Le Journal des Trois-Rivières, 22 janvier 1867, mardi 22 janvier 1867
[" passé, Présent et Avenir probable de Ig \u201c Luugus Francaise nn Canada, Lecture (*) pronencé à l'Institut Canudicn-Fran- ; gais d'Ottawa le 11 Janvier 1867.Par M.Emst.BLAIN DE ST.AUBIN.Mesdumes et Messieurs, En scceptaut la gracicuse invitation de vous adresser la parole ce suir, j'ui eu soin de prévenir Mle Secrétaire Correspondant de l'Institut que je n'avais nalletueut l'habitude de parler ni même de lire | en publie, ce dont, je le crains bien, vous vous uper- tevrez tout à l'heure.Je me rassure néanmoins à 1 l'idgu que je Suis des vôtres et que j'ai à vous en- weteuir d'une afluive de famille, \u2014 a conservation | de notre langue maternelle, ' Je suis Frangaix, et 16 pris de St.Malo, \u201c beau | itde mer,\u201d d'où partit Jay .en Quartier avee | fs premiers cvluns qui lisbitézout le Curda, Fixé : parmi vous et sérieusement attaché à ma nouvelle | patrie, il m'a setablé que je pâurruis sans besucoup d'uflurts, établir une cumparat:vn cotre Ja langue de | wou pays uatal et celle que nous pardons ici, cr; cette comparaison, j'ai été a mene de Li faire tons ! les jours depuis dis ans, Tec estie premier motif | qui m'a guidé dans E choix du tion sujet.j Le second est un vif deoir tes vi nener à leur juste ; valeur eurtiines vusertions Faites à lu lézere par des voyaç:urs Français, relativement À lu Langue ena | diente.Ju ne patigrai pas des autres erreurs, tout aussi graves qui emboilisent les éerits de ces aîura- bles touristes : il mie faudrait ave semaine pour: vous les signaler toutes, J'ai lu vu grand nombre de ces Relationy de Voyages; \u201d cles uront Loau coup umusé, je vous assure, et je inc disais parluis : \u201clay a vraiment rier do plus drôle qu'un fran-, gais qui parie du Canada!\u201d [I est pourtant une distinetion à élablir : Des! howmes sériens, qui ont résidé ns confilérée ?Des députés, des journalistes Gress dune error qui d'ctit certainement pas, 7 wd invetontair de Topuit des And TAS 4 Cane, | en DAO, decir qe 1 dans auzhdise soruit La Logie offiel te des cecabres canadiennes, son | voutefcis presesire oan ome nt des dé Late fi 1un | cure faugaise, L'esprir secret dont jo vous join teat Vhenrs avait enfin gee cia ae se faire jour, Cette cle de Te Lapin oe mangua pos Fa Lanner des repré catants cas ebons Frangaie of) dos Li preutére sn mois d'uvril, ils arrivèrent sais {le Seigneur le délivrera daus les jours mauvais, \u201d et saufs, le 24 de Novembre, aulfoit Vancouver, a- | J'ai dévoué près de trente années de wa vie à cette lors les quartiers-généraux ct le prineipid Jépôt de | cause, l'ouvais-je wire plus?Ju Compagnie de la Baie d'Hudson, sur la rivière] Toute duifation envoyée à mon adresse, 173 Third Cu'ombie, À la distance d'environ cent willes do, Street, sera reçue aves reconnaissance.l'Océan l\u2019resrfique.L'eutreprise tait grande et ardue, le champ im- t Modeste Demers, mense et lu quantité d'ouvrage qui se trouvait Evêque de l'He de Vancouverdevant les missionnaires peut plus læcilement se con- Lo ._ eevoir que se décrire ; mais quoique indignes ct pau-\" New-York, Couvent du Saint Rédempteur, 173 vres instruments dans les mains de Celui qui pour, Third Street, 6 Décembre, 1806.montrer la puissance de son bras, voulut opérer lo! : salut du genre huviain par le ministère, non des À n- ; mn, ges, mais des hommes, ils placérent toutes jeurs espérances et leur cunfiance eu Lui, le priant hum- blemeut de répandre ses bénédictions eur une œuvre: Lea funérailles du Rév.M.Lafranco ont cu cutrepuise pour la gloire de son nus, l'honneur etle jou lundi, à St.Hyacinthe, en présence d'une foule triomphe de ra sainte glise.Maia ici, on nous de-| nombreuse ct recuviilie, La cathédrale était bien maudera quels furent ces deux heureux prêtres à qui | romplie, Beaucoup d'habitants des paroisses envi- : fot coufiée une aussi noble et importante mission ?\u2014 | ronnantes s'étaient rendus à Is cérémonie funèbre, | Le trésrévérend F.= Blanchet, maintenant Âr- afin de payer leur dernier tribut à celui qu'ils consi- i chevéyue de la cité d'Orégon et tion bumble per-, déraient comme un père.sonne (1); et quand nous nousreportons an temps ol Sa Grandeur Mgr.de St, Ilyacinthe a officié nous arrivions dans qu pays presque russi pine à quels mature l'avait fait, of que nous voyons ee quia ranérailles du Revd.M.Lafranee, des c muts d'écorce ct de petites barques, cl eminant * séparés si bien conuus pour leur Jibéralité à répondre | proie du Sud, et £ SL mouvement de tern yi ange Jaecbing iy LT pendants qu'on ne le exit, aubit Ming ons inde, : sition conservatrice que pronnent los pie primes de lu loi.Pur pne > Rardiens nu.constituants ovt mis ad Nem on les Anciens ante du peuple ou du congrès le olonté fluety.nel, écrit dans un sens clair et oe ot pti.1 c lien à aucune équivoque, 1 its rhineté popular, non l'une es - use.ton euttére, y sont nettement dé£nis ct om être modifiés ou ultérés qu'arce l'assent pret toutes les parties contractinty, Or à me de grands juges interprètes no se laissent influ que les uy | infidélité ou jusqu'à l'aveuglement enserj tion de | esprit de parti et des possions \" por Taetoureut, ils ne peuvent dévier de ior os en traditionnelle de la constitution, Cependy T \"an vit pas suns quelyue erainto que sur neuf is = sont que cing se prononçant cuntre