.).> ! \u2022\t\u2022 civilisés* 'ou chrétiens.Soa> cet1 * L'itomination ne M»nt donc compiLi r I \u2022 Igorcttes, chaus.'Uies de têtes îiuini -ne-, ni les Mahometans ou Moro*.' dire que son type est identiquî ___ a celui des indigènes des Straits Settlements ou des habitants des Ini>s X ilandaises.Cependant à caus* d*.m mges des autr chtones avec des i mettent un voile \\'I.\u2014Civilisation a K Filipino est extraordinairement sensible.S'il est traité d'une ma-_____ nière impolie et rude, il s\u2019efforcera sans doute, de cacher sa susceptibilité, mais il réprouvera intérieurement ce qu\u2019il considère comme un manque d\u2019éducation ou une grossièreté de saut age.lrn homme qui jouit de quelque autorité.maître d'école ou magistrat, doit fuie attention de ne pas mériter le qualificatif do nauyong (colérique), sinon le peuple l\u2019exécrera et son influence sera grandement compromise.Le missionnaire doit être un homme très 6g il La connaissance de cette particularité du caractère philippin est d'une im-:>ndra d'un ton vague et tramant son Oen Apo (Oui.Monsieur).Cotte réponse n\u2019est pas un mensonge inten-Uonnel; pour lui c\u2019est une simple formule de politesse.Le Filipino ne contredira pas son interlocuteur; il ne discutera pas vos opi-n.ons.Ah non.Car il offusquerait votre amour-propre.Il vous donnera raison; niaise cela ne l\u2019empêchera pas de garder dans son fort intérieur sa conviction à lui.Je me rappelle le mot d'un commercant français, homme très intelli-genl et qui habitait les Philippines depuis plus de vingt ans.\u201cMon Père, me disait-il, je vois de plus en plus que je ne comprends pas le fonds mystérieux do l\u2019âme philippine.\u201d Il disait vrai.VIII.\u2014I a?problème missionnaire aux Philippines.EUNE missionnaire aux îles Philippines, plein de naives illusions.vous aurez employé toute votre dialectique à prouver à un pauvre égaré de la secte des Aglipayens ^VSV qu\u2019il est sur une fausse voie; vous lui aurez démontré clairement que le catholicisme romain est le seul vrai et que ion catholicisme philippin n\u2019en e>t qu'une monstrueuse parodie; votre nomme a répondu à tous vos arguments par un \u2018 oui .Vous croyez i a-voir convaincu.Vous vous félicitez déjà de ce succès.Vous lui posez la question decisive.Halte-là .Ici commence la difficulté.La réponse reste polie mais évasive.Aux iles Philippines, bien plus que parmi nous, une conversation n'est pas une affaire de raison: c\u2019est le coeur qu'il faut prendre d'assaut: c'c par le sentiment qu'il s'agit d\u2019opérer.IX.\u2014La catholicisme Tl T américain a écrit: \u201cI*o catho-[ licisme aux Philippines est, en -i fait, la concrétisation du caractère et du sentiment populaire; il s'est tellement identifié avec eux.qu'il semble avoir été fait pour eux\u201d.Faut-il s\u2019étonner que ces insulaires aient été rapidement à la foi catholique, de sorte que les iles Philippines sont actuellement le seul pays de l'Océanie ou de l\u2019Asie conquis à la vraie religion.Mais il y eut une grande crise religieuse dans laquelle l\u2019église a failli sombrer.Déjà en 1925 dos indices sérieux révèlent l\u2019aurore de meilleurs jours.Marie, Etoile de la Mer, a soutenu ses enfant» des Philippines et les a sauvés du naufrage.C\u2019est Elle encore qui exaucera notre prière pour que des prêtres selon le coeur de Dieu viennent en plus grand nombre travailler darvi ces champs du Père céleste, où la moisson est si abondante, mais les ouvriers si peu nombreux.C\u2019est alors qu\u2019une vie religieuse intense régnera de nouveau dans ce beau pays situé aux extrémités de la terre, le transformera en un vrai Paradis terrestre, où non