Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 26 septembre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1943-09-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" t \\CT10N CAlTiOLUiUE Orgaoe Ja K.«ton Social* Catholiqu*.it lMcUoa et *dnlni'.tr«llon : 1.Bowl.Chare*!.Queboc.\\ ,1.VU.numéro W ' ii 'n-n p jP ecu.ti v tf=-.16 PAGES \u2018Instaurare omnia in Christo\u201d Dimanchi*.21» sepUMiihre lîM.'I \u2022riSSi *\t\u2022\t>* S' V' ^' - Wïïm*.âkéL UNS LES ROCNEUS cc\t\u2022 Cette plM»to(raphle.priae aux abord* de Janp^r I^»dce, dan* le Pare national des Ro< heuse* eaaa* non* fait voir, an premier plan, le lae B»-a« vert.et.au fond, le mont Fdlth Cavell.(Photo C.N.R.) \\ 'années dtcitîA, 1& càe44Âétn \t\t\u2022\tPar\tPaul MAN\t.Y/.VG \tzvtte\ti lu 1*1\tl» la\tvictoire j;\ticndant cinq au\tinées\t«\u2022st\tt ri-\t> long.11 v\ta quatre ans Pii\tiSSCS.\tau\tdé b\tut de septe\tmbre.les Al- le\tman.\t.1s ensuite avec un capitaine australien qui se rendait à Sydm-v parce que le Japon avait déclaré la gu< rre.11 étTit heureux de rerftrcr chez lui.Mais il était aussi désappointé.11 avait :\u2018:«i.la campagne de Grèce, de Crète.dt afin d'être témoin du changement Oc courant.Ce capitaine avait la même conviction que j'avais constaté à Londres en 1940 et dans l\u2019Atlantique Nord en 1941.Le Commonwealth et '.'Empire britannique en pouvaient s écrouiei.Des arguments basé*s sur des statistiques n\u2019étaient rien à côté d\u2019une simple confiance en de meilleurs jours.Ce capitaine a.depuis, gagné de bons points à Guadalcanal dans une oataillc nen moins sérieuse que celle de Grande-Bretagne.PRET A ASSAILLIR L'EUROPE Le général Stillwell résuma la campagne de Burma par ces mots- \u201cNous avons reçu une raclée d\u2019enfer\u201d.Mrus les Japonais furent arrêtés aux portes de l\u2019Inde et les forces de l\u2019Emoire tint établi les bases qui ont formé le général Wingate et les hommes ont .p-pris à combattre les Japonais dans la jungle.Nous sommes maintenant à la veille de l\u2019invasion d\u2019Europe.Une armée alliée4 fut formée en Afrique du Nord et en Sicile pour attaquer la ( >r-teresse européenne.En Angleterre on pressent la victoire quoique ce but puisse sembler loin.La Royal Ai»* Force n\u2019est plus sur 1; défensive depuis déjà assez longtemps.En 1942.'es bombardiers ne pouvait nt encore pé- nétrer au coeur de la Ruhr : de force pour mettre l\u2019ennem; combat.En mars 1943, la K A.F équipée de Lancasters à qu.\u2022 tours qui survolèrent la Ruht ju Essen.Hambourg ainsi qu» de ges étendues de la Ruhr :ur» u «i.-tées.Nuit et jour les attaqu» nt insure la plus récente affiche de la série les héros de la guerre, publiée par Office National du Film.Une histoire vraie, qui semble un oman et qui pourtant s\u2019est passée re-emment à Dieppe, fut vécue par ce Canadien-Français.Il du4 voir d a-Kird ses hommes décimés par la muraille allemande, tombant l\u2019un apres autre, le bataillon dimmuant à vue l\u2019CK-il sur les grèves de Dieppe.Mais I\tcontinua malgré tout vers son objec-if.Une balle le jette par terre, lui raversant l\u2019épaule.Il sc releva et continua, implacablement, vers 1 ob-x-ctif.atteint, la figure enduite de sang aar son éclat d\u2019obus qui lui a déchire a joue, il marcha toujours.Sa mitraillette est tombée quelque part en arrière, la où la balle lui fracassait 1 e-paule.et ses sans-fi listes sont morts, Jans l\u2019éclatement de ce même obus qui lui déchirait la joue, mais il poursuivit toujours son avance, encourageant, dirigeant la poignée d\u2019hommes qui lui rest»1.Il envoya des estafettes en a-vant.en arrière: il leur confia des messages importants, des stratégies^vitales.II\tne savait pas si ces ordres ont éeé exécutés ou non.car les estafettes n étau nt pas retournées.Il avait oublié qu il a une balle dans le poignet, une outre dans l\u2019épaule, une dans la jambe et une autre dans la cheville.Il allait vers l\u2019objectif.Bientôt, la douleur et la faiblesse eurent raison de son héroïque entêtement et le voilà qui tombe.Quand il revint à la vie.il se trouva couché à plat au fond d\u2019une barge de débarquement, zigzaguant à travers un barrage de mitraille crachée par des Fockek-WuIfs.Il s'appliqua à diriger une batterie anti-aérienne* installée a bord de la barge, qui était manocuvréc par un soldat ordinaire et un marin, puisque les artilleurs étaient tous morts 'oüs )« feu dévastateur des avions en- \u2022 Sous le feu meurtrier de l'ennemi, à Dieppe, le It - col.Dollard .Ménard, sc battit avec le plus érla-t a n t eourage.Blessé grièvement cinq f«d*.en einq heures, il organisa le rembarquement des vurvivants de son bataillon, après avoir eouvert leur retraite Ayant perdu beaucoup de sang, il s\u2019affaissa du moment où il fut rembarqué sur un ehaland de dé-barquement.Cette affiehe est réalisée par l\u2019Office National du Film, pour la Commission d\u2019In-formation en Temps de Guerre.S .nemis.I! dirigea le feu d«* la seule position qui était possible, à plat sur ie dos.Et voilà comment, au prix «h4 quel héroïsme le lieutenant-colonel Dollard Ménard du régiment des Fusiliers Mont-Royal gagna la croix D.S.O.pour décrire ses hauts faits, la sobre littérature de la citation, car il n\u2019est pas de ccs hommes qui aiment la publicité à outrance.Cette citation disait, en toute simplicité: \u201cPendant qu\u2019il commandait son bataillon, eet officier fit preuve d\u2019un remarquable courage.Atterrissant en même temps que les premiers détachements d\u2019inva- »».m.à Dieppe, il.fut blesse le^ but.mois il continua de du f r opérations de son bataillon 'i.lu ^ ^ mitraille constante, et h f\t|n rage d«4 l'artillerie et des\tr- tranchée.Plus tard, pour meilleure position strategiqu\t, lia jusqu\u2019à une elevation.\t^\tt nouveau blessé.Quand oi\tjç|\u201er- l\u2019amener à bord d une ba u» .jj ( quement de tanks, «\u2018t ma ' ^ 1 jj 0r- alors blessé une cinqJ1.,C^irnnc\t' ganisa la defense anti-aenj .barge, et prit un soin extrèm Lire la suite en page 11 L'Action Catholique \u2014 Québec La rentrée des classiques AU THÉÂTRE DE RADIO-CANADA I>pold Houle, M.S.R.C.ijmjiîcs et les gestes «l'une jeu-,ujue au cours des deux tiuer-d'hier et celle d'aujourd'hui, lient ni dnt ceux que lui assurent un \u2022 inlion.Tout ce que la culture lui apporte de beauté et de I, ,\tcompté.De ceux qui postu- , t grade d'officier, de ceux qui il à jouer un rôle de chei', en de.preuves de cette forma-tl 1 .tat-rnajor avait dontté le mot , nce et la vertu du courage ,.^ p;i , l'un sans l\u2019autre.Au pleu-t , n par aptitude à la profanation .un relent de soupeur osera que Polyeucte ou Titus est i u qu\u2019Andromaque ou Pauüne ,\t; 11\timmorale, il n\u2019appartiendra considérer les moeurs et les t me une funisterie, le devoir ciplincs, comme une tyran- U ment, pompe cabalK l»rfoii I mtc CH gnes ct< morale défense Claude dent cl suivi |i pencha l'heur, grands dr ediocrité s'affiche alxmdain-ie de toutes les sentences s.