La Gazette du Nord, 22 février 1940, jeudi 22 février 1940
[" îüa SECTION MAGAZINE 22 février 1940 MONTREAL VoL III - No 47 EN EXIL AU LABRADOR \"Advienne que pourra, nous sommes ici pour quatre mois\u201d, se dirent les deux exilés volontaires du Labrador, Jacques-Louis Francine, le millionnaire de Philadelphie, et Paul Maillard, son guide, alors qu\u2019ils virent s\u2019envoler au-dessus de leur tête l'énorme Junker à transport du capitaine Saint-Martin.Ils s\u2019étaient faits transporter avec toutes leurs provisions et leur équipement à la tête de 1a rivière Eastmain, au coeur de l'Ungava, dans le Labrador intérieur.Francine, diplômé en géologie de l\u2019université de Philadelphie, et commissionné pour cette expédition par l'Académie des Sciences Naturelles de cette ville, n'avait que 24 ans alors (en 1938) et se trouvait l\u2019héritier d\u2019une riche famille mi-française, mi-américaine, de la meil-curc société de Philadelphie.Paul Maillard était un vieux coureur des bois canadien, ancien légionnaire au Maroc et passionné pour l'aventure.Les deux hommes étaient partis de Saint-Félicien, au nord du lac Saint-Jean, dans l'avion du fameux explorateur Saint-Martin, pour aller passer les qua-.finissant en plein désert de glace.L'avion devait revenir a leur recherche au bout de ce temps s'ils n'avalent pas réussi à revenir a la civilisation.Leur mission était de prendre des notes sur les conditions atmosphériques, les animaux, le gibier, les habitants ou les trappeurs, s'il s\u2019en deux aut:.< blancs avaient déjà tenté une avtntur» semblable, il y a plu-i années, c étaient Dillon Wallace et Wiliam Hubbard.Wallace est mort de faim et Hubbard, revenu é la civilisation, n'a jamais raconté son aventure.L'entreprise tentait et le millionnaire et le trappeur aventurier.Jeune d'apparence, malgré une longue carrière d'aventures sous tous les climats, Paul Maillard.que tous connaissaient sous le seul nom de Paul, a raconté a Francine un peu de sa vie pendant les longues soirées de solitude au désert de glace.I>> naissance française, Paul, au debut de notre siècle, servait déjà dans la fameuse légion étrangère du Maroc.Paur quelle raison avait-!! quitté sa famille et sa situation et s'était-il engage dans cette légion de héros, sans noms ni histoire?Nul ne lt sait i futiM*.Pourtant un jour, le dégoût le prit it il di*M'ita On le retrouve à Paris dans les grandes écoles où il étudie l'art et le drum.Poursuivi de trop prés, il fuit vers l\u2019Amérique et s\u2019occupe à New-York comme peintre intérieur et décorateur.La fievre de l'or gagnait alors Un jeune millionnaire américain et son guide, ancien légionnaire, passent quatre mois d\u2019exil volontaire au Labrador intérieur, à la recherche d\u2019un ours légendaire et pour mieux étudier la géologie, la (aune et les moeurs des indigènes, les Cris.par JEAN-M.MARCOHE ; C\u2019est ainsi qu'on termine la g construction d\u2019un canoë en i en pleine forêt du Labrador.Armature en hoi% d'une tente montre par 1rs indigrnrs do dr la région.tout le continent et le sang aventurier de Paul ne put résister à l'appel du Klondyke.L'artiste se fit chercheur d'or au Yukon .mais comme la plupart, sa veine dorée n'eut pas de consistance.11 rn vint à se faire trappeur pour subsister.C\u2019est là, dans le grand Nord, qu'il débuta comme chasseur d'animaux à fourrures et comme Kobinson.Pendant des années, il parcourut les Territoires du Nord-Ouest en tous sens, vivant comme les Eskimo*.L'expérien-ce et les aventures l'ajoutaient à sa réputation.La guerre mondiale le ramena en France où il servit comme pilote militaire.Pour lui, la guerre ne fut qu\u2019une autre Journée dans la vie de scs aventures.Le Nord, le grand Nord, le reprit encore une fois et ! aul li-vint s'établir, plus à l'Est, cette fois, prés de l'Unga-va.C'est là que.morne et silencieux, perdu dans ses souvenirs et mordu du démon de l'aventure, il rencontra un Jour l'explorateur Jacques-Louis Francine en quête d'un guide d\u2019expérience et prêt au risque de sa vie.Les deux hommes partirent un froid matin de février pour un exil de quatre mois, oans les conditions les plus simples de vie.Une des premières questions qui s\u2019imposaient aux deux blancs après le départ de l'avion fut de savoir si vraiment ils étaient seuls dans la région, isolée au milieu d\u2019une myriade de lacs et de rivières sans nom qu'ils avaient vus du haut des airs Si les Cris, indiens du Labrador, campaient dans le voisinage, ils avaient dû entendre le vrombissement de l'avion et se porter à la recherche des naufragés volontaires.En tout cas.Francine hissa son pavillon bien en vue et s'installa pour le reste de l'hiver dans ses quartiers de toile.Ha espéraient bien un jour voir apparaître quelque éclaireur Cn, surtout, ils avaient terriblement besoin d'en rencontrer, d'abord pour connaître la région, les fleuves, les plantes, les arbres, les animaux et les saisons.Ils étaient surtout intéressés à la recherche d\u2019un ours quasi légendaire de la steppe de l\u2019Ungava: celui que l\u2019on appelait le \u201cBarren Ground Bear\u201d ou Ours de la Steppe, au pelage gris-brun et d\u2019une férocité à l\u2019égal de sa taille énorme.On n\u2019en avait jamais vu vivant, mais des Indiens en avaient montré des peaux.De plus, il leur fallait apprendre des Cris où trouver le boia nécessaire à la construction d\u2019un canot, car ils devaient revenir à la civilisation, en juin, par les rivières et les lacs, jusqu\u2019au Lac Saint-Jean.L\u2019avion, n\u2019ayant pu en convoyer un, Francine s\u2019était contenté d\u2019apporter la toile nécessaire, comptant sur les Indiens pour lui indiquer le bois à prendre pour en construire la charpente.Le temps passait lentement et sans trop de misères.Paul avait tendu ses trappes et ses pièges pour prendre des hermines et des martres.Paul et Francine se succédaient à la relève des engins mais sans grande fortune.Chaque jour, Paul racontait à Francine son espoir de voir apparaître Pete Matoush, le plus fameux des trappeurs cris, qui passait pour avoir vendu pour $12.000 de fourrures à la compagnie de la Baie d\u2019Hudson, en une seule année.D'après Paul, le campement se trouvait dans la région visitée par ce trappeur légendaire et les deux exilés anticipaient toujours de voir apparaître ce Dieu vivant de la chasse dans le grand Nord.Un soir, après souper, les deux hommes de la steppe entendirent un cri d\u2019appel familier aux hommes du nord; \u201couououou\u201d.En ouvrant la toile d\u2019entrée de la tente, Paul et Francine virent, se tenant droit devant eux et riant de toutes scs dents de fauve, un vieil Indien et son fils qui saluaient d\u2019une manière non équivoque.C'était Pete Matoush en personne avec son fils et leurs familles au grand complet.Au cours de ses chasses, Pete avait vu le drapeau de Francine, planté cn signal sur le lac.Los Indiens étaient aussi contents de voir des blancs que ceux-ci l\u2019étaient de les trouver.L\u2019hiver avait été particulièrement dur pour eux et la chasse n'avait pas rapporté beaucoup.Comme on sait que la nourriture est la chose la plus sacrée au Nord, ils s\u2019attendaient bien que le code de la loi du pôle serve en leur faveur: celui qui a de quoi manger cn donne àe celui qui n'en a pas.