Le Colon, 10 avril 1919, jeudi 10 avril 1919
[" Voi.m.ABONNEZ-VOUS au \u201cCOLON ^ Seul journal imprimé dans le '\tComté Un An.$ 1.00 Pays Etrangers.;.$2.00 ?!?!?I^a Cîe de Publicité de Roherval, Propriétaire.*>]., : ROBERVAL .10 AVRIL, 1319 .\t.'-ri '\tÆi*- , Organe du Comt| du Lac>Saint-Jean No 6 / X V: Tarif des Annonces Première insertion.Deuxième ^ .10e Tarif spécial pour annonces à longs termesr.m Rédigé en Collaboration.III La Coopérative des Fromagers de Québec, pour inspirer confiance aux cultivateurs, fait dire à ses propagandistes qu\u2019elle n\u2019est pas une institution commerciale, mais qu\u2019elle se charge seulement de vendre les produits agricoles qu\u2019on lui confie moyennant une modesle commission.Le cultivateur, ajoute-t-on, peut donc ainsi compter que Ton s\u2019efforcera de lui obtenir les plus hauts prix du marché.C\u2019est là un mensonge dont on se sert pour induire ne erreur la classe agricole.Naturellement, il ne m\u2019a pas été donné do suivre chacune des opérations commerciales de la Coopérative des Fromagers, mais j\u2019ai sous la main un bon nombre de factures sur lesquelles la Coopérative des Fromagers alloue pour les produits un prix de xxx sans indiquer le montant déduit pour frais de transport, d\u2019emmagasinage, et commission, etc,.C\u2019est bien là le système d\u2019une institution commerciale, à cette seule exception que le cultivateur qui envoie ses produits à la Coopérative des Fromagers ne sait jamais à l\u2019avance quel prix lui sera accordé et qu\u2019il doit se! contenter ensuite do ce qu\u2019il reçoit sans jamais pouvoir cons- j tater s\u2019il a été trompé sur le prix ou sur la qualité.Quand la Coopérative paie le fromage des cultivateurs! 20 sous la livre, de même que James Alexander, Lovell et | Christmas, etc., et que ces derniers, à ce prix, prennent le ris- j que de la baisse et la chance de la hausse, la Coopérative! prend à ses risques de la même façon la transaction.Le péché capital de la Coopérative des Fromagers, c\u2019est le défaut de surveillance de la part des intéressés.Veut-on une illustration du système de spéculation auquel peut donner naissance la Coopérative des Fromagers?Supposons l\u2019exemple suivant : Hier était un jour de vente de fromage poui i le Lac-St-Jean.Les exportateurs en ont acheté une partie à j 22£ sous la livre.Un certain nombre de cultivateurs ont dé I cidé d\u2019expédier leur fromage à la Coopérative, ce qui représente, supposons, 100.000 livres de \"fromage.Ce fromage arrive à Montréal ce soir, mais depuis hier il a atteint le prix de 23 sous la livre.Bien entendu, pas un cultivateur n\u2019est au ! courant de cette hausse.M.X., qui est le gérant de la Coopérative, au lieu de vendre ce fromage à 23 sous et d\u2019en donner le bénéfice à ceux qui l\u2019ont expédié, le vend à M.Y., l\u2019un de ses amis, pour 22i sous.Celui-ci le revend de suite! au prix du marché, soit 23 sous.Le cultivateur reçoit pour son fromage 22* sous, exactement comme s\u2019il l\u2019avait vendu hier à Jos Alexander, mais M.M.et Y.se partagent un petit bénéfice de $5,000.00, réalisé sans le moindre risque.Supposons au contraire que le marché ait baissé depuis hier, la Coopérative vendra ce même fromage à perte pour le cultivateur, et n\u2019accordera au cultivateur que le prix qu\u2019il est possible d\u2019obtenir ce soir.Et ce M.Y.n\u2019est pas un accident ; c\u2019est une organisation permanente, apparemment étrangère à la Coopérative, mais qui sera toujours là pour recueillir des profits de spéculation, au détriment des cultivateurs et n\u2019y sera jamais