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Titre :
Photo-journal : tout par l'image
Lié au Petit Journal, Photo journal met l'accent sur les illustrations et couvre notamment le monde du spectacle.
Éditeur :
  • Montréal :Photo-journal,1937-1981
Contenu spécifique :
jeudi 27 février 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
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Photo-journal : tout par l'image, 1947-02-27, Collections de BAnQ.

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[" exigez les «PAGES EN COULEURS Montréal, jeudi, 27 février 1947 VOLUME X \u2014 No 46 Hebdomadaire illustré et littéraire PAGES 1 à 36 ¦ -V %» ^ (A LIRE EN PAGE S) Wnÿ ^ ' '> \u2022 \u2022 \u2022/ \u2022\t» » .V m fÿ ¦ VXHV'' :P-\\ m ¦ 1 1 V > : \u2022¦ ¦\u2022- \u2022 « \u2022*\u2022 \u2022 ¦\tv'a* v \u2022 \u2022 ¦ ¦ \u2022.:v iii» i ¦:-y vXyt ÇÿCÿs.\t; ;-ÿ>A; * \"y.-: ¦¦¦ ;\u2022: : s>vX: VA.V : :/>.W < V» v '\u2022> y- m* y : '' ' ; >< y :\t¦\u2018X \u2022S* IBB .:\u2022 .: .V W- :ÿ>-W \u2022'ÿyffis mm \u2022 :\u2022 \u2022 .** ¦ v\u2018 ' \u2022\u2022 \u2022 'SyvJY.ÿ; TOraSpvÿfî» j» _ ftY'.y.S.\";W y ¦:¦¦\u2022¦¦ :¥yv:-x ¦ Yÿ-r: y.y *X5S> :%ÿ\u2018» \u2022 :5- L> .i\t\u2019 i> / J»«* a;mm m SvIvXvM .\u2022\u2018\u2022M y .xJ ?jjr ¦ \u2019 ¦ T ¦\t' .' V.V V.'iT:\t.\t> : \u2022.\trÿ\u2019.-v:v.* v\u2019v v.\tv v.\\vv.v \u2022\u2022 '' ' av.\u2022 ; .*Xv> Au Canada, comme aux Etats-Unis, la campagne contre le cancer va être grandement intensifiée.On voit ici des infirmières volontaires préparant des pansements spéciaux, très épais, à l'usage des cas avancés de cancer.êtres et autres endroits publics.\u201cLes voleurs sont des êtres ordinairement superstitièux,\u201d nous dit-elle, \u201cet ils aiment à \u201copérer\u201d dans un lieu qui leur a déjà porté chance.\u201d \u2022 Dans les grands magasins Parmi les rayons favoris du filou, dans les grands magasins, mentionnons ceux des modes, des manteaux, des écharpes et des bas de nylon; le voleur ou la voleuse sont particulièrement heureux de pôuvoir &e faufiler parmi une foule d\u2019acheteuses, anxieuses de profiter d\u2019une aubaine quelconque.A ce sujet, Mme Recht nous fournit quelques explications :\t\u201c Lorsqu\u2019une femme achète une écharpe, elle essaie l\u2019article devant une glace et dépose son sac à main sur le comptoir.Le tour classique du salon des modes consiste à surveiller le moment où une femme sera occupée à admirer l\u2019effet de différents chapeaux sur sa tête; cette fois encore, elle aura déposer négligemment son sac sur une table avoisinante.Dans le département des manteaux, la cliente a une tendance à laisser sa bourse sur une chaise, lorsqu\u2019elle procède à l\u2019essayage, et la voleuse habile n\u2019a qu\u2019à déposer son propre manteau sur la même chaise, quitte à le reprendre, quelques minutes plus tard, en apportant en même temps le sac ue la cliente distraite.Mme Reicht nous décrit aussi le costume spécial adapté par les voleuses de magasin; il consiste en une combinaison de jupe très ample et de pantalons vastes serrés à la jambe, montés tous deux «ur une même ceinture élastique.Dans rais le vendre soixante-dix dollars.s! je voulais, et je l\u2019ai payé neuf dollars.\u201cAu Printemps\u201d, l\u2019un des grands magasins de Paris, les vendeuses du rez-de-chaussée ont leurs écharpes autour du cou et portent môme leurs manteaux.\u2022 Spectacle de ballets J\u2019ai assisté à une représentation des fameux Ballets des Champs-Elysées, dont le directeur chorégraphique est Roland Petit 11 Saboteur espagnol pincé en Suède -\u2022 STOCKHOLM, 25.\u2014 Il n\u2019y a pas de plus stupide qu\u2019un fanatique et de plus dangereux qu\u2019un anarchiste.Un jeune homme de 26 ans, qui se dit écrivain et qui se vante d\u2019étre anarchiste, & arrosé de pétrole une cargaison d\u2019oranges de Séville, parce qu\u2019elles venaient d\u2019Espagne et que le Jeune homme n\u2019aime pas Franco.Il a expliqué son geste stupide qui prive les Suédois de fruits qu\u2019ils n\u2019avalent pas pu manger depuis des années, en disant qu'il no voulait pas que les Suédois, les Anglais et les Français trafiquent avec le gouvernement Franco.Les débardeurs ont été tellement furieux du sabotage de cet Insensé fanatique qu\u2019ils l\u2019auraient pendu au port, al la Gendarmerie n\u2019étalt pas Intervenue pour Incarcérer cet Idiot.que d\u2019aucuns comparent déjà à Léonide Massine.Sa chorégraphie e»st Impeccable et il eet un très grand danseur.Sa troupe composées de très jeunes artistes, est excellente.J\u2019ai surtout remarqué Nina Vyroubova qui a dansé le rôle titre de \u201cla Syphide,\u201d ballet qu\u2019il ne faut pas confondre avec les Sylphides.Nina Vyroubova est une ballerine classique de la classe de Markova et de Danilova.Môme aspect féérique, même qualité éthérée, môme inspiration On dirait, à la voir danser, une plume qui voltige sur la scène, ou une flamme blanche.Le \u201cJeune Homme et la Mort\u201d est un nouveau ballet dont la cho.régraphie, le décor et les costu.mes sont racontés par Jean Cocteau à Roland Petit, chorégraphe, à Wakhovitch.décorateur, à Ka\" rinska, costumier, à Nathalie Phi-lippart et Jean Babilée, danseurs.La grandiose passacaille de Bach accompagne cetto danse.Nathalie Phillppart est une bal-lerine de tout premier ordre, et elle excelle dans les ballets d\u2019inspiration moderne, comme celui-ci.Jean Babilée est extraordinaire l Il a reçu une ovation.Les spocta-leurs se levaient et criaient: Bravo ! Babilée ! Le troisième ballet au programme s\u2019intitule \u201cLes Forains\u201d, et H a été conçu par le directeur artistique de la troupe, Boris Kochno.Le musique d\u2019Henri Sauguet est très prenante.Les costumes, comme ceux de la Sylphide, sont de Christian Bérard, et la chorégraphie est de Roland Petit.A ma grande Joie, Nina Vyroubova y tenait un des principaux rôles.L\u2019orchestre était magnlfiQue* ment dirigé par André Girard.Cette représentation m\u2019a ravie.C\u2019était certainement la meilleure que Je voyais depuis les belles années de la célèbre troupe du Colonel de Basil.Je souhaite de tout mon coeur, à mes compatriotese, d\u2019avoir la joie d\u2019applaudir, dans un avenir rapproché, l\u2019éblouissante troupe de Roland Petit. février 1$47 Photo-Journal, t Le besoin de maisons de retraite pour les vieux se fait cruellement sentir à Montréal )- Un prospecteur chanceux fait servir sa bonne fortune au développement de sa localité Est-il rien de plut triste, de plus navrant que le spectacle® 'de ces vieillards et de ces vieux époux qui, après une vie de dur labeur, après une existence consacrée au travail et qui cependant, ne leur a jamais apporté l'aisance, ne savent plus où se retirer quand l'âge leur interdit tout travail.Le plus souvent ces braves gens®- possèdent de petits revenus, mais n'ont pas d'enfants ou n'ont plus })!eii Insuffisants pour leur per-niettre de louer une maIs»on ou un petit aipparteiment, d'acheter 3a nourriture dont ils auraient be-üoiü et de s\u2019habiller convenablement.H est vrai que le gouvernement fédéral étudie actuellement la possibilité d\u2019une augmon-tation des pensions de vieillesse.Dans leur cas, il serait inhumain do les condamner à terminer leurs jours dans un hospice.Cette solution n'est acceptable que pour ceux qui, trop misérables ne peuvent être recueillis que par des oeuvres d\u2019assistance publi- que.Que se passe-t-il donc d\u2019habitude dans le cas de ces vieillards?