les deetri À versives et envahissantes du congris, Îbfa vu ub ment que l'idée révolutionnaire qui domine à to soit puissante pour que quatre de ces fortes tn judiciaires se soient Inisséea entraîner contre ]' es et hh lettre de la loi.Le fait est d'autant plu a fientif que l\u2019auguste aréopage n'émane pas oy i went du foyer radical uctocl, et que les na ne veuux nonmués d'entre eux ont été choix or président Lincoln, qui avait solennellement ba I l'Unieu et la Constitution comme unique mobile d la guerre et les seuls piliers de lu paix, te de Voici Lu composition de la cour BUprôme avec | porque de In nomination des juges, respectivemet, 18638.I Chan, Ohio, présideut, 1835\u2014Jauics M, Wayné, Géorgie, 1845\u2014 Samuel Nelson, New-York 1346\u2014Robert C.Grier.Pensylvanio 1858\u2014 Nathan Clifford, Muive, 1862-\u2014 Noah M, Swayne, Oho, 1862 \u2014 David Davis, Tiinnis, 1803\u2014Namnuel F.Miller, Iowadunne 1963 \u2014Etephen J.Field, Californie, En présence du trim le do réristance qui Soppeso à leur politique, que feront les radicaux ?Ce, Luins Journaux passionnés, pour lesquels l'intérèt de parti passe avant l'intérêt nationale et le druit de gens, se déehiinent «jee Fureur contre les membres qui ne sout pay leur bord, et demandent, ni plus nt motns, qu'on les supprine du pouvoir judiciai avee Jolnées du ir exce alt Dg i apparence.tout indiquaque, réduits à l'impaissance ils se borneront à beaucoup de bruit et à pen dae.tion ; les tempéraments vinlents n'unt jamais suing su faire autre chose, Ou peut donc les laisser dior.ter toutes les lois qu'ils voudront et métor déclarer que les Ltats du Sud réduits à l'état de territoires il n'en sera, ni plie ni moins, soit par le véto du pré sident, soit par la révision au corps Qu liciaire, rien du tout cela ne era accepté comme eonstitionrel, Une des raisons antisnationales qui animeut certaines parties du Nord à repousser les représentants du Sud, c'est la reuraniement du tarif.Pourscivant la fatale tradition qui, sous prétexte de protéger l'industrie du pays, fait peser le plus lour l dis im- ôts sur les rézinus agricoles, curichit @ petit no.re d'industriels au dépend de ba puande masse des consomtnateurs, lu fiction ridicule veut élever de nouveau les dro:ta d'entrée.Ce pays ost vraiment ls p trie des contre-sene; nulle part on à vu de politique aussi anti-éconoutie pontificshement, assisté du Itée.M, Bayle, #UpÉ- que et aussi contraire à la dénmeratie populaire, rieur du sémisaire de Montréal, Le Rév.M.Mi-i Kit cependant le peuple américain s2 tangne d'être le \u201cte fait depuis, tant sous le rapport religieux, que ve} Archnmibault, curé de St.Iugues, fhisoit l'offi: plus avancé en Lait de progrès cmmmerciil.La vé- song le rapport matériel, un soutient de logitime : ge depromier disere d'honneur et le Rév.M.Desor- rité est qu\u2019il est le plus arriéré de tous là gouver- mrgueuil s'empare de nous; mais Nous en FEMCFCIUNS cy, Curé de St, Alexandre, du second.Les Itév.M; nements en fait d'éconousie politique; il nen nau | Dieu, attribuant toute g'uire à Celui qui est auteur Brown, enré de Dunhum, était dincre d'oflice lo Rév.+ une notion sérieuse ct ne se doute senlemont pu \u201cde tout don parfait.Nous reconraissons huvible-1 M.Guy, vicaire de Ste.Marie de Mouvir, sous | ent les nombreuses Faveurs qu'il Int a plu de nous, disere.\u201d ! acrorder dans nos efforts ineessants porte accoinpliv, Parai les asoistants, on remarquait les 1ussoicurs Ï l'ubjet Je notre niission.| suivants: Ses commenceinents furent petite dn weit; eal MM, E.Crevier, Gi.V3 J 8.Raymond, 6.Vfut le grain de senevé semé dans un vaste champ, Sup.Sémi, de St.Hy; J.Désanlniers, VM.Monseigueur Louis Lafliéche et M.le Grand Vienire | gy St, Sidue pair la Révolution et tuas ses complices Olivier Caron partaient pour Nicolet, afin d'assister : déclarés ou cachés, lu Fouveraiu-Pontife demenre à l'inauguration de l'orgue qui a été douné au colléer \u2018 calme et plein de fermeté, Un des paroles d'encou- de Nicolet par tous les anciens élèves de cette insti ragement pour tous les catholiques, et malgré la tution en souvenir de la splendide réunion du 24 ;lourmente qui se prépare, il ne craint pas de qua- mai dernier, C'était la première fois que Monsel- lifier comme cle le mérite, l'œuvre de ses ennemis gneur Lufléche visitait Nicolet depuis sa promotion - acharnés.à l'Epireopat.Monecigneur n fait ses études à Ni- |.Pie 1X a prononcé le jour de Noël une allocution éolet, ila rempli dans certe maison toutes les charges, toute empreinte do celte fermeté inébranisble, de ce il a été même le Supérieur du collége pendant quel- courage surhumain (jui déconcerte tous les complots ues années, On conçoit dès lora que les élèves de et toutes les monées des révolutionnaires.Voici un Nicolet devaient faire à Sa Grandeur, dans les cir- paragraphe d\u2019une analyse qu'en a faite un des cor- constances actuelles, une belle réception officielle.respondunts du Monde dans lequel les ennemis de In Luutile de dira que les chuses se sont passées comme , Papauté sont dépeints sous leur vraie couleur : on présumait qu elles se passeraient.