(Suite à la page 2) fAlin IE T ©EJTEJf Le premier emprunt du gouvernement Le premier emprunt du gouvernement provincial de l\u2019honorable M.Adélard Godbout a été souscrit rapidement par les banques et par le public ces jours derniers, ce qui est une preuve nouvelle du bon renom de la province de Québec et de ses nouveaux dirigeants.Dès son arrivée au pouvoir le chef du gouvernement laissait entendre à la population qu\u2019il fallait mettre ordre dans les finances de la province.Quelques semaines plus tard, le trésorier provincial, l\u2019hon.M.Arthur Mathewson, nous donnait l\u2019état exact des finances publiques et faisait savoir que \u201cbientôt un emprunt considérable serait fait pour mettre de l'ordre dans les affaires provinciales\u201d.Soixante-cinq millions dont vingt-cinq millions par les banques et quarante millions par le public ont été souscrits en quelques jours, ce qui démontre que le gouvernement actuel avec son programme d\u2019économies a bon nom chez les prêteurs et que l\u2019économie publique a confiance dans la politique de l'administration actuelle.Cet argent servira en grande partie à racheter des obligations qui viennent à échéance prochainement ou à financer des travaux publics qui donneront du travail à bon nombre de nos ouvriers à travers toute la province.Excellente décision La production laitière dans notre province va de l'ayant et prendra bientôt un nouvel essor si l\u2019on en juge par les déclarations du ministre de l\u2019Agriculture et ses promesses de cooperation des plus larges dans ce domaine aux agriculteurs de la province.Des statistiques récentes démontrent que la production laitière dans le Québec pour l\u2019année 1939 a été de 79,789,879 livres de beurre et de 26,271,420 livres pour le fromage.On sait que la province est répartie en vingt districts en ce qui concerne l\u2019industrie laitière, ce qui facilite le travail des enquêteurs et les améliorations à opérer dans la province touchant cette production laitière, une des plus importantes chez nous.C\u2019est la région no 7, comprenant les comtés de Drummond, Nicolet, Richelieu et Yamaska qui arrive en tête touchant la production pour 1939 avec 7,364,184 livres de beurre et 4,370,067 livres de fromage.Le gouvernement, dès l\u2019actuelle session, va prendre des mesures nouvelles pour augmenter la production laitière chez nous et créer ainsi de nouvelles sources de revenus pour nos agriculteurs.Lt production laitière Lorsqu\u2019une personne décédait dans une paroisse jusqu\u2019à ces derniers temps, toute la paroisse était au courant de ce ert que depuis 1926, grâce a ce système, un a pu réduire le nombre des décès causés jnr certaines de ces maladies mortelles.En 1926, la tuberculose avait fait 3,227 victimes dans la prorince, en 1938 elle en a fait 600 de moins, soit 2.616 Les maladies infectieuses, vivement combattues par les autorités du ministère de la santé, n\u2019ont fait que 906 victimes en 1938 contrairement à 1769 en 1926.Le défMrtement prormcial de la Santé fait un frarai! considérable, nous a signale le ministre qui s'est déclaré dis/tose a mettre toutes ses ressources en oeurrt pour cette saureperde de la santé publique chez nous, notre plus grande richeMe.U CHRONIQUEUR En exil.(Suite de la 1ère page) Croyez-vous aux prophéties?UASSUPANCE si :k) la \\ i .SAP!\t\u201c I S S U l U t NjoVUtiit ^\t'|4 «/l.l/\t4*, Y \"i \u2019 m ii' ni\" iinruin\" Pete Matoush reçut des blancs un accueil royal, le meilleur morceau et des cigarettes, qu\u2019il goûtait pour la première fois.En retour, les filles cries apportaient aux exilés le meilleur de leur pêche, tandis que les garçons s\u2019appliquaient a faire comprendre aux blancs ce qu\u2019ils.savaient sur la région et les animaux.Pas d\u2019information sur l\u2019ours de la Steppe.Us n\u2019en avaient vu que des fourrures, comme les blancs.Paul, de son côté, avait trouvé le fameux bouleau à faire des cahots et le soir ,au coin du feu, sous le \"tepee\u201d, ou tente des Indiens, n racontait comment il avait fait la \"chasse aux hommes dans l\u2019air\u201d et comment on vivait dans les grandes villes \u201coù les tepees avaient plusieurs étages, les unes par dessus les autres\u201d.Les Indiens, qui comprenaient assez bien le langage bariolé de Paul, pouvaient passer des nuits entières à écouter les histoires et les aventures de Paul.Il faudrait des pages et des pages pour raconter le reste du séjour et des misères des explorateurs blancs, les moeurs des des Cris, leurs chasses, etc., mais l\u2019espace manque.Et le mois de mai arrivant, la neige sc mit à fondre graduellement pendant quelques heures de la journée.Cependant la température restait froide et, seul, le milieu du jour était assez chaud pour que la neige fonde.Francine rapporte que le 28 avril, ;1 faisait encore assez froid pour entendre, la nuit, des arbres qui explosaient sous l'action de la gelée: ce qui veut dire une température de 30 a 35 degrés sous zéro.Avec le printemps, le chemin des rivières et des lacs s'ouvrait et les exilés entreprirent, a travers l\u2019inconnu, de retrouver la civilisation avant la fin de leur quatre mois.A force d'attendre, le dégel et d\u2019alimenter toute une tribu d'indiens, les vivres en vinrent à s'épuiser presque totalement.Il fallait d'urgence rejoindre un poste du sud et peiner a l'aviron toute la journée en sc serrant la ceinture pour diner.Il fallait parcourir au moins 500 milles en canot avant d'esperei le moindre secours.Ils vécurent de pêche plus ou moins fructueuse et de thé dilué dans de l'eau chaude.Apres trois semaines de ce régime de canot, de portage, de privations, de misères et d'incidents de toutes sortes, l'expédition arrivait en vue d\u2019un poste de la compagnie de la Baie-d'Hudson, celui de la Pointe-Bleue.près de Mistassini, le plus au nord qui soit au labrador.Quelques bons repas, et un peu de repos au poste, et les voyageurs blancs purent rependre 1a route vers le Sud et oublier le pire de leurs misères.Ce qui faisait stoïquement dire à Francine: \u201cAprès tout, on en revient de la Sibérie canadienne.quelque fois.