Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 24 septembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1939-09-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ?\u2022i in No 39 L'ACTION CATHOUQUE Organ* do L*Action Social* CathoUqu*.K\u2014M\u2014 ti adilnbtrall\u2014 : S.Boulevard Charwi Dftauinehe 24 septembre HOT L'AOttlON \"Instaurare omnia in Christo*\u2019 D CX^ O PTIEfflEZSrSSID fl Y sïïciflCESwCflnffm S.E.le Card.J.-m.-R.Villeneuve.qui parlera au cours de la ceremonie d'ouverture.+p.ARC^C ^o/- des ^ Canada\u2022 ^ ^0 cours 0* / 'M >o S-i°Ç G^utH^ ^ Chr,sr-^0'.J.^nce0 Ift M.LS Ph.PIGEON, 11 proF.de droit à l UmV Ldval.1 24qu29 septembre 1939 droit il VVJrW- , R.R ArfWr CARON, o.mj.vice-recr.deTUmv dOffbw*/ M.i'AOBé R-E.Gosselin, 1 prof, â l'üniversite-Laval m.jean Beuchesi, 50US:54C.d«ld Prov.M.EüG.JALBERT, avocat de WoonsocKef. BaPaaLc dei FnfAntï tiiiiioiHiiitiiiiiQiiiiiiiiiii>aiiiMiiiiiiiaiiHN«nniDiiiinHiiiiQiiitiiinmc3tiNiiNtiiiaii SOUVENIR C'était un soir de septembre, humide et un neu froid.Un de ccs soirs qui évoquent tant la mi-automne.I.a pluir m'ayatlt tenu tout le jour entre les mur» nus de ma chambre de \u201csana\".j\u2019étais heureuse à la fraîcheur de la nuit tombante.Il faisait à peine sombre puisque je viens vous parler du couchant qui me conquit entièrement.«l'aimerais vous faire voir ce coin des cantors de l'Est.Malheureusement, U n\u2019existe «as de mots pour exprimer l\u2019immortelle grandeur de ce chef-d'œuvre de la création.J'avais devant moi un lac minuscule, gentiment bordé d\u2019arbres au feuillage roiute ou vert.Du côté opposé, les monts Notre-Dame échelonnent leur majesté.Nous en sommes séparés par un immen-ce champ qu\u2019on se plaît à nommer : le Shawinigan.C\u2019est de oe lieu trop imparfaitement détaillé que j\u2019évoque un souvenir qui me pera toujours cher.'M Je me promenai*, laconique, ayant oette nostalgie queiqœ peu déprimante de la grandeur devant l'impuissance.C'est si beau ! si élevé ! ces couleurs multicolores qui anéantissent l\u2019astre roi.Je me sentis toute enveloppée par l\u2019atmosphère délicieuse qui comblait ma faiblesse.et je demeurais anéantie par le don de Dieu ! La cloche réglementaire sonnait pour la prière.Je dus à regret sortir de l\u2019irréel; pourtant, de ma fenêtre, je ne pus m\u2019empêcher d\u2019admirer les derniers rayons de mon trop court bonheur.Si j'ai pleuré, pleuré ce soir-là de ne pouvoir, comme Josué, arrêter la course des hemes, ce soir, je pleure auiwn.mais cette fois, je regrette ce instant disparu à jamais.Bien que ces heures soient maintenant bien loin, remercie le grand Frère de s\u2019être montré h moi à cette époque où je savais déjà le rechercher pleinement.JECISTE SOLITAIRE Medor rend le bien pour le mal.jSê 'M AU.K D AZI R \u2014 I»*»\" \u2022\u2022\u2022».\"»» 4UC U J.K.C.\trb*i lr« |'r««Mn#a «\u2022 ()¦«\u2022 bar.r«i»4iu* »oo« *uivrai crUa aniié* ui» ca«ra cUkklqur à \u2022\u2022 raavnil, ta miU parsuatféa «a* aaa* vou* y plairaa brauronp Jr »al«a pour vou» K roll.t ll-OB.ai féllrUa ML'KU.IXg paur \u2022oa tfruain.Ul DK.ayaul mantfchi# la daalr Sa rarrrapoiiAre ava* aau*.yoire dé*lr *ara Sana combla, nia ebèrr nlèra.l*our voiaa aulra Sa-¦tanSa, «raillai blrn raa» aSmiar à MAI\u2019IIKB-TE.a«.p.IMiai à volra bnanc ¦ranS'maatan es groupes humains, de par la diversité de leur nature, n ont pas tous besoins d\u2019organisation et n\u2019y sont pas également aptes.Certains en ont besoin et ne pourraient subsister sans elle (la cité, par exemple).Plus un groupe est spirituel, d\u2019ailleurs, remarque Mgr de Solages, moins il a besoin d\u2019organisation.La situation des classes à ce point de vue est assez variable.Mais avant tout il importe de noter qu'une organisation générale est nécessaire pour coordonner harmonieusement les activités et les droits des divers individus et des divers groupes qui ont entre eux des relations étroites.C\u2019est l\u2019ordre politique, sous une forme ou sous une autre, \u2014 un ordre qui tend à l\u2019unité.Quelle va être la base de l'ordre politique ?C\u2019est le territoire, et non la classe, la rare, la nation ou la langue.Car les solidarités se développent dans le sens horizontal (celles qui groupent des éléments tous pare.ls) ; ou