à défaut de critères, aune qui.depuis 1900 en France et même au Canada conduit le elasiquee du rythm et rmonio, contre les clartés de nce et partant des principes classiques ne sauvent pas cun-auvais destin, dont ils ne -ont urs les artisans, ils contri-.pendant au salut de l'esprit, '-.t érigés sans cesse contre les d'une réforme outrancièrc iqu s et contre les satisfaits i .site intellectuelle et ce qui .ireux à dire, du terre à toi-r résistance fut effective.Les ns qui se sont obstinément cette doctrine de pis aile*-mt* s fa radio en Angleterre a tourné également ses regards vers le grand ihéà-tre avec Shakespeare.Aux Etats-Unis, elle donna des versions anglaises d'oeuvres class ques et romantiques, du Molière et du Rostand pour ne citer que ces deux auteurs.Elle fit plus : pour être conforme à li\u2019dée qui avait présidé à l\u2019institution de ce théâtre.e;lo fit jouer des oeuvres de Sophocle et d'Aristophane.En revenant aux écrivains classiques et romantiques, elle affirmait vouloir lutter contre* les tendances de plus en plus grandes du théâtre de négoce au sem des masses.Un équilibre nécessaire, quoi ! A leur tour, des sociétés artistiques de Ijondres se sont intéressées à cette renaissance et leur expérience fut par-Pculièrenient convaincante.Elles dirigèrent vers les usines de guerre pour distraire l\u2019ouvrier dans ses loisirs deh- uw, mais cette découverte ne lui prvut.i aucune joie.C'est la mer de r niest qu'il voulait atteindre: l1 était :é»ei-ve à un Ecossais.Alexander Mocictn-zie, de parachever, en juillet 1793, ct t-te entreprise audacieuse.Même incomplet, le programme d\u2019t x-ploration d «le la France.L\u2019année 1736 fut ri''i«.'lic.La Jemmerais.neveu et collaborateur principal du découvreur, mourut: r.n peu plus tard, les Sioux massacrèrent dix-neuf Français, plus le Père Aul-ncau et le fils aine du commandant, Jean-Baptiste.Pour comble J'eoreu-ves, les mesquineries des commerçants de Montréal forcèrent la Vérendrye â retourner en hâte au Saint-Laurent.Une fois de plus, il dut se «vfen-dre et recommencer des plaidoyers humiliants.A la fin do septembre 1738, il est de retour au lac Winnipeg.Pour gagner le temps p«*rdu, il commence immédiatement l\u2019exploration des plaines.Alors qu'il se trouve à 400 milles â l\u2019intérieur, de nouvelles tracass**i i« s le forcent à entreprendre un troisième pèlerinage douloureux â Montréal.Parti des plaines en 1740.La Véren-dryc y revient à l'automne 1741.Au printemps de 1742.il dépêche son fils.Pierre, avec quelques Fr-inçais, auprès d'unt* tribu qui a promis d?les conduire à l\u2019Océan.Le 1er janvier 1743, l'envoyé se heurte à la muraille des Rocheuses.Il veut tenter l'escalade, mais ses guides refusent de raccompagner.11 oblique alors vers le sud espérant découvrir une trouée dans le rempart qui le sépare de l'Océan.Mais l\u2019obstacle est sans fissure.Le ?juillet 1744.retour au fort La F**ino.Le Père n'est plus là.Une quatrième fois il a dû se rendre à Montréal.La situation v est pire que jamais.La ralomnie jalouse a tout gâté, \u2019\u2022uirié, \u2014 6 \u2014 Vol.VII, No 39 L'Action Catholique \u2014 Québec La rentrée des classiques (suite de la page 3 notre goût vers les sourci t i notre tradition nationale, qué, sous une forme moins sévère et vante, h* théâtre soit là pou nir dans l\u2019ensemble du publu «le la culture qu\u2019une dépluii dance tend à faire sortir d« grammes universitaires.\u201d C\u2019est s\u2019exprimer en éducat* et en patriote.Ses paroles .a l\u2019oeuvre de Radio-Canada < beaucoup plus grand que «\u2022«¦ c lu faire entendre le ministn Car Radio-Canada ne se pi.| d\u2019atteindre uniquement l\u2019èl.t fort .ses émissions aux audit' les milieux, aux bachelier.*- r autres, à tous ceux qui ainu nt , ,\t' tre.Parmi les bachèliers.l> i vent de l\u2019oeuvre mémo.L des matières est indigeste, « .du.Mais rien cependant n« | empêcher, leure études t< ni.lire les ouvrages dramatiqu* ,j leur avait dit être dos chefs-.a ,.Ce qu\u2019on a été obligé* d\u2019étud .\t\u2022 tudier à la hâte en face d\u2019un j me déjà chargé n intéress»\t.\\\\ est indéniable cependant q .nés gens dont n admirait .ou à l\u2019université le talent « * n\u2019ont souvent découvert L« C Misanthrope qu'à un âge a\\.\t\u2022 moment où la l«-ctur«* reinj très distn-et»-\"*.Pour les au.ivs, ceux qu* i: fait d'études, ce fut une rév.a.Iis n\u2019ont pas vu dans Andromaqiu Célimène un sujet effarant mais une pièce tout simplenv : ils en auraient applaudi à la o r .i,.notes explicatives qui préceii.Radio-Collège telle ou t< 11< suppléai .hi -de de plusieurs semaines.C« mettra au commentateur d\u2019« > \u2018->i cliaque acte et chaque scène avt i d'air^ince.Q«ie tous les auditeurs en pre filent t éopcild HOULE.MS.R.C.?honni, villipendé, l'explorateur démettre.Le gouverneur Beauharni'i:.tour en France, plaida vigoun la cause dc quelle façon l\u2019intendant voulut-il empêcher les ani-1 ^ d\u2019errer sur les terres îles cul-llv '\"Hrs des banHenes ?I-cs hauts fonctionnaires du t' rnps de Murray étaient-ils tenus uc résider au Canada ?Dimanche, 26 septembre 1943 parc dia Britannica (UU.*1) place la population catholique du monde, en 1!>42.entre voici la population totale et la population catholique de chaque province : 399 et 400 millions de fidèles.D'après la mémo source, l'Eglise compte 49 car-\t\tTotal\t( \u2019atho-llqtir dinaux.13 patriarches, environ 2,000 ar-\tAILcrta\t\t.\t796,169\t191,343 clievèques et évêques, plus de 300,000 prêtres et 789,338 membres d\u2019ordres ro-\tColombie Britannique ., Ile du Prince-\t,\t817,861\t113,282 ligieux.\tEoouard .\t95.047\tt ¦ .1 le World Mmanach estime que la\tManitoba .Nouveau.\t729.744\t203,25» population catholique mondiale est de\tBrunswick\t457,401\t220,464 333.31:5,939 et la divise ainsi par conti-\tNouvelle-Ecosse .\t577,962\tlua.iMj lient: ; Amérique du Nord, 47.05G.724;\tOntario\t\t.\t3,787.655\t882,369 Amérique du Sud.60.836.143; Europe.\tQuébec\t\t.\t3.331.882\t2.394.621 20.*;.K I V SI M MM.2ns r>in« ant er es pu st du \u2022 t reçu la mis-sur i'Atlanti- sti *iste UN F BESOGNE | MOKTKLLEMENT DANGEREUSE Ijes prisonniers polonais du camp de Dacnau sont employés, depuis quelque temps, a une besogne.qui présente un danger mortel.I^es Allemands se servent d eux pour leur faire \u201cneutraliser\u201d les bombes de 2 et 4 tonnes de lu R AK.qui n\u2019ont pas éclaté.Ces a ses colères.Tout au moit.s jus-'bombes, profondément enfoncées qu\u2019ici croyait-on à cette habitude.'dans la terre, éclatent souvent °rs-Bientôt peut-être on nous appren-\u2018qu'elle sont retirées Pour étre dc-dra que, à chaque fureur de l\u2019on-chargées et déchiquetent alors de.requins, baleines (les mamml- toute l\u2019equipe qui travaille Wiu fèros marins aussi sans doute), '\u2019neutralisât «>n .daurade* et merlande» souffrent de .ées et \tPendant ce se\tour, il\tfermer leurs animaux pour les Lit\th vide qu\te les soldats US\t«raient\tempêcher d'empiéter sur les pro- le?\tvieux pa\tn triions bleus.\tNa tu-\t! priétés voisines.Bigot, oour sa rouge foncé.radoxal.Il n'en est pas moins réel.Au burert i de Posfe Une brave paysanne se pré ente au guichet et demande un timbre pour Nantes.On lui donne un timbre de quinze centimes, qu'elle considère avec une certaine mé-fiance.Puis, s\u2019adressant à l\u2019employé ; \u2014 C\u2019est-y bien pour Nantes, au moins.