\u2022 Solution insuffisante En général, s\u2019ils ont des enfants, ces vieux se voient contraints de cohabiter avec un de leurs enfants et sa famille.Mais là, la solution présente de graves inconvénients, môme si l\u2019aacord règne dans la famille.Cette cohabitation no laisse pae de donner qu\u2019il ue faudrait pas négliger.d'enfants.Il y a ceux dont les enfants demeurent au loin et chez lesquels ils ne pourraient pas se retirer.Il faudrait donc trouver une solution qui permettrait aux vieillards, aux vieux couples, de mener une vie digne et saine, dans la .paix exempte d\u2019inquiétude d\u2019un logis où ils seraient véritablement chez eux, mais de telle façon qu\u2019ils puissent vivre à très bon marché.\u2022 Maison de retraite Considérant ce qui existe chez nous, à Montréal, 11 nous a semblé qu\u2019aucune organisation existante ne répondrait ù ces desiderata.La seule eolutiou, ce que nous n'avons pas dans la métropole, c\u2019est une véritable maison de retraite pour les vieillards, les vieux époux, disposant de revenus très modestes, et nous n\u2019hésitons pas à dire que cette maison de retraite de vieillards est une nécessité 1 i l i.¦Ûk .\t Ce vieux couple dont la vie a été entièrement consacrée au travail et qui n'a réussi à mettre de côté que de minimes économies, car la vie lui fut toujours dure, aspire à finir ses jours dans le calme, le repos, la paix et la sécurité.Seule une \"maison de retraite des vieillards\" peut lui donner tout cela, tout en lui conservant un logement bien à lui, où il se sentira libre.sa.îsance ù certains frottements ¦Parfois désagréables, le plus sou-T-ut entre mère et fille ou mère bru.qui se trouvent souvent opposition gur des questions toat-rielles, comme celles concer-Jant la tenue do la maison.D\u2019au-fois, .bien que l\u2019on puisse souvent \u201ctelle mère telle , ,:e\u201d* lo gendre, qui s\u2019entend D\u2018-Q avoc sa femme, s\u2019entend beau-Co.ul) moins bien avec sa belle-!nere- Et tout le monde souffre J/1 définitive, de cette cohabita-'\u2022on forcée.Ku outre, Il arrive que le néces-\u2022U.de loger deux personnes figées dans la maison constitue ?n Problème assez coûteux pour e> enfants, car elle entraîne un °'er Plus cher avec les dépenses C(jessoires que cela implique, il arrive également que les \u2018°1-.ards sont dans un état de into qui leur fait rechercher le aime, le repos qu\u2019ils trouvent uricliement dans une famille \u2022ombreuse.Evidemment cette situation, qui la plug conforme aux usages *st pas idéale.Elle a, d\u2019ailleurs, Sros inconvénient de placer les pillards dans une situation de Pendanco qui leur est généra-ÏÎD^nt pénible.ul*.il y a les vieillards qui Ces quelques institutions du genre sont insuffisantes.La réalisation d\u2019une semblable maison de retraite devrait être combinée de façon ù réduire au minimum tous les frais qui peuvent être mis en conumun.C\u2019est dire qu\u2019elle devrait se composer d\u2019une grande maison divisée en \u2022petits logis d\u2019une pièce ou deux pièces, où les locataires seraient bien chez eux.Il faudrait prévoir quelques cnislnettes où les locataires pourraient, on cas de nécessité, faire chauffer de l\u2019eau ou préparer un petit repas.Mais pour les repas réguliers, on devrait organiser une grande salle ô.manger commune où le service serait fait par petites tables.La maison devrait aussi comporter un salon et quelques petites pièces où les vieux pourraient recevoir des amis ou des parents, une salle de récréation où une ou deux fois par semaine des séances de cinéma pourraient être données et où les vieux qui voudraient se distraire pourraient trouver des jeux de leur ûge.Des monte-charge devraient être installée de façon à éviter aux vieillards de nombreux voya- OTTAWA, 25.\u2014 (D.N.C.spécial à \"Photo-Journal\".) \u2014 Si les exploitants des mines d'or ont récemment obtenu , un allègement de leur impôt, ils le doivent en partie au maire d'une petite ville de l'Ontario, M.Ernie Ayrhart, de Compbellsford, un Canadien inconnu en dehors de sa région, mais ayant l'oreille du ministre des Finances et de celui des Mines et Ressources, privilège que bien d'autres voudraient posséder.Bonne figure, un regard qui, dès® l\u2019abord, Invite à la sympathie, une bouche rieuse, le double menton écrasant un faux-col qui a chaud, voilà Ernie Ayrhart, journalier, soldat, charpentier, opticien, tisserand, prospecteur et enfin maire.Voilà en une phrase le portrait et la biographie d\u2019un homme tout en or, mais qui, avant que la fortune pourrait aussi installer dans l\u2019éta-\u2022bliissemenit un petit bureau de \u2022poste où les vieillards pourraient trouver des timbres-poste et expédier leur courrier sans être contraints de sortir quand la température est inclémente et les trottoirs dangereusement glissants.Sans aucun doute, la mise en \u2022commun des services généraux (permettrait de louer ces logements à des prix très minimes.Il fau-idraét* (naturellement, que d'administration d\u2019une telle institution soit étrangère à toute Idée de spéculation, qu\u2019elle soit purement désintéressée.L\u2019ôtablItssement d\u2019une pnaison de retraite des vieillards est une tâche qui s'impose, mais c\u2019est aussi une tâche urgente.\u2022 Une nécessité En effet, nous n\u2019avons pas encore ressenti les effets économiques delà guerre.C\u2019est-à-dire que, jusqu\u2019ici, s\u2019il s\u2019est déjà produit une hausse sensible du coût de la vie, elle est encore bien loin de ce qu\u2019elle deviendra dans un avenir assez rapproché, et quoi qu\u2019on le veuille, quoi qu\u2019on en dise.On a réussi, et c\u2019est déjà beaucoup, à enrayer l\u2019inflation.Mais c\u2019est un phénomène économique naturel et pour ainsi dire fatal et qu\u2019on ne réussira jamais à arrêter.Le ralentissement qu\u2019on lui a imposé devrait nous donner le temps de nous réorganiser pour nous adapter au nouveau niveau de vie.Or la création d\u2019une maison des vieillards n'est qu\u2019un aspect de ce \u2022rajustement.Songeons que les toutes petites rentes de ces braves gens, grâce auxquelles ils parviennent déjà difficilement à subsister ne représenteront bientôt plus qu'un revenu insuffisant pour assurer leur existence, si l\u2019on ne prend pas dès maintenant les mesures indispensables.Les seules institutions se rapprochant de la maiso.ii de retraite des vieillards et qui existent à Montréal ;no répondent pas aux nécessités de -la situation que nous signalons.La maison des aveugles, rue