Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Photo-journal : tout par l'image
Lié au Petit Journal, Photo journal met l'accent sur les illustrations et couvre notamment le monde du spectacle.
Éditeur :
  • Montréal :Photo-journal,1937-1981
Contenu spécifique :
mercredi 11 septembre 1968
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Photo-journal : tout par l'image, 1968-09-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" VOL.32 \u2014 No 21 \u2014 MONTREAL SEMAINE DU 4 AU 11 SEPTEMBRE 1968 Service à domicile 20v Etals Unis 20c 15e Dans une ancienne maison de chambres SEPT RELIGIEUSES VIVENT À ST-HENRI cnnmm; DES UÜQUES Lire en page 3 T s «Ma» Taylor, ' .* >; : ¦ '?¦ MB autre divorce?Une Brésilienne de 26 ans lait perdre la tête à Richard Burton en page 7 Hallyday et Alain Delon se sont bottas à coups de poing pour {U BiBi Lire en page 2 PHOTO-JOURNAL « SEMAINE DU i AU 11 SEPTEMBRE 1968 fN| QU EM par HoJaud \\ rrrclte En aurons-nous du français au Québec?Depuis quelques années, nos écrivains exploitent avec un certain succès la parlure \"jouai\".On y va même de pièces très, très drôles.Du moins si on en juge par les milliers de gens qui se déplacent pour ce genre de théâtre.Mais c'est à se demander si notre littérature canadienne-française y gagne ou si, au contraire, elle y perd.Du français au Québec, c'est certain qu'il faut en réclamer partout.Qui oserait s'opposer à une telle croisade ?Le bon ou le mauvais français.La situation de notre langue devient cocasse.'Si cocasse qu'on en est venu à chercher une distinction entre le bon et le mauvais français.Comme si les deux pouvaient exister.Il n'y a pourtant que le français international que nous devrions parler si nous voulons être compris en dehors du Québec.Sans pour cela renoncer aux canadianismes savoureux d'un Félix-Antoine Savard, d'une Germaine Guèvremont ou d'un Claude-Henri Grignon.Et que dire des expressions imagées de nos compatriotes du Bas du Fleuve et de la Gaspésie qu'on ne devra jamais sacrifier.Même le nouveau Larousse s'y est déjà enrichi.Une seule balade dans le métro vous prouvera indéniablement que notre parlure \"jouai\" n'a rien de bien extraordinaire aux yeux des étrangers et de nos compatriotes de langue anglaise.A part les jurons, les blasphèmes et les anglicismes, notre langue populaire demeure peu originale, pour ne pas dire davantage.Et on se dit si fier de sa langue Il n'y a pas que dans la rue que notre jouai déçoit.Comme me faisait observer un ami qui s'y connaît en linguistique : \"Pas un peuple au monde ne se proclame aussi fier de sa langue et pas un peuple au monde ne la parle plus mal que les Canadiens français.\" A l'université et dans nos collèges, nos étudiants parlent et écrivent une langue trop souvent débraillée.Dans les interviews à la radio ou à la télévision, que de difficultés on a à trouver des gens qui s'expriment dans des termes précis et avec une diction nette ! Le Canadien français écrit peu, et c'est souvent fort heureux ! Il écrit aussi mal qu'il parle.Pour les gens du Québec, rédiger une lettre de la moindre importance, quelle corvée I Ça explique peut-être pourquoi peu de lecteurs osent exprimer leurs opinions aux journaux.Et que penser des jeunes qui sollicitent un emploi et qui ne peuvent remplir une formule de demande d'emploi sans la farcir de fautes grammaticales grossières ! Des cours de diction, et au plus tôt ! Le Québec consacre des millions à l'éducation, bravo I II faut rattraper le temps perdu.Pourquoi ne commencerait-on pas par obliger les instituteurs à suivre des cours de diction ?Nos enfants auront beau être brillants, ils no pourront jamais améliorer leur diction du jour au lendemain.Quand on entend des enseignants à la bouche molle dix mois par année, on parle même le jouai sans articuler.Qu'on me comprenne bien, je ne veux pas dire qu'il faudrait apprendre à parler à la française comme certains de nos petits barbus, plus barbus qu'intelligents.Le regretté Miville Couture avait une diction impeccable, sans pour cela tenter d'imiter les Parisiens.Jean-Paul Nolet en est un autre qui Jait honneur à Radio-Canada.Heureusement qu'il y a chez nous une élite authentique qui s'évertue à amener le Québec à parler le français international.Que certains de nos écrivains continuent à recourir au jouai, c'est leur droit.Mais ils admettront qu'en agissant ainsi ils n'auront pas servi le peuple canadion-français.Dommage ! S'ils se mettaient à écrire en français, ils pourraient sans doute produire des oeuvres qui passeraient nos frontières.'