* Nous les voyons chaque jour venir an-devant de Dans ln soirée de samedi, ils ont présenté à l'Evé-, nous avec les plus flutteuses promesses.Nous voyons m:is qui à grandi et qui est devenu un arbre.El ne { triscionuaires et princigalement moi-même, voyageant i dang toute l'étenduc du pays, visitant les pres- qu'innombrables tribus indiennes de cestieux et leur étant quelquefois, séparés l'un de l'autre par des centaine.de milles.Un autre état de choses y a succodé, d'autres travailleurs furent appelés À cultiver ce champ, qui nous aidèrent à la cause commune, avec un seul esprit et an seul cœur, comme leur fui était une, et qui recncillent maintenant les fruits de nos premiers travaux; et pour tout dire en peu de mots tout le pays, depuis la ligne de la Califournie qui sert de orne, jusqu'aux possessions russes au nord, est divisée entre uv Archevéque, un Evêque et un Vicaire apostolique.Les travaux, les privations, les sacrifices personnels, les fatigues des missionnaires au centuple par la conversion de milliers d'Indiensnous serait plus possible maintenant de voiries deux | enseignent les premiers rudiments du christianistue, ; | Langevin, Sec, de l'Eséché de Québe 1; M Girona, curé de St.Simon ; Marchesæsault, euré du Ste, Ro { salie; Barbarin, curé de Monteéab; Hicks, Chau, Montréal; Viset, curé de St, Cuthbert; Dupuis, entré de St.Antoine; Bowregurd, curé de ln Laprésentation ; Lévesque, curé le St.Mure ; Dufresne, curé de Sherbrooke ; Rivard, curé d'Acton; Guboury, curé de St.Paul d'Abolsford; Dupuy, curé de St, Sébastien; Lemay, curé de Bélwil ; l\u2019e- pin, curé de Boucherville ;Monerte, curé de St.Bar nabé; Germain, curé de Ste Irigite ; Dumontier, curé de St Aimé: Michon, curé de Ioxton ; Poulin, curé de Ste.Jtétène; Hardy, curé de St, Muthins ; Buucher, curé de Se, Hilaire; Desnoyers, curé de St, Pie; Delacroix, curé dela cathidralo de St.Hyacinthe ; Levesque, protre dn Séminaire de St Hyacinthe ; Dufresue, Collège de St.Hyacinthe ; Tétreau, du; Godard, do; Price, do; Gendron, Lecomte, du; Ahir, assistant à St.Atbunase; «que nouvellement élu trois adresses, la première cn français, la seconde eu latin et la troisième en anglais.| Ces trois adresses étaient admirables tant par la dé- Jieatesse des sentiments qu'elles exprimnient que par l'élégance de ln diction, Monseigneur Lafiéche y répondit avec ce taet exquis qui le distingue toujours dans toutes ses allocutions, de quelque nature qu'elles soient.Dimanche au matin il s'agissait d'inaugurer l'orgue.Lin grand'messe fut chantée par M.le Grand- Vieaire Caron, Chapeluin des Dames Ursulines des \u2018Trois-Rivières.Mgr.assistait, paré, au trône.La chapelle, avec son autel si richement orné, était ra- | vissante de beauté.Les éteudards qui flottaient de | toutes parts, les ornements des ministres qui se faisaient remarquer par leur somptuosité, le chaut régulier des élèves, l'orgue qui jotait À profusion des flots d'harmonie, tout étuit de vature à élever l'âme vers Dieu et à nous faire comprendre combien la religion sait développer degrandeur et de majesté dans les cirçanstances qui en réclament.L'orgue de la chapello de Nicolet a été construit À Montréal par M.Mitehel.Les sous qu'il produit sunt nets, doux, nourris et mélodieux, et l\u2019orcille «qui les saisit est complgtement satisfaite ct n'a rien do plus à désirer sous le rapport del'harmonie.Sous le rapport de la puissance, ils rewplissent parfuite- ment le local.L'architecture de l'orgue est en rapport avec celle de la chapelle.Lo sermon de circonstanes fut prêché par Su Grandeur Mgr, Laflièche.L'orateur parla sur la wu- sique, I] prouva que sou origine est divine et que toutes Jes voix dans le nature, depuis celle du toner re qui gronde sur nos têtes jusqu'à celle du rossignol, si pleine d'harmonie, sout des instruments cn- tre les mains de la Providence pour louer Dieu.L'uruteur développa ensuite vette peus : que l'orgue ext come un résumé de tous les instruments de musique et voume un composé de toutes les voix de la nature, Puis il ajoutu que \u2018 si les choses sc réglaient d'une manière défiuitive, il espérait que l'harmonie de l'orgue sera l'emblême de la bonne harmonie qui doit exister entre l'Evêque Divcésain se renouveler tous les jours la tentation que Jésus- Christ a soufferte de la part de Stan sur le pinacle du temple: Omaia tile dabo si endens adoraveris nee, Muis, A Vexemple de notre divin Mure nous devons savoir répondre avec énergie : Vade retro, Satanas, J'espère que la tempête dout lu barque de Pierre est ussuillie ne deviendra pas plus violente ; mais, quoi qu'il en soit, nous devons nous tenir prêts à donner de plus grandes p.euves de confiance en ce Dieu qui multiplie ses secours, en raison du péril : Magis periculiy ibi aurilivm.\u201d ue ee 0 Nouvelles Religiennen.Un autse évêque de France vient do desceudre dans la tombe, Mgr.Hossat, évéque de Verdun à été enlevé le 12 décembre deruier à l'affection de ses ouailles, après quelques jours seulement de nialudie.[I était né à Lyon le 8 décembre 1749.Il fut d'abord évêque de Gup en 1840 puis on lui donna le siège de Verdun le 22 Août 18H, Comme le Cardinal Gousset, l'un des dernicrs écrits de ce révérend Prélat nété la circulaire qui demandait des prières pour le Souversin-Ponlife Le successeur de son Eminenec le Cardinal Gousset est Mgr, Landriot, évêque de lu Rochelle, Il est âgé de cinquante ct uu avs, \u2014_\u2014\u2014\u2014 Nos lecteurs savent déjà que Monseigneur Laflèche à été nommé Fvêque d'Anthédon.Or pour Paris 32° 4\" à sept milles ou 14 au sud de Gaza sur mer.Latitude 329 35\", \u2014\u2014 rm Nous publions plus loin une lettre de Mgr.Demissionnaires de cette contrée ont fait là des conqué- tes précieuses pour lo catholicisme.et que c'est avec pays sauvages, ville dans le mois de septembre dernier.Il est actu- element à New-York g'occupant à recucillir les au- ot ann Guedjuteur.