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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 18 mai 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1876-05-18, Collections de BAnQ.

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[" les A PL EEE E\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Onzième Annéere it PT siu, CTNBPIGÉ BAR UY ER A coals ge ., I coll ba oi sonsisoms i ov _ Ce Une 6 \u2026 Les .lnore-livières, | Jeyot 18 Mai ; 1876 tabs \u201ca, CATHOLIQUE; POL CROLEY 1,60 ; lb ah a | Lat Ho.14 1 celte een : Ey mu INNROESSARIÉ; UNITAS; XN DUBTIS, L Nieto fo je + ti i \u2019 A4 à La Ma Pei LL RRTAS 5 IN OMNIBUS, OHARITAS.EDITEURS-PROPRISTAIRES oa GÉDÉON DESILEXS & Frère.Fenilleton du \u201cJournal\u201d GLS NL SANS JULIEN DURAND NIBFELLE AMILÉE LIVREAENT DE L\u2019ANGLAIN PAL L'AUTEUR.D'ADNUMAB DB BELOASTEL, s1H54 Ode CHAPITRE VII * Mon cher Juilen, disait-il, je seus que je m'étemns, noconrezici bien- vite, ou je mour- ni sans vous voir comme votre mère, et il ost très important que je vous parle.Je crains que le chariot de Simon ne soit une voiture trop lente.Ausurplus, venez vite, mais anx moindres lrais possible, et saus bagage ; si Je viens à mourir.j'ai un habit noir qui pourra vous servir pour le deuil.\"Jean Durand.\u201d Ju pars sur le champ, dit Julien tout ému en montrant cette lettre à M.Delorme et à Léon, Mon pauvre père |.Je n'ai jumais rien pu-luiro pour lui pendant su vie! qu'au moins ju puisse aller lu consoler à l'heure de sa mort ! \u2014 U'est trop juste, dit Léon; mais Julien Re pourrait-il pas m'emmener aveu lui Ÿ a- joutu-t-ilen portant ses regards sur, M, Delorme.\u2014 Oh ! que ce serait pour moi un grand bonheur, reprit Julien ; mais vraiment je ue puis songer à vous oxpuser aux lutigues d'un voyage rapide et dont le but est si triste ; sonsrez que je devrai être tout à mon père ; que pourrez-vous faire pendant ce temps, seul duns une mauvaise auberge de village ?\u2014 Ju vous aiderai à soigner votre père, c'est bien là mon intention., \u2014 Oh! vous ne le connaissez pas ; votre présence le gènerait.Croyez-moi, restez avec votre père, je vous donnerai souvent de mes nouvelles, \u2014À la bonne heure ; et si jamais ma présence peut être utile, si lu maladie de votre père su prolonge, si.vous pouvez l'u- mener à vouloir de mes soins, avertissez- moi : j'arrive.\u201d Des larmes de reconuais- sance et d'affection coulèrent des yeux du Julien ; ce fut lu seule réponse qu'il put faire à ane preuve aussi touchante d'amitié, : Deux heures apres, Julien était dans la diligence, el quoiqu'il eût lu cœur serré de quitter ses bienfiuteurs et d'avoirà supporter seul les chagrius de son pénible voyu- ge, il s'upplaudissait de n'avoir pas emmené Léon.: Jit encore Julien ne suvait-il pns combien le ficheux caractère de son père s'é- tail encore empiré avec les années, Qui pourrait dire les émotions du triste voyageur en abordant son village natal ! Ue n'était pas celles qu\u2019on éprouve ordinairement lorsqu'après une lougue absence on revoit lu clocher do son église.; cu n'éloient point des souvenirs, doux, riants, délicieux ; muis ceux d'ane jeunesse passée dans lu crainte, les privations, l'ennui et l'objection d'une profoudu ignorance.Ce fut duns ces sentiments pénibles qu'il wrri- - Ve d'la porte de la maison paternelle, De nouvelles dégradations étaient le seul changement qu'on y remarquat.Les nots pauvreté, détresse, semblaiunt écrits sur ses murs.\u2018 La boutique était fermé en dedaus.Julien frapput vainement n la porte ; un horrible lrisson le saisit en pensant que peut-être son père n'existait déjà plus, Enfin, une voix luible demanda : * Qui est la\u201d Julien déclinn sou nom, et aussitôt la porte s'ouvrit par le moyen d'un côrdon tiré de l'arrière-boutique.lon ce lieu, bien plus sale et plus miséra- blo qu'autrelois, il eut peine à reconnaitre dans un vivillard couvert de huillons, ce wre, dont le bras nerveux avait fait trem- ler si sonvent, et dout maintenant la fais blosse, ln maigreur, les youx lixes,onluncés et lu teint cudavéreux aunonçaient une dissolution prochaine Sois que lo vicillard fut choqud de l'élé- ganco du costume de son fils, malgré V'ex- trdme négiigé yu'il avait affecté, soit qu'il out peine à se convaincre de son identité, il lo reçut d'abord avec une froideur déso- lune, So doutant que quelques aliments toni- tes pourraient ranimer le mulude, Julien s'était muni de vin vieux, de gélatines et du conlitares qu'il so hätu de placer sur In table ou invitaut son père à en gouter.\u201c Combiun cela coute-t-il ?demanda le vieillard d\u2019une voix faible on trongant lo sourcil.