\u2014 Parbleu ! \u2014 Ah ! c\u2019est que.voyez-vous, j\u2019en ai acheté un hier pour Brest, et il était de la meme couleur.Emotion Madame.\u2014 Tu te souviens de la montre en or que tu as perdue, il y a quelques années ?Monsieur.\u2014 Parfaitement 1 Elle.\u2014 Eh bien î tout à l\u2019heure je retrouve ce vieux gilet.Et qu\u2019est-ce que je trouve dans la poche ?Lui.\u2014 La montre t î 1 EJ le.\u2014 Non.mais.\u201cle trou\u201d par lequel elle a dû tomber.Professeur distrait A l\u2019Ecole Polytechnique, quand il avait achevé sa démonstration sur le tableau, il ne manquait presque jamais d\u2019essuyer le?chiffres avec son mouchoir et de re- \u2014 Maman, qu'esl-ce qui fn \u2018 bruit ?\u2014 Tu as le hoquet, mon enf ,t Tu grandis, sans doute.Le lendemain, Jacques, phnnt, dit à son frère : \u2014 Tu sais, Paul, j\u2019ai gian î, te nuit; j\u2019ai entendu le ly \u201cga faisait\".Bon coeur Lili rencontie en prou \u2022\t, une petite fille pauvre a qu » donne une pièce.La mend' , regarde de ses yeux étoi n.dit ; \u2014 Tu es bien heureuse .maman qui te donne ;i i ces jolis sous ?\u2014 Oui.répond Lili, ei i 0 n\u2019as pas une maman ?\u2014 Oh! non.dit la mi; >n < ; elle est morte.\u2014 Vois-tu, reprend Lili avais deux, je t\u2019en donner une, mais je n\u2019ai que .i je vais te donner cepemU t petite Sainte Vierge.Et avec la permission dn .- .man, elle met dans la ti fillette une belle médailK- trois aquariums destinés :itut Océanique d'Halifax.L«i -tant mauvaise, le savant ta que ses élèves donnaient .gne- non équivoques d'indision, signes qui disparurent ie cessa la traversée.?gissait pourtant, non île u doure.mais de pois- I tivateur» devaient subir des pertesjt flcs\t________ cons derabli s L intenc .t ir\u2018^°\"1 dépenses aurait bien dû normale-jmettre dans sa poche le torchon V un an.t n.u ov nx lu roS pour, depensesj ^ ^\tCeoen-! tr^itionn».! un cheval et de trois livres peur une vache ou un b.'euf empiétant J sur la propriété d\u2019actrui.6.\u2014Lé! anada t ment être sur les lieux.Cepen-, traditionnel, dent, les lettres patentes de nomination de Thomas Mills lui per- La croisance traient de demeurer en Angle-h - ut?fonctionnaires du, terre et de se faire remplacer au t .___________ _U .U n., T- ^1 ,V.cU it¦ te >r:s der fonc au p étaient pas tenus de tési-' pays par un ou plusieurs substituts, y s pour exercer leu its Son salaire s\u2019élevait a 1 Le fait il sembler pa-1 sterling.200 livres\u2019mir.Il 1 mère Jacques (quatre ans) a le hoquet.le soir, et ne peut s\u2019endor-s\u2019étonne et demande à sa Les nuwJex Empire \u2014 Tu vois, moi ausM, pléter la toilette, il me \u2022\u2022ridicule\u2019\u2019 de répoque.\u2014 Je trouve, au cont., ne manque nullement.Inconsolable X.rencontre un ami qu \u2014 Depuis que tu es veuf, pas quitté le cabaret ! \u2014 C\u2019est pour me consoli \u2014 El ça va durer longtemi \u2014 Oh ! je suis incon.- l.d \u2022 Il s\u2019arfT de tr.mv ev un*- tftr de mule et tout un écureuil Ils ««ont là.devant \\ ««un frauves- Q .W NIC 66 N PRESOMPTION Louisette (huit ans) a fait, le jour Pâques, sa première communion pn ¦ Monseigneur était en visite paroissi Il fut décidé que l\u2019enfant commun!'1 des mains de Sa Grandeur.De :a o ¦ sion à la confession le temps lut tre: mité; aussi la maman, en conduisant fille au confessionnal, lui recomm; t-elle d\u2019être bien recueillie, afin de rien oublier.Louisette.d'un air grave : \u2014 Sois tranquille, maman, M lime soufflera ! CHEZ L\u2019ANTIQUAIRE \u2014 Voici une pièce rare : une aigui* \u2022 du XlVe siècle ; cinq mille.M Nooveauriche.\u2014Oui, je ne «t c\u2019est joli, mais bien petit : donnez-uu taille au-dessus, je payerai la dill* \u2022 ' * ce.Payé de la même monnaie Swift, étant prêt A monter à cheval, demande ses bottes; son domestique les lui apporte.\"Pourquoi ne sont-elles pas nettoyées ?lui dit le doyen de saint Patrick.\u2014 C\u2019est que monsieur va les salir tout a l\u2019heure dans les chemins; j\u2019ai pensé que ce n\u2019était pas la peine de les nettoyer\u201d.Un instant après, le domestique ayant demandé A Swift la clef du buffet : \u201cPourquoi faire ?lui dit son maître.\u2014 Pour d* je mer.\u2014 Oh ! reprit le doy.m, comme vous aurez encore faim dans deux heures d\u2019ici, ce n\u2019est pas peine de manger à présent\u201d.IL A Dl LA BARBE Dent pour déni î Le petit Jacques pleure puree qu'on l'a releyut n In petite tn-¦ .\u2014Qu ami tu auras de lu barbe, hn dit-on tu ma»géras arec pa-pa.Le chat de la maison saute familiére-mmt à coté de lui.Le petit Jacques^ furieux : \u2014Toi, tu as de la barbe, ra nuinger a-eec pnpa.Tonio joue avec des camarades de son âge.IJ vient de recevoir de l'un d\u2019eux une \u201cclaque\u201d en pleine figure.__ Il fallait la lui rendre, lui dit sa bonne.\u2014 Oh ! répondit Tonio.j\u2019y ai pensé ; je la lui avait rendue\u2014 avant ! * Subtilités du langage \u2014 Monsieur le juge n\u2019est pas chez lui ; il ert parti ce matin.\u2014 Ort dit pourtant que l\u2019on ne peut en même temps cire juge et parti.Üv 19 24 p/6\t-'7 \u2022\tIl n\u2019a pL*> be-U B soin de coupons d\u2019essence.\u2022\tPour vous en r e n dre compte, rellei les points, de 1 à 40.par des lignes droites.\u2014 & \u2014 Vol.VII, No 39 L'Action CitSoliqu» \u2014 Québec Dimanche, 26 septembre jeux d\u2019esprit MOTS FN TRIANGLE »\u2022\u2022\u2022\u2022« \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2014 On y moud de blanche farine, ter, pour placer les Quand on & broyé le bon grain, wu cuits, emplacement \u2014 Il est paresseux.J'imagine, ou le charbon a ven- Car il ne fait rien* c\u2019est certain.\u2022 min dans les bois et \u2014Hors d\u2019usage.\u2014 Une fleur suave.\u2014 Conifère.\u2014 Et dans toute entra- u ! \\ DF.U TTltF.S éder le mot TIER , plusieurs syllabes, se-ciir former les mots \u2022 profession, marchand ej sauvage, arbre .xotique, qui concerne la .liée de l\u2019église, sorte \u2022 rrouvez au iMilri» VINGT \u2022 iris dont les n-irns.en an- t.its, «-onimen-.nt par la let' tir \"P\u201d.y,*! ^A-W nUGÊ^TY LA FOIRE AUX\tI CALEMBOURS ;«uo/ lr /iV ,u« rfevf\tà \\\\ ¦ ¦ \u2022\u2022 ENIGME Mon chemin n\u2019eut jamais d\u2019ornière; Il est fort doux et sans poussière.Sur ce chemin point de voleurs, Point de carrosses, de charrettes.De cabriolets, de brouettes; Point de chevaux, point de paveurs: Mais notez bien sur toute chose.Et daignez croire ce qui suit: Le chemin marche jour et nuit, Et le voyageur se repose.Mots ?si?Problème No 341 et solation do No 340 VFRTICAI FMKNT | Prrt,mili»in \u2014 ! t>nnü *m \\ f'r lia* inc.railMin ü elle lir nnmhifUk tuuts nie lia-*' *n haut).Navis.ii.imrtiigaU.\u2014 3 r«- gur i.ou* \u2022o\"\"* ric|ia» «rtjuis (de l* en luttil \u2014 l i*iiuneiit botit le»* r\\tiiiit».i *1 Aux >*'ÿ!at».\t7.CUft le*.\\ Kliitâ.\u2014 EtaMi.*.*^*ment.\u2014 H l\u2018i»' l* ponctuée \u2014 Ancienne giilOre Vaut mieux «|iic rien.\u2014 Orchide»** ¦ Oihectes.\u2014 10 Martyre.