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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 27 novembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1938-11-27, Collections de BAnQ.

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[" U ' mn No it PACTION CATHOLIQUE k\tOrgan* do f ITAottoa Social* CathoUqu*.*1 aimlalairati\u2014 i S* »\u2014levari Ohar«*t.k Qaéb^.27 novembr* ItM MInsiaurare omnia in Chriato\u2019* Directeur : Jules DORION PAROLOT fonàée ¦J oir coy.fiée- DominiGRi.aP' r'm l ,»M :<\t: -.v - ' jwS - .1- ' \u2019 \u2022* : '\u2022 '-Uÿ CXTËRi EUR DE l EGLISE INTERIEUR DE f EGLISE VjM LE RRESôVTtRE ET LÊ MONA4TÊRê DEj DOMi Kîl CÂÎN5 .v PRES un» brève interruption de notre pro-Vf* menade à travers les paroisses de la rite de Québec, nous reprenons aujourd'hui, Uf\tcette visite.Et nous vous présentons au- leLfffoJ jourd\u2019hul la paroisse Saint-Dominique, «n démembrement de la paroisse Notre-Dame-du-Chemin.Cette paroisse, qui compte aujourd\u2019hui, une population de 3.600 âmes, .soit 740 familles, fut fondre le 2 février 1925, par Son Em.le cardinal Bégin.I.a paroisse Saint-Dominique a été confiée à perpétuité aux Pères Dominicains par l\u2019autorité diocésaine de Québec.Un contrat a été passé, à cet effet, entre l\u2019Archevêque de Québec et les Pères Dominicains, contrat qui a été ratifié par le Souverain Pontife.Les Pères Dominicains se sont engagés à desservir à perpétuité tous les fidèles résidant du territoire délimité par l\u2019Archevêque de Québec.En prenant charge de la nouvelle paroisse, les Pères Dominicains ont mis au service de leurs paroissiens toute leur organisation.La chapelle des Pères Dominicains servit, au début, d\u2019église paroissiale.La question de la construction d\u2019une église ne tarda pas cependant à se poser, le nombre grandissant des paroissiens ayant rendu insuffisante la chapelle du monastère dominicain.Le Comité paroissial, après entente avec le curé de Saint-Dominique, le Rév.Père Henri Martin.O.P., (le Père Martin est encore curé à Saint-Dominique), et après entente avec les paroissiens, au cours d'une assemblée générale, constitua un sous-comité, dit de construction, dans le but de recueillir le* fonds nécessaires à cette entreprise.Le Comité paroissial de Saint-Dominique était composé de* personnes suivantes : ITion.L.-Ci.Belley, MM.Louis Morency, John Perkins, Dr De-varennes, P.-J.Côté, H.-D.Barry, Thomas Maher et Ernest Dussault.L\u2019église Saint-Dominique fut donc construite.La cérémonie de la pose et de la bénédiction de la (Suite à la oaae 11» îbenx.^taboMl la Ils sont deux que nr us fotons en ce mous de novembre, le 13, saint Stanislas Kostka, le 2<>, saint Jean Berch-mans.Deux garçons que la nature avait faits aussi différents que possible.Stanislas, le petit Polonais, fils de grand seigneur, était une nature expansive, prime-sautière, ardente et aventureuse.Jean Berchmans, le petit Flamand, issu d\u2019une famille pauvre et sans influence sur terre, était un méthodique, naturellement ami de la discipline, de la règle, étudiant longtemps les décisions à prendre et s\u2019y tenant avec ténacité.Et la grâce de Dieu a produit dans ces deux natures différentes des fruits identiques.Chez l'un et chez l'autre une piété angélique, l\u2019amour de la prière, l\u2019amour de Jésus au saint Sacrement, l'amour de Marie.Mais n\u2019est-il pas intéressant de constater comme la grâce n\u2019anéantit pas la nature.Stanislas est élevé en extase, cause avec Mairie, reçoit la communion des anges, est obligé de courir au jardin pour rafraîchir sa poitrine brûlante d\u2019amour dans la méditation, s\u2019échauffe et devient tout enflammé quand il parle de sa mère cfu ciel, Marie.Berchmans, lui.ne marche pas par ces voies extraordinaires.Il est la Règle faite homme, vivante; il s\u2019en va sur la route d'un pas égal, mesuré, aussi étranger aux grandes aventures qu\u2019aux impulsions violentes.L\u2019un et l'autre traversent à pied l'Europe pour suivre l\u2019attrait divin qui les porte vers la Compagnie de Jésus.Mais Stanislas déserte.Il quitte son frère en cachette.Il revêt les habits d'un mendiant.Il a des aventures, soit que les anges viennent lui apporter l\u2019hostie dont il a faim, soit que saint Pierre Canisius l\u2019emploie comme domestique dans un collège.Et Berchmans s\u2019en va comme un pèlerin tranquille.On n\u2019a rien à raconter sur lui.sinon que sa modestie et sa régularité et sa piété ne souffrent pas d'un si long voyage.Lequel des deux est le plus admirable.Question qui sera peut-être résolue au ciel.Tous les deux sont saints, tous les deux sont les patrons des jeunes.Tous les deux, en effet, sont morts dans la fleur de l\u2019âge, mais portant déjà toute une moisson d'héroïques vertus.N\u2019est-ce pas que, si nous ne sommes pas saints, cela ne peut dépendre de notre nature, de notre tempérament ?Il n'y a pas des tempéraments de saints et des tempéraments de damnés.Dieu peut faire des enfants d'A-braham avec les pienres du chemin.Mais il y a des hommes, jeunes et vieux, qui veulent et d\u2019autres qui ne Ptuu/e/iAel IL N\u2019Y A POINT DE REGLE SANS EXCEPTION.\u2014Il M présente toujours des cas particuliers auxquels les règles ordinaires ne s\u2019appliquent pas.Par exemple, l\u2019Eglise ordonne d\u2019assister à la messe à certains jours: mais il faut excepter les cas de maladie, rtc.Loin de porter à l\u2019ordre général, ces exceptions y rentrent : car elles sont exigées par des lois supérieures à celles qu'elles parai^ent enfreindre.IL N'Y A QUE LE PREMIER PAS QUI COUTE.\u2014 Dans bien des affaires, et surtout dans les mauvaises, le plus difficile est de commencer.C\u2019est ainsi qu\u2019une premiere faute en amène vite une seconde et entraîne facilement, d\u2019une étape à l\u2019autre, jusqu\u2019aux extrémités du mal.Par contre, il suffit souvent d\u2019une résolution généreuse.>ki tonjour» irt» a«r«abl« «Ir rtovair 4»* n»jvelles 4e m««i \u2022 ti< r KKTIT COKI'K.Alsrs.vuu» sves trente est* 4«r 4e v««s lelre à I» vie 4« pen*loiin»lV Il«a.rentemriil vent êtes nrcliinntée mslntensul, et J'espère (jne «en* n'en snarfret pins seinrile-ment.J si lait entre message à VIOLL1'I » JO-l,Y.Affnclueni bnajnnrs, 4e entre part, a 1*1-TITE MESANGE.PETITE BARqCK.MYKIO et VIOLETTE-JOLY.La pense* 4e GRANDS AMIE rejoint PETIT C'OM'K 4aus sa cage temporaire.pour l'asanrrr ton.onrs 4e sa mrlllrn-re affection.SOLEIL DE GAIETE.\u2014 Entres Joli soleil.Vons apporte» U Joie, et Je vous arruclllc encore avec plaisir an Royaume.Merci de vos bonnes paroles, ma petite amie.Von» écrives bien pour une enfant de II ans, et Je son» encourage à continuer 4e travailler avec ardeur.Vous verres cemme vous svanceres vit» dans ce» conditions.Je demande à KIOI KUU , MAY ANN ou MASKOl'TAINE al l'une d'entre elles ne consentirait pas à correspondre user sausT qu elle veuille bien me faire parvenir leur lettre avec un timbre et Je l'adresserai van» r-tard Vos amitiés a » EK MYSTERIEIM.AIVI-TIIHENNE et PETIT t-OKIR.Un bran bonjour à OI.lt E et YVETTE: (désormais Jl LUTTE).Pour sans, mon meilleur souvenir.MYRTO.\u2014 Mai» oui.MVRTO, vous ctrs toujours une fleur de mon parterre, et Je nr voudrais pa» vous perdre P»ur beaucoup.Voua Mes ai genlllle! Je dé» à ELEVE DE MAI «rue vous series prêle à repondre a la lettre «|u ello voudrait bien vans adresser.De plus, sou» ai-meries beaucoup correspondra avec une Je« i»ta de la Page de votre âge environ.Je suppôt?(13 ans).Oui, na nlèee dont vous me parles habite U meme ville que voua.Vous ne m a» es paa dit sur quelle rue von» résldiei.Ne serait-il pas préférable de compléter votre odrc»»eT Votre cordial bonjour à PETIT C\u2019OEI H.PETITE BARqUE, MEDAILLE D'OR et ELI I R DK MAI.MlUr affections.IlllIbE DES NUITS.\u2014 IJonJour ma sympathique et toujours ehere petite nleee.J» »oua ai lue avec Intérêt.Avec smre maman.Je sous dirai cependant: ne voua fatigue* paa a lire de façon esceaslve.Il laut savoir détendre «on esprit et faire de l'cierelce physique régulièrement.C 'est si bon pour la santé.Je lai» »ov amitiés à voire ehere UI.Y ** demande » TOURBILLON ai elle veut bien corrt»r«nd*o avec voua.Vus saints à CAMPAGNARDE.***.-Y EUSE.JEANNINE BPS L.e* COMTE SUR VANDAL.Une affectueuse pensée.MONT-JOL1E:NNE:.\u2014 Iloujour petite- amie.Je vous ai lue avec plaisir, et voua rresieriie pour le Joli dessin que vous m'ave* laH parvenir.Ainsi vous trouve* le temps de cultiver les arts, malgré de sérieuse» études.Je vous en félicite.J\u2019ai fait votre message, rt m\u2019empresse de présenter vos amines a tous ceux qui fréquentent notre Page.I,\u2018*r* ûculierrment à FKK MYSTERIEUSE.llt.HE-MIENNK AUX YEUX NOIRS et REINE.C-AS-PES1ENNB.Mille choses affectueuse s.ABEILLE: \u2014 Mais non.vous ne m'importunez pas.gentille AHEllJJC.Je vous trou-ve blrn aimable de venir me faire un« pe-tlte visite, car Je n'ignore pas qu\u2019il y a beaucoup d artivités dans votre ruche et qu en riant la reine, il vous faut voir au bien etr* de toutes vos intéressantes petites abeilles.Votre musée scolaire doit être très aereable d visiter.Que ne suis-je petit oiseau.Di, la santé est asse* bonne.Nous avons un automne très doux dont nous goûtons encore toute la poésie.Oui, J\u2019ai déjà eu le plaisir de connaître votre charmante amie.Je sut* trè* heureuse qu\u2019eUe soit venue à Qnêbec pour suivre les cours 4'actlon catholique.Elle vous dira, elle même, combien ces exposés sont captivants et instructifs.Mrs amitiés à toute votre famille.Croye* à ma meilleure affection.LU LU J EXISTE \u2014 Ne vous excuse* pas, ma chère peüie nièce.Je comprends si htm les excellentes raisons qui ont motive votre absence.J\u2019espère que ces vilains rhnma-tlsines vous ont complètement quittée et tiue la nouvelle année scolaire vous «era clémep-le.J\u2019ai fait votre message.Alors, puisque ions aime* tant le patin, petite Lt I-l .Je tous souhaite beaucoup beauconp de neige, mais vou* défend bien de vous écraser sur la glace.Un bon baiser.JEANNETTE.\u2014 Je suis trop heureuse que mes pauvres paroles vous aient fait tant de plaisir, ma chère nièce.Je voudrais Uui-Lurs pouvoir trouver le* mots qui sont un baume pour le coeur, car souvent ce dernier souffre plus que le corps lui-meme.Vous ave* bleu compris, cependant, que Dieu «eol peut consoler divinement, c\u2019est-a dire totalement.Il *e *ert parfois d\u2019hmnbles rréatures pour atténuer le choc de rJr,a'n^* Epreuves, mais c\u2019est toujours Lui .dont la bonté demeure.Inaltérable, par delà le te'iips rt l\u2019espace.J\u2019ai fait votre message à OUVB.le votu remercie pour l\u2019artlele que sious m'avox adressé.Me serait-11 permis, fois, de vou* demander à IMvenlr de traiter te sujets matas personnels et V* \u20220*r\u201ctv.£*î le fait même, d\u2019intérêt plus gdnéral.Test re qu\u2019on demande habituellement pour les Pages, où l\u2019on autorise la coUabormlon estê-rleure.Un beau bonjour, à ma petite JEANNETTE.et ma plus affectueuse pensée.MARIELLK.\u2014 Il me fait grand plaisir de tous accueillir au Royaume, ma nouvelle pente nlèee.Je vuu* remercie pour vos paroles si pleines de bienveillance et de sympathie.Ven es dune, en toute confiance, vous listralre et vous intéresser parmi vos char-nante* petites cousines.Mais oui, bien gentil votre pseudonyme.Dites » IURORK PRINTANIERE qo\u2019fHe forme de tons sujets, et que.par vous.Je pul* le ses aptitudes réelle* dan* la carrière de \u2019easelruement.Vou* la salueres hlcn de na -r».n\u2019est-ce pas?Uroyea.ehere pe-Ite amie, à tout l\u2019Intérêt affectueux que Je -\u2022 \u2022 \u2022- Le maître.\u2014 Avec rroI eonstruli-on un maison ?Le fila 4e l'entrepreneur.\u2014- Mol Je sais, Mi'steu ! Avec de* briques, du mortier.da bois, du plâtre et une hypothèque.-2 Dimanche, 27 novembre 1938 L'Action Catholique \u2014 Québec ¦ww \\ oyage A I.A Lune et lt |I.y a vraiment lieu de se demander si toutes les prévi-~y.sions, même les plus fantasti-ques, de Jules Verne ne sont pas appelées à être réalisées; ie.s décades successives qui s\u2019additionnent depuis la mort de cet étonnant romancier, loin de le faire oublier, d\u2019ef-fiKvr le mérite de ses prévisions, de les laisser en rarrière par rapport à la marche foudroyante du progrès, semblent au contraire nous révéler plus clairement de jour en jour que ses géniales coiavptions n\u2019étaient pas en avance de trente ou quarante ans sur son époque, mais plutôt d\u2019un siègle sinon de deux ! Avec une précision qui tient du prestige.il avait prévu l\u2019automobile, le sous-marin, le dirigeable et autres anticipations aujourd\u2019hui parfaitement réalisées.Mais son voyage à la lime, cet autre au centre de la terre, semblaient devoir rester toujours d\u2019une catégorie ô part, celle de la puie utopie.Kh bien, rappelez-vous cette maxime: \u2018\u2022I/utopie n\u2019est parfois qu'une vérité an-üeipée\"; nous en aurons peut-être une preuve de plus à bref délai.Kn ce moment en un point du globe éloigné de toute civilisation, un homme secondé par une petite équipe d\u2019assistants dévoués prépare avec la confiance la plus entière le premier voyage vers notre satellite.Si ce projet émanait d\u2019un cerveau inconnu, il soulèverait très certainement un immense éclat de rire.Mais il est loin d\u2019en être ainsi; celui qui affirme sans hésiter qu\u2019il compte prochainement prendre le plus prodigieux des départs n\u2019est autre que Robert Goddard, professeur h la Clark Université, aux Eta ts-Unis, l\u2019un des savants les plus réputés et les plus respectés d\u2019Amérique.En bordure du désert, dans le Nouveau Mexique, il a construit un laboratoire grâce auquel il peut actuellement se livrer à des expériences progessives et suivies, sur des fusées perfectionnées avec lesquelles il se dit sûr d\u2019atteindre une vitesse de près de 1,400 milles à l\u2019heure.Une semblable mise au point nécessite des essais innombrables, des observations et des calculs fort longs, mais qui constituent la base scientifique de la plus grande aventure qu\u2019un être humain ait jamais tentée.Le professeur Goddard se livre en ce moment à une étude approfondie de la stratosphère, cette sorte de \u201ccouche\u201d qui «Mitoure notre globe et que tout projectile est obligé de traverser avant de continuer son périlleux voyage au sein de l'espace interplanétaire.Sans se lasser, il perfectionne ses fusé* s les lance verticalement vers le ciel, et lorsqu\u2019elles retombent, freinées dans leur descente par le parachute dont elles sont pourvues, leurs \u201cinstruments de bord\u201d révèlent des secrets nouveaux arrachés à des altitudes plus grandes.Le véhicule susceptible d\u2019accomplir la fantastique traversée sera faite d\u2019aluminium; il sera de très grandes dimen-sions, car non seulement il devra emporter d\u2019énormes réserves d'oxygène pour que les passagers puissent respirer en cours de route (et également une fois arrivés à destination), mais il devra encore emporter des quantités de pétrole destiné à alimenter les fusées motrices.Il sera muni d\u2019un énorme gyroscope capable de stabiliser la position du vaisseau interplanétaire, qui, autrement, risquerait de sc trouver livré à des mouvements de rotation en tous sens, infiniment désagréables pour les voyageurs.Le navire \u201ctrans-éthérien\u201d emportera également un poste émetteur de T.S.F.de très grande puissance, destiné à \u201cessayer\u201d de garder la communication avec la mère-planète, bien que le problème soit d\u2019une très aléatoire en raison des énormes perturbations électriques qui régnent dans l'espace.Chose curieuse, et bien caractéristique de l\u2019esprit aventureux des humains, le professeur Goddard est assuré que, sitôt son obus prêt à partir, des centaines de volontaires se disputeront le périlleux honneur de l'accompagner.Et le mot \u201cpérilleux\u201d est bien fiible puisque les chances de retour sont très exactement inexistantes, et que ces explorateurs sans précédent sont, à coup sûr.condamnés à périr à bref délai d'inanition, si ce n'est d\u2019asphyxie, sur - * w 'WW\tw\tww -y W +*W\t* 9 rw W* WW -W (Roman kiAtonicjue Aw pan ^Waltan.Scott 1 pr ¦»» V \u2018\"XK \".X 'v.' 1 v ^ ùMlÈ («mu»**\"' No Ittl.\u2014 INQUIETUDE.Au cours de la Journée Ivanhoe voulut parler avec le prieur.Le vieil homme apparut vite et s'informa avec inquiétude de la santé du chevalier.