\u2014 Rien, won pave, c'est M.Delorme qui vous l'envoie, Essayez do manger celn rétablira vos forces, \u201d En apprenant que ces mets qui paraîs- sent pour la première fois sur sa table ue coûtuient rien à son lils, lu sérénité se rétablit sur son [ront, et il consentit à se laisser servir ; mais dès la première bonchée il lui l'nt impossible de continuer, et il se détourna d'un air de dégoût, Alurmié de cette circonstance, Julien engagea son père à prendre au moins une cuillerée de vin de Kris, Ce cordinl pa- [rut ranimer le vieillard.\u201c Vous avez froid, mon père, dit Julien, la soirée est humide, permettez moi de ranimer le leu.\u201d Et se rappulant que c'était sous l'escalier que sn wore pluçuit le bois ut le charbon, il y courut.Mais il n\u2019y en avoit presque plus.Julien prit lo pent qui restait et so disposnit à lo jeter dans la chemine, quand sou père, retrouvant des for- cus à Cette vue, le saisit par le bras.* Quel gaspillage ! s'écriat-il, en voilà assez pour faire du feu pendant huit jours.Reportez ce charbon, Julien, reportez-le, vous\u2019 dis- ju.\u2014Mais mon père.vous ave4 froid, vous êtes malade, il laut bien., - \u2014C'est vrai, Julien, mais je vais me cou- chor et je mu _réchaullerai, celu épargnera le charbon, Reportez-le, Julien.\u201d de son père n'admetlaient point de réplique, et il obéit en silence Il le pressa ensuite, de prendre encore une seconde cuillérée de vin, puisque la première lui avait fait \u201cdu bien ; mais le vieillard se récria contrenne telle profusion et donnant ordre à son fils de serrer avec soin le reste du vin et des mets qu\u2019il avait apportés, il lo pria de l'aider à eagner son lit, Il avonu que lu nuit précédente, s\u2019é- taut trouvé trop faible pour gag rer son lit, il s'était vu réduit à rester sur sa chaise, ce qui avait beaucoup empiré su situation et lu rendait le repos d'autant plus nécessaire.Julien ouvrait la bouche pour Ini faire observer combien il avait eu tort de ne pas prendre quelqu'an pour le soigner ; mais il avait remarqué que la maladie avait rendu.le caractère de son père plus irritable quë jamais, et il retint une observation, Il \u2018Tui donna le bras pour l'aider à marcher, et poussa an profond soupir vers le ciel, en songeant 4 la \u2018difficulté de préparer son père au compte qu'il devra bientôt rendre à Dieu de sa vie.: Avec beaucoup de peine ils atteignirent l'escalier qui conduisait à Ia chambre que Juyljen connaissait pour être celle dé son pêre.\u201c l'oint par ici, dit lo vieillard s'ar- réfant tout à coup ; par là, ajonta-til en lui montrant la porte de ln cave; \u2014Est-ce possible ! c'est là que vous con.chez, mou père ! s'évria Julien, qui se rap- pelu en co moment, combien était humide et inalgaine cette cave ot I'mr ni le jour ne pouvaient pénétrer, \u2014Dai, Julien, c'est dans In cave.J'y ai toujours couché depuis la mort de ma pauvre femme.C'est In meilleure place de- ln maison, Julien, la plus sûre.Mais dépé- chons-nous, mes jainbes ne peuvent me soutenir.\u201d Julien ne pouvait se résoudre à \u2018obéir: Il le conjura en se jetant à ses gondux de renoncer à celte dangereuse chambre à coucher ; mais il ne put rien obtenir, et d'un geste impérieux le vieillard lui rappe- lu l'aveugle soumission qu'il exigesit ton.jours.Autaït cel acte d'ubéissance coùtait au cœur de Julien, autant presentait-il aussi de difficulté matérielle.L'escalier qui conduisait duns eu caveau était presque per- pendiculnire, ct les marches en bois en étaient tellement pourries par le temps et- l'humidité que Julien s'arrêta un instant, craignont de voir les escaliers céder sons eux.Un régard courroucé de son père le cétermina, et laissant la lampe ou hant de l'escalier, it entoura d'un bras le corps du vieillard, et descendit avec lui les degrés qui fléchissaient sous leurs pas.Il arriva cependant sans accident an fond doce cavean dont air froid et humide le saisit en entrant.Il fut obligé d'y laisser son père seul un moment pour aller chercher la lumière, Quand il revint, il trouva le vieillard en défuiflance, Saisi de frayour, il le posa eur son lit, compost seulement d'une misérable, paillasse et d'uno vieille couverture do laine, -Il se hâta de lui five respirer des sels, de lui frotter les tempes avec du vinaigre, et parvint à le ramener un peu.\u201c Mon pdre de grâce, remontons, répetait-il ; cette atmosphère ne vous vaut rien, elle vous fera mourir.\u2014Eh non ! Julien: je mo sens mioux ; je vous dis que c'est lu meilleure place de la maison et la plus sure.\u201d Bientôt une paleur mortelle convrit son visage, Une sueur Îfoide le saisit ; ses yeux lixes s'arrétèrent sur son fils, \u201c Mon père ! s'écra Julien avoc.effroi eh saisissait sa main glacée, mon père, de grâce, parlez ! Vous vous trouvez plus mal W'est-co pus Ÿ?Dites, que pourrai-jo faire pour vous sonlager ?\u2014 Jo sens que je meurs, articula pénible went Jean Durand.