pour subir les pertes.N\u2019est-ce pas que ce système serait joli, et qu\u2019il serait possible, grâce à lui, d\u2019accumuler promptement les plus belles fortunes sans avoir préalablement le moindre capital ?Et comment voulez-vous que le cultivateur puisse se rendre compte, puisque rien de ces transactions n\u2019entrerait aux livres du comptable ?Cultivateurs, ne livrez pas votre bien à la merci des étrangers sans que vous ayez tout ce qu\u2019il faut pour leur en exiger un compte sévère.C\u2019est ainsi que vous agissez dans les affaires ordinaires de la vie ; n\u2019accordez pas à la Coopérative des Fromagers plus de confiance que vous en accordez au commun des morteles et aux autres institutions humaines.Je veux bien croire à l\u2019intégrité de tous, mais, tous, ce sont des hommes.Mais on nous dit : \u201cLes livres sont soumis à l\u2019inspection du gouvernement ! \u201cImmense blague ! D\u2019abord, les transactions malhonnêtes ne s\u2019inscrivent pas dans les livres et le comptable le plus avisé ne peut les découvrir.De plus, en ces matières, l\u2019inspection du gouvernement est une con édie.Quand le gouvernement n\u2019est pas complice, il est aveugle.Qu\u2019on se rappelle le désastre des assurances mutuelles contre le feu, qui a fait tant de bruit il y a quelques années et qui a révélé la lamentable incompétence du gouvernement.La Coopérative des Fromagers- comme le Comptoir Coopératif, mais à un degré plus marqué, n\u2019assure pas au cultivateur la concurrence des prix, et il est encore préférable au cultivateur de disposer de ses produits seul plutôt quo de les abandonner sans contrôle à une institution étrangère, qui lui rendra le compte qu\u2019il lui plaira.Et cela surtout si cette institution, dans son mode d\u2019administration, est susceptible de favoriser la spéculation, d\u2019éveiller des appétits, de satisfaire des cupidités sans être exposée jamais même à une simple dénonciation scandaleuse.AGRICOLA \u201cUn mot d'explication\u201d Roherval, 1er avril 1919.J\u2019ai lu et relu avec un réel intérêt dans le \u201c Colon \u201d du 13 et du 17 dernier les conseils et les reproches polis de MM .\u201cSpartacus et Agricola\u201d, qui, d\u2019après moi sont deux frères jumeaux.\u201c Spartacus \u2019\u2019 a de très belles idées d\u2019union pour la force; mais à \u201c Agricola \u201d je dois faire le reproche de parler net mais non franchement ; ce qui est plus important pour des lecteurs intéressés.Je prouve : on reproche aux agronomes, mais on voulait dire à l\u2019agronome et à celui de Roherval.car il n\u2019y en a qu\u2019un dans le district, d\u2019avoir par ses attitudes étranges jeté le désarroi dans les esprits; on lui reproche d\u2019êlre opposé au mouvement coopératif lans la région, \u201cAgricola\u201d sait bien qu\u2019il dit faux, mais, peu importe, il a besoin de déverser sur quelqu\u2019un ce qu\u2019il ne peut digérer depuis quelque temps.Voici les faits : certaines 'ons des nôtres, que le lecteur .pigera lui-même, et qu\u2019Agrico-la appelle.\u201cun groupe de nos concitoyens\u201d .s\u2019étant rendu compte que l\u2019idée de coopération est très bien vue de notre classe agricole ont voulu, pour soigner des intérêts personnels et non ceux de la classe agricole, former une compagnie à fond social qui mrait nom : \u201cCie Frigorifique lu Lac St-Jean Ltée.