Reine-Marie, a été remise à l\u2019armée.Quant à l\u2019établissement des sourdes-muettes de la rue St-Denis, il ne donne asile qu\u2019à des couples ayant un cer-talû revenu.L'hôpital de la Merci ne sert qu'aux impotente jet la imaison de retraite de la rue Viger ne peut abriter qu'une soixantaine de couples.Souhaitons que norte voix sera entendue et que des âmes charitables s\u2019intéresseront au sort des vieux ménages qui risquent d\u2019être plus durement frappés que quiconque par une situation économique qu'ils n'ont pas voulue et dont ils ne sont aucunement responsables.Il faut que nos vieux puissent finir dans 1* paix «t la sécurité, lui eût souri, a travaillé ardemment, pendant vingt-cinq ans, de ses deux mains dans chacun de ses emplois, mais n'a pas eu à lever même le petit doigt pour devenir le maire de sa ville.II lui a suffi de devenir millionnaire, rien que cela ! Il y a deux ans à peine, M.Ayrhart retournait dans sa petite ville de 4,000 habitants, déçu de n\u2019avoir pas encore trouvé le gisement d\u2019or qu\u2019il recherchait.Sa ville somnolait et bien des ouvriers étaient en chômage du fait que l\u2019usine de guerre avait fermé ses portes.De quoi allait-elle vivre ?Voyant cela, il repartit à la recherche de l\u2019or avec son compagnon, M.Eddie Alford, et tous deux \u201cfrappèrent enfin une mine d\u2019or\u2019\u2019, littéralement parlant.Ils firent le piquetage de la concession; la ruée vers l\u2019or commença et, une fois les transactions complétées, tous deux étaient devenus plusieurs fois millionnaires.M.Ayrhart reprit de nouveau le chemin de sa ville.Mais, cette fois-ci, il n\u2019était plus le même homme: il avait les poches remplies de billets de banque et le cerveau bouillant d\u2019idées.Il entra dans Campbellsford à 6 h.du soir.Trois heures après, il s\u2019était acheté une maison et un emplacement de touristes.Quelque temps après, il était devenu propriétaire d\u2019une quincaillerie, d\u2019un clos de bois et d\u2019une entreprise de construction, en plus d\u2019être président de quatre sociétés minières et actionnaire d\u2019une vingtaine d\u2019autres.Il se mit à l\u2019oeuvre pour relever la vie économique de sa ville et y attira plusieurs industries nouvelles.On voit partout des habitations neuves, surgissant comme des champignons.Dans cinq ans, la population de la ville aura doublé.Campbellsford ne sommeille plus, grâce au prospecteur devenu millionnaire et qui, bon citoyen, et patriote, a vu à faire partager les bienfaits de sa fortune avec les siens.Ceux-ci lui ont manifesté leur appreciation, six mois plus tard, en l\u2019élisant maire par acclamation.M.Ayrhart vient d\u2019être réélu par 1,200 voix contre 200 ! Mais, il se défend de toute ambition politique.Il n\u2019aspire pas plus haut dans ce domaine.Aujourd\u2019hui capitaliste, il n\u2019oublie pas qu'il a été simple manoeuvre.Il prêche donc la collaboration entre le capital et le travail, le partage des profits et rabaissement des impôts, seul moyen d\u2019encourager l\u2019expansion industrielle et commerciale.C\u2019est ce qu\u2019il a fait entendre au ministre des Finances et c\u2019est grâce à des hommes de sa trempe que les contribuables canadiens jouiront bientôt d\u2019uae diminution d\u2019impôts dans le prochain budget ! M.le maire est aujourd\u2019hui heureux, non pas parce qu\u2019il possède de l\u2019or pour sa satisfaction égoïste, mais parce que, avec cet or, il peut faire le bien et aider ses concitoyens.Ce n'est donc pas un adorateur du veau d\u2019or, mais il aime à en porter sur lui, comme un talisman.Il porte à son doigt un anneau d\u2019or, une épingle d\u2019or sur sa cravate, une montre en or à son poignet, une boucle de ceinture en or et, dans son gousset, une pépite d'or pesant quatorze onces et valant $475.M.Albert aura fait ses 23 ans comme chauffeur d\u2019autobus de la Gatineau, en mai prochain.A raison do 140 milles par jour (oar Il fait plusieurs voyages entre Old-Chelsea et Hull-Ottawa), six jours par semaine pendant 51 semaines de l\u2019année (il prend une semaine de vacances), cela lui donnera bientôt le total de 986,700 milles, soit environ 309 fois le tour du globe terrestre à l\u2019Equateur.Il a passé 63,135 heures de sa vie au volant de son autobus et, fait remarquable, sans un seul accident grave.Pour le voyageur occasionnel, M.Albert n\u2019est qu'un chauffeur d\u2019autobus comme tant d\u2019autres, mais, pour ses passagers réguliers, il revêt oiue bien plus grande importance, surtout pour ceux qui comptent sur lui pour se rendre à ges dans les escaliers.Et l'on les dernières années de leur vie.\u2019leur travail le matin et en reve- Un chauffeur d'autobus a parcouru la valeur de 309 fois le tour du monde HULL, 25.\u2014 (Du corr.de \"Photo-Journal\".) \u2014 Les automobilistes qui se font une gloriole d'avoir parcouru plus de 100,000 milles dans leur voiture ne sont que de la \"petite bière\" à côté de M.Wilfrid Albert, chauffeur d'autobus de la compagnie Gatineau, qui a parcouru presque un million de milles sans un seul accident, depuis 23 ans, entre le bas de la ville d'Ottawa, Hull et la vieille paroisse irlandaise de Chelsea, à quelque douxe milles de la capitale, dans un des vallons les plus coquets des Laurentides, à mi-chemin entre la rivière Gatineau et le mont Kingsmere, résidence d'été du premier ministre du Canada.\t®- nir le soir; pour M.H.-R.Lee, son client régulier depuis 23 ans, qui a ainsi parcouru la même distance; comme pour la petite Barbara, l\u2019écolière aux cheveux de lin qui ne tient pas à manquer une journée de classe; pour M.Smith, le fonctionnaire, qui perdrait sa journée de traitement, si M.Aü-bert n\u2019était pas là pour les conduire chacun ù leur destination.Il les connaît tous, car 11 les a vus grandir et vieillir.Ce sont plus que des clients, ce sont des connaissances et des amis.Il les accueille chaque matin par un souriant \u201cbonjour\".Il sympathise à leurs joies comme à leurs chagrins.Il connaît leurs goûts et leurs habitudes.Il sait qu'il a charge de leur vie môme et II se rend compte, sans le dire, qu\u2019à leurs yeux il est l'homme lé plus précieux de leur existence quotidienne. Photo-Journat 27 février 1947 L\u2019affaire du \u201cdanseur coupé en morceaux\u201d Solon-Burt Har-Charlotte May», imrtenaire, Wai-ttmi, la police (te des autres qu^r-uu pê- CE DRAME bo déroule comme une pifcco de tbé&tre.Le temps : un earned! soir de 1945.Le lieu: Le Biltmore-Roof, k Manhattan.Les acteurs: par, danseur, danseuse, sa ther Dabi, un Manhattan et tiers de New-York, enfin cheur do Breezy-Point.Nous sommes donc an Bilt-more-Roof, un samedi soir.L'assistance est trè-s élégante.Vn h o mine et u ne femme dansent aux sons d\u2019un orchestre réputé.L\u2019homme, Solon-Burt Hargar, est en habit blanc, cravaté de blanc.Charlotte Maye, sa partenaire, gainée dans une robe de tissu léger et vaporeux et doré, soulève les applaudissements.Après leur numéro, les dan-peu rs reviennent h leurs loges et Charlotte Maye rappelle à Hargar qu\u2019elle l\u2019attend h la petite réception qu\u2019elle donne le lendemain soir, dimanche, chez «die, oh elle célèbre le retour de ron mari, le capitaine Tube«sing, libéré du service militaire.Or, le lendemain, dimanche, avant la réception, Walter Dabi, qui habitait la même chambre que Burt Hargar, fit une courte apparition chez les Tubesing.I/Cfi deux hommes occupaient une chambre à l\u2019étage au-dessus du logement des Tubesîug.Dabi accepta un verre de liqueur puis ko retira en disant qu\u2019il dédirait rester près de son ami Burt, qui était un peu souffrant.