\u2018\" 11 nous est impossible de donror Lelie Te on STRINGS A OFM mrad ve Amma eer tones que lus font les âmes charitables pour la cous- fruction d'un asile d'orphelinez et d'un hopital.Quoi- Les évêques ont établi des Ecoles au milieu d'eux, Milette, assistant à LaPrésentation; Dupny, assis- les garçons étant enseignés par des prêtres, les peti- j tant à la Cathédrale ; Joduin, assistant à St.Damase ; tes filles par des sœurs de différents ordres, qui en | Jeannothe, assistant à Ste.Rosalie; S.El.Jussalle, même temps dirigent des maisons d'éducation dans les principales cités et villes, où les jeunes demoiselles de toutes les clises et de toutes les dénominations peuvent recevoir une éducation aussi libérale et aussi complète que partout ailleurs, Tels sont les principaux traits do tout lo tableau et ce court exposé, ne sera pas jugé, j'espère, hors de place, avant quej'arrive A l'objet que jui en vue et sur lequel je prends la liberté d'attirer l'attention publique.Je fus nommé premier évêque de l'Ile de Vancouver et de la Colombie britannique maintenant sé.purée de mon diocèse, et étant nu Vicariat Apostoique.En 1846, et naturellement, j'eus tant à faire pour établir ma mission.Ma eatt\"!rale n\u2019est qu'un petit édifice de bois decharpente, à peine ussezgrand pour le moment.En 1853 je vins en Canada, dans le dessein d'obtenir des Sœurs pour l'éducation des jeunes filles.En avril de l\u2019année suivante, je revius à ma miesi-n avec quatre religicuses de l'ordre de Ste.Anne qui avait été récenment fondé par l'Evéque actuel de Montréal.Une école fut ouverte sur le champ; mais je vis bientôt In nécessité d'en aux- menter le nombre, En 1559 nous câmes deux reli gieuses, mais l'ouvrage croissant toujours, les cforis combinés des six religieuses furent bientôt jugés insuffisants pour leur tâche ct cn 1863 elles avaient la consolation de soulraiter la bienvenue à huit autres sœurs, Leur école de Viotoria a tozjours été et est encore duns un état des plus florissants, ayaut au leur plus grande satisfaction nous leur dirons que | dernier examen cent cinquante élèves, pensionnaires Anthédon est en Palestine (sur wer.) Longitude de | ©t extorues.Enfin, elles duivent recevoir bientôt un renfort de six religieuses, qui ont effectué leur départ sur le steamer Arizona, le 10 de novembre dernier.Ces bonnes et zélées rdligieuses, toujours fidèles à leur sainte vuzation ne se contentent de se dévouer mers, qui ecutieut d'intéressants renseignements sur | à l'éducation des enfants blancs et métis de Victoria, «a Vo Tabet .lu mission de l'Ile de Vancouver, On verra que les de New Westminster, de ta Colombie britannique, où elles ont fondé uze écolo il y n près dedeux nus ; les filles indiennes à ln Mission de Ste.Anne, à qua- runte tuiles de Victoria, sont nussi devenues l'abjet eux qu'est entré la lumière dela civilisation dans ces | de leur charité sans bornes.Là dans l'été de 184, Je leur ai bâti un couvent à mes propres frais, oar le Comme on le sait, Mgr.Demers, visitait notre gouvernement colonial ne me donne aucune asislau- ce\u2018 même pour les missions Indiennes, ct un grand nombre de jeunes filles y sont instruites et élevées, \u2018 (1) J'étais ù ln mission de la Rivière-Rouge, l'année d'aupararant, 1837, Cette mission fui aussi fondée par deux prètres canadiens, on 1817, | ast.-secrétaire de l\u2019Evècho de.St, Elyacinthe, Les élèves du Cullége étaient chargé du chanter EE T n correspondant écrivait derniéroment du siége du gouvernement les lignes suivantes qu'on trouve dans le Mercury : \u201c Il est rumeur, ici et à Montréal, qu'il est question de nomtner sir Narcisse Bellenu premier gouverneur du Bus-Canada sous le régime de la confédération.Si des \u2018habitudes luborieuses, une attention assidue À ses devoirs et une connaissance enlid- re des questions publiques, sont des titres suffisants, Vouloir une audience de sir Narcisse nc rappelle pus à l'esprit la recherche d'une niguillo daus Un tas de foin, parce qu\u2019on est toujours sûr de le trouver à son posto une grando partie do In journée.Ceux du [faut ou du Bas-Canada gui cnt eu des nffaires importantes À débrouiller avec lo gouvernement, parlent hautement de sun tact et de toutes les peines qu'il ve donne pour rägler les questions difficiles soumises aux différents départements maiu- tenant ous son contrôle \u2014( Minerve.) Leu Radieaux tenus en échee.