\" Mais comme les succès peu encourageants, pour le cultivateurs surtout, de semblables mouvements déjà lancés dans le passé et dont on voit encore des vestiges peu prometteurs en certains endroits de la région, comme à Chambord par exemple, mettaient nos philuntropes ?dans une bien difficile situation pour venir soutirer l\u2019argent des cultivateurs en nommant la chose par son vrai nom, on a voulu se servir du manteau de la coopération pour faire avancer le mouvement.Partout on disait que c\u2019était une \u201ccoopérative\u201d tandis que c\u2019était une \u201ccompagnie à fond social\u201d, ce qui est bien différent surtout à ce point de vue qui semble si cher à \u201cSpartacus et Agricola\u201d la surveillance, le contrôle, la défense de nos droits, de nos propres intérêts par le vote, puisque coopérative signifie un homme un vote, tandis que le mot compagnie veut dire une part un vote, Un des piomoleurs de la \u201cCie Frigorifique\u201d, j\u2019oserais dire le père du pauvre poupon, a su dire dire publiquement :.\u201cj\u2019ai toujours fait miroiter aux yeux des gens que c\u2019était une coopérative,\u201d avouant bien naïvement qu\u2019on avait volontairement trompé nos cultivateurs, or, c\u2019est à ce faux mouvement que jo me suis opposé tout justement, n\u2019en déplaise à Agricola, parce que je suis payé par la classe agricole.Donc \u201cAgricola\u201d sait bien que ce n\u2019est pas l\u2019agronome qui a jeté le désarroi dans les esprits mais bien ceux qui ont fait \"miroiter\u2019.\u2019june chose fausse aux yeux dés gens ; il sait bien que ce h\u2019ôat pas une coopérative régibïfiïe, comme il le dit, qu\u2019on àfjait commencée mais bien u^e compagnie montée et activée avec l\u2019argent de nos cultivateurs ; il sait bien qu\u2019il flit faux quand il prétend que''je suis opposé au mouvement; fourbe de la compagnie ; \u201c-Agricola\u201d sait tout cela mais il m\u2019octroie toutes ces choses parce que j\u2019ai cru qu\u2019il était de mon devoir d\u2019avertir lès cultivateurs de la fourberie?qu\u2019on leur tramait dans le dos.Quand on vient nous dire publiquement ' que le \u201cserment ça s\u2019étire\u201d et quand celui qui le dit est un des promoteurs de la \u201cCie Frigorifique\u201d, ees gena-Ià ne méritent pas la confiance des gens ni l\u2019appui de mon silence.Je n\u2019ai pas crié à tous le-vents les choses sus-dites, mais à qui est venu me demander conseil j\u2019ai parlé franchement, comme j\u2019ai l\u2019habitude de faire.A.J.M.Bélanger, Agronome officiel.-?- Chacun sa part I Du train que vont les;choses, il y aura gênent souffrance encore longtemps'riiêine dans notre pays.Je n\u2019ai pas l\u2019intention de rechercher toutes les eau si s qui ont amené et qui entretiennent cet état de chose, ni enseigner tous les remèdes propres à guérir tous les maux dont souffre une partie de notre peuple.Je me contenterai de parler ici d\u2019une des causes et d\u2019enindiquer le remède.Le nombre de ceux cpii produisent les denrées de première nécessité : la nourriture, l\u2019habit (qui habille), le logement et le combustible, est trop inférieur au nombre de ceux qui consomment, et la rareté des choses absolument nécessaires est une des causes multiples qui en font monter les prix à tel point que les salaires quelqu\u2019élevés qu\u2019ils soient, deviendront bientôt insuffisants et le sont déjà en bien des cas, J\u2019ai dit les salaires, car il n\u2019y a à proprement parler, que les salariés et les petits rentiers qui souffrent de cette disproportion entre le revenu et la dépense.En effet, les commerçants petits et grands, depuis les fournisseurs de jambons outre-mer jusqu\u2019aux petits épiciers de la campagne, n\u2019onl jamais fait de meilleures affaires.Jamais\u2019époque ne fut plus pauvre eu faillites.Cela s\u2019explique : leurs profits