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Titre :
La Gazette du Nord
Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord est publié à Amos dès 1922 pour prendre le relais de L'Abitibi (1920-1922). [...]

Journal d'allégeance libérale et d'esprit catholique et nationaliste, l'hebdomadaire La Gazette du Nord prend le relais du journal L'Abitibi (1920-1922) en juin 1922. Basé à Amos, le journal ouvre les années suivantes des bureaux à La Tuque, à Rouyn et à Val-d'Or. La Gazette du Nord demeure d'abord et avant tout le journal de l'Abitibi rural de la région d'Amos.

La Gazette du Nord traite abondamment de colonisation, d'agriculture, de politique régionale et nationale ainsi que des richesses naturelles de l'Abitibi, notamment de l'industrie minière.

Hector Authier, son propriétaire, avocat et agent des terres et des mines à Amos et futur homme politique important de l'Abitibi, marquera toute l'histoire du journal. Il quitte la direction de La Gazette du Nord lorsqu'il est élu député libéral provincial en octobre 1923, mais son influence sur le journal perdure jusqu'en 1947, puisqu'il demeure propriétaire de Publicité régionale limitée, qui publie le journal.

Au cours des années, la vigueur de La Gazette du Nord dépend de l'énergie que Hector Authier est prêt à lui consacrer, et fluctue donc en fonction de ses responsabilités politiques.

La Gazette du Nord est tirée à 1775 exemplaires en 1922, à 3000 exemplaires en 1928 et en 1933, à 1750 exemplaires en 1935, à 1800 exemplaires en 1944 et à 4100 exemplaires en 1950.

La Gazette du Nord incorpore L'Étoile de l'Abitibi en août 1946, mais est absorbée en 1952 par L'Écho abitibien, qui s'empare du marché de la presse francophone abitibienne.

Quelques journalistes qui ont collaboré à La Gazette du Nord : Henri Roy, Albert Grenier, Alex-J. Rioux, Aldori Dupont, plusieurs membres de la famille Duguay, Lucien Fontaine, Jean-Pierre Bonneville sous le pseudonyme de Pierre Rivière.

Dans le but de faciliter les recherches dans La Gazette du Nord, la Société d'histoire d'Amos a constitué, en 1982, un index en quatre volumes qui présente une classification par sujets des articles publiés durant l'histoire du journal. L'index peut être consulté dans certains établissements de l'Abitibi ainsi qu'à la Collection nationale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), à la Grande Bibliothèque.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1984, vol. VI, p. 1-2.

CHABOT, Denys et Sylvain DUPRAS, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Abitibi-Témiscamingue, Outaouais, Montréal, Hebdos Québec, 2008, vol. I, p. 1-9.

GOURD, Benoît-Beaudry, « Les journaux de l'Abitibi-Témiscamingue de 1920 à 1950, aperçu historique », dans De l'Abbittibbi-Témiskaming 5, Rouyn, Collège du Nord-Ouest, coll. « Cahiers du Département d'histoire et de géographie », Collège du Nord-Ouest,Rouyn, 1979, p. 21-35.

Éditeur :
  • Amos :Publicité régionale ltée,1922-1952
Contenu spécifique :
vendredi 23 mai 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Abitibi
  • Successeur :
  • Écho abitibien
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Références

La Gazette du Nord, 1930-05-23, Collections de BAnQ.

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[" L\u2019ABITIBI GAZETTE DU NORD _ LA tuque\trouyn\tle nouvel ontaf Prix d\u2019Abonnerrent : Canada, $1.50 par an.Etata-Unia, iZ.OO par an ADMINISTRATION: AMOB, LE NOUVEL ONTARIO LEVIS, VENDREDI, 23 MAI 1930.LES POSSIBILITES AMICOLES DANS NOTRE FNTUR EMPIRE DH NORD.M.\tI LES STATISTIQUES DE HERITAGE?A RECLAMER.Pous les uns, pour ceux surtout' gui ne les ont jamais visités, les plateaux de terre argileuse du nord des Laurentides sont inexploitables pour y faire de la culture profitable.Pour d'autres, le nord est un pays inhabitable, presqu\u2019ina-bordable.Le seul revenu qu\u2019on en peut tirer, disent-ils, c\u2019est la récolte des épinettes.Ils ajoutent : ces terres sont trop au nord ! Peut-on songer sérieusement à récolter sur des terres situées à cette latitude ! Ces gens ignorent ou oublient que si le Canada est le pays qui exporte le plus de blé, c\u2019est justement parce qu\u2019il s\u2019y récolte des centaines de millions de minots de blé, annuellement, sur des terres canadiennes situées encore plus au nord que celles de notre futur empire du nord des Laurentides.Impossible de récolter au nord des Laurentides, disent les pessimistes 1 Et pourtant, l\u2019an dernier, à la ferme de Kapuskasing, le rendement du blé garnet fut de 25 minots l\u2019acre.Chez M.Cléophas Tremblay, cultivateur de Kapuskasing également, de la semence de deux minots de blé garnet, on récolta trente-cinq minots de blé dur No.1.Les rendements pour l\u2019orge furent de 30 à * 35 minots l\u2019acre.Ces grains sont de qualité supérieure, recherchés pour les semences.C\u2019est par douzaines que l\u2019on pourrait citer des cas semblables, bien que la