Le soleil, 21 mai 2008, Supplément
[" Le mercredi 21 mai 2008 Cahier publicitaire t cas d'albies?ü Dans les scénarios de science-fiction les plus pessimistes, dont celui du film Je suis une légende mettant en vedette Will Smith, l'espèce humaine est presque entièrement décimée par une guerre bactériologique.Devant l'augmentation des cas d'allergies alimentaires à l'échelle mondiale, nous avons peut-être davantage à craindre des produits que nous mangeons que du bioterrorisme.J D'accord, nous sommes encore loin d'une pandémie, mais vous conviendrez que les statistiques qui suivent sont pour le moins inquiétantes.En effet, selon une étude récente financée en partie par la Food Allergy & Anaphylaxis Network (FAAN), 4 % de la population aux États-Unis (soit approximativement 11 millions de personnes) présentent une ou plusieurs allergies alimentaires.C'est beaucoup surtout si l'on considère que, jusqu'en 2002, ce nombre était estimé à 7 millions.Selon cette même étude, 3 millions d'Américains sont allergiques à l'arachide ou aux noix tandis que 6,5 millions d'entre eux doivent composer avec une allergie aux fruits de mer.D'après FAAN, les allergies alimentaires font 150 à 200 victimes chaque année en plus d'entraîner 30 000 visites à i'urgence et 2000 hospitalisations.Plus près de chez nous, une étude publiée en 2003 par le Centre universitaire de santé McGill de Montréal a révélé que la prévalence de l'allergie à l'arachide chez les enfants de 5 à 9 ans était de 1,5 %.Pourtant, les études publiées précédemment sur le sujet faisaient plutôt état d'une prévalence d'environ 0,5 %.À la lumière des résultats de l'étude FAAN, on peut se demander quel est maintenant le pourcentage d'enfants allergiques aux arachides en 2008?/ Une autre étude américaine publiée à l'automne 2007 dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology est venue remettre en question l'idée largement répandue que les allergies aux produits laitiers et aux œufs disparaissent généralement avant l'âge de trois ans.Des équipes de chercheurs du Johns Hopkins Children's Center dirigées par l'allergologue américain réputé, Dr Robert Wood, ont suivi, pendant 13 ans, plus de 800 enfants allergiques aux produits laitiers et près de 900 allergiques aux œufs.Les résultats de l'étude ont révélé que, dans le groupe des enfants allergiques au lait, seulement 19 % n'avaient plus d'allergie à l'âge de quatre ans, 42 % à huit ans et 79 % à seize ans.Quant au groupe des enfants allergiques aux œufs, l'allergie avait disparu avant l'âge de quatre ans dans à peine 4 % des cas, alors que 37 % participants à l'étude n\u2019étaient plus allergiques à dix ans et 68 % à 16 ans.La riposte s'organise Le seul point positif qu'on peut retenir en rapport avec la montée du phénomène des allergies alimentaires est sans doute la mobilisation d'un nombre grandissant de personnes.Jadis laissés pratiquement à eux-mêmes, les parents d'enfants allergiques sont devenus tellement nombreux qu\u2019ils représentent maintenant un marché intéressant pour l'industrie agroalimentaire.En 1990, certains d\u2019entre eux décidaient de se regrouper pour fonder l'Association québécoise des allergies alimentaires (AQAA).De cet organisme naîtra le tout premier programme de certification pour le contrôle des allergènes au monde, conçu en collaboration avec Santé Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le Bureau de normalisation du Québec et le MAPAQ.L'AQAA travaille maintenant de concert avec l'Association des restaurateurs du Québec, les centres de la petite enfance, les services de garde scolaire et bien d'autres organismes afin de promouvoir l'éducation et la prévention en ce qui concerne les allergies alimentaires et l'anaphylaxie.Ces mesures de sensibilisation, combinées à l'adoption d'habitudes de vie sécuritaires par les personnes allergiques - comme le port de leur auto-injecteur - ne réduiront pas la prévalence des allergies, mais elles contribueront sûrement à sauver des vies.M.\t\tSRI \tI;\tI\t «V T''- «a .''V ¦ f ' aflrl PNJ U_l o ct o- 1 r ¦ »! £ 9: : s .e nroorami CAC Le nouveau directeur général de l'Association québécoise des allergies alimentaires (AQAA), Paul-Guy Duhamel, n'aurait pu trouver un meilleur moment pour entrer dans ses fonctions.Le 4 avril dernier, jour même de sa nomination, l'AQAA annonçait officiellement que son programme de certification CAC (pour Contrôle Allergène Certifié) venait d'atteindre le cap des 100 produits certifiés.J Créé il y a deux ans à peine, avec la collaboration de Santé Canada, de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) et de nombreux experts, le programme CAC est encore à ce jour le seul programme au monde de contrôle d'allergènes attesté par un organisme accréditeur indépendant.Son logo se distingue des autres pictogrammes qui se retrouvent sur le marché par une loupe bleue sur laquelle apparaissent les lettres CAC.