# Disparu Maintenant nous voici dans la logo de Charlotte Maye, le lundi soir, 7 heures 30.au Bilt-more-Roof.Charlotte est presque habillée pour son premier tour de danse.Elle demande h ra femme de chambre: \u201cVoyez donc si M.Hargar est prêt?\u201d Un instant plus tard la sou* bret,te revient.\u201cMademoiselle!.M.Hargar.n\u2019est pas dans sa loge.\u201d C\u2019était la .première fois que pareil incident se produisait depuis trois ans que Charlotte avait Hargar pour partenaire.Que pou va it-M y avoir?Charlotte savait que Burt TTargar était parti le samedi soir pour Washington, car, en compagnie du capitaine Tubesing, son mari, elle était montée à Tappartemeut de Burt où Walter Dabi les avait accueillis en leur apprenant que Hargar avait subitement pris la décision de se rendre k Washington pour une raison que Dabi ignorait.Charlotte se rendit auprès du gérant du club, lui expliqua que Burt avait dû être appelé îi Washington et que, sans aucun doute, il avait été incapable de se procurer une place dans un train.Le gérant comprenait très bien la situation.En ce temps, beaucoup de gens avaient du mal h trouver des places dans les divers moyens de transport.C\u2019e-tait la guerre.Le mardi soir, pas de Burt Hargar! Charlotte n\u2019y comprenait rien.Cette conduite était anormale de sa part.Il aurait certainement téléphoné.Mais eon inquiétude grandit en se rappelant les paroles de Dabi.Il avait dit, le samedi soir: \u201cIl a véritablement agi étrangement toute la journée.Quand je suis rentré do chez vous, il m\u2019a dit qu\u2019il fallait absolument qu\u2019il se rende à Washington.11 emplit une valise, prit son bain, et il s\u2019est habillé rapidement.Cela fait k peine cinq minutes qu\u2019il vient de partir.Il a fait tant de bruit quo je m\u2019étonne que vous ne l\u2019ayez pas entendu.Je n\u2019ai pu fermer l\u2019oeil.\u201d Elle se souvint qu\u2019en bas ils avaient bien entendu du bruit, mémo comme un bruit de lutte, mais l\u2019eau s\u2019était mise à couler dans la salle do bains.Elle avait d\u2019ailleurs coulé longtemps.Ce sont même ces bruits qui «valent décidé lea époux Tubesing à s // < / \" Le drame planait déjà sur le couple des danseurs que la foule acclamait monter k l\u2019appartement de Burt.En discutant de ces choses, Charlotte et eon mari en vinrent k la conclusion que si la conduite de Hargar avait été étrange 11 pouvait bien lui être arrivé quelque chose, ils décidèrent de rapporter sa disparition k la police et téléphonèrent à Dabi, en lui demandant s\u2019il les accompagnerait il la police.Dabi accepta et la police fut mise au courant et promit de faire des recherches.\u2022 Macabres découvertes Or, au large d\u2019un promontoire de Long-Island, Breezy-Point, il y a toujours de nombreuses barques de pêcheurs.L\u2019un de ceux-ci aperçut un paquet flottant sur les vagues.11 s\u2019en approcha, attira le paquet, le monta dans sa barque et, ayant écarté un coin du papier jaune qui 3\u2019enve-loppait, constata qu\u2019il était en présence du torse d\u2019un homme.Or cela se passait le mardi matin.Plus tard, quand la police apprit la disparition de Hargar, elle fit un rapprochement avec la lugubre découverte.Le capitaine Tubesing fut d\u2019avis que le torse était bien celui de Harga/, mais Dabi, qui le connaissait mieux, était d\u2019avis contraire.Mais la police avait fait une enquête confidentielle sur Dabi.Elle avait appris que Dah] et Hargar avaient été amis intimes depuis de longues années.Iis avaient chacun un compte en banque, mais, chose étrange, même pour des amis, ils avaient aussi un compte commun dont l\u2019actif s\u2019élevait à environ $1,500.Or aucune somme n'avait été prélevée sur ce compte depuis la disparition de Hargar.Les soupçons disparurent complètement quand Dabi appela le bureau des Disparus, pour signaler qu\u2019il avait appris que Hargar se rendait en Californie, h Richmond, pour visiter son frère.La police de Richmond fut prévenue et l\u2019on attendit.La patience est toujours récompensée.Le 1er septembre, on repêchait dans l\u2019Hudson un paquet contenant une jambe, un peu plus loin on repêcha un autre paquet contenant un bras.Or ces deux membres s\u2019ajustaient exactement au torse et Ils portaient la môme couleur h&lée que le reste du corps.Mais l\u2019i- dentification demeurait difficile.Les extrémités des doigts ayaut été pelées, pour empêcher de prélever les empreintes digitales.Un morceau du drap qui enveloppait la jambe présentait un coin coupé, visiblement pour faire disparaître la marque d\u2019une blanchisserie.Mais le laboratoire de la police, ayant examiné le drap aux rayons ultra-violets, découvrit une marque ancienne de buanderie, invisible ù l\u2019oeil nu.Cet établissement fut vite retrouvé et, en consultant les livres, on apprit que le drap appartenant à une maison sise 4fie rue.oueet, l\u2019adresse exacte de Harga r.\u2022 Taches de sang Revenant fi l\u2019appartement de Hargar, la police demanda «u nouveau locataire, car Dabi avait changé de chambre et habitait en hôtel, de lui permettre de jeter un coup d\u2019oeil dans la salle de bains.Los policiers remarquèrent qu\u2019une partie du lambris de bois avait été repeinte récemment.Us l\u2019arrachèrent et constatèrent qu\u2019en arrière 11 y avait des tache» qui pouvaient être du sang.Jusqu\u2019Ici rien ne justifiait les floupçons contre Dabi.I>e coinp.te commun, k la banque, n\u2019avait pas été touché.Mais un jour Dabi porta un complet chez un tailleur pour le faire retoucher.La police qui le suivait apprit que c\u2019était un complet de Jlar-jrar.Le laboratoire de la police constata alors que les taches du lambris «étaient bien des tacliee de sang et que ce sang était du même type que celui du torse.Ce n\u2019est que le 6 octobre qua Dahl commit une imprudence qui devait le dénoncer.I! revint à l\u2019ancienne chambre de Hargar, jeta un regard furtif au mur de la salle de bains, où le panneau avait été emlevé.H pMit et dit au nouveau locataire: \u201cMa foi j\u2019en al assez de New-York.Je vais quitter la ville.\u201d Les détectives le suivirent jusqu\u2019à la banque où 11 retira les $1,500 du compte commun, le suivirent k l\u2019hôtel où il fit ses bagages et, enfin, jusqu\u2019à la gare Pennsylvania, où ils l\u2019arrêtèrent au moment où il de.mandait un billet.