\u2014 Noux .u iH-nt Mtu« leur iHiid**.\u2014 11.l\u2019rt ^>(*ii i* \u2014 Commune de la Gironde.lit - On l'Inde \u2014 qui dure un an IIOR1/ONT \\I \u2022 Mt VT 1.\u2014Un art chez le commercant \u2014 2 Kcmatn français trlsiement célèbre mort en 1B9Z.\u2014 Jeu.\u2014 3 Sert.\u2014 4.\u2014 Vit «ulitaire.- On |M*i !\u2022 bt .iueoup de cas dans son xenr» \u2014 5 qui fait Min service.\u2022\u2014 Pos-setslf.\u2014 Sur m** p»nles.ou cultive l\u2019oranger et U vigne \u2014 6.\u2014 Trois lettres de geste.\u2014 Chacun voudrait avoir la plus grosse, \u2014 I»u verbe avoir.\u2014 7._Pour dormir.\u2014 particule \u2014 H \u2014A quoi l'on pense.\u2014 Couleur \u2014 W.\u2014 Abré-] via\u2019ion.\u2014 Sans éclai Consonne redoublée.\u2014 10 ¦ On y entais* de tfrun-1 des réserves.\u2014 Bataille.\u2014 U.\u2014Agace le I clievai.\u2014 Qui n'a que le nom.sans les i avantages n'** Is.\u2014\t12 Poursuive une] action Judlralre .\u2014 Ce J ¦< lesquels ont généralement une odeur musquée, il n\u2019est pas étonnant que les produit, de leurs digestions conservent cette odeur.Il nous semble probable que les sucs digestifs ne dissolvent pas les principes odorants de ces mollusques cl qu'ainsi ceux-ci se concentrant de plus **n plus finissent par former des calculs, des dépôts iolides et d\u2019une odeur extrêmement forte.Toujours est-il que dans les intestins et parmi les déjections des cachalots, on trouve une substance musquée bien connue, l\u2019ambre gris.L'ambre gris \u2014 écrivait, en 1675, l'illustre chimiste Nicolas Lémery \u2014 est un bitume qui se trouve en plusieurs lieux sur le rivage de la mer.\u201cOn croit qu\u2019il n\u2019en vient que des mers d'Orient.quoiqu'on en ait quelquefois rencontré sur les côtes d'Angleterre et en plusieurs autres lieux de l\u2019Europe.I-a plus gr n ie quantité se trouve à la côte de Mélindc, principalement a l\u2019embouchure de la rivière qu\u2019on appelle Rio di Sena\".Celte opinion se maintint, presque sans être modifiée, jusqu\u2019en ces derniers temps, et Sw - liaur le premier soutint que l'ambre gris était un produit intestinal du cachalot.Cependant, dès 1741, on avait trouvé un morceau d'airbre de 50k,30 dans le corps d m ca halot échoué à Bayonne, mais cette découverte n'avait en rien dessillé les yeux des savants.On recueille quelquefois, empâtés dans l\u2019ambre, des écailles de poisson et des débris de céphalopodes.Sa couleur est gris noirâtre, souvent masquée par des efflo-i \u2022.enccs blanches; il a la forme de masses irrégulières a couches concentriques ou des granules agglomérés.Ces masses varient de poids entre 50 et 500 grammes, mais sont parfois bien plus considérables.Un cachalot de Bayonne en donna 5k,30; un baleinier en retira 20 kilog.d\u2019un autre individu et 52 d'un troisième.En 1695, la coni-p uuiic des Indes en pus;édait un bloc de 73 kilog., et Valmont de Bomarc en vit une énorme concrétion qui posait 100 kilog.\u201d Jusqu'à 1939, les Japonais étaient l\u2019ennemi No 1 du cachalot, se livrant à sou égard i une destruction systématique.Aujourd\u2019hui cependant, toute la main-d\u2019œuvre disponible doit être orientée vers la production de guerre : les baleiniers nippons, si tant est qu\u2019il y en ait encore, n\u2019ont plus les loisirs néccsuaires pour s\u2019occuper aux (1) - Adaptation d\u2019un article de la revue Nature Magazine, février 1943 ; Beachcomber'j Bonanza de Samuel Hudson._ \u20190 \u2014Vol.VU, Mo 39 oeu\\ res de paix et pour s'adonner à leur chasse favorite, tombe qui menaçait de devenir désastreuse, favorisera tion des cachalots et redonnera, après cette guerre, un do la parfumerie.intestins des cachalots.Il se rencontre aussi flottant sur la mer ou rejeté au nv \u2018T la marée.Doux et cireux lorsqu'il est recueilli, il durcit rapidement à l'air lib.^V\u201d présente sous differentes couleurs : blanc, jaune, noir, gris cendré, marbré L t a uce grise toutefois est la plus commune.L\u2019ambre gris, à l'état naturel noslJ f '\t' pmd.s et îles dimensions variant d'une fraction d\u2019once à plusieurs centaines d,.i; Il flotte facilement dans l'eau douce et dans l'eau salée car son poids suéelfim.,, ' H.* Il 7H à n 936\t1 speeuique vai L\u2019ambre gris est d\u2019un prix inestimable pour les parfumeurs à cause de ses ev dinairc.' propriétés fixatives.Il assure le mélange de parfums très dispendieux .tient presqu indéfininient les senteurs intrinsèques des divers composants U anglais, parlant de cette remarquable propriété «le l'ambre gris : d\u2019absorber le- , assure qu'un petit morceau de cette substance placé dan& un entrepôt .prend bioui , senteur «les différentes marchandises «pii l\u2019environnent.Malgré la compétition des produits synthétiques dus a la chimie moderne r-, gus est si essentiel a la parfumerie et la provision en eii.si aléatoire qu\u2019il a sm \\alu plus que son posant d\u2019or.En 1927, par exemple, alors que les réserves !\u2022 limitées, l'ambre gris coûtait S35.00 l'once.En 1939, on pouvait en obtenir non .somme variant de $17 à $36, et le 2 mars 1942, le prix de liste officiel était ,< l'once.L'ambre gris est l'un des* produits animaux les plus rares et les plus pi.c (.'«! n'est que tout récemment qqe les Etats-Unis sc sont intéressés à la chasse au , lui.En effet, de 1836 à 1680, soit durant près de 50 ans, la récolte totale ne fut i.1667 livres et encore faut-il comprendre dans cette somme globale, la capture \u2022 ' lionne lie d'Adeline Gibbs qui en trouva un morceau de 136 Ibs, évalué a En 1922, la production totale des Etats-Unis étaü de 44 livres pour une valet $11,000.La plus extraordinaire découverte dans ce domaine fut faite en 18r>4 pai 1 .page d\u2019un baleinier de Nantucket ; un seul cachalot leur fournit 750 Ibs d'ai.,1 , Un autre morceau, évalué à $135,000.fut également trouvé il y a quelques aniu .les côtes «t\u2019Aiutralie.En 1938.un travailleur américain fit sur la côte du Massacl une récolte estimé à $5,000.S\u2019il y a parfois pénurie d\u2019ambre gris, il faut avouer qu\u2019il n\u2019en est pas de n , pour les découvreurs.Chaque année, on voit accourir aux musées publics des tvn1 n«*s d'individus qui y apportent pour identification les objets les plus fantastic à L\u2019American Museum *>f Natural History conserve, à titre de curiosité, une imm.boite contenant tous ces objets que les écumeurs de la plage ont pris pour de l'at gris.On peut y lire une carte avec l\u2019inscription suivante : \u201cDepuis des siècles, l\u2019.i gris a été payé un haut prix à cause de sa valeur pour la parfumerie.Fasciné l\u2019appât de l'argent, d'innombrables chercheurs ont échafaudé d«?s rêves de forte .fantastiques parce qu'ils avaient découvert sur la plage les objets les plus dive , présentant une odeur caractéristique.Un très grand nombre se sont présente musée, afin de faire identifier ces objets et aussi afin d\u2019obtenir la fortune com Vous pouvez voir ici quelques-uns de ces spécimens, triste souvenir d\u2019un bea \\.évanoui.Parmi ces échantillons, on remarque du savon, de la cire, du siuf, du !