récolte de l\u2019an dernier ne fut pas abondante.Le nord n\u2019est pas un bon pays pour la culture, disent les pessimistes.M.Adélard Caron, cultivateur de Kapuskasing, dit autre chose.Il parle par expérience.En 1921, avec ses neuf garçons pour richesse, il laissait la région de Sherbrooke et allait s\u2019établir sur une terre nouvelle, à Kapuskasing, dans le Nord Ontarien.Pour établir une grosse famille sur des terres neuves, quand on est sans le sou, on commence comme on peut, comptant sur la Providence.Sans argent, il faut faire du défrichement, se loger, acheter des animaux, des provisions.Les %pis repas viennent souvent, et quand on défriche, il arrive que c\u2019est quatre repas par jour qu\u2019on dévore.C\u2019était la condition de la famil- \u2014 ^ .\u2014 # \u20141 FEUX ALLARD \u2019 AVOCAT ' Téi.No45\tC.P.99 Edifice Germain & Lafrance, Ltée.AMOS le d\u2019Adélard Caron, à son arrivée dans les plateaux argileux du Nord des Laurentides.Dès le début, M.Caron mit en pratique le proverbe : Aide-toi, le ciel t\u2019aidera 1 Il commença son travail avec un cheval emprunté.Aujourd\u2019hui, M.Caron possède 350 acres de bonne terre, dont 100 acres en culture, près de la ville de Kapuskasing.Il est bien logé.Ses troupeaux sont bien établés.Il vend dans la ville voisine les produits de sa ferme.Cet établissement agricole vaut environ $15,000.A part cela ses fils ont des lots qu\u2019ils sont à défricher, quelques milles plus loin, à Lowther.La famille Caron trouve et dit qu\u2019il est facile pour des gens peu fortunés, de s\u2019établir avantageusement sur nos terres du nord.Ce que cette famille a accompli, n\u2019importe quelle famille de cultivateur pourrait le faire, en y mettant de la ténacité, et le même dévouement.Parmi les familles qui, depuis neuf ou dix ans, ont quitté nos campagnes pour la ville, canadienne ou américaine, combien / s\u2019en trouve-t-il qui pourraient aujourd\u2019hui montrer un avoir de $15,000.sans compter les terres ou les économies que peuvent avoir les garçons, s\u2019ils en ont.Autre aspect de la question qui a son importance.Combien d\u2019enfants de cultivateurs canadiens, partis pour aller faire fortune en ville ou du moins y vivre honorablement, y jouir du confort, sont aujourd\u2019hui sans travail, sans argent, et n\u2019ayant plus la santé physique et le courage moral de sortir du bourbier où ils se trouvent?Ils voudraient partir, retourner à la campagne, recommencer leur vie.La ville les a ruinés financièrement, physiquement, moralement.Ces terres argileuses du Nord sont de qualité supérieure.Elles nous appartiennent.Le gouvernement aide ceux qui les défrichent pour leur propre bénéfice.Chacune de nos familles possède là un héritage qu\u2019elle peut réclamer pour son établissement.Les familles qui désirent avoir plus de renseignements sur leur héritage dans notre futur empire du Nord, n\u2019ont qu\u2019à s\u2019adresser au Service de Colonisation, CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA, Montréal, Qué.J.E.LAFORCE J.-A.MIREAULT NOTAIRE Edifice 1 MONTAMBAULT AMOS.-\t- P.Q DANS LE DEUIL M.Louis Brochu, notre estimé concitoyen, vient d\u2019être plongé dans le deuil par la mort de son frère, M.Urbain-J.Brochu, qui s\u2019est noyé dimanche dernier avec deux de ses fils.Vers 3 heures, dimanche après-midi, M.Urbain-J.Brochu, 31 ans, 1165 ouest, boulevard Gouin, partait de chez lui en compagnie de ses deux fils Jean et Julien, 10 ans et 7 ans, pour faire un tour de canot automobile sur la rivière des Prairies, qui passe juste à l\u2019arrière de sa demeure.La chaloupe était munie d\u2019un moteur à l\u2019arrière et il fut difficile de mettre le moteur en marche.A peine éloignée du bord de cent pieds, l\u2019embarcation chavira soudainement.Le père, un solide nageur, s\u2019empara de ses deux fils et se mit à nager vers le rivage.Mme Brochu de la galerie de sa maison assistait à la tragédie.A peine à cent pieds du bord, M.Brochu signifia que les forces lui manquaient et il demanda du secours.Un jeune homme, qui se trouvait au bord de l\u2019eau se déshabilla et se mit courageusement à l\u2019eau.Malheureusement il avait présumé de ses forces et il disparaissait sous l\u2019onde avant d\u2019avoir rejoint le trio désespéré qui à son tour était aussi emporté par le coprant.Mme Brochu avait été le témoin impuissant de cette quadruple noyade.Elle souffre d\u2019un choc nerveux.Les cadavres ont été repêchés peu après et par une permission spéciale accordée par le coroner Lorenzo Prince ont été transportés chez l\u2019entrepreneur de pompes funèbres, M.J.Poirier.Un verdict de mort accidentelle a été rendu dans chacun des cas.La Gazette du Nord prie M.Louis Brochu et les autres membres de sa famille d\u2019accepter l\u2019expression de ses sincères sympathies.