« Il y a présentement un vide juridique concernant l'utilisation de ces pictogrammes, explique Paul-Guy Duhamel.Plusieurs fabricants ont leur propre logo attestant l'absence d'un allergène.Je ne dis pas que les mesures de contrôle mises de l'avant par ces fabricants ne sont pas efficaces.Toutefois, le programme CAC est le seul système dont les tests de contrôle sont effectués par une tierce partie indépendante.Il s'agit d'un processus rigoureux basé sur la méthode HACCP (Hazard Analysis Critical Control Points), une norme de qualité développée à l'origine par la NASA pour prévenir les risques de contamination.Les tests de contrôle s'appliquent à toutes les étapes de la production et visent également les fournisseurs.» Selon M.Duhamel, le programme CAC n'ajoute pas un nouveau système normatif à une industrie qui est déjà hyper normalisée.«Notre programme de certification suit les mêmes principes de contrôle de la qualité que ceux qui visent, par exemple, l'élimination des gras trans », précise-t-il.L'union fait la force Pour les consommateurs aux prises avec des allergies alimentaires, cette annonce signifie qu'ils ont dorénavant accès à plus de 100 produits alimentaires certifiés allergènes contrôlés (CAC).On y retrouve certains des produits offerts par Biscuits Leclerc, Chocolat Perfection, Crème glacée Lambert, Krispy Kernels et, depuis peu, les produits de marque Sélection et Master Choice vendus dans les supermarchés Métro Richelieu.Le programme CAC pourrait-il devenir éventuellement une norme nationale?« Je pense que c'est incontournable, affirme le directeur général.Les entreprises agroalimentaires ne voudront pas travailler avec 4 ou 5 normes.Notre programme est bilingue et il a été conçu de concert avec les organismes gouvernementaux qui ont autorité en la matière.La seule chose qui agace certains fabricants à l'extérieur de la province est que le programme ait été initié par l'Association québécoise des allergies alimentaires.Je suis sûr que, si nous avions une autre appellation, l'acceptation serait beaucoup plus facile.» Reste que certains des produits portant le sceau CAC se retrouvent sur les tablettes des supermarchés à l'extérieur du Québec et suscitent l'intérêt des consommateurs de ces régions.De plus en plus de personnes allergiques savent maintenant reconnaître le logo et recherchent les produits qui l'arborent.Bien qu'il ne soit en poste que depuis quelques semaines, M.Duhamel connaît bien la problématique des allergies alimen- taires.Et pour cause! Avant d'accéder à la direction de l'AQAA, il occupait le poste de président de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec, et ce, depuis six ans.« Nous assistons présentement à un changement de paradigme, dit-il.En raison de notre rythme de vie trépidant, nous consommons de plus en plus de produits transformés.Cette nouvelle réalité a des conséquences sur notre alimentation et encore davantage sur celles des personnes aux prises avec des allergies alimentaires.» Tous les détails sur le programme ainsi que des informations sur les aliments certifiés sont disponibles sur le site www.certification-allergies.com .Les consommateurs sont invités à s'inscrire à la liste d'envoi afin d\u2019être tenus au courant de tout produit nouvellement certifié.CERTIFIÉ CERTIFIED Contrôle Allergène Certifié le mm revise es m es concernant ü des prodmtsc.:.: des a erqenes ü Conscient que l'alimentation joue un rôle important dans le maintien d'une bonne santé, de plus en plus de Québécois lisent attentivement les étiquettes des aliments qu\u2019ils achètent afin d'en évaluer la valeur nutritive.Pour les personnes allergiques, savoir lire les étiquettes c'est bien plus qu'une question de santé, c'est une question de survie! J Ce qui les inquiète, ce n'est pas la teneur en sucre, en gras ou en sel d'un aliment, mais plutôt la présence d'un ingrédient auquel elles sont allergiques.Or, ces allergènes sont parfois difficiles à identifier.Prenez le lait, par exemple, il peut se retrouver dans la liste des ingrédients sous plusieurs formes dérivées comme la caséine, la lactalbumine, la lactoglobuline, le lactose et le lactosérum.Toutefois, cette situation est en train de changer.