\" AU /H©yEN-A'GE Période de foi ardente et de vie religieuse intense, il était naturel que le Moyen-Age vit l\u2019éclosion d\u2019une multitude de prophéties sur les événements les plus divers.Nous nous contentons de citer au hasard quelques noms pour bien montrer que la tradition n\u2019est pas rompue.Merlin, l\u2019enchanteur et le devin de la eoui du bon roi Arthur, Merlin qui, selon la poétique légende, laissa la belle Viviane jouer avec le vaste et rude manteau de sa barbe, sous un chêne creux dans la forêt sauvage de Brocéliande, \u2014 Merlin annonça les Croisades, la Révolution, la fin du pouvoir temporel des papes, un antipape allemand (serait-ce Hit-let?), un roi de France qui ramènera sur le trône le vrai pape.De son côté, saint César, contemporain de Merlin, prédisait les laits principaux de l'histoire de France, sans oublier la grande guerre et la destruction de Paris (encore a venir) par l'incendie au cours d'une révolution, l\u2019avènement du grand roi et du grand pontife qui doivent collaborer dans la restauration du monde.11 est a noter que la plupart des prophètes \u2014 Télesphore de Cosen-za, Nostradamus et nombre d'autres \u2014 s\u2019accordent a prédire le règne conjugué du Grand Pape et du roi des Francs, le dernier et le plus magnanime.Plusieurs saintes ont averti l'Eglise des malheurs qui devaient fondre sur elle.Sainte Hildegarde, sainte Mechtilde, sainte Brigitte, sainte Catherine de Sienne surent prévenir la réforme de l\u2019Eglise, après sa décadence momentanée.Nul n'égale la célébrité de Nostradamus, \"médecin et devin de Provence, Juif par la race, capable de vaincre les grandes plaies de son époque, humble adorateur de Dieu, cependant le plus grand des prophètes de son temps et des temps qui l'ont suivi\" (Henry James Forman).Ses prédictions, publiées po;:r la premiere fois en 1555, valent jusqu'en l'année 3797.Nous ne le suivrons pas aussi loin.Contentons-nous d'en vérifier quelques-unes.L'astucieuse Catherine de .Médias rêvait d un avenir ambitieux pour scs trois fils.I,a renommer de Nostradamus était parvenue jusqu'à elle Elle voulut qu'il pcrç&t a son intention le voile épais du futur Ce qui fut fait.Nostradamus se refusa a ré-Velrl r\\pln Itrmrnl .1 (\u2019.tthiTIlH et a Hem II de leurs enfants.Il déclara seulement que les trois prince* monteraient sur le trône.C'était ouvrir tre» large la porte aux espoirs maternels.Or.l'on sait ce qu'il advint.Henri 11 mort en 1559, François 11 lui succède à 16 ans et meurt dès 1560 Son CULTIVATEURS ! Expèdlei-nous votre crème pour obtenir le plus haut prix du marché et nous sommes certains que vous serei satisfaits de nos conditions.RESTAURATEURS ! Pourquoi ne vendes-vous pas notre fameuse Crème à la Glace \"AITIC\".Ecrtvex-nous pour nos prix et conditions.U LAITERIE DE QDEBEC Liée Jules GINGRAS.Pré%idci»t 71, Ave du Saerè-Ceeur\tQuébec\tTél.t Till fièic Charles IX âgé de dix ans, monte sur le trône ; règne de quatorze années.Et c\u2019est le tour du troisième, Henri III, qui après avoir fait assassiner son ami le duc de Guise, tombe lui-méme sous les coups de ses ennemis politiques.Oui, vraiment, les trois fils de Catherine avaient régné ! i Parmi les nombreuses Centuries de Nostradamus, il est un quatrain d'une divination prodigieuse ; c\u2019est le 20e de la IXe Centurie.11 a trait à la fuite de Louis XVI pendant la Révolution : De nuict viendra dans le forest (de Reines Deux pars vaultorte Hene (la pierre blanche ; Le moyen noir en gris (dedans Varennes, Esleu cap cause tempeste, (feu, sang, tranche.Les commentateurs interprètent ainsi ce texte de François Veillot: le roi et la reine devront s\u2019enfuir la nuit et ani-veront à Varennes, là où ils seront reconnus et arrêtés ; entreprise malheureuse qui déterminera de profondes perturbations dans le royaume et l\u2019interruption de la lignée royale.Les faits se sont charges de justifier à la lettre cette étonnante prédiction.On pourrait allonger davantage cette énumération.Qu\u2019il suffise de signaler un dernier quatrain, où Nostradamus voile à peine sa pensée et où il fournit des précisions : Le part soluz mary sera mitré Retour : conflict passera sur (la thtlüte Par cinq cens : un trahyr (sera Mitre Norban : et Saulce par (coutaux avons d'huille.Un exégète des Centuries, Le Pelletier, explique ce quatrain de la façon suivante : \"L'époux seul, affligé, sera coiffé du bonnet phyrgten à son retour ; une attaque sera dirigée contre les Tuileries par cinq cents hommes ; il sera trahi par un noble nommé Narbonne ; un fils et petit-fils de chandeliers-marchands d'huile, nommé Sauce, le fera mettre au milieu des gardes\u201d.N'avons-nous pa« la l'anticipation des deux joume'** fatales à la monarchie, le 20 juin et le 10 août 1792 ?l~» gloire de Nostradamus rayonne à son époque Si les événements ultérieurs y ont ajouté, par de nombreuses confirmations, quelques-unes de ses prophéties A brève échéance lui avait déjà valu un énorme retentissement.USEZ NOTRE SUPPLEMENT \u2022 Il teu* plaira, sans d«u-le, rl % «us fera paster.*1 s«ut en prenei I habiliide surlaul.de très agréables manient».PAGE 2 SUPPLEMENT 22 UN Mil K 1916 LA MARCHANDE DE REVES par OLIVIER CARIGNAN \u2014 Allô, fit Mondor, à l\u2019appareil.Oui, Mme Marchand.Il va venir?Good! A 7 heures, ce soir?Alors, voici: Maintenant il montre à Mondor le rapport sur les allées et venues de Schwartz pendant les derniers jours.11 n\u2019y vit pas, selon la savoureuse expression populaire, de quoi fouetter un chat.CHAPITRE VII Le flair du détective Vers 9 heures, la sonnerie électrique retentit de trois petits coups saccadés dans l\u2019appartement.Mondor alla ouvrir vivement à la visiteuse qu\u2019il attendait.Mme Marchand entra, rayonnante.\u2014 Il va marcher, s\u2019écria-t-elle.\u2014 Quand?demanda le limier.\u2014 Il m\u2019a dit de me tenir prête, qu\u2019il ne savait pas exactement le jour où il me demanderait de partir.Ce serp peut-être demain, après-demain, dans une semaine.Il viendra, un soir, vers sept heures, et je devrai partir le môme soir, par le train de neuf heures.Il parait qu'il agissait de même avec ma soeur.Je me rappelle maintenant qu'elle téléphonait à la dernière minute pour dire qu\u2019elle ne pourrait pas jouer au bridge, enfin, se rendre à une invitation qu'elle avait acceptée.Je comprends pourquoi, maintenant.Schwartz m'a dit qu'il ne sait jamais lui-même le moment où il doit recevoir la marchandise.