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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 11 août 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1940-08-11, Collections de BAnQ.

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[" L'ACTION CATHOLIQUE Organe de L'Action Sociale Catholique.Rédaction et administration : S.Roui, ('barest, Québec.9 PAGES EN COULEURS Vol.IV \u2014 numéro 33 \u201cInstaurare omnia in Christo\" Dimanche le 11 août l!MO mf.Ig Jeunes réfugiés anglais arrivant à New-York «cm.» J Sû&jsSv.'\"' : ' Wés: ^ \u2019 le f, s > < us les êtres vivants \u2014 animaux et végétaux \u2014 qui transforment sans cesse la matière, évoluent avec elle, tirent d\u2019elle leur nourriture et retournent à elle, en cendre et poussière.La vie.depuis les temps les plus reculés, a maintenu son emprise.Ce sont surtout les êtres vivants qui donnent au paysage son caractère.Les plantes tirent directement leur nourriture du sol et de l\u2019air.Les animaux.par contre, ont besoin des plantes pour vivre, car ils sont incapables de transformer les substances minérales.Et tous deux rendent au sol et à l\u2019air ce qu\u2019ils lui ont pris.Le maintien de la vie est donc le résultat d\u2019un équilibre entre les vivants et les minéraux.Et cet équilibre ne peut être maintenu que par des forcer qui se combattent.Les plantes entre elles forment des sociétés où les individus, et les catégories d\u2019individus qu\u2019on appelle des espèces, cherchent à conquérir le domaine nécessaire à leur expansion.Les animaux, à leur tour, ne peuvent vivre chacun que dans une association végétale définie et sont le plus ^ 2 \u2014 Vol.IV, No 33 souvent destinés à disparaître s\u2019ils sont amenés à vivre dans une autre association.Et c\u2019est l\u2019immense variété de ces especes animales et végétale*, ce sont leurs oppositions et leurs contrastes, et le mouvement do chacun pour atteindre son développement qui font la beauté et la richesse du monde.Chaque paysage résulte alors d\u2019un équilibre biologique particulier que les itres vivants qui l\u2019habitent travaillent à maintenir ou à détruire.Ainsi, dans une prairie, le travail des abeilles est constructif puisque, tout en tirant des fleurs de quoi se nourrir et de quoi faire fonctionner leur industrie, elles assurent la fécondation et donc la reproduction des espèces essentielles à leur économie.De même l\u2019homme a son écologie, et la genèse des diverses civilisations qui se sont succédé dans le monde est intimement liée à certaines plantes et à certains animaux.Les ethnographes appellent culture ou civilisation, au sens large, l\u2019ensemble des manifestations particulières à des hommes vivant ensemble dans des conditions de lieu et de temps bien définies.Ainsi.on parlera de la civilisation.de la vigne au sujet des Méditerranéens, de la civilisation du bouleau au sujet des Indiens du Saint-Laurent, de la civilisation du palmier royal au sujet des Cubains.On constatera que la vie de l\u2019espèce humaine dans ces différents cas est aussi intimement liée aux plantes en question que celle de l\u2019écureuil aux noyers, noisetiers et chênes, que celle de l\u2019orignal aux rhizomes de nénuphars, que celle du caribou aux lichens de la toundra.On peut même ajouter que, dans certains cas, l\u2019animal est aussi nécessaire à la plante que la plante à l\u2019animal.Par exemple, certains