prévenant-d\u2019un pourcentage de tant sur leur prix d\u2019achat, plus le renard avec ses pattes et sa queue a coulé cher, et plus la jeune fille qui voudra s\u2019en affubler donnera bénéfice au marchand.Les cultivateurs de leur côté n\u2019ont jamais été aussi prospères, jamais l\u2019agriculture n\u2019a rapporté autant que ces années-ci.Les fermiers vendent trois fois plus cher qu\u2019avant la guerre des produits qui ne' leur coûtent pas le dou- ble de ce qu\u2019ils coûtaient avant la guerre; car le soleil, la pluie et tout le travail du Bon Dieu dans la production agricole, ne erffitmt pas plus cher aujourd\u2019hui qu\u2019il y a cinq ans, le cultivateur se couche le soir, et pendant qu\u2019il dort, le pis de ses vaches se remplit de lait, la laine pousse sur les agneaux et l'épi sort de la tige.Il ferme la barrière de la prairie et ne l\u2019ouvrira que pour ramasser de si nombreuses veillottes qu\u2019elles ne se trouveront pas toutes à couvert dans le fenil.Et le fermier remplit ainsi, ses caves, ses greniers et la Caisse du banquier et ne commit ni la gène, ni l\u2019inquiétude dont tant de salariés sont victimes.\u201cLa farine est chère, Père Gauthier, dis-je un jour à un fermier de chez nous.\u201d\u2014\u201cQu-ils la mettent à $20.00 le quart s\u2019ils veulent, j'ai du blé d\u2019avance pour plus d'un an et ma récolte nouvelle est presque mûre.Je ne suis pas jaloux de la prospérité de l'agriculteur.Bien qu\u2019il nie vende ses oeufs quinze sous de trop la douzaine et son beurre 20 sous de trop la livre, je ne puis m\u2019empêcher de l\u2019aimer, et si j\u2019envie son sort, ce n\u2019est que pour le faire partager par le plus grand nomhr-e-possiblo «-hi nos concitoyens.Je voudrais voir plus d\u2019hommes demander leur pain au bon Dieu directement et le payer meilleur marché.Et donc, les deux principaux remèdes à apporter à l'inquiétude et à la gêne qui étreignent le monde, sont d\u2019abord de donner à l\u2019intelligen-cc la vérité évangélique et à la bouche les aliments dont tant d'hommes sont actuellement privés.Donc, diminuer l\u2019ambition de certains hommes et étancher leur soif de l\u2019or autrement que par le sang et satisfaire aux besoins légitimes des classes pauvres ; diminuer le nombre des nécessiteux en augmentant le nombre des producteurs de vivres et cela au détriment du nombre des consommateurs, des destructeurs et même des producteurs de babioles.On peut augmenter la production agricole de deux manières : la première, c\u2019est de faire une culture intensive.Notre agronome et concitoyen.M.Charbonneau, en parlera avec plus d\u2019autorité que moi.La 2em c\u2019est la culture extensive qui sera toujours la plus en vogue, jusqu\u2019à ce que mon ami M.Charbonneau ait prouvé le contraire.Or, d\u2019après cette deuxième manière, on ne peut augmenter la production agricole sans augmenter le nombre des cultivateurs,'sans agrandir le domaine cultivé, sans changer les taillis en blé et remplacer les souches par des gerbes.La Providence Divine a mis au coeur du Canadien-Français, l\u2019amour du sol, et a mis ce coeur à la bonne place, et sous la peau, des muscles à déraciner les chênes.Elle a mis aussi à sa disposition des terres fertiles qui n\u2019attendent que d\u2019être arrosées de ses sueurs pour donner à leur mai- t 'e tout ce qui peut humainement le rendre heureux, et aux autres hommes une partie de ce qui les empêchera d\u2019être malheureux, la nourriture.Mais la Providence Divine n\u2019est pas obligée de tout faire.Elle veut bien donner la terre en héritage aux hommes.Elle à eu la bonté de créer