dans le sens vertical (celles qui groupent des éléments complémentaires).Seules ces dernières peuvent donner une base suffisante pour une organisation politique.L\u2019homogène est par nature inorganique, tandis que l'ordre politique doit être à base de solidarités complémentaires.Ainsi donc, seul le territoire est la base de l\u2019ordre politique ; les preuves en sont nombreuses.Il existe bien un Etat qui parait fondé sur la olasre, mais lui non plus n'a pu échapper à la loi du territoire.Sur le territoire, base de l'ordre politique, vivent tous les groupes et se développent ces valeurs complémentaires qui sont nécessaires à la vie.Mais si cet élément territorial est une donnée indispensable, c\u2019est seulement parce qu'il est le support de ce complexe de souvenirs, de traditions, qu\u2019évoque pour nous le mot de patrie.Quelle que soit la structure de l\u2019Etat \u2014 unitaire ou fédérale, \u2014 elle est aussi territoriale.Cette loi territoriale de base se retrouve à l\u2019échelon mondial, dans la communauté des nations.Le sur-Etat serait-il possible que cette loi vaudrait.En fait, une organisation fédérative de l\u2019univers sur la base d\u2019une société internationale des classes est impossible ; c\u2019est seulement dans le sens d\u2019une fédération territoriale des Etats que semble réalisable l'unité politique de l\u2019univers.Gela ne veut pas dire que les rapports de classes soient illégitimes.Prédominance, en effet, ne signifie pas négation du reste.L\u2019ordre politique ne doit pas se substituer à tous les groupes, mais les organiser.Or, il n\u2019est pas niable que l\u2019existence d\u2019intérêts communs se manifeste entre les classes par delà les limites territoriales.Dans la mesure où ces intérêts sont réels, les relations entre classes sont légitimes.Mais, si l\u2019organisation politique ne peut entraver ces relations légitimes, id ne peut non plus les laisser se développer au hasard.Le principe régulateur qui intervient ici pour fixer les limites légitimes, c\u2019est le bien commun des Etats et de la société des Etats.Il est évident que si une classe no peut défendre ses intérêts contre l'Etat, elle peut encore moins, en servant ses intérêts, servir ceux d'un Etat étranger.Des organisations de classes sont à promouvoir dans l\u2019Etat, certes, mais sans compromettre les bases de l\u2019ordre politique sur le plan international (B.I.T.et S.D.N.), de même les classes doivent avoir de« contacts mais non gouverner.L\u2019internationalisme des classes doit se mettre au service de l\u2019internationalisme humain en faisant l'éducation de l\u2019opinion publique.En finisant, Mgr de Sodages souligne que l\u2019ordre politique ci-dessus défini ne prétend pas enfermer dans ses mailles tout l\u2019ordre humain; qu\u2019il le laisse au contraire s\u2019épanouir.Il y a une part de l\u2019évolution qui est conditionnée par la matière ; elle est nécessaire ; mais le monde ne doit pas s\u2019y subordonner, car au dessus de la matière il y a l\u2019esprit, il y a le Christ.Au seuil môme de l\u2019évolution économique du monde il y a \u2014 et encore plus il doit y avoir \u2014 une primauté spirituelle.Seule aussi l\u2019Eglise catholique peut équilibrer l\u2019ordre humain dans le Chirst, par le Christ et pour lui.La veillée rcliigcusc.ES semainiers se sont retrouvés, mélés aux Bordelais, à la primatiale, où M.le chanoine The Hier de Poncheville a prêché la veillée religieuse avec toute son ardeur apostolique.La Semaine sociale, a-t-il déclaré, eet un des hauts lieux où le catholicisme manifeste avec le plus d\u2019éclat sa vertu unifiante.Sa veillée eucharistique est l\u2019heure où cette ferveur d\u2019amour fraternel s\u2019accroît le plus puissamment eu nos coeurs.Profitons-en pour faire l\u2019inventaire des ressources que nous offre notre foi et l\u2019examen de nos dispositions personnelles.Qui pourrait mieux qu\u2019un ohréticfi travailler au rapprochement des classes aujourd\u2019hui si divisées ?Malgré les différences et leurs oppositions.les hommes qui les comiiosent sont devenus nos \u201csemblables'\u2019 depuis qu\u2019un Dieu leur a conféré une glorieu-sese similitude avec lui.Qu\u2019ils soient enfants du peuple ou fils de famille, tous sont