« Présentement, la seule obligation pour les fabricants de l'industrie agroalimentaire est d'indiquer la liste de tous les ingrédients et sous-ingrédients, en particulier les allergènes prioritaires, sur l'emballage de leurs produits, explique le Dr Samuel Godefroy, directeur au Bureau d'innocuité des produits chimiques à Santé Canada.L'inscription du nom usuel de l'allergène est toutefois une pratique encouragée qui est mentionnée dans le Guide d'étiquetage de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) à l'intention des fabricants.» « Nous sommes présentement en cours de finalisation d'une proposition réglementaire, ajoute-t-il.Dans un premier temps, cette proposition sera publiée dans la partie 1 de la Gazette du Canada, ce qui permettra de solliciter les commentaires du public.Par la suite, elle sera publiée dans la partie 2 de la Gazette et deviendra un texte de loi.» Des abus dans les mises en garde Une autre règle concernant l'étiquetage des aliments qui fait présentement l'objet d\u2019une révision de la part de Santé Canada est celle concernant les mises en garde sur les produits informant les consommateurs de la présence possible d'un allergène dans un aliment.« La politique d'application de la section 5.1 de la Loi sur les aliments et drogues a été adoptée dans le milieu des années 1990, indique le Dr Godefroy.Depuis, elle a fait l'objet de certaines pratiques abusives.» L\u2019utilisation de la mention « Peut contenir un allergène X » a en effet été quelque peu galvaudée au fil des ans, de sorte qu'on retrouve aujourd'hui toutes sortes de mises en garde telles que « Ce produit a été fabriqué dans une installation où on peut retrouver l'allergène X» ou «Ce produit a été emballé dans la même installation qu'un produit contenant l'allergène X», etc.On a même pu voir une mention avertissant les consommateurs de la présence d'arachides sur des contenants d'arachides.Par ailleurs, certains fabricants ont pris l'habitude d'utiliser systématiquement ces mises en garde sur leurs produits - même s'ils savent très bien qu'ils ne contiennent pas d'allergène - simplement pour se protéger contre un risque éventuel de poursuite.Lors d'une étude américaine, près de 20 % des produits portant une mention « peut contenir des arachides » contenaient effectivement des résidus de cet aliment.Pour les consommateurs allergiques, cela équivaut à jouer à la roulette russe.En novembre dernier, Santé Canada a annoncé la révision de sa politique d'application concernant ces mises en garde.« Pour pouvoir utiliser cette mise en garde, un fabricant doit identifier un risque qu'il n'est pas en mesure d'éliminer en dépit de tous les moyens mis à sa disposition », précise le Dr Godefroy.La révision normalise aussi la façon de formuler les mises en garde en limitant leur usage à deux messages possibles : « Peut contenir l'allergène X » ou « Ne convient pas à la consommation des personnes allergiques à l'allergène X ».Comme il ne s'agit pas de changements aux règlements en vigueur mais seulement d\u2019une modification de la politique d'application, ces mesures correctives devraient être adoptées beaucoup plus rapidement.Il y a donc de l\u2019espoir pour les personnes allergiques.« Peut contenir des noix et tous leurs dérivés » Ce cahier est une réalisation des 1\t^\t1\t*1 Publications spéciales i0oOJ011 Édition : Yvan Dumont* Conception graphique : Diane Frigon Pour information, Frédéric Morneau au 418 686-3435 ^ « v lerqies ollimcn Jamais il ne vous viendrait à l'idée de poser une telle question à un serveur, n'est-ce pas?Pourtant, lorsqu'une personne qui souffre d'une allergie alimentaire grave s'informe de la présence d'un ingrédient dans le mets qu'elle souhaite commander, pour elle ou son enfant, sa question est aussi lourde de sens, car toute réponse incorrecte de la part du serveur équivaut à mettre du poison dans le plat d'un client à son insu.J Une récente étude réalisée aux États-Unis par le Dr Scott H.Sicherer, un allergologue américain, a révélé que plusieurs serveurs, cuisiniers et restaurateurs entretiennent de fausses perceptions au sujet des allergies alimentaires.Lors de cette enquête menée dans 100 restaurants, 24 % des personnes interrogées étaient d'avis que la consommation d'une petite quantité d'allergène était sans danger, 35 % croyaient que la friture détruit l'allergène et 25 % étaient convaincus qu'il suffit de retirer l'allergène du plat préparé pour éviter tout risque de réaction.Et, malgré tout, 70 % des répondants se sentaient assez sûrs d'eux pour garantir à un client allergique qu'il n'y a aucun danger à consommer un plat au menu.Bien sûr, certains diront que cette étude ne reflète pas la réalité québécoise.Néanmoins, s'il faut en juger par les commentaires recueillis par l'Association québécoise des allergies alimentaires (AQAA) auprès des restaurateurs, il semble que ces fausses croyances soient aussi monnaie courante au Québec.