> du papier mâché, des gâteaux, du caoutchouc, des débris de poissons et les reste repas abandonnés par les pique-niqueurs de la plage.Tout ce qui brille n'est p et tout ce qui flotte n'e.-t pas de l\u2019ambre gris.\" Robert Cushman Murphy, curateur de la section des oiseaux océaniques à I V riean Museum, assure que durant ses vingt années rie travail dans cette institut m moins 40 personnes sit être apprécié de la même façon que le bon vin : par son apparence bouquet, sa senteur.Les Chinois cependant ont leur méthode de selection; ils le jeu sur du thé bouillant; si la substance se dissout, c'est qu\u2019il s'agit réellement de l'ai gris.Voici la meilleure méthode d'identification connue a date : on plonge l'objet r Svvidiai une communication à la\tL'ambre gris provient «'urn bide formée dans le canal alimentaire tics cachalots.La nature exacte de cotte substance n'a jamais ele dcfini< ave*\u2019 p ecision.S* .\u2022 v certains savants, elle serait causée par une diète prolongée, (é* s animaux consi miment eiiaque jour environ une tonne de seiches qui, prétend-on.dégagent une forte odeur de musc.D'autres savant^ croient, pour leur part, que l«becs de .\u2018eiches de i consistances des becs de perroqiu-ts causent une irritation dans les intestins des cachalots et que l\u2019ambre gris e.\u2018t le fruit d'une sécrétion t le plus I* roce, le plus gros et le plus répandu de tous les ecta-céy à dents tend cependant à disparaître depuis quelques années.Ln cif«i.cet animal peut difficiieme.il échapper a tous les engins de pi ches dus à la mécanisation d«* l'industrie moderne.Kspérons oue l\u2019accalmie relative néccssitf i>ar la guei rc pe nu tra une reproduction intensiv» du l\u2019hyseter catodon, le seul fabricant authentique ili' l\u2019ambre gris.(.ouis-Philippe AI\u2019DKT. « sent deux tetes dans un L dames de qualité avaient .n.- de velours; les autres des de drap.Plus un homme était ligmie, plus il donnait d\u2019am-n chaperon cl le surchargeait es.Ix-s personnes sans titres, te, portaient des chaperons nintus et non fourrés, i tu était presque toujours at-chaperon: c\u2019était une espèce n de toile, long d\u2019environ 411 i .mi et découpé: il servait à lapcron autour de la tête, et \u2022lu .-oit sur le bonnet, soit sur Vj sJtiiï .V Wj \u2022 H irgi-ois et artisans.\u2014 D'après tVil- h« min.\u2022ii.irtier fut une des premières dont les grands et le peuple .gc.Peu t peu sa forme chan-: les ducs, les barons, les président les seuls qui le conservè-; elque sorte dans son intégrité, misse et le bonnet, ou barrette, dus ou moins justes à la télé, u moins aplatis, et communs aux tiques et aux laïcs, une marque de ueuil de porter ' ni ravalé ou rabattu sur le dos rure.La cornette se roulait du cou et se projetait par der-< \u2019 ist sans doute pour cette rai-i les gens de robe dans le deuil cuis siècles durant, porté un \u2019 'iveuu d\u2019étoffe divisé en deux u les; imitation imparfaite du i déployé et de l\u2019extrémité de la c ¦ \u2022 tte rejetée par derrière.livers ajustements, commodes nt I hiver, étaient mis û l\u2019écart l'été.On prenait alors des or-de tête plus agréables et plus tels que les couronnes, les cha-chapelets; on avait même re-i;i frisure, en se bornant toute- Aumé \u2022\ttau mot latin scxrcella, ppelees aussi auménières, par- i y mettait les aumônes à dislri-t.ient portées suspendues ou la ceinture par des ganses, des ou des chainettes.L'usage en : ancien, puisque le moine d'An-' .historien de Charlemagne, par-umûnière d\u2019or, per» peregrinalis \u2022iUl \u2022* (|ue l\u2019on suspendait par-dessus ts impériaux de ce monarque, n le descendit dans son tombeau, est certain que cet usage devint h niversel à l'époque des croi-1.escarcelle était alors, comme t, in des insignes par lesquels se i.Mi nt les pèlerins de Terre-et nul voyageur d\u2019outre-mer, pè-'ii croisé, n\u2019aurait entrepris son \u2022\tix voyage, avant d\u2019avoir reçu \u2018 en, d\u2019un prêtre la croix, l\u2019escar- \u2022\tt le bourbon.IjCS rois eux-mêmes ^formaient cette obligation, et ige (Dissertation sur l\u2019escarcelle \" ubon dos pèlerins! a extrait des uns une foule de passages qui éta-l'd la réalité de ce fait.C'était d-Denis que les rois prenaient l'es-'?«le pèlerins, «porta perogrina-ii\"Mis,\tl\u2019oriflamme et le bourbon, ils partaient pour la Terre-Sainte.dimanche, 26 septembre 1943 De*> pèlerins, l\u2019usage do l'escarcelle passa aux bourgeois, aux nobles, a toutes les Hasses de la société, se prolongea sans interruption pendant plusù urs siècU\u2019s et ne cessa guère qu\u2019à la fin du seizième.t\u2014 < Héros à Dieppe chef à Kiska (suite de la page 2) hommes réfugiés sur cotte barge.Il a créé un exemple frappant de la tradition\u2019de courage de notre armée, et doit rester une inspiration pour tous Us officiers, comme pour tous les soldats de nos armées\u201d.Le colonel Ménard, un officier de la force permanente canadienne, est dans l'armée depuis sa graduation du collège militaire de Kingston, en 1936.il était déjà un vétéran quand la guéri' éclata, car.attaché à l\u2019armée britannique en mars 1938, il prit part à la campagne du Waziristan de cctte'annce-Ja.11 alla ensuite à Hong-Kong, puis servit six semaines à bord d\u2019un sous-marin je la flotte chinoise, puis fut attaché ui corps Royal au Génie, dans l'Orient, pour retourner ensuite au Canada « n 1940.Il fut envoyé outre-mer, en Angleterre.en 1940, promu au rang de commandant de compagnie pour le Royal 22ième en décembre.1941.Il fut < n-suite major de brigade, jusqu'à sa promotion au grade de lieutenant-colonel.en mars 1942.devenant, à l\u2019âge de 29 ans.le plus jeune lieutenant-colonel du Canada.Parlant des hommes qu\u2019il dirigeait à Dieppe, h* colonel Ménard disait : \u201cIls étaient simplement magnifiques.Je n\u2019aurais pu demander de meilleurs hommes\u201d.\u2022 Seulement 12 p.c.du commerce outre-mer de Grande-Bretagne se fait avec les olonies britanniques ' t les importations du Royaume-Uni ne torment que 24 1-2 p.c.des imoor*\"' totales des Colonies.\u2022 Le canon de cérémonie se *.txîu-cant devant le Palais Craigynos, pro-pnté de feu madame Patti, la fameuse cantatrice, fut donné au village de Vstradgynlais, Galles du Sud.o'-ur sa campagne de récupération./ L\u2019HISTOIRE .y yiÜiaW \u2022 Après avoir passé dix ans au pays des Moabites, Mahalon et ( héllon moururent et ils furent ensevelis en ce pays.Et de ceux de ta maison d\u2019KIiinéleoh qui étaient venus de Vuda, a eau* e de la famine.Noémi demeura seule, a.vur.l perdu son mari et ses enfants.\u2022 Noémi résolut donc de retourner en sou pays avec ses deux belles-filles, qui étaient de Moah.parce qu elle avait appris que le Sei-yneur avait regardé son peuple, et qu\u2019il lui avait donné de quoi se nourrir.Elle se mit dune en roule avec ses deux belles-filles.illustrée par DAN SMITH S* .\t\u2022\u2022 .'_____ 1 i, K « *1V* mj&â i y t \\ \u2022\u2022 \u2022X ^ w Alors que Noémi était en chemin pour re-tournei au pays de Juda.elle dit à ses belles-filles: Allez en la maison de votre mere: que le Seigneur use de sa bonté envers vous, comme vous en avez usé envers ceux qui sont morts et envers mol.Et Noémi embrassa Ort»»v» et Kutb.