\u2014Je me trouve beaucoup mieux que je n'aurais pu 1 espérer, répondit Ivanhoë.\u2014 I\u201ee baume dont on s\u2019est servi pour guérir mes blessures a eu un effet excellent.Mais je suis Inquiet.Je dois partir aujourd\u2019hui même ! \u2014Pourquoi donc ?demanda le prieur.\u2014Ne connaisse*-vous pas es* pressentiment d un danger qui s\u2019approche, dit Ivanhoe.\u2014 Vous save* aussi bien que mol que les chevaliers normands sont détestés par les anglo-saxons.Je crains que l'affaire tourne mal pour mon ami.Voulez-vous me prête un cheval de manière que je puisse vite arriver à Coningsburgh ?\u2014Avet plaisir, répondit l'aimable prieur.\u2014Vous aurez mon haquenéc, Malkin.Pourvu qu'il puisse porter votre armure lourde.\u2014Gurth peut l'emporter, répondit Ivanhoë et il s\u2019en alla pour faire les derniers préparatifs du départ.Lorsqu'il était à cheval ainsi que Gurth, le prieur s'écria : \u2014 Aye* soin de Malkin ! Mais Ivanhoë était trop pressé pour prêter l'oreille aux conseils du prieur.No 165.\u2014 LE NATUREL DE WAMBA.Le vieux prieur resta longtemps près de la porte du couvent suivant les voyageurs des yeux : \u2014 Je regrette d\u2019voir donné Malkin à un guerrier aussi vif.Et pourtant, quand il s\u2019agit d\u2019une affaire qui regarde notre vieille Angleterre, rien n\u2019est trop bon.Il faut espérer que le jeune homme donnera un beau cadeau à notre pauvre couvent pour l\u2019emprunt du cheval ! \u2014 Et dans ses agréables pensées il entra dans le couvent pour joindre ses frères.\u2014Kntretemps, le chevalier noir et Wamba parcouraient la forêt.Le bouffon s\u2019était procuré un sabre aigu en remplacement de son sabre en bols qu\u2019il portait ordinairement, ainsi qu'un bouclier en cuir.Sous l'attaque de Torquilstone 11 s'était servi de ces deux armes aveç une intelligence bien plus grande qu\u2019on ne puisse l\u2019attendre.La maladie de Wamba consistait surtout en ce qu\u2019il lui était impossible de maintenir une asses longue série d\u2019idées ou simplement de se tenir tranquille quelques minutes.Mais il maîtrisait bien des problèmes qui ne dureraient que quelques moments.Tout en chevauchant, 11 ne pouvait se tenir tranquille sur le rheva! : tantôt il s\u2019assit en arrière, tantôl il prit place sur le cou du cheval tout en faisant les plus terribles grimaces et tant tours de singe qu'à la fin le cheval en cut asses et par un coup l'envoya la tète la première sur le gazon, ce qui amusa grandement le chevalier noir.mmm ¦y-vy*.>\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022: \u2022\u2022\u2022<\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 mpm m: V ¦ \u2019Mti'.U ¦ V .?f/:MfI iiPi î S \u2022'-Or lur/b No 166.\u2014 EN TEMPS DE GUFJUIE.Quand Wamba se trouva de nouveau à cheval, le chevalier noir lui conseilla de rester un peu plus tranquille oc que le bouffon trouva raisonnable.Ils remédièrent à la monotonie du voyage en chantant des chansons alternées.\u2014Pourvu que nous rencontrions des outlaws, dit Wamba.\u2014 \u2014Peu Importe, répondit le chevalier.Ils sont nos amis ! \u2014C\u2019est vrai, mais il s\u2019agit de quand on les rencontrer.\u2014Explique-toi mieux ! \u2014Voyea-voiis ! Quand ils ont commis un coup rude, alors Ils doivent trouver un moyen pour réconcilier le bon Dieu.Alors ils acceptent de prendre part dans une affaire comme celle d\u2019attaquer Torqulstone Quand ce travail généreux est terminé, ils se sentent exempts de péchés ayant expié leur mauvaise action avec une bonne, et se trouve alors prêts à d\u2019autres fripponneries.Que Dieu protège ceux qui les rencontrent dans cet état ! Et pourtant, ils ne sont pas les plus mauvais que nous pouvons rencontrer.\u2014Qui done alors, demanda le chevalier.\u2014! 1\tJ ( foocut**» AmriAUit conrrnoenAins/, tni6R6S EouEpOquC du Henna ) tPOOUf eavftMiriAiixcoMrrnpoRAjtvj ! | «yi V ASSERVIS ( euC|M>q»#«dcloritrrràol>« I ElCRHE ÂGE / EPOQUE OUBROMZe ni TAUX i ÉPOQUE OUEE« \u2022v».\u2022 1\t»S.\u2014 T.F.S DEUX Ar.r.S DK I.'HUMANITE.Hr nombreuse* classifications ont été proposées pour situer les étapes de nos ancêtres dans la préhistoire.l-a question est extrêmement complexe.Il n'est pas douteux, d'une part, que des races diverses se greffèrent sur les deux principales que nous connaissons : celle de t'aunsladt et celle de t ro M action ; d'autre part, que les progrès accomplis par l'Humanité ne furent pas simultanés.Assl-gnrr non pas même dfi dates, mais des époques à telle ou telle découverte est bien aventuré.I.\u2019IIom-jnc du Midi fut probablement plus précoce que l'Homme du Nord.L\u2019homme d'Amérique avait d'autres besoins et.partant, s'appliquait à d\u2019autres rccherrlic* que l'Homme d\u2019Kiiropc.Sans suivre les savants dans leurs multiples dédtiefions, nous adopterons done ici, plus simplement, la division classique de l'Humanité primitive en deux ages; l\u2019Age de la l'Ierre el l'Age des métaux.\t.I.\t'âge de la Pierre comprend trois époque* : \u2014I.'Epoque des animaux d\u2019espèces eteintes (ou époque de Renne).\u2014I.'fCpoqne des animaux contemporains asservis (on époque de la pierre polie).J.\t'Age des métaux en comprend deux : \u2014I.'Epoque du Bronze.\u2014I.\u2019Epoque du 1er.Prodartion «o la maison O MAXO, n.ftontevard Rt-Msrtin.Parta.L«a usémos knagas es cou le u r sur p*pé«« feeaisvparoavt poor projections Isminauaoo.' -\u2014 LA BARBE DU BOUC T/C b )UC est un animal fort utile.Ne Hit-on pas que sauf sa barbe, unit en lui est mis au service de l\u2019homme ?Mais voilà que Ton a trouvé à employer »»a barbe également : en effet, on s\u2019est «tperçu que les poils qui la composent tx-uvent être filés en une laine douce et résistante, qui sert à fabriquer des tapis tout particulièrement appréciés par les amateurs ! Un troupeau de boucs Angloras est élevé et soigne uniquement dans ce but quelque peu surprenant : l'obtention d\u2019une barbe spécialement \u2022\u2019filablc\u201d.Peut-être verrons-iious un jour surgir une industrie nou-velie ?En attendant, pour employer une formule chère aux Américains, on peut dire que le bouc rend 100 p.100 ! \u2014 4 \u2014 ^Ç'ïaùidsclesdciertce CAUSERIE «M SUR L\u2019j mm ¦ m m Un périscope trace son sillon sur l\u2019eau.Il grandit.A présent la fine et sombre silhouette du sous-marin émerge.Semblables à des diables jaillissant d\u2019une boite, des hommes sortent du capot.Ils se dirigent vers un vaste coffre étanche et l\u2019ouvrent.Bientôt, un gros insecte aux ailes repliées est poussé vers l\u2019extérieur, puis placé sur un chariot.C\u2019est un minuscule hydravion.Les hommes, maintenant, s\u2019affairent autour do lui.Les ailes sont déployés.Le pilote a pris place à son bord.Le moteur ronfle.Lentement, le long fuseau d\u2019acier a viré sur l'eau, présentant son ctrave face au vent.Une sourde détonation et, dans le fracas assourdissant du moteur, l'avion décolle pour accomplir sa mystérieuse mission sur le territoire ennemi que l\u2019on devine à peine à l\u2019horizon.Tous orifices clos, la bête sournoise s\u2019enfonce à l'abri des regard» indiscrets ; elle n'en ressortira que lorsque son complice ailé sera signalé.On repêchera ce dernier au moyen d\u2019un bras de charge mû électriquement.Puis l'oiseau englouti dans les entrailles du monstre marin, la monotone navigation en plongée reprendra.Le hissage des hydravions, à bord des bateaux, à l\u2019aide d'un câble et du bras de charge, est le moyen idéal par temps calme.Mais, dès que le vent et la houle se mettent de la partie, cette opération est rendue très délicate, 1 hydro risquant à tous moments d\u2019être précipité sur la coque et de venir s'y briser.Un autre moyen fut alors employé.A A l'arrière du navire, qui ne cesse d'avancer, une solide bâche est déployée, des traverses la raidissent transver.sa-lement.Après l'amerrissage Thydro rattrape le bateau en hydroplanant et manoeuvre pour poser ses flotteurs sur la partie inférieure de la bâche.Un filin lui est envoyé qui le hissera le long de la toile, jusqu\u2019à une plate-forme construite pour le recevoir en poupe du paquebot.Ce moyen permet le re-pêclxage même par mer assez forte.ï L\u2019hj'dravion postal, ayant effectué la plus longue partie de la traversée sur le paquebot, va reprendre son vol; il est amené sur le chariot d\u2019une catapulte et celle-ci est orientée selon la direction du vent.Le départ est donné.Sous la formidable poussée d'une charge d\u2019air comprimé, le chariot fuit le long du chemin de roulement.Sa vitesse dépasse presque instantanément le 100 à l'heure.Son moteur à plein gaz.l\u2019hydro, telle une flèche sortant d\u2019une arbalète, jaillit du bateau et dévore l\u2019espace.Ijc bateau ne sera pas encore au port que, déjà, reprises par d'autres api>areiLs, les lettres auront été distribuées à leurs destinataires dans les différentes villes de l\u2019intérieur du pays.a durée de la vie chez l\u2019éléphan LA question de la longévité de la vie chez les animaux est assez difficile à connaître exactement.Tour les animaux domestiques, soit; pour les animaux sauvages, on ne peut avoir de renseignements certains que lorsqu\u2019ils vi-\\ ent en captivité, et, justement, ils se trouvent en dehors des conditions normales de leur existence.On a généralement tendance à exagérer la durée de vie des animaux i-auvages.C'est ainsi qu\u2019on répète souvent, sans d'ailleurs aucunement vérifier, que les éléphants vivent de cent cinquante à deux cents ans.En réalité, la durée moyenne de leur existence ne dépasse pas soixante ans; peut-être y a-t-il en quelque cas de longévité exceptionnelle qu'on a rapporté et sur lequel on s\u2019est basé pour dire que tous les é~ léphants vivaient très vieux.Encore faut-il se méfier de ces cas sortant de l\u2019ordinaire, car ils ne reposent, le plus souvent, sur aucune base sérieuse.\t____^ MËjfâ * i UMÀ 4AA& A firm?britannique \u201cM.G.' modèles de sport, on a tiré es modèles de course, puis spécia-?ment des voitures de course.Devant les possibilités extraordi-aires des moteurs de course de M.r.les spécialistes tels que Eyston, )èuly, Horton et autre.s se sont atta-ués à de-s records dans la classe G.a classe G est celle comprenant les utomobiles à moteur de 750 cmc.à 100 cmc.de cylindrée.Plus récemment, le major anglais lardn^r s\u2019illustra au volant d\u2019une ncienne M.G.mise au point par li.Nous en avons parlé en compa-mt la vitesse de cette petite voi-ire avec celle d\u2019une grosse Benz avant-guerre.Ayant ainsi battu sept records, mgtemps restés inattaqués, le ma-Gardner sonsea à les améliorer.Et une nouvelle M.G.est née, ayant pour base la machine existante, mais pratiquement transformée dans bien des détails.Dans toute étude de voiture destinée à la plus grande vitesse possible, il y a des données.Le cas du major Gardner en possède une primordiale: la limitation de la cylindrée.Il fallait donc gagner quelques chevaux de plus au moteur.Ce dernier est un 6 cylindres en ligne à culasse en alliage spécial de bronze et à circulation de refroidissement indépendante de celle des cylindres.La distribution à soupapes en tête est assurée par deux arbres à cannes.Le vilebrequin est à quatre paliers.Un gros compresseur Centric avec des carburateurs est monté à l\u2019avant.Il tourne à demi-vitesse du moteur.Pour obtenir une pression équilibrée, un tube part du compresseur et communique par deux petits tubes à la tubulure d\u2019admission.L'Action Catholique C'est cette dernière qui conduit le mélange aux cylindres par l\u2019intermédiaire de six petits tubes.L\u2019échappement se fait par des tubes très courts, venant à l\u2019effleurement de la carrosserie.La transmission s\u2019effectue par un embrayage à plateau, une boite de \\itesse normale, un arbre à cadran et un pont arrière à engrenages classiques.Toutefois, l\u2019ensemble moteur-transmission est déporté sur la gauche.Le pont arrière est donc dissymétrique.Ce dispositif permet au pilote d\u2019être assis très bas à côté de l\u2019arbre.Le volant de direction est rectangulaire avec côtés arrondis.Ainsi il ne touche pas les jambes du conducteur ni ne dépasse de l'auvent.Un radiateur large et profond est placé très bas, à l\u2019avant de la carrosserie.L\u2019air entre par une ouverture horizontale et sort par le dessus de la caisse, entre les roues avant, sans pénétrer plus loin dans la carrosserie.Un réservoir d\u2019eau est situé entre le tablier et le pilote.La carrosserie est établie sur licence d\u2019une firme allemande de Stuttgart et ressemble beaucoup à celle de la Mercédès de records de Caracciola.C\u2019est Reid Railton, réalisateur des chassis de Malcolm-Campbell et de la dernière voiture de Cobb qui s\u2019est chargé de la construction.Sur un modèle en bois, il corrigea tous les défauts et put ainsi arriver à une forme parfaite pour le châssis uti-lû»é.Les records à battre sont: 1 km.lancé a 239 kmh.400; 1 mille lancé à 239 kmh.300; 5 km.lancés à 231 kmh.100; 5 milles lances à 232 kmh.700; 10 km.lancés à 208 kmh.900; 10 milles lancés à 208 kmh.300 et 50 kilomètres départ arrêté à 198 kmh.300.Au banc d\u2019essai, le moteur a tourné à 6,750 tours minute, donnant une puissance de 173 CV.Avec un rapport de pont arrière de 3.6 à 1 et en tournant à 6,800 tours minute, le major Gardner espère atteindre 270 kmh.La tentative aura lieu probablement en Hongrie, les routes allemandes n'étant pas prêtes.Québec\tDimanche, 27 novembre Y938 (99) eux.cJvoi&eê, M».\u2014MOTS ES TRIANGLE « \u2022 -\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 1.\tPhonétiquement, il sert à eoudre.\u2014 2.Possesif.\u2014 3.Peine étemelle.\u2014 4.Vue à l\u2019envers, c\u2019est une descente.\u2014 5.Marquer un prix.\u2014 6.Qui fait patrtie de ce qu\u2019une religieuse apporte en entrant au couvent.\u2014 7.Homme servant à la monoeuvre d\u2019un vaisseau.\u2014 8.Hommes qui passent beaucoup trop de temps à leur toilette.560.\t\u2014CHARADE Mon premier porte, il est porté.Mon second porte et fut porté [par les gens du métier.Mon entier porte, il est porté.561.\t\u2014MOTS en parallélogramme \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 Sens horizontale : Arbre élégant dans nos régions tiedes.\u2014 2.\tLe dessert des lapins de garenne.\u2014 3.Vieille flèche.\u2014 4.Ustensiles servant de portemanteaux.Sens vertical : 1.A chaque pas.\u2014 2.Possesif.\u2014 3.Rongeur.\u2014 \u2014 A qui ressemble-t-il ?A son père où à sa mère ?Tour finir ce ilesoin.Il suffit de relier tous les points, par des lignen droite*.4.Costume antique et simple.\u2014 5.Vésicule biliaire de quelques animaux.\u2014 6.Infusion sud-américaine.\u2014 7.Ceux qui sont beaux ne sont pas assez encouragés.\u2014 8.D\u2019un verbe gai.\u2014 9.Préfixe d\u2019introduction.\u2014 10.A chaque pas.562.\t\u2014PARI MUTUEL M.Lenoir et M.Leblanc sont allés à Auteuil.M.Leblanc avait en y allant les cinq tiers de la somme que M.Lenoir avait en poche.Au cours de la réunion, tous deu .ont gagné la même somme, c\u2019est-à-dire 120 francs.Et en rentrant à pied, ils constatèrent que M.Ijcblanc avait alors les quatre tiers de ce que M.Lenoir avait en poche.Combien chacun avait-il avant les courses ?5C3.\u2014PERES ET FILS Deux pères.Pierre et Philippe, accompagnés de leurs fils.Gaston et Léon, achètent des livres.Chaque livre coûte un nombre de francs égal au nombre de li- vres achetés.Chaque famille (père et fils) dépense 65 francs.Pierre achète un livre de plus que Gaston, Léon a acheté un seul liwe.Quel est le père de Léon ?564.\u2014QUELQUES QUESTIONS |\t1.-Qu\u2019appelle-t-on \u201cbali- veau\u201d ?I 2, \u2014Par quelle bizarrerie se fait remarquer la langue des Algmquins et des Iroquois ?3.\t\u2014D\u2019où vient le mot DEBOIRE, employé pour exprimer des ( incidents désagréables ?4.\t\u2022\u2014Que signifie le nom IS-, LANDE ?5.\t\u2014Comment personnifie-t-on la PRUDENCE ?6.\t\u2014Quel est le fleuve qui a le plus grand nombre d\u2019embouchu- j res ?SOLUTION des proglèmrs proposés le 20 novembre 1938 553\u2014MOTS EN P EUT ANGLE SEVERE EDITAS VISAIT ETALEE \u2014 Papa, y a-t-il des animaux qui rhangenl de fourrure chaque année ?\u2014 Oui, mais n\u2019en parle pas à ta mère ! 554.\u2014CHARADE Pré \u2014 Face - Préface.555.\u2014 MOTS EN CADRE -î-.?c\tA\tL\tO\tM\tE\tL A\tV\tI\tS\tK\tR\tA L\tI\t\t\t\tI\tT L\tI\t\t\t\tI\tT O\tS\t\t\t\tN\tI M\tE\t\t\t\tO\tN E\tR\tI\tN\tO\tS\tE L\tA\tT\tI\tN\tE\tS 556.