insectes, et eux seuls, assurent la fécondation des orchidées, et par conséquent leur reproduction ; les yuccas mexicains abritent dans leur ovaire les larves d\u2019un petit papillon blanc dont la femelle, en retour.transporte le pollen sur le pistil.Les oiseaux broient dans leur gésier les graines dures des pins aroles et les disséminent sur les hauts pla- teaux alpins qu\u2019ils habitent.L'on voit donc qu'un insecte, un oiseau, un mammifère et l\u2019homme lui-méme peuvent transformer un paysage en rompant l\u2019équilibre naturel.Le paysage primitif du littoral méditerranéen était une forêt presque ininterrompue de chéneverts, alors qu'aujour-d'hui il s\u2019est transformé non seulement en champs de vignes et olivettes, mais en pinèdes sèches et landes à romarin, lavande et cistes.Les haute* prairies alpines étaient autrefois couvertes de pins aroles et les plateaux secs des Cévennes, où paissent aujourd\u2019hui les troupeaux, étaient ombragés de beau$ chênes pubescents.L\u2019homme dispose évidemment, plus que les autres animaux, de moyens île transformer un paysage.Mais il ne faudrait pas croire que ce paysage n\u2019agit pas sur lui à son tour, que ce paysage ne modèle pas.pour sa part, son caractère, utilisant à sa façon l\u2019hérédité et la culture qu\u2019ont apportées d'ailleurs les populations qui émigrent.= ?\u2022 Le lac Raymond, à Val Morin, dans les Laiirentides.< Photo C.F.R.) L'Action Catfioliqu* Qu*b«c Dimanche, 11 août 1940 if ¦f- ^ y % ksr>\"! uififE ¦s * !T\\- ¦ f* afe ¦o*i \\ ?\u2022 Un pécheur à la lime sur le lac Commandant, à Pointe au Chêne.(Photo C P.K.)\t\u2022 \u2018hute à la décharge du lac Tremblant, dans les Laurentides^.au nord^Monréal.11 ^ X- ?Vi \u2018*c >- y- igtte,\tJ?: WM£$ MÈfr***; *#5iK l'&JfiÉj* -'¦N ' ¦ ¦ î MfUil > X- .1 f ^ V.' -A?! *^- kx.; v «C'^V* .V^s V,*.' MH* ¦\tX/* ~>'iKvV .' n' V \u2022\u2022¦?vi ¦ \u2022 vAiêj À V ü * Js».y tMp|| - \u2022rv- \u2022;\u2022 ¦kV.>'< 'ir^.-.;, par PIERRE DANSEREAU UEL est donc l\u2019aspect du pay-M\tsa^e où s\u2019est\tconcentré le X\tpeuple canadien-français ?\u2014^\tLe territoire\tqu\u2019il habite forme-t-il un\tsecteur géo- graphique naturel ?A peu de chose près, oui.La I^urentie est un ensemble biologique bien défini.La vie de notre population est axée sur le Saint-Laurent, puisque cette population presque entière habite le bassin moyen et inférieur du grand fleuve.Au N O et au N, la barrière cristalline des Laurentides; au S.E.la pénétration do la chaîne appalachien-nc, au S, la plaine argileuse Champlain.Un vaste système hydrographique compose donc l\u2019armature essentielle de ce pays.Le premier coup d\u2019oeil sur la carte nous permet d\u2019apprécier la nécessité que connurent les premiers colons français de pénétrer au pays et de l'occuper en remontant progressivement les cours d\u2019eau.La vallée du Saint-Laurent était densément boisée, surtout de sapins et d\u2019é-pinettes au N et au S E, surtout de bois francs au S et au S O, et dans la vasse vallée de l\u2019Ottawa.Certes, les tribus indiennes qui pratiquaient l\u2019agriculture avaient taillé, ici et là.des clairières pour leur mais et leur tabac, mais l'ensemble du pays demeurait une forêt assez sombre, où la neige fondait tard.Il ne s\u2019agit pas de donner ici à ce terme une acception politique quelconque, ni d\u2019affirmer, même implicitement, que seule cette partie du