\u2014 Comment est-il, ce Schwartz?\u2014 Gentil, presque sympathique, bien élevé.Si je l'avais rencontré dans le monde, je MMICES (LISSEES POUSSINS -JK RMMIIW-INMt farUmml («\u2022 po«a-\u2022liu !!r«rw 4M AMr* |ll**rti»t.yu*-l>rr Noua \u2022\u2022 >laa militer* 4* ram» manlalrta aamMaMr* 4* la |»*il 4'#la-«\u2022Mtr* «la «alaUla* qal laal 4r# prwflta \u2022vm la* paaaalm lirai «'«n»m*>i|\u2014 A tiaaa* Itaara l( *an#l** l'anaalMk \u2022 Art*, pualatt**.l'Hapafe* »ar 4am*%l« H rai llaltkeo.11-41 a I, M iHtflrrla.afcf rAfaaAr.I »J* |1M **|N* raoMIa 1*4* «a«* 4a%» **\u20221 pl *\u2022 ?«tr »alr* a r *»at \u2014 aaa ptaa gratala pra4arltaa Ma# paala pis* fa* II* \u20144** pa.aalaa plaa , karat** *4 *a p|a* (v*ml mnaAr* Va*** pva.#* \u2022 *>*t*r I* »p.M*#ila« TamMI* « aa prit aaa4 feaa m*# 9* 49 la «*al A fh-i*4r *ali* H **p>r»*\t|t«m«a4** a#4ra «alal-MM* *r«.I*U *i pat ra lui* 4a |»rl* T a »*444» I fct*A Ha4«fc*rA*a 11\u2014Ilr»l trri«».llalarw ri II aaisa 1#«aara Marrai Ra*A.M M Rai *1 Httrli *aauaa U* «alaaaal aa HR «\u2022 paaMiaa Oaraall* 4* Il >a«r* (aa MR aaraat Ma tiaMa Rarampi* apiaial *1 «aa* jpp11 tats économiques, la rémunéra-nfin c\u2019a* 1 SC mana.en \u2019 li°n et le gain.Une grande idée, hllfq nthw\u201d SUI UnC t0/re ' c.n entraînante et capable de rem-bois debout aux confins delpijr ia vje> (j0jt présider à la traditionnelle d\u2019anciont ÏÏT**\t^ de toupie plusieurs d\u2019entre vous.Mcsda- I\tessa.e, et peut'elsayeî mes, puisqu un bon nombre de succès d'établir rhô vos familles vinrent de là.Il n\u2019y |\ttè?rés encore 1U destes ^ncétreT furent ^ou^dô diennw *wisl^èd P[0VlnC0S cana* même de grands coeurs et de Îi«nnejî\te[]cs nobles caractères.\tensPffct;st\tdcs re3er* j\t, , .,\t, ves, peut-être meilleures encore pa 'ai °?J^lsto^re de que celles du Québec.Mais et 1 Amérique du Nord, on se sent qui leur manque, c\u2019est l'idée qui comme écrase par la valeur donnerait à leurs occupants la quasi-surhumaine des premiers ; force de vivre sur ces terres pionniers, tant aux Etats-Unis vierges, dans l'isolement et Ici qu au Canada.Ce sont la nos privations, pour des gains ma-aieux.Le progrès moderne nou# tériels modiques.\" Et il ajoute dispense de vivre avec tant un peu plus loin dans le même d héroïsme.Les colons de nos hjvre: \"Les paysans canadiens jours ne sont plus astreints aux de 1760 ont juré fidelité à leur privations et aux sacrifices qui religion, à leur langue, À leur furent le lot de ceux qui defri- race.Ils les ont conservées, cherent la vallée du Saint-Lau- malgré* |t*.t tentatives d'anglici- si vite acquises dans les villes enlèvent le caractère indispensable au colon: la frugalité, la simplicité des moeurs, la patience, l\u2019énergie physique inlassable.N\u2019est pas colon qui veut, et les gens auraient grand tort de prendre leur imagination pour leur coeur.Celui qui a goûté au confort compliqué des cités, fréquenté les théâtres, les clubs, les grandes joutes sportives, les beaux magasins, ne peut plus se contenter du simple spectacle des saisons à la campagne, de l\u2019air pur, de l\u2019eau claire, et d\u2019un menu substantiel mais frugal d\u2019un bout de l\u2019année à l\u2019autre.Mais celui-là qui a été élevé dans nos campagnes, chez qui les principes spirituels dominent encore toute la vie, qui sait affronter d\u2019un coeur joyeux les sacrifices nécessaires pour fonder un foyer dans le calme des champs et des bois, qui joint à un courage inébranlable une vigueur physique égale, celui-là a toutes les chances de réussir l\u2019entreprise difficile de transformer un morceau de forêt ou de savane en une ferme prospère qui lui assurera l\u2019indépendance et même l\u2019aisance.Celui-là seulement! D\u2019ailleurs, nous n\u2019avons guère besoin des citadins pour compléter la colonisation agricole de notre province.Dans nos campagnes de Québec, chaque année, il y a 12,000 à 15,000 jeunes hommes qui atteignent l\u2019âge de majorité, l\u2019âge de s\u2019établir.Que devons-nous en faire?Il en faut le quart ou le tiers au plus pour remplacer les vieux qui quittent leurs terres.Allons-nous envoyer les autres à la ville?Mais les villes regorgent de sans-travail.Les diriger vers les provinces de l'ouest?Mais celles-ci nourrissent plus ou moins bien leur population actuelle, et elles vivent même en partie aux crochets des vieilles provinces.On ne parle plus d\u2019émigration aux Etats-Unis pour les raisons que vous connaissez autant et mieux que moi.Alors, il nous reste à établir nos jeunes campagnards sur nos terres neuves, quand ils ont les aptitudes voulues.Ceux qui y réussissent ~ deviennent des citoyens très précieux.Nos belles familles paysannes, nos grandes paroisses rurales, sont autant de cellules sociales qui apportent de puissants courants de vie à la nation.Les statistiques démontrent que c'est dans les régions de colonisation que la natalité maintient son taux le plus élève ment prodigieux de cette belle région.L\u2019OEUVRE DES \u201cANCIENS\u201d MAGNIFIQUEMENT POURSUIVIE fluence dans la Confédération.Voulez-vous me permettre une confidence?\u2014 Eh! bien, ce sont les considérations que je viens de vous somettre qui m\u2019ont fait consacrer ma vie à la colonisation.Au commencement de notre siècle, vers 1908-1910, une vague de patriotisme ou de nationalisme remua profondément les jeunes Canadiens-français.Le traitement barbare infligé aux nôtres en matière scolaire dans toutes les provinces à majorité anglaise, l\u2019immigration à outrance qui apportait au Canada jusqu\u2019à 300,000 étrangers par année, dans le dessein évident de nous noyer, nous^ faisaient craindre d\u2019être bientôt réduits au rôle d\u2019ilotes dans notre propre pays.La réaction des nôtres prit diverses formes, quelques-unes point de départ, ma chère nièce (Le conférencier avait été présenté par sa nièce, Mme Emery Authier, de Springfield.) m\u2019a fait ce soir en votre présence de très beaux compliments.Cela a pour moi la valeur d\u2019une belle récompense, je vous l\u2019assure sincèrement.des pelleteries, du minerai, de puissantes forces hydrauliques et un peu de bois médiocre.Dans la moitié de la province située au sud du labrador et de la rivière Eastmain, qui comprend près de 200 millions d\u2019âcres de terrain, il y a environ 10 pour cent du sol qui est La province de Québec offre propre à l\u2019agriculture.Là-des-de vastes champs à l'activité des sus, une