seulement la beauté de la nature, la facilité de pouvoir à la subsistance rappeleront le lieu de séjour de nos premiers parents, mais où la bonté du coeur et la beauté morale, engendrées par le véritable esprit du christianisme, continueront de fleurir.Baguio UNE distance de UH) nu le nord de Manille, la capita Iles Philippines, se trou guio, la cité jardin, joyau nation., i l'archipel, se nichant bien haut ,\t.lieu des sapinières vierges qui c les montagnes altières du Ben Pour nous rendre à ce site en leur, nous prenons d'abord le i a t de fer de Luzon Centrale, qui conduira à Mangaldan, puis Après huit heures de train no ci arrivé à Mangaldan, où no cendons pour prendre place da: auto puissante qui nous transp , en quatre ou cinq heures pai n .par vaux jusqu\u2019à Baguio.Un, , sion de 4000 pieds.Chaque année, pendant le., m .\t.grande chaleur d\u2019avril et de m .guio devient le rendez-vous préfv Blancs de Manille.L'air dos tnont étant d'une pureté rare et ne ;> \u2022\u2022' pas de germes nuisibles, aussurr i.r< prompt rétablissement aux mala i faiblis souffrent des effets pern m de la chaleur tropicale des ten ses.C\u2019est surtout à l\u2019aurore, quan i m \u2022 pluie nocturne a lavé l\u2019atmosphèr ¦ j le paysage est féerique: l'air vif «v.transparent comme un cristal et !\u2022\u2022.a,-guilles des pins, scintillantes dt :\t*, les violettes et les lis sauvages.!\u2022.tites roses des montagnes exh a parfum embaumé.Là jouent et gambadent le* v > de Manille en vacances.On trou Baguio toutes les installations d' publique propres aux grandes v.clairage électrique, château d'e.iu.\u2022 -munications téléphoniques, fab; ; \u2022 d* glace, marchés, hôpitaux L\u2019égUse est le lieu de renc >r,: > 6* l\u2019Orient et de l\u2019Occident.La ni lo-minicale y attire une foule cov; > - -te \u201cex omni tribu\u201d, de toute teii \u2022 de toute caste.On remarque des Y.i-gnols, des Français, des Irlanda Allemands, des Hollandais, de.B des Portugais, sans oublier les An cains et toutes les races asiat; iu Je pense que les prières y sont d;!*-\t\" plus de langues que dans tout-' i église de mission en Extrême-O v: L\u2019école de SZEPINGKAI officiellement reconnue III.\u2014 Logement EPUIS la ;> ufe la plu» so;>\u2019 m-J trionale dt Luzon jusqu\u2019au vil-lage le plus méridional de Mindanao, la ma .-»n, ou plutôt la \u201cbut.*' populaire de stylo indigène, n'est qu\u2019une espèce de grande cage en baini>*>u» t-' et couverte d\u2019une épaisse couc'1 * l iierbes sèches ou de feuilles de n*1-m \u2022;\u2022 \"buri\u201d.Des troncs d\u2019arbre mi.r -¦ is l\u2019élèvent a deux mètres ».Lssu.- du sol.Une petite échelle, tmi-tii - de trois ou quatre échelons très e>-pacès, donne accès à cette sorte de -hi-1 ailler.I Y.\u2014 L hospitalité M |.\\INTENANT en >: ¦ l h >> >- ¦ - té est en honneur aux Philippi-Inès, quoique a un degré moindre q d'or du respect envers le Blanc.P>ui le |>« \u2022tr \u2022 surtout, toute* les maisons wtt >u ertes, et les insulaires s\u2019estiment ttv* honorés de le recevoir.V.\u2014La musique.rj E Filipino nait musicien: il ;>\u2022> nait.l it et meurt avec la musique elle 1 H-compagne du berceau à la torn!»-Un baptême n'est pas solennel I » mu.-ique fait défaut.La musique pi .*\u2022 .vde l\u2019enfant, qui est porté aux f>ndi bip smaux aux sons joyeux d'un pi* i >ublé.Au moment où l'enfan re-ç.>it le sel béni, la musique éclii-?.»nd le prêtre verse l'eau baptriimle.nou eau morceau de musique.Enfin L» «\u2022 irt-'ge s'en retourne triomphai comme il \\jt venu.I>a même fanfare rehaussera Vécht le, fiançailles, jouera la marche nu >-ti i!o, et finalement conduira !