\t\u2014QUESTIONS DK TAILLE Mlle Petit est fiancée a M.Moindre.557.\t\u2014EN FAISANT LA QUEUE Réponse : lo Deux.2o Une.3o Une.4o Une.558.\t\u2014QUELQUES QUESTIONS (Réponses > 1.\t\u2014L\u2019Ecriture sainte parle de Catacombes qui étaient situées dans les montagnes de Chanaan, de la Palestine, de la Syrie, do l\u2019Arménie.En Egypte, celles de Thèbes étaient les plus belles; on y déposait les corps des Pru-raons.On en trouve encore dans l\u2019intérieur de l\u2019Afrique et en Sicile.2.\t\u2022\u2014Le \u201ccharbon\u201d et le \u201cdiamant\u201d, qui sont tous deux du \u201ccarbone\u201d.3.\t\u2014C\u2019était le titre que portaient les princes du Viennois et du Dauphiné, avant la cession de ces provinces a la couronne de France.Cette cession fut faite, en 1349, par le Dauphin Hum-bert-aux-mains-blanches, sous Philippe VI de Valois, et il fut décidé que le titre de Dauphin appartiendrait toujours, avec l\u2019apanage du Dauphiné, à l\u2019héritier présomptif de la couronne de France.4.\t\u2014Le fer le plus pur se trouve dans la Catalogne, en Espagne.Les habitants en font l\u2019affinage au simple feu de leur fo-yer.5.\t\u2014Le mot \u201cpipée\u201d vient de ce qu\u2019on la fait en imitant le cri des petits oiseaux à l\u2019aide d\u2019un \u201cpipeau\u201d ou tige creuse.6.\t\u2014Le noisetier, comme lo cerisier, est originaire des bords méridionaux de la mer Noire.¦: V'[ HOIUZONTALEMKNT 1 Motif qui précède lo dispositif d'une loi.\u2014 2.Membres de l'aréopage \u2014\t3.C\u2019e qu'on doit taire d'une note; \u2014\tpour tenir un aviron do chaloupe.\u2014\t4.Résidence de batraciens; \u2014 à l* fin d'une vie; \u2014 Point cardinal.\u2014 3.Vlctt4rc de Germanlcus.\u2014 ü.D'un'* certaine extraction; \u2014 de droite S Kaucho \u2022 not.; pronom.\u2014 7 V *-gramme d\u2019une ville de l\u2019Ile de Ré; \u2014 acarien.\u2014 8 Pirate.\u2014 9.Dedrotte â gauche : note; \u2014 fin de p.irticli>e.\u2014 10.Fauteuil; \u2014 un peu plus de trois.\u2014\t11.Préposition; \u2014 liguiez archi tectui aies.VKRTIC AI.FMF.NT 1.Ce qu'est l'essence d'uni«.\u2014 3 Dtvlnlh i dm montagnes; \u2014 n-transmet pas dans le vitlc.\u2014 3.Vlai -chauds d\u2019ebène.\u2014 4.Pois.on; e timé.s; \u2014\tlettre grecque.\u2014 5.Anagramme d'une bavarde; \u2014 perdue dans doj moments difficiles; \u2014 de bas en haut , possessif.\u2014 6.Du mm d'un fleuve du Turkestan; \u2014 phonétiquement : été vé; \u2014 pronom.\u2014 7.Phonétiquement un oubli de son fils causa sa mort; \u2014 rappellera au souvenir.\u2014 8 Presque rien; \u2014 habitait le sud de la Judée.-9.Foyers: \u2014 fin de participe.10 Séducteur à tiuatre pattes; \u2014 salut pyrénéen.- ft.Sndormeuse; il .en a trois dans lu constellation U O-rlon.Solution du No 98 lÂiNH B E ft R F T ! A ! H l! il h M I i i « li La Souris\t\tLe film \u201cI/e petit tall.Miquette\t\tleur\" terminé, Mlquette ÆÊk\t/mr\t\tet Mignon- \u2022 ÜDalt\t\tne retournent chea «DièviBYV\t\teux.t'e fut bien plaisant.Très bien î H rsl arturllr-mrnt .i reviser sou uouveau film.Oui, à fox rrptioii de scenes f.iti-raantiie ! Bonjour ! Comment va le directeur Je ne me g cl étais pas .« re sous étiex \\I»er le lllm.JlS S le dlrec mJ* ' ?m fy'y.(Tiras.Cafard, / mais qu'y iV a-t-ll?) 1 Je ne me sens pas bien depuis V__\t-, quelques Jours.Je vais voir se fait tou Alors viens Jouer au Kadmin^icn avec mol.Ca te remet tra.à mon auto.Jours attrn >,* .// 4 ¦3 \\ « Je me demande si re ne sont pas les freins qui vont mal.Mon auto ne va pas bien.Il y a sûrement qaelque chose.C\u2019est sûr.et J'allais les faire arranger.Je n\u2019al pu arrêter mon auto en face du garage.-j ° .\u2022/ T - * /\u2022J\t^ Will Pi nsy Enferprbes \u2019orld rights reserved Dimanche, 27 novembre 1938 L'Action Catholique \u2014 Québec 5 CONTE POLICIES ÿülll BE U PISTE I (suite et fini Tx' |i>toîet d\u2019ordonnance du policier était toujours allongé sous Lu oouvertu-n plite qui tenait lieu d\u2019oreiller; les cartouches d\u2019acier étaient encore dans la iKK.itvc de La varcsjse rouge.\u2014Il s;üt bien que c\u2019est moi le prison-n'er, pensait O'Reilly, et Qu'il me serait .bsolunient impossible de le conduire où que je veuille .Mais il n\u2019oubliait jamais qu\u2019un meurtrier est toujours un meurtrier et que celui qui a tué une fois tuera encore.On ne peut pas pendre deux fois le mc-m.individu.Oe Curtiss avait abattu an \u201cH bit R *uge\" d\u2019un coup de feu et c'é-tait pure folie d\u2019admettre qu\u2019il accepterait de se laisser mettre la corde au cou pour la seule satisfaction d\u2019avoir smiw la vio d\u2019un autre policier.Le capo- ! O\u2019Reily, en dépit des promesses di CharLe, ne s\u2019attendait qu\u2019à une cho-k : dés que le vent tomberait, l\u2019autre îab adonnerait purement et simple-nv it à son sort et s\u2019e>n irait.Le contact du canon de son arme ne lui ap-purUiit ni encourageonent ni consolation.\u2014Nous partirons demain, annonça Curtiss apportant une nouvelle provision de c«-mbustible.il fera siireanent beau.\u2014Vous avez réellement l\u2019intention de m\u2019cn\\nivncr avec vous.Charlie ?\u2014Rien ne me fera changer d\u2019avis \u2019 \u2014Peut-être pourriez-vous me laisser riiez un autre trappeur.On le paierait bien.\u2014Il n\u2019y a pas de trappeurs.Le poste le plus proche est \u201cNorth Station.\u2019\u2019.\u2014A quelle distance ?\u2014PTêt\u2019 cent milles.Je n\u2019en sais rien.Mais ce que je sais, c\u2019est que je vous emmène quand même quel que soit k nombre de milles.Los quelques jours qu\u2019ils avaient passé dans la cabane avaient durement éprouvé leur petit aprovisionnement de vivres.M: is dès le premier jour du beau temps, Curtiss amarra solidement les cordes de son propre traîneau; il > fixa leur équipement complet, ainsi que le peu de nourriture qui restait pour les hommes comme pour les chiens.Il prépara une couche ce>nfortable et chaude our le policier infirme et l\u2019y installa icn emmitouflé de fourrures et les pieds enveloppés dans son propre sac de couchage en eider.\u2014 Oh ! oh ! Comment pouvez-vous être assez négligent pour oublier votre pistolet, m\u2019sicu ?Le policier rougit et murmura de Vagues explications.\u2014P\u2019t\u2019êt que vous en aurez besoin pour tirer sur moi un jour.\u2014Te suis chargé de vous ramener vivant dans la mesure du possible.\u2014Si l\u2019un de nous revient vivant, il pourra appeler ça de la chance, eh ?Les deux attelages de six chiens chacun ne demandaient qu\u2019à se sauter mutuellement à la gorge, à peine détachés; mais Charlie, en vieux routier, veillait au grain.Tantôt de la voix, tantôt avec les deux extrémités de son formidable fouet.la lanière pour les uns, le manche pour les plus batailleurs, il mit bientôt tout le monde d\u2019accord.Puis, ayant détaché la corde qui retenait le lourd traîneau à un arbre, il donna le signal du départ et d\u2019un seul effort les 12 bêtes s'enlevèrent, soulevant sous elles des tourbillons de neige poudreuse.Bientôt l\u2019allure ralentit, le trot succéda au gaioo et.avant la fin du jour, les premières difficultés surgirent; la piste devint si mauvaise par endroits, la neige si lourde et si molle, que Charlie dut souvent prendre les devants et faire la trac'* lui-même avec ses raquettes.\u2014Les \u201cmilles\u201d ne vont pas vite, haletait-il lorsque, la nuit venue, ils durent s\u2019installer en bivouac.Demain, nous ferons sûrement mieux.\u2014 Aurons-nous seulement assez de nourriture pour le foire ?\u2014Nous faisons la course avec la famine.avoua Curtiss.\u2014Jetez un coup d\u2019oeil sur mes pieds pendant que le feu éclaire encore; si vous estimez que je doive les perdre, d<' toutes les façons, ce traîneau sera plus léger demain et il y aura une bouche de moins à nourrir.\u2014Ils se sont ouverts, dit Charlie après un rapide examen.C\u2019est une bonne chose.Maintenant le poison va pouvoir en sortir.\u2014Ils ne me disent rien qui vaille.Le caporal portait un uniforme rouge, signe distinctif de la loi, et un serment est un serment; pourtant cet homme, cet assassin prenait soin de lui, comme d\u2019un enfant, il le le ramenait à la vie, alors que chaque pas le rappro- par Michael AE>AM$ chait lui, de la corde qui devait le pendre.\u2014Lorsque nous serons près de \u201cNorth Station\u201d, dit-il, les chiens pourront peut-être me conduire seuls et me faire traverser la rivière gelée; ensuite.-\u2014Oh, quand nous y serons, m\u2019sieu, il y a longtemps que nous n\u2019aurons plus de chiens ! Maintenant le convoi, privé de la plus grande partie de ses chiens, avançait de moins en moins vite.\u2014Vous venez de perdre votre pistolet, m\u2019sieur ! \u2014Merci, répondit le policier en recevant l\u2019arme sur ses genoux.Il a dû glis- ser.Quand la piste était tout à fait bonne, Curtiss marchait, en effet, derrière le traîneau, auquel il s\u2019agrippait des deux mains.La faim les tenaillait et le pauvre Charlie, qui avait tout le gros travail en plus des privations auxquelles ils s\u2019étreignaient par crainte de n\u2019avoir plus rien à se mettre sous la dent, nageait littéralement dans ses vêtements.\u2014Charlie, vous ne mangez rien ! \u2014J\u2019ai déjù mangé.\u2014Vous me donnez ce qui vous revient.\u2014Mais vos pieds, m\u2019sieur.voyons.\u2014J\u2019aime mieux les perdre que de \u201cperdre la face\u201d et toute estime de moi-même.\u2014Moi.j\u2019aimerais autant garder mes pieds, fit Charlie en riant.\u2022\u2014A partir de maintenant nous mourrons do faim ensemble.\u2014A partir de maintenant, dit le Canadien.il ne restera plus rien à nous partager.L\u2019étape reprit de plus en plus lente, de plus en plus pénible.et rien h l\u2019horizon.\u2014Dites-moi, Curtiss, quelle est la vérité sur ce meurtre ?demanda le caporal.\u2014Un accident.mais personne n\u2019a voulu croire le pauvre Charlie.Vous autres, Habits Rouges, n\u2019avez eu qu\u2019une parole : \u201cAllez chercher de la corde et pendez cet homme !\u201d Alors il ne me restait plus qu\u2019à courir.Je pense que j\u2019ai dû galoper si loin et si vite pour éviter la corde, que la vérité n\u2019a jamais pu me rattraper.\u2014Dites-moi la vérité.\u2014Cet hiver-là j\u2019avais ma ligne de chasse pour les zibelines tout près de celle de ce chien que vous appelez \u201cSammy-Walks-Back wards\u201d (Sammy qui va à reculons).C\u2019est un grand voleur.Il n\u2019arrêtait pas de barboter toutes mes trapes.Un beau jour, je l\u2019ai surpris en train de me voler une martre.Bientôt après, j\u2019ai aperçu quelqu\u2019un qui se glissait sur ma piste comme un lynx.Je savais d'une façon certaine que, si ce mauvais bougre en avait l\u2019occasion, il ne manquerait pas de me tirer dessus.Il faisait noir dans tous ces grands bois, mais je pouvais le distinguer.J\u2019ai voulu alors lui faire très peur.Et.pan ! mon fusil a parlé.Ce maudit Indien était à une grande distance; je n\u2019ai même pas visé.Quand il est tombé, je me suis mis à rire, je pensais que c\u2019était la peur.Mais quand j\u2019ai vu qu\u2019il ne se relevait pas, j\u2019ai couru bien vite pour voir.Et c\u2019était un \u201cHabit Rouge\u201d, la tête traversée par une balle.\u2014Je crois, en effet, que c\u2019était un accident.Charlie.\u2014P\u2019t\u2019èt\u2019 que votre loi ne pense pas comme vous.Partout où un \u201cHabit Rouge\u201d est tué, il faut que quelqu'un soit pendu.+ + * L\u2019arrivée d\u2019un traîneau à North-Station, en plein milieu de l\u2019hiver, est toujours considérée comme un événement.Steve Mac I^eod, sa femme Chippe-wny, sa nombreuse progéniture, son valet de ferme et quantité de chiens étaient sortis pour accueillir celui-ci.\u2014Eh bien, eh bien, s\u2019écria le trafiquant, si ce n\u2019est pas un \u201cHabit Rouge\u201d, je veux bien que le diable m\u2019emporte ! \u2014I* caporal O\u2019Reilly, répondit le policier, avec un prisonnier.Je vous confie Charlie Curtiss accusé d\u2019avoir tué le sergent Read dans le sud, du côté du Défilé, il y a plus d'un an.Mes pieds sont gelés.\u2014Je ne crois pas que l'homme puisse 'échapper, fit l\u2019autre, considérant l\u2019espèce d\u2019épouvantail à moineaux qui .s'appuyait au rebord du traîneau.\u2014Je vais le porter dans la maison proposa Charlie comme s\u2019il n'avait rien entendu.\t^ .\t%\t*> < » \u2014Gardez-vous-en,\t\u201cCrève-la-Faim , grommela le vieil Ecoasai*.Vous n avez même pas la force de voua porter voua-méme.Mc Leod était large comme une porte et fort comme un boeuf.Il prit le policier dans ses bras et l\u2019emporta dans une chambre où il l'étendit sur un lit.\u2014Et maintenant, dit-il.Voyons ces pieds.11 examina les membres blesses avec la plus grande attention.\u2014Je pens.* que ça va vous coûter quelques doigts par-ci par-là.\u2014Mais je ne perdrai pas.\u2014Peut-être bien que non.Mais vous en aurez pour un moment avant de pouvoir vous en serwr.C'est courageux de la part d'un condamné de vous avoir ramené ainsi.\u2014Il pouvait parfaitement me laisser là-bas.\u2014Eh bien, eh bien, s\u2019il a pris la vie du quelqu\u2019un, comme vous dites, maintenant qu\u2019il en a sauvé une autre, mon avis est que la dette est payée.Quand, le lendemain matin, Mac Leod descendit à son magasin il ne fut pas peu surpris d'y trouver Charlie Curtiss assis à côté d'un grand poêle où ronflait un beau feu de bols.Charlie, la tête basse, ne parlait pas.Mac lieod mit en marche un petit appareil radiophonique.Après plusieurs airs de musique, une f.>rte voix d'homme retentit dans la pièce.\u201cTous postes de R.C.M.P.sont priés de fair ¦ connaître au caporal David O\u2019Reilly qu\u2019il ait à rejoindre ses quartiers immédiatement\u201d.\u2014Bien, nous le lui dirons, fit Mao Leod Mais il en aura pour un moment avant de rejoindre.Curtiss, pourquoi n\u2019êtrs-vous pas parti cette nuit?\u2022\u201411 est trop tard pour ôt\u201cr les \u201cHabits Rouges\u201d de ma piste, murmura Charlie dans un souffle.Et puis, un homme ne peut pas lutter toujours contre le froid et la faim.Il est trop tard! \u2014Enfin, êtes-vous coupable ou non?\u2014J\u2019ai tiré sur lui, bien sûr.Mais le Bon Dieu sait que ce fut un accident.Je n\u2019ai pas.La voix de la radio l\u2019interrompit.\u201cToutes stations, tous agents de la Royal Canadian Mounted Police.Le caporal O'Reilly est prié de rentrer à ses quartiers.L'Indien \u201cWalks Backwards\u201d a avoué qu\u2019il avait tué le s rgent Read.?Quelques semaines plus tard, le courrier régulier arriva à N^rth-Slation.Le caporal O'Reilly couché dans son lit, où ses pieds guérissaient lentement, lisait un article d\u2019un journal d'Edmonton; article sensationnel s\u2019il en fut.car il lui apprenait par le détail qu'au moment de mourir le vieil Indien \u201cWalks Backwards\" av ait avoué son crime au père Eberhardt, en le priant de faire réparer l\u2019épouvantable erreur.Dans la lumière diffuse de la forêt d\u2019hiver où les hommes se ressemblent tous plus ou moins dans leurs vêtements de chasse, ce sauvage vindicatif avait tué 1?sergent Read qu'il prenait pour Curtiss.Les deux coups de feu étaient partis presque simultanément.Ayant été témoin de ce qui était arrivé, il s\u2019était caché et n'avait parle de rien, trop heureux que la loi de l'homme blanc se soit tlL-méme chargée de satisfaire la haine qu\u2019il vouait à Charlie.Mais dans le Grand Nord la haine ne prime pas toujours et la loi de la piste qui unit les hommes corrige parfois les erreurs de l\u2019autre.==£&== LA VIERGE .bien embarrassée IL n'est pas rare que des gens reconnaissants à la Vierge de quelque réussite ou à la suite d\u2019un voeu lui fassent une offrande.De nombreux objets lui ont été ainsi remis qui ornent plus d\u2019une chapelle miraculeuse.Mais il est des ex-voto pour le moins singuliers.C\u2019est ainsi qu'en 1328 après la bataille de Cassel.Philippe VI, dit de Valois, entra dans l\u2019église Notre-Dame, monté sur un magnifique cheval et armé de Unîtes pièces.Ayant mis pied à terre devant la statue de la Vierge, il lui fit offrande, pour la remercier de la victoire, do ce cheval et de cent livres de rente.Plus près de nous un docteur espagnol, ayant déclaré qu\u2019il attribuait à la Vierge tout le mérite de sa carrière, lui fit don à l\u2019occasion de son quatre-vingt-sixième anniversaire, de toutes ses décorations.C\u2019est ainsi que la Vierge du Rosaire, en l'église d\u2019Alcuescar se vit bombardée grand-croix d\u2019Isabelle la Catholique, commandeur de l\u2019ordre de Charles III, grand-croix de l'ordre du Sauveur de Grèce et.chevalier de la Légion d'honneur !.Elle fut sans doute moins étonnée que le grand chancelier lorsqu\u2019il apprit cette promotion à laquelle il n\u2019avait point pris part.