# Les aveux Questionné pendant d**s heures, Dabi ne cessa de protc«?t«r de son innocente.Mais ce fut un noeud qui devait le dénoncer définitivement.On lui demanda de nouer deux bouts de corde Il fit deux fois un faux noeud carré.Et c\u2019était ainsi qu\u2019était nouée la corde du paquet contenant la jambe trouvée dan?l\u2019Hudson.C\u2019était une véritable signature- Dabi se vit dénoncé et il consentit à parler.\u201cBurt était très irritable.\u201d dit-il.\u201cQuand je revins d* la reception, en bas, Il était de mauvaise humeur.Après quelques mots, Il devint particulièrcm* ut violent et Insultant.Soudain, il s\u2019avança sur moi, un pic à g a-ce à la main.Pour me défendre, je Baisls un marteau et le frappai à la tête\u2019\u201d Dabi expliqui alors qu\u2019il dépeça .le corps da Hargar pour en jeter le?morceaux dans l\u2019Hudson, sauf le torse qu\u2019il lança d\u2019un bac.nu large de Long-Isîand.Son lugubre travail lui prit jusqu'à six heures du matin.Malgré l\u2019histoire de légitime défende de Dabi, la police estima que le mobile du crime était le vol.Dabi s\u2019était emparé \u2014- Pour conclure, noua tenons au-jourd'hui à considérer un peu la teoiinlQue canadienne dont Pierre Jalbert est le grand maître, et que met en valeur un récent film de l'ONF.Intitulé Descentes et Vira-gea.Evidemment le ski n\u2019est «pas une Invention de che?: nous.On le pra- Photo-Journal tique depuis longue date en Europe.Il est probablement d\u2019origine aoandlnave: do toute façon le mot, ml.l'est! Mais qu\u2019importe.Peut-être qu\u2019en aucun autre pays au monde ou ne le pratique plue qu\u2019au Canada: nos hivers rigoureux, nos montagnes, nos cours d\u2019eau géaaits, nos forêts immenses y sont sans doute pour quelque chose.Le fait \u2022ai là quand môme.#\tParadis du ski Les sports au Canada, et epé-«iulemeut dans l\u2019est du paya, ont découlé d\u2019abord de pratiques nécessaires h la vie, dans une contrée où les communications étaient longues et lentes, surtout pendant lee mois de neige.Ainsi la raquette, le traîneau et la traîne-sauvage connurent-ils une grande popularité chez nos ancêtres.Mais le ski l\u2019emporte désormais sur tous les autres sports anciens d'un bout à l'autre du Canada, principalement dans les régions montagneuse» \u2014 et ce n\u2019est certainement pu es qui manque de l\u2019Atlantique au Pacifique.Dès les premières neiges, Holly.buro, Jasper et Banff, dans les Rocheuses, Muskoka, en Ontario, et les incomparables Laurentldes deviennent un paradis des sportif*.En fin do semaine surtout, lei trains de skieurs, les autocars, les voitures particulièrekS, pleines de citadins et de touristes venus de centaines de milles à la ronde, quittent la grande ville pour la montagne et Pair pur: on va refaire ses muscles, vivre une bonne Journée de repos à.la campagne, respirer à son aise, se maintenir en état physique, car le bon skieur, avant d\u2019affronter la grande épreuve du saut, ou celle de la côte à pic, doit avoir les nerfs solides.Il n'eit donc pae surprenant qu\u2019tl existe une technique canadienne de la pratique de oe eport.Une technique qui diffère de l\u2019européen ne.\u2022\tTechnique canadienne Voici les instructions de Pierre Jalbert.Premièrement, Il faut apprendre I ralentir.En repoussant la nel-f*, on rapproche les skis à la manière d\u2019une charrue.Ceci s\u2019appelle d\u2019ailleurs le chasse-neige.Pour virer, faire virer le ski mérleur en appuyant de tout son poids contre là neige.Pour ceux Qui aiment à identifier leurs exploits.celui-ci s\u2019appelle le \u201csteon-bogeu'*.Une fois devenu plus ex-part, on peut virer en gardant les «kis da plus en plus parallèles Jusqu\u2019au Christiana pur.Le ohristlana est l\u2019ultime ambition de tout skieur et grâce à «lui on peut, par une silre flexion des genoux et le jeu des chevilles, Imprimer aux courbes des arcs élégants.La ruade, mouvement de grand art, exige un parfait synchronisme de tous les gestes.H s\u2019agit de se lancer en avant, tout en gardant les genoux fléchis au maximum.Ce sont là les principaux mouvements de la technique canadienne.C\u2019est une technique merveilleuse, mais il faut en premier lieu maîtriser les mouvements fondamentaux, ensuite l\u2019acrobatie.Le ski ne signifie pas seulement escalader et descendre des montagnes.Le-s sauts, les courses de fond, les slaloms en font l\u2019un des Qports les plus diversifiés.Notons ici que le Canada possède le saut de ski le plus remarquable du monde.fl est situé îi Ue-velstoke, non loin de Banff.Les skieurs d\u2019aujourd\u2019hui «ont beaucoup plus favorisés que les pionniers du sport au Canada.Pour éviter l\u2019éreintement d\u2019üne montée|de deux milles, le monte-pente vient à la rescousse des moins vaillants.Dana l&s montées plus abruptes, les peaux de phoque empêchent les skia de reculer.Et puls, M y a l\u2019aspect essentiellement pratique de la question.Ce sport magnifique alimente chez nous une industrie fort intéressante : celle de la fabrication du ski lui-même et de la botte qui l\u2019accompagne.Des artisans-experts possèdent de petites et grandes boutiques dieeôminées ain peu partout -dans le pays.Le tourisme est florissant : hôtels, chemins de fer, instructeurs et charretiers font fortune.Les enthousiastes de tout âge, professionnels et amateurs, novices et virtuoses, s\u2019élancent fébrilement aux évasions joyeuses.Les skis légèrement cirés, les attelages en place, on se forme par groupes.Peu à peu,, on se met en marche vers la montagne.Expédition riche/ prometteuse de surprises, d\u2019émotions, de vertiges.Au chalet familier, tous se retrouvent au départ comme à l\u2019arrivée.Tous ici sont camarades.Le champion fraternise avec le débutant.Autour du foyer, on se conte des histoires; des exploits, heureux ou tragiques, passés ou futurs.Les Tartarins abondent.Chacun est un expert.Les avis les plu» divers sont tous des jugements sans appel: Le plus beau virage?Le \u201cstem\"!.Le parallèle!.L\u2019attelage idéal?.La fixation! \"Moi, mon vieux, jamais de cire sur les skis!.\" etc., etc.Mais sur un point, tous s\u2019entendent: trop tôt héJasl la randonnée est terminée.Mais il y aura d\u2019autres jours promis au ski, à la vie saine, au grand espace.D\u2019ici là, le souvenir des longs dessins fuyants.dans la neige.reste gravé, dans la mémoire.Un joueur nègre, ayant valu $100,000, meurt dans la misère MEMPHIS (Tennessee) / 25.