« Nous sentons qu'il y a une volonté de la part des restaurateurs à répondre aux demandes de leurs clients allergiques, fait remarquer Chantal de Montigny, Gestionnaire des contenus scientifiques à l'AQAA et diététiste de formation Toutefois, nous avons aussi constaté beaucoup de lacunes.Bon nombre d'entre eux croient à tort pouvoir servir correctement, sans formation supplémentaire, les personnes aux prises avec une ou plusieurs allergies alimentaires.» Un outil indispensable Afin de corriger ces lacunes, l'AQAA a fait le lancement en février dernier du Manuel de gestion des allergies alimentaires en restauration et services alimentaires.Ce guide détaillé offre des conseils pratiques pour prévenir toute contamination croisée à travers sept étapes concrètes de gestion des aliments, de leur approvisionnement à la table.On y trouve également de l'information visant à donner à chacun des employés - du cuisinier au serveur, en passant par le préposé au nettoyage - des méthodes de travail sécuritaires.« Il est plus facile pour les restaurants dont le menu est fixe d'adopter une stratégie de gestion des allergènes que pour ceux dont le menu varie au gré des saisons selon les produits disponibles, convient Chantal de Montigny.Cependant, il n'est pas nécessaire de tout standardiser.Il suffit parfois de modifier une recette en remplaçant, par exemple, le beurre par de l'huile d'olive.» D'ailleurs, le Manuel propose des trucs culinaires pour substituer les allergènes les plus courants comme les œufs, les produits laitiers et le blé.Et, plus important encore, il enseigne au personnel des restaurants à reconnaître les allergènes sous toutes leurs formes et appellations différentes.Le Manuel est appuyé par un programme de formation adapté pour les employés et gestionnaires de restaurants et services alimentaires comme, par exemple, les cafétérias scolaires.La formation de quatre heures offerte directement sur le lieu de travail par une diététiste de l'AQAA apprend entre autres aux employés à reconnaître les symptômes d'une réaction allergique et à réagir correctement à la situation.La méfiance est de mise Les activités éducatives et les outils de sensibilisation développés par l'AQAA jouent un rôle important dans la prévention des réactions allergiques dans les restaurants et les cafétérias scolaires.Toutefois, les personnes vivant avec des allergies alimentaires ne devraient jamais s'en remettre totalement au personnel des services de restauration.« Il faut poser beaucoup de questions et choisir l'établissement qui présente le moins de risque, indique Chantal de Montigny.Par exemple, si vous êtes allergique aux arachides, mieux vaut ne pas fréquenter les restaurants asiatiques, dont la cuisine est fortement imprégnée de cet aliment.Dans le doute, il est préférable de s'abstenir.» Et, bien sûr, vous devez avoir votre auto-injecteur sur vous en tout temps! do 9^\u2019 des a\\lef9'es alimentaires .'hrp.s alimentaires \\f 2003742 ftijrxliir.it, lire Assortiment Barres de lait glacé vanille dans un enrobage chocolate 0 Selection 0 Selection 1 0 Selection Contrôle Allergène Certifié: ABSENCE D'ARACHIDES ET D'AMANDES : rrme glacée Marbrée .su chocolat mETRO A.MARCHE RICHELIEU 0 Selection Enfin des délices glacés pour les enfants allergiques aux arachides et aux amandes. f ' aflrl « Si tu donnes un poisson à quelqu'un, il se nourrira une fois, mais si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toute sa vie.» Ce proverbe chinois, Marie-Josée Bettez a décidé d'en faire sa devise, comme elle a fait des allergies alimentaires sa cause.En 2002, cette avocate, mère d'un enfant allergique à de multiples aliments, lançait avec son conjoint, Éric Théroux, un premier livre intitulé Déjouer les allergies alimentaires, recettes et trouvailles.Le couple voulait ainsi faciliter la vie à d'autres parents vivant la même problématique en leur faisant profiter de ses découvertes.Le but visé par Marie-Josée et Éric n'était pas de proposer simplement des recettes toutes faites qu'on exécute machinalement sans se poser de question.Ils voulaient donner aux lecteurs des outils pour qu'ils puissent voler de leurs propres ailes.Bien qu'il comprenne plus de 150 recettes faciles à exécuter et exemptes de plusieurs des aliments à l'origine des réactions allergiques (oeuf, lait, soya, arachide, noix, graine de sésame, blé, poisson, mollusques et crustacés), cet ouvrage va beaucoup plus loin en donnant toute la base au sujet des allergies alimentaires.On y trouve notamment un tableau de substitution d'aliments, un répertoire de divers termes utilisés pour désigner certains aliments, une liste de familles d'aliments ainsi qu'un guide de ressources.De ce premier livre est né un site Internet du même nom (www.dejouerlesallergies.com), où Marie-Josée signe de nombreux articles et informe les internautes de tout ce qui se passe dans l'actualité concernant les allergies alimentaires.La présidente de Versus inc.prend également le temps de répondre aux questions des usagers et partage avec eux mille et une trouvailles susceptibles de leur rendre la vie plus facile.Déjouer les allergies alimentaires, c'est aussi des conférences et des ateliers de formation pratiques pour aider les gens qui vivent avec des allergies alimentaires à prévenir les réactions par le seul moyen possible, soit en évitant tout contact avec les substances responsables de l'allergie.