\u2022» deu l ; on devait continuellement refuser de nouvelles demandes.Au mois de décembre de 1935.les missionnaires.encouragés par les succès croissants de leur oeuvre, décidèrent de construire un nouvel établissement avec 8 classes, deux dortoirs, l'habitation des professeurs, des salles de récréation.etc.; le nouveau bâtiment fut inauguré en 1937.Tout allait très bien quand des réformes sur l'instruction publique firent craindre que l'école ne soit fermée, car les réformes semblaient indi- quer que le gouvernement aval i-tention de fermer toutes les 6c lv.-vées; le coup aurait été bien du: .Il- -reusement le 16 mars 1938, le b .\t- de l'éducation annonçait par t que le collège était officielle!'.connu par le gouvernement.L\u2019école a actuellement 185 é! \u2022< dont 100 pensionnaires et 35 - -ques; quand toutes les classe* .\u2022 au complet, dans deux ans.1< ra le bel effectif de 400 élève* f .T*\t' \\ ?¦ ¦ iiy «ip ¦ .¦ .\t.%%: ¦ .\ti,.\t, * ¦ % : mm MM: * !» c début du XXe siècle fut riche en inventeurs et en songe-creux.Les pre- \u2014 li- miers avions et les premières voitures excitaient leur ardeur.C'est de cette époque quy date l'invention des \u201cvoitures sahariennes\" destinées à parcourir le désert à une vitesse comparable à celle d'un train express.Ces voitures devaient être munies de vastes cuisines.de réservoirs à eau fraîche, d'infirmeries et de salles de jeux.Leurs roues devaient avoir 25 pieds de hauteur sur G5 pieds d'épaisseur! Et elles devaient être actionnées pir l\u2019air comprimé \u201cqui se rencontre, au Sahara, sous la forme du simoun ou du siroco et qu\u2019on peut recueillir à l'aide de pompes aspirantes pneumatiques\".,.Il ne se trouva pas de constructeur assez hardi pour acheter l\u2019idée.Et.à la môme époque, on déposa au ministère de la Guerre le projet d\u2019une \u201cbaïoimette-parapluie en tissu caoutchouté\u201d.Il s'agissait d'uo fourreau qui L'Action Catholique \u2014 Québec apté sur la baïonnette au canon.* it permettre à une sentinelle de ^\t* r l\u2019arme sur l'épaule et de se r à l'abri.Que dire, enfin, de l\u2019idée qui ^ tait à s\u2019éclairer au moyen de nm' s pliosphorescents déversés, avec \u2018 uillon de culture, dans des ampoules aptées sur un support et qm.ux de l'inventeur, devait concurren r l'électricité! Dimanche, 22 mai 1938 P'homélie fyn GÆupel de la triple canonisation du saint jour de Pâques O ^ de la basilique Sainte- Jeanne d\u2019Arc, à Domrémy r-r-^ir-iOS\ttours seront heureux de V'y'|.., rijnwH'a S.Kxe.Mgr I-m-* M\u2018l\tecrétaire des Brefs aux ,t après la canonisation , Bo&ola et 's->! uque vaticane.le joua c :\t< que le Seigneur a fait; ot \u2022 >uissons-nous un\tlui.\u201d \\\ti Christ, Notre-.Seigneur.v\tii mort, nous a ouvert j\ti,\tnité; aujourd'hui,\tavec oie, l'Egliae militante iu ur de l\u2019Eglise Uiom- ?,\tue trois de ses membres, .i .! k* traces du divin Ré- ?,\t?déclarés, par un juge- r\t.!u-blées par tant de périls, ils font espérer des jours meilleurs pour l\u2019Eglise.Nous avons l\u2019espoir que le premier, gloire de la Pologne, implorera par scs prières l\u2019union si désirée de l\u2019Orient et de l'Occident chrétien, lui qui gagna a leurs frontières la palme du martyre: le second obtiendra pour la catholique Espagne.avec le retour de la paix et de la concorde, un renouveau de vie chrétienne; le troisième, enfin, demandera l\u2019heureux épanouissement des Mussions catholiques, dont il fut l\u2019inspirateur et le promoteur.Que chacun d\u2019entre eux jette un regard bienveillant sur sa patrie et que leur intercession obtienne au après avoir vaincu la bourrasque d\u2019erreurs qui menace de bouleverser les fondements de la société et de