-O- L\u2019 POUR L\u2019ANNEE 192R APPRECIATION DE M.LE SOUS-MINISTRE DE LA COLONISATION L\u2019hon.LaFerté administrera 3 ministères En l\u2019absence de l\u2019hon.M.Honoré Mercier, ministre des Terres et Forêts, qui ce rendra à Rome pour assister à la Canonisation des martys canadiens, l\u2019hon.M.Hector LaFerté, ministre de la Co-Ionisation et des Pêcheries, ainsi que ministre intérimaire des Travaux Publics et du Travail, agirait comme ministre intérimaire des Terres et Forêts.Wilfrid Branchaud Salon de Barbier moderne, (Porte voisine de l\u2019Hôtel Transcontinental), AMOS, Qué.Le ministère de la Colonisation ' a fait publier le résultat du recen- j sement agricole de l\u2019Abitibi pour \u2019année 1928.Ce recensement a été fait l'an dernier, quand toutes les récoltes de l\u2019année précédente pouvaient être mesurées et appréciées à leur juste valeur.Plusieurs journaux ont signalé la nouvelle brochure du ministère de la Colonisation et en ont pris occasion pour dénoncer les adversaires de l\u2019Abitibi qui ne cessent de reprocher au gouvernement d\u2019avoir trop dépensé pour ouvrir notre région à l'agriculture et à l\u2019industrie.Nos statistiques recueillies avec soin sont notre meilleure réponse à nos détracteurs.Le temps est arrivé d\u2019ailleurs où nous devons montrer des résultats dans nos champs et aligner des chiffres vrais, pour justifier la politique passée du gouvernement et en assurer la continuation à l'avenir.Le sous-ministre de la Colonisation, M.L.-A.Richard, qui fut de tout temps un ami de l\u2019Abitibi, a écrit la préface de la brochure qui contient nos statistiques.Nous reproduisons ci-dessous cette page d\u2019appréciation bienveillante et de conseils judicieux.La voici : \u201cQue de bien et, aussi, que de mal n\u2019a-t-on pas pensé et n\u2019a-t-on pas dit de la vaste et belle région de colonisation qu\u2019est l\u2019Abitibi ?\u201cPour dégager la part d\u2019exagération de tous les témoignages contradictoires qu\u2019il peut entendra, n\u2019est-il pas raisonnable qu\u2019un nouveau ministre de la Colonisation désire tout d\u2019abord aller se rendre compte sur place de la situation matérielle des colons dont il a charge et que, après avoir vu, il juge à propos de compléter ses propres observations par un inventaire général de la région qu\u2019il a ainsi visitée ?\u201cTel fut le cas de l\u2019honorable M.Hector Laferté, le ministre actuel de la Colonisation.Dès la première minute où ses fonctions lui en laissèrent le loisir, il se fit un très agréable devoir d\u2019aller rencontrer les vaillants colons qui, par un labeur des plus méritoires, avait quvert un immense territoire à l\u2019activité de* nos gens par delà la chaîne des Laurentides.Il n\u2019y a rien de tel que de voir pour se convaincre.L\u2019honorable M.Laferté, qui n\u2019avait jamais été pessimiste sur l\u2019avenir de l\u2019Abitibi, en revint optimiste.Et, pour être bien sûr que son optimisme était bien fondé, il pria l\u2019abbé Minette, le si dévoué missionnaire de l\u2019Abitibi, de faire faire une enquête consciencieuse sur la situation exacte de chacune des paroisses de l\u2019Abitibi.Sous la direction de leur missionnaire-colonisateur, les inspecteurs du département se sont résolument mis à l\u2019oeuvre et c\u2019est le résultat de leur travail que nous publions aujourd\u2019hui.Cette publication a deux buts.Le premier, c\u2019est de mettre bien en évidence devant la population de la province le travail remarquable que les colons de l\u2019Abitibi ont réussi à accomplir, en une quinzaine d'années tout au plus, et dans des conditions que les distances rendaient souvent très difficiles.Le second c\u2019est pour venger la terre trop calomniée de l\u2019Abitibi.Les statistiques que l\u2019on trouvera dans cet opuscule serviront à démontrer la fertilité du sol de cette belle région.Quant au climat, il n\u2019est ni meilleur ni pire que n\u2019était celui du territoire du Lac St-Jean il y a quelques décades.Il ne peut que s\u2019améliorer avec le déboisement et l\u2019égouttement.Et à ce sujet, me serait-il permis une confidence, Tout dernièrement, je lisais une lettre écrite au grand colonisateur qu\u2019était Mgr Labelle par un ancien premier-ministre de cette province et dans laquelle ce dernier exprimait des doutes sur l\u2019avenir agricole de la région du Lac St-Jean à cause précisément de son climat.Chapleau a vécu assez longtemps pour modifier l\u2019opinion qu\u2019il s\u2019était faite, trop hâtivement sans doute, de ce que l\u2019on appelle avec orgueil le royaume du Saguenay.Les probabilités ne sont-ellee pas à l\u2019effet que les conditions climatériques de l\u2019Abitibi changeront pour le mieux, ainsi que la chose est arrivée au Lac St-Jean ?