(A continuer.) Julien n'avait pas oublié que les fordres- em \u2014 Notes sur le droit d\u2019enseigaement A PROPOS DU\u2019 PROJET WADDINGTON, Suite et fin, Inutile, puisqu'il y a déja dans l'Etat deux autorités qui ont je pouvoir et le devoir d'enseigner, qui sont élablies et ont vocation pourle faire et pour le bien faire, qui l'ont toit et qui l'ont bien fait en tout temps et peuvent encore le fuire et le bien faire maintenant si on les laisse fibres.njuste, puisque s'appropyier l'enseignement c'est, de ù part de it apolier.In famille et l'Eglise d\u2019un droit inhérent à leur constitution, droit fondé d'un odté sur l'ordre imprescriptible de la nature qui fait le père muitre da son fils et do - l'enseigne- went à Ini donner ; el de l'autre côté sur une délégation formelle et positive de Jé- sus-Christ, roi du monde, et docteur par exceslence, Nulle prétention ne peut ren- varser ce double droit: y porter attuinte, Cust s'attaquer en tnême temps à la nature et à Jésus-Christ ; c'est tomber duns lo socialisme ot dane l'athéjame., De cette doctrine une fois établiedérivent les conclusions suivantes : 10 Donc l\u2019Etat-n'étanl pasde lui-méme un pouvoir enseignant, ne \u2018peul enseigner, s'il le fait, que d'une munière subordonnée aux deux aulorilés légitimes quipissèlent proprement le droit d'enselgnement, - En.d\u2019autres termes, I'Bital pet\u201d avoir des Gcoles, des universités, des proléssents ; mais lea pro fesseurs, il ne peut les poser en représentants de l'autorité sociale ;-il ue peut de son chef les investir du droit d'enseigner, qu'il ne possède pus lui-même: Ce qui les en investira, ce sera la délégation du pére de famille, s'il veut, par un libre choix, leur coufier.sus enlants.Ce qui les en investira encore, co sora, ans la société chrétienne, l'approbatiqu de leur doctrine et de leur mibsion par l\u2019Bglise, 22° .d'aillenrs l'Etat a le devoir da promouvoir le plus qu'il peut le développementde Penseignement par tous les moyens qui sont en su puissance.Car la diffusion de In yériié est une des conditions du progrès social que l'État doit favoriser selon ses lorçes.Mais en tout état de choses, en ma- tidre d'enscigiement, l'Etat ne pet\u2019 et ne doit être quan auxiJiaire, 29 Donc l'Etat n'a pus le droit d'imposer des programmes d'enseifrnement, Déterminer le programme est una partie de l'enseignement ; c'en est même une des parties les plus importantes, et l\u2019on peut dire In plus importante, à cause de l'influence décisive quelle cxcroe-aûr le\u2018reste.Si dons ls programme fait partie ¢ 8 l'enseignement, l'Étai n'ayant pas le pouvoir enseignant, n\u2019a pas par conséquent le poutoir de fixer les programmes, et encore moins de les 7mposer.Il peut, sans sortir de son rôle d\u2019auxiliaire, en proposer, mais seulement en proposer à la libre acceptation de ceux qui ont le pouvoir légitime d'enseigner.34 Donc l'Elat n'a pas de lui-même le droit de conférer des grades, puisque ces grades sont dans une partie qui n'est pas de son domaine.Lo grade, en\u2018 effet est l'attestation que l\u2019enseignement a été donné à quel qu\u2019un jusqu'à tel ou tel degré, et que la sçience du celui qui l'a reçu répond à ce dégré.Or, a qui est-ce de rendre ce té- moiguage si ce n\u2019est à ceux à qui il appartient de donner l'enseignement et de le juger, c'est-à-dire à l'autorité enseignante.émanant de là délégation des pères de famille et de l'Izghee ?Si l'Etat à des profes- sours ouxquels des parents confient leurs enfants, ils auront eux-mêmes, comme les autres, le drojt.dp conférer les grades ; mais encore.ne fois, ce fi'est pas de l'État qu'ils le tiendront, Ici l'on nous objectera que cependant l\u2019État, ayant lo droit et le devoir de veiller à la sécurité et aux inlérêts de la société doit avoir, par conséquent, le droit de vérifier l'aptitude de ceux qui se destinent à certaines fonctions sociales plus importantes ; que c'est à lui de prononcer sur leur capacité ; et que les gradvs étant les certifi cats authentiques de celte capacité, c'est à Jui, et non à d'autres, qu'il appartient de les conférer, Nous répondraus que le grade par ivi- même est le couronnement de l'enseignement ; quil fait partio de l'enseignement ; que lo droit de lo conférer fait parte du roit.d'enseigner, «et conséquemiment appartient d ceux à qui il appartient d'ensei- guer ei que l\u2019Elat, pour sauvegarder son droit et remplir son devoir, peut instituer des examens spéciaux à l'entrée des\u2019 fonctions dont l'exercice importe à [n sécurité sociale.Nous reconnaisons à l'Etat co droit d'examen professionnel, et nous affirmons qu\u2019il lui suffit.49 Enlin si l'Etat n\u2019a pas de lui-même le droit de conférer les grades, à plus fuite raison bit moins encore le droit d'exclure de lacollution des grades ceux à qui elle appartient, C'est-à-dire les corps enseignants établis avec l'autorité de ln famille et de I'l.glise.Agiruinsi, serait les chasser.de leur propre domains el par conséquent commettre