Canada est notre patrie.Il s\u2019agit de constater des faits d'ordre naturel.Les champs des colons français \u2014 tels que, par exemple, Pierre Kalm les a vus \u2014 étaient encore encadrés par la forêt primitive, mais des lambeaux de pays de plus en plus grands prenaient un visage nouveau.Des plantes de plein soleil, apportées accidentellement par les mêmes colons, firent leur apparition, la marguerite, le pissenlit, la silène, !a stellaire, l\u2019é- pervière, se répandiri-nt dans les champs et le long des chemins, sur les rivages, autour des ports et sur tous les espaces découverts.Ces plantes de soleil suivirent partout la hache du colon, se tenant aux avant-postes du défrichement.gagnant sans cesse du terrain à mesure que le déboisement, changeant les conditions de drainage, permettrait une fonte plus hâtive, plus rapide et plus complète des neiges et créait des sols plus secs et plus pauvres.D'autre part, le défrichement vers le S créait une autre rupture d\u2019équilibre et des plantes méridionales purent suivre le cours du Richelieu, s\u2019implanter dans la plaine fertile qui le borde et se propager de proche on proche jusqu\u2019à la région montréalaise Un exemple frappant est celui des aubépines, dont on voit aujourd\u2019hui un si grand nombre de formes et d\u2019individus dans nos champs cultivés et le long de nos routes dans toutes les positions ensoleillées.L\u2019homme avait donc modifié sensiblement l\u2019aspect dti paysage et sans ?I x: v ri.#* \u2022 $ \u2022 Au lac Masson, dans les L&urenitdes, »« nord de Montreal.(«*ho4o C.P IM doute le climat lui-même.Cola se continue de nos jours dans l\u2019Abitibi et le Témiscamingue.Et il nous arrive encore des plantes étrangères qui déplacent les indigènes.Par exemple, les battures du Saint-Laurent sont envahies par le jonc fleuri, une magnifique plante européenne à fleurs roses, qui croit à perte de vue sur les rivages.De même, le salicaire couvre de violet clair les champs humides autour de Montréal.I*e laite-ron arrive à étouffer certaines cultures en Abitibi, en jetant au vent ses millions de graines à parachute plumeux.III \\Vf OILA.brièvement résumée, \\\"l l\u2019histoire du paysage que nous habitons.Le colon \\l\tfrançais a éclairé le pays en abattant la forêt ou en diminuant sa densité.Mais l'équilibre ancien tend toujours à se reconstituer et il reste quantité de lambeaux intacts, ou presque, de la végétation primitive.Il y a encore des érablières où filtre à peine la lumière, en plein été.Ces bois ont conservé le même rythme de vie qu\u2019autrefois.Au printemps, alors qu\u2019il n'y a pas de feuilles encore sur les arbres, on voit surgir dès la fonte des neiges, une abondante floraison: après les pâl6$* d*f> tu '\tii 4 k\t\u2022nrtj Mtia ejfasd pour \u2022 tort Gcitvt, lout AmPiu/I /\u2022\u2022\u2022 teur_pt t%otituotmont ir^et fe Sttj* Rcnvoy desChilres qui lr trouvc*n I dans la Ville ** t'¦*\u2019,*twl ;\u2022 ¦\t^\t\u2022 \u2022 -.-O- v ¦* \u2022AI\tm\u2014* '\u2022* m\t\u2018A a % V\t4 uB \u2022 16941 \u2014 Siège de Québec par les Anglais.\u2014 Car te de l'ingénieur royal Robert de Villeneuve, \u2022 Lire la suite en page 6 4 \u2014 Vol.IV, No 33 L'Action Catt»of>qu« \u2014 Quôboc Dimanche, 11 août 1940 ?