\u201cParmi les statistiques que Pou trouvera ci-après, il en est une qui sera, sans le moindre conteste, diversement appréciée.L\u2019Abitibi possède 600 automobiles évaluée* à $400,000.00.Décidément, pour un pays jeune où les besoins sont encore si grands, n\u2019est-il pas exa« ^géré qu\u2019il ait une machine pour .chaque trente-trois personnes ?En toute justice pour les colons, il convient cependant de mettre sans retard les choses au point : ces automobiles appartiennent plus spécialement aux professionals, aux marchands et aux hommes d\u2019affaires.Il n\u2019en reste pas moins vrai que nos amis, les villageois de l\u2019Abitibi, s\u2019exposent à perdre bien des sympathies s\u2019ils emploient inconsidérément leurs disponibilités à des dépenses d\u2019une nature aussi peu productive.J\u2019espère qu\u2019ils pardonneront cette petite leçon qui leur est donnée dans le meilleur des esprits par leur ami de toujours.\u201d Le sous-ministre, L.-A.RICHARD.Québec, 26 février 1930.^ 40 I Page 2 LA GAZETTE DU NORD VENDREDI, 23 MAI 1930.Les libéraux sont enchantés du budget Jusqu\u2019à un certain point, les conservateurs n\u2019ont vraiment pas lieu d\u2019en être surpris.La chose était prévue, annoncée, attendue.Si elle ne s\u2019était pas produite il y aurait eu du désappointement chez les ministériels, de la surprise chez leurs opposants de On peut juger de la valeur d\u2019un budget présenté par un ministre des finances libérai par l\u2019effet qu\u2019il produit sur une dé-la gauche.M.Dunning devait présenter un budget électoral.Le budget présenté, hier après-midi, par M.Dunning fût électoral C.P.ioç TU m Dr Avila Sylvestre D.D.S.L.C.D.Chirurgien-Dentiste AMOS, QUE.veau tarif encourage plutôt l\u2019importation des produits des Bermudes et des Antilles, pays britanniques.M.KING ET LES AMERIOAINS Il est arrivé souvent que les conservateurs aient accusé le M.Mackenzie à ce point-là.Cela dé- premier ministre, passe toutes les prévisions, va King, d\u2019avoir des sympathies bien au delà des espoirs libéraux, américaines.Le budget que des expectatives oppositionnistes.vient de présenter M.Dunning putation conservatrice.Or, le tend à démontrer le contraire, budget de M.Dunning a jeté les Sans être dirigé contre person- partisans de M.Bennett dans la consternation.Le mot peut pa- ne, le budget de M.Dunning comporte une chose nouvelle, un ta- raître excessif.C\u2019est pourtant le rif compensateur qui nous protè-cas.Il fallait entendre, hier soir, ge contre tous les pays dont le un député conservateur-en vue de l\u2019Ontario avouer à un journaliste que le budget de M.Dunning se trouve être une réponse catégorique et effective à toutes les dénonciations conservatrices depuis quelques années.Le journaliste qui recevait cet aveu disait par la suite : You can judge of the value of a Liberal budget from the extent to which conservatives members are sore at it\u201d.Or, les conservateurs sont mé- AUX PROPRIETAIRES régime douanier est défavorable.Il n\u2019était probablement jamais arrivé que notre régime tarifaire subit un changement pareil.Environ 500 des 1,100 et quelques articles de notre tarif sont modifiés, quelques-uns par en haut, la plupart par en bas.Dans tous les cas, la préférence britannique est augmentée et dans nombre de cas la protection contre les Etats Unis est accrue.C\u2019est d\u2019ailleurs l\u2019impression que le nouveau ministre des fi-contents du budget Dunning.Ils nallM.es a voulu produire avee son en sont très mécontents.Non lbn(jget.«o budget doit faire pas qu\u2019ils soient disposés à le dé- comprepdre l\u2019esprit avec lequel noncer.lisseront »u contraire I ,e\tentend prendre part, forcés de l\u2019approuver à peu près ^ quel°lir bon nombre de prod\u201cta\u2019 être conclu d\u2019ici 14, mais dès'ce qui est une innovation chez nous, la révocation, dès le mois d\u2019octobre, de l\u2019accord commercial avec la Nouvelle-Zélande, ce Dominion ayant alors tous les avantages de la préférence britannique, la révision de la moitié des articles de notre tarif, l\u2019extension des exemptions, dans certains cas, pour l\u2019impôt sur le revenu, une nouvelle réduction de la taxe des ventes et une réduction de la taxe sur la vente des valeurs mobilières.TOUJOURS LA GUERiRE Une chose à souligner, dans le discours de M.Dunning, c\u2019est ce BOITE DE VITESSES Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être un expert pour procéder à un nettoyage et au graissage d\u2019une boîte de vitesses.Bien entendu, il y a des stations de service qui font ce petit travail vite et bien, parce qu\u2019elles possèdent l\u2019outillage voulu, mais enfin, les amateurs qui veulent s\u2019en ra maintenant le beurre néo-zélandais sera frappé d\u2019un droit de quatre cents, au lieu d\u2019un cent par livre.Les conservateurs avaient également protesté à propos de l\u2019entrée des oeufs américains chez nous, à propos de l\u2019entrée des légumes et des fruits américains, même quand nos produits sont en abondance.Le nouveau regime tarifaire s\u2019offre comme un remède à cela.Non seulement nos maraîchers se trouveront protégés contre la concurrence américaine, mais, en dehors de la saison où la production des légumes est possible dans notre pays, le non- encore.Plus