douzaine de' millions pionniers de tous genres.Nou d\u2019âcres sont déjà cultivées ou avons des terres fertiles, de forêts très étendues, des champ miniers évidemment riches, L-forces hydrauliques les plu puissantes du continent, uni voie fluviale incomparable et un en voie de défrichement.Le reste attend Ja hache du colon.Lorsque la tâche des défricheurs sera terminée, il y auv,i chez nous une vingtaine de n, lions d\u2019âcres de sols fertiles en système de communications fer- production agricole.Je crois que roviaires et autres assez moder- c\u2019est à peu près le tiers de la ne-\tsuperficie consacrée à l\u2019agri- Les optimistes prétendent culture en France.Qu ij y a encore dans Québec 12 On ne saurait donc continuer à 15 millions d\u2019âcres de terrain à répéter avant trop de gens bruyantes, d auties plus calmes boisé propre au défrichement et naïfs, que le Québec est essen-et plus piatiques Je voulais a l\u2019agriculture.Peut-être, mais tiellement pays agricole.Non, faire ma paît.Toutes icflexions | ce chiffre comprendrait néces- le contraire est vrai.Le plateau L\u2019ABITIBI,.A SES ORIGINES lectricité; de même que la fabrication de l\u2019aluminium au Sa- L\u2019hon.M.Hector Authier, au cours d\u2019une très vivante causerie, prononcée devant les membres du Cercle des Dames Françaises de Springfield, fait l\u2019historique des phases qui ont marqué la découverte et le développe- Sx \\ \u2018\"shawfnigan6 \u2018et6 à Montréal, et enfin l\u2019exploitation des grandes mines d\u2019or et de cuivre de la région de l\u2019Abitibi.La province de Québec devient rapidement une grande productrice de cuivre et d\u2019or, et elle pourrait fort bien produire aussi du zinc et plus tard du fer en grande quantité.La production minière y atteint cette année quelque chose comme 65 millions de dollars.Vous pensez sans doute que je m\u2019éloigne trop de mon sujet: la colonisation.Peut-être, mais j\u2019ai cru que vous me permettriez cet exposé sommaire des ressources naturelles de ma province et des industries qui ont été établies pour les mettre en valeur.Il y a encore chez nous à exploiter des forêts, des mines, des pouvoirs hydrauliques et les multiples occasions d\u2019affaires qui accompagnent toujours les nouvelles entreprises de ce genre.L\u2019industrie aide la colonisation.Elle nécessite la construction de nouveaux chemins qui donnent accès aux terres neuves.Elle crée des marchés pour les santés forces hydrauliques.Le Créateur en a placé en abondance dans Québec, non loin des grandes forêts d epinettes.Ainsi, 1 on a vu se fonder rapidement les usines hydro-électriques du Saguenay, du Saint-Maurice, de 1 Outaouais, du Saint-François et du Saint-Laurent lui-même.La province de Québec produit la moitié de l\u2019électricité prouui-te dans le Canada entier, et la moitié aussi de la pulpe et du papier fabriqués dans tout le pays.Nos forêts pourront-elles toujours alimenter cette vaste industrie et nous permettre d\u2019exporter en plus quelques cent mille cordes de bois chaque année aux Etats-Unis?\u2014 Les optimistes disent que oui.J\u2019en doute, ou du moins je crois que l\u2019on sera obligé d\u2019employer davantage certains arbres que l\u2019on emploie encore peu dans nos produits des colons.La pulperie usines, comme le tremble, le 1 '.^ ^ peuplier, le pin gris et peut-être ¦ 1 r (oui prlit coin, tic)*» rliarmanl cl promrllrur, lui !r lirrrcau de l\u2019Abitibi, il y a un quart de tirrlr.faites, je d\u2019abord ni tandis que la mortalité n'y est ; et que h rent et les contreforts des Alle-ghanys et des Laurentides.Ils ont encore cependant une dure partie à jouer, une lutte très rude parfois contre les éléments (je iïnvinnbiiiù\" d nouveaux et les nulle obstacle* qu'ils rencontrent sur leur route.La colonisation, c'est, objectivement, la mise en valeur d'un territoire vierge par de nouveaux venus qui s'y établissent À demeure.C'est parfois l'expansion d'une race ou d'une nation dans son propre pays, ou ! bien la venue d'un flot d im- j migrants dans un pays nouveau i Quelqu'un a dit que la coloni- ' sation est l'épargne des nations | N nous faut colon prévoyantes, qui transplantent rayer l\u2019rxode rural un surplus de leurs rejetons I le* et favoriser le sation par la violence.Ils les ont conservées malgré les séductions de la civiisation anglo-américaine .et ils sont la preuve vivante 'un peuple qui a foi en lui-méme\", 11 est bien évident que la mise en valeur par les nôtres de nos ressources naturelles et en par* ticuller de notre sol, constitue le moyen le plus efficace d'accroître notre nombre et de fortifier de toutes façons notre élément.dire la multtphcatu ses était le meillc mettre en oeuvre, Kl TOI K A I A T» KNE pas plus forte qu'aillcurs.A chaque recensement depuis 1901, on a constaté que le nombre des habitants des comtés de colonisation a augmenté sans cesse, tandis qu'il diminuait ou restait stationnaire dans le» vieux comtés.Pour vous donner un exemple, prenons le cas du nord-ouest de Québec, les corn-1 je sollicitai tés de Témiscamingue et d'Abt- de colonisa! ttbi.Quand j'allai m'établir à | tnct d'Abtti Amos en 1911, il y avait une de voir ma demi-douiatne de paroisses sur j sir Lomer C le bord du lac témiscamingue, | des Terres « 6,000 ou 7,000 à met dans ce* deux comtés.me dis >us fortifi colonisa! ,14 achète le bois du défrichement; les mineurs achètent aussi du bois, et les produits agricoles, viandes et légumes.On s'imagine que les mines doivent se trouver dans les contrées montagneuses et impropres à l\u2019agriculture.Erreur: \u2014 presque toutes les mines du Québec sont entourées de fermes ou de colonies naissantes d\u2019agriculteurs.En parlant de mines, cela me met à l\u2019esprit l\u2019aventure arrivée à un conférencier du service de la colonisation qui voulait recruter des colons dans une ville 4c la province.'Pendant sa conférence, il remarque quatre auditeurs particulièrement attentifs.Il se disait déjà: \u201cceux-ci vont sûrement se faire colons\u201d.Aussi quelle ne fut pas sa joie de les voir s\u2019approcher de la ( tribune à la fin de la réunion ' pous demander des renseignements particuliers.\u201cJe les ai\u201d, pensait-il.\u2014 \u201cMonsieur, dit l\u2019un des quatre, vous qui allez en Abitibi, dites-nous donc de quelle mine acheter des parts pour faire de l\u2019argent.?