¦*v - \u2022Y .' A.'-*'- ¦ Qui s'aviserait de blâmer les petits amis de Brigilte Bardot de se battre pour défendre scs charmes ?Surtout quand, si généreusement, elle leur en jette plein la vue.C'est pour son nouveau cavalier servant, l'Italien Luigi Rizxi, qui prend la relève de l'Allemand Gunther Sachs, que Brigitte révèle ici les charmes de sa célèbre anatomie.Quelle vedette internationale ! C'est sans doute pour qu'il n'y ait pas de surprise par trop éblouissante le jour du mariage \u2014 si jamais mariage il y a ! On se bat pour défendre les charmes de Brigitte Brigitte Bardot, légère et court-vêtue (la voit-on parfois autrement ?) a voulu faire la tournée des cabarets de nuit dans Saint-Tropez (qu'elle avait quelque peu abandonné).Tandis que Gunther Sachs (son tout dernier mari légitime) vit en célibataire(?) en Allemagne, elle a demandé à son nouveau cavalier servant (pour combien d e temps ?), l'Italien Luigi Riz-zi, qui la suit comme son ombre depuis quelque temps, de l'accompagner.Il n\u2019en fallait pas plus v,\t''>* ' ï:mm ¦; On remarque à gauche^ entre les chopes (verres de bière) et les bouteilles, le fameux \"ooziak\".Un p\u2019tit coin anglais dans le sous-sol d\u2019un ancien chef d\u2019orchestre rue Ste-Catherine ouest M.BARRY pose ici devant un portrait de Victoria la Bien-Aimée.Dans sa main droite il tient un sobre allemand de l'époque de Bismarck; dans sa main gauche, un casque de dragon.Photos ; Roger Lamoureux Texte : Pierre Julien Un chapeau pour chaque tête du personnel; des chasseurs de la garde napoléonienne au casque SS.tr'-ir f, M fc .I il \"Dans notre monde de vitesse, de course vers le progrès et le modernisme, il est surprenant de constater à quel point les gens apprécient un retour dans une ambiance du passé.Et je suis bien placé pour le savoir.\" C'est à cette réaction des gens que M.Peter Barry attribue le succès que connaît son restaurant, qui est une reconstitution aussi exacte que possible d'un pub anglais du 19e siècle.\"Un pub de la campagne anglaise\", précise-t-il.Musicien de carrière, M.Peter Barry s'est improvisé res-lauratcur il y a seulement quatre ans.Sa renommée a commencé au temps où les orches- tres de «lix ou douze musiciens étaient populaires dans les grands hôtels, aux beaux jours de Benny Goodman.M.Barry a été chef d'orchestre aux hôtels Mont-Royal et Ritz, entre PETER BARRY n'oublie pas ses anciennes amours.¦s, y v.:-' autres.11 a de plus à son actif plusieurs tournées en Europe et aux Etats-Unis.C'est lui qui, en 1934, lança la musique d'Amérique latine dans la province de Québec.La baguette pour la toque \"Cette musique, dit-il, a joui d'une large audition immédiatement dans les milieux eana-diens-français.11 a fallu cependant une dizaine d'années pour que les Anglo-Saxons s'y intéressent.\u201d Puis, voulant s'assurer des vieux jours heureux, il délaissa la baguette de chef d'orchestre, acheta une maison centenaire rue Sainte-Catherine et ouvrit un pub.Quand il a la nostalgie de son ancienne vie, M.Barry chante le soir pour sa clientèle de vieilles chansons anglaises; des chansons à boire, il va sans dire.Amateur passionné d'antiquités, il possède une importante collection d\u2019armes à feu et d'armes blanches, dont certaines remontent à Napoléon 1er.Parmi les antiquités plus récentes tnon-offensives', on remarque un portrait de la reine Victoria.On y voit également une curiosité esquimaude : un \"ooziak\u201d de morse.¦' illp mmm iMm m MM ' '.'J Mn wm^m» \\X -.m Du pistolet de duelliste nu revolver western; de toutes les (\u2022quelle on n posé une crosse de revolver.