faire retomber les peuples dans l\u2019antique barbarie, ces mêmes nations soient aujourd'hui encore les bastions avancés de la religion chrétienne et de la civilisation.Mais qu\u2019ensuite ils regardent avec bienveillance aussi l\u2019Eglise tout entière, et demandent à Dieu, dans une commune prière, que.soutenue par sa grâce, elle triomphe des dangers présents et conduise tous les peuples, par de nouvelles victoires, à l\u2019unique bercail du Christ.Ainsi soit-il.!ES pèlerins qui ont ou le privilege de visiter Doimvmy, ¦ jHm village natal dé Jeanne d Aiv.jj\tont certainement admiré la belle ba.-.ilique érigée par la gratitude de la nation française et dédié à son héroïne et patronne, sainte Jeanne d\u2019Arc.La basilique n\u2019est pas un édifice considérable, mais c'est une belle église, un joyau du style byzantin romain.Un détail de son architecture extérieure, ce qm ne se voit pas souvent en France, ce sont les grandes mosaïques de la tour.Des anges y apparaissent somptueusement vêtus, offrant de l\u2019encens au Dieu tout puissant (symbole de la prière) et des lis d\u2019or sur un champ d'azur rappellent la bannière de la Puce lie.Ce fut certes un dessin osé, de la part de l'architecte, d'exposer ainsi aux intempéries de la saison de telles pièces d\u2019art, alors qu'on n'avait pas encore expérimente, dans cette partie de la France, le posage de mosaïques à l\u2019extérieur.Le projet, une fois réalisé, avait si belle apparence qu'on ne peut rendre personne responsable de l\u2019accident qui se produisit par la suite.Le climat, en effet, a été fatal pour la mosaïque et les anges, aussi bien que les lis, sont aujourd'hui dans un état déplorable.Le supérieur des Chapelains de la basilique se demanda tout d\u2019abord ce qu\u2019on devait faire.Allait-on refaire la mosaïque ?I^a situation financière n'est pas brillante et les besoins sont si grands.Finalement, des experts en construction l'ayant assuré que le prevédé de la pose de la mosaïque à l'extérieur s'est grandement amelime et que l'on mmt faire maintenant ce travail avec succès, le supérieur n'a plus hésité.Il a décidé la restauration, le plus tôt possible, de la fameuse mosaïque.Si* souvenant do la générosité de nombreux pèlerins anglais, américains, etc., qu\u2019il avait eu l\u2019occasion de recevoir à la basilique, le supérieur des Chapelains a pensé pouvoir taire appel a leur dévotion à suinte Jeanne d\u2019Arc.En fuit, les nations vivant sous les drapeaux anglais ou américain ont, depuis la guerre surtout, montre une grande devotion à sainte Jeanne ¦ -«t ^ Les Orléanais, qui, au bout de quatre mois de siège, commençaient à manquer de vivres, résolurent d enlever un grand convoi de cinq cents charriots qu\u2019on expédiait de Paris à l\u2019armée anglaise.Quinze cents hommes déterminés sortirent de la ville :>ou.s le commandement de la Hire, de Dunois ot de XaintaiUes.se frayèrent un passage à travers les assiégenats, puis donnant la main a un petit corps de cavalerie française qui battait les environs d\u2019Orléans, ils attaquèrent le convoi près du village de Rouvray; mais les Anglais et les milices parisiennes qui combattaient dans les rangs ennemis se retranchèrent solidement derrière tles charriots.Los Français furent repoussés avec de grandes portes, et le détachement qui était sorti d\u2019Orléans le matin, eut grand pe ine à y rentrer le soir, fort diminué (12 février 1429).I^es Parisiens de l\u2019armée anglaise appelèrent ce combat la Journée des Harengs, parce que le champ de bataille était jonché de harengs tombés de charriots, mais les Oiléa-nais étaient moins disposés à rire, en comptant leur.