\" Mais vous, Mesdames, vous I demandez sans doute: Comment et où se fait maintenant la Colonisation agricole du pays de Québec?E nréalité, il s\u2019en fait dans core les terres de la Couronne, car le Canada est un royaume, le seul royaume d\u2019Amérique \u2014 est resté à peu près le même depuis la Confédération.Chaque colon obtient pour un prix nominal cent âcres de terrain.LE RECRUTEMENT DES COLONS Le recrutement des colons s\u2019est fait tout seul durant de nombreuses années.De fait, tout absurde que cela paraisse maintenant, des milliers et des milliers de Canadiens s\u2019établirent autrefois à la lisière des grandes forêts, sans aucun titre de possession, sous les différents régimes qui précédèrent la confédération, pour la simple raison que les gouvernements d\u2019alors n\u2019avaient pas d\u2019organisation compétente pour les diriger.Les favoris des gouverneurs anglais, avant l\u2019ère du gouvernement constitutionnel, créèrent souvent des obstacles formidables à la colonisation en s\u2019appropriant d\u2019énormes étendues de terrain ,des dizaines et des centaines de mille âcres parfois, qu\u2019ils ne s\u2019occupaient pas de mettre en valeur.Mais peu à peu la ténacité du paysan canadien-français a eu raison des obstacles, et on peut maintenant prévoir le jour où toutes les terres delà province propres à l\u2019agriculture seront cutivées et nourriront des habitants indépendants qui ne devront qu\u2019à Dieu et à leur travail la subsistance de leurs familles.NOS PROTECTEURS INSIGNES L\u2019ordre actuel est sorti lentement du chaos d\u2019avant la Confédération.Cela coûte gros d\u2019argent pour organiser un vaste pays comme la province de Québec.Or, le Canada de 1867 était pauvre.N\u2019eût été l\u2019énergie formidable de ses habitants, notre pays serait encore un objet de dédain pour ses voisins.Le Canad-français produisit, à toys les degrés de la société, des hommes et des femmes qui ne dérespérèrent jamais de l\u2019avenir, quelque sombre qu\u2019il fût parfois! Des chefs surgirent, dont nos évêques, qui surent dégager les vérités essentielles et montrer la voie.Mercier fut aussi de ceux-là.Il créa un ministère de la Colonisation.Il en prit la direction avec le curé Labelle, l\u2019apôtre illustre du nord de Montréal.De tous les côtés, la troupe vailante des défricheurs fit reculer la forêt.On 1*41 .» 1, | n'exclut pa* | très, comme i ment de not | no* Industriel i tion publique I claie*.C\u2019e*t ax p Que plu de la pro-un vaste Je suis de l'on devra tard deux P 14 * c (\u2022truc )t* AO« i 1911 I aat*ni NhP p4' üàmM il.l tur mil le* du I KH IMM Mltll s les vil viour dan* de nouveaux champ* de vie, et agrandirent ainsi leur part de la surface du globe.COLONISATION ACiNK\u2019OI.»: Comme il faut savoir se borner, je veux vous parler surtout, ce soir, de la colonisation agricole que J'ai vue de mes yaux, de celle qui s'e»t faite depuis 25 ans, et qui se continue au pays de Québec.Dois-je terre dans une I pour agrandir mtairir mesure, le domaine qut nourrit notre peuple; accroître l'influence de notre province LA SOLUTION Voua avez là la meilleure réponse à la question; pourquoi coloniser?C'est pour garder nos gens rhei nous et en accroître le nombre aussi rapidement que possible.En pays démocratique, le nombre est prt MM Allard « l'égide de ce* sueceaieuri.a\\ d éveqor# corn Mgr Latulipe < Mgr Rheaume, colonisateurs t tout un fier planter des papeterie* qui fonc-t actuellement sur les res du Saint-Laurent, ois est une matière prenez lourde à transporter, i intérêt à placer l'usine oc he que possible de la ui l'approvisionne.Un nombre d\u2019industrie* fnportantes que celle du rivent aussi de la forêt, la place pour plu* nord-ouest de !» ,*on* co i .4.__* t de tel i* \u2022Ifr le I les sentimen misères des p ont fait l\u2019Aï dans la Confédération; créer dr\t' leu\tr suprèrr\tie.Quand nous au-\tleur e nouvelles sources de vie et\t1 r on\ti* S mills\tans de compatriotes\ti leurs i maintenir la santé physique vt\tdar\tis Que be\tc, nous serons res-\t; l'Ablttl morale de la nation\tpec\tlés par n\to* voisins des autres\tcl auali Je ne suis pas de ceux qui\tpro\tivinces, I\t\u2022beaucoup plus que\tno* vt favorisent le retour à la terre\t\ti* ravoni\ti été jusqu le).C'est\tSecond des citadins d une façon géné-\t! I _ k JE*\tseul rno)\tTn pour Québec\t» ma U* rale.Non, le* habitudes de vie\td'ol\ttitemr sa\tpart légitime d'm-\tà tout ¦ ri Min le ttbi i prt 4 >1» \u2022 Il nu des *e pro\u2014 Abitibi le militent.pnn-loppe it on t toutes les parties de la provin- ! commit sans doute des erreurs; ce.Des terrains qui avaient été i mais dans l\u2019ensemble ce fut une considérés impropres à l\u2019agri- réalisation magnifique du mot culture dans les basses terres du | d\u2019ordre \u201cEmparons-nous du Saint-Laurent et même dans la sol.\" vallée du Richelieu, parce que |\t0 \u201enrollr\u201e\u201e\u201ea i fnP, nriv >, nTux^wInt \"maintenant\u2019 uîm-é* '\t^ chemins de fer.n .r «Mim i.p^ '\t, f On aida les colons à ouvrir leurs rs: » s; !\t.\u2019\u2022*æ- *« ««\tf*-1 rr«fiSS2 s&'sî inconnues.budgets de colonisation furent doublés, triplés et enfin décuplés.Non seulement on construisit pus de chemins et de mit à payer aux colons des pri-meilleurs chemins, mais on se mes de défrichement, de labour et d'habitation, \u2014 à leur distribuer des grains de semence \u2014 rf ftt ht J i-V 1 is Québec depuis autre* industries, celle des mines, ibué à ce progrès mlante de Thet- El p4l its SUS de f Afl l\u2019Ei les nines i itent uelle d*è* qu\u2019ici boisées de la seigneurie de lUritnn.4.m.l ïi Lotbinièrc, du coteau de St- , Atnable de Verchère», des terres \u2018\t® noires de l'arriére pays de Na- j piervtlle et de Châteauguay, et de maints autres endroits des Cantons de l'Est.On livre aux ; pionniers hardis les retailles de j la vallée du Saguenay et du baMin du lac Saint-Jean, ainsi que maints coteaux et vallons i *\ti____* f\ti .« i .«a.i.4 « ?4.i\u201e\ta construire leurs écoles, leurs d«'i comtes du sud-est de la pro- ^\t_ .\u2019 .r I chapelles et même souvent leurs *\tmaisons.Les primes de défrichc- De Tcmiscouata a la pointe de | nient, et autres, d\u2019abord modes- | tes, furent augmentées assez ra- j piderpent.Si l'on additionne les! montants des primes et des oc» I trois divers qui sont actuelle^ ment accordés aux colons, l'on | atteint et l'on dépasse dans certains cas quinze cents dollars par est aux neuf-dixiémes rempli, I chef de famille qui s'établit, taiuli* que le quart seulement de ; nos pères avaient obtenu , l Abitibi e>l concédé.