époques et de tous les goûts.Le revolver qu\u2019on voit à droite, en haut, est une carabine tronquée à Les étudiants se sont toujours révoltés par Lise LAPIERRE \"En 1948, à l'Université de Montréal, c'était l'apathie.Les étudiants ne participaient à rien.C'est de là qu'on a songé à créer un esprit carabin .Je passais pour un anticlérical !\" Quelques unnées plus lard, cet anticlérical devenait l'abbé Guy Praltc.En 1918, il était président de l'Association Générale des Etudiants de l'Université de Montréal (AGEUM).On semble surpris des manifestations étudiantes qui ont lieu dans les écoles secondaires depuis un an.Et effarouché de- L'ABBE GUY PRATTE : \"On a toujours désapprouvé les masses étudiantes.\" vant la manifestation que préparent des étudiants de l'Université de Montréal.Pourtant, chaque année.l\u2019Université a eu sa petite révolution d'étudiants.Quelques-uns des anciens présidents de l\u2019AGEUM nous le rappellent : C'était l'époque de Duplessis \u2018\u2018Dans mon temps, m\u2019a déclaré M.Gilles Berseron, président en 49-50, aujourd\u2019hui responsable du système domestique de télécommunications par satellite pour le Canada, c\u2019était l\u2019époque de Duplessis.Ce n\u2019était pas plus facile que maintenant : nous avions les problèmes de négociations, les transferts fis- Me GILLES LEGAULT : \"On manifestait, mais moins sur le plan social,\" ¦nMMHBMjlflBS - ¦ Me HUBERT REID : \"C'est tout à fait nécessaire .chez les étudiants.\" M.JEAN THIBEAULT: \"Il faut que les étudiants demandent plus pour avoir la moitié.\" Me CLAUDE TELLIER : \"On peut manifester, mais avec moins de publicité.\" eaux entre Ottawa et Québec.\u201d Me Luc Geoffroy, avocat, nous démontre combien, pour un étudiant, les problèmes vont de pair avec l\u2019humeur du gouvernement ou du recteur.Tout dépend : un rien met le feu aux poudres.\"On m\u2019a jeté quatre ou cinq fois dehors, du temps que j\u2019étais président.C\u2019était en 1952-53.Imaginez, on n\u2019avait pas d\u2019abreuvoirs.Alors, tous les étudiants allaient à l\u2019abreuvroir de Mgr Moreau.Ensuite ce fut la patère de Mgr Moreau.Et ainsi de suite.Je demandais pour tous les étudiants de l\u2019Université un congé que la direction ne croyait pas important, mais qui l\u2019était pour nous.On me jetait dehors !\" Les étudiants se sont toujours battus Pour tous ces anciens présidents, ça change beaucoup, le mouvement étudiant.Ce qui reste, c\u2019est que les étudiants continuent de se battre pour obtenir quelque chose.Par exemple, en 1953, les opinions étaient bien contraires à l\u2019Université de Montréal.Ce n\u2019est pas d\u2019aujourd\u2019hui qu\u2019il y a des réformes.A ce moment-là, il s'agissait de la construction du Centre social, de l\u2019expansion de l'Université.\u201cA ce moment-là.il nous fallait régler les problèmes à l'échelon des étudiants.On essayait de dépanner ceux qui étaient sans le sou\u2019\u2019, me dit Me Claude Tel-lier, directeur de l'enseignement professionnel au barreau.C'est au cours de cette année-là que commençait à se dessiner ce mouvement qui laissait entrevoir qu'un jour l\u2019Université serait ouverte à tous, pauvres comme riches.Ensuite, les octrois ! En 1955-56, plusieurs nouvelles facultés amenèrent les étudiants à croire que la direction, c'était bien loin d\u2019eux.Le nombre d'étudiants augmentant, chacun trouvait que l\u2019Association des Etudiants, c'était une bien petite chose en face de la direction, rappelle Mc Gilles Legault.avocat à THydro-Québec.Encore une fois, les étudiants ont du être obligés de se serrer tes coudes.Puis, en 1956-57, le problème des octrois en provenance du fédéral causa un problème.I-e Premier ministre du Québec.Maurice Duplessis, ne voulait pas de ces octrois.Les étudiants.par contre, voulait des bourses d'étude.Deux mille étudiants se rendirent à Québec.Un groupe avait même lancé des oeufs et des tomates à Duplessis.Au cours de la même année, il y avait eu une hausse du prix des billets de tramways.Une autre manifestation s'était organisée à l'hôtel de ville.On enlevait les conducteurs, on coupait les fils des tramways pour protester.En 1958-59, le temps était venu pour les étudiants de s\u2019intéresser à autre chose, comme la gratuité scolaire, affirme Me Jean Cournoyer.avocat.