(De la Renuissance Louisiunnaise.) L'injustice ne peut Inngtemps exprimer sos inton- tions viulentes sans soulevar des consciences et des intérêts prêts à se liguer pour la résistanoe counaune, C'est ce qui arrive en ce moment à l'égard de lu tribulente fraction congressionnelle de fn chambre basse, qui prétend régenter tout le pays, dont elle représente à puine le tiors, Ainsi que nous en avons signalé les tendances naturelles, il y a quelques se- misines, }a cour suprême se range du côté de l'exécutif, et le sénat lui-même se tient sur une réserve qui dévoile les craintes d' usurpation qu'inspirent les radicaux.Placée entre ces troïs pouvoirs conservateurs, et qui semblent se rapprocher d'inatinot vers le pacte fédéral, la chambre des représentants a repris le cours de sa session le 3, aveo une attitude moins révolutionnaire ou plus djssumuulée qu'à l'ordinaire.L'échec que vient de lui faire subir lx cour suprd- me, en déclarant illégal la juridiction militaire dans | l'ordre civil, ob l'incoustitutionalité du serment d'éprouve, fait rentrer lex griffes déjà elongées sur, la le digne buronnet mérite d'être appelé à ce poste, que c'est bi scule science gouvernementale du monde dans tous pays civi isée, même clozceux qui, comme l'Angleterre et la France, n'ont que Li m:malscture- pour principle ressouvee d'exetence, on tend dis plus en plus à l'abolition des droits d'entive, «t à - rapprocher de la liberté comuseresde, À prendre, en tin, le grand principe du fibre écaanss pour base d'u- pérations internationales, Lies Btate-Unis font le contraire, Livres à la merci d'une ligne odieuse, de l'urgeut de la l'eueyl- vanis et de ceiui de ka Nouvelle Angleterre, les autres Etats subissent ninisement au impôt injuste et dont le moindre vice ct de perpétuvr l'état de guerre qui, depuis un dend-siècle, divise los deux sections, Amst que lu tuxe du coton, cette seconde élévation du tu rit en quatre ans sera illégale et vieadra se ranger avec Loutes les lois fulusig-antes pour l'avenir, Javais pags wa fait À bénévolemeut provieivs de troubles civils pour les générations futures.I = Mogernphie de N.KE lo Cardinal ouvert, Arche végue do Mein, La troisidmio arehuvdyue dy Heim: depuis le rét- blissement de ce siéze, en 1517, vient de s'éteiudre après un épiscopit de phus de trente nus, tant à Pa rigueux qu\u2019à Reims, Tout Je mon le sit quelle a tion ses éerita ont vue sur le clergé de France, et comment, eu faisant prévaloir Fans l'enseignewent de la théologie morale les drretrines de faint Liguori, il défivra nos églises des influcnecs qui avait survécu aux théories jansénistes, Mais nous ne voulons pré aujourd'hui entreprendre de montrer tous ee qui a fit pour le développement dus saines ductrines, et quelle grande et heureuse influeneuil a exercée daos notre puys ; ei ce muontent, nous ne pouvons sis cueillir à la hâte quelques notes eur cette ues) pleins de mérite, et qui fut consacrée tout entière au servl- ce de Dien et de la sainte Jglise.; \u2018 Thomus Gousset, qui ajouta plus tard à son pré nom ceux de Marie Joseph, naquit, le ler pit 179% à Moutigny \u2018e2Cherlieux, canton de Viry (Hutt Saône).EH était le buitième des tre cafants ; \"W'homas Gonsset et de Marguerite Bournont, houn ; tes cultivateurs de lit Franche-Comté, Co ue o qu'en 180% qu'il consuiengn 805 Gules latines pe i fit bientût tant de progrès, qu ou bout de crois \" d'études il fat reçu Lucholier, II entra au gr minairo de Bésngon, ot, lv 22 juillet 1817-80 Is avant la signature du Concordat, qui réta mé siére de Reims, qu'il devait occuper, il fut 0 Ne il ul évêque d'Amyo prêtre par Mgr.de Latil! slors évé] sc in partibus, dout il devait être ans à fat app Vicairo à Lure pendunt quelque mois, # 44 ; TP : au grand séminaire de Bésançon pour à théologie ; il la prifessa de 1818à 1 ue Ne on laquelle il fut nommé vioure général de par Mgr.lu cardinal de Ronan.| {| conserva sus lonobions jusqu'au promu à l'évgohé du Périgusux par ord du (ÿ votobre 1835.\u201c Cleat un éclésis I ait et onpable, lisons-nous dun une fouille qe de parie cetto nomination ; il a formé la plus ane ion du clergé dy diocèse de Besançou, et 54 \"Te A s'est émndue au dehors par plusieurs 5 Toonthéologie.\u201d l'récunisé, le ler the, > yo en 88, Bernet, transféré de La Roch ei vig 6 de hesgelle, évêque de Namur ; Ve Dion pr Lia Rochelle (aujourd hui cardinal) : de Nautes, das de Coutances ; de Hercé, coadjuteur vd o Jo consistoire on Mgr de Choverus, 870 Bordeaux, fut onéé cardinal, * ET MU, à Paris, le dimanoho G mars jo, Br Br, lon, nesisté do Mgr de Forbin- ee Mazonod Ç erie Nancy, et de Mgr Charles-b ortuné 0 apollo 08 do Mussaillo, Co anoro out Heu t'as Mgr Robions Dames Curmdlites, ainsi que ve ent à perte elré I Archovique cin d Ax de dn Biot Sidemanie, avec le chargé d'a H - jour où il fut onnance 7 ysl ustique gavant Le 18 du même mois, Mgr Gousset publiait sa première lettre pastorale et était installé à Périgueux, wl il siéga quatre ans, ot où son épiscopat fut labo vieux.Il restaura le potit séminaire de Bergerne.fonda le couvent des Visitandines à Périgueux, transféra le grand séminaire de Sarlat dans la ville épi copsle, restaurs #8 cathédrale, établit des retraites ecolésiastiques,fit un règlement pour les conférences, des statuts diooésains, et so multiplia pour les besoins de son diocèse.i Appelé au siégo de Reims le 25 mars 1840,il fut préconisé pour ce siége le 13 juillet, et installé le 26 soût même année.À Reims, comme à Périgueux, Jes séminaires furent son œuvre de prédilection, ainsi que lu Cnisso de retraite pour les invalides du Sacerdoce.Il à créé le collése Notre-Dame de Rethel, construit l'église Suint-Thomas de Ileims, restauré Saint Remy, tenu quatro synodes diocésnins ; l'un .des premiors évêques de France il rétablit ls liturgie romuine dès 1848, présida trois conciles provin- \u2018 ciaux, à Soissons en 1849, À Amiens eu 1853, et à Reims en 1857, fit plusieurs voyages ad liming, ci se trouvait à Rome lors de la proclamation, du dogme de l'Immaculée-Conception et do la canonisation des martyrs juponuis.1) {ut nonnué comte romain et;ussistant au trône ntifical en 1845, eno orde cardinal, lo 30 ep- tembro 1850, du titre de St,-Culixte.II avait été nommé chevalier du lu Légion-d'Elonneur en 1840, | officier cu 1842, commandeur en 1856,et son titre \u2018 de cardinal lui avait donné l'entrée au Sévut.Mgr.Gousset 5 publié d'iuportants ouvrages de théotosie | | ue n'en réclame la réforme.