\u2022 Orpha retourna chez sa mère, mais Ruth ne voulut pas quitter Noemi et lui dit: En quelque heu que vous alliez, j'irai avec vous; et partout ou vous demeurerez, j'y demeurerai aussi.Votre peuple sera mon peuple, et votre Dieu mon Dieu.Je serai ensevelie ou vous le serez.L'Action Catholique \u2014 Québec Vol.VU, No 40\u2014 11 4M- j * Wml * Peu après, les visiteurs quittaient le bord et réintégraient le sous-marin.Mais à peine le commandant venait-il de prendre pied sur le pont d\u2019a:ier qu\u2019il déplia un papier chiffonné dans le creux de sa main.Et voici ce qu'il lut : \u201cCargaison commerciale régulière, mais ballast truqué.Dénombré sous faux pont 200 caisses fusils de provenance étrangère, 165 caisses armes diverses, 20U cuir .s munitions.Oes ina-tion: point 46 à 52.Signé: Altow.L'officier donna un ordre bref.Les deux bâtiments voguaient maintenant parallèlement à peu de distance l\u2019un de l\u2019autre.Soudain un jet de fumée couronna le kiosque du submersible et une détonation ébranla le silence.Cela, produisit sur le '\u2018Pélican\u2019\u2019 un branle-bns général.\u2014 Malédiction! rugit Stone.Le coup de semonce.\u2014Nous sommes trahis! hurla le capitaine Fulgat.Que fait-on ?La partie est belle.On la joue et on la gagne! reprit le pilote qui.se penchant sur l\u2019embouchure du porte-voix, commanda : \u2014PrJoarez-vous.Au premier appel forcez l'allure.Sur le pont du sous-marin, une série de signaux apparaissaient que Stone traduisit.\u2014Suivez dans notre ligne.Au moindre écart nous vous coulons.Stone, crispé sur le bastingage de la passerelle, se pencha dans le vide.\u2014 Fulgat ! Es-tu paré ?\u2014Oui ! \u2014Alors, à mon commandement! Feul A l\u2019avant du cargo, les cloisons d\u2019une fausse cambuse avaient été rabattues.Et du plancher entr\u2019ouvert un canon le 65 venait rie surgir et de cracher fa flamme.A quelques mètres du sous-narin une gerbe d\u2019eau étincela.Un vit alors l\u2019équipage refluer vers le kiosque et disparaître à l'intérieur de la coque d\u2019acier.Stone eut un ricanement terrible.Dès l\u2019instant que l\u2019adversaire appareillait pour la plongée, quelques minutes allaient s\u2019écouler pendant lesquelles, profitant de la dangereuse prôximitc des deux bâtiments, il fallait tenter et réussir l\u2019ultime manoeuvre: virer brusquement de bord, lancer l\u2019étrave sur le travers du submersible et le couper en deux avant qu\u2019il n\u2019ait eu le temps de se mettre en position de lâcher sa torpille.Penché sur le tube acoustique.Stone lança aux machines un ordre bref.Un bouillonnement d'écume gronda à l\u2019arrière du cargo qui se mit à vibrer.Stone alors leva le bras et se tourna vers Freddie.\u2014Attention, Freddie ! A mon signal, toute la barre à gauche et à fond.L\u2019instant était tragique.A une centaine de brasses du navire, le sous-marin s\u2019enfonçait peu à peu dans les flots, perdant de ce fait, et pour quelques secondes seulement, une partie de son contrôle visuel.Stone baissa brusquement la main.Puis il se retourna, rageur : \u2014Eh bien, quoi ! Qu\u2019est-ce que tu attends ?Imperturbable, Freddie Bill sifflotait.Dans une détente furieuse, Stone mondit sur le gouvernail.Sans broncher d\u2019un pas.Freddie le reçut d un terrible coup de poing qui le fit chanceler.Stone s'ntrr'opa au rebord de la fenêtre en hurlant : Feu 1 Feu ! Feu ! Un nouveau coup de canon, puis un autre partirent du cargo.Mais le temps de surprise était passé et le submersible avait pris à la fois du fond et du travers, de sorte qu'il n\u2019offrait plus maintenant au pointeur qu\u2019une cible en enfilade que la transparence des eaux rendait au surplus, mouvante et insaisissable.Là-haut, les doux hommes s\u2019étaient à nouveau accrochés.Un combat terrible s\u2019engageait entre eux sans autre cause, cette fois que la rancune de l\u2019un et l\u2019instinct de conservation de l\u2019auirc.A vrai dire, Freddie semblait même °s-sez peu désireux d\u2019activer la bagarre, s\u2019obstinant simplement à parer les coups et à esquiver le corps a corps.Pourtant, sur une faiblesse de sa jambe blessée, il ne put éviter la masse colossale du pilote qui, s\u2019effondrant sur lui de tout son poids, l\u2019entraîna sur le plancher.Au même instant une détonation for- midable éclata, ébranlant le navire de bout en bout et pulvérisant les vitres.Stone desserra son étreinte.Il tlheui \u2019 dit d La toi pilla : .Alors sans lâcher Freddie qu\u2019il maintenait au sol.il tira son revolver de so poche et froidement l\u2019ajusta sur le crâne du jeune honnie.Freddie n\u2019eut pas le moindre sursaut.11 dit simplement: \u2014Eh bien ! Qu\u2019attends-tu à ton tour?\u2014C'est toi qui nous a trahi, hein ?\u2014Oui ! \u2014La mort ne sera pas de trop pour t\u2019empêcher de recommencer.\u2014Ne m\u2019as-tu sauvé la vie que pour me la retirer quand io fais mon devoir?\u2014Je n\u2019ai pas de comptes à te rendre.\u2014Alors ! Tire ! Et moi non plus je ne te devrai plus rien.Dix secondes s\u2019écoulèrent, lentes, lourdes d\u2019angoisse.Le navire, touché a mort, donnait lentement sur la bande.De profonds tressaillements secouaient sa carcasse avec des craquements i\u2019a-gonie.Stone dévisagea longuement le jeune homme.Puis il se/releva.Jetant un coup d\u2019oeil au dehors, il aperçut, voguant à toutes rames vers le sous-marin réapparu en surface, le canot du \u201cPélican\u201d ave?, à son bord, l'équipage en fuite.\u2014Les lâches ! fit-il.Un profond dégoût l\u2019envahit.Sans doute comprenait-il qu\u2019en l\u2019abandonnant ainsi sur le cargo foudroyé, certains de ces hommes n\u2019étaient pas fâchés de venger leur petite rancune personnelle.Il haussa les épaules, jeta son arme et se tourna vers Freddie, debout.\u2014Allons ! murmura-t-il.Tu as sans doute le temps de t'en tirer, toi aussi I File ! \u2014Et vous ?\u2014Los jeux sont faits.Je paye ! \u2014Alors, part à deux ! \u2014Tu es fou ! \u2014Stone, vous tremblez ! \u2014Ce n\u2019est pas pour moi, tu le sais bien.\u2014Vous vouliez me tuer à l\u2019instant.\u2014C\u2019est possible.\u2014Pourouoi ne l\u2019avez-vous pas fait?\u2014Je n\u2019en sais rien, tonnerre ! Fiche-moi la paix et va t\u2019en ! Sans répondre, Freddie s\u2019accroupit sur le plancher.Stone s\u2019était accoudé au rebord d'une fenêtre.Freddie ne quittait pas son compagnon des yeux.Quand il comprit Qu\u2019il le tenait à sa merci, une immense pitié monta en lui.11 fallait maintenant faire vite car.de seconde en seconde, le danger devenait plus pressant.Prenant appui sur la cloison, le jeune homme se rua soudain sur son compagnon, l'atteignit d\u2019un poing fulgurant à la pointe du menton et l\u2019étendit, inanimé.Freddie, alors chargea le colosse sur ses épaules et descendit sur le port.Là.il s\u2019empara d\u2019un des panneaux rie la fausse cambuse nui tout à l\u2019heure encore abritait l\u2019unioue canon du bord et le lança à la mer.Bientôt, par le moyen de ce radeau improvisé, il pouvait s\u2019éloigner du cargo on perdition et gagner le large en direction du sous-marin.Au contact de l\u2019humidité, le pilote revint à lui.