\u2014 VII \u2014 LE MOYEN AGE I'M.\u2014 I KOMSE KT I.KS ROI8 U'AI.I.I MAt.NR, PASCAL.II FKI*ONNIIfc:ft AC CAMP HENRI V I et ivéacmruU %r yr*ran« la lutte qui h'engagea, Henri IV fut vaincu et te décida enfin à abdiquer en fa-«rur de »un Ml», qui reçut la couranne royale on prr.Il protr»ta de »a fidélité au Pape, mal» il »e fit tenace pour obtenir du Souverain Pontife la prume»»r de ne rien faire contre les inveatiture».Paaeal II rétUta; alors I roi Jeta le masque, «r saisit de la pri'onne du Pape et de sa soltr.le boq.veraia Pontife fut l»o)i de» sien» et continuelle ¦¦tent tourmenté dan» le camp de» Teuton».Lo roi ne pouvant rien obtenir affirma que dan» .on Intention l'Investiture d# la ero*»e rt de l\u2019anneau n'aurait d'autre signification que la oollatlon de» pouvoir» temporel»; dès lor» le Pape acerpla do le ronronner empereur, mai» la eérémonle lot rlandr»tine et précipitée.Krntré aussitôt en Allemagne.Henri V suivit lr» errenient* de \u2018on prre.\u2022,\u2022«1.\u2014 L'ESPAGNE ET LES MAURES.Ll Cil» Rl COÏT LA SOUMISSION de L'EMIR DE SARAGOSSE \u2022 .vO X Dcpul» quatre eent» an».l'Etpagne soutenait ane tie héroïque rentre le» Maure» et II lui en fan-a rnrore autant pour libérer son territoire en .rejetant sur le »o| africain, l.llr eut au Xle rele un Itéra» célèbre qoi n'est trop souvent con-léré que comme un personnage légendaire; si grand Camellia l'a Immortalisé dan* un épi««de »a vie privée, l\u2019histoire le glerlfle dan» ses **-oils, «a magnanimité et sa sainteté, re fut le Cid tmpéador, deux mata qui signifient le Keignenr ¦ ramps; Rodrigue Dial de Utvar était sen nem.m» le régne de Ferdinand de Castille, le Cid lerroyo centre l'émir de Samcosae; et «ou* le» urs même de sa eapltnie, l'émir fut forré de re-nnaitre la suseraineté du roi Ferdinand.( » Inee avec le concours de la redeutable épee de d, étendit »r» conquêtes sur la Galice, les Aste->», la Hiseaye el fl* trembler le pulsaanl émir do >rdeee.I.et esplelt» du vaillant guerrier »\u2022 m»*-\u2022 lièrent sous le règue do bunebe IV.Alpbense frire et sueeeaseur de Hanche, disgracia tbord Redrlgue puls II U rappela tt la croisade ptorleuso continua; Henri de Baurgogae,\t\" snd sen frère, et Raymond de Ht-GHIe prirent rt b ees eapédltiena qui nssueèreut lu Tolède.Madrid.Maqueda.Calatrava et d autre* le».Alphonse VI.ar»\"t de nouveau dlMraeié Cid, paya »a raaeuue d'une sanglant» défaite e lal Infligea lousou».rbef de, AI morsel^ lacs le » octobre\tl-e héros dUoGlla» *\u2022« » .on roi dan.la plain, de Valence.a compter ses forces au servie# do ___d .i mrsm durtion de ta «au»» ®- QUELQUES PROERBES CHINOIS L\u2019homme vulgaire cultive son ventre.Le sage cultive son esprit et son coeur.\u2022 Un petit esprit ne sait pas pordonner.La langue dure parce que molle.Llieo.On va leur substituer bientôt des couchettes; oc sont des poteaux entourés de planches brutes; des «matelas ou de la paille en font la couche moelleuse.Quelques-uns des émigrés ont apportés avec eux des lits de camp et des couvertures, mais on ne voit point de ces petits meubles ou autres objets si utiles aujourd\u2019hui pour le service des malades.On va tout simplement puiser de l\u2019eau à ùa rivière et chercher du bouillon dans une immense marmite ou chaudron de 12 gallons de capacité qui bout sur un fou allumé au milieu de la cour.Médecins ou religieuses y plongent un pot ou une écuellc pour le besoin de leurs malades.Le gouvernement .se met en frais de fournir le pain, le thé, la viande, et beaucoup de personnes charitables de la ville envoient aussi des aecouns en provisions.Los religieuses de la con- Les progrès écialcincnt à cet effet et l'objet d\u2019études et de soins tout particulie s.C\u2019est dire la valeur de l'équipement aérien anglais que de remarquer que les Vickers Wellesley ont été simplement choisi parmi 250 appareils du meme type actuellement en service dans l'armée.UNE PROGRESSION DE 4,471 MU LES EN DOUZE ANS Les progrès de l\u2019aviation sont fulgurants.Sans remonter aux premiers pas du plus lourd que l\u2019air, voici la pio-gression du record du monde de distance en ligne droite en douze années : 1926 : Arrachart frères.2,675 \u2014 Giricr-Dordilly.2.620 \u2014 Challc-Weiser.3,215 \u2014 Costes-Rignot.3,353 1937 : Lindbergh .3,353 \u2014 Chamberlain-Lévine .\t.3,931 1928\t: Ferrarin-Del Prete.4.465 1929\t: Costes-Bellonte.4.911 1931\t: Boardwan-Polando .5012 1932\t: Gayfoord-Nicholotts .5.339 1933\t: Codos-Rossi.5,870 1937\t: Daniline, Gromov et Youmachev.6,305 1938\t; Kellett, Gething et Gaine 7,146 C ¦ grégation faisaient parvenir quantité de sucre, biscuits, thé, et autres douceurs pour les malades.(à suivre) ¦v-\u2014irrr MES atH C çu'I \u2019 #>#** fouitles du savant Durandard j jÈs 33 s'i \\ Hum f\tlerribkmenlf.te ftxnâin in Iff .fa cr>/Avr/tejrJïsjhrCtirw/' La Trirème d Aminoclé, une répliqué delà Colore t Mais.ccsllalouve Romaine !.Production do la nuuton O.MA/.O.\tUe» aiHnoo images en coulons ans p«- 13 Boulevard St-Martin.Pas la._______ p4er transparent pour projection*.Thés chers Collêâues Messieurs ! La Tunique* Charlemagne Hydromel J'Honneur La \\fraie ! «îî Pour rire UN ANIMAL DANGEREUX L\u2019institutrice a parlé à ses élèves du rhinocéros; elle veut s'assurer s\u2019ils ont bien compris : Comment se nomme, demande-t-elle, ce qui a une corne, qui court vite et qu\u2019il est dangereux d\u2019approcher ?\u2014Une automobile, Madame ?répondent en choeur tous les élèves.LES RONS COMP'PFS FONT LES BONS AMIS \u2014Dis donc, vieux, prête-moi, 10 franrs.\u2014C\u2019est, que je n\u2019en ai que 7.\u2014Donne toujours, va, tu me devras 3 francs.LE POCHARD Un ivrogne titube.Un aq>nt s'arrache : \u2014Eh bien quoi I qu\u2019est-ce que vous faites là ?L\u2019ivroqne superbe, toise l\u2019agent, lève les épaules : \u2014Ce que je fais ?Vous le vouez bien, M\u2019sieu l\u2019agent Je lutte contre l\u2019alcool; y voudrait bien me f.per terre, mais y \u2022 rien à faire !.Oimincht, 27 novombrt 1938 L'Action CaHtoliqut \u2014 Québec 7 \u2014 Kfmm m ,\"¦\u20223 H ¦¦¦ w w>.^ ?x\\ A \\ \\V V I \\\\N V 11 ^mr/i //ii ii' i * \\( /ML La bienheureuse FRANÇOISE-XAVIER CA-BRINI, fondatrice de l\u2019Institut des Missionnaires du Sacré-Coeur, béatifiée le 13 novembre 1938./ Sa Sainteté Pie XI a été justement appelé le Pape de la Paix, des Missions et de l'Action catholique, l'histoire le désignera egalement sous le riom de Pape des grandes Encycliques, des Initiatives audicuscs et des Canonisations.Pour ne retenir que ce dernier titre, \u201cPape des Canonisations\u201d, et pour montrer qu\u2019il a été.jusqu\u2019ici, bien mérité, qu\u2019il nous suffise de dire que depuis son élévation au Souverain Pontificat, S.S.Pie XI a présidée solennellement, en la Basilique vaticane, les cérémonies de canonisation de 34 serviteurs et servantes de Dieu, soit sainte Thérèse de l\u2019Enfant-Jésus, saint Jean-Baptiste Vianney (le curé d\u2019Ars), saint Jean Eudes, les saints Martyrs canadiens, sainte Bernadette Soubi-rous, saint Jean Bosco, etc.Le Souverain Pontife a aussi élevé sur les autels, c\u2019est-à-dire qu'il a béatifié un grand nombre de serviteurs et servantes de Dieu, pas moins de 4îK).Il a, par la suite, canonisé plusieurs nouveaux bienheureux.Les dernières canonisations ont été celles, le dimanche de Pâques 1938, des saints André Bobola, Jean Léo-nardi et Salvatore de Horta.Au cours du mois qui s\u2019achève, le Saint-Père, dès son retour au Vatican, après avoir passé l\u2019été en sa villa de Costelgan-dolfo, a procédé successivement à la béatification de trois fondatrices de Communautés religieuses : la bienheureuse Marie-Josèphe Rosselo, le 6 novembre; la bienheureuse François-Xavier Cabrini, le 13 rwvpmbrc: la bienheureuse Marie-Dominique Maz-zarello, le 20 novembre.Ces saintes religieuses, toutes trois originaires du Nord de l\u2019Italie, y vécurent au cours de ce XIXe siècle qui, à côté des troubles politiques et des misères sociales issus de la Révolution et de l\u2019essor de l\u2019industrie, vit aussi un profond réveil religieux, dont la manifestation la plus belle fut, dans tmis les pays, la fondation de nombreuses congrégations religieuses.Une cérémonie de brati/ication est toujours très impressionnante et la Basilique Saint-Piere, pour cette circonstance, se remplit d\u2019une foule, pieuse et recueillie qui vient rendre hommage au nouveau Bienheureux ou la nouvelle Bienheuruse.Par trois fois, depuis le début de novembre, des foules nombreuses se sont assmblées à Saint-Pierre pour acclamer les trois servantes de Dieu que le Saint-Père vient d\u2019élever sur les autels, les bienheureuses Rossello, Cabrini et Mazzarello.Les principaux épisodes de ces ries apostoliques étaient rappelés dans des tableaux exposés à la loggia extérieure de la basilique, sous le portique et aux piliers de l'intérieur; l'abside était ornée de toitures rouges et de guirlandes électriques.Parmi les tribunes dressées pour les assistants, inné était réservée aux membres des doubles familles\u2014naturelles et religieuses \u2014des nouvelles bienheureuses; dans d\u2019autres étaient groupés des pèlerins, venus de lieux d\u2019origine des nouvelles bienheureuses.Aux cérémonies du matin, qui ont toujours un caractère assez stmplc.prirent part les cardinaux de la Congrégation des Rites, plusieurs autres cardinaux.IjC premier acte du cérémonial d\u2019une béatification prévoit la publication du Bref apostolique proclamant la béatification.Les secrétaires de la Sacree Congrégation des Rites, et le postula-teur de la cause, demandent successivement à S.Em.le cartiinol Salotti, préfet des Rites, la permission de lire le décret de béatification.C\u2019est ce qu\u2019un prélat fait alors du haut d\u2019une petite tribune.Aussitôt après le Te Doum est entonné en même temps que s'ébranlent les cloches de la basilique; tous les regards se tournèrent vers le fond de l\u2019abside, où une image de la nouvelle bienheureuse anparait bientôt dans la gloire du Bcrnin.L\u2019officiant, (S.Exe.Mgr Migome, archevêque titulaire de Nicomédie, aumônier secret du Pape, pour la première béatification; le cardinal Mundelein, archevêque de Chicago, pour pour la seconde;.pour la troisième) vient enfin encenser l\u2019ima-pe et les reliques de la Bienheureuse.Et lorsque l\u2019hymne triomphale est achevée, il revêt les ornements sacrés pour chanter la première messe en l'honneur de la bienheureuse.Pour la solennité du soir, la foule est toujours particulièrement dense.L\u2019entrée du Pape, est particulièrement émouvante.Au milieu des acclamations, précédé des cardinaux, entouré de sa cour, il parcourt lentement *a nef.porté sur la sédia contourne le Confession et pagne l\u2019autel de l\u2019abside, où il vénèrent la relique de la nouvelle Bienheureuse.Il assiste ensuite à un Salut solennel; avec la bénédiction du Saint Sacrement, la cérémonie proprement dite prerul fin.IjC postulateur de la cause, s\u2019avance alors pour offrir au Souverain Pontife un riche reliquaire, un exemplaire de la vie de la Bienheureuse et un immense bouquet de fleurs.Au moment de quitter la basilique, le Saint-Père se dresse sur Ta srdia et bénit Invouement la foule, salué par des acclamations.It It Nous voulons, en cette page, dire, le plus brièvement possible, ce que fut la vie des trois nouvelles Bienheureuses.LA BIENHEUREUSE MARIE-JOSEPHE LA BIENHEUREUSE FRANÇOISE-XAVIER A Conjtrrtiüion des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde fêtait, l\u2019année dernière, son centenaire.Elle fut fondée à Savone, en août 1837, par Marie-Josèphe Rossello, qui lui donna re nom par dévotion pour un sanctuaire marial que.par ailleurs, le Pape Pie VII avait visité plusieurs fols, lors du séjour forcé qu\u2019il fit à Savone, en 1809.Marie Rossello était né aux environs de Savone, le 27 mai 1811; fille aînée de neuf ans, elle dut aider par son travail ses parente, pauvres artisans, mais elle acquit auprès d'eux une rare instruction relljrieuse.Inscrite à 16 ans au Tiers-Ordre de Saint-François, elle eut dès ce moment le désir de se donner à Dieu; mais la Providence voulait la préparer longuement au rôle qu'elle lui destinait.En 1830, les circonstances l'amenèrent à entrer en service dans une famille de Savone, à la fois comme domestique et comme Infirmière auprès du père assex rrave-ment malade: situation qui devait être temporaire, mais qui se prolongea pendant sept années, malgré des démarches enterprises pour réaliser la vocation religieuse à laquelle elle demeurait fidèle.I^e bon Dieu lui révéla sa vole : en 1837, l'évêque de Savone, inquiet de voir abandonnées à elles-mêmes et en danger un grand nombre de Jeunes filles, cherchait des âmes généreuses qui pussent se donner entièrement à un apostolat auprès d'elles.Marie Rossello se proposa et, accompagnée de trois amies d'enfance, se fixa dans un coin de banlieue.Leur profonde piété et une sérieuse formation permirent à l\u2019évéque de leur faire commencer rapidement une véritable vie religieuse.Trois années plus tard, Marie-Josèphe Rossello était élue Supérieure générale; la petite Congrégation s\u2019était déjà développée.Malgré les difficultés qui naissaient des troubles politiques fréquents et des lois antireligieuses, les Filles de Notre-Dame de la Miséricorde augmentaient d\u2019environ 25 par an.A la mort de la fondatrice, en 1880, la Congrégation comptera plus de 60 maisons.dont quelques-unes en pays de Missions.Jjeur activité est multiple : écoles gratuites, pensionnats, hôpitaux, centres d'assistance publique, refuges pour pénitentes, et surtout ces \u201cMaisons de la Providence\u201d, qui sont comme la spécialité de la Congrégation, et où l'on reçoit les orphelins et enfante moralement abandonnés.Un aussi bel épanouissement était le signe de la bénédiction du bon Dieu, d'autant plus qu\u2019il se produisait sans l'emploi de grands moyens, au milieu de la pauvreté la plus complète \u2014 à l'imitation de celle du Poverello d'As-sise, dont la Mère Rossello était bien la fille, comme Tertiaire, \u2014 mais grâce à l\u2019énergie de la fondatrice, qui s'appuyait d\u2019ailleurs avec la confiance la plus absolue sur la protection de saint Joseph.La vénérable Rossello mourut à Savone, le 7 décembre 1880.Sa cause de béatification fut Introduite en 1913, et aboutissait à Rome, par la proclamation de l\u2019héroicité de ses vertus, en la fête de saint Joseph de 1938.Son corps fat exhumé le 19 septembre dernier, à Ssvone, en présence de l\u2019évêque, S.Exc.Mgr Rigbettl, des membres de la Curie épiscopale et du Chapitre, et du postulateur de la cause, le R.P.F.Scl-pioni, de l\u2019Ordre des Frères Mineurs.tà'feL \u2018üa'rr ' zat:\tzar: larcr zafe: .iÜStCz vv ni La bienheureuse MARIE - DOMINIQUE MAZZARELLO, co-fondatrice des Filles de ?vlarie-Auxiliatrice, béatifiée le 20 novembre 1938.