enfants du môme Père céleste et fils de sa famille divine.A ces régénérés de la grâce, l'Evangile impose logiquement l\u2019obligation de s\u2019accorder et de s'entr\u2019aider.La présence du Christ au tabernacle accroît encore l\u2019exigence de ce précepte et leur en facilite l\u2019exécution.Entre leurs groupes rivaux, rapprochés par cette pensée de foi, les barrières ne deviendront jamais des barricades Elles s\u2019abaisseront, au contraire, pour faciliter leurs échanges de services.Le sens de communauté religieuse, à mesure qu'il se développera, rendra le* hommes moins distants les uns des autres.Mais ce progrès ne peut s\u2019accomplir par le seul jeu de nos thèses, qui resteraient ensevelies en de savants comptes rendus.Il requiert deux vertus bien vivantes en nos âmes : l\u2019humilité, qui nous dispose à reconnaître nos torts et ceux de nos compagnons, puis la charité, qui nous rend aptes à comprendre les autres, purussent-üs être nos rivaux, et à leur vouloir du bien, même à nos dépens.Dans une société toute rongée et déchirée par son égoïsme païen, hâtons-nous de reconstituer se ferment chrétien.Grâce à lui, un esprit fratewicl pourra encore harmoniser les diverse» classes sans qu\u2019il soit besoin de les enfermer dans un régime de fer pour le* contraindre à poursuivre ensemble leur oeuvre commune.(A SUIVRE) -=^*EE=- Formuîes de salut LES ancien* Grecs avaient l\u2019âme épanouie : \u201cRéjouis-toi!\u201d *e disaient-ils en s\u2019abordant.Ceux d\u2019aujourd'hui, devenus gens de négoce, se saluent en disant: \u201cQue fais-tu?\u201d c\u2019est-à-dire: Comment vont les affaires ?Les raisins, les figues et le miel sont-ils abondants, se vendent-ils bien ?\u201cVale! Salve ! Sois en bonne santéi Sois fort!\u201d disaient les Romains primitifs.Ceux de la décadence sc traitaient ainsi : \u201cDulcissime rerum.O le plus doux des objets!!\u201d Les Italiens du Nord se disaient, jadis : \u201cSanté et gain!\u201d A Naples: \u201cCroissez en sainteté!\u201d Aujourd'hui, on dit en Italie : \u201cComment êtes-vous?\u201d En Orient, l\u2019Arabe dit: \u201cPuisse la matinée être belle!\u201d \u201cQue Dieu t\u2019accorde ses faveurs\u201d, dit l\u2019Ottoman.Le Persan formule une salutation dans ce genre: \u201cPuisse ton ombre ne jamais diminuer\u201d.Les Egyptiens : \u201cComment va la transpiration?\u201d Les Chinois : \u201cAvez-vous mangé votre riz.Votre estomac fonctionne-t-il?.Est-il en bon ordre?\u201d En Espagne: \u201cComment la passez-vous?\u201d dit-on.En France, en Allemagne, en Angleterre, les formules de salut se ressemblent:\t\u201cComment allez-vous ?Le Hollandais, commerçant et navigateur, s\u2019informe: \"Comment voyagez-vous?\u201d \u201cComment vivez-vous?\u201d dit l'Ecossais hospitalier.Et le Russe salue laconiquement par un : \u201cSôyez bien!\" qui doit avoir quelque mal à sc réaliser dans la patrie bolchevique.?MENSONGES T Première cliente.\u2014 Cette chaussure me serre un peu.\u2014Soyez sans crainte, ça se relâche toujours un peu en marchant.Deuxième cliente.\u2014C\u2019ette chaussure me parait un peu grande.\u2014Ca se rétrécit toujours un peu, surtout si le cuir se mouille.Troisième cliente, \u2014 Cette chaussure me va très bien.\u2014Et je puis vous assurer qu\u2019elle n* changera pas.U L'Action CaHioliquo \u2014 Québec HktoleA 4t rUil- VIII LA RENAISSANCE CHRETIENNE »S.\u2014CAPTIVITE ET PBOCKS.JEANNE DEVANT SES JUGES Le lendemain même du Barre, la libératrnre demandait à marcher sur Paris si les chefs militaires partaceaient son avis, mais les politiciens paralysèrent leurs efforts.Cependant l\u2019enthousiasme parvint à ébranler l\u2019armée dans la direction de la capitale, mais le roi sous l\u2019influence de ses conseillers, retardait ou déviait la marche.Jeanne d\u2019Arr prit quand meme les devants et attaqua la ville; sous ses ramparts elle reçut sa seconde blessure.Alors le roi décida de se replier sur la Loire, entraînant sa libératrice à sa suite.Peu de temps après, elle se soustrait à la demi captivité qu'on lui impose et part dans la direction de Compte C ne; c\u2019est devant cette ville que, dans une sortie, elle tomba aux mains des BourcuUnons.Elle fut d\u2019abord enfermée dans le rhAteau do Ileaulieu, près de Noyon, ensuite elle fut conduite au château de Beaurevoir près de Cambrai.Sm\\s 1a pression des Anglais et sur les instances de Caurhon.l\u2019èvèque «basse de Beauvais, Phiiipi*' de Bourgogne -èda sa prisonnière.qui fut conduite à Rouen et enfermée dans la prison du château.Alors, commença l\u2019ignoble procès fait à une accusée par scs plus violents ennemis.Du ZI février au 2» mal, les interrogatoires se succèdent à deux ou trois jours d\u2019intervalles; les outrages, les insinuations mensongères, les tortures physiques et morales s\u2019abattent sur Is victime, qui forte de son droit, oppose une résistance surhumaine.27«.