la Canadienne-Française et de lui donner la noble mission, non pas de supplanter les hommes au Parlement et au barreau, mais de fournir chaque année à l\u2019Eglise des enfants dévoués et à l\u2019Etat des milliers dc-hardis défricheurs.Mais Elle laisse à la providence humaine, aux départements de l\u2019à-griculture et de la colonisation le soin de creuser des fossés et de faire des chemins.URBAIN D\u2019ARGILE.Chronique Parlementaire.M.Savaul, député de vous au \u201cCOLON\u201d A Vendre Machineries complètes pour boutique de charron-menuisier et matfit/cjrrre de portes et chassis, '% de Réduction.intéressante, .complétaient harmonieusement les journées si bien remplies d\u2019un dur labeur.Quelques - semaines d\u2019une vie si agréable et où un sentiment plus fort que l\u2019amitié contribuait à -m\u2019attacher davantage, eussent dû se pro- ___________________________________________ longer indéfiniment, quand! Collets, cravates, cientures, mouchoirs le courrier m\u2019apporta une let- et gants,\tà 2o% de Réduction, tre me rappelant il la lutte Fantaisies pour Dames.Matinées en soie et crêpe de chine toutes les nuances et différentes qualités à de Réduction.65 dz.bas en cashmire noir prix régulier .90 pour 0.62 Bas en soie de toutes les couleurs à 25% de Réduction.Messieurs, pensez il votre toilette du printemps.Il me fait plaisir de vous offrir des habits de plus belle qualité, des plus nouveaux styles pour la saison à 25% de Réduction.Pardessus de printemps très beau tweed tout laine, tous les modèles à 25% de Réduction.Le plus beau choix de bas, cols, cravates, chemises, gants et autres articles de fantaisi,\til 25% de Réduction.Bottines en veaux, avec semelles neo-lin brunes ou noires prix régulier $7.50 pour\t$4.95 125 paires de bottines en veaux, noir 4.00 pour\t2.95 Mess.Henri GagnC, Henri j Baie Géorgienne o»t «M dta-jnous Boivin, Philippe Boivin, F ns.entées longuement.La plupant -eaux, noue pûmes ^ des députés sont W\u201e,C,S librement sur le pont e.joun l'amalgame de plusieurs ban- 'lu *!>««\u201c>« '\u201cP®»»\u201d1 et ««*\u2022 ques.Ce fusionnement crée Fradette, Anicet Bouchard, Amb.Jean, Louis Bolduc, Edouard Simard, Thomas-Ls Collard.Eugène Boivin et j des trusts financiers et les Médéric Harvey de même que i trusts sont toujours dangereux Jos.Néron, tous de St-Joseph d\u2019Alma, étaient en ville mardi et mercredi pour le terme de la Cour Supérieure.Mess, les abbés J.E.Tremblay, curé de Yal-Jalbert, Jos Dufour, deSte-Hedwidge, Lud-ger Gauthier, de St-Félicien, Gaudrault, de Chambord, pour l\u2019intérêt d\u2019une population.Le premier ministre intérimaire pense au contraire que le fusionnement des banques s\u2019impose surtout à une période de reconstruction, alors que le pays a besoin d'institutions financières puissantes.Quant au canal de la Baie Jérémie Gagnon, de N.D.I Géorgienne, il n\u2019est pas près d\u2019Hébertville, Racine, de j^'-e creusé.Cette entreprise St-Prime, sont v e n u s | exigerait de fortes dépenses prêter leur concours aux prê-d les finances du pajs sont très de la cure, à l\u2019occasion \u2019 ^ns un état déplorable.du Triduum dont l\u2019ouverture j\t- a eu lieu inardi matin et qui; L\u2019économie de la lumière est prêch'ô par M.l\u2019abbé Tho-1 fait l\u2019objet de nombreuses con-mas Tremblay, curé du Bouchet te.jours nouveau de la belle nature qui nous entourait.Ici, c\u2019est un vol d\u2019outardes qui s\u2019enfuient, à notre approche ; là c\u2019est un canard sauvage, surpris, qui se sauve à tire-d\u2019ailes ; ailleurs, ce sont les abords d\u2019une ile d\u2019où nous viennent