« Mon fils est allergique à 25 catégories d'aliment, affirme-t-elle.Certaines de ses allergies sont disparues avec l'âge, mais d'autres sont apparues.Nous ne nous sentons pas privés pour autant.Ma philosophie est de ne pas mettre l'accent sur les aliments qu'on ne peut pas consommer, mais plutôt de nous concentrer sur la centaine et plus qui sont permis.Et je peux vous assurer que notre alimentation est plus variée que la majorité des gens.» Elle recommande toutefois aux parents d'enfants allergiques à plusieurs aliments de consulter une diététiste pour éviter les carences alimentaires.« Il y a toujours un moyen de trouver des substituts pour combler les nutriments apportés par un aliment, explique-t-elle.Même dans une famille où un enfant serait allergique aux produits laitiers et un autre au soya, on peuttrouver des alternatives comme des boissons de riz ou de lait de coco.» En 2006, Marie-Josée a publié un second livre intitulé Desserts et autres gourmandises sucrées, qui se veut un complément de Déjouer les allergies alimentaires.Les deux ouvrages peuvent être commandés directement sur son site Internet, où vous trouverez une quinzaine de recettes qui en sont tirées.Profitez-en pour vous inscrire à l'infolettre afin de recevoir gratuitement de l'information par courriel.Les principaux allergènes alimentaires Selon l'Agence canadienne d'inspection des aliments, les aliments suivants sont responsables d'environ 90 % des allergies alimentaires graves au Canada : \u2022 les arachides (cacahuètes); \u2022\tles noix (amandes, noix du Brésil, noix de cajou, noisettes ou avelines, noix de macadamia, pacanes, pignons, pistaches, noix de Grenoble); \u2022\tle lait de vache; \u2022\tles oeufs; \u2022\tles poissons; \u2022\tles fruits de mer (surtout le crabe, le homard et les crevettes); \u2022\tle soya; \u2022\tcertaines céréales (le blé, l'avoine, l'orge, le seigle); \u2022\tles graines de sésame.Marie-Josée Bettez Éric Théroux Déjouer les allergies ALIMENTAIRES Préface do Jean SouUwj oÉur à la table des nersonnes ailerons Comme bien des mamans d'enfants souffrant d\u2019allergies multiples, Julie La Rochelle a été contrainte d'adapter son mode de vie en fonction des nombreuses restrictions alimentaires de son fils Charles-Antoine.Et, comme bien d'autres parents d'un enfant allergique, elle s'est toujours sentie tiraillée entre la nécessité de protéger celui-ci contre toutes ces bonnes choses potentiellement mortelles pour lui et son désir de lui offrir une vie normale, semblable à celle de tous les autres garçons de son âge.2004006 Information : (450) 645-0606 ou sans frais 1 877 745-0606 , Maintenant disponible PARTOUT AU QUÉBEC ! Du £JOJ JJ-J£Urj suHcj Sclbb p3TSÜfjrJ33 cjJJarrjkjuas J [SANS arachides SANS noix** % SANS œufs Nos produits sont disponibles chez Métro, IGA ainsi que dans plusieurs pâtisseries et boulangeries.www.alimentsangegardien.com Par la force des choses, Julie La Rochelle est devenue, en très peu de temps, une experte pour lire les étiquettes et cuisiner de bons petits plats sans allergènes.« Ça a été tout un apprentissage mais, en bout de ligne, nous mangeons mieux que la plupart des gens, parce que je cuisine principalement avec des aliments non transformés et sélectionnés avec soin », confie la comédienne, qu'on a pu voir entre autres dans la série Lance et compte.Reste qu'il est agréable de pouvoir s'offrir des petites gâteries de temps à autre, ce qui est plutôt difficile quand on est allergique aux ingrédients de base de la plupart des pâtisseries.« À l'aide de produits de substitution, j'ai développé mes propres recettes de gâteaux, qui sont aussi beaux et bons que ceux qu'on trouve sur le marché », indique-t-elle.La naissance d'Aliments Ange-Gardien Malheureusement, on ne cuisine pas un gâteau comme on prépare un sandwich.« Lors du 40e anniversaire de mon beau-frère, Simon Phaneuf, je n'avais pas eu le temps de faire un gâteau pour Charles-Antoine, raconte Julie.Lorsque le gâteau a été servi et que je lui ai dit qu'il ne pourrait pas en avoir, il était très déçu et est parti en courant.J'ai beaucoup pleuré devant son chagrin.C'est à ce moment que mon beau-frère - qui est médecin - et moi avons eu l'idée de fonder une boulangerie spécialisée dans la fabrication de desserts sans produits laitiers, sans œufs, sans noix, sans arachides et, tel qu'indiqué sur l'emballage, sans stress.» Les parents d'enfants allergiques, qui ont la saine habitude - pour ne pas dire le réflexe vital - de lire attentivement les étiquettes de tous les produits qu'ils achètent, peuvent en effet avoir l'esprit tranquille lorsqu'ils se procurent les produits Ange-Gardien, car l'entreprise a établi des règles de contrôle des plus strictes.