\"11 fallait ouvrir les portes à tout le monde, indépendamment de la fortune de chacun.\" Comme on le voit, l\u2019histoire des étudiants, c'est une longue histoire ./ffs anciens étudiants devenus des \u201chommes ce qu\u2019ils en pensent par Lise Lapierre Me Luc Geoffroy : \"C'est bien normal que les étudiants manifestent.\" L\u2019abbé Guy Pratle : \"Si on n'est pas révolutionnaire à vingt ans, je me demande ce qu'on sera à 40 ans.Il y a sûrement quelque chose qui ne marche pas rond pour que les étudiants s'agitent comme cela.\" M.Jean Thibeault : \"Les étudiants ont toujour» été accusés d'être des faiseurs de troubles.Je ne suis cependant pas prêt à affirmer qu'ils vont recourir à la violence.\" Me Gilles Legault : \"Si j'étais président, je considérerais ça essentiel de considérer les questions sociales.Les étudiants doivent sérieusement s'y intéresser, et pas seulement manifester.\" Me Hubert Reid : \"Le droit de revendication chez l'étudiant, c'est tout à fait nécessaire.\" Me Jean Cournoyer : \"Je vois d'un très mauvais oeil le fait qu'ils croient pouvoir commencer à diriger et à prendre des mesures.Entre participer à des décisions et en prendre, il y a une différence.Révolution n'est pas évolution.\" Me Claude Tellicr : \"Je me demande s'il n'y a pas deux portraits d'étudiants.A la tête, ils sont agités.Mais différents de la majorité.Il faut faire des distinctions entre les étudiants des différentes facultés.Il y a des facultés qui débouchent sur le marché du travail.Cos étudiants envisagent donc l'avenir avec sérénité.Tandis que les Me GILLES BERGERON : \"Ça a toujours été mouvementé, à l'Université.\" autres, qui sont dans l'incertitude et l'inquiétude, sont agités.On a ouvert trop largement des cadres.On donne des diplômes, mais il n'y a pas de marché de travail pour les étudiants qui sortent de ces facultés.Il y a des revendications étudiantes qui sont le reflet de vrais problèmes.Par contre, les étudiants ne savent pas toujours profiter de l'expérience des aînés.Il y a plus de possibilités de se perfectionner, c'est un avantage.Mais il y a aussi des difficultés, bien sûr.Les étudiants cherchent la publicité.Aujourd'hui, on croit qu'il faut régler scs problèmes sur la scène publique.On se prend au sérieux !\" : ¦ L j regard vers l\u2019avenir ms J.4caÀ ST-GERMAIN .J ING.Hollande et son équipe de professeurs renommés vous dirigeront vers la belle carrière de coilleurs \u2014 (ses.) Ecole de coiffure du nord de la ville desservant le Montréal métropolitain, au coeur de la PIAZA SAINT-HUBERT.le 15 sept, est le prochain cours Inscrivez-vous immédialement eu cours qui débute les \u2022\t15 sept, au 1er oct.\u2022\t15 déc.au 1er janv.\u2022\t15 mars au 1er avril \u2022\t15 juin au 1er juillet Ecole de coiffure, de» experts vous enseignent f Inscription en tout temps Pour tous renseignements x 272-5745 POSIEZ CE COUPON j Académie Hollande Si-Germain Inc.{ ¦\t7060, rue St-Huberl, Montréal ; « * *\tNOM .« * « ; J ADRESSE .| « ; ¦\tPHO.\u20144-9 68 J \" \u2018 I Ecolo détenant un normis en vertu de l«i | I loi des écoles professionnelles privées.\u2022 *\t____ U1 PHOTO-JOURNAL « SEMAINE DU 4 AU 11 SEPTEMBRE 1968 PHOTO-JOURNAL « SEMAINE DU 4 AU 11 SEPTEMBRE 19GG M3 JEUNES GENS.JEUNES FILLES Un art merveilleux Un métier d'avenir vous attend L'ECOLE DE COIFFURE RAYMOND vous offre INC.UN COURS COMPLET DE COIFFURE FÉMININE PROGRAMME DU COURS 1\u2014\tTechnologie de la coiffure 2\u2014\tShampooing 3\u2014\tCoupe de cheveux 4\u2014\tMise en plis 5\u2014\tPermanentes 6\u2014\tTeintures et décorations 7\u2014\tCoiffure et coup de peigne 8 \u2014Réception et administration 9\u2014SPECIAL : manucure 10\u2014Hygiène Le nombre de» élève» admis ctiaque cours est limité Madame laurctlc DIOTTE directrice de l'Ecole \u2022 Injcription entre le 15 septembre et le 1er octobre Pour obtenir des renseignements, appelez, venez ou postez le coupon ci-joint ECOLE DE COIFFURE RAYMOND INC.\trH° e
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.