émî mm ÆÊ ***** mm.Les élèves de l\u2019Ecole \u201cMère Cabrini\u201d, à New-York, défilant pieusement devant le corps de la Rév.Mère Françoise-Xavier Cabrini, fondatrice de 70 couvents, aux Etats-Unis, décédée en 1917- Elle a été béatifiée solennellement, à Rome, le 13 novembre.RANCOISE Csbrini, qui s été béatifiée le 13 novembre, naquit à Santangelo, dans le diocèse de Plaisance, le 5 Juillet 1850, la dernière de treize enfante, dont plusieurs moururent Jeunes.Elle grandit parmi les troubles politiques et les guerres qui préparèrent l\u2019unité italienne; d\u2019une santé plutôt faible, elle fit cependant ses études dans un pensionnat, tenu pac les Filles du Sscrc-Coeur, où elle prit ses diplômes de maîtresse d'école.Aussi, à 22 ans, après s'étre dévouée auprès des pauvres de son village, elle partit faire la classe dans un bourg voisin.Le curé.Don Serrati, prêtre humble, perspicace, découvrit toutes le» ressources de Françoise Cabrini : c\u2019est lui qui orienta sa vie.Elle désirait la vie religieuse; elle avait même, à deux reprises, demandé son admission chez les Filles du Sacré-Cœur, mais en vain.En 1874, les conseils de Don Serrati, de l\u2019évêque de Lodl, la firent entrer à Co-dogna, dans une sorte de petit pensionnat pour enfants pauvres, où elle allait demeurer six années: années de formation très dure (du fait des deux directrices, femmes à l'humeur bizarre), mais qui la préparèrent à sa véritable vocation.En effet, des jeunes filles étaient venues très vite se grouper autour d\u2019elle et, en 1877, elle avait prononcé des voeux religieux, avec sept compagnes.Aussi, lorsqu\u2019en 1880, la maison où elles se trouvaient dut fermer, le premier noyau d\u2019une congrégation religieuse existait, et au mois de décembre, l\u2019évéqae de Lodi, reconnaissait la congrégation, qui prenait te nom de Missionnaires du Sacré-Cœur.L\u2019extension de la congrégation fut rapide.En 1887, la Mère venait à Rome; où elle rencontrait la Mère Marie-de-la-Passion, qui avait fondé, dix années plus tôt, les Franciscaines Missionnaires de Marie; elle obtenait de pouvoir ouvrir une maison dans la Ville Eternelle.Ce point d\u2019attache à Rome, lui serait précieux dis l\u2019année suivante, lorsqu\u2019il lui faudrait décider de l\u2019orientation définitive de sa congrégation.La Mère Cabrini voulait envoyer ms filles dans les missions d\u2019Orient; mais les Missionnaires de St-Chaiies-Borro-mée, fondés par Mgr Scalabrini, évêque de Plaisance, lui demandaient instamment de les diriger plutôt vers l\u2019Ame-rique, pour s\u2019occuper avec eux des innombrables Italiens qui étaient partis s\u2019y fixer.On a calculé que, de 1876 à 1914, 15 millions d'Italiens quittèrent la péninsule; une grande partie se dirigeaient vert les Etats-Unis, où, plus ou moins méprisés, abandonnés religieusement, Ils ne tardaient pas à se déchristianiser.En 1888, la vénérable Cabrini demanda conseil an Pape Léon XIII; après s\u2019étre recueilli et avoir réfléchi, le Pape lui fit cette brève réponse: \u201cNon pas à l\u2019Orient, mais à l'Occident\u201d.Trois mois pins tard, la fondatrice traversait la France, avec sept religieuses, pour gagner les Etats-Unis.Elle-même y séjournait quatre mois.C\u2019était le premier des huit voyages qu\u2019elle devait y effectuer, les prolongeant parfois vers l\u2019Amérique centrale et l'Amérique du Sud, où elle traversait une fols, à dos de mulet, la Cordillère des Andes, l\u2019hiver à peine fini.L\u2019infatlga-bie voyageuse tenait un Journal où elle notait ses moindres impressions et scs états d\u2019àme.et qu\u2019elle envoyait ensuite à ses religieuses.Partout, elle s\u2019occupait des émigrés Italiens, souvent groupés dans de misérables quartiers; elle installait ses filles au milieu d\u2019eux, fondait des écoles, des orphelinats, des osvrolrs, des Hôpitaux, non aans des difficultés parfois très grandes.Quand on embrasse dans une vue d\u2019ensemble toute l\u2019setivlté dépensée nu cours de ses nombreux séjours aux Etats-Unis, on demeure stupéfait; d\u2019autant que.rentrée en Europe, elle ne se reposait guère, mais s'occupait de l'affermissement de sa congrégation, de son établissement en France, su Angleterre, en Espagne.A partir de 1902, elle ne fera trius que passer par l\u2019Italie ; ses dernières années sont toujours aussi actives ; un séjour de quatre années consécutives aux Etats-Unis, de nombreux voyages en Europe, en Amérique du Sud.coupés de séjours en Italie \u2014 elle y fut réélue supérieure général en 1910; \u2014 enfin, seu ultime départ vers l\u2019Amérique du \u2014 8 L'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, 27 novembre 1938 L'Action Catholique LA BIENHEUREUSE MARIE-DOMINIQUE NE comparaison de la vie de la Mère Cabrini, celle de Marie Maizarello parait toute simple.L« nouvelle Bienheureuse ne véeut que 44 ans; née le 9 mai 1837, elle m eu rail le 14 mai 1881, sans avoir beaucoup quitté les environs de Turin.Elle grandit dans «.on village natal de Mornese, où très jeune, elle rommença à se réunir avec des compagnes pour prier.A 15 ans, ce groupe fondait, sous la direction du euré.Don PesUrino, une association «l'Enfante de Marie qui serait un Jour le noyau de la Congrégation des Filles de Marie-Auxiliatrlce.D'aberd orientée vers leur perfectionnement personnel, l\u2019association les amena à s'occuper d\u2019enfante, et, vers 1860, quittant leurs familles, elles prirent la direction d'un petit orphelinat.Don Pestarino, qui les guidait, était en relations suivies avec Don Bosco qui.quelques années plus tôt, avait fondé à Turin l\u2019Oratoire pour les jeunes garçons.Du 7 au 11 octobre 1864, Don Bosco séjourna à Mornese; nous savons maintenant qu'il songeait déjà à compléter l'action de ses Salésiens par la fondation d'une branche féminine.Mais U attendit longtemps avant d'en faire ouvertement 1a proposition.Ses contacte se multiplièrent, et, le 29 Janvier 1872, en la fête de saint François de Sales, l\u2019Institut des Filles de Marie-Auxiliatrlce prenait officiellement naissance au mois d\u2019août suivant, après leur avoir fait donner une sérieuse formation à la vie monastique par des Soeurs de Sainte-Anne, Don Bosco recevait les vœux des premières religieuses, qui avaient élu la Sœur Mazzarello pour leur Supérieure générale.Celle-ci se récusa et obtint de ne porter que le nom de vicaire: mais, en 1874, elle dut accepter le titre de Su- périeure générale.Ce Irait est signifi-ratif: d'origine modeste, se jugeant peu instruite, la vénérable Mazzarello se croyait incapable de diriger la nouvelle Congrégation.Mais Don Bosco avait discerné, sous son humilité, un jugement sûr et une remarquable maîtrise de soi.qui la désignaient bien pour cette charge.L'Institut naissait dans la plus grande pauvreté: mate son épanouissement n'en fut pas ralenti.Dès le mois de sep -terabre 1877, une fondation avait lieu en France, à Nice; trois mois plus (ard.six Sœurs accompagnaient en Amérique du Sud des religieux salésiens ; l'année suivante, dix autres les rejoignaient.A la mort de la fondatrice, quatre ans seulement plus tard, il y aurait déjà quatre maisons en Argentine, deux en Uruguay et un premier poste de Mission en Patagonie.C'est en «induisant Jusqu'à Marseille un troisième départ pour l\u2019Amérique .en Janvier 1881, que la vénérable Mazzarello tomba malade.Après avoir passé l'hiver dans une maison de son Institut, près de Toulon, elle rentra à Nizza-Monferrato.où la maison-mère avait été transférée depuis 1879; elle y mourait le 14 mal.Les derniers mois de sa vie furent marqués par plusieurs faite surnaturels analogues à ceux, si nombreux, de la vie de saint Jean Bosco: apparitions de défunte, prédictions de l\u2019avenir.Ils furent rappelés au cours du procès de béatification, qui aboutissait, le 3 mai 1936, au décret reconnaissant l'héroï-elté de ses vertus.Ainsi, la grande et célèbre famille salésienne a vu glorifiée, aux côtés de son patriarche Don Bosco, la cofondatrlce de cette branche féminine désormais si florissante de l\u2019Institut des Filles de Marie-Auxilia-trlce.assail, ÜICÜK A .A .A.A «A.A.I I s?/K \"A La bienheureuse MARIE-JOSEPHE ROSSELLO, fondatrice des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde, béatifiée le 6 novembre 1938.Nord tnt Heu en mars 1912: elle devait y mourir, à Chicago, le 22 décembre 1917.Trente années entièrement consacrées au service des émigrés Italiens ! la vénérable Cabrini méritait bien le titre dont la salua toute lltalie, lors du ré- \u2014 Québec cent retour de ses reliques : \u201cla Mère des émigrés\u201d.Sa cause de béatification était introduite dès 1928; vingt années après sa mort, l\u2019béroïcité de ses vertus était proclamée, le 21 novembre 1937.Ta voilà maintenant sur les autels.\u2014 9 \u2014 catholique en Chine ligue en Chine, iU disent ses succi*s, ils montrent de plus la solidité de l\u2019oeu* vre missionnaire et sa vitalité.En dehors des oeuvres d\u2019évangélisation proprement dite, des oeuvres d\u2019éducation, de miséricorde ou de prière, d'autres se fondent peu à i>eu, h l\u2019image de ce qui se fait dans les pays catholiques, par exemple : L'Action catholique avec ses cinq sections d'hommes, de femmes, de jeunes.d\u2019intellectuels, d'oeuvres sociales.Elle comptait, au 25 décembre 1937: 66 Conseils diocésains et 625 associations paroisiales.L\u2019Apostolat de la prière, avec plusieurs bulletins ou revues.L\u2019Oeuvre des messes et croisade de prières, avec un bulletin, etc.416 orphelinats entretiennent et éduquent 28.841 enfants.La Sainte-Enfance, de son côté, entretient 90,514 bébés.Dans les 267 hôpitaux ou hospices fondés en Chine par les Missions et entretenus par elles, on a hospitalisé 97.896 malades et 6,359 vieillards.1,023 dispensaires ont donné gratuitement 10,032,838 consultations et les remèdes qui s\u2019imposaient.Les Missions ont fondé huit léproseries et bien d\u2019autres oeuvres de miséricorde, que 1?charité, l\u2019amour des hommes en vue de Dieu, comme nous le disions plus haut, leur a inspiré de fonder.Maisons d'aliénés, de sourds-muets.d'aveugles; refuges, nombreux ateliers, ouvroirs plus nombreux encore où une très nombreuse jeunesse est en apprentisraçe.Les oeuvres de presse sont nombreuses aussi.C.rtaines ont acquis une importance et une réputation enviables.L\u2019imprimerie des Missions-Etrangères de Paris, à Hong-Kong, Imprime en 22 langues différentes et en de nombreux dialectes dérivant de ccs langues ou s\u2019y rattachant.Les Missions catholiques de Chine subviennent aux frais de 15,789 écoles, allant des écoles de prières et de rudiments jusqu\u2019au seconrliire supérieur, et que fréquentent 432,403 élèves.?iN février dernier, par un beau dimanche ensoleillé, j\u2019étais appelé en toute diligence au chevet d'une vieille païenne malade qui demeurait sur la Reserve Moskuwequan à quelque dix milles d\u2019ici.J'attelai mes \u201cdrivers\u201d et partis, l'âme pleine d\u2019une joie anticipée à la pensée que ma vieille Kitcikijikowi-nlnd, que j\u2019avais maintes fois visitée et Instruite, allait enfin se faire chrétien-ae.Mes vaillants coursiers eurent tôt fait de franchir la distance de dix milles qui me séparait de sa demeure.Là en descendant de ma voiture, je fus accueilli par les ovations d\u2019une meute de chiens qui menacèrent grandement de faire des franges à ma soutane.Je devisais sur les moyens à prendre pour me concilier leur amitié, lorsqu\u2019un sauvage colossal apparut sur le seuil de la porte, et, d'un \u201cshut\u201d ! ! apaisa la tempête soulevée par mon intrusion au milieu de la gent canine.Je me frayai un passage à travers mes ennemis reconciliés et entrai triomphant.C\u2019était un taudis de huit par dix, où l\u2019hygiène et l\u2019oxygène étaient également rares ! ! \u2014 \u201cAh ha ! ma bonne vieille dis-je à la patiente en lui touchant la main, te voilà bien punie pour avoir trompé le Grand Esprit.\" \u2014 \u201cComment moi trompé le Grand Esprit ?.\u2019\u2019 Oui, toi ! ! ___Tu lui avais promis, il y a plus d\u2019un an, de te faire baptiser, si ton fils revenait guéri de l\u2019hôpital.Et voilà, qu\u2019il est revenu depuis plusieurs mois, et tu n\u2019as pas encore accompli ta promesse ! ! On ne se joue pas comme cola du Grand Manitou!\u2019\u2019 Je disais cela non pas tant pour elle que pour son mari qui s\u2019était toujours obstinément opposé à sa conversion, menaçant même de la laisser, et qui présentement, se tenait blotti dans un coin de la maison, ayant l\u2019air persuadé qu\u2019il était l\u2019objet de mes invectives.Il s\u2019aventura mal assuré : \"Si tu te fais baptiser, je te rejette à tout jamais.\u201d L\u2019air de son visage ne s\u2019accordait guère avec ses paroles, je conclus qu\u2019il n\u2019était pas réellement sincère.\u201cHomme de la Prière d\u2019une vieille païenne \u2014 réalisé kHS EN EUSSIE SOVIETIQUE ANNUAIRE dos Missions catholiques de Chine de l'année 1938, avec les résultats de l'oeuvre missionnaire durant l\u2019année qui va de juillet 1937 à juillet 1938, donne l\u2019état des Missions pour la Chine entière au 25 décembre 1937.Très intéressant, cet annuaire est aussi très instructif.Il permet de constater.en même temps que ses progrès,, la place importante qu'occupe dès maintenant l'Eglise catholique en Chine.mettant ainsi à même de juger de l\u2019influence qu'elle exerce ou est appelée à exercer dans ce pays.Comme on le voit par cet annuaire, l\u2019Eglise de Chine es*t d\u2019ores et déjà fondée < t solidement établie.Si scs débuts ont été longs et pénibles, son développement promet d'être rapide.En toutes choses, c\u2019est le commencement qui est difficile, dit un proverb?chinois, Ses difficultés du début, l'Eglise catholique les a surmontées en Chine; la voie s\u2019ouvre désormais large devant elle et premetteus?de succès.L\u2019annuaire des Missions de Chine n'est pas un rapport ou un compte rendu au sens ordinaire du mot : c\u2019est la statistique un peu sèche peut-être, mais fort intéressante, des résultats obtenus durant un an.durant un exercice.disent les missionnaires, de juillet 1936 à juillet 1937.Il donne de plus l'état des Missions de Chine à la fin de cette même année 1937.Il débute par un résumé qui ne manque pas d'éloquer.cc : Au 25 décembre 1937, il y avait en Chine: 3.018,338 catholiques, soit un catholique pour 154 habitants: 4,675 prêtres, dont 1,898 Chinois, soit un prêtre pour 99,679 habitants et pour 645 catholiques; 5,993 religieuses, dont 3,769 Chinoises.Durant cette année 1936-37, et compte tenu des décès, des expatriations et autres causes de diminution, l\u2019accroissement de la population catholique a été de 84,163 unités.Depuis le 9 août 1922, il y a en Chine un délégué apostolique.Ce n\u2019est pas un nonce, mais un haut dignitaire ecclésiastique.chargé de coordonner les efforts des missionnaires, de présider à leurs travaux et de représenter auprès d'eux le Pape.Il est secondé par une Commission Synodale, composée de missionnaires étrangers et de prêtres chinois.Au 25 décembre 1937, on comptait dans la Chine entière; I\tévêché à Macao, 80 vicariats apos-toliqu.s, 39 préfectures apostoliques, 6 Missions indépendantes.Soit, en tout, 135 divisions ecclésiastiques.Sur ce nombre, 23, donc, 23 Missions sent confiées, au clergé indigène et ont h leur tète des évêques ou des préfets apostoliques chinois.C\u2019est dire que l\u2019Eglise catholique, non seulement a déjà pris profondément racine dans le pays, mais encore qu\u2019elle a commencé de faire en Chine cc qu\u2019elle a toujours lait et fera partout: elle fonde petit à petit l\u2019Eglise chinoise, ce qui signifie que, peu à peu, au fur et à mesure des possibilités, elle confie à la Chine le soin do s'évangéliser elle-même.Grâce à l\u2019impulsion donnée à l\u2019oeuvre missionnaire par le Pape Pie XI le nombre des Congrégations prenant pari à l\u2019évangélisation de la Chine va augmentant tous les ans.II\ty a à l'heure actuelle 27 Congrégations ou Sociétés différentes de prêtres s\u2019occupant directemant d\u2019évangélisation.Il y a en outre 10 autres Sociétés vouées soit à la prière, soit à l\u2019instruction ou à la prédication, soit aux oeuvres de miséricorde.De plus: 6 Congrégations de Frères, avec 162 membres étrangers et 185 m mbres chinois tiennent de nombreuses et florissantes maisons d\u2019éducation.57 Congrégations étrangères de femmes avec 2,224 membres étrangers et 1,009 nv mbres chinois s\u2019occupent d\u2019instruction, d'évangélisation, d'oeuvres de miséricorde ou s\u2019adonnent à la prière.48 Congrégations ou Sociétés indigènes de femmes avec 2,749 membres s\u2019occupent elles aussi d\u2019instruction, d\u2019évangélisation, d'oeuvres de miséricorde.On compte 959 grands séminaristes dans 25 Grands Séminaires et 5,975 élèves dans 106 Petits Séminaires ou probatoria.Durant l\u2019exercice 1936-37 ont été administré en Chine: 576,348 baptêmes, dont 89,267 de nouveaux convertis, 99,040 confirmations, 23,436 mariages, 34,223 extrêmes-onctions, 11,572,291 confessions, 29,645,-335 communions.Ces chiffres, éloquents par eux-mêmes, ae passent de commentaires.En marquant l\u2019activité de l'Eglise catho- LA CATHEDRALE DE KRASNOÏARSK DETRUITE A LA DYNAMITE Les autorités soviétiques ont procédé à la destruction de la cathédrale orthodoxe russe de Krasnoïarsk, en Sibérie orientale.La destruction a été effectuée au moyen de charges de dynamite.Une \"maison de l\u2019athéisme\u201d sera édifiée sur l'emplacement de l\u2019édifice.LA PROPAGANDE ANTIRELIGIEUSE EN U.R.S.S.L\u2019activité antireligieuse reprend en U.R.S.S., et notamment en Russie centrale, avec une force accrue.Les Conseils municipaux des différentes villes ont reçu l\u2019ordre de faire une propagande d\u2019athéisme.C\u2019est dans ce but que l\u2019on créé actuellement des \u201cOffices d'athées militants\u201d.interrompit la courageuse malade, ce que j'ai promis au Grand Esprit Je vais l'accomplir.Baptise-moi tout de suite! Baptiste aussi mon petit-fils qui dort là-bas «ur la balançoire.