les gazouillements des petits oiseaux perchés sur les rameaux des épinettes et des sapins verts ; l\u2019atmosphère que nous traversons, est embaumée des parfums que dégage cette végétation forestière.A distance, nous apercevons Iles bâtiments de l\u2019Orphelinat de Vauvert, où nous serions tentés de nous rendre pour y jouir de la cordiale hospitalité qui y attend les voyageurs; nos re- Un grand choix d\u2019étoffes à robes toutes les couleurs à 25 o|° de Réduction.pour la vie.; C\u2019est avec peine que je quittai cette demeure patriarcal-1 le où préside un vieillard, qui fut longtemps ma're d\u2019une importante paroisse de la région, qui fut, en sa qualité! d\u2019ancien zouave pontifical honoré du titre de Chevalier de Saint-Grégoirç-le - Grand, et qui, il y a huit ans, malgré son âge avancé, n\u2019a pas craint de continuer la vocation de sa race en travaillant à l\u2019a- ' vancement de la colonisation,'; abandonnant la vie agréable! des vieilles paroisses pour em-;\t,, brasser celle du Colon sur des Mon Agence d\u2019immeubles, établie depuis au-delà de 4 ans, est la mieux organisée terres veuves.\tde toute la région du Lac-St-Jean, et jouit d\u2019une réputation sans égale.Honneur à ce colon intré-i\tLes nombreuses ventes, faites par mon entremise, ont donné satisfaction pide et à sa vaillante famille !j\tcomplète aux acheteurs et aux vendeurs.Qu\u2019il fait bon de vivre à la j\u2019ai toujours comme par le passé, un grand choix de propriétés Pointe-Taillon, chez l\u2019excel- de ferme, f\u2019romag\u2018©nes> moulins, etc.Tous billets de Chars seront remboursés pour tout achat de $20.00 et aussi charretiers payés de la-gare à mon magasin.N\u2019hésitez pas à venir il y a de l\u2019argent a faire.TOUJOURS AU POSTE I ?\t?lent citoyen qu\u2019est M.Augus-i te Gagné 1 J.E.VÉCU Magnifique Propriété A Vendre Située en face de l\u2019église de! M.Georges Doré, de Normandin, est mon agent autorisé pour les paroisses de Normandin, Albanel et St-Méthode.Automobiles à la disposition des clients sérieux.Téléphones : \u2014Dubuc et Centre.!L.A.Rainville* COURTIER EN IMMEUDLE St-Prime, Co.Lac St-Jean, P.Q.Luc- ¦ versations dans la uapitaie.| nous passons outre; j En effet, une partie de la po- j gards se portent maintenant _________ j pu la tion est composée de sur un point plus éloigné, du __\t! fonctionnaires.Or, le maire M.Jos.Gagnon, de Péri-; ja capj^a]e a ortlonné que bonka, était de passage ici ce; ies ]i0j-]0ges soient avancées matin eu route pour Jonquiè-jj.^g heul.e> tanclis que ie res-\t{gouvernement, obéissant aux = -\tJ désirs des députés, persiste à Mess.Albert Gauthier et Emile Larouche, de Péribon-ka, étaient en ville ce matin.Décès Nous apprenons avec: regret la mort, survenue ces jouis derniers, à Québec, de M.Charles-Philias Bergeron, père de Madame (DG Egide Lemieux,de cette ville\u2019 Le défunt est mort presque subitement, alors qu'il revenait de son bureau.Nous prions Mme (Dr) Lemieux et tous les membres de sa famille de bien vouloir agréer l\u2019expression de notre sincère sympathie.Triste accident à Chicoutimi.côté opposé do la rivière, but de notre voyage, et où nous recevrons l\u2019hospitalité généreuse que l\u2019on comiait Avant d\u2019arriver, nous saluons le Calvaire érigé en cet endroit par feue Madame Roy, alors que la forêt couvrait presque entièrement la ferme magnifique, dont nous admirons aujourd\u2019hui les vastes bâtiments et les moissons dorées par un soleil généreux.La sensation éprouvée au débarcadère et qui subsiste tant que vous êtes l\u2019hôte privilégié des maîtres de l\u2019en-droit, est celle du \u201cchez-nous\u201d Un vieillard allègre aux che\\eux blancs nous serre la main avec cordialité, et dans le bonjour de la maîtresse du Trois personnes ont été brûlées vives, lors d\u2019un incendie arrivé dans la nuit du 7 courant, à Chicoutimi, dans le rang St-Jean-Bap-tiste.Ce sont Mme GonzagueTrem-blay, ûgée de 21 ans et ses deux enfants Agés respectivement de 2 ans et 9 mois.La maison de M.Gonzagno Tremblay, le mari de la défunte, a été détruite de fond en comble.