« Aucun allergène ne doit pénétrer à l'intérieur de notre usine, explique-t-elle.Nos employés doivent même se brosser les dents avant d'y entrer.Nos fournisseurs sont tenus de nous fournir des garanties et nous faisons des analyses en laboratoire tant sur les matières premières que sur les produits finis.De plus, tous nos produits sont scellés à l'aide d'une pellicule de plastique thermo-rétractable.Une mise en garde sur l'emballage indique aux gens de ne pas consommer le pro- duit si le sceau est brisé », ajoute la présidente de l'entreprise, dont certains produits sont en instance de certification CAC (Contrôle allergène certifié) par l'Association québécoise des allergies alimentaires.Si Aliments Ange-Gardien ne badine pas avec la sécurité de ses produits, le fabricant ne fait par contre aucun compromis sur le plan des calories.« Mon but en fondant cette entreprise était de permettre aux enfants allergiques de savourer des desserts cochons, précise celle qui a été choisie \" Personnalité de la semaine \" par le quotidien La Presse en mai 2007.Il n'était donc pas question de vendre des trucs secs qui goûtent le carton.» En voulant faire plaisir aux enfants, Julie La Rochelle a aussi fait le bonheur de nombreux adultes.« J'ai reçu des témoignages émouvants de la part de personnes allergiques, qui m'ont avoué, les yeux pleins d'eau, n'avoir pas mangé de gâteau au chocolat depuis 20 ans.» En fait, les desserts Ange-Gardien peuvent aussi être consommés par les personnes non allergiques, qui ne voient aucune différence avec ceux qu'ils ont l'habitude de manger.Finalement, il semble que Julie La Rochelle ait réussi son pari, soit de veiller à la sécurité de son fils Charles-Antoine et celle de son frère Élliot sans qu'ils ne se sentent à part des autres. Le mercredi 21 mai 2008 \u2022 Cahier publicitaire aux a eus a unties ».».¦¦* * 3/ fi BT ; i ^ OÊ ¦> Bien que les allergies alimentaires puissent se manifester à tout âge, elles apparaissent généralement au cours des deux premières années de vie.C'est ce qui explique pourquoi la hausse du nombre de cas d'enfants aux prises avec des allergies multiples, qui a été observée au cours des dernières années, touche davantage les centres de la petite enfance (CPE) et les services de garde en milieu familial.J Devant l'ampleur du phénomène, plusieurs CPE du Québec ont dû rapidement adopter des mesures de prévention pour leur personnel, les parents et les enfants eux-mêmes.Le Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie a pour sa part décidé d'aller plus loin en publiant la trousse Le Casse-Noisette, qui renferme un protocole et des procédures concernant les allergies et intolérances alimentaires.« Nous avons fusionné le protocole et les procédures de quatre de nos CPE, mentionne Brigitte Lépine, responsable des communications pour le Regroupement.Le contenu a ensuite été validé par des allergologues affiliés à l'Association québécoise des allergies alimentaires (AQAA).» « Nous accueillons les enfants à l'âge où ils commencent à manger des aliments solides, ajoute-t-elle.Nous demandons aux parents de faire l'introduction des nouveaux aliments à la maison et de cocher au fur et à mesure ces aliments sur notre liste.Toutefois, cela n'exclut pas qu'une réaction allergique puisse se produire dans un CPE.C'est pourquoi les éducatrices doivent être formées à reconnaître les symptômes d'une réaction allergique et à intervenir adéquatement.» Les CPE et les services de garde en milieu familial de partout au Québec peuvent désormais commander la trousse Le Casse-Noisette en remplissant le formulaire sur le site du Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie (www.rcpem.com).« Les autres CPE peuvent adopter intégralement le protocole et les procédures proposés dans la trousse ou s'en servir pour établir leurs propres mesures de gestion des allergies alimentaires », conclut Brigitte Lépine.Des formations associées à la trousse Le Casse-Noisette pour services de garde et CPE sont aussi disponibles à l'Association québécoise des allergies alimentaires (www.aqaa.qc.ca) Un peu de prévention Le Guide d'introduction des aliments pour les bébés à risque d'allergies de l'AQAA recommande l'allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois.Ce Guide suggère de retarder l'introduction des aliments les plus couramment à l'origine des allergies alimentaires au Canada, soit l'arachide, le soya, le lait, les