\u201d Je faisais d'une pierre deux coups.Je sortis de ma sacoche ce qu'il fallait pour baptiser et déposai le tout sur ce gui avait déjà été une cuvette, et qui, maintenant servait de poêle.C\u2019était le seul meuble perceptible dans la maison.Heureusement que le feu était éteint ! ! ! Quand tout fut prêt, la vieille malade se leva malgré sa faiblesse décidée à se tenir debout pendant la cérémonie, montrant ainsi qu'elle se rendait bien compte de la grandeur de l\u2019acte qui allait s\u2019accomplir.(A ce moment notre vieux païen disparaît de la scène, craignant, sans doute, de ne pouvoir contenir ses émotions religieuses i>cndant l'administration du baptême.) Malgré les gouttes de sueur froide qui inondait son visage la courageuse malade resta debout jusqu'à la fin.Le petit-fils, lui, prouva péremptoirement par ses cris ininterrom-pvis que le Grand Manitou l'avait doué d\u2019irrésistibles cordes vocales.La cérémonie accomplie je causai assez longuement avec ma vieille néophyte, l\u2019encourageant à offrir ses souffrances au Bon Dieu.Je pris congé d\u2019elle et sautai dans ma voiture ayant à mes côtés son honorable vieux qui voulait visiter un de ses voisins.Trois semaines plus tard la malade était complètement rétablie et venait à jeun après trois milles de marche, faire sa Première Communion à la chapelle de 1 Ecole.Sa grande foi lui avait sans doute valu sa guérison.L\u2019automne précédent elle m\u2019avait raconté un songe qu'elle avait eu plusieurs années auparavant alors qu\u2019elle n\u2019avait jamais vu ni robe noire, ni femme de la prière (religieuse).\u201cUne nuit, m\u2019avait-elle \u201craconté, alors que j\u2019étais malade, le \u201cGrand Esprit me fit voir quelque chose \u201cde bien beau.Je vis devant moi un \"beau chemin droit, paré d\u2019or et bordé \u201cde beaux arbres verdoyants.Ce che-\u201cmin conduisait à un palais tout illu-\u201cminé.Dans l\u2019escalier où je montai se \u201ctenait debout un homme vêtu d\u2019une \u201clongue robe noire.Deux morceaux \u201cd\u2019or croisés brillaient sur sa poitrine.\u201cJe vis ensuite un long couloir où je fus \"invitée à entrer.Il aboutissait à une \u201csalle spacieuse et resplendissante de \u201clumière.Je vis là un grand nombre \u201cde femmes vêtues de noir.Il y avait \u201caussi là un très grand nombre d\u2019on-\"fants à genoux dans une attitude de \"prière, ils parlaient tout haut et chan-\u201ctaient pour honorer le Grand Esprit.\"La Robe Noire me dit que moi, aussi \u201cj\u2019étais destinée à entrer un jour dans \"cette maison de la prière et que je \"devais placer mes enfants à l\u2019Ecole.\u201d C\u2019est ce qui arriva.Elle mit trois de ses enfants à l\u2019école, les fit baptiser, et, tout récemment embrassa elle-même la religion chrétienne.Elle fut la seule de cette Réserve à faire baptiser ses enfants, et elle-même, risquant d\u2019être répudiée de son mari encore païen, accomplit courageusement la promesse qu\u2019elle avait faite au Grand Esprit.F.POULIN, ptre O.M.I.Les took, Saskatchewan.JUBILES EN OUGANDA L\u2019ANNEE 1938, a été riche en jubilés dans l\u2019Ouganda ; en juin les missionnaires célébrèrent les noces d\u2019argent de Son Exc.Mgr La coursière, vicaire apostolique du Ru-wenzori, des Pères Lefèvre, Martin et Labrèque ; en juillet les noces d\u2019argent des deux premiers prêtres indigènes d« la région, le P.Mukasa et le P.Lu mu.Le 9 octobre, enfin les missionnaires fêtèrent les noces d\u2019or sacerdotales du P.Gacon, qui appartient à la neuvième équipe des Pères Blancs envoyés par le cardinal Lavigerie en 1890.Les Missionnaires mirent huit mois à faire le voyage d\u2019Alger à Rubaga, dans l\u2019Ouganda ; le vieux missionnaire fit ses premières armes avec le P.Streicher au Buddu, où il fonda la station de Kasozi.La grande foule de chrétiens et les nombreux collègues qui vinrent le féliciter prouvèrent au missionnaire, qui a donné presque 50 ans de sa vie aux indigènes de l\u2019Ouganda, que ses sacrifices avaient porté leur fruit et ce fut une grande consolation pour ce vétéran de recevoir eu cette circonstance une bénédiction spéciale du Souverain Pontife.Nouvelle biographie de Mgr Qrandin LE R.P.Hermant a publié un a-brégé de la Vie de Mgr GRANDIN dans la collection Xave-riana des RR.PP.Jésuites de Louvain: Mgr Vital-Justin GRANDIN.O.M.I., apôtre du Nord canadien 1829-1902 \u2014 16o, 32 pages.L\u2019auteur a rétabli l\u2019histoire en ce qui regarde les relations de Mgr GRANDIN avec la Belgique.En novembre 1893, après le Chapitre général de sa congrégation des Oblats.le grand évêque missionnaire entreprit une campagne de conférence en Belgique : Malines, Namur, Floreffe.Bastogive, Turnhout, etc.Je virent à leur tour.A Turnbout, le R.P.Théodule Neut, jésuite, l\u2019annonçait aux élèves aspirants missionnaires : Mes enfants, l\u2019évèquc que vous allez entendre est un vrai saint.\u2014 A Bastognc, le chanoine Maldague fut aussi expressif : Un saint vous parlera domain.\u2014 Un témoin d\u2019alors écrit : Au Petit Séminaire de Bistogne nous a-vionr #\u2018\"*endu parler bien souvent des missions, mais jamais aucun missionnaire n\u2019avait su remuer nos coeurs comme la simple et si captivante éloquence de Mgr GRANDIN.Tout en lui nous paraissait si surnaturel .Après son discours trois jeunes séminaristes se présentèrent à lui et sont revenus plsu tard misûmnaires dans l'Ouest canadien.Ce sont les RR.PP.BALTER.KALMES et LAMBOT ?Chez les Esquimaux du Mackenzie SON Exc.Mgr Pierre Falla-ize, coadjuteur de Mgr Brey-nat, O.M.I., nous communique l'état du personnel des missions esquimaudes du Vicariat, en date du 8 septembre 1938 .I.\u2014SECTION DE L\u2019OUEST : 1.\u2014Aklavik (Immaculée-Conception).\u2014 Ecole et hôpital : ilR.PP.Trocellier et Franche ; 4 Frères Convcrs.2.\u2014Stanton (N.-D.des Saints-Anges): RR.PP.L\u2019Hclgouoc\u2019h et Dehurtevent.3.\u2014Paulatuk\t(N.-D.de Lourdes) : RR.PP.Binamé et Griffin ; F.C.Kraut.II.\u2014SECTION DE L\u2019EST : Esquimaux du Cuivre : 1.\u2014Coppermine (N.-D.de Lumières) : RR.PP.Le Mer et Raymond.2.\u2014Burnside (N.-D.de Sion) : RR.PP.Delalandc et Joseph Adam.3.\u2014Minto Inlet (Christ-Roi) \u2014 fondation récente sur les bords ouest de la Terre Victoria, \u2014 R.P.Buliard.Le Frère Bockschaefer a passé de longues années dans les missions obla-tes de la Côte, et a dû être transféré à la maison de Fort Smith, pour y refaire une santé presque complètement épuisée.Ce vétéran des missions va mieux et ne désire qu\u2019une chose : continuer à se dévouer au service du bon Dieu.\u2014 10 L'Action Carttoliquo \u2014 Québoc Dimanche, 27 novembre 1938 LES metieM, 1»KIJ co*uu*l Avalrur d rde».\u2014 N'ayez pas peur; malgré ce que son titre semble promettre, il ne vous mangera pas : il se contente de procéder au lancement des navires.I/exprcssion vient de aval et de né ou nefs, c\u2019est-à-dire navire (d\u2019après Abel Hugo).Aplaigneur.\u2014 L'aplaigneur n'est pas un monsieur qui se plaint : c\u2019est un ouvrier chargé de peigner les étoffes pour en faire sortir les brins de laine.AniarelUeur.\u2014 N'est pas un spécialiste en amarrage de bateaux; mais il travaille tout de même au bord de la mer.11 est chargé de régler l\u2019adduction de l\u2019eau dans les parcs à huîtres.Aouteron.\u2014 N'est ni un insecte ni une maladie : c\u2019est un ouvrier qui se loue pour la moisson.Aquiculteur.\u2014 L\u2019aquiculteur ne fait pas pousser l'eau, mais les plantes a-qu a tiques.Itillonnrur.\u2014 Désigne tantôt l\u2019ouvrier agricole chargé de tracer des sillons, tantôt un fabricant de fausse monnaie.Brigadier.\u2014 N'est pas fatalement un soldat; on appelle en effet ainsi le premier des garçons dans les cafés et chez ie» boulangers.Houchotcur.\u2014 S'occupe de l\u2019élevage de* moules, ces intéressants coquillag s réclament en effet des soins particulièrement attentifs.Ilrideuse.\u2014 Elle ne confectionne ni brides ni harnais d'aucune sorte : son art est bien plus délicat.C'est en effet une dentelière spécialisée dans 1 \u2022 point d'Alençon.Chambrclan.\u2014 Une figure spéciale aux cartes, comme le brelan ou la quinte ?Non\u2019 c'est un ouvrier qui travaille en chambre.Cantonnier.\u2014 Il n\u2019y a pas que l'employé chargé d\u2019entretenir nos belles routes de France que l\u2019on appelle cantonnier.L\u2019instituteur habitant le chef-lieu de canton et chargé d\u2019aviser ses collègues des ordres de service donnés par l\u2019inspecteur d\u2019Académie a aussi droit à ce titre.Encaqucur ou Caqueur.\u2014 Caqueur ne vient pas de caquet, et le caqueur n\u2019est pas un monsieur qui bavarde à tort et à travers : c\u2019est un ouvrier qui entasse les harengs fumés dans des caques, c\u2019est-à-dire dans des barils.Erreurs MJ TOTALITARISME EORGES DUHAMEL vient de signaler, dans le \u201cFigaro\u201d, une des erreurs du régime totalitaire impost- à l'Allemagne par les nazis.CJuand de* Français instruits se trouvent réunis pour deviser, écrit-il, il arrive qu'une voix s\u2019élève et pose cette question toute simple : \u201cQuelqu\u2019un peut-il citer le nom d*un grand écrivain, d\u2019un grand savant ou d\u2019un grand artiste vivant aujourd\u2019hui on Allemagne?Cette question est toujours suivie tfun profond silence.Parfois une voix hésitante s\u2019élève et prononce un nom qui ne fait naître ni protestation ni approbation parce que personne ne le connaît.Alors l\u2019entretien reprend et d\u2019autres noms sont prononcés.On dit Einstein, 'Hiomas Mann, Fraud, von Un-ruh.Heinrich Mann, Remarque, Ludwig, Zweig, Werfel, Schickt-le.Mais tous ceux-là, qui maintiennent les hautes traditions de la culture allemande, tous ceux-là sont en exil.\tt Je sais, ajoute M.Duhamel, qu un certain nombre de bons écrivains et d\u2019universitaires do grand mérite vivent encore en Allemagne, et^ je pourrais citer leurs noms.Naguère encore, nous entretenions avec eux des com-apondances amicales.Quel affreux silence est donc tombé sur cette amitié ?Que nous faut-il croire ?Ces esprits d\u2019élite sont-ils terrorisés?Sont-ils abattus ?Sont-ils déw-apérée ?Nous ne pouvons pas le savoir.Les musiciens eux-mêmes ont fui.M.Furtwaengler, de qui j\u2019ai fait ici même l\u2019éloge, au printemps dernier, est le seul chef d\u2019orchestre qui accepte encore de représenter aux yeux du monde une nation puissante, mais déshéritée, une notion qui fut longtemps la plus musicienne de toutes.Un tel phénomène ne devrait-il pas ouvrir les yeux des Allemands sur l\u2019ereur criminelle dans laque*!le ils persévèrent ?Tous les observateurs de l\u2019Allemagne s\u2019accordent à reconnaître que ce problème de la culture irrite et déconcerté les chefs du IIle Reich.Ces chefs disent et répètent avec entêtement : \u201cCela viendra ! Nous allons y penser ! Nous vous réservons des surprises!\u201d Mais on sent bien que les aventuriers audacieux qui dirigent aujourd\u2019hui et* grand peuple ne connaissent pas la recette de la culture et qu\u2019ils sont incapables de déterminer la culture, car il est quand môme plus facile de tracer une route autodrome ou de construire des fortifications que de susciter le génie.(Suite de la première paye) pierre angulaire eut lieu le 8 Juin 1930.cérémonie fut présidée par Son Kxc.Mgr Orner Plante, auxiliaire de Québec et administrateur du diocèse pendant l'absence de Son Em.le cardinal Rouleau.Parmi les personnalités qui asaistèrent à cette cérémonie, mentionnons lord Willingdon.gouverneur général du Canada.Thon.H.-G.Carroll, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, l'bon.L.-A.Taschereau, premier ministre de Québec, S.II.II.-E.I.avtgueur, maire de Québec, etc.Les paroissiens de Saint-Dominique eurent le bonheur d\u2019entrer dans leur église pour la fêle de Noël de la même année (1930).Cette église, dont sont si fiers les paroissiens de Saint-Dominique.rMt un des plus beaux édifices religieux de la Vieille Capitale.Avec le monastère des Dominirains.auquel elle est rattachée par un édifice qui abrite, en plus d\u2019une salle paroissiale, 1rs bureaux nécessaires à l'administration paroissiale, l\u2019église Saint-Dominique constitue un beau groupe monastique.I,a paroisse Saint-Dominique, qui a maintenant treiæ année* d'existence, a fait, sous la sage et dévouée direction de son curé, des progrès remarquables.Toutes les oeuvres que l\u2019on voit dans les vieilles paroisses y ont été établie* et y sont florissantes.Parmi le* plus importantes, signalons les deux choeurs de chant : les Chanteurs de Saint-Dominique et les Chanteuses du Rosaire.Dès 1928.des école* paroissiales ont été établies.Toutes deux sont abritée* dans un édifice qui s\u2019élève sur la rue Dourlamaque.L\u2019école des garçons a été confiée aux Frères de l\u2019Instruction chrétienne, et celle des fillies aux Religieuses de Jésus-Marie.LES latttômeA, EM .ill Aloatue Ies vieux chanta popul .\u2022libanais reflètent la croyance an&c/.répandue aux fantômes non seulement des morts mais de ceux que guette la mort.Souvent des montagnards assurent avoir vu la double d\u2019une personne errer dans la canvpa-grv* ; sa mort est certainement prochaine; la preuve, s\u2019il en faut une ; un coi -beau s'est perché sur l\u2019église ou sur le presbytère, et, signe infaillible qui précède d\u2019un moiü le trépas, l'étoile du futur défunt est tombée du ciel derrière sa maison ou son champ, car il n'y a aucun doute sur ce sujet ; chacun naît sous une étoile qui se d< ta die du ciel à sa mort ; pauvre ciel, disputa k* temps qu\u2019on meurt sur la terne il La coutume exige que le moribond soit porté sur le pas de la porte pour iKiuvoir \"lancer un dernier regard lo monde qu\u2019il quitte\u201d.IjC soir, dans les chaumières on raconte des histoires vraies, la terre n\u2019a pas voulu garder la dépouille dans son sein, des fantômes errent désolés et jettent des pierres contre leur ancienne demeure et implorent des prières ; leurs demandes sont parfois plus concrètes, ils veulent par exemple qu\u2019on change les limites d'un champ ! Leurs cris de souffrance sont si forts qu\u2019on no peut même pas le* comparer aux cris des pleureurs poussés pendant deux ou trois heures sur la tombe du défunt, le fameux Omel.le chant de la mort, qu\u2019on entend, parait-il, à cinq heures do marche.En juillet 1925.à Naushoit d\u2019Qrosci on tira plus de WK) coups de fusils contre une de ces terribles \u201combres nocturnes\".vue par plus de 200 iier&onnos dans 40 formas différentes et qui fit trembler les chiens habitués p uriant à affronter les loups.Sans doute aujourd\u2019hui voit-on moins souvent qu'au-trefois.les bons vieux temps, l\u2019ombra nocturne, mais l\u2019explication est fort simple : le diable n'a plus besoin de tout cet appareil pour courir le monde, \u201ccar aujourd'hui il s'est installé confortablement sur l\u2019épaule d\u2019un chacun\".Ces fables ne sont pas bien orthodoxes mais elles n\u2019entament pas le fond de la foi; les paysans du moyen âge a-vaieot In foi solide et croyaient ferme à ces fâbles.Le paysan albanais n\u2019ignore pas le sort des morts et son vocabulaire habituel le prouve : \u201cDieu l\u2019a pris, son âme est dans la gloire\" ; et il ewt bien difficile de trouver une personne qui soit passée do cette vie à l'autre sans les sacrements et les prières de 1 Eglise.LES SIX PETITS COCHONS _ (iker Il \\otiftralt blrn n\u2019avoir jamais quitta la frrmr dr ses parents.la* propriétaire du \"Le taché\u2019\u2019\tL\tchamp de\tblé d\u2019Inde ri?\ts'amène mais le\tpr s\u2019est gorgé\ttlt cochon\test trop\tmi /\tlade pour\tfuir, de blé-\t- d\u2019Inde ro-\t(m.lé et te /\t/7> H voici ma- N Il est maintenant trop tard, qu\u2019airl-vera-t II ?\u201ci* tarhé\u201d ne s'inquiète pins de rien.I| est résigné a tout.Il regarde et constate qu\u2019il est dans la ferme où il est né.fl constate qu'il n'est plus malade et II en est tout réjoui.