une violation des plus infques, l'ar suite de tout ce qui vient d'être dat etétablisur des preuves, on voit que les universités libres fondées en France en vertu de la loi dé 1575, et\u2019 fondées par les familles et par l'Eglise, out toute autorité légitime pour eusignor et plein droit pour conférer les grades.Et quand, descendant au dernier minimum de revendication, elles se soumettent en plusieurs puints au contrôle de I'litat, quand elles acceptent le Jury mixte, quand elivs fout en un mot toutes les concessions possibles, il serait souverainement injuste de les expulser du coin de leur propriété où eliesse sont réduites.Et l'iniquité serait d'autant plus grande que l'Etat qui les expulserait n'a e lui-même aucune espèce de droit gur ce terrain.Celte expulsion pourrase faire cependant ; on doit s\u2019y attendre.L'Etat a pour lui la force, qui dans ce sièclo prime ledroit ; mais la force linit toujours par s'affaiblir, et après un temps le droit redevient vainqueur.C'est ce qui arrivera sans doute.eut-être même que lu l\u2019rovidence permet cette attaque pour que l'enseignement chrétien en sorte plus libre et plus maître de ses droits qu\u2019il ne Pest avec la loi de 1875 (1).Deux Principes de 89 DEVANT LES FAITS Pour faire utilement le procès aux idées modernes sur lu Liberté de conscience et I'L galité devant la loi, il n'est pas nécessaire de se lancer dans les hauteurs de la métaphysique ni de pénétrer dans les profondeurs de l\u2019histoire.Il suffit d'établir qu'en fait et dans la pratique de tous les jours, ces deux principes de 1789 sont absolument inconciliables.On peutalfrmeren ellet qu'un peuple dont tous les citoyens sont égaux devant lo loi n'a pas lu liberté de conscience, et que chez un peuple où la liberté de conscience existe, les citoyens ln sont pas égaux devant la loi.Cette double proposition, par le temps qui court, a toutes les allures d\u2019un paradoxe.Nous sommes, et de si longue main, tirés dans les idées contraires par toutes les voix de la tribune et de lu presse ! Tl y asi longtemps que nous avons inséré, dans nos institutions, ces phrases célèbres : \u201c Tous les Francais sont égaux devant ln loi.\u2014 Chacun professe sa religion avec une égale liberté ! \u201d (Charte de 1814, articles 1 et 6.) Malheureusement, ce n\u2019est, pas tout d\u2019écrire dans une charte cesaxiomes flutteurs ; il faut les faire passer ensemble dans l'application, et c'est à quoi persouné n'u encore réussi.Certes, égalité civile et libarté de coasci- ence sont deux aspirationsde l'homme bien naturelles et, dans une certaino mesuro, bien légitimes.Sonlement, il y a loin d'une aspiration & un droit, et co n\u2019est pas assez de confier au papier ses désirs pour qu\u2019 ils se translorment immédiatement en principes, \u2018Telle est cependant notre constante iliu- sion depuis 1789, Cette illusion est si complète que la constitution de 1852 rangeait armi les bases de notre droit public l'éga- ité devant la loi et la liberté de conscience, et se fnisait fort de les garantir à tous les Français.Lin vérité, nous sommes ardents à nous payer du mots, et nos legislateurs ressemblent bisa souvent à ce pharmacien qui, pour avoir mis nne éliquette sur un bocal, croyait l'avoir rempli, Par le fuit, égalité devant la lui et liberté de conscience sont deux termes qui s'ux- clueut l'un l'autre.À vouloir les accorder, Nous perdous à plaisir, depuis prés d'un siècle, nos peines et notre bon sens, Pour démontrer cette vérité d'expérience, pas n'est besoin de disséquer tout notre état socia! : il suffit de s'arrêter à quelques points capitaux de la législation.Atlachons-nous aujourd'hui à la base de la législation.Attachons-nous aujourd'hui à la base de la constitution de la famille, au mariage, et qu'il nous soit une pierre de touche pour discerner dansquelle mesure nous jouissons, en France, de la liberté de conscience et de l'égalité devant la loi.1 Sur © poirit culminant de la conshtu- tion do la famille, le mariage, il faut conve- Mir que les consciences des Français ont d'étranges divergences, Si toutes ces consciences avaient in liberté promise par les chartes et constitions, ln société française présenterait l'aspect d'une singulière marqueterie.Trois religions se partagent chez nous l'empire des consciences.En dehors d'elles tiennent les libres penseurs, dont chacun a ln prétention de se façonner une conscience à sa guide, Oes trois religions sont prolessées, la religion juive, par environ un million de Français ; la religion catholique, par plus de trente milions : la religron mahométane, par deux millions, Je prie qu\u2019on mo permette d'en parler ici sans tenir compte de la question de vérité où d'erreur, Ce n\u2019ost point une thèse de théologie que je souti- eus, ni une profession do foi que j'énonne, ca sont des faits que j'expose et dont ju