de 38 pour cent de la dépense totale du pays dépendent directement du fait de notre participation à la guerre de 1914.M.Dunning, en bon argentier, tient à faire observer que les impôts et les taxes de guerre ne sont que 30 pour cent du revenu total.Les seules pensions militaires, avec un total de $39, 000,000, en 1929-30, représentent presque 10 pour cent de toutes les dépenses de l\u2019année.Sont encore attribuables à la guerre: les intérêts sur la dette publique (augmentation sur 1914) $108,857,000, soit plus de 27 pour cent de toute la dépense du pays.Les pensions de guerre donner la peine arrivent, eux aussi, à des résultats.Après avoir entièrement vidé l\u2019huile usagée, contenue dans la boîte, on revisse le bouchon inférieur, puis, on verse dans la boîte un demi-gallon de pétrole.On fait tourner le moteur pendant quelques minutes, pour bien faire circuler le pétrole dans tout le mécanisme.On recommande mqjne, pour une opération plus parfaite, de soulever une des roues arrières, sur un cric, et de passer les vitesses les unes après les autres, la voiture étant bien calée.Gaston Roberge WOTA1H 3un»*n dans le Nouvel Edifice de Uenn&in A Lafnnoc Ltée AM08.\tABITIBI de terre coupées en rondelles, saupoudrez d\u2019oignons et de persil hachés, salez et poivrez; remettez une couche de pommes de terre et d\u2019oignons, et ainsi de Après ce nettoyage qui est d\u2019au- su^e> selon la quantité désirée, tant plus parfait que tous les engrenages auront été en contact, les uns avec les autres, il ne reste plus qu\u2019à faire sortir le pétrole surchargé de la vieille huile.Si l\u2019ouverture de la boîte est assez grande pour permettre un essuyage, on le fera avec un linge bien propre, puis le bouchon de vidange bien vissé, on fait le plein d\u2019huile, en tenant compte des instructions données par le manufacturier.-O- LA BONNE CUISINE Fermez la marmite hermétiquement, laissez cuire à feu doux une bonne heure sans y toucher.Au moment de servir, renversez la marmite sur un plat; la belle croûte dorée dont il sera revêtu le rendra tout à fait présentable.Nougat au miel.Si vous êtes las des bonbons exquis des confiseurs, reposez votre estomac avec ce délice de miel qu\u2019il est très facile de réussir.avec l\u2019aide des abeilles.Canard farci Choisissez un canard de 3 mois environ.Après l\u2019avoir flambé, [ avec vidé et finalement débarrassé de son attachement duvet, hachez le foie avec la même quantité de lard, assaisonnez de fines herbes, de truffes hachées; ajoutez deux jaunes d\u2019oeufs durcis, mettez le tout dans l\u2019intérieur du canard, cousez-le et faites-le cuire au four, pour le servir sur des tranches de pain grillé, accompagné d\u2019une sauce italienne.Filet de boeuf rôti Trois livres de filet (de façon à en avoir pour le repas du soir), lardons, sel, poivre, beurre.Parez le filet des nerfs qui le recouvrent.Puis, à l\u2019aide d\u2019une fine lardoire, piquez le dessus de lardons et de la grosseur d\u2019un, minuscule crayon.Piquez ces lardons assez rapprochés et de façon régulière; au second rang, les lardons doivent être piqués de manière à se contrarier.Continuez ainsi jusqu\u2019à ce que la surface de votre filet en soit garnie complètement.Si vous préférez ne pas le piquer exté-lardons et de la grosseur d\u2019un rieurement, lardez-le-entérieu-rement au moyen d\u2019une grosse lardoire ou d\u2019un couteau pointu avec de gros lardons de la Mondez une livre d\u2019amandes, dont vous faites griller au four la moitié.Faites bouillir dans une bassine une livre de miel la demi-liVre d\u2019amandes mondéeg et non grillées, auxquelles vous pouvez joindre quelques pistaches, noix et noisettes également mondéo* Cuisez on remuant constamment avec une spatule de bois.Le pétillement deu amandes annonce la cuisson du nougat, et vous la vérifiez en prenant un peu de cette cuisson que vous jetez à l\u2019eau froide dans un bol.Le sucre casse net qpand le nougat est à point.qui a trait aux dépenses que la Grande Guerre nous occasionne j (Le Devoir, 2 mai 1930) prennent plu9 de $39,000,000, ce ?r03seur du petit doigt Voua qui représente presque dix pour pouveZi si tel e9t votre go4t> pi cent de nos dépenses; le traite- quer rinWrieur de la viande de ment et le soin des vétérans re- filets d,ail n ne vous reste alors présentent une somme de $8,757,-\t\u201e ,e £aire rôtir & ,a broche> au 000, soit 2.17 pour cent de la dépense; l\u2019administration et l\u2019éta- four ou à la casserole, et le ser-blissement des soldats sur des vir ensuite avec une sauce madè.* terres, $1,350,000, soit .34 pour re.cent.En tout, la guerre nous coû- Pommes de terre wallonnes, te encore $158,803,000 annuelle- ^ \u201culerées de beurre> _ ment.Sur une dépensé totale e ^ p0mmes terre, oignons, $402,815,00, c\u2019est une proportion\t^ poivre de 38.42 pour cent.La guerre nous coûte encore cher.