\u2014Hello, vieux Stone, s\u2019écria Freddie dont la rame zébrait nerveusement la surface des flots.Avez-vous bien dormi ?\u2014Ne pouvais-tu me laisser mourir comme je l\u2019entendais ?\u2014Je le pouvais certes ! Mais à tout prendre j\u2019ai préféré la solution inverse.ne serait-ce que pour solder ma dette de reconnaissance et vous rendre ce que vous avez fait pour moi.Stone fronça le sourcil et grommela: \u2014Joli cadeau en vérité, que tu m\u2019offres en me livrant à la justice.Piqué au vif.Freddie cessa de sourire.\u2014Captain Stone, dit-il-il, voulez-vous que je vous appelle de ^otre vrai nom ?Alors, écoutez-moi.Jack Mil-burg ! Quoi qu\u2019il arrive, sachez-le.je n\u2019oublierai jamais qu\u2019en ce coquet village de Bowmorc.dont le seul souvenir vous p.'.nctrait tout à l\u2019heure d\u2019émotion, vous m\u2019avez un jour donné le baptême de la mer et appris ce métier de marin auquel, aujourd\u2019hui, ic dois tant.Faites-moi donc confiance, je vous pris et comprenez que* s\u2019il est de mon devoir, vis-à-vis des lois de mon pays, d\u2019agir comme je le fais, rien ne me défends d\u2019user de mes forces pour que la justice vous soit humaine.Mais tout se paye.Milburg, croyez-moi.Il faut qu\u2019il en soit ainsi.C\u2019est régulier.\u2014 12 \u2014Vol.VII, No 40 L'Action C«Htoliqu« \u2014 Quôbtc Lentement, le pilote lev* Puis il murmura : a têt*.\u2014Patrick .Je t\u2019avais peut-, connu sans le savoir.Et c'.que je ne t\u2019ai pas tué .Puis se dressant de toute taille, il reçut lui-même, d.près mains, le câble d\u2019aboi !., lui lançait du tious-marin.Peu après, les deux homn recueillis à bord au moment le \u201cPélican\u201d désemparé, dans les flots entr\u2019ouverts.re r*.\u2022ur Çl hauts 1 pro.\u2022lU\u2019ofl \u201client Hs où n init ?Un mois plus tard, à Hou, Knng dans le bureau du capitain- \\\t, l\u2019un des plus rudes pionnu < j in\u2019 telligence Service.Celui-ci était à sa table d.tr ,V;ill quand on annonça l\u2019aspinini in.ir Altow, \u2014Faites entrer ! El Freddie Bill s\u2019avança\t» :me homme, cette fois, s\u2019étaii de n de cette allure équivoque que -i- , i sites de sa tâche lui avaient p, Il était rasé de frais et v.t , gant complet de sport.M.-.i-ge était grave.\u2014Monsieur, lui dit Nel> r\t, ai fait venir pour vous fol l\u2019heureux résultat de votre aussi pour vous dire fluent rée maintenant dans s.cisive.Grâce à vous, nou les fils de cette misérable qui fournissait en armes e n uni.lions les pirates jaunes d< \u2014J\u2019ai fait de mon mieux \u2014Oui ! mais dangoreu fait de vous faire admettn «rmi l'équipage du \u201cPélican\u2019\u2019 n\tin den surprendre les secrets ne?; initiative de tout repos .\u2014Les événements m\u2019ont a: \u2014Je sais.Et aussi cet etiamce gciU lard auquel vous vous intt tant \u2014Lorsque vous m'avez ritable identité, j\u2019ai tout d * pensé qu'il me serait utile car ;> som.mes du même pays et.de pi., il fut mon premier initiateur au la mer.\u2014Curieux homme, en vi ' lue ce Jack Milburg dit \u201cCaptain Si ¦\t.Au fait, savez-vous que j\u2019ai su v; votre conseil et que j\u2019ai tenu à !\u2022¦ r en liberté provisoire ?Bonne d'ailleurs.Car je pensais bit n\t: un jour des comotcs à régler II a suffi de le suivre discrètement : .r aboutir à certaine villa de Sh n ai que vous connaissez bien.L\u2019entn vue fut orageuse.Cela se conçoit.F\u2019 * r: Guf.man et cette inénarrable i Ibnce Whan-Chung n\u2019étaient pa Mais là.pas du tout.Capta\t\u2019tone » pris la chose du haut.\u201cApr\tut, di- sait-il.j\u2019en ni assez de vos manigances.Je suis d\u2019âge, n\u2019cst-cc pa i planter mes choux ! Sinon à les m :'rpsî la racine!\" conclut ce bon P rs Et ne sais trop ce qu\u2019il serait ! vi a mes hommes n\u2019avaient surgi r mettre tout le monde d\u2019accord une fois pour toutes la fini ufr.nn and Co.\u2014Et lui ?murmura le jeune .omine \u2014Stone ?Hé.ma foi j\u2019esp* i le laissant courir, il pourrait par \u2022* suite nous apporter de nou cours.Mais il n\u2019en sera pas Patrik pâlit soudain.\u2014Ah ! fit-il.\u2014Nous avons, en effet, dvvu .\t- cadavre, criblé de balles, à a imite la concession international ' a uf\u2019 glc n\u2019aime pas que certains \u2019 5 m» se promènent librement au les autres sont à l'ombre.I\u2019 ! nr\\ est une chose étonnante vant de mourir, le vieux l\u2019idée de tracer sur la terre battue ta nom .\u2014Bowmore î\t.\u2014Juste ! Comment le sa-', -vous i \u2014C\u2019est le nom de notre \u2014Je comprends.\t.__ A ce nropos, Monsieur.il permis bientôt de déposer r ur 1^; ques semaines une dematv\t' ' Le capitaine Nelson fis locuteur et sourit.Et il ajouta gravement : \u2014Cela nrouve.voyez v .coeur des hommes d\u2019action .^.,1 durcis, dos meilleurs eomi il est des fibres qui vibrer > r.est ment quand on v touche.!\t\u201c min de savoir en jouer.Allez 1\t.garçon.Et que la vieille t \u2022 : \u2019 ;i ' Se voua soit blcnfa,santc ot^^ Dimanche, 26 seplemb'5 re ! i le prince PAR HAROLD R POSTER ROMAN HISTORIQUE » VI TEMPS DU ROI ARTHUR \t i iM inf le prinr^ V^illaru et «es rt>m|>aK»«ins ont-ils ,Knt la haute mer grére * leur pet'te embareauon, i|ii ils ressentent soudain un choc souus-marin.Ia> choc est promptement suivi par un énorme nu de tree qui se précipite sur eux.\u20ac L'embarcation est lancée vers le ciel et.pendant un moment lonjc comme une éternité, demeure suspendue X la crête de la lague, perdue dans une pluie d\u2019éciane.\\«sourdis e» étourdis, les voyageurs «e retrouvent sur une mer calmée.Vaillant est le premier à reprendre ses esprits.Vite il abat la voile./ £ 11 tnlm le bateau est en état de reprendre sa cours*,.I voile est hissée de nous eau et les voyageurs étendent leurs vêtements pour les faire sécher.Puis tous se mettent à l\u2019ouvrage pour vrder le teau de l'eau qui l\u2019avait envahi.V l ,, mer\u201d, rrtnar Krt:ardc/ que tout à coup Krle elle est de venue couleur de sépia.\u201cVon ave/, raison\u201d de répondre Vuil lant.\u201ct\u201dest sans doute la vase du fond remuée par le nrarer .I.«M ?Èm ® -r fikl fo>T:\\ *»l^ Kraken!\u2019* murmure un matelot, visage défiguré par la peur.^ '4 % l\\ B /r^T / Je ne vois rien.'* répond Vaillant e**iant.\u201cD\u2019aillr >r, e K raken est un monstre f ihuleitx qui n existe one .\t____a I rtw1,9 dan* rimaglnation «les gens U semaine prochaine : I.P i.HXKKN 339 B-fi rn r' TMAGts*» t «pMCtl OT P«in.CE WSHAkT m.4 v S / .# i AoirSiA ^S^sÂu*.aAtkLiN *nO*^-.\u2022! Air Force et des escadrilles dt r.icns ou des Alliés, ou par le l'e nons anti-aériens, dans la p> septembre 1939 et décembre 191 navires marchands et li \"Fl .A Arm\" ont abattu 981 avions i Un grand nombre d'autres *\u2022 rent détruits sur terre \u2014 d e dans le Middle East.?tifique; elle lui avait appris la du temps et les principes de la viqtte.On aurait pu sc figu cette science avait épuisé sa i*-« et qu\u2019elle ne constituerait plus m aliment à la vaine curiosité ri \" fanes.Il n\u2019en est rien: jamais 1« messes d\u2019avenir n\u2019ont été plus .v tes qu\u2019aujourd'hui.Marcel BOLL.