«A- Tout à coup, revenant à lui, il volt de nouveau la lumière.tjr champ de blé d\u2019Inde qu\u2019il dévasta appartenait au propriétaire de la ferme ou il vivait et où II fut ramené.La mère du \u201ctaché\u201d fut contente de le revoir, bien qu'elle ne sût pas le changement qui s\u2019é tait produit ches son fils.Personne, sur la ferme, ne fut plus Joyeux désormais que lo \u2018'tarhé\u2019\u2019.le petit rochon qui a-vait appris sa leçon.mangea comme un Jeune goret bien élevé.A l'beure iu diner, le fermier apporte une brassée dVpIs blé d\u2019Inde.\u201cLe taché\u201d attendit son tour et.A \\ \"\t7/^ \"Cnpr ( by Walt Dunry Enter prises 19\u2019S ) World right» rmerved (fl) A iXsL)v& Dimanche, 27 novembre 1938 L'Action Catholique \u2014 Québec 11 \u2014 ï *r-\"+ h fmte MUnt tfA^olôRfojfs^ tS>i 1 i>^t tJ La portr so lève lent<<«iient H le prince entend : '\u2022Quj 1 ble t et esl Jl'é i\u2018*r le prmrr \u2022cul pour «>o l'ocre 71 v Kr^! ne Mtr r Un dcpU du r du rh&leatt li j t,; m mmmm' rcü&m aff ! : H 8B|c Jgyk p * .*\tH «P\t[ tw\\ fS-'\tv>! U -sV Mai» le jeune priiirc réussit * éehipper aux »old.iU de l'ocre.Il se réfupie dans un bois épais dominant le riui- .^/TT J.'ogre ordonne alors A ses soldats de s'emparer du non teau *v -, «j ¦yrj O.\u2022 ÏCMZ VA.-» ¦ * 72fr.$ t y?/ W \u2022\u2018Ainsi, se dit le prince, l\u2019ocre conduit en effrayant son monde, si Je prenais la même attitude*'.K.t notre Jeune ami so prépare à entrer dans le chü-leau a la faveur de la nuit.1! vrmble maint* n.mf nue l\u2019ocre a plus l'air ridicule iju'effrayant II lui stent aussitôt une Idee nu'll va mettre à exécution.la semaine prochaine: IJ; M1R DU CHATEAU 44 12-11 27 9 Wi M i f ii \u2014jV-âliâW Q «* \u2022 \"'fL ¦\u2022 -rV^iV-si- [ t .* | 3 il i i i LES MOTS QUI SE RESSEMBLENT Il existe en français, comme dans toutes les langues, d'ailleurs, des mou» qui sont presque semblables et qui.pourtant, n'ont pas du tout la même signification.Dans la plupart des cas, on les distingue assez bien, mais il arrive qu\u2019on les confonde entre eux et que l\u2019on emploie l\u2019un d\u2019eux pour son frère presque jumeau ! AEROMETRE ei AREOMETRE Un aéromètre est un instrument qui sert à mesurer la densité ou la raréfaction de l\u2019air.Un aréomètre est un instrument qui - 12 \u2014 sort à determiner la densité relative des liquides.AFFILER et EFFILER Affiler, c'est donner du fil au tranchant d\u2019un instrument, d'un couteau ou d'une lame quelconque.Effiler, c\u2019est tout autre chose : cela signifie défaire un tissu fil à fil.On dira, au sens figuré : il a la langue bien affilée, et non effilée.Mais on dira : effiler une étoffe de soie, et non pas l'affiler! CANNE et CANNELE Canné se dit d\u2019une chaise, par exemple, dont le siège ou le dossier sont gar- L'Action Catholique nis avec des bandes de roseaux ou des joncs tressés.Cannelé se dit d\u2019un objet qui est orné de cannelures, r\u2019est-à-dire de moulures creuses en forme de silllons.Les colonnes de l\u2019ordre dorique sont cannelées ; elles comptent en général 16 à 20 cannelures.COLORER et COLORIER f Colorer, c\u2019est tout simplement donner une teinte, naturelle ou artificielle.Colorier, c\u2019est apposer plusieurs couleurs sur certains objets.On dit qu\u2019un verre est coloré lorsqu\u2019il est uniformément teinté de bleu, de rose, de jaune.On dit au contraire qu\u2019il est colorié, lorsqu\u2019il est orné d\u2019un dessin en couleurs.COURBURE et COURBATURE La courbure indique l\u2019état d\u2019une chose courbée : la courbure d\u2019une voûte.Une courbature, c\u2019est une lassitude ressentie dans une partie du corps.\u2014 Québec CharlesIV Charles fV, roi de France, avait fait construire 4 grands palais, et.dans chacun d\u2019eux, il avait 4 pièces réservées pour son usage strictement personnel.Chaque pièce comportait 4 portes et 4 fenêtres.L'empereur prenait 4 repas par jour, au cours desquels il lui était servis 4 mets et 4 vins différents.Sa couronne se relevait en 4 branches: ses habits étaient immuablement divisés en 4 couleurs, et il parlait 4 langues ; l'allemand, le français, l\u2019espagnol et l'anglais.H fut marié 4 fois.Ses attelages étaient formés de 4 chevaux.Son empire était divisé en 4 Etats défendus par 4 corps d'armée, et il changea 4 fois de capitale.Lorsqu\u2019il mourut, le 4 octobre 1378, 4 docteurs se trouvaient à son chevet.Dimanche, 27 novembre 1938 La persécution religieuse en Allemagne < ES nazis s\u2019obstinant à salir les victimes de leurs violences ; ne reculent pas devant les pi- < rcs calomnies pour déconsidé- \\ ' rer les fidèles qu\u2019ils poursuivent par les procédés les plus odieux.C\u2019est ainsi qu\u2019une dépêche de Innsbruck au D.N.B.annonce que le com-niissairo tlu Reich en Auti iche a 01 donné la fermeture immédiate du cou- < vent des Serviles.Huit personnes ap- j partenant au grand couvent ont été : arrêtées.Un assez grand nombre de citoyens d\u2019innsbruck seront également arrêtés.5 I.\u2019information du D.N.B.ose prétendre que la décision du commissaire du Reich est intervenue à la suite d'une enquête qui \u201caurait révélé un état d\u2019immoralité tel qu\u2019il n\u2019est pas possible de mettre au courant l\u2019opinion publique \u2019.Au sujet des arrestations opérées au couvent des Serviles, le Voelkischer Jleobaehter précise que neuf religieux ont été arrêtés jusqu\u2019à présent.En outre, les arrestations d\u2019habitants d'Innsbruck ; annoncées vendredi dans cette affaire, ont été opérées en assez grand nombre.Les persécuteurs en Allemagne et en Autriche dépassent encore (ir notre, o .\"La terre\".0 comme » une dej choses que \u2019.e Créateur a préparé avec une attention toute particulière.avant de la commettre à nos soins.Peut-être ajoutai-je une raison de l\u2019apprécier davantage, de la cultiver j.ce encore plus d'amour, et eontribue-rai-je ainsi au réveil, chez nous, de l'ame i-urale.Ropasious ensemble, si vous le voulez bien, les transformations par lesquelles Dieu fit pa.-str la matière, avant de nous livrer, pour la cultiver, ce lo-p.n de terre, ou ce jardin qui nous fournira notre pain.Cette terre.Dieu la créa au prem.er j -ur de runivers.lorsqu\u2019il fit cette boule immense, d\u2019ou devaient soriir tous les mondes.Puis, pondant que tournait cette boule et quelle se morcelait, en jetant dans les espaces sans fin les clous d\u2019or de la voie lactée, pendant qu'à son tour, noire soleil égrenait autour de lui la famille des planètes, la main créatrice réservait et dirigeait quelques portions de choix, pour en faiix?notre globe à nous.Voici donc comment doit nous appa-ire ce globe : un lambeau de soleil, même lignée que tous les soleils et utes les étoiles.Voilà pour son origine.Mais ce n\u2019était pas encore assez.La sollicitude du Créateur n\u2019était pas encore épuisée et ce n\u2019est qu'a près une multi.ude de transformations, infiniment patientes et délicates, que le sol nous est livré.Il fallut d\u2019abord refroidir à point cette musse trop chaude.Et alors apparut Ir première croûte terrestre.luis il fallut pétrir cette première pâte.Des plissements ridèrent sa surface.Un peu comme la pâte, sous les main.-, de la ménagère, mais avec une ampleur infiniment plus considérable, certaines parties furent rejettées sur les autres, puis les sommets ainsi formés furent abaissés et de nouveau recouverts.géologues nous apprennent en effet qu\u2019à plusieurs reprises, des profondeurs de l\u2019océan, -jurgirent de hautes montagnes, qui furent à leur tour, erodées, usées, puis replongées dans les abîmes, où elles furent de nouveau recouvertes par d'autres dépôts plus récents, pour être de nouveau exondées et de nouveau refoulées aux abmves.Ces mouvements affectèrent des étendues immenses, voire même des continents entieM, et l\u2019on peut dire nue l'ampleur de ces déplacements n\u2019a d\u2019égale que la majestueuse lenteur avec laquelle ils s\u2019accomplirent.C\u2019est par milliers de siècles qu\u2019il nous faut sup-pu or la durée de ces changements.Durant ces périodes très longues, les agents atmosphériques purent opérer à loisir la transformation chimique de» premiers éléments de la première écorce.De temps à autre aussi, des volcans faisaient éruption à travers la masse et apportaient dos poussées de matières toutes fraîches et toutes neuves, qui contribuaient, pour leur part de chaleur et de minéraux nouveaux, à mettre bien au point cet immense pâté préparé à notre intention.Après de nombreuses, très nombreuses années de ce travail laborieux, l'oeuvre était enfin ébauchée.Les continents avaient pris leur forme actuelle.les mers étaient rentrée* dans leur Jet et les chaînes de montagnes se dressaient altières, récelant dans leurs f\u2019srcs pierreux les matériaux bruis de notre soi cultivable.Restait à achiever l\u2019oeuvre, à broyer et à triturer ces matériaux, à les affiner.à les trier.Ce dernier stade, à lui seul, occupa la modeste duree de quelque dix mille sièclft».J\u2019ai dit modeste, car cette période.pour longue qu'elle puisse paraître a nos yeux d\u2019éphémères, n'aurait occupé \u2014 au dire des géologues \u2014 qu'une toute petite fraction, moins d\u2019un pour cent, de la durée totale de notre globe.A ce moment, sur toute l\u2019étendue de notre Canada, le climat se refroidit notablement et les neiges s'installèrent chez nous en conquérantes.Ces neiges s'accumulèrent si bien qu\u2019on estime à dix mille pieds l\u2019épaisseur qu\u2019elles purent atteindre.Sous la pression, exercée sur cette masse considérable, les couches inférieures devinrent ixàteuses et sur ce fond mouvant de névé semi-liquide ou granuleux, toute l'immense calotte se mit a dévaler vers le sud, à une allure très lente, mais avec une poussée irrésistible.Sous l'influence du froid les roches des montagnes, déjà toutes imbibées d'eau, furent fendillées et craquelées.Les quartiers de roc ainsi détachés.roulèrent au bas des pentep.avec les avalanches de neige et furent emprisonnés dans la masse du glacier.Les neiges s\u2019enrichirent ainsi graduellement et se pétrirent do débris rocailleux.Elles en vinrent même à présenter l\u2019aspect rugueux d\u2019un immerwc papier-sablé.promené sur les crêtes de nos montagnes, d\u2019un mouvement très lent, mais impitoyable.Les sommets furent usés, broyés, moulus.Toutes les nspéritée?, tous les angles furent abattus et nos Laurenti-des.autrefois beaucoup plus altières, devinrent ce haut plateau, semé de bosses aux sommets arrondis, quo nous connaissons aujourd\u2019hui.Parfois, le gigantesque abrasif mordit plus profondément dans le roc et creusa des rainures profondes, comme le bord du Saguenay ou les vasques de pierre qui devinrent nos lacs.S\u2019il faut en croire les géologues, les glaciers revinrent à six reprises diffél rentes, passer sur nos régions.On conçoit que la quantité de débris ainsi arrachée dut être considérable.Quand l\u2019envahisseur retraita devant le soleil devenu plus chaud, ces débris s échappèrent dos flancs du glacier en fusion.I>»s morceaux les plus gros demeurèrent sur nlace.cà et là.Ce sont des blocs granitiques, ces cailloux de toute dimension, que nous retrouvons un peu partout, tvrehés sur les monta-gnc« ou jonchant la plaine., parcelles de moindre dimension s accumulèrent sous forme d<» bosse nu de monticules de gravier qui renfermaient tous les éléments d\u2019où devaient sortir notre terre cultivab\u2019e.Tel nu\u2019ll est aujourd\u2019hui, notre sol nous apoamtt donc, non seulement çomroe un lambeau de soleil, mais aussi comme de la \u201cmouture de monta-gr Restait à trier ces matériaux, à les choisir, à les assortir convenablement.Ce fut l\u2019oeuvre de l\u2019eau.Sous le ooidc de la glace, en effet, le continent s'était enfoncé, comme un navire tron chargé.Quand V glacier eût retraité ot^ avant nue l\u2019élasticité assez lente de l'écorce terrestre ait pu remettre toutes rhoses en nlace, la mer enva-hP Vs parties basses.Et «o* vaeues.tantôt clanotantes, tantôt furieuses, jour et nuit.Inee.scnm-rnent.pendant des années et des année*.battirent oes terrains en vrac.Pn- \u2014 14 L'Action CâHioliquo Au cercle de Charlesbourg («CJJ.») H ES activités intéressantes om déjà été enregistrées depuis septembre au cercle des jeunes naturalistes.Tout d\u2019abord, voici l'organisation du conseil du cercle pour l\u2019année 1938-39 : Patron : M.Georges Maheux, I.F., entomologiste prov.; président ; Alphonse Beauchomin; vice-prés.: Maurice lû-nauld; secrétaire : Célestin Dar-veau; conseillers : Jean-Louis Jobin.Pierre-Paul Genes t.Des excursions, quoique peu nombreuses.ont été tout de même organisées.ce qui a peimis à certains membres de réparer quelques négligences des vacances, en augmentant leur collection botanique.L\u2019étude des nouveaux tracts fait l\u2019objet principal de nos réunions.M.D.Fleury, ornithologiste amateur, nous fait bénéficier de ses observatlon'-personnelles sur quelques-uns de nas oiseaux de la région.Nous l\u2019en remercions sincèrement.VISITE DU C.F.ADRIEN, dir-gén.des C.J.N.L\u2019événement le plus important à date dans les annales du C.J.N.pour l\u2019année est sans doute l\u2019intéressante conférence du C.F.Adrien, C.S.C., qui a eu lieu le 2(3 octobre dernier, à la salle paroissiale.Un auditoire composé surtout de jeunes (350 environ) assistait à cette conférence des plus instructives.Mentionnons la présence de M.le curé, de M.l\u2019abbé Pageau, aumônier au ju-vénat du Bon Pasteur, et de M.l'abbé Latulippe.En pédagogue très averti, le C.F.Adrien sut comme toujours captiver son jeune auditoire.Il nous a causé de la germination et des éléments qui lui sont nécessaires; le tout était accompagné de projections animées ad hoc.L\u2019embellissement et la protection de nos ressources naturelles ont fait aussi l\u2019objet de sa causerie agrémenté*» de projections parlantes et sonores.Bref ! le temps nous a paru si court que nous aurions voulu l\u2019entendre encore longtemps.Présenté par le directeur du cercle, il fut remercié par M.le curé.Les jeunes naturalistes do Charlesbourg remercient de nouveau le directeur-général dos C.J N.et l\u2019invitent à revenir bientôt.En collaboration.fi CLes éréales Caractères égnéreux \u2014 Maladies.\u2014 Leurs principaux i ennemis.\u2018le leçon LES PETITES CEREALES 26.Culture du Seîgle Amidon 30.\u2014 CULTURE LT ORGANISATION DU SEIGLE !.«¦ Srf;le *e sème m irplrmbre, autant <|ua po«»ibl<-, liant une trrre bien anirublle; r'atl la cérralc p^r racrllrnre tlrt trrraiii» «ablon-nrua.Itlen qu'il n'ralgr pat de grand* tonia d'rntrrllrn, on doit erprndant roulrr Ir Srlglo lorsqu'il a pouasr ta le Irulllr: un favorite alitai le tallagr.et qui aerruit le rcndrmrnt.Dant Irt condltiona ordlnairra.la quantité dr trmrnrr, à l'hrrtare r»t.rn mojrrnnr dr à r.M* litre»; le rrndrnirnl dant Ir» trrrrm pau-vrrt.n'rtt gurrr tupcricur à R ou I* hrrltlitrra à l'hrrtarr, alort qu'il prut .ttlrindrr -M à 33, dant Ira »olt rirhra.La paille du Sriglr rtt la plut brllr dr tou-irt Irt paille», aussi rsl rllr rmpluyér à du nombrrut usagrs.Un M rt M' SEIGLE DE CHAMPAGNE; rpl vu dr face IM'), et de profil (Ml.Kn Q.structure analomlqur du grain dr F«ci-glr; rllr n« sr dWtlngur dr crllr du Promrnl que par la (urme dr» cellules de l'ASülMK A Al.El KONE (ali qui sont rectangulaires r* non rarrért.En dr»tu», grains rartrri»rt par leur craqurlr.En G., grain» dr d'Amidon, sphrriquet.ca-hi!e triangulaire rt souvent Seigle grossia au double.27.Maladie du SEioiE ( SticLE' ERGOTÉ ) C.DARVEAU.scc.tiomment, elle affouillèrcnt les bosses graveleuses, brassant, lavant et assortissant les matériaux.Une à une.les fines parcelles d\u2019argile furent triées et entraînées ver» le calme des grands fonds où elles se déposèrent.Les graviers, plus lourds, formèrent la bordure des hautes eaux et les sables bien nets, s\u2019entassèrent en contre-bas des grèves, au niveau de la vague.Le calcaire fut en partie dissous et sa réserve de chaux si précieuse pour les plaines, fut disséminée dans la masse.Pendant ce temps, le continent se relevait graduellement, et les eaux se retiraient un peu.pour balayer une nouvelle plage, au long des rives.EL en cette année 1938, les eaux de l\u2019ancienne Mer Champlain, qui autrefois.remplissaient à plein bord la vallée du Saint-Laurent et la cuvette du lac Saint-Jean, se sont, en grand\" partie retirées.Le fleuve et les rivières qui l\u2019alimentent, ne sont que les derniers filets d\u2019eau qui courent dans le lit désormais désséché.Graduellement, la végétation apparut sur les rivages mis à sec et à mesure que mouraient ces générations, la terre s\u2019emparait avidement de leurs dépouilles.pour former la couche d\u2019humus, fine fleur du sol cultivable.F.n-fin, tout étant prêt, l\u2019homme put venir prendre possession de ses dorôai-nes, à la préparation desquels, de par la volonté créatrice, toutes les forces de la nature avaient patiemment contribué.U me reste, mesdames et messieurs, à souligner ce fait.que.comme toutes les choses excellentes et précieuses, la terre cultivable est rare.Môme dans les endroits privilégiés, le manteau meuble est excessivement mince : souvent quelques pouces à peine, parfois quelques pieds, mais rarement plus do cent.Cette épaisseur est pratiquement négligeable, en comparaison des milliers de pieds de roc sous-jàeeni.Aussi, comprend-on avec queBe avidité les hommes se ruent vers les terres cultivables, sitôt qu\u2019on en découvre une narcelle.C'est l'histoire du royaume du Sa-guenav.qu\u2019au siècle dernier, d^c ho-m-mee courageux allèrent conquérir au-delâ de la barrière de montagnes qui l'avait caché kisnue M.Plus récemment, ce'st la prise des possession par l\u2019homme, des lambeaux de terre fertile de l\u2019Abitibi et du Té-mlacaminguo.Et le succès de notre mouvement de t7.