\u2014CONDAMNATION\tET EXECUTION.JEANNE SUR LE BUCHER Enfin, l\u2019accusateur public prit ses conclusions, qui déclarait Jeanne : schismatique, apostate, magicienne, idolâtre, sacrilège, hérétique, et le reste.Puis on tenu de lui Imposer une ré-tractatien de ses erreurs; pour y parvenir, on rédigea un acte par lequel elle reconnaissait «tue ses révélations et ses visions n\u2019étaient que des illusions.Elle fut conduite au cimetière de St-Ouen et placée sur une estrade en face du tri-bunaJ; pendant que les autres Juges la menaçaient, Caurhon l\u2019exhortait et la suppliait de souscrire cet acte en lui prometunt qu\u2019elle serait transférée dans une prison d\u2019église: l\u2019héroïne résistait toujours.La formule fut lue en glissant sur les passages trop frappants et en esquivant les inacceptable».Vaincue par la fatigue et la douleur, croyant ne faire que sa soumission à l\u2019Eglise, parce qu\u2019elle en avait appelé an pape, l\u2019arcusée traça une croix sur U cédule.Ramenée dans U prison du château, pendant son sommeil, on lui enleva ses habit» de femme et on les remplaça par ses habits de guerre; les Juges accournrent et la, déclarèrent relaps, c'était sa condamnation à mort.I^e 30 mai, Jeanne fut conduite à la place do Vienx Marché, où se dressait le bûcher; elle fut attachée au poteau, pendant que son confesseur l\u2019encourageait à se soumettre à la volonté de Dieu.Jeanne, entourée de flammes, pardonne à ses bourreaux.Invoque Jésus et Marie, appelle l\u2019archange Michel, répond à ses voix et rend un suprême témoignage à sa mission, puis dans un grand erl exhale son éme k Dieu.Production do la malsoa O.MA*©.».Boulevard tt-Martln.Parta Los mémos msagss on eomlonv onr \u2022*#*\u2022* transparent pour prujoetlono Imartnouooo FAIRE-PART \u2014Elle est furieuse de la façon dont les journaux ont raconté son mariage.\u2014Ont-ils parlé de son fige ?\u2014Indirectement.Ils ont écrit: Mlle llde a épousé hier M.Yale, le collectionneur d'antiquités bien connu.\u201d UNE DEFINITION \u2014Dis, papa, qu\u2019est-ce que c\u2019est qu\u2019un concours agricole?\u2014C\u2019est un concours de beauté.pour les bêtes ! Dimanche, 24 septembre 1939 La \"\t' sociale de Québec (Suite de la page 4) 4'htri, amis trop tard, à reconnaître le* cauMC* première* dans l'Immoralité de* institutions et des moeurs.Eu tournant les feuille* des comptes rendus des Semaines sociales (qui constituent une belle bibliothèque doctrinale) on verrait à chaque pace en quoi le catholicisme est une relipion sociale.On apercevrait la pravité de l'erreur qui, dan* l'esprit de fidèles trop nombreux, letlent en dehors de la vie publique.Tour à tour, la propriété, la famille, la profession, l'Etat ont été présentés à l'éclairage de la doctrine catholique et soumis au Jugement rigoureux de la morale qui exerce sa souveraineté sur toute la vie sociale, économique et politique.L\u2019autorité, qui doute aujourd'hui d\u2019elle-méme, a été appelée à comparaître, à s'entendre rappeler ses devoir* et ses droits.Le régime capitaliste, s\u2019il n'a- valt été «I Infatué de son infaillibilité, aurait appris la cause de sa faiblesse et la fragilité de ses assises.Ls guerre entre le trsvsil d le capital ne livrerait pas aujourd\u2019hui la cité aux angoisses du lendemain.L\u2019homme aurait gardé le pas sur la machine et sur l\u2019argent- La pensée moderne est en train de redécouvrir les principes premiers.Plus attentive aux leçons des Semaines sociales, elle aurait reçu d'elles une exacte notion de cette Justice sociale, dont on ne saurait lui refuser d\u2019avoir hâté l\u2019avènement, mais en