\tune aide semblable des gouver- | U* mode de concession des! nements du temps, il est proba-terres publiques, \u2014 on dit en- [ blc que je n'aurais pas un audi-1 Cî.i\u2022»jk* il y a encore de vastes étendues de terres neuves à coloniser.Mais la grande réserve d ela province se trouve sur le versant nord des Lauirntules \u2014 dans le district d'Abitibi, U Tém iscamingue colonisable toire aussi nombreux et aussi intéressant à Springfield, ce soir, car les gens du Richelieu et d\u2019ailleurs dans la province auraient colonisé les terres neuves du Québec plutôt que la vallée de la rivière Connecticut.Mais je me rends bien compte que cela fut impossibe à cause de la dureté des temps passés au Canada.Je me soumets d\u2019autant plus volontiers aux décrets du Destin \u2014 que vous n\u2019êtes certainement pas malheureux dans cette métropole de l\u2019Ouest du Massachusetts et dans les villes voisines.Vous rendez ce coin des Etats-Unis singulièrement émouvant pour nous du Canada français par le souvenir et l\u2019amitié que vous voulez bien nous garder.Franchement, je vous avouerai que moi-même, si je ne pouvais pas demeurer Canadien, je voudrais être Américain comme ceux-là de ma famille qui habitent parmi vous.L\u2019OEUVRE SE CONTINUE Vous vous doutez bien, Mesdames, de la part de labeur, d\u2019abnégatipn et de dévouement dans la vie de la femme des pays de colonisation.Dans le plus populaire des romans français modernes \u2014 il a été tiré à un million d\u2019exemplaires et thaduit en vingt langues différentes \u2014 Louis Hémon a immortalisé ces femmes de colons qu\u2019il nomma Maria Chapdelai-ne et sa mère.Il m\u2019a été donne, dans ma carrière abitibienne, de voir à l\u2019oeuvre des Maria Chap-delaine, devenues épouses et mères, et je vous le dis en vérité, je ne connais rien de plus admirable.J\u2019ai plus spécialement à l\u2019esprit quelques mères de famille de ma paroisse de Sainte-Thérèse d\u2019Amos, qui, ayant perdu leurs maris prématurément emportés dans la tombe, ont continué à défricher leurs terres, avec le concours de leurs enfants, et en ont fait de beaux établissements agricoles.Je vous nommerai Mesdames Croteau, Marcotte, Marchand, Gagnon.La première, Madame Croteau, fut décorée de l\u2019Ordre du Mérite Agricole de la province.Ce fut occasion d\u2019une belle fête à Amos, en 1927, fête à laquelle prirent part une cinquantaine de députés et d\u2019hommes marquants, sous la conduite du Ministre de la Colonisation du temps.L\u2019histoire de cette héroïne vaut la peine d\u2019être racontée.En 1912, son mari, qui venait d\u2019acquérir deux lots, 200 âcres, de terrain dans l\u2019Abitibi, mourut et la laissa très pauvre avec une douzaine d\u2019enfants.(En treize ans, elle en avait mis au monde treize, dont cinq paires de jumeaux.Elle habitait alors St-Prosper, comté de Champlain, et après la mort de son mari, elle dut s\u2019employer au service de ses voisins pour vivre et empêcher sa nichée de mourir de faim.Elle résolut de donner suite au projet de son défunt mari d\u2019établir sa famille dans le pays naissant de l'Abitibi.Un voisin lui prêta cinquante dollars et elle vendit ce qu'elle put de son pauvre avoir pour se procurer les moyens de monter à Amos au printemps de 1916.Elle pouvait compter sur le concours de ses enfants.Ses deux garçons aînés l\u2019avaient précédée et avaient commencé le défrichement de leurs lots.Madame Croteau, arrivée sur scs terres, sc mit à l\u2019oeuvre avec ardeur \u2014 travaillant du Jour de l'An à la Saint-Sylvestre, et d\u2019un soleil à l\u2019autre, ne choisissant ni les t/ichcs les moins dures ni les moins longues.Elle put remplacer le chef de famille tout cn restant une mère attentive aux soins de scs enfants et de son foyer.\" FAGK 4 StTPLRMENT Il \\ Kit K 191 IIVNIIN 1919 SUPPLEMENT PAGE 5 ncsg»«Mm*MMWlfc \u2022 \u2022 IPAIRM1 LCjf CAjflEK'OLEjT \u2022 \u2022 » Savoir-vivre Soumettez à l\u2019épreuve votre science du \u201cnouveau savoir-vivre\u201d en répondant aux questions qui suivent.Vérifiez les réponses.1.\t\u2014Est-il correct d\u2019employer comme garniture de centre de table, des fruits à la place des fleurs?2.\t\u2014A quelle distance chaque convive doit-il être de son voisin de table?3.\t\u2014A un grand dîner, combien de couteaux et de fourchettes sont employés?4.\t\u2014Où se place le verre à eau?5.\t\u2014S\u2019il n\u2019y a, pour éclairer, que les chandelles allumées, combien doit-on en disposer sur la table?6.\t\u2014Qui préside un diner?7.\t\u2014Les cuillers et les fourchettes à dessert sont-elles sur la table au commencement du repas?8.\t\u2014Un invité peut-il, sans commettre d\u2019erreur, offrir à son hôtesse des suggestions à propos du repas?9.\t\u2014Est-il convenable pour une maîtresse de maison d'inviter à diner un monsieur sans sa femme, parce qu\u2019elle ne l\u2019a jamais rencontrée?10.\t\u2014S\u2019il n\u2019y a pas de bonne, le mari doit-il recevoir lui-même les invités?U.\u2014A table, un homme doit-il placer une femme à sa droite ou à sa gauche?12.\u2014La personne qui fait un toast doit-elle, après s'être assise remercier tous ceux qui ont parlé avant elle?1.\t\u2014Que feriei-vous si.vous étiez invité à parler d'un sujet que vous connaissez très peu: (a)\taccepter et expliquer au commencement de votre discours que vous possédez mal votre sujet* (b)\trefuser l'invitation d'adresser la parole, vous rendant compte que vous ne seriez pas à la hauteur de la situation?2.\t\u2014Que ferle*-vou» si.à un diner, vous ne sachiez pas exactement de quel RM -ceaux d'argenterie vous servir: (a)\tépier les gestes de votre hôtesse afin de vous servir du même couteau ou de la même fourchette quelle choisira?(b)\tvous servir de l'argenterie en commençant par les morceaux les plus éloignés de l\u2019assiette?KIIPON'KKS 1.\t\u2014Oui.2.\t\u2014Deux pieds entre chaque convive, 3.\t\u2014Pas plus que trois fourchettes et trou couteaux.4.\t\u2014Prés de l'assiette à droite, en ligne avec le premier couteau.5.\t\u2014Une pour chaque convive 6 \u2014L\u2019hôtesse 7.\u2014Non.Elle sont placées en même temps que l'assiette à dessert.B.\u2014Non.9 \u2014Non Elle doit les inviter tou lu ÉMU 10\u2014\tOui 11.\u2014A sa droite, 11\u2014\tOui et apres proposer un nouveau toast Que ferles*««us ai.1\t\u2014Solution \u201cB\u201d.2\t-Solution \"A\" ou HB .Après une soirée passée à patiner ou à skier, un biscuit chaud au jambon n\u2019est pas à dédaigner 11 ¦ La recette de la semaine 2 tasses de farine tamisée 4 c.à thé de poudre à pâte 1\tc.à thé de sel 2\tc.