| cent mille vieux soldats, qui tous Le Journal des Trois-Rivières.\u2014- 1867.dans sa légititaité, le vœu pas plus loin.\u201c La conséquence à tirer de cos les nous paraît à la changer à la loi actuel autremest.,,.& Pourquoi la lé rait-elle pas conser Sauf peut-être un des populations, Il ne va dispositions mora- fois claire et facile : \u2014 ne rien le sur l'armée, et v'en servir MAT seus .islation wilitaire actuelle ue se- ve purement et simplement ?examen d'exonération, person- \u201cles plaintes de | agriculteur ne s'adressent ni au prineipo de la loi, ni à sou organisation selles s'adressent à la roteLuo exagérée qui est faite dans les gar nisons de soldats inutiles, en temps de paix, nu service d'ordre dont ils sont chargés.Restituer à l'u- griculture ces bras stérilisés dans les casernes, c'est le vœu, c'est tout le vœu des campagnes.Un les comblerait en l'exauçant.\u201c Au point de vue militaire, le maintien de 14 loi actuelle lnisserait 3 la disposition de l'Empereur, non-seulement les furecs nécessaires à la défense normale de l'ordre en France, en Afrique et dans les colonies ; mais il placerait dune la muin, comme noyeau d'une nouvelle ab vaste réserve, plus de ciuq out fait campagne.\u201c Tout ce qui précède n\u2019a trait bion évidemment qu'à ce qui concerne l\u2019armée uctire.* L'armée extraordinaire et de réserve, impérieusement exigéa par les circonsancès, pourrait être l'objet d'une loi spéciale ; et le vote do eos forces exceptionnelles serait rendu d'autant plus facile nu Corps législatif, que le vœux unsvîme des familles ! aurait reçu une raisonnable satisfaction par un emploi plus judicieux des forces de l'urmée permmmnen - te.* Que sortira-til en définitive des diszussions au- jourd'hui engagées dans la presse, et qui s'élève- vont bientôt aux régions ealme et fécoudes du con- sil d'Ictat et du Corps législatif ?Nous ne saurions le dire avec précision ; mais il est permis de croire, ct nous croyons, sans hésiter, qu\u2019il n\u2019en sortira rien que de colors ta haute sense de l'E:apereur et aux veux dela France,\u201d Le Constitutionnel publie l'article suivant, en réponse aux observations présentées par ke Pays sue la { > Dignisé du prêtre, grandeur du sacer- réurgnnisation de Varmde : * M.Granier do Cssagnie a public d ws le Pays, au sujet de l'organisation militaire, un article rempli des meilleures intentions et dont bs Forme assuré - inent, ne stdrait déplaire nux amis du gourverne- ment de l'Emp:reur, Mais cet article est le dévr- loppomest d'us système d'autant plus dinsereux qu'il séduit par son appirente simplicité.L'auteur lui-même le résum: dans cette formule: une putitg trino de l'église sur le prêt à intérét; \u2014Explication Bergier,\u2014uvee des dissertations :\u2014dJustification de aur lu liberté d'euseignement et lu situation de l'Kvatre volumes ;\u2014une\u2014 Exposition des priveipes du bliés à Périgueux et à Reîms peuslunt les trente au- ! séwinaires ; En 1839, Culte qu\u2019on doit a Dieu; En 1842, Où se trouve le vrai bouheur ; En 1845, Sur les mauvais livres; | En 1847, Dovoir de In charité ; i En 1850, Kpreuves de la vic ; et de controverse ; nous allons citer les principaux ; Les\u2014 Conférences d'Angers, \u2014 annotées; \u2014 Ducdu Code civil; \u2014Iustruotions sur le rituel de \"l'ou- lon, \u2014anuvtées et commertées;\u2014 Dictionnaire do la théologie morale de saint Liguori ;-\u2014Statuts Aÿnodoux \u2014de Périgueux et de Reims; \u2014Observations lise gallicaine relativement au droit contumier ; \u2014 l'hévlogie morale et thévlogie dogmatique,\u2014formant droit canonique, ctc, ete.Voici les sujets des Mandements de Careme pu- néus d'épiscopat du vénéré défunt : | En 1837, Nécesaité de la péuitence et wuvre des, En 1838, doce ; En 1840, Bieutaits de la religion ; Eu 1841, Esprit du christianisme ; En 1843, Pénitence; : Eu 1844, Efficncité et motifs de pénitence ; ; En 1846, Espèce du culte que nous devons à : Dieu; Ku 1848, Sur la Providence; Bn 1849, Destindes de I\" Kuliso; 1551, Le Jubilé; 1852, Sur la Lettre eneyclique de N, 8, P,° La communion ; 1854, Lus aîltictions ; 1885,- Dispositil du Uurême; tags, du prière ; 1897, lyatruvtiony wr le culte pablic qu'on doit à Dieu ; CN Kn 1885, Sur indie en forme de jubilé ; En 1859, Le saçrifice ; En 1860, Le ministère pastoral ; fon 1861, Unité de ba foi dow l'Eglise Ka 1862, U'uité de gouvernement dans I Edie; En 1863, Sur ln propagation de la fui ot le De- ! nier de Saint-Picrre ; i Fn 18G4, Sur les bons anges ; i Eu 1865, Les mauvais ages; | armée pertmanento, une grande réserve.Une réfutation est nécessaire, eur il est important que de fiusses idées ne s'accréditest pis en uns matière aussi grave à La faveur des raisnnements les plus spécieux et de l'incoatestable talent de M, Gramer de Cassaguac, = Nous lui signalons tout de suite l'erreur dns laquelle iltombo : il av s'aperçoit pis qu, pour ae- ervitre nos forces militaires, il en diminue la consis- j tance : es qu'il gagne en nombre, ille p-rd cn quantité.L'application de wes théories, qu'il y pranne garde, w'aboutirait à ren moins qu'à le destruetion de notre armée.