\u2014 MALADIES DU SEIGLE L'ERGOT Toutes le* affection» qui atUqumt I* Er«-rnl peuvent »\u2022 rencontrer sur le Seigle, mai* maladie la plu* gruve.ut, probablement au»« la plu* répandue, e»t relie predulle par uu tit champignon végétant, au début, «.ur vaire lequel néanmoins continue de grand.r.champignon (CLAVICEPS rURTUREA*.vcleppc sen mycélium à l\u2019Inlérleur du gruin transforme eelnl-eé en «n sel^rote noirâtre ,)t légèrement rourbé Q®1 dépasse,\t£é- rai, asse» notablement le» glomelle» (F).O* comparé ce eelérut* à un ERGOT DE t OQ, «o lu num.\t_\t., Au début, de* eenldle» (II), »e développent r I» grain parasité (Jl et propagent U malle pendant lu belle nalsott.Tombant *ur le\td I» récolte, l\u2019ergot »\u2022 mollit et produit de* surte» de petit» ***»' au* (M).à la «urfaee de»quel» naîtront lotre» «pore» (D).destiné* à propafer u Jadle âpre» l'hiver.\t_ .\t.a Intérieurement, le grain de Seigle.F»e»»* * r le C\u2019LAVICRFS, e«t entièrement détruit, il, lu matière amylacée e»t remplacée pa» e substance Jaunâtre, cuntenant un pe.aow « actif- l'ERGOTINE.Lersq.elle rontlent du l'ERGOTINE, même faible quantité, la farine de Seigle.*1 elle employée à faire du pel\", peut produire dee lln^nV donnait pa» de remède» à celte mal»» l*rotfuctlon de ** mal*on °- 33 ttmilevurd St-Martin.Parla.Le* même» image* en cou,e,Y pler tranaparent pour projection* > ation est lié à la possibilité de r encore des points de .sol meu-fcrtilisé bien à point par tous Ica dont je viens, à grands traits, de ît l\u2019action.terre\u2019\u2019 est donc une chose prê-d\u2019origine très noble, que noua s pas le droit de mépriser ou de mvr.\t.ut la traiter avec tout les rea-u\u2019elle mérite, et la cultiver pieu-avec amour, afin de lui faire comme le sol favorable dont évangi'le.cent pour un.Léo-G.MORIN.C.S.C.Montréal, 30 mai, 1938.\u2014 Québtc Dimanche, 27 novembre 1938 Jeannot ^invincible P»r LVMANJ VOUM<3-^ R»Ki*i*t«d U 3 P*i«ni O&c* *s'V$¥W' ¦/m'j m T* W, V\t.'rTv#^ *\t,\u2022 * v*- <\u2022 ' ¦> 'r; 5.> vJMéW Krinr Ix>ron«>.J\u2018at vu votre frère Alrood.11 e»t vivant.Il ett aver deux tuerriers blancs.^ Mb mlU \u2019./» nuira! Si ma *oeur apprend que )'al échappé à la mort et que *«i» Korille a été toé.elle va ve sauver pour m\u2019empecher de lui enlever la carte du Trésor.l'.llr se doutera de quelque rho«e lorsqu'elle verra qu'il »e revient pa».Prepare* o«* vivres pour un lonir vova-ce.Pré part i ma rhaisr Nous par- tirons dans une Oui.et 11 y rèjcne une xrande activité.I^ea e*-elavex vont et viennent et les (tuerriers se préparent.Voycs-vous le village, Alrood ?la reine envoie trois icuerriers.pour retrouver son frère et let tuer.r#\"v».(à suivre U semaine larono part avec tout ssn monde après avoir Incendié le village.prochaine) Syadhate.Bac %réwM rur rnJ\t/o IL r4kinior «loy«kn il«» lai Fa«,iill cultivateurs aisés et ayant conservé ces moeurs patriarchales qui distinguent les habitants canadiens.Il nous semble assister à la cérémonie du baptême qui fut faite par le vénérable curé.M.Paquet.entendre du haut du Coteau le son argentin de la cloche de la jolie relise, et prendre part aux réjouissances qui saluèrent l'arrivée d'un nouveau membre de la brave famille.Les années d'enfance et de première jeunesse de Jean Blanchet s'écoulèrent au sein de sa famille, jusqu'à l\u2019époque où dut commencer son éducation dont se chargea le docteur François Blan-chct.son oncle, qui a laissé son nom dans l'histoire de nos luttes politiques comme dans celle de l'art medical canadien.Mis de bonne heure au séminaire de Québec.Jean Blanchet en sortit à l'âge de dix-sept ans pour commencer, sous les soins de son oncle, les études de la profession médicale à laquelle il se destinait.Lu 1X18, à l'âge de vingt-deux ans.il partit pour l'Europe afin d'y compléter ses études brillamment commencées.Le jeune élève, en compagnie de ses camarades, les docteurs Parent et Mercier, étudia à Londres durant une partie de l'année 1818.ptds se rendit à Paris où il suivit a l'Hôtel-Dieu les cours de Dupuytren, et.à l'hôpital du Gros.Caillou, la clinique chirurgicale de Lar-rcv.Revenu à Londres, il continua a suivre les leçons de sir Astly Cooper, de sir William Blizard.de Curry et de Blundell.En 1820.il subit un examen dont le résultat fut l'obtention du diplôme du collège royal des chirurgiens de Londres.Revenu dans son pays, le docteur Blanchet s'établit a Québec, où, en société avec son oncle, il pratiqua sa profession en même temps qu\u2019il se livrait à l'enseignement de l\u2019anatomie a l'hôpital des émigrés, qui se trouvait situé près d** l\u2019endroit où s\u2019élève maintenant l'église du faubourg Saint-Jean.Au décès de son oncle, en 1830, Jean Blanchet fixa sa demeure dans l'ancienne maison de son protecteur, au coin des rues du Palais et des Pauvres, maison qu\u2019il a toujours habitée et où il est mort.L'affreuse épidémie de 1832.le choléra.qui ravagea Québec, fit ressortir dans tout son éclat le dévouement de Jean Blanchet dans l'exercice de sa profession.Il serait impossible de dire à rom Men de fatigues et de dangers il fut exposé pendant les plusieurs mois que dura le fléau : nuie et jour il était sur pied, et, tombant de lassitude, il se relevait pour courir à qui demandait son secours, sans voir dans ceux qui l'appelaient, pauvres ou riches, autre chose que des frères et des concitoyens.En 1834, il fut appelé par le comté de Québec à la représentation parlementaire, et siégea enmme député de ce comté dans l\u2019Assemblée législative du Bas-Canada jusqu\u2019en 1837, époque de l'insurrection.En politique, Jean Blan-chct se montra fidèle aux traditions de famille à lui léguées par son oncle, François Blanchet, qui, en 1812, avait été emprisonné, conjiointement avec les Tasrhereau, 1rs Bédard et les I/efran-çois, pour avoir défendu les droits du pays contre l\u2019oligarchie coloniale du temps.De 1838 à 1847, Jean Blanchet se consacra exclusivement à la pratique de sa profession, et vérut complètement retiré, ne jou.'ssant du commerce de la société « u'avec quelques amis, et vouant son temps à l'étude et à l'exercice de se.pénibles devoirs tenant le sceptre de la chirurgie à Québec, médecin hors ligne, accoucheur célébré, il avait la clientèle la plus vaste qu'il soit possible à un i-raticien de servir, et tout le monde, et ses confrères plu-, que tous les autres, s'étonnaient qu\u2019il pùt y suffire.I,e nlus beau titre de gloire de Jean Blanchet, il le reçut de la voix commune de ses concitoyens et le voici : LE MEDECIN DES PAUVRES.Il était le it édecin de bien des riches par droit de conquête du talent; mais il était le médecin des pauvres par droit d'affection.Citons un trait qui nous a été raconté, alors que nous étions étudiant en iné- ~u \u2014 \\ famille Blanchet, écrit le Père Le Jeune.O.M L, dans son \u2018 Dictionnaire général du Canada'\u2019, était originaire d'Avignon, dans le Vaucluse : de jtrovenance noble, elle s'illustra jusqu\u2019en 15tX) sous les armes et dans la magistrature, au service de l'Eglise et de l\u2019Etat.Elle émigra dans la suite à Saiut-Omer-de- __________ Kosiére, en Picardie; vers 1600.elle est mentionnée dans les l\u2019appellation de Blanchet de Sonnant de Martellet.I \u2022 chef de la famille Blanchet.en Nouvelle-France, fut Pierre Blanchet.fils ,! \u2022 NÔ \u2018I BUmchet et de Madeleine Valet, de Saint-Omer.Pierre Blanchet épousa ,i Quebec, le 17 fecrier 1670, Marie Fournier, qui fut la mère de quinze enfants.Parmi les descendants de Pierre Blanchet.plusieurs se sont illustrés, non eulcment au service de l'Etat, mais encore de l'Eglise et de leurs concitoyens.Mention,ums ici le Dr François-Xavier Blanchi t ( 776-1830) député 1 un des (an-an,eurs du ¦Canadien\u201d, Mpr François-Norbert Blanchet (1795-1883), archevêque d'Oregon City.Mgr Augustin-Magloirc Blanchet.(1797-1887), frère du précédent, ér-que de Walla-Walla.le Dr J can-Baptiste Blanchet, (1795-1857), députe premier doyen de la Faculté de médecine de IVniversité Laval, le Dr Joseph-Goderia Blanchet (1797-1887*.député, président de l'Asscmblce législative et de la Chair-ire des Communes.Mgr François-Xavier Blanchet, P.A., (1835-1906), qui exerça son ministère dans l'Oregon.Aujourd\u2019hui, nous voulons parler à nos lecteurs d\u2019un des membres de cette f , mille, le Dr Jean-Baptiste Blanchet.une des gloires de la profession medicale a» Canada dont le pins beau titre de gloire fut le suivant : \u201cMédecin des pauvres .Nous empruntons la biographie du Dr Blanchet au \u2018 Journal de l\u2019Instruction pubt -que\u201d (1337>.Cet article est dû à la plume du Dr J.-C.Taché.jllLjjJD \u2022\\ \u2022 % \u2019s SS* Mb mMBS&SXX r\u2014 dreim- et qu\u2019élève de feu Denis Blan-ehet.fils de François Blanchet et cousin de Jean, nous étions admis à la faveur d\u2019insister aux opérations chirurgicales qire pratiquaient ce dernier.C'était en 1834, à l'époque du second choléra : un carrosse, attelé de deux chevaux, éehauflés par une course rapide, s'arrêtait à la porte d\u2019une pauvre maison, à l\u2019extrémité d'un de nos faubourgs, et l\u2019un de nos plus riches citadins en descendait pour frapper à l'humble logis, en donnant des signes d\u2019une agitation et d'une Inquiétude mortelles.Qu\u2019y avait-il donc dans cette pauvre demeure qui pùt attirer vers elle re ri-rhe équipage 7 II y avait une malheureuse femme en proie aux douleurs d\u2019un enfantement laborieux en même temps d\u2019une atteinte du rholéra; il y avait encore, au lit de cette pauvre femme, Jean Blanchet, son méderin, que M.X.venait en grande hâte chercher pour l\u2019emmener auprès de son père tombé malade.Aux coups qu'on venait d'entendre frapper à la porte, la malheureuse femme dirigea vers Jean Blanchet des regards suppliants.On vient vous chercher.Docteur, ah ! par pitié ne m\u2019a-handonnea pas .Non.mon amie, ré- rond le \u201cmédecin des pauvres\", pour aucune raison je ne vous abandonnerai.\u2014Mon cher Docteur, dit à notre héros, M.X., dans le court entretien qui eut Heu à travers la porte entrebâillée, hâtez-vous de monter dans ma voiture, mon père est bien malade.\u2014Impossible, mon cher monsieur, dit Jean Blanchet, j'ai Ici une pauvre malade qui requiert tous mes soins.\u2014Mais je vais envoyer mon domestique en toute hâte chercher un autre médecin pour votre malade, et.alors, n\u2019est-ce pas.vous viendrez voir mon père ?Vous savez qu'il a confiance en vous, vous êtes notre méderin.\u2014Je suis aussi le médecin de cette pauvre femme; impossible de la laisser; après, je suis à vos ordres.Le brave citoyen s\u2019inclina devant cette fermeté du devoir; et Dieu, récompensant son respert pour cette vertu publique et son amour pour son père, sauva celui-ci dont Jean Blanchet est demeuré le médecin.Jean Blanchet avait été médecin visiteur de (\u2019hôpital des émigrés, comme nous l\u2019avons dit, et de plus membre des différents bureaux à la pratique pour l\u2019examen des élèves et l\u2019admission des réeipiendaires à la pratique des différentes branches de l\u2019art de guérir; en i?S?SKü! 'jm.m sx r: L'Action Catholique \u2014 Québec i h «loîi homines |çs plus «lisiignés qii'aii produit Ir l'aiindu 1847, U lut nommé médecin vùi(»ii.j l'hôpital de la marine et proW J* clinique chirurgicale a l'école dr mlf cine.\t,nf0f* I.es immenses travaux, imposé* Jean Blanchet par le service médical^ sa vaste clientèle, h* forcèrent a r«si gner.en 1848, sa charge de médSl visiteur de 1 hôpital de la marine Lorsque fut fondée la faculté de Me.decine de ('université Laval, en IB* Jean Blanchet fut nommé doyen dr cette faculté et professeur (T'institutes\u2022 de médecine et de physiologie.' \u2019 Jusqu'à l'époque où nous sommes rendus de la vie de notre digne rom.patriote, sa santé n'avait jamais subi U moindre atteinte; il avait traversé lq épidémies sans en être touché; nuis, vers le commencement de 1854.j| fgt frappé d\u2019une attaque de fir\\rrs ivphoi.des dont il ressentit pendant six mois les elfets.En 1854.il fut élu député à la Chambre d\u2019Asseniblee par la cite de ((uebee et.maigre l'état précaire dune sanie ruinée par les fatigues, il assista aux séances de la session législative de la même année.(> fut encore en Uâl qu\u2019il prononça le discours d'inauguration de la faculté de Médecine, à la grande fête universitaire du mois de septembre.Au printemps de 1855, il commença à ressi-ntir les atteintes de la terrible maladie d<- la pierre, qui le forcèrent d\u2019interrompre presque entièrement l\u2019exercice des fonctions mulli-pies dont il était investi.Ce fut en mai 1K56 qu'il se soumit avec un courage incroyable à l'opéra-t.'on cruelle de lithotomie, que lui-nir-me il avait pratiqc quinze f«:s avec un suecè.s presque constant.I* docteur Landry, choisi par lui.comme operateur.accomplit la daneeureuse operation avec un su» es complet, qui fut suivi d'une guérison assez prompte.Mais la santé ne pouvait reprendre le dessus sur cette constitution ruinée par les veilles et les travaux d'une longue vie consacrée a de pénibles fonctions.et le \u201cn.édecin des pauvres' dut payer le commun tribut de la nature, le 22 avril 1857.à l\u2019àgf de soixante-deux ans.C\u2019est Met de Tloa.tonie»» du défunt, qui l a'sista dans les derniers moments de s.» \\ ie.et qui.fondant son espérance sur tant d\u2019oeuvre* « bienfaisance de l\u2019illustre mourant, a lui dire avec confiance ces sublimes paroles de l\u2019Eglise : \u2019 Allez, àme chrétien-ne**» Comme médecin.>an Blanchet se place parmi les hoirmes P,lb \u2019 tingués qu\u2019ait produit le CaittM- » immense pratique eu obstétrique lu fourni un champ d'observations q ' \u2022 tendait au chiffre considerable de i-000 cas.C\u2019est surtout comme rh gien qu\u2019il était connu: son aphorismes prédilection était : bene\u201d - c\u2019est assez tôt bien fait».Aussi, avec e et quelle sûreté il procédait, et bien il était habile dans le» donner, soit avant s»»it »Pr\" 'p'.PJp<.lions ! Jean Blanchet * «e^te ^ rations les plus difficile U ^ p*.gle et avec un succès étonnant.J1 tiqué plus de cinquante fo' _\t^ opérations de la hernie, et noas^i nous-mème assiste a une »bla\u2018.« maxillaire supérieur fa»\u2018|* J*n f\u201e te réussite sur une dame, qtl'|| * d\u2019ostéosarcome.Nous a\\ ®\"h 1 J pratiqué quinze fo-s la ' ,uj.mé-lecteurs viennent d<- '° r , j (ctu me fut obligé de M'undrf opération; au nu»men , .n jftn allait commencer son inHs'o^ ^ Blanchet.attirant son att \u2018JJ cette ta avec un calme remar a\ta maxime qui l'ava/t gnn ' docteur.vie chirurgicale :\t\u201e |a sûr6r dit-il à,son jeune chirurgien, avant le célérité .\t-arçon: 51 Jean Blanchet est nJ™«es fr*- famille, c\u2019étairnt les '\u2019\"far *ndfai\u201e, ** rcs qu\u2019il a ron,bI,-rvJ dont drus pauvres et scs eb \u2022 murlon B1*\"; chètI**»»*°sôn*succès*»*«r dans .a ^ QULe Dr Blanchet fut ,^,1|\u2018n'r r*Uice fo\u2018 tlère Saint-Charles.*on .£f chanté par le run d ^ qUr 1* l\u2019Archevêque J \u2022Hj.(!u sémin»ij professeurs et les\tp ité uval ^ pli\u2014ieun\tTÀC0.Dimanche, 27 novembre "]
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