\t1 Faites fondre dans une casse- EMILE BENOIST role deux cuillerées de beurre; Ajoutez alors' les amandes grillées que vous couvrez avec des feuilles d\u2019hosties sur lesquelles vous versez le nougat.Mettez par-dessus des feuilles d\u2019hosties, égalisez le nougat au rouleau humide.Mettez une planche, puis un poids et laissez sous presse dix minutes.Retirez la planche et divisez le nougat en barres de 8 pouces de long sur deux pouces de large.GATEAU CREATION Prendre un oeuf entier et deux jaunes et les battre un peu ; les mélanger avec une livre de farine et une demi-livre de cassonade et bien remuer pendant un quart d\u2019heure.Ajouter une demi-livre de beurre et presque autant de fruits confits coupés en morceaux.Former une galette d\u2019environ un pouce 1-4 d\u2019épaisseur et cuir à four modéré, ou mieux, de boulanger.Une héroïne d\u2019Henri Bordeaux Aimer, c\u2019est être fait de soupirs et de larmes, de fidélité et de dévouement, n\u2019être qu\u2019imagi-nation, que passion, que désir, être tout adoration, devoir et respect, tout humilité, tout patience et tout impatience, tout pureté, tout résignation, tout obéissan- disposez une couche de pommes ce ! ! ! \u2014 Shakespeare. VENDREDI, 23 MAI 1930.LA GAZETTE DU NORD P«c« 3 Sa fraîcheur première ne peut être conservée que par l\u2019enveloppe métallique JV T«E Tout fNili dos plantatlono* FRERES ET SOEURS Un peu de bon sens et de coeur suffit pour nous faire comprendre les égards que nous devons à nos parents, mais nous reconnaissons plus difficilement ceux qui nous lient envers nos frères et soeurs, et il semble que la familiarité avec laquelle nous vivons avec eux autorise toutes les libertés.On se parle au besoin sur un ton rude; on s'adresse parfois, dans une discussion, les épithètes les moins flatteuses; on n'est ni aimable, ni complaisant; on se livre sans scrupule à sa méchante humeur.Sons doute, il existe d\u2019heureuses exceptions, mais, en général, il est admis entre ses frères et soeurs qu'on aurait tort de se gêner.Le tort c'est de se parler ainsi, et la politeqpe doit régler les rapports mutuels des enfants comme elle règle tous les autres.Les jeunes doivent témoigner à leurs aînés, à ceux qui seraient appelés à les diriger en l\u2019absence des parents une déférence affectueuse.Us ne leur répondront jamais grossièrement; ils leur obéiront sans murmure; ils accepteront sans bouderie leurs conseils ou leurs réprimandes; ils se montreront prévenants, désireux de les aider en toutes circonstances, qu'il s'agisse de ranger des objets, l'essuyer la vaisselle ou les meubles, de rendre de menus services compatibles à leur âge et à leurs forces.Leur autorité D'autre part, les aînés se garderont d'abuser de leur autorité; ils s'efforceront même, non de la faire oublier, mais de la rendre désirable par leur affection dévouée à leurs cadets, par la douceur de leur tutelle, l\u2019aménité de leurs remontrances, leur esprit de conciliation.C'est à eux d'apaiser les querelles, de les prévenir au besoin, de rester calmes ^et patients en face d\u2019une riposte offensante, de donner toujours l'exemple du bon ton et de l'égalité d'humeur; c'est à eux de former les plus jeunes à la politesse et de veiller à leur bonne tenue, de leur apprendre à saluer, à remercier, à se servir de leur mouchoir, des ustensiles de table; c'est à eux de renouer un cordon de chaussure délié, de laver les mains ou le visage malpropre.Les aînés ont encore l\u2019obligation d\u2019être complaisants et serviables; ils se prêteront de bonne grâce aux amusements des petits, partageront avec eux ce.D\u2019une façon générale, les frères et soeurs doivent prendre entre eux des habitudes de politesse, pour le plus grand bien de leur mutuelle affection et l'agrément de leurs relations.\u201cUn frère est un ami donné par la nature\u201d, le meilleur qui soit au monde, celui qui vous connaît et vous aime le mieux.Que votre amour pour ce premier compagnon de votre enfance se traduise donc par le souci constant de lui rendre toujours plus agréable chacun des jours qu\u2019il passe auprès de vous.LA TUBERCULOSE ET SES PROGRES \u201cSur soixante personnes atteintes de maladies diverses durant le mois d'avril 1930, trente sont mortes de tuberculose\u201d, disait le docteur Jean-P.Décarie, inspecteur général du Service d\u2019hygiène provincial à Montréal, et il ajoutait que ces statistiques ne comprenaient pas la métropo-jouets et friandises, et se mon- le mais les centres urbains et ru- treront indulgents pour leurs fantaisies d'enfants.Us s\u2019appliqueront en particulier à être doux et aimables envers leurs soeurs, au lieu de goûter un ma- lin plaisir à exercer leur patien-.la tuberculose ravage les nôtres raux du Québec.