veux projeter la-lumière eur deux de nos axiomes constitutionnels, Je ne parle pas du protestantisme, Le rotestantismo n\u2019est pas une religion, c'est e fait d'un homme qui renie un on plusi- enrs des dogmes ou des préceptes de lu re ligion catholique.S'il les renie tous, il prend le nom d'incrédule Protevtant complet \u2014 ey 4 et incrédule sont deux expressions synonymes.C'est si vrai, que duns les derniers synodes du protestantisme, on a vu des pasteurs tellement incrédules se donner pour de très bons protestants, simon pour les meilleures, et soutenir qu'en cette qualité ils avaient, aussi bien que tous leurs collègues, reetés plus ou moins crogants, le droit d'émarger au budget de leur cal e, Il y a donc on France trois religions, et chacune d'elles a un ensemble de dogmes de foi et de préceptesde morale, c'est-à-dire un calhéchisgie ou syllabus qui s'impose de droit divin à ln conscience de tous ses fidèles, Ne confondons pas, comme on le lit trop souvent, la religion avec le culte.Les cérémonies du culte ne sont que le vo- tement d'une religion.L'essence de cellu- ci est dans son dogmes et dans sa morale.Pour un croyant c'est peu de n'avoir que la liberté du culte : il aspire surtout à pouvoir, ouvertement et sans entraves, professer les dogmes et pratiquer la morale de sa religion.Iln'y a de libertô de conscience qu\u2019à ce prix.: Or, qu\u2019enseigne, sur la constitution de la famille, le Syllabus de chacune des religions existant en France ?Le Syllubus catholique fait repover la famille eur l'indissolubilité du mariage d'un seul homme pour une seule femme.Il ne tolère ni le divorce, ni ls concubinage.C'est une doctrine dont la simplicité et la grandeur égale l\u2019austérité.L'Église, catholique ne se dissimule pas que, pour tenir Ame humaine à cette hauteur, il lui faut un secours surhumain.Aussi at-elle mis la pureté et l'indissolubilité du tien conjugal sous In garde deDieu même, en faisant du mariage un sacrement, dont la validité est gnbordonnée à la présence du ministre de Dieu, Le Syllubus juif est plus élastique.Les quite fout profession de s'accommoder vo- ontiers à toutes les législations polygames en Orient, monogames en Occident.Le grand sanhédrin de France, réuni le 9 fé: vrier 1807, par ordre du premier Napoléon après avoir examiné s'il est licite aux Hébrenx d\u2019épouser plus d'une femme, \u201c recon- nait et déclare que la polygamie est permi so par los lois de Moise\" \u2014 mais \u2014 \u201c pénétré du principe généralement consacré dans Israël, que la soumission amg lois de l'Etat, en matière civile et politique est nn devoir religieux,\u201d il interdit exprés- sément à tous les Israëlite de l'empire de France, où la polygamie est défendue par les lois civiles, \u201cd'épouser une seconde fem me du vivant de la première, à moins qu\u2019 un divorse avec celle-ci, prononcé conformément aux dispositions du code civil, et suivi du divorse religieux ne l'ait affranchi des liens du mariage.\u201d Le grand sanhédrin en prend à son aiss avec la conscience de ses fidèles: ce que Dieu permet lui le défend.| Ainet l'exige * Napoléon le Grand choisi de Dieu pour être l'instrument de sa miséricorde envers les descendants dè l'antique Jacob\" Je ne sache pue qu'aucun juif de France ait proteste, 11 we siarait pas non plus qu'à la suite de I'abolition du titre VI du code civil sur le divorse, le grand sanhérin ait pris une nouvelle décision annonçant aux Juifs de France qu'en dépit des lois de Moise, c'était désormais pour eux un devoir religieux de renoncer au droit de répudiation consacré par ces lois- Je crois même, qu'à plusieurs reprises on a vu des juiis plus ou moins célèbres présenter au Parlement deg pétitions pour le rétablissement de ce droit.J'en conclas qu'en Franceles consciences juives sont pour la monogamie tempérée par le divorce, Le Syllabus mahométan ouvre à ses adep- les des horizons |plus larges.D'après lui, non-seulement le mariage n'est pas indissoluble, non-seulement le divorse est permis, mais le même homme peu avoir en_ même temps quatre femme légitimes.Un seul mortel, le prophète Mahomet, a joui d'un privilége plus étendu.* O prophète, il l'est permis d'épouser toute femme fidèle qui te livrera son cœur, C'est un prévilé- ge que nous l'accordons sur les autres croyants, \u201d Ainsi parle l'ange Gabriel dans le chapitra XXXIIT du Corau.verset 47, Mais la foule des vrais croyants est invités à se contenter de \u201c deux où trois ou quatre femmes, parmi celles qui leur auront plu, \u201d (Coran, chapitre IV, verset 8e.) Les musulmans, du reste, ont leurs raisons our préférer, en certaines circonstances, a polygamie au divorse La conduite du pinour, comme ils l'appellent, dont l'épouse est devenue par accidont incapable de remplir tous les devoirs du mariage, «et qui ln répudie pour avoir la liberté d\u2019en prendre une autre, leur semble inhumuine et ignominieuse.