à table de graisse végétale 1 tasse de jambon haché ou finement coupé % de tasse de lait Mode de préparation Tamiser tous les ingrédients secs ensemble.Bien mêler à la graisse et ajouter le jambon.Mettre le lait en mélangeant avec une fourchette, de façon à former une pâte onctueuse.Etendre sur une planche farinée et rouler la pâte jusqu'à ce quelle ait % de pouce d\u2019épaisseur.Découper les biscuits à l\u2019emporte-pièce.Placer les biscuits sur une tôle spéciale et cuir à four chaud (à-V)\tF.) pendant 12 à 15 minutes.(Cette recette donne 15 biscuits de grandeur moyenne).Après avoir manipulé du poisson cru, se frotter les mains avec du sol, puis les rincer à l\u2019eau chaude avant de les laver au savon.Voulez-vous vous amuser?Organisez, après une soirée de patinage ou de ski, un party où seront à l\u2019honneur les petits biscuits chauds nu jambon, areompagnés d'une bonne tasse de café.EGLEFIN FUME AU LAIT Cest le Carême! mangeons du poisson C\u2019est une nourriture saine, riche en éléments constructifs et de digestion plus facile que la viande.POISSON AU GKATIN AVEC LEGUMES 3 tasses de légumes cuite (ca- iMttr», pommes do It gnons 3 c.à table de saindoux ou de de beurre 3 c.à table de farine 1 tasse de lait 1 tasse de bouillon de légumes (ou de lait, s'il n'y a pas de bonllhm ) 1 c.à thé de sel \u2018i de c.à thé de poivre 1 tasse de poisson cuit et défait (tout poisson de conserve ou de reste de poisson cuit ou teullU) Chapelure tamisée Faire une sauce blanche en mélangeant la farine au beurre fond .\tajoutant le bouil- lon de légumes et le lait et faire cuire jusqu'à ce que la sauce \u2022oit épaisse et sam grumeaux.Mettre les légumes mlts et découpés en dés dans une casserole beutrée.ajouter le poisson de-asaatsonner recouvrir le tout de sauce blanche, saupoudrer de chapelure et parsemer de beurre Faire cuire à four modéré jusqu\u2019à rtssolenirnt.Ce plat suffit pour 6 personnes POISSON A IA ( M» Ml A\\ KC CBOIBTIUJ» Mêler ensemble une tasse de sauce blanche pas trop épaisse et deux ta»** de poisson de conserve ou de restes (poisson bouilli, cuit au four ou à la vapeur) Placer alternativement en lits, dans une casserole, le poisson et les croustilles (pommes de terre frites, très minces).Assaisonner.Sur le dessus, met-tu- un ht dà chasdun t.»- -jrrée et fam- ihwfftf U-tout à four modété jusqu'à ce qiif le dessus soit rissolé.On Cul utiliser, pour cette recette.foregone (poisson blanc), le saumon, la truite, l\u2019églefin, le flétan, etc.SAUMON EN COURONNE DE NOUILLES Battre trois œufs, y ajouter 2 i tasses de lait chaud.1 S tasse de fromage canadien râpé.1 tasse de panure.2 tasses de nom!- j les cuites; saler, poivrer et verser dans un moule couronne ! beurré Placer le moule dans : une lèchefrite d'eau bouillante, et cuire à four lent.(323 F) Le mets est cuit quand rien | n'adhére au couteau qu'on y insère Démouler sur un plat chaud, et placer dans la cavité une sauce au saumon, ou du saumon chaud recouvert d'une sauce hollandaise.Il Anns DE MORUE ET DE POMMES DE TIRRi: Faire revenir à la poêle dans de l'huile ou du beurre, des oignons hachés, y ajouter la morue dessalée et effeullletée.des pommes de terre culte*, coupées en des.assaisonner.Faire rissoler légèrement Au dernier moment.ajouter un peu de persil haché Servir avec légumes en sauce bêcha me lie MORUE AUX OEUFS BROUILLES Mettre dans une poêle 1 tasse de morue dessalée et défaite ainsi qu'une motte de beurre (2 cuillerées à table).Quand le poisson commence à rissoler, «Jouter i tetee ii-Mettre au four pour tenir chaud mais en ayant soin de ne pas laisser séjourner trop longtemps afin d'éviter que le lait caille.Si on ne prenait la précaution de laisser mijoter le poisson avant \u2022»*«\u2022\u2022 »a fane IttmHf fr*é ia« rnttné ms COMPOMS GRAMUlf t ALBATROS «Il s** A» \"Le cinéma, c'est pour moi presque un délassement, déclare André Lefaur.11 n*y a pas là, comme au 1 \u2022ion.cette nervosité aux approches de la générale, ce souci constant du personnage Au cinéma.nous avons une scène à tourner; nous la prvparom nous l\u2019étudions, nous fa tournons une fois, deux fois, trots fols.Le metteur en scène est satisfait; pour nous, c\u2019est une chose finie sur laquelle 11 n\u2019y aura plus à revenir.,.\"On peut maintenant apporter au cinéma de 1 innovation, une certaine fantaisie; je trouve tout cela très agréable, d'autant plus que l\u2019on travaille souvent dans une atmosphere de cordialité et de bonne entente qui favorise U tâche de chacun \u2022*C est très différent, à tout point île vue.du théâtre C e»t aussi différent pour l'acteur que aue je joue ici \"Un inonde fou *.Je n\u2019avais rien fait à la scène depuis deux ans, et cette intervalle avait été très occupée par de» filma J'ai pu ainsi mieux Juger ce qui sépare Lun et l'autre-\" Spécialiste de vaudeville et de la comédie lecere, Andre lefaur excelle dans les types de vieux beau en quête d'aventure II y apporte un ton plaisant, ni plus rcaltste, ni plus fantaisiste qu'il ne convient, et sait trouver par le geste, par l'expression, la note comique à l'instant qu'elle est necessaire \u201e Il a tourné \"Le Rm\u201d, \"t.habit vert\", \"La Fresfcleftte , \"Quatre heures du matin , \"Le club des Aristocrates\".\"Le monsieur de cinq heures\".\"Un fichu mener\".Il a fait, dans le rèle du duc de Bouillon, d 'Adrtenne Lrcuuvreuf\".une très belle création, avec truculence, ptt- Nous aluns le revoir dans \"Eusébe.depute\", un amusant vaudeville ou il tourna aux c6-téf d Elvire IN»pesco.Marguerite Moréna, Michel Simon et Jules Berry Quand il ne tourne pas, André Lefaur va passer ses vacances dans une maison qu'il possédé près de Fontaineblensu.ou le calme forestier le change heureusement de l'atmosphère des studios et des personnages qui »*y rencontrent M Il n a pas de \"violon d Ingres .mais il parle avec enthousiasme des splendeurs de ta Rume antique, en t\u2019étoruiant que de tels spectacles n'inspirent pas à leurs habitués un esprit plus sympathique et ne les taiieeni pas d\u2019un commerce plus agréable 1RTEIRATI0RAL FERTILIZERS LIMITER n.SUC SI- PI t RH t.QUCBCC, P O OuSSit eo «S PJSAH NA .I IC ifa» If MOMftsiu \u2014 Mes truies folies le bridge et la pécbe, ce sont les plauif* de mon âge André Lefaur lalase l'impression d'un homme heureux qui juge «le tout avec une certaine liberté et ne demande pas aux gens et aux rhows plus qu'ils ne peuvent donner Cest un comédie n qui aune ion métier et qui le sert avec celle sérénité, cette conviction, cette élégance «psi faisaient le charme d'un temps «psi s\u2019éloigne déjà de nous .ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS FAGK I tirrUMEV?U 11 \\ RIMt lélé 6694 "]
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