\u201cC'est pourquoi le département fait une lutte sans merci à la peste blanche qui nous décime.Il est effarant de constater que Charles ans »uc JSOHÜH' \u2022 \u2022\u2022PoUgetèla crème, crème* de légume*, Muces, peina, gâteaux, tou* lea plata à baae de laitaontpluarichea et plua velouté* ai on emploie du Lait St.Charlea.?J*t** 1* coupon è U port* aujourd'hui pour ULIVRB, GRATIS, contenant 200 rtcattM éprouvée*.X4WS CEWXAMS D\u2019ICI UNE PIQUE-NIQUE SUR MARS jere l'avais sien dit de NE PAS LAISSER DE BOUTEILLES VIDES LA DERNIERE FOIS \u2014v OUELQU'UN A TROUVE l_ EjOTRI ENDROIT /ADORE VENIR EN PIQUE-NIQUE If»/ TOUT IIT il WPf AINT ET NOUIAVONf CEPENDANT Ll .CONFORT DU CHEZ SOL ENCORE JIN PEU DE Oit RE M.THERRIEN?7^ ITenerve toi L ECOUTE DONC, ISIDORE \u2014 JE N\u2019AIME PAS BEAUCOUP LA BINETTE T?fcC.~ pas, MAXIME.DONNE'LUÎUNE BOUTEILLE DE FRONTENAC-ET TU VAS T\u2019EN FAIRE UN AMI POUR LA MaiÉifÉa M\u2019MAN/ EST-CE QUE JC PUIS JOUER AVEC LC N ronfenac rzm LA CIE BORDEN LIMITÉE 140 St-Paul Ouest, Montréal ExpWn It Un» it RtctUti é Nom.Aoausa.dans la proportion de 50 p.c.\u201cU ne faut pas oublier que et terrible mal fauche hommes et femmes dans la vigueur de l'â« ge, de 16 à 40 ans.Et pourtant* il y a quelque chose à faire et cela immédiatement.\u201cNe perdons pas de vue que la tuberculose peut se contracter dés le premier âge, c'est-à-dirg avant l'âge de cinq ans.Il est donc urgent pour les mères de surveiller de très près l'alimentation de leurs enfants, de leur donner du lait pur et éprouvé, de mesurer ce qu\u2019on leur procure à manger, de voir à ce que les habitations soient saines et hygiéniques.\t< \u201cIl est très important également de guetter la maladie tout de suite et chez l\u2019enfance d'abord.Cette tuberculose qui est au début, à l'état latent, peut sa développer, à la suie d\u2019un surcroît de travail de maladies autres que la tuberculose.Sachons une fois pour toute que l'humanité est une tuberculeuse arrêtée en partie et qui peut se mettre en marche au moment où l'on s'y attend le moins.Je comprends que les sanatorium font du bien, mais on ne peut espérer qu\u2019ils déracinent le mal\u201d.Aimez» lisez et comprenez le journal local.L.A.Ladouceur AVOCAT Edifice Lalonde, Hre Avranie, .Amoi Page 4 LA GAZETTE DU NORD VENDREDI, 23 MAI 1930, Les Goodyears l\u2019emportent Dans les DEUX principales parties d\u2019un Pneu IL y a deux parties essentielles dans un pneu \u2014 la semelle et la charpente.Les Pneus Goodyear excellent dans les deux! Il y a une plus grande traction dans la Semelle Goodyear AH-Weather.Il y a une plus fraude vitalité dans la charpente Goodyear Supertwist.Où en est la preuve?Dans ces deux essais.1 Appuyas la paume de votre main lur la Semelle Goodyear AILWeather et sentes comme les blocs creusés et tranchants, sous la pression, pincent la chair et y adhèrent.2Laisses>nous vous démontrer sut notre cordimètre la plus grande extension existant dans la Corde Goodyear Supertwist, la* quelle lui donna son incomparable supériorité sur U corde ordinaire.Cm avantages dans les Pneus Ooorf-year vous coûtent rien de plus; ils sont cependant indispensables pour fouir \u2022u plus haut point de votre auto.Venes en causer.General Auto Service Garage 4ème Ave.AMDS, Qué.Tél.No 11 (Bouchard & Frères, Prop.) re dont à peu près 12 pour cent de son contenu est matière solide.Ces matières solides sont des substances des plus nourrissantes.Le lait contient des matières grasses, des substances protéiques, des hydrates de carbone et des sels minéraux qui sont tous essentiels au-développement des muscles, des os et des dents.Nous ne pouvons j>as voir ces substances précieuses, mais quand nous prenons du lait comme aliment, nous les assimilons et nous profitons de leurs qualités nutritives.De plus, le lait contient les vi-tanimes qui font développer Tenfant et qui sont si utiles pour maintenir la santé chez 1\u2019adulte et chez l'enfant.Au point de vue de son bien-être physique, aucun aliment ne peut remplacer le lait comme nourriture pour l'enfant.Il lui faut tous les jours une quantité suffisante de bon lait pur.Des recherches ont été faites pour étudier l'effet d\u2019une alimentation lactée chez les enfants, et toutes les expériences en ont démontré les avantages.Le lait contient en bonne quantité les sels minéraux essentiels, surtout les phosphates de chaux; en donnant le lait, donc, à l'enfant, comme nourri- ture, nous lui assurons d'une aide précieuse au développement des os et des dents.Les phosphates de chaux sont présents aussi dans les légumes verts à feuilles.Le lait se combine très bien avec autres aliments.Nous appelons \u201caliments protecteurs\u201d le lait et les légumes verts à feuilles à cause des suostances qu\u2019ils contiennent qui sont essentielles à la santé du corps.Si nous ordonnons nos repas pour y inclure, tous les jours, le lait et les légumes verts, nous sommes assurés d\u2019une alimentation saine et complète.Le lait est l\u2019unique aliment qui nous est indispensable.Pour questions au sujet de la santé en général, écrire à l'Association Médicale Canadienne, 184, rue Collège, Toronto.Une réponse personnelle sera envoyée par écrit.LA GRANDE VALEUR