* morts.Jeanne d\u2019Arc prend d\u2019assaut la Bastille des Tourbelles.J -* v y\"-v V./V.Jeanne d'Arc était une1 jeune paysane de Domrémy, en Lorraine; dès son enfance, elle ava.t été témoin >r forme de tache» noirâtre».aB| d'un liséré transparent difficile Sur les feuilles supérieures le» tari., néralement plus petites, plu» allou,;.r\tle* forment de» réseau» complique» de nés DISPOSEES I.E LONG IMS MltMIti-( Eig, B); finalement les feuille» se .T ' elles restent néanmoins attacher» *u, If, l e le long desquelles \"elles pendent ni,\trl fripées\".I.e pétiole est très «assaut Au début les tubercules para,*-rnl mais ils ne tardent pas à se de» ridant; quelques-uns, pendant lliivr forment en une masse brune, sponc nws arrives.Les Indiens ont 1 intention de me faire un mauvais parti pendant mon sommeil.hn même temps il porta la main sur u nuque d'un geste significatif.\u2014Quant i moi, continua-t-il, je vais demander i cette vieille tête de chien une nouvelle entrevue avec José pour demain.Il era peut-être amusé par cette id en retourner seul .Où w trouve la rabane de José ?I.oco.qui n'avait cessé de faire des grimaces tandis \u2022 iiroula dans sa couverture et s'endormit tel un enfant, après avoir p.\u2018ssc la journée en vaines recherches.\\ son tour l\u2019.uek fit semblant de dor- mir.juste a temps pour donner le chante à une \\, ille Indienne qui s'avançait sous prétexte de ranimer le foyer.Quand Ramirez fut de retour.Buck lui demanda une autre entrevue avec J» '' pour le lendemain.Ramirez parut y consentir ; mais Buck savait que le Indien pensait en son for inté-ii-ur que dans le courant de la journée I homme blanc serait tué.sortit de nouveau en murmurant de' paroles inintelligibles ; H recom- n.rnra se» recherches et ne reparut pa R\"ck était sûr nue le vieil homme éta d* ià en train, à la faveur de la nul d< conduire tranquillement les monti te* hors du village.Ruck rcusit à ne pas s'endormir.J près le repas du soir, mais il se past u\"- heures avant qu'il ne fût certa une Ramirez, les femme:; et les enfan '^\u2022ent plongés dans un profond son Quand, enfin, il mit .se glisser l «'hors i| eut la certitude qu\u2019il n\u2019ava Pas été vu.Rendant un moment, il se tint sur \u2018\u2022uil de la porte, s\u2019efforçant d\u2019hahltui '\u2022'\u2022s veux à I Obscurité.Tandis qu\u2019il se ti 'J'it ainsi, un sixième sens le prévint c 1 nger et il se retourna en se baissar c Meux chef venait de lui lancer à ' r une lourde massue.Aussitôt, Ram rr< ut un coup de poing au menti Pl>u par cent quatre-vingt livres d\u2019 ' «' muscles.Le vieux chef était endo 1 R'iur au moins une heure.Il s\u2019éeroi \u201e '7?sil,\u2018nr'* ft Buck rétendit avec pr i\" \" Y,r *r so** l,on*Iant quelques s uindes.Ruck attendit, mais U ne su furün ,,ruit ,,ans ,a hutt*\u2018* rurii ! .î\u2019nsuit,\u2019 quelques pas dans l\u2019ob (Ar \u2019 11 sr trouva devant la porte de m,\tli000 ,u, avaii indiquée cor Unt san* |,ur la présenter à nos lecteurs que ceux dont s'est servi le père Mcdéric Lavoie, O M I .dans sa délicieuse préface de la vie de Thérèse.\"C'est, écrit-il, une toute petite des Trois-Rivières qui à force de voir des Jésus partout, a réussi à vivre extraordinairement bien la vie tout ordinaire d'une enfant de neuf années.