\u2014 La mort d'un vieux nègre dans une maison d4labrée a ravivé les souvenirs de ceux qui l'avaient connu du temps de sa splendeur comme \"roi des joueurs\".0 1\u2019 s\u2019appelait Mac Harris.H est niort seul et à l\u2019Iusu des voisins, J* fortune réduite à quelques centaines do dollars, consistant surtout fin pièces d\u2019un centin.Ne le Toydiit plus sortir, on ontra dans chambre où on le trouva mort, avait 112 ans.de parents esclaves, M.Har-devint un valet dans la maison ^ maîtres de ses parents et, en R'audisaant, s\u2019avéra le plus re-\u2018l'Mitablô Joueur de cartes à l\u2019ar-On le connaissait comme tel 1\u2018-* long du Mississippi, entre jauit.Louis et Nouvelle-Orléans et finassa une jolie fortune.Beau , \" «mel, U portait une barbe à la C- van-dyke la canne.et maniait élégamment Nat Williams, rédacteur en chef adjoint du Memphis World, journal nègre de la ville, a rappelé une de ses fameuses parties de cartes dans le salon d\u2019hôtel enfumé do Pee Wee.C\u2019était en 1894, alors que Harris joua contre Casino Henry une partie de \u201ccasino\u2019\u2019 qui dura trois jours et ne cessa que lorsque les deux rivaux tombèrent de fatigue sur un sofa.C\u2019est dans ce môme hôtel que M.Harris gagna et perdit, en une nuit, lu somme de $10,000, contre un fameux joueur de Nouvelle-Orléans surnommé \u201cNine Tongue\u201d.A une certaine époque, M.llar- j ¦ ^ ¦\t4.\u2022 *'> 'v£* \u2022/, * .ï î si uià fi\ti f ' \u2022\t(\t\\ TB J* f Ï M H .\t\\ \u2022 J.* ¦'\tV-;.\t'\t.| .v ' '¦\tV.rWT / U \u2022 i\tf\t*\t\u2018 \u2022\u2022\t/ ¦ r fi* If&OfgOCf > / : /¦\"v;i y>:\t/\tv V\" ¦ ' \u2022 * \u2022________./Sv v.\u2019.J \u2022 ; N V*/; \u2022/yy /./> Aï**.-, viè/* < \u2022.9«< I : > / iâ * f .\t¦\t»\u2022 ¦ sv\u2014vka \u2022 .\u2022' ; x ' i - '.: -T ' Si\t.IV \u201cw1 y y s.t ¦ K?'\t.¦fiiiyf'v/.'\u2019.,\u2022\t¦ ¦'/ *¦ .\t\u2022.\t\"SWiril ¦ ywmÿ^:f:my * \u2022 A .* V.V.JCw^WvjWWvv «Vtf.\u2022 V/ *\t\u2022 .\ty.Wtf* .*\u2022 v->\t'y.\u2022 - vv v?' v.\u2022\t.\t.v.vx?\u2022\u2022\u2022-r- (Photo \u201cOffic* National du Film\") En pleine nuit, à la lueur des torches, le maître de la technique canadienne du ski ensfï gne, à un groupe de débutants, la flexion des genoux.sy:-.¦ ¦ / .Jy./\t.¦ .* \u2022 «a- \u2022\t.\u2019\t> \u2022\u2022\u2022\u2022'.\u2022\u2022\t¦.: x*\u2022 .\t.V\t¦ s 4L'-\tr, r,\tv,\t., \u2022 > ¦ J* ¦ mmî ¦ ¦ mm mmm fflÊSX.i wr Y f \u2022 p ¦:.- ïyyyyyy- - ¦ \u2022 >\t\u2022\t¦¦¦ y?': MmÊÈÈÊÈÊk m msmmam ( Photo \"Office National du Film\") Comme des flèches ailées, à la course capricieuse, vertigineuse et savante, se jouant de tous les obstacles, s'élancent les grands champions.: y Vv ! y m ¦ - B \u2022 >\t¦\t-i.-iî ¦ ?§ Vv s .vy.\u2022.\u2022Xy.>aX / (Photo \"Office National du Film\") Un groupe d'amateurs apprend à ralentir: le chasse-neige.En repoussant la neige, on rapproche la pointe des skis, à la manière d'une charrue.sis était considéré comma Jouissant d'una fortune de $100,000 réalisée aux cartes et 11 était un des portant toujours la Jaquette noire fortune de tous les joueurs) et U et le pantalon rayé.Mais, dans les dernières années de sa vie, aa for- nègres lea mieux mis de Memphis, tune s\u2019était évanouie (comme la vendait des lacets de bottines et des lames de rasoir dans les tavernes. Photo-Journal.\u201cTOUT PAR L'IMAGE\u201d MEMDRE DE LM,AUDIT BUREAU OF CIRCULATIONS\u201d Publl6 et Imprimé A 1242, rue Saint-Denis \u2014 MArquette 4265*\t«> par \u201cPHOTO.JOURNAL\u201d (Enr.) PRIX D\u2019ABONNEMENT\t6 moli 1 an v Canada .$2.00 $3.50 Montréal .2^5 4.00 Etranger .2*25 4»00 Autorisé comme envoi poetal do la 2e classe, Ministère des Postes, Ottawa.Toujours cette sale neige ! Elle est sole parce qu'on Ta laissée se salir! Quoi qu'il en soit, elle fait beaucoup parler d'elle.Depuis que Photo-Journal o exposé au public, avec ténacité, le mauvais état de nos rues et réclamé plus de diligence de la part des services publics, les outorités ont été forcées de faire des commentaires qui ressemblaient fort à des excuses.\t*\t#\t# #\t# Prétexter que la température est imprévisible, c'est vraiment trop facile.D'ailleurs, personne ne conteste qu'il faille donner le temps matériel de parcourir les 750 milles de rues, dont le réseau s'étend sur une superficie de 50 milles carrés et sur lesquelles il tombe 32,500,000 tonnes de neige chaque hiver.(Ces chiffres ont été cités par le président du comité exécutif, M.Asselin.) Ce que la population ne comprend pas, ce que nous ne comprenons pas, c'est que la longueur des rues, leur superficie, n'ayant pas changé d'une année à l'autre, il y ait tant de différence dans l'organisation du service de l'enlèvement de la neige.Nous le répétons, si ce service avait été sage, il n aurait pas attendu la fin d'une tempête de douze heures pour mettre ô l'oeuvre charrues, souffleuses, tracteurs, camions II n'aurait pas attendu que les piétons aient massé la neige des trottoirs pour déblayer; il n'aurait pas attendu deux semaines que la neige fonde et forme une glace qui a coûté plus cher en salaire aux ouvriers, en sable, en réclamations des personnes blessées, qu'elle n'aurait coûté pour son enlèvement.Plutôt que de demander une augmentation du budget affecté à l'entretien des rues, qu'on le dépense en temps opportun, en embauchant les ouvriers dès que la tempête commence; cela épargnerait d'onéreuses complications.Charbon et politique Il se passe une chose étrange en Grande-Bretagne et qui n'est pas sans être assez troublante.Devant la crise du charbon, cggravée d'ailleurs par une température inclémente et telle qu'on n'en a peut-être jamais vu en Grande-Bretagne, le gouvernement travailliste se sent presque impuissant à organiser la production, restreinte faute de ce précieux charbon.Alors, au lieu de s'attaquer d'urgence au problème du charbon, il semble vouloir profiter de cette pénurie de la matière première indispensable au fonctionnement des industries II a décidé de refuser le charbon à certaines industries et d'en donner aux autres.De cette façon les ouvriers devront changer d'industrie, de métier, s'ils veulent vivre! C'est une étrange politique.Elle serait, dit-on, appliquée pour ne pas \"mobiliser\" le travail, pendant cette crise.Mais r'est-ce pas pire?C'est, en fait, une orientation forcée de la main-d'oeuvre, ce qui est de la \"mobilisatton\", qu'on le veuille ou non.Mais cette mobilisation se joint à une sorte de cruauté, sans doute involontaire mais qui laisse l'ouvrier dans l'incertitude, et c'est lui qui doit faire tous les frais de son passage d'une industrie à l'autre.sous peine de mourir de faim.Etrange politique qui rappelle des souvenirs encore trop frais dans la mémoire du monde! L'exclusion chinoise persiste Le 27 janvier dernier le premier ministre King annonçait que la loi contrôlant l'immigration chinoise au Canada serait rappelée à la session du Parlement.Depuis plus de vingt ans on limite l'immigration chinoise, empêchant même les femmes et les enfants chinois de rejoindre les parents établis au pays.La session devait mettre fin à cette situation regrettable.Mais voici que la fin de cette oppression menace d'être remise à plus tard, à cause de règlements presque contradictoires.Il s'agit de deux obscurs ordres-en-conseil.Le premier exige qu'un Chinois soit citoyen canadien pour faire venir sa femme et ses enfants au Canada; l'autre empêche les Chinois de devenir citoyens canadiens sans la permission du gouvernement chinois: un procédé long et coûteux.Parmi les 22,000 Chinois mariés et séparés de leurs femmes et enfants, seulement 2,000 ont réussi à obtenir leur citoyenneté