| Pourquoi, disent-ils, chasser une femme au fond sans reproche, quand il est si simple de lui adjoindre une ou plusieurs épouses, et de les garder ensemble au foyer domestique, entourées des mêmes soins et des mêmes honneurs ?Voici donc trois sortes de consciences françaises, soumises À trois lois rehgieuses, parfaitement distinctes e inconciliables entro elles.On peut voir immédiatement surgir le problème.De deux choses l'une : Ou lo législateur civil, accordant la liber. LE JOURNAL DES Tnois-livieges, | 8 Mai 1876.ae =r see té de conscience aux fidèles de ces trois religions, reconnaitre la valijité-du moriu- ge contracté par chacun d'eux suivant les rites de sa bance, et permettra que ce mariage produise, suivant l'expression cou- sacrée, ses efetscivils, Dans cette hypothèse, le législateur, au moyen de la force so- ciule et des sanctions pénales dont il dispose, fera respecter à :a fois Jindissolubilite du mariage chez les entholiques, lu répudiation ou le divorce chez les juifs, la poly- ramie chez les mahométans.Alors, que deviendra, entre ces divers Français, l'éga- litércivile à > dati ro _Ou le législateur fera son choix entre ces trois lois religieuses Il\u201d adoptera, par exemple, le principe de la monogamie catholique et courbera tous les Français, sans exception, sous le joug inflexible de ce principe.Alors, que deviendra la liberté de conscience du juif.et celle du musulman, ?.Que deviendra la ven de quiconque n'admet pas lu sévérité du dogme catholique ?, ; ; \u2026.Car j'ai parlé des fidèles de trois reli- jons ; mais à côté d'eux il y a la foule des Inczédules, des protestants, des sceptiques, des iudifférents, tous gens qui n'ont point de religion on qui se lont une religion - commu il l'entendent.Là, autant «'iudi vidus, autant de conscienées différentes.Depuis le protestant qui admet ie divorce iusqu'à colui qui toldre la polygamie, depuis-le libre ponseur gp ménage irrégulier et temporaire jusqu'au disciple de Fou rier qui rève d'un pholunstère où toutes les femmes anpartiendront successivement à tops les homunes, que de variétés dans les consciences des Frangais | It quel probiè- me.pour.le législateur ) une loi cousacrant i la fois l'égalité civile.la liberté religieuse ! Autant courir après le mouvement parpétuel ou la quadrature du cercle.Comment la legislation françuise est-elle parvenue à résoudre celte difficulté ?i O'est bien simple, elle ne l'a pas réso- ue, , Faute de -pouvoir accomoder ensemble la liberté de conscience et l'égalité civile, le législateur moderne p'est accoimodé Inimême au teinps et aux circonstances, absolument comme ies gouvernements d'ancien régime.Malgré tous [les articles et toutes Jes.pronmesses des chartes constitutionnellus il.à renoncé à duire marcher de front ces deux prétendues pri-cipes.lia ue de découvrir: ee verlu paix, d'y faire rendre la justice e qu'il est juste que vous leur donniez le moyen de scuterir les dépenses auxque/les ces fonctions lea engagent [ CHIT Ep.aux Ion: tins aves U ommentaire l'ittésal u Père Carrière da 13 le téxte.] La fin première et principale dupou- voir est done lu répression des méchants et c'est pour lui permettre d'atteindre cette tin que le subordonné est sujet à l'ynpot.C'est ainsi que l'ont tonjours compris non senlementles catholiquesdndividuallement mais tous les princes, tous les états, et particulièrement le gouvernement britaunni- que sous lu protection duquel nous vivons, | comuie l'attestent tous les monuments desa législation et de ses juristes les plus renorn- més, C'est pour obtenir lu répression des méchante, conformément à cette fin du pouvoir, qu'ont été passés ces statuts qui obligent les sujets anglais de dénoncer les criminels à la justice ; Cust pour qun l\u2019impôt soit employé à cet objet que les statuts ne mettent pas les frais de justice à la charge des dénonciateurs, afin que la plus grande liberté et la plus grande facilité soit nc- cord de mettre les tribunaux en possmssion des informations nécessaires pour leur permettre d'stteindre les conpables, Voilà l'esprit et lo but de ln législation anglaise en matière criminelle, et c'est cet- tu harmonie avec los enseignements de l'église catholique qui lui donne si supériorité en ce poiut sur la légielation des autres ays.P Quand nous exuminons maintenant Ja conduite du gouvernement local à fla ln- mière de-ces prineipes, comment pouvons nous le justifier de refuser la portion de l'impot qui est nécessaire pour la recherche et la répression des criminels ?Croit-on que les représentants de la couronne soient dans leur rôle, lorsqu'il refusent de s'occuper de tous les méchants que les citoyens n'auront pas fuit garoter et couvuin.cre de crimes, à leurs propres lrais devant des tribunsax reguliers ?Nous avons déj repoussé la prétention de ceux qui soutiennent que le silence des statuts sur la manière de payer ces frais de justice doit être interprêté commo une défense aux olficiers de la couronne de les porter au compte du gouvernement.C'est ici que celte prétention parait non seulement fausse maisodieuse.Lescitoyens en el- fet conformement à ln loi et à l'ense*qnement plus absurdes ct ont parlé de choses sur lesquelles ils ne se sont aucunement ren- veignés.