* Qu'on le sache bien, une réserve ne pout êtes banne et utile que si elle est dans une fnsta propor tion uvee l'armée permanante ; que si, en d'autres termes, les sobdats de cette réserve, faiblement ins tiuits, insuffis aament-exercés, médioerem-nt for nés aux habitudes militaires, ne sont pas ver-és eu trop grand nombre dans les ca-lrea\u2018de l'armVe active, « Hupiposans, en effet, qu'À la veille d\u2019une gaorre, des bataillons de 704 hommes regoiveut, pour ene péter Tour eff-ctif, 300 homes de ls résære, évidemment es trois cents hommes jetés au milieu d'anciens woldats, dissGminds dns curs range, n'en altérerout ni l'esprit, ni la discipline ; \u2018que si, ua eon traire, La proportion est retournée: si, pour complé- : ter un bataillon qui n'aurait que trois couts vieux soldats, on y intro fuit 700 jeunes conserits, Tari Eu 1566, Hrureuse infinence de lu religion sur des particulière.sur la fanrille ot snr ly société, Girenlaire du 20 novembre dernier, prescrivant : des prières pour l'Esttise et pour le Souveratu-Pon- | tite, L'Ceusson de Mgr.Gousset portail : de guenles à du gerbe de blé d'or, au chefchargé de troiseroissettrs alaisées d'argent.Ses armoiries étaieut entourés de cetto divise, tirée de l'épitre de St, Pauluux Galates (FL T2) Que aeminaverit Lomme, hoc et metet : \u201c L'homme recueillera ce qu'il aura semé, \u201d devise | Supprimée plus tard.| M ge.Ginusset vst désédé on son palais épiscopal, Je Y3 décembre, i \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 mm Mo In vforganiontion de l'armée françaine.Lia question de Ju réorganisation de 'a née eonti- | nue À livisor profondément les esprits, mémo parmi les partisans les plus dévoués du gouvernement tu- périal, Voici la réplique que le Z'uys adresse aujourd'hui au Constitutionnel par ln plume de M.Granier de Unssugnae, député au Corps Légiskatif : \u201c De tous les projets de loi qui ont pu être sou mis nu Corps Législatif, il n'en est généralement aucun qui ne contint quelque partie spéculative et | difficile, et sur lequel les électeurs n'aient dà raisonnablement s'en rapporter aux lumières et à la pru- dencre de leurs représentants, Seul, le projet relatif à 4 i | W'auta plas pour conbutre que des homes iran: gers à lu vie des Cataps et sa solidité sura prufon-lé- ment chranlée, * d'exemple de la Prusse est là pour nous mon tear l'écneil à éviter.Comment ses farces militaires étaient cllvs constitudes avant Is réorganisation de 1860?L'arutée permanente était emnposée de 130, 60 hommes, et lu haudwehe du preusder ban de la lau.]wehr, exclusivement destiné nu service intérieur, ** Lia proportion entre les troupes netivss était commeon voit, tréa-défrebuense, Un wen apperçut bien en 1848 ct 1850.A cette époque, lu Prusse se trouva duvs la nécessité de faire appel à toutes ses loreus.Elle éprouva une grande difficulté et un grand désappointement, \u201c, La kandWehr se montra tout à fait insaffisante.Il fat impossible, avec des brigades dont In moitié était composée d hommes tirés de von sein, du former des corps de troupes slides, Aussi une nouvelle organisation dutelle avoir lieu en 1560.Eile porta remède à l'inconvénient que nous venons le signaler, Par quels moyens ?Les voici, L'armée aotive fut élevée à 3TU,000 hounnes, ct la réserve à 110,660, Quant 3 ba lawdwelie du ter ban, forte de 150,000 hooimes, elle ne fut plus nffveté qu'au service inté- view, comme la mdwehr du second bay.* Quoique l'organisation\u2019 entreprise en 1860 ve fût pas encore achevée en 1806, elle était assez LC .AVaucée cependant podr qu'en puisse dire que Ja réorganisstion de l'armée, prr ses rapports néces- Mac Io fo ) n 4 d prise dire que ln aires nvec les intérêts les plus fmm édiats des funil- victoire de Kwœaigsgrelz fut dus à l'ucernissement pares ave pas pine es Wl nde permanente effectud an détriment de ta les, nous semble appartenir dans une osytaine mesu- .\u201ca A ; \u2018de bo vd iustire à 1 \u2018cintion di {Lindwelir, Ces Frits sont coneluants ; ils ont répondu re do bon send et de justice, à leur Appreciation di- d'avance à 4 théorie de M, tiranier de Cassagnie.\u201d recto.Le côté technique du projet est halaned par son côté moral et politique; et par conséquent son principe ne nous poraîtroit pas pouvoir être puisé ; us dunger.ailleurs qu'à la source lu plus profonde | \u2014 Vendredi soir, le dix huit courant, un enfint de la pensée, des he-vins ct des vœux des populations.| © de 13 aus, demoteant.ta pare pl went ; 22 âcré de smcurant on fe ; « * Qomiment les populations, et principalement les | 426 de 13 ans.demeurant en la paroisse de Gentilly, populations rurales qui sont de beaucoup les plos | 70 allait au bois, lorsjn'il rencontra sur son passa nombreuses, les plus dévonées, envisagent-elles l'ar- \u2018 we un halla mal fermé, L'enfant fut Pre dans Méc active ?\u2014 Voilà incontestablement le paint sur [1° puits et se maya, Son nom, c'est Mélérie Pran\u2014\u2014\u2014rmem\u2014\u2014.\u2014 Faits Divers, lequel il importe de dégager, avec toute l'exactitude possible, l'opinion du pays.