\"Soumise, appliquée, pieuse, friande d'hosties, inlassable diseuse d'Ave Maria pour que les méchants viennent bons, elle a accompli sa brève randonnée humaine, sans cesse préoccupée de faire des heureux autour d'elle, la main toujours prête à cueillir et lier en gerbes pour son Jésus les humbles sacrifices qui bordent nombreux la route quotidienne d'une petite é-colière cultivant sans relâche les menues vertus de son devoir d'état.avec le meme amour et le même soin qu'elle mettait à cultiver les fleurs de son jardin\".Ces lignes nous laissent soupçonner une jeune nature d'élite, une âme d'enfant docile à la grâce, délicate, comoatissante, généreuse à l'excès.Mais qu'y vovons-nous de si extraordinaire ?N'est-ce pas là le cas de nombre de petites âmes au contact desquelles nous vivons quotidiennement et qui passent pourtant inaperçues ^ Oui.c'est le cas de plusieurs, nous l'avouons, et précisément un premier trait caractéristique de l'âme de Thérèse, c'est de n'en pas avoir de particulier, de se distinguer le moins possible de ses jeunes semblables PT^-JHERESE GELINAS est a- iTi-lravant une en^anf ordi- , d 'Çs* naire.Ordinaire dans sa condition d'abord : elle est fille de modestes journaliers.Ordinaire dans ses talents, car, hormis les matières religieuses où elle a des facilités surprenantes, Thérèse ne tranche pas, en classe, sur la moyenne des élèves par les dons de l'intelligence : ce n'est qu'à force de travail et d'applica tion qu'elle parvient à se ranger parmi les premières.Ordinaire dans ses goûts, Thérèse aime comme toutes les fillettes de son âge à catiner, à sauter à la corde, à jouer au ballon, aux séances, à l'école, à voyager en automobile Sa vie quotidienne est faite de mille détails disparates comme toutes les vies d'enfants.Elle brode, arrose ses bouquets, va au marché, fait ses devoirs, étend le linge, reçoit ses compagnes en visite, etc., etc.Ordinaire, Thérèse l'est jusque dans ses actes de vertu On ne peut, il est vrai, lui reprocher grand cho se dans sa conduite à l'éccle, à l'église, au foyer, mais rien non plus dans ses actions qui soit si remarquable.\u2014 16 \u2014 Thérèse faisait beaucoup de sacrifices, écrit une élève, qui a soin d'ajouter : pas des grands, mais des petits\".\"J'espère dit une autre, que tous ses petits sacrifices lui ont aidé à aller dans le paradis avec Dieu et ses anges \" mieux le faire comme il faut.\"Tant qu'à faire quelque chose, le faire comme il faut\".L'espace nous manque pour en multiplier les exemples : c'est toute son histoire qu'il faudrait raconter.Voyons-la seulement en classe trr73iT alors, était-ce la peine d'écrire sa vie, puisque l'en-fant est si ordinaire ?-^ C'est le cas de rappeler le mot bien connu de saint Augustin : \"Les petites choses sont les petites choses, soit, mais c'est une grande chose que d'être fidèle dans les petites\".Des choses ordinaires extraordinairement bien faites, voilà la vie de Thérèse Gélinas et voilà qui classe tout de suite cette vie ordinaire parmi les vies extraordinaires.Faire bien une heure, une semaine un mois est commun chez les enfants; faire bien un an, deux ans, toujours et sans jamais une faiblesse, une bouderie, un pleur-nichage, c'est ce qui se rencontre moins souvent.Thérèse réussit pourtant ce tour de force.Elle fut l'enfant des petites choses, mais des petites choses bien faites, et n'eut à vrai dire qu'une passion ; celle du devoir En classe, au travail manuel, au jeu, à la prière, cette enfant a horreur des demi mesures et de l'à peu près.Elle se met tout entière en tout et n'a qu'une ambition ; bien accomplir le devoir du moment.Un jour, sa mère, indisposée, la laisse travailler seule à la cuisine.\u2014 Maman, lui crie Thérèse, où est ce que je vais mettre ce plat-là ?\u2014N'importe où, je le placerai demain.\u2014 Maman, dites-îe moi, qu'à faire quelque chose, et à la prière.\"Jamais, écrit une élève, la mère n'a eu à lui dire un mot en classe, jamais de reproches, jamais de punitions, un vrai modèle pour nous\".