multipliant, hélas! livraie autour du bon grain.L'erreur a été si grande que la Justice sociale a présenté quelquefois tous les dehor* de lin justice.L'oeuvre de* Semaines sociales, selon M.Reuter, président du Parlement luxembourgeois, est une des manifestations les plus importantes de la doctrine de justice et de charité enseignée par l\u2019E- glhte catholique et un foyer des plu* précieux d\u2019éducation sociale.Do* foyers d\u2019initiation I f aurait une belle page à écrire sur oe que doivent aux Semaines sociales le Syndicalisme chrétien, les Secrétariats sociaux, les Jeunes, etc.Nombreux sont le* militants du syndicalisme chrétien qui se retrouvent régulièrement à la \"Semaine sociale\"; l'enseignement quils y reçoivent leur est des plus précieux pour compléter leur formation et guider leur action.1a doctrine des Semaines sociales est un ferme soutien de l\u2019action des mouvements de Jeunesse catholique parce que, comme l'écrivait un ancien président de l'A.C.J.D., les Semaines sociales ont toujours su unir, dans leurs travaux, la sûreté de la pensée à la hardiesse des conceptions et su sens de* réalités que réclament le* Intelligence* des Jeunes.Pour terminer, disons en quelques mots, ce que les prêtres trouvent aux Semaine* sociales; d'abord une doctrine, un esprit de Justice et de charité, put* de* secours, des amitiés, une flamme, etc.Tous les pelousards,.A LA PLAGE _\ti LBS \"turfiste*\" passionnés apprécieront-ils la nouvelle mode irlandaise pour les cour.M** de chevaux ?C\u2019est fort possible.du moins pour ceux qui joignent a la passion des courses le goût de la natation.En effet, ces épreuves hippiques d'un nouveau genre se dérou-lent.en mer ! Le départ est donné1 sur une plage et le peloton se précipite vers les vagues.Bientôt les ch\u2014 vaux ont de l\u2019eau jusqu\u2019au poitrail puis perdent puni.Les jockeys ont alors fort à faire pour se maintenir en selle et nombreux sont ceux qui doivent abandonner leur monture pour se mettre à nager eux-mêmes.Quant aux \u201cpelousards\" \u2014 si l\u2019on ose employer ici ce terme \u2014 ils suivent leur favori en bateau ou à la nage, eux aussi.Il est d\u2019ailleurs douteux que cette nouvelle méthode détrône l\u2019ancienne, mais elle présente sur elle un avantage incontestable.c\u2019est qu'au moins la pluie ne gênera personne.m m par le major THORPE sous L\u2019AILE DE LA MORT tin homme\turt entré dant U mile de* plans aprfrt avoir tué la aentl-jjl Belle qui es défendait U porto.Z / Avec une lampe de poche U m dirige ver* la voûte de eftreté.Rapidement, U met de* ganta de raoutrhouc afin de ne pas iaimer d\u2019empreinte*.1/inconna tmtt » *»> >> » fencUonner Ut combina Leon.11 épingle soigneusement le plan sur le IR1 V.ï ¦¦¦»\u2022 Dan* U nuit, un* puissante machine roule avec uae vitesse fMl* sur Ut grande route.La porte s\u2019ouvre et l'Inconnu entre dans la voûte.-v.n photographie ensuit* ce plaa.i D'un compartiment U sort un tube cacheté.V quelques instants plus tard, l\u2019Inconnu sortait aussi silencieusement qu'il était entré.Aa château, Magda et Alexis reçoivent un message.v >> ^ .y i Vous aurez les plans à minuit.Traverses la frontière.Dimanche 24 septambr# 1939 L'Action CaHtoliquo \u2014 Qtiéboc 7 \u2014 ; 55 uta 'ttXÂSUMAAé' f ~>4 \u2022 A -**>\t* '\t^ \u2022 Tableau a paroisse nouvelle avait ses cadres, c\u2019est vrai, elle aurait même bientôt son temple et sa messe.Cependant.elle n'avait pas encore celui qui réricerait, ce temple, et qui présiderait aux destinées spirituelles de ses quelques milliers de fidèles.Le problème ne devait pas tarder à se régler ear M.le chanoine Denon-court.alors procureur de l'Evêché, fut nommé dans ces Jours-là surveillant des travaux cve construction de la nouvelle éfflisc dont il devint curé en titre au mois de septembre 1909.Dès la même époque aussi, M.le curé put compter sur l'assistance de deux vicaires dans les personnes de MM.les abbés Emile Lessard et Côme Carbon-neau, respectivement vicaires des paroisses de Champlain et de Ste-Anne de la Pérade.Ces deux auxiliaires n'étaient certainement pas de trop, car, à cette époque, la paroisse nouvelle comptait déjà 758 familles avec 3,711 âmes dont 2.660 communiants et 1.061 non communiants.Le 5 octobre, M.le Curé commençait