\u201c La législature de Québec n passé une mesure établissant que la construction du chemin serait faite à même les deniers publics et sous la surveillance d'une coummis- ston nommée par le gouvernemenl et char- dée en même temp: de représenter la ci- evant Compagnie du chemin de fer du Nord et des Piles.\u2018 Or le gouvernement a besoin de faire un emprunt pour mettre la commission en état de subvenir aux dépenses du chemin et c'est au nom dy gouvernement et pour le gouvernement que M.Church va negocivr en Angleterre quatre millions de bons pro- vinci.Prétendro comme le fait le Herald et le que'M.Church comme membre du gouvernement ne peut pas décemment aller en Angleterre représenter la corainission, c'est tout simplement faire un qui pro quos.M Church n\u2019est pus le délégué de la em- mission ni antorisé à négocier les bons de la commission, mais il est le délé- gud du gouvernement et il ira négocier les bons du gouvefuement.Quant les travaux seront a peu près ter- miniéy et qué la plus grande partie des dépenses de construction seront fuites, la commission cherchera alors à négocier les va- leds de la ci-devant compagnie du chemin de fer du Nord et des Piles dont elle est en possession, comme par exemple les actions des municipalités etc Le Journal de Québec cherche a ce sujet a faire des plaisanteries sur les succès que le préeident de la commission l'Hon.M.Malhiot pourrait obtenir en Angleterre par rapport À lu négociation des valeurs en question ; maïs il esl certain que sous cus circonstances lu Président de la commission n'aura rien a redouter d'aller négocier à ce moment les bona de ls Cie du chemin du Nord, et qu'il ne peut manquer de s'ac- quitterjde cette tiche aussi honorablement | que M.Cauchon lorsqu'il faisait de la finance en sa qualité de maire pour la bonne ville de Québec., \u2014\"\u2014 ; de l'église paieraient le tribut pour jouir de la puix, être protégée contre les entreprises donné le pas dans la France d'Afrique, à la ! liberté de conscience.se Il , * Quiçonqne étant engogé dans les liens du muriage, on aura contracté un outre ayant la dissolution du premier, sera pum de Ja peine des träyanx forcé, à temps.\u201d Ainsi s'exprime l'article 840 du code pé-| nal, et In code civil.ajoute que le mariage | mo peut être, dissous que par la mort.i a est-à-dire que-sur cette question capitale de l'organisation de la famille, la loi ses que cela soit à pou près impossible, com- ANçgise, en l£arope, adopte le Syllubus ca-! ment pouvons nous envisager l'aven.r?Il Athol) n Syllabus juif et semble qu'il aurait dû n\u2019y avoir qu'une voix lique, à l'exclusion ° des m'isulmau- fille repousse le divorce et la -polÿgamie, elle coupe.court en même temps à toutes les fautaisies des incrédules et'libres penseurs, à tons les rèves des four-, pour rappeler au gouvernemear la manière xiérigtes et des mormons.Toutes les cons- | dont il doit user de l\u2019impot, Giences françaises sont tenues do s'incliner 1dayant le marigze.un et indissoluble, et | nalistes complaisants et peu soucioux de cessé d'êtru la religion de l'Ëtat.; sur ca polpt la religion catholique n\u2019a pas : di - -\u2026 & contiuter reel n = - LES TRÔIS-RIVIERES.+.oi JEUDI 18 MAI 1876.pa en © Administration de la Justice, (Suite.) * Jusqu'ici nous avons traités le sujet qui nous, deçupo à son point de vue le plus étroit et d'après les statuts particulier» qui ! comine dans une fvale d'autres, ont préléré ! grhcod ex, l'on peut redouter que lesystème des scélerats, et l'état détoûrnerait l'impot de cette fin ; il laisserait les citoyens sans défense et sans protection! Quel plus intolérable état de suciété pourrait-on imaginer ?Dans nos campagnes il y a de la moralite, les crimes sont rares grâce à la bienfaisante action de la religion de ses ministres.Mais si le gonvernement reluse de pré- ter son concours à l\u2019action de l'église, pour la conservation de la paix et de l'ordre, ou s'il y met des conditions tellement vnéreu- partoutle pays pour protester contre le systè me odieux inauguré par le procareur-géné- ral dans l'adininistration de la justice, et Malheureusement il est trouvé des jour- leurs dovoirs qui en cette circonstance, se mettre au service d'hommes 1nfluentspl u- tot que de prendre les intérêts de lasociété et Inique récemment inauguré ne finisse pars'établir d\u2019unemanière permanente.