\"Quand la mère parlait, observe finement une bambine de 10 ans, on voyait que Thérèse mettait ça dans sa tète\".Une autre : \"Thérèse priait avec une grande ferveur, on eût dit qu'elle voyait le bon Dieu dans son âme pure\".Et ce témoignage de son institutrice, une Fille de Jésus : \"Sa piété était si profonde que, lorsque je la regardais prier, il me semblait voir plutôt un séraphin qu'une enfant.En l'examinant, un pressentiment envahissait mon â-me.Je me disais : Cette candeur et cette piété ne sont pourtant pas de la terre \" Enfin notre Thérèse, ordinaire par tout ce qu'elle a fait, rare par la façon dont elle l'a accompli, devient unique dans la manière dont elle finit sa courte existence.Ici on lui cherche on vain des pareils ; elle ne ressemble à personne.Une intime de Thérèse ne fut pas peu surprise d'entendre sa jeune amie, un soir des vacances d'été de 1934, émettre ce voeu étrange : \"Moi, j'aimerais ça, mourir en une fête de la sainte Vierge\".On savait Thérèse très dévote à la A^ère de Dieu; aussi rien d'éton-nant qu'elle en parlât; elle le faisait souvent, mais jamais elle n'y avait joint l'idée de la mort.tant j'aime L'Action CaHioliquo \u2014 Québtc Toute Thérèse est là.Elle .f de nous livrer la formule de , Plus tard, quelques joun, r sa fin, elle visite avec de compagnes une chambre mor et, à peine sortie sur la rue sait, confie-t-elle gravement petites amies, si dans une ça ne sera pas l'une d'entre qui sera sur les planches fillettes en restent si frôj qu'une fois seules elles ne p c t s'empêcher d'observer : \"M.i , e dirait-on pas qu'elle sent t rt Thérèse ?\" De fait, dans maine, jour pour jour, les mêmes enfants viendront s'agenou larmes aux yeux, devant la le de leur jeune amie.Le jeudi 6 décembre, se à l'école avec une cousine \u2022 se, sans la moindre prépara) confie ce tragique secret\tva; voir, samedi, si je meurs\tça sera vers deux heures\".Le lendemain soir, l'enf t \u2022 n.be en jouant dans la cour ' de la maison paternelle et se \u2018 \u2022 à la tête une lésion qui amène I t n- r-ragie cérébrale.Elle aura »r ou qu :tre fortes convulsions < ce de quelques heures, et dernière l'emporta.On remarque, non sam \u2022 e-ment, que Thérèse, au fort ic ses crises, dans la nuit du 7 d mbre, répète sans cesse le mot demain.Sa mère veut des explica) l'enfant pour toute réponse : maman, c'est mieux que \u2022 ne le sachiez pas\".Le lendemain, elle rr ; ime en prédestinée.There e pleine fête de l'Immac Conception, elle qui disait il .1-ques mois à peine :\ti aime- rais ca mourir en une \u2018ôte de U sainte Vierge\".Elle nv medi à deux heures et < le qui, deux jours aupam fiait à sa jeune cousine voir, samedi, si je ne m ça sera vers deux heures Et voilà Thérèse Gé! on a cru bon de livrer au .vie de fraîcheur et de En moins de douze mois i première édition de \"l'âme c m petite\" a été écoulée.On v tirer une seconde qui at h t le vingt-cinquième mille exe ' Et Thérèse répond à la et à la vénération univer une pluie de faveurs céic1 on a recueilli à date plus d taine de témoignages écrè Mais laissons marcher nements.L'avenir dira rr core quelle mission vient plir chez nous Thérèse G», nous fera soupçonner la P * e qu'occupe, dans les parte res o j ciel, la petite fleur trifluviem Il nous reste à souhaiter .m le père Lavoie, que des comme celle-là, il s'en remorse chez nous par centaines ¦ I ICW 3.Quand on songe aux pn ° ' tions du Maître pour les Pi merveilleux champ d'activité frent à l'Esprit-aint ces âmes ouvertes à tous les i ^JC monts, prêtes à tous les capables de toutes les a il faut s'étonner, non pas d- rencontrer des enfants comrrw se Gélinas, mais de voir qu trouve tant .qui ne lui blent pas.\t._ ., Eugène NADEAU, 1 !\u2022\u201e»
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