sa première visite de paroisse pour prendre un premier contact avec ses paroissiens.Ce fut alors la mise en service d une bonté et d\u2019un xèle qui ne devaient se démentir jamais par la suite.M.le curé avait toujours ses quartiers généraux à l\u2019Evêché toutefois et, plusieurs fois par jour, entre deux visites de familles, il devait faire la navette entre l'Evêché et l\u2019église en construction dont U dirigeait lui-même 1er travaux.Ce n\u2019est que le 27 octobre que M.le Curé entra définitivement dans son Joli et nouveau presbytère.L'église aussi était sur le point d'ètrc prête car quatre jours après, c\u2019est-à- \u2022 Tableau représentant la délit-rance de saint Pierre.Ce tableau, conservé dans l'église Sf-Philippe, provient de l'ancienne église paroissiale des T.-Rivières.dire le 31 octobre, M.le Curé y célébrait la première messe.Ce fut le premier sacrifice eucharistique qui monta au Ciel de ce coin de terre trlfluvien.M.le Curé en profita alors pour remercier Dieu, en son propre nom d\u2019abord et au nom de tous ses nouveaux paroissiens, et pour lui demander de combler de grâces tous ceux qu\u2019il aurait l\u2019ésormais à sanctifier et à sauver.Pour la première fols aussi, il distribua le pain des anges aux fidèles présents et à sa propre mère qui eut.en la circonstance, l'insigne honneur de communier la toute première.Le dimanche suivant, M.1 abbé Eugène Denoncourt, frère de M.le Curé de St-Philippe et alors professeur au Séminaire, chanta la première grand\u2019-messc.assisté de MM.les vicaires Lessard et Carbonneau.comme diacre et sous-diacre.M.le Curé y fit son premier- sermon qui fut particulièrement impressionnant.Dans l'après-midi du même jour, trois pères de famille se disputèrent la Joie de présenter les prem*^»^ »m n«n- fs -4* \u2022 L\u2019Ecole Ste-An-ffèle, pour les filles de la paroisse St-Philippe des Trois-Rivières, sous la direction des Dames Ursulincs des Trois-Rivières.historique et consacré par 1m plat doux souvenirs pour la nombreuse assistance qui em fut témoin.Rien de plus Imposant en effet que 1a bénédiction «Pane église, rien de pins impressionnant que le tableau où figurent l\u2019évéque, revêtu de ses Insignes pontificaux, assisté d'un nombreux clergé, suivi d\u2019une foule recueillie, faisant le tour du peuple et priant Dieu d\u2019avoir pour agréable et de béstir cette église à son honneur.Sa Grandeur monseigneur Cloutier présida lui-mésne à la bénédiction, accompagné de messieurs les chanoines Denoncourt, curé, et U ha id Marchand, chancelier.Monseigneur l'évêque y fit aussi le sermon de circonstance.En termes choisis et éloquents.Sa Grandeur expliqua les symboles qui se trouvent nombreux et instructifs dans un temple et II sut faire l'éloge mérité du nouveau titulaire de l\u2019église ôè Saint-Philippe, tout en félicitant les paroissiens du beau temple qu'ils possédaient.'ORGANISATION de la parois* Saint-Philippe avançait rapidement, dans l\u2019ordre et 1 harmonie.Pour parachever l'organisation, il fallait aussi donner â la fabrique des mar-guilliers.C'est le dimanche, 14 novembre qu\u2019eut lieu cette élection, â l'unanimité et sans note discordante.Furent alors choisis tnarguilliers MM.Louis Précourt, Adolphe Goulet et Treffb-Morlssette.C\u2019est la bonne entente et le calme qui réglèrent tout.\u2019EST Le 21 novembre 1909, qu eut lieu la bénédiction des cloches au milieu d'un immense concours de fidèles, de parrains et Ae membres du clergé.Monseigneur Cloutier, assiste de messieurs les chanoines F bald Marchand, chancelier, et Léon Arcand, supérieur du Séminaire, procéda à la bénédiction des trois cloches.Ces cloches sortaient de la fabrique de De buisson, de Paris, ei pesaient, l\u2019une 1.600 livres, l\u2019autres 1.200 livres et U plus petite \u202200 livres.Comme elles devaient être appelées à sonner souvent en même temps que les ment avec «es accords mélodieux, ses accents sublimes et divins, pour donner aux cérémonies religieuses qui devaient se dérouler dans la suite des temps leur plus haut degré de solennité.Cet orgue, longtemps désiré, les paroissiens de Sslnt-Phlllppe se le donnèrent au mois de mars 1911.Sa Grandeur Mgr Cloutier, après en avoir fait la bénédiction et après avoir récité des prières spéciales, par lesquelles il retira ce royal organe de l\u2019ordre des objets profanes, le dé .V v\u2014-, .1 i'iZvy/'A sur pilotis avec un lambris en briques blanches \u201cMelton\u201d.L\u2019ornementation est en pierre de taille provenant des carrières de Des-chambault.La décoration en a été fa!.