canadienne.Il est absolument injuste de persister dans cette exclusion outrageante, puisque cette sévère limitation n'est pas imposée aux immigrants non-asiatiques.Quant aux membres de la colonie chinoise de Montréal qui avaient célébré trop tôt l'heureux changement annoncé dans leur statut, qu'ils ne se livrent pas maintenant à des manifestations de deuil, car le Parlement n'a pas encore fini de discuter leur cas épineux.Leur sort qui n'est pas en loterie, même chinoise, finira tout de même bien par se régler à leur avantage.H l!i f WJ - LC U H _jLaû>oez.venin, à.mol Ùx pekiih.uripxiuicrdâ., MJ A/S CL.Mowncfls La crise du charbon en Angleterre et le Travail 27 février 1947 La voix populaire.HJULflJULflBgfiBBVgaBPÆOgoq^j Les coupables ?Monsieur le rédacteur, La sempiternelle habitude de re.jeter sur les autres la responsa.blllté des malheurs qui arrivent a cours en politique plus que n'im.porte où.Ainsi, le président d« !a Commission des prix, le très *iche Donald Gordon, qui, étant un des \u201cconseillers\u201d du gouver.nement, ne manque de proposer les mesures les plus propices aux grands Intérêts financiers qui! représente, accuse les travailleurs qui ont dû recourir à *la grève pour obtenir Justice contre certains pa.trons impitoyables d\u2019étre coupa, blés du maintien des régies ! D\u2019abord, le maintien des régies n\u2019est pas un mal, sauf pour cer.tains profiteurs puissants que le gouvernement ne voudrait pas trop mécontenter et contre lesquels il voudrait se défendre; si c\u2019est le seul tort qu\u2019ont eu les grévistes, ce n\u2019est pas grave.Ensuite, c'eit un mensonge et une hypocrisie; le gouvernement ne manque jamais une occasion de se vanter d\u2019avoir établi des régies qui, dit.il, ont empêché l\u2019inflation.Ces ré.gies sont une bonne chose, quand le gouvernement s\u2019adresse au peu.pie, aux électeurs,'et il s\u2019en attri.bue tout le mérite; ces mêmes régies seraient nuisibles, quand li gouvernement doit répondre aux demandes pressantes des magnats de la finance, aux accusations d« ses adversaires politiques ?Quand on a de l\u2019honneur, en prend la responsabilité entière do ses propres actes.En politique, avoir de l\u2019honneur, c\u2019est peut-être difficile, mais que le gouvernement prenne sur lui les conséquences de ses régies; qu'il n\u2019accuse pai Il y a un an, M.Bcvan, U ministre de V Habitat ion de Grande-Bretagne, un homme capable et modeste, prédisait à son pays la pénurie ac charbon de terre actuelle.Monsieur Be van me disait : \u201c(Test fatal.Il faut admettre que notre machinerie, dans nos mines, est démodée et que nos mineurs sont fatigués.Ils sont trop jeunes ou trop vieux.Le Travail britannique attend plus d'argent et un meilleur traitement après la victoire sur les fascistes, à l'extérieur, et sur les tories, à Vintérieur.Mais il faut aller plus au fond de la question.La source de tout le trouble, c'est que notre peuple ne veut plus accepter le travail épuisant de la mine.\u201d \u201cCertains travaux sont devenus trop désagréables.Le travail du mincjir de charbon en est un exemple, comme celui du briqueticr.\u201d Comme il arrive souvent, M Bc-\\'an avait raison.La crise en Grande-Bretagne n\u2019est pas ordinaire.La prospérité de ce pays dépend entièrement de son industrie.L'industrie dépend du charbon de terre.Il fut un temps oit la production de houille d\u2019Angleterre était la plus considérable du monde.En 1919, elle était encore la plus grands de l\u2019Europe.Maintenant elle a tombé de façon catastrophique.Si cette production de la houille ne redevient pas considérable, la situation mondiale de l*Angleterre est condamnée.La menace d\u2019une telle 'catastrophe peut bien ébranler la \\siUiatioyi du parti travailliste et lui faire perdre le pouvoir.Mais cela mettrait fin à la première tentative faite au monde pour combiner ensemble le socialisme et la liberté individuelle.UNE EVOLUTION Si un gouvernement socialiste veut survivre en Grande-Bretagne, il lui faut trouver un moyen de persuader le peuple do continuer à extraire la houille, que les mineurs y consentent ou non de bonne grâce.Si les travaillistes échouent, le gouvernement socialiste devra ^laisser la place à un autre.Si le peuple anglais décide de ne plus sc soumettre à la désagréable discipline du travail des houillères, quoi qu'il arrive, la situation de l'Angleterre serait presque sans espoir.Heureusement, d'après M.Sevan, il n'en est pas ainsi.La preuve, c'est que, pendant la guerre, les mineurs trop jeunes et trop vieux ont su maintenir la production à un niveau élevé.Comment! L'exjdication est claire: c\u2019est qu\u2019ils ont agi en se sentant véritablement des associés de la Société britaymique.Quand leur pays combattait pour sa vie, 1rs mineurs britanniques ont mis de côté leurs préférences personnelles et leurs habitudes unionistes, ils ont passé par-dessus l'inexpérience de la jeunesse et la fatigue de l\u2019âge .et ont extrait le charbon.Avant la fin de la guerre, le parti y travailliste a remporté une victoire électorale écrasante.Mais le gouvernement travailliste a dû faire face (i l\u2019entreprise cruelle de la restauration et de la réforme.On aurait voulu que les héroïques travailleurs anglais continuent « se sentir associés et actionnaires de la Société britannique.Il aurait fallu que les mineurs agissent comme des actionnaires intéressés et non comme de simples vendeurs de travail.Puisqu'il fallait de la houille à tout prix, il leur fallait continuer leur travail, ti désagréable fût-il.Il n'en a pus été ainsi.La production a tombé dangereusement.La production déficiente des industries mine le gouvernement et menace le socialisme cTune ruine complète.LE TRAVAIL La même question a été soulevée dans un argument devant un comité du Sénat.Le gouvernement Stasscn soutenait que le travail n\u2019était pas qu\u2019une simple marchandise.Le sénateur Bail soutenait qu\u2019il n'était que cela.Dans les termes, les chefs des unions appuient Stassen, mais, en fait, ils donnent raison à Bail.Les prétentions des unions justifient, en effet, si le travail est une marchandise qu\u2019on veut vendre au meilleur pi'ix, comme les autres.Et il est, en conséquence, yiaturcl qu'on assiste à la lutte pour établir un monopole du travail: limitation de l'apprentissage, ateliers fermés, grèves, etc, qui ne sont que des moyens commerciaux.Et il faut ajouter l'indifférence au volume de la production.Mais quand les ouvriers peuvent sc considérer comme associés dans une entreprise commune, ces pratiques se colorent différemment.La question est donc de savoir quel rôle de travail choisira dans un pays libre.En Angleterre, on voit que sous un gouvernement socialiste le travail ne peut être à la fois une marchandise et un associé.Ce qui sc passe en Angleterre intéresse le monde du travail dans tous les paye de l'univers.l\u2019ouvrier d\u2019avoir eu protection.l\u2019instinct de is Y.Bertrand, rue Adam.Invraisemblance Cher monsieur, Je suis demeuré