noix, les oeufs, les poissons, les fruits de mer, le blé, les graines de sésame, les kiwis et les sulfites.L'introduction plus tardive de certains aliments à partir de 6 mois ne permet pas d'éliminer l'apparition d'une allergie alimentaire mais, advenant cette situation, un enfant plus vieux serait plus à même de verbaliser son malaise.Offrez toujours à votre bébé un seul aliment nouveau à la fois (une nouvelle céréale, un nouveau légume) et gardez-le au menu pendant 3 à 4 jours consécutifs.Observez si bébé présente une des réactions suivantes : Peau : démangeaisons, rougeurs, enflure; Yeux : démangeaisons, larmoiements, enflure; Nez : écoulements, éternuements, démangeaisons, congestions; Estomac et intestins : crampes, diarrhées, vomissements; Gorge : enflure, modification de la voix ou pleurs; Poumons : toux, respiration difficile, sifflement.Pour plus de détails, il sera prochainement possible de consulter le guide d'introduction des aliments solides de l'AQAA en ligne (www.aqaa.qc.ca) Comme l\u2019allergie, l'intolérance alimentaire peut être définie comme une réaction anormale de l'organisme à la suite de l'ingestion d'un aliment.Cependant, bien que certains de leurs symptômes puissent être confondus, il s'agit de deux phénomènes bien distincts.Contrairement à l'allergie, l'intolérance ne fait pas intervenir le système immunitaire.N'affectant que le système digestif, elle ne met pas la vie en danger.La sévérité des symptômes de l'intolérance est habituellement en fonction de la quantité ingérée tandis que, dans le cas d'une allergie, une toute petite quantité de l\u2019aliment en cause peut déclencher une crise (anaphylaxie) potentiellement mortelle.Pour bien illustrer la différence entre les deux, prenons l'exemple du lait.L'intolérance au lactose, qui est sans doute la plus répandue, est attribuable à un déficit plus ou moins important d\u2019une enzyme intestinale : la lactase.Lorsque la concentration en lactase est diminuée, le lactose ne peut pas être totalement hydrolysé.Il va subir une fermentation dans le côlon sous l'effet des bactéries, qui le dégradent alors en acides gras volatils et en gaz.Il en résulte des troubles intestinaux comme des ballonnements, des douleurs abdominales et des flatulences.Dans le cas de l'allergie aux produits laitiers, le coupable n'est pas le lactose mais une protéine du lait En présence de cet intrus, le système immunitaire de la personne allergique s'emballe.Bien que la réaction puisse varier d'une personne à une autre et même d'une exposition à l'autre, une simple trace suffit à déclencher un crise.Lors d'une crise d'anaphylaxie, une utilisation facile est importante.1.\tTirez sur la goupille.1.Retirez le bouchon.2.\tAppuyez sur la\t2.Injectez.gâchette.ttlmirdn xtamdkMi O HdTWwH»»* * EpiPen® est administré en deux étapes simples*.\u2022\tAssurez-vous de toujours avoir votre EpiPen sur vous.\u2022\tN'oubliez pas de remplacer votre EpiPen avant son expiration.Vous pouvez vous inscrire au service de rappel des dates de péremption gratuit d'EpiPen à l\u2019adresse WWW.EpiPen.ca.\u2022\tLes auto-injecteurs EpiPen sont indiqués pour le traitement d'urgence des réactions anaphylactiques ainsi que pour les patients qui, selon leur médecin, présentent des risques accrus d'anaphylaxie.L'utilisation d'EpiPen ne peut remplacer les soins médicaux subséquents requis.Suite à l'administration d'EpiPen, faites le 911 ou rendez vous immédiatement à la salle d\u2019urgence la plus proche.Afin de vous assurer que ce produit répond à vos besoins, assurez-vous de toujours suivre les instructions sur l\u2019étiquette.Veuillez consulter les informations complètes destinées au consommateur pour des instructions détaillées sur le dosage et l\u2019administration et assurez-vous de suivre les instructions sur l'étiquette.Auto-injecteurs EpiPen (éplnépbrlne) [informations de prescription].King Pharmaceuticals Canada Ltd., 2006 © King Pharmaceuticals Canada Ltd., 2008 * 2915 Argentia Road, Suite 7 \u2022 Mississauga (Ontario) L5N 8G6 Sans frais : 1-877-EPIPEN1 (1 -877-374-7361 ) \u2022 Téléphone ; 1 -905-812-9911 \u2022 Télécopieur : 1 -905-812-9916 EpiPen\u201d est une marque enregistrée par Mylan, Inc.licenciée exclusivement à sa filiale détenue à 100%, Dey, L.R localisée à Napa, California, USA.