\u201c Eh bien! nous tenons pour incontestable ne les populations rurales, ccllez qui étant moins riches, Unent woins de l'exonération et fournissent plus de soldats, ne réclament pis contre le principe, contre l'orgauisme du régime wilitaire actus] ; = elles ré- elment son application en temps de paix.\u201cQuelle okt la pluinte des populations rara- les?\u2014 Sa formule est simple, parfaitement claire et partout lu même: \u2014 L'armée nous prend trop de ras | ; \u201cIne faut ne pas vivre dans lez Campagnes, ne pa Y avoir ses intérêts, pour méconnaitre les c:n- ourras qu'y créé le manque croissant des travailleurs Hans doute, ce n'est pas l'armée qui les prend tous, mais ll faut bien reconnaitre qu'elle prend les plus Ygoureux ot même qu'elle ne les rend pts toujours.ar ug sentiment de bienveillance auquel tout le monde rend-justice, lo gonvernement de | Km pereur # voulu que les soldats libérés du rervice pussent trouver dans les diverses administrations, un accueil facile ot comte une sorte de préférence.L'application de sette mesure semble être arrive.À la limite où commence l'excès.Les campagnes s'en plaisuent comma d'une cause nouvelle ot fictice de dépopula- tin, .» \u201c Laisser SUX campicnes, en temps de paix, les fes qui De sont pas Absolument nécessaires nu _ser- le, rma) de Varmge,\u2014 voild, dane sa simplicite, cœur.Le verdict du juré à été \u2018unort accidentelle.\u201d \u2014 Décédé dimanche le vingt courant, en la prrois- se de St.Anne d'yamackiche, Jean-Baptiste char.ind, Ecuyer, à l'âge de cinquante aus.Cet homme de bien, par son énergie et un travail intelligent était parvenu à suequéric une jolie fortune, dont il a toujours bien usé, 1 a fait beaneoup de sacrifices en faveur de Li cause de l'éducation.Qu'il repose eu paix ! - Les Américains ont établi une nuanufac{nre pour vstraire le jus de l'écorse de In pruche à #1.- Fulgenee, Cette manufacture fnetionne bien et l'on va utiliser cette année 50,000 cordes d'écorse de pruche.M.Valenime Cook vient d'établiren face du viilage de Drummondville, sur les bords de la} rivière St-Prançois, une semblable manufieture de | twin.M.Cook à entrepris cet hiver G0 000 billats de pin, qui doivent descendre par les rivières Nicolet et St-François.Nuus souhaitons à cet homme si entrepreuaut bssucoup de auocès.\u2014 Une petite fille de Joseph Brunelle de celte ville est décédée vendredi dernier à l'hospiee des Sœurs de la charité.Sa tête était d'une grosseur démesurée, ear «lle avait trente deux pouces de cou- tour, L'enfant était complétement dépourvue d'iu- tellizence.Le Dseteur Badeaux à pratiqué l'autopsie sur la tête de cette enfant, et 1l a constaté qu'elle contenait an glen vt deni d'ein Il n\u2019y a pas de pays où l'on ait autant de préjugés contre l'annonce qu'en Canada, Et pourtant que le personnes qui ne doive t leur fortune qu'uu journal.Nous en trouvons un exemple récent dans la presse du Londres.Un marchand anglais bico connu do Londres vieut du faire présent aux propriétaires \u2018 du Telegraph d'une presse à imprimer vaiunt 825,- 090.Ce don est accompagné d'une lettre ninsi con- gue: \u201cJ'ai jeté les fondements de ma fortuno cu annonçant convenablement dans votre journal ; et en annonçant encore j'ai amassé la fortune qui me permet de vous offrir ce témoignage de reconnais sance.\u201d \u2014 Le ministre de la guerre dela Prusse a déclaré à lu Chambre des députés que les dépenses de la dernière guerre, s'élevaient à 812,000,000, | En parcourant les différents traités nous trouvons : que la Frusse à exigé do ses ennemis vaincus los | sommes suivantes : | Autriche.28,000,000 Bavière.12,000,000 Naxe,.oiieenee LE 7,000,000 Wurtetubers.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.3,200,000 | Bade\u2026.\u2026.\u2026\u2026.2,400,000 | Fravkfort,.2,100,000 Uesse Darmstadt.1,200,000 Totsl.\u2026.\u2026.\u2026.$56,200,000 C'est done un profit clair de $14,200,000 que le fusil à niguills à rapporté à la Prusse, sans compter | les contributions considérables prélevées eur certai- ues villes et certains districts envabis, | \u2014 Le 11 du courant, l'enfant de M, Régis Ma ! sicotte, parvisee de St, Pic, qui était âgée seulement de 4 mais, à été trouvée morte dans un bergeau ol elle avait été couchée.Les pareuts qui étaient allé veiller à 50 arpents plus loin que leurs demeures, trouvèrent à leur retour leur enfant sans vie.Ou à cunistaté que c'était le trup grand poids des couver- | tures qui l'avait suffuquée.\u2014 Les incendies ont été nonbreux pendant l'an- ude 1866 aux Ktats-Unis, La perte qui en est ré.| sultée a 616 du 846.410,000, Celle de 1869 n'avait été que de $28,139,000, \u2014 ll prrait que lo comité judiciaire, chargé d'ex- auniner les résolutions de M.Ashley qui tendaient à ! faire déposer lu Président Johnson, à déclaré, après Un examen attentil'et minutioux de toutes les pou.ves qu'il n\u2019y avait pus de motifs suflisants pour bäser | un bill de mise en accusation.\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Avis Spéciauxlerny pavis vAis-KILER\u2014D'aprés les rapports des maechauts de celté cité, nous pensots qu'aucune médé- cine n'aeu un plus graud débit, Ces valables proprié- Les, coute gactisons prominles pour les douleurs, ne peuvent manquer d'itre g'uéraleinent appréciées, an eune famille ne devaait jamais 8'en passer en cas d'aver- dent, ou d'attaque soudaine de dyssenterie.de diaerh'e, | chol ra morhns, mème te
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