À vecles de nierspubl'es ainsi détournés de leurfi:i on éta blira de nouvelles commissions, on créera de nouveaux emplois, on fera\u2018des voies de communications, des chemins de fer pour transporter vite, d'un endroif à l'autre toute la population, à l'exception des officiers de justice et des gardiens de la paix.oilà comment l'on entend la politique de notre temps : en premier heu les alfui- res, et en dernier lieu la morale et la justice, Nous sommes aujourd'hui dans une période où c'est à qui aura l'avantage de vire de l'impot, trouvera des hommes publics assez ingénieux pour détourner adroitement une partie de l'impct de sa destination et l'employer à toutes sortes 'de fins, La société n\u2019en subit pas de contre conp immédiat et l'on s'inagine que cela ne tire pas à conségnence, Mais les acteurs ont sy apporteut.\u2018 Îl nous reste a dire un mot des devoirs du gouvernement et de la destination des impois.Comme cette question sort du domaiie deg appréciations diverses des hommes.et est reglée par le droit divin, ; nous citons là dessus l'enseignement de l\u2019église.Bt.Paul dans, son épitre aux Romains spy lu soumission dux princes et la nécessi- to de payer le tribut, nous fait connaître en ces termes les devoirs des princes et des sujets : 14 Que touts Âms suit soumise aux puisssuces supérieures, or il n'y a poiut de puissince qui ue vienne de Divu pt c'ust lui qui u étubli toutes cetleu qui yout sur la terry, 2 ** Celui done qui ré:isteaux puissances, résisto À l'osdre de Digu ; et ceux qui y résistent attirent\u2018 une juste coodumuition sur eux-mêmes, et de lu: purtde Dieu et de la part des hommes.| $+ Cur les princes no sont point i crain Ire lorsqu'on fuit de boun.u actions, mais seulement luiv- liqu'on en fait de mauvaises cle., mœurs ct so perdre dans Pestimo et la con- Dxu pour | fitnce publique.C'est une chose que nous 4\u201c Car le prince est le nfinistre du votre bien, c'est-à-dire pour récompenser le bien que vous faites ; inuis 81 vous faites le mal, eraignes parce que oc n'est pas en vain qu'il porte l'épée: our il est aussi en celule ministrece Dieu, pour .eRâquter su vengeance, en purissaut celui qui fuit \u2026Jg mal.Br TI est donc nécessaire de vous y soumottre non geuloment par lu crainte du chatiment, muié aliusi par devoir de lu conscience.: gouvernement, en n\u2019uraployant pus l'impot beau cacher leur jen, le public le saisit parfaitement, et il raisonne là dessus, Cela soulève sa, reprobation si la voix dela conscience se fait entendre chez lui, mais si la conscience s'assoupit il perd tout res pect et tout esprit de soumission envers ses chefs et se laisse entraîner à ces excès qu\u2019on apnelle les révolutions.Quand In morale publique baisse ce n'est pue en bas qu'il faut en chercher la canec, c'est au contraire dans les rangs les plus élevés de la hiérarchie sociale.L'exemple | que l'on donne en haut lieu dovient une vspèce de rêgle de conduite pour les clas ses subalternes et c'est ce qui forme les bonnes ou les mauvaises mœurs.L'exempls que dounu aujourd\u2019hui le à la fin pour laquelle il est destiné, aura dune des conséquences futules,et nous sommes persnadé qu'il ne saurait rien faire de pis pour encourager la dépravation des regrettous mais que nous ne pouvons tairo.À continuer, Emprunt en Angleterre.L'ilon.Church doit partie prochaine G * C'est nusi pour cela que vous PAYKZ LE TRIBUV AUX PRINCES ; pur ce qu'ils so bles mins : tres de Dieu, toujours appliqués sug fonctions de leur charge, contuenrilement uccupés du soin de mintonir le bon ordre dune leurs é cts, d'y conser- went pour aller négocier un emprunt de {quatre milions devant étre effectés à la { construction dn chemin de fer du Nord, La Aprôs avoir causé une assez vive agitation dans le public, la question du Terminus a été portés mardi soir devant le conseil de ville par un certain nombre de requerrants demandant que la Dorporation donne gra- tuiiement à la Commission du chemin de fer les terrains nécessaires pour l'emplacement des Gares dans la Commune.Le té spécial qui est chargé de faire rapport sur la question, En face des graves raisons d'intèrêt public qui s'opposent à la localisation du terminus dans la Commune, et après la requête couverte de plus de six cents signatures des pius recommandables exposant ces raisons à la Comunission, on trouvera cette demande pour le moins très singulière ; mais l'ont n'aura aucune ruison de l'excuser si l'on remarque qu'elle demande une nouvelle libéralité en faveur d'une entreprise pour laquelle les citoyens sont déjà obligés que de disperser le peu de propriétés fon- cidères que possède encore la ville et d'augmenter les taxes qui nésent sur la populuti- on, le moyen est assurément très efficace ; mais la grande majorité des propriétaires pensent avec raison que les taxes sont déjà assez lourdes, et la corporation trop endettée pour faire des présents À qui que