(e par monsieur L.-E.Monty.ELLE est longue de 213 pieds et large de 70 pieds.Vis-à-vis les transepts, elle atteint une largeur de 114 pieds.La nef mesure 114 pieds et le choeur 48 pieds.La voûte a une hauteur de 57 pieds.11 s\u2019y trouve un grand jubé à l\u2019arrière avec, en plus, le jubé de l\u2019orgue qui est beaucoup plus petit.Il y a aussi deux autres petits jubés autour du sanctuaire qui sont à la disposition du public.E presbytère est encore une autre belle bâtisse paroissiale.Il cadre très bien avee régUse puisque, comme elle, il est bâti en bols avec \u2022 .Ce tableau, repré sentant l\u2019Ascenston de N.S.et conservé en l\u2019église St-Philippe provient de l\u2019ancienne égli s e paroissiale des Trois - Rivières incendiée en 1908.lambris rouges.Comme pour l\u2019église, son ornementation a été faite en pierre de taille de Deschamboult.Il mesure 42 pieds par 43 pieds.U a trois étages comprenant 23 pièces.C\u2019est monsieur le chanoine Denoncourt qui a assumé la surveillance de sa construction avec le contracteur Anselme Dubé.Le personnel du presbytère put y loger le 27 octobre 1909.\t, 1» garçons DES la fondation de la paroisse, les Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes, à la demande de monsieur le curé, prirent en main la formation et l\u2019éducation des jeunes qui venaient d\u2019être groupés autour du nouveau clocher paroissial.En 1909 même deux cent soixante enfants sont inscrits dans les registres scolaires et.Il va sans dire, ce nombre alla sans cease croissant.Aussi, de concert avec messieurs les commissaires, monsieur le curé décida-t-il de construire une nouvelle école répondant mieux au besoin de la paroisse.C\u2019est le 6 décembre 1917 que la nouvelle école St-Plüiippc fut inaugurée et benite.Depuis oe temps, le nombre des élèves n\u2019a pas cessé «le grandir, au point que six religieux et huit Instituteurs laïques y dispensent continuellement le fruit de leur savoir.Au cours de l'année dernière, 7.10 étè-vea, distribués en 21 claases.fréquentèrent 1 école.On est même à 1 agrandir actuellement et à La moderniser, en sorte que la paroisse Saint-Philippe pourra s\u2019enorgueillir bientôt de |m»sm ¦ der une des plus belles écoles de la villa \u2019ECOLE psrotalole des fille*, dirigée, ou début comme maintenant par les Danses ÏJrsulines des Trois-Rivières, comptait déjà en 1909.deux cent cinquante jeunes filles.Bénite dès la première année de son existence, comme l\u2019école des garçons, elle a dé subir un agrondlancinent considérable pour subvenir aux besoins nouveaux.La valeur tir l\u2019éducation que savent si bien dispenser lea Dames Frsu -Unes leur a valu cette augmentation toujours croissante de jeunes élèves.Aujourd\u2019hui, après maintes transformations, l\u2019école Ste-Angèle, école paroi*-stale des filles de St-PtiHippe reçoit dans son enceinte, 715 élèves, distri buées en 22 classes qui y poursuivent activement leurs études.IjOs organisation! par «ksi aies DUS l\u2019impulsion, toujours en éveil, de monsieur le chanoine Dr non-court des organisations de toute* sortes ont pria naissance dans la pa -roi me depuis va fondation.IJ serait trop long de parler de chacune d\u2019elles en particulier.Nous ne ferons que le* énumérer par ordre d'ancienneté tout en soulignant quelque peu celles qui ont (Suite à la page J1 ) wm m \u2022 \u2022$: t, 4 \u2022 L\u2019Ecole des garçons de la paroisse Saint-Philippe des Trois-Rivières, so%ts la direction des Frères des Ecoles chrétiennes.mm\u2019 mm\tKfl\t\t iÉffm !\t\ty.