î 3 ¦toc u.a r»t oc tHM.Vf Hwmt »f.tout» Oa Uk I.c Mu«t et mol t\u2019avons suivi parce que nous avons cru que lu pour» rais avoir besoin de nous.J'iKnorais que nous alitons avoir a so.lutionner une devinette pour notre trouble.RT IKS PIRATES PAK Voyons un peu.Je re-lourne « iTiôtel de Mil*-Smith.l e commis m\u2019an* nome quelle était partie au lever du soleil.avec ¦ a secrétaire Ifu Shee et un C hinois aux (randes oreilles! T être que Kan.Tan.Il est tellement to.qué de llu Shee qu\u2019il ferait n'im- Porte quoi T C'est vrai.Nous avons aussi raison de croire que Hu Shéc en veut à la fortune de .Mlle Smith.Nous sommes allés à la banque pour savoir si celle-ci s\u2019y était rendue Elle s\u2019y était arrêtée, en et tel, probablement pour et fectuer un Important retrait.Mais au lieu de cacher leur départ elles nous laissent un mot de la main de Hu Shée mot se Petit canard de noyer! La souris est dans l'hor- iloge L\u2019horloge annonce une (heure Rt la souris se sauve.Petit canard de noyer! cela signifie sans doute quelque chose mais QUOI J'ai une Idée, Patrick! Pourquoi ne pas fouiller les appariements de Mil,.Smith?ta solution doit etre là \\ r°ul.fw» police nous croirait fous, si nous lui montrions cette l devinette?Ko effet! Rendons, nous vite i l\u2019hôtel?A.\u2022 » -T Ce n'est pas régulier, von save*! ^ Venez avec nous.Non-, ne volerons rien.Mlle Smith est peut-être en danger.Vous m'a \\r/ vu tel asses souvent pour savoir que Je suis son ami! Ne vous in.qulétez pas.Nous palerons les de-gats! Cherchez quelque chose se rapportant à la devinette.lies meubles en noyer, l'image d'un canard, un piège à souris, des horloges, n'importe quoi encore dans ce genre! Plus taré.Il faut qu\u2019il y ait un indice quelque part pourtant.et eette horloge qui semble se moquer de nous.J'ai fouillé partout sans rien trouver, Patrick!\t_ HOI.A! Qii'as-tu donc?Cette horloge.elle a une petite sonnerie.La devinette dit: l'horloge annonce une heure.H est 12 h.S9 en ce moment! llu Shée savait que nous viendrions ici et que nous aurions souvent l'oeil sur l\u2019horloge à cause de tont ce retard! r Regarde.les A numéros vont changer.Rlle sonne l'heure! G*k\t.WJ\", -L-U-Ln^- Ptüiancli#, 1! aodt 1?40 1/Acrttn C«!4io!iqC par la fortune.\u2014 3.Prétendant actuel .V ! un trône; de la Cafrcrlc.t Repli d\u2019un serpent; en tf*l«' du ruiu,.n \u2022ra-tion.\u2014 fi Initiale et finaU- d'un dlpjr'-rnatc do l\u2019ii'mplre; presque s-nil.clement ga/eux.\u2014 0 Voyelles; ville de la Grande-Grèce.\u2014 ^ Mod rne Tour do Habcl; montagne de la Grèce ancienne; carte A Jouer.\u2014 8.Son talent l'appela à ta politique («ur en adoucir les moeurs.\u2014 !» Un chaland qui pa ;-sc: petites brosses A l'usage des orfèvres.\u2014 10.f\u2019artlc de dot; deux consonnes ou chiffres romains; petite rivière de Fr a net \u2014 11.Vainqueur d'Attila- tmitnti''n d'un bruit.Il OlU/.ON TALK M E N I' 1.\u2014La tête; ville de Belgique.\u2014 2.Qui a eu- assez de facultés pour s\u2019en passer.\u2014 3 Ville qui a |M?rdu son allure démonstrative; inseparable des Chinois A Saigon, \u2014 4 Morceaux de métal à tète et A pointe; dans une locution qui définit la concurrence \u2014 5.Pronom; ce qui sert A décorer; pour rappeler un précéci nt \u2014 8 Dénué d'agrément.» produits de combustion \u2014 7.Ancien chef de la Russie; poète dramatique anglais.\u2014 fl Comédie de Musset \u2014 9 La moitié d'un sorbet; deux voyelles; royaume ou comté d'Angleterre.\u2014\t10 Habitants de Sens.\u2014 11.Epargnes sordides; initiales d\u2019un héros de Victor Hugo.'