\tEP-08-094F (Épinéphrine) Auto-injecteurs 0,3/0,15 mg www.EpiPen.ca « v Icrqies ollirnci ecteur aussi etticace ibrillateur Dour sauver des vies Par ici le plaisir! Fini le temps des privations, des desserts insipides, des papilles tristes et frustrées.Le plaisir des desserts glacés ne devrait-il pas être ouvert à tous, même à ceux qui souffrent d'allergies aux arachides et aux amandes?C'est possible.quand on s'assure de choisir Lambert! Un plaisir 100% certifié ! D'autres fabricants de crème glacée promettent le respect des normes; mais ces normes appartiennent quand même au domaine de l'auto-déclaration.Lambert est le premier (et toujours le seul) manufacturier de desserts glacés En mars dernier, un homme d'une trentaine d'années en proie à un arrêt cardiaque a eu la vie sauve parce que le centre d'entraînement Énergie Cardio de Pintendre, où il jouait au badminton, avait en sa possession un défibrillateur cardiaque.Cet incident au dénouement heureux avait alors lancé un débat, à savoir que les centres d'hébergement pour personnes âgées ainsi que les édifices publics devraient tous se doter d'un tel équipement.Tant qu'à ouvrir le débat, pourquoi ne pas l'élargir en incluant des mesures similaires pour la prévention des allergies alimentaires et autres formes d'allergies sévères pouvant causer l'anaphylaxie, une réaction potentiellement mortelle?On pourrait, en effet, prendre des dispositions pour encourager fortement les restaurateurs, les centres de la petite enfance (CPE), les services de garde et les cafétérias dans les écoles à garder à portée de main un auto-injecteur EpiPenMD ou ou TwinjectM0 et à le renouveler tous les ans.Des recommandations à détenir la certification CAC (Contrôle Allergène Certifié) décernée par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ), organisme indépendant responsable d'évaluer l'application de ce programme.Ce qui veut dire que nos produits affichant le pictogramme CAC sont officiellement certifiés.Recherchez le pictogramme sur les produits Lambert Pour plus d'information : www.certification-allergies.com « Présentement, ce sont les personnes allergiques qui ont la responsabilité de transporter leur auto-injecteur d'adrénaline avec eux partout où ils vont.Dans les CPE, les enfants qui ont des allergies connues doivent avoir leur auto-injecteur avec eux chaque matin, sinon on les retourne à la maison », explique Brigitte Lépine, responsable des communications pour le Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie.« Les CPE n'ont pas le droit d'avoir leur propre auto-injecteur puisque tous les médicaments, mis à part le Tempra et le Tylenol, doivent être clairement identifiés à l'enfant et accompagnés d'une prescription.Nous n'avons même pas le droit d'appliquer du baume pour les lèvres sans une autorisation écrite.Cependant, nous sommes présentement en train de faire certaines recommandations au ministère de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine pour que des modifications soient apportées en ce sens ».D'autres organismes pourraient aussi avoir avantage à se procurer un auto-injecteur à des fins préventives.On peut penser entre autres aux terrains de golf, camps d'été, terrains de jeu, parcs nationaux, terrains de camping et tous les autres lieux de plein air où les piqûres d'insectes peuvent se produire.Une formation que tout le monde devrait suivre C'est une bonne chose d'avoir à portée de main un auto-injecteur, mais encore faut-il savoir comment l'utiliser.Sauriez-vous comment réagir si la personne avec laquelle vous partagez tranquillement un repas était victime d'un violent choc anaphylactique et qu'elle était incapable de s'administrer elle-même son épinéphrine?Selon une étude américaine, seulement 32 % des parents ayant un enfant à qui un auto-injecteur a été prescrit savent comment s'en servir.Le ministère de la Santé et des Services sociaux travaille présentement à l'élaboration d'une formation de trois heures sur l'utilisation de l'auto-injecteur, en collaboration avec plusieurs organismes de secourisme, dont la Croix-Rouge et Ambulance Saint-Jean ainsi qu'avec l'Association québécoise des allergies alimentaires (AÜAA).On y apprendra quels facteurs peuvent déclencher une réaction anaphylactique, à quels signes la reconnaître et, enfin, quand et comment administrer l'adrénaline sous forme auto-injectable.D'ici à ce que ce cours soit disponible, vous pouvez visionner une vidéo éducative expliquant comment administrer un auto-injecteur sur le site de Passeport Santé (www.passeportsante.net).Cette vidéo a été approuvée par l'Association québécoise des allergies alimentaires (AQAA).Sauriez-vous comment réagir si la personne avec laquelle vous partagez tranquillement un repas était victime d'un violent choc anaphylactique et qu'elle était incapable de s'administrer elle-même son épinéphrine?L'échange de nourriture entre les élèves dans les écoles est une pratique risquée.Les écoles devraient-elles avoir leur propre auto-injecteur pour faire face à une réaction anaphylactique?vw; v V \u2018«Tfc, f 0m Les produits Lambert sont fabriqués dans une usine où on ne retrouve ni arachides, ni amandes Wai sir pour tous!¦ «FL ïmm "]
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