interdit, ou du moins intrigué, à la lecture du bas d\u2019une vignette ornant la première page du dernier numéro de PHOTO.JOURNAL.Il s\u2019agissait d\u2019un bam.bin, qui, désireux de voir un éta.lage de gâteaux, avait gratté II givre qui couvrait l\u2019extérieur d\u2019une vitrine de pâtissier.Sans avoir suivi des études approfondies sur la physique, je puis vous affirmer que le givre, si ma.lin soit-ll, se forme invariable, ment à l'Intérieur d\u2019une vitre eu d\u2019une vitrine.Il n'y a qu\u2019une seule explication scientifique pour éclaircir ce mys* 1ère: qu\u2019il faisait plus froid A l'in, térleur qu\u2019à l\u2019extérieur.sans dou.te à cause des gâteaux \u2019\u2019glacés\u201d.Donat Robert, Sherbrooke.Que font ces wagons ?.Monsieur le rédapteur, Je viens de lire dans le Journal que des usines de papier cesient leur travail, parce qu\u2019elles ne déposent pas des wagons de marchandises nécessaires.En mêmi temps, les cultivateurs de la province de Québec et de la provlnc# d\u2019Ontario annoncent qu\u2019ils devront sacrifier leurs bestiaux avant \u2022 temps, parce qu'ils ne peuvent *« procurer le fourrage Indlspeniib'*» à cause du manque de wagoni di marchandises.Enfin le gouvernement songe * faire revenir vides les wagons d» marchandises qui sont à HallM pour servir au déchargement dtf blé, pour les expédier sur ! \u2022/ \u2022 y y Sr**?** LES MOULINS DE HOLLANDE.\u2014 On c roit assez généralement qu'avec les progrès scientifiques et mécaniques modernes les moulins à vent de Hollande doivent être condamnés à disparaître.Il n'en est rien et il existe encore.des centaines de milles de moulins Q vent en Hollande.Bien plus, il existe une société, r'Association pour le maintien des moulins à vent en Hollande\" qui veille à leur conservation et à leur existence.On sait que de vastes territoires de la Hollande ont été conquis sur la mer.Ce sont les polders.Or il arrive que le niveau de l'eau est trop élevé dans les polders, malgré les systèmes de drai-nage qui rejettent cette eau superflue à la mer.Très fréquemment les usines de pompage a l'électricité sont insuffisantes à pomper l'eau des polders.On a alors installé des chaînes de moulins, comme celle que nous voyons dasn la photo ci-dessus, et tous sont mis en action en même temps ce qui soulage grandement les usines électriques de pompage.par un énorme rat qui l\u2019a \u201cgrignoté\u201d sans qu\u2019il ait pu réagir.Piqûres et soins éclairés n\u2019ont pu lui conserver la vie.Je sens tout à coup quelque chose frôler mes jambes.Un serpent! Je recule horrifiée, regarde à mes pieds et aperçois une ravissante panthère, qui, câline, se rapproche de moi et me fixe de ses yeux d\u2019or.\u201cVous pouvez la caresser, me dit le père Leigh, elle est apprivoisée.\u201d Et, voyant que je la considère admirativement: \u201cEmmenez-la, ello est à vous.\u201d Je n\u2019en fais rien \u2014 que dirait-on à bord si je ramenais une si encombrante compagne?\u2014 et quitte Puniversité laissant le père Leigh déplorer la mort de son serpent et désole de voir son \u201czoo\u201d appauvri d\u2019une de ses plus belles pièces.(Tous droits réservés \u2014 Diffusion centrale de la presse.) Découverte d'un message de l'expédition polaire de 1902 MOURMANSK, U.R.S.S., 25.\u2014 Des pêcheurs russes da l'île de Vilkitski, au large de la terre de Franz-Joseph, ont trouvé dans une bouée un message dramatique de l'expédition arctique de 1901-1902, dont les membres furent longtemps prisonniers des glaces après avoir épuisé presque toutes leurs provisions.Ce message aurait flotté sur l'océan Arctique, pendant 45 ans.\t-; \u2014\u2014 -ttitt r\t\u2018ae sur la cote d islande, en 1931! Baldwin réussit à revenir aux Etats-Unis.Il fut le premier explorateur polaire à se servir de Daté du 24 juin 1902, ce message était adressé au \u201cconsulat américain le plus proche\u201d, par les mombree do l\u2019expédition Baklwin-Ziegler.La note, écrite en anglais et en norvégien, a été envoyée, pour examen, à l\u2019institut russe sur les recherches polaires de Leningrad.Elle réclamait du secours, et en voici quelques extraits: \u201c Besoin urgent de charbon.Yacht America en mer depuis le 8 juin.Dépôts abondants établis sur la terre de Rudolf, par traîneaux, en mars, avril et mai.Photographies prises de la hutte de Nansen.Il nous reste cinq poneys et 150 chiens.Désirons du foin, du poisson et trente traîneaux.\u201cDevons retourner au début d\u2019août.De grâce, envoyez-nous du charbon.Tout l\u2019équipage en bonne santé.Treizième ballon ancré à la bouée no 14.\u201d Ce message était signé par Baldwin, corps des signaleurs de l\u2019armée américaine.Rappelons que l\u2019expédition américaine partit pour le pôle nord, en 1901, sous le commandement de feu E.Briggs-Baldwin, météorologue et navigateur qui avait déjà accompagné Robert-E.Peary dans son expedition au Groenland, en 1893-94, et avait accompli une autre expédition vers le pôle, quatre ans plus tard, avec l\u2019expédition Wellman.Prise dam les glaces, l\u2019expédition avait lancé des ballons auxquels étalent attachés certains messages d'appel au secours.Un de cas messages avait a photographie animée.La hutte de Nansen dont il parle dans son message est celle de Fridtjof Nansen, explorateur norvégien, qui passa l\u2019hiver de 1895-96 sur la terre de Franz-Joseph.William Ziegler, manufacturier américain, possesseur d\u2019une fortune colossale, avait commandité plusieurs expéditions polaires en outre de celle nui porte son nom alliée à celui de Baldwin.Un des navires sombra au cours de cette expédition non complètement inutile, loin de là.Agent d'immeuble pour terrains dans la Lune Le bureau dos brevets d\u2019invention des Etats-Unis vient, avec le plus grand sérieux possible, de refuser à un \u201cilluné\u201d la demande do breveter son idée de faire la subdivision de lots dans la Lune pour fins Immobilières, pour le jour où un avion réussirait à atterrir dans oetto planète reconnue par tous les savants comme Inhabitable.Le postulant du brevet est M.John Campbell, fils, do New-York, qiul maintient que, dans cinq ou dix ans, les hommes pourront voler jusqu\u2019à 1& Lu no et \u2022\u20197 installer, s\u2019ils îs veulent.ou s\u2019ils iq euveaU Photo Journal 17 février 1947 mi ' .\u2022jSx'SjKSK \u2022.V^vv.'^'viÿX .\u2022 \u2022: .¦ ¦ s#»^« És| Vy-V' * l fth Wmm§ fl; % \\ Bfff ¦-V.' 2aBBSS?«îST.\" ;: 'ï^.'\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 ¦>/ s.x LA VIE BRILLANTE DU SUD est merveillemcment évoquée par cette robe-pyjama en jersey Celanese blanc imprimé d'oiseaux du paradis veris et roses et qui se prête à un drapé très souple., Manches courtes à trois volants et décolleté plus accentué dans le dos que devant.© @ ô La fine toile d'Irlande P» \u2018 y 1 \u2018Swlv s:^< vî WWSKKri :\\ \"N K \\ 4»?.' >5\t\u2022'_- J.-; \u2022\u2022 ¦ l» .>; ; ;\t-vJ 5.* ;:.v»;*;v v \u2022\u2022\u2022 ;\u2022 fc É< ' i
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