(Pour Corn ?HISTOIRE DE L\u2019ANTIQUITE 7\u2014Les tirées par M.PATRICE BUET d'aprfa l*a dessina et reconstitutions de M.Goichon.17 Alliôm** .sons IVrirlrs rr~< ROUI AN T EN USAiîe AUX PETES OlONVSlAÇUeS PfQCÇSS/ON DES G»a PANATMcMÈES (Soilp fcrftxiuvO 4«s.\u2014 i.ER » r:T»:s d-athknks Oêiirrusr dr fair?coimailrr tnule* l»s braiitéa rnfrrmée» en son ¦eitt, Alltrnra conviait la Oreee rnlirrr aux grandra frlr» qH'ellr avail institoéev.I.r» llinnyslr* ou fclm dr Itarrhu» æ drroulairnl dans un luxe inom, rortécra êHaiants.musiques (lérhsnre* el repr^aenlatinns Ihràtrale* qui nbte-nairnl le plu» éclatant sucré» \u2022 Plus iitujrsluruve», ni u s câlines aussi riaient le» Panathénée», fêle» de Minerve: elle» coin portaient une prore»slnn à laquelle Prenaient part toutes le» «\u2022aies el qui avait en tête et derrière les prêtre» t»ut une Itirorir dr Jeunes filles des meilleures famille».DIOMYSOS ZeUS AHPHI TRITE POSEIDON OtlElQUtS DIVINITES DU CULTE ELEUSINIEN l«l.\u2014 I.r.S MTSTKRKS D'KLKUSIS Il faut faire une part spéciale nu» mystères d\"Mru»i».I es fête» en l'honneur de Ceris se dé-veloppaieat dan» la pompe la plus macnifiqur.I.» pr««rs»i»n traversait tonte la ville au milieu de» rlianls et de» acclamations du peuple entier, elle se dirigeait ensuite ver» Eleusis ou asait lieu la !*e-rnnde partie de la fete.I'inillation aux mystère», crrrinoni» dont le détail s'est perdu.( elle proressivn, ap»«rr r» terme de» fêtes, nvait été prérrdee de ronrours de lutte».Jeux el rourses de toute nature.Souriez.L'A PROPOS DK Pt TIT PAUL On sonne.Le p-Paul s'empresse ler ouvrir.\u2014 C\u2019eôf t\u2019OU-S 1» barbier.Monsieur ?.\u2014Mais non.moi enfant, je sms M.D' mont.\u2014Eh bien! oui.« \u2022-ça; papa rient de d\u2019 en entendant sotihe je suis sûr que c'est c \u2022 raseur d** Di/monf.ENN \u2014Mon mari, il est \u2022\"« prison pour trois moi \u2014Bah! ne vous e faites pas.aile:, tm mois, c'est vite passr \u2014J\u2018sais bien, c'est justement ce nui tn'e nuie ! ALLONS.B Une femme tombe d'une fenêtre sur lu -te d'un passant.\u2014Allons, bon.dit celui-ci sans se trou -Mer, moi q«i sorbii justement pour tu\u2019 recevoir personne ! \u2014 14 \u2014Vol.VII, No 39 L'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, 26 septembre I ^ ' La langue française CORRIGEONS-NOUS ! Publication* de la Société du Parler franc*!*.V! ,n NTS I) UOMMKS M1TON rhaU\"' ne.mitasse, union s'emploie ie* nous pour designer une , de laine, de feutre, d etof-c grands froids, ainsi q.» une aine.Miton s est dit nu.ie-nitaine de fer, et il est en-.pour désigner une sorte de eu tricot, en fourrure, pour le poignet du froid.Mais il sens que nous lui attri-efcMMMI\t< .\tr 5f\tr .\u2022 >\u2022\t\u2022: '\u2022'\u2022\t''\t\u2022\t.\u2022 \u2022\t.ÿjf».\tJC .^41-*¦¦¦¦¦¦ J J - .'¦/ w- - - .\u2014 -._\tv»».j*e et u\u2019unc mobilité extraordinaire, .*st employe couramment pur les forces alliées, dans leurs operations «le debarquement.Il est assc* icmnrquable «le constater les pnigrcs faits dans cette ruerre-ci, au poi»it de vue de la vitesse, lui ou um* avance de deux milles par jour cou diluait un record sans précédent.lor> «te la dernière grande guerre, \\oici que 25 milles et plus par j«mr deviennent quasi normal, et que des opérations navales à «luaranle a l'heure sont t«*ul à fait ordinaires.Mais rette mobilité même devient une aimée formidable, et permet des assauts-éclair qui déroutent renne-mi.empêchent la ré*sislaiKc organisée, et contribuent de façon vitale au succès de nos entreprises militaires.GENTILHOMME CAMPAGNARD Gentülomme î Ce mot reste pour nous pare d\u2019un grand prestige.Certains gen-tilhommes, cependant, n\u2019étaient pas extrêmement prestigieux.Il y avait autant de différence entre l'homme de qualité, pourvu de titres et de grandes charges à la cour, et le pauvre gentilhomme campagnard, qu'il y en avait entre le gios fermier et l\u2019ouvrier agricole sans sou ni maille.Le pauvre gentilhomme végète, réduit souvent à envier le sort de l\u2019homme de loi et du laboureur.Veut-on connaître sa demeure ?\u201cUn corps de logis découvert, une polite tour ruinée, une grange en mauvais >rdrc et une cour où paraissent quelques ooi.U ts-dimies.des lévriers maigres et des bassets.C\u2019est ainsi que le livret d'une : mascarade donnée en 1665 décrit une gentilhommière.Si l\u2019on était entré dans le mam ir du gentilhomme besogneux, on eût ctv frappé de la ressemblance que présentait son mobilier avec celui du paysan.Un 1723, la veuve d\u2019un petit n«»ble de campagne n\u2019a qu\u2019un vieux lit de noyer et un coffre; son mobilier est estimé 108 livres.Ailleurs, un seigneur de fief sera meublé et vêtu comme un\tn.Il y avait beaucoup de ces gentilhom-mes sans fortune en Champagne; mcis, en Bretagne surtout, ils foisonnaient.On comptait \u201cplus de deux cents maisons nobles dans les environs de Pîou-gasnou, dit Cambry.mais si pauvres, que la misère les a détruites.Ix;s survivants sont confondus avec les laboureurs et .es mendiants du pays\u2019\u2019.Tout gueux qu\u2019il fût, le gentilhomme ï* consolait en songeant a son îllustre origine.Heureux s\u2019il n\u2019avait pas à compter avec ses créanciens et avec se?domestiques qu\u2019il ne pouvait payer ! Certains auteurs comiques daubaient impitoyablement sur ces misérables hobereaux.Le titre seul d\u2019une pièce qui les UN OISEAU QUI TROUBLE UN BALLET Lorsque Mademoiselle de Monlpen-sie \u2022 apprit le retour en France cio Monsieur (Gaston d\u2019Orléans), elle alla .huî-qu\u2019à Limours à sa rencontre.C\u2019était en octobre 1634, Mademoiselle était âgée de sept ans; Gaston en comptait vingt-si.x.Cette démonstration charma Monsieur à un tel point, qu\u2019il s\u2019offrit à procurer a cette jeune et charmante personne la distraction qui lui plairait le mieux.Mademoiselle opta pour un ballet, mais un ballet où elle danserait, car elle avait été bien privée d\u2019avoir été écartée, parce fine trop petite, «le celui que le roi et la reine avaient donné récemment.Convenu pour un ballet, on réunit une bande de petites filles, princesses *:t autres de q lalité, et de jeunes seign urs île l'âge le plus tendre, et on composa une troupe de pygmées.Mais, laissons parler Mademoiselle ; \u2022'l^a magnifique parure et l\u2019ajustement de chacun quand Regarde.Il s t»*t ull ime\u2019.que cho«r Mon too* vit*?chions irappe ouvert* \u2022tù*.m % «avoir ^ ( .PILOTE.ENNE-\t\\ \\ vti.\\ pris LA\t\\ (Mill bTTRAP.\tJ PEZ-I^E.AVANT\t' y I.a carte?Que dire.Je ne comprends pas.Le itardien est inconscient.Ouvre une fenêtre.Nous pouvons peut-être le sauver.Ecoute!., t\u2019n mote' r d\u2019avicn.en deho * Des oxî.Le poste a été attaqué par un avion.QL TL.ri O C'est inutile.L\u2019avion décolle voir! Oui et non» Mais c\u2019est Justement l\u2019avion que nous avons vu.i la base de la patrouille .liions re- tourner air» rapport au capitaine niTlows.(i suivre) « 104\\ King Features Syndicale.Int.WotM tights reserved.î \u2014 Id\u2014Vol.VII, No 40\tL'Action Catholique \u2014 Québec\tDimanche, 26 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.