ÏSTq\" L NU En multipliant par 4 nous trouvons : B+4 000-7 A 1*7 000 Or, 4 B = 10 A.Donc 10 A + 4 000 7 A i 7 000 d'où A\"1\" 1 000.Les frères avaient donc mis de côté 2,000 et 3,500 dollars.ANAGRAMME Aramis; Marais; Marias.UNE BONNE AFFAIRE C\u2019est le client qui a raison.Il avait 87 dollars 50 on entrant.Les opérations ont été les suivantes ; fW-SOi 87.50\t175.Achat: 100.Reste ; 75.75.4 75=150.Achat; 100.Reste 50.50.*50.= 100.Achat; 100 Reste 0.Le client n\u2019a plus un sou, mais il a obtenu 300 dollarh de marchandises pour 87.50.MONTAGNES ET OCEANS Le mont Everest a une altitude de 8,850 m.; la fosse de Mindanao, au large des Iles Philippines, atteint 9,760 m.de profondeur.CAPITALES Helsinki ; Talinn ; Riga ; K au- LA SOURIS MIQUETTE par Ces voitures ne valent m ment.I oui.On m'a vo plus rien \u2022le crois gu»* ( ulurd a de la misère vec s«c* d\u2019csploration que eclul-ci tu bientôt entreprendre.Hi le roi étuit uaset Tereé dans let scionret pour diaculer co Tojrafe, H n\u2019avait ni la promptitude de déciiion, ni lu fermeté d'exécu-tion que requéruit lu ailuution menuçunte.Tous let prinrlpei d'erdre dispurulisulent malfré CSflfsd) rur les princes, uu lieu d'entrer frrmemrnt duns ara vuea, travaillaient arec les Impies à au plua prompte déchéance, et à lu ruine de toute lu vio ai-.rlule l e miniatro < alonne.appelé à résoudre lu crise financière, ne sut que l'affruTer pur de nouveaux emprunts.Après peu de temps I.ouis XVI le remplace par le cardinal-archevêque de Toulou-ne, l.o me nie de Hrienne, urélut ambitieux, qui su flattait de renouveler le ministère de Matarin.Ha politique financière reata vaine; il eut pourtant un mérite que l'en a trop oublié: il offrit au roi de le debarrasser du parlement rebelle et d'établir une eour de Justice.I.ouis XVI épouvanté ronvnya usa minlsi.-e et appela Necker; relui-cl porta le dernier roup à la monarchie des états généraux, t 'riait courir à la révolution, en décidant le timide monarque à décréter la réunion ce fruit amer de la Réforme.Pvudoctioa do la maison G.MAZO U, Roulovard St-Martin, Parla.I.oa mémos images en eeolour sur papier transparent poor projections lumineuses.L\u2019HISTOIRE DES PAPES S.S.PIB IX (1646-1678) Jeait-ÎUane ttlastaï r\\a-quir le 13 mai 1792 à Si rvaqaûli'a.- Prefel\" de l\u2019Hos /x grandi cto-rifOAVcùr un amour particulier pour les pauvres, Itt enfants eT inrimiu.CRUX , 11% Sois son rè9rwl U Côn-' cile (jUx Vatican prpcla* rtva f In faillibilYfe pontifical* et \\e dodme , de I* Immaculée CoRcepuoa.MAZ Z lWi VIL tou., u'r- CMMAHOCL CJC ut unifj ée sous VicTor-Era-^ maitud; lestais , - < pohlufamx furent voles et Ci le Pape dcvir,r le _ cavovr-; \u2018\u2022pnsoa-.oAAir/vLDi mer daVatican'i ePlE JX sa1* Ifc^thsPrecieutf- Janq er naitaj v ^ r'/ \\ a > > ¦au.Saint-Ja* créaient; Uihierur* ct\\ie furetd-ohe en Angleterre et U cardinal Ww 'Noua devint archevêque de ,Wes ton'nsrer.10\u2014Vol.IV, No 33 L'Actioa CftttioMqu* \u2014 Quét>#c Dimanche, 11 août 1940 J i \"1 KHrfegOE lieutenant Lucien Maurel se 3 W|Mk pencha à cause du bruit é-Û ftSgn tourdissant du moteur.\u201d faKjjl \u2014Plus rien à faire, alors ?Le pilote secoua la tête, puis, une main en porte-voix : \u2014Je ne sais même pas si nous réussirons à regagner la base ! Maurel serra furieusement les dents et, de nouveau, s\u2019agrippa à sa mitrailleuse.De violentes secousses tendaient les courroies qui le retenaient à son siège, car l\u2019avion, par des feintes brusques, essayait d\u2019érhapper à la meute de ses poursuivants.A plusieurs reprises, la mitrailleuse aboya avec colère, mais la nuit était d\u2019encre et il était impossible de situer exactement l\u2019adversaire.