Æma\t \t\t\t \t\t\t SI\u2019 '¦ ¦\t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \u2014 8 \u2014 L'Action Ctf'ioliqut \u2014 Québoc Dimanche, 24 septembre 1939 L'Action Catholique \u2014 Québec Une tournée apostolique BERTES, l\u2019histoire enregistrera, comme un fait important, la vi&ite des missions du Nord canadien, au cours des deux derniers mois, par S.E.Mgr Ildebrando Antoniutti, délégué apos-U>lique au Canada et à Terreneuve.Pour la première fois, le représentant du Saint-Père en notre pays a pris un contact personnel avec l\u2019ensemble de l\u2019Eglise missionnaire canadienne.S'élançant à Ottawa, le 4 juillet, dans les airs, vers les pays de missions, il a parcouru, jusqu\u2019à Edmonton, en quelques heures sur un avion de la compagnie Trans-Canada, des distances que les premiers missionnaires ne pouvaient franchir qu\u2019après des mois de fatigues et d\u2019ennuis de toutes sortes.Six semaines en canot, telle était autrefois de la rançon du Seul voyage d\u2019Ottawa à St-Boniface.D'Edmonton à l'Océan Arctique et du Pacifique jusqu\u2019à la Baie d*Hud-som.Son Excellence a parcouru des milliers et des milliers de milles à travers le ciel de l\u2019Amérique septen-trio:.le.Elle a franchi 18,000 milles, visité 85 missions et rencontré 9,000 Indiens et Esquimaux.Elle a contemplé, à vol d\u2019oiseau et même sur place, la splendide structure apostolique qui recouvre tout le nord canadien et qui fut élevé à coups de sacrifices, de labeur patient et de prévisions clairvoyantes.S.E.Mgr Gabriel Breynat, O.M.I., vicaire apostolique du Mackenzie, avait mis gracieusement son nouvel aeroplane Bel lança à la disposition de S E.le Delegué.Sur cet avion conduit par les deux renommés pilotes, messieurs Louis et Jean Bisson, s'est efft/ctuée la visite des misions du Nord de la Colombie, du Yukon, du Mackenzie, de Grouard, du Koewatin, de la Baie d\u2019Hudson et de la Baie James.Avant d\u2019entreprendre sa longue visite et afin d\u2019attirer sur elle les bénédictions célestes, le représentant du Saint-Siège fit.le 6 juillet, un touchant nèlerinage au tombeau do Mgr Vital Grandin, O.M.I., premier eve-quo de^ St-Albert, mort en odeur de sainteté.11 v a 600 ans, a dit Son Excellence, le Bienheureux Odéric de Pordenone, qui s'était rendu en Chine comme missionnaire, avait recueilli en passant par les Indes, les reliques des martyrs franciscains tombés sur le champ de leur travail apostolique; il les avait renfermées dans un sac et, avec ce vénérable fardeau, il pour-su:vait son voyage.Le jour, il les portait sur ses épaules; la nuit, elles devenaient son oreil-ler.et le contact perpétue! de ces o.aments sacrés lui donnait une force inlassable.A\" int a mon tour, au nom du Pon-\u2018 Suprême (1) visiter ses chères Mis-s ns de\u2022 \u2022 -n » .ï'v ':v V.v' m * a, t à £ '\t-f, * *< f\tâfv M 4» iMii: f - -M NOTES HISTORIQUES de la (Mreisse St-Philijipe dee Treis-Rivières I l\u2019année 1908 marque une dee pages k« plus lugubres des annales trifluvtennes par le triste récit de la conflagation du 22 Juin qui détruisit entièrement la partie commerciale de la vUle, elle ouvre en même tempe un chapitre remarquable pour l\u2019histoire du quartier St-Philippe, qui rappellera aux générations futures les Jours heureux où furent jetées les fondations de sa nouvelle église.En effet, au lendemain du 22 Juin, alors que la consternation régnait dans Trois-Rivières dont une grands partis et la plus ancienne n\u2019étalt plus que des ruines fumantes, Sa Grandeur Mgr Cloutier mettait à exécution le projet conçu depuis quelques mois Ae b&ilr une église dans le quartier St-Phlllppe et d\u2019y faire une nouvelle paroisse.Pendant que s\u2019exécutait oe projet, la ville des Trois-Rivières se relevait de ses ruines pour apparaître, dans sa partie commerciale, plue belle et d\u2019mi aspect plus moderne.Le 39 juillet 1998 donc, une requête signée par la majorité des francs-te-nanelers du quartier St-Philippe demandait l\u2019érection du dit quartier en Paroisse.La requête fut bien vite agréée puisque, le 29 octobre de la même année, on commençait à creuser le terrain pour la construction de la nouvelle église.Ce n\u2019est que le 1er mal de l\u2019année suivante cependant, en la fête de S.Philippe, que Mgr Cloutier lança le décret qui érigeait eu paroisse canonique le quartier St-Philippe.Le 24 septembre, Sèr Lomer Goulu alors procureur-général de la province, en accordait l'érection civile, à la grande Joie \u2014 16 \u2014 Intérieur de l'église Saint-Philippe des Trois-Rivièrea L'Action CaHioHqvt \u2014 Quofeoc ^ (tire la tuile en page \u2022) DtinancHo, 24 septembre 1939 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.