NUTRITIVE DU POISSON La chaire du poisson est saine, savouretuse, contenant beaucoup de principes nutritifs.Sa composition égale à peu près celle de la viande dans ses éléments: graisse, gélatine, sels minéraux et eau; cependant nous rencontre ces substances en pro E0X38 Dans les Années Avancées Vous pouvez rester vigoureux et en bonne santé en faisant usage du NOVORO Du DR.PIERRE Il donne de la force à vos organes Il a un effet salutaire sur vos reins et votre foie Il garde votre estomac en ordre Il fortifie et construit votre système Un Essai Voua Convaincra.Il est préparé d'herbes pures et \u2022aines, et ne contient pas de drogues nuisibles et conduisant à U usage continuel de drogues.Ce n'est pas une médecine de droguiste.Elit «et suppléée par des agents spéciaux.Ecrivez à DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.Washington Blvd.\t_\t_ CHICAGO» UJ» I 250r Jfcaco: (Délivré KWe 4a tons droits au Canada) :o.i CAGO, ILL.I portions moindres chez le poisson que chez les animaux de boucherie.En toute chose il y a des qualités qui suppléent aux défauts, et si le poisson nourrit moins vite que la viande, il flatte mieux le goût et réveille l\u2019appétit des personnes difficiles.C\u2019est en plus un aliment qui tempère l\u2019acidité du sang amené par l\u2019abus de la viande.Ajouterons-nous qu'il est aussi reconnu comme nourriture du cerveau par le phosphore qu\u2019il renferme en grande quantité, et qu\u2019il semble tout désigné pour les intellectuels et pour les personnes faisant un tra- vail sédentaire.Un grand spécialiste dans l'alimentation ue craint pas d\u2019affirmer que les travailleurs dé toutes catégories trouveront aussi un très grand avantage & employer le poisson dans leur alimentation, parce qu'il est susceptible de créer une souree d\u2019énergie suffisante pour l\u2019exécution de leurs travaux.Pour les enfants et les jeunes gens, lé poisson fournit précisément le! matériaux dont ils ont besoin pour devenir grands, forts et intelligents.\u2014Il faut être seul pour lire uni page qu\u2019on aime.\u2014 Lacordaire.LE LAIT Service d\u2019Hygiène de L'Association Médicale Canadienne Le lait est, sans conteste, l\u2019aliment le plus important de l'enfant.L'enfant peut prendre le lait comme breuvage; il peut aussi en manger dans les soupes ét les poudings, ainsi qu'avec du pain, des céréales et des fruits.Le lait est un diquide mais nous ne devons pas le considérer tout simplement comme breuvage, pour boire à la place de l'eau.Les liquides nous sont \u2022ans doute nécessaires et utiles, \u2022t la plupart de nos aliments sont composés en grande partie d'eau.Le lait est une nourntu- |R.E.LEFAIVRE S 0YNDIO AUTORISE I Règlement de faillitee.E Compétence et diligeno* I apportées dans le règlement |de compromis entre débiteurs et eréanoiers, oollee-Ition de comptes et audition Ide livres.I\tBUREAU : |l47 Côte de la Montagne, Québec Pour toutes informations I vous pouvei vous adresser à MM.Germain k Lafrenee, à lAmoe, P.Q, rrive chez vous,\tfemme brer^d sérieusement ton cas en te met au lit,te bourre debotions chaudes, t'envelobbede blés couvertures, auboinique tu soulfoquês bientôt de ¦\t* *\t'\u201c,é pour une [>artie de bfidqfr^ Tes-hasdéjà laissé le bureau |>u ¦ DROUIN & GERMAIN AMOS, QUE.f: 3.H.MORISSETTE, LIMITEE LA SARRE, QUE.SOULIERS, - GUETRES, - GANTS ¦ M f >\u2022 m >m m >¦ 5 < Vendus par GARAGE FRECHETTE CHARLES FRECHETTE, prop.AVENUE AUTHIER,\tAMOS, P.Q.Tél.No.111.magnifique panorama des Rocheuses et de la vallée de la Bow, avec, au fond, Phôtel \u201cBanff Springs\u201d.D\u2019autres modèles font] voir le \u201cRoyal York\u201d de Toronto et le lac Louise.Des vues transparentes montrent des endroits de villégiature, de chasse et de pêche les plus remarquables, situés sur le réseau du Pacifique Canadien.Tout le travail d\u2019installation de cet exhibit a été fait aux ateliers du Département des Expositions du Pacifique Canadien à Montréal.Le mammouth était un éléphant fossile de l\u2019époque quarte-naire.Il était beaucoup plus grand que l\u2019éléphant actuel.Il fut peut-être détruit par l\u2019homme en Europe.On a trouvé, dans des terrains d\u2019alluvion sibérien, des individus tout entiers, enterrés \u201cdebout\u201d (ils avaient dû êtfe surpris par un cataclysme) avec leur chair et leurs poils, et leurs poils, et leur chair était assez bien conservée, après des dizaines de milliers d\u2019années dans la boue gelée, pour terre aux jeux impériaux qui auront lieu à Hamilton au mois\t-0- d\u2019août prochain.\tSourire et pleurer ensemble.NAVIGATION sur YHarricana et tous ses tributaires ainsi ' que sur le lac Kewagama.TRANSPORT DE PASSAGERS ET DE FRET A DES PRIX ET CONDITIONS DEFIANT TOUTE COMPETITION.Bateaux rapides pouvant aller à la mine Siscoe en 3 heures.S\u2019adresser à : \u2014 FRANK BLAIS & FUS, LIMITEE ou â * FRANK BLAIS, jr.Tél.No.10\tAMOS, P.Q./ "]
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