\u2014Ah ! pour un échec, c\u2019est un bel échec ! marmonna le lieutenant.Et moi qui comptait sur un retour triomphal ! Ce soir-là, trois avions français a-vaient reçu l\u2019ordre de faire sauter la gare de X .où, d\u2019après des renseignements sûrs, se.trouvait un convoi de munitions.\u2014Il faut empêcher à tout prix ce train d\u2019arriver sur le front, avait-on dit aux aviateurs.Dans le secteur, les Allemands sont à court de munitions et les cartouchières seront presque vides quand nous déclencherons notre attaque.Une occasion unique, quoi ! Comme les Allemands ne se doutent pas que nous sommes informés, la gare ne doit pas être trop surveillée et vous réussirez sans peine.Sans peine ?Ah ! là ! là ! Maurel se rappelait l\u2019optimisme de ses camarades, au départ.\u2014Une petite mission pépère, avait estimé l\u2019un d eux.Tu parles ! Aux approches de la gare de X.les avions français s\u2019étaient heurtés à un violent barrage de D.C.A.et il leur avait fallu se livrer à d\u2019effarantes acrobaties pour échapper aux projecteurs qui fouillaient le ciel.En outre, une bonne douzaine de \"chasseurs\u201d allemands s\u2019étaient mis de la partie .Ah ! comme mission \u201dpépère\u201d, c\u2019était Joli ! IjCs Allemands avaient-ils eu vent du projet des Français ?Ou bien l\u2019importance du convoi les avait-elle mis en défiance ?Quoi qu\u2019il en soit, ils a-vaient rendu absolument impraticables les abords de la gare.Les trois avions français, séparés.3-vaiont tenté leur chance et Maurel se demandait ce qu\u2019il était advenu des deux autres \u2018bombardiers\u201d.La nuit a-vait peut-être pu les sauver et leur permettre de fuir, ce qui était la seule solution possible.Les lignes françaises n\u2019étaient pas très loin, mais les \"chasseurs\u201d allemands s\u2019acharnaient.Tout d\u2019abord, le lieutenant n\u2019avait songé qu\u2019à sa mission manquée, maintenant il songeait surtout au sort qui l\u2019attendait .Une fois de plus, le pilote avait dû rebrousser chemin, car toute retraite é-tait coupée.Par une descente vertigi-neur-say Mais, en bonne vérité, d* qui êtes-vous l\u2019agent ?Pour le compte de qui travaillez-vou: \u2014\u2018\u2018Heureusement, le temps est venu, pour moi, d»' répondre » n-fin à votre question.\u201d répondit Fawley.\u201cD\u2019ailleurs, j tic bunimo ^au-sent en voyant de» Ruerrlers k 521 » ( > i f i Il y aura de grandes réjouissanres i notre retour.Le roi sera ton tent de nous Ne crains rien.San San, on ne nous trouvera pas et bientôt nos guerriers nous auront rejoints m Jeannot et Jules attaquent soudainement les sorciers.y\"V V-y-gjjr v ¦,V7 ^5.Cachés avec leurs prisonniers qu\u2019-Us tiennent en respect.Icannot et Jules voient passer près d'eux les guerriers du roi Kadoka.Ui ÿarde, Summo! Ce sont les guerriers du roi Kado- Silence!.summo Mon amulette m\u2019a encore aidé! Tout va bien! LUlOhA !IUlUt.,iiiijmlUi, viFfrrTiyyrr .^tn< Peatueta ftvndiiate, tne .World njtHti reserved 1! > » I I 16\u2014Vol.IV, No 33 L'Action Catftofiquo \u2014 Québoc Dimanclii, 11 »oèt ooo "]
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