\t, ! garder l\u2019ancienne heure.Pour une ibis que le Parlement canadien n\u2019a pas voulu se laisser conduire par Washington, il ira pas réussi.Le premier ministre intérimaire a annoncé que le gouvernement avait l\u2019intention d\u2019acheter la compagnie du Grand Tronc Pacifique et du Grand Tronc et de la nationaliser.Ce sera encore une forte dette imposée à la population du Canada.L\u2019administration nationale des chemins de fer n\u2019a jamais réussi dans d\u2019autres pays.Réussira-1 logis et des enfants, nous sen- .0 T, .\t\u2022\t,, tonsqu\u2019il émane un souille t-e e ici ?Il est permis d en j» o'1.- 1\t:d affection sincere.douter.Les chemins de feri Quel bonheur do retrouver, marcheront ; et ils à distance, la vie de famille marcheront à déficit ; mais le!^ Q1 J01\u201d1\u2019 pendant des i semaines, entoure de préve-peuple canadien est bon pa-j nances et d\u2019amabilités de tou- yeur et c\u2019est lui qui sera char- ; tes sortes ! gé de combler les vides du ! Les longues causeries de la ,\t,\t,\t.j - veillée, les discussions ani- budget des chemins de fer.| nlfes ma|j toüjour3 omica|es_ Il a été décidé aussi que la la prière en famille, la lecture forme du sou canadien serait j à haute voix d\u2019une histoire à 1 avenir plus petite.Elle! Pères de famille, protégez votre tiendrait le milieu entre Ja ¦ femme et vb?enfante, en achetant _\tj une bonne police dans la compa- forme actuelle et celle du sou gnied\u2019assimmce-vie \u201cLaROYALE\u201d actif 855,000,000.00 représentée par J.-H.DELISLE, américain.CHARLES GAUTHIER Roberval.Chambord.\u2014 Comprenant 2 lots A- de j terre, deux bonnes maisons en bri-jsila question n est pas tiop ques, KO vaches, 4 chevaux, etc., indiscrète de ma part.Gros roulant et lout neuf.\tLJn gros merci pour vos ai- Occasion exceptionnelle.i mables conseils que depuis S adressez il J.Aimé FORTES\u2019, j longtemps je sais mettre en Notaire, Chambord.4 fs.17 avr.i pratique, car quoique peu iiigèe, j\u2019ai le caractère bien - 1 \u201c\t=; vieux et l\u2019exemple de mes ai- \u201cA.G.Entendu.\u201d est volage et que bien Jolie AVIS Ah, Ah, M G.Entendu, vous vous décidez enfin à niej printemps.Tout de mê- dévoilcr le fond de votre coeur me si plus tard je vous parais délaissée ne me plaignez jamais car cela sera volontaire mant en quelques mots votre; vu que le titre de Madame qui me paraît très compatissant pour la femme, en résu- votrel si long babillage Pourquoi ne m\u2019avoir pas .dit franchement que votre intention était de me jeter la pierre à propos de refus à la patinoire ?Pour une fois encore votre flaire vous tiompe, car Cette question ne me regarde nullement et si, m\u2019a été offert plus d\u2019une fois, seulement le célibat m\u2019attire tellement que je ne puis me décider à dire le \u201cOui fatal\u201d, car si une mère de famille fait beaucoup de bien sur la terre, une bonne vieille fille n\u2019a-t-elle pas l\u2019avantage d\u2019en faire au-comme vous' le dites, je me taut étant parfaitement libre ?suis écartée un peu du sujet de vos deux, premiers entretiens, n\u2019ai-je pas fait comme vous, M.G.Entendu, qui, ne Province de Québec, District de Roberval, Uans la Cour Supérieure No 17G9.Darne Rachel Gagnon, veuve de J.Philippe Rinfrel, de la ville de Roberval, demanderesse.vs Philippe Bmuheanlt.autrefois de ,\t\u201e\t.\t, r.1\t\u2022 \u2022 1 St-Joscph-d\u2019Alma et maintenant de la femme qui s y fie.Aussi, je .1\t, .\t, 1 J\tlieux.inconnus, défendeur.11 est ordonné au défendeur Philippe Boudreault de comparaître dans le mois.Roberval, le 10 avril 1919.(Signé) R.Poissonneault P.C.S.(Vraie copie) Armand Boily, Procureur de la demanderesse.2 fs.17 avr.ne crois pas en un éternel Bien grande est la tentation de garder l\u2019aimable cadeau que vous m\u2019ofiïez mais ce serait de l\u2019égoïsme, car je sachant probablment quoi ré- prj vernis les lecteurs du \u201cCo-pondre, avez, voulu être «n ; lon\u201e de votre beau taioot ijt-peu trop personnel et obliger | téraire sans excepter votre pe-ainsi Mariette à faire la mali-!tite aniie Mariette gne, ear sachez qu\u2019un peu de sel chez la femme plaît à l\u2019homme,,, aussi ne revenez plus sur des.feujets aussi épineux car, gape à vous, mes épines pourraient vous : faire plus que souffrir la prochaine fois.\tF; Vous dites n\u2019avoir eu nullement l\u2019intéh^on'de me coiffer d\u2019un gentil, lîonnet.alors, pourquoi ce, titre : \u201cCoiffez-vous, Madedtfbiselle\u201d ?Réelle- qui aime beaucoup à vous lire, mais seulement, en faisant votre testament vous me laisserez, n\u2019est-ce pas, votre plume magique, vu que maintenant elle est un peu mienne.Au plaisir de vous lire MARIETTE Le meilleur moyen pour un jeune homme de faire des économies, c\u2019est d\u2019acheter une police d\u2019assu-rance-vic dans la \u201cRoyale\u201d, actif ment, je semis heureuse de!de 855,000,000.00, représentée par connaître les raisons qui vous\tJ.-H.DELISLE, ont fait choisir un tel titre, \u2019\tRoberval.ON DEMANDE Des TERRES à ACHETER Faire connaître les prix et conditions à J.A.Thibault, Notaire, Roberval A VENDRE Magnifique phonographe, en chêne, valant $45.00 jouant tous les records, 4 mois d\u2019usage seulement avec quelques morceaux ainsi que diamant, à vendre à bon marché.Cause départ.S\u2019adresser au bureau du \u201cColon\u201d ou à Boite Postal 396 Roberval.Deux ou trois associés faisant affaire ensemble, feraient un bon placement en achetant une police d\u2019assurance-vie dans \u201cLA ROYALE\u201d, actif 855,000,000.00 représentée par.J.-H.DELISLE, Roberval.AVIS AUX MARCHANDS ! Je donne avis par les pré-sentesàtous les marchands que je ne serai pas responsable des achats que mes enfants pourront faire à crédit chez eux, excepté mon fils, William.AVIS donc de ne pas leur avancer à crédit.BILL GIRARD, Roberval.ON DEMANDE Une servante pour une famille de 3 personnes.S\u2019ad rosser à Mme Raymond Belleau, Chicoutimi.2 fs.17 avril.AVIS Province de Québec, District do Roberval, Dans la Cour Supérieure No 1750 Adélard PlourJc, marchand et conlracteur, Georges Perron, con-tracteur et Joseph Tremb\u2019uy d't \u201cLucon\u201d, coiUractuur, tous trois de St-Jérôme, ayant fait chantier\u2019 ensemble dans l\u2019année 191«-17, sous le nom de \u201cPlourde, Perron & Tremblay\u201d demandeurs vs Arthur Martel, ci-devant de Roberval et maintenant de lieux inconnus et Alfred Lavoie, de St-Amédée de Péribonka, ayant fait chantier ensemble sous le nom do \u201cMartel & Lavoie\u201d défendeur.H cvt ordonné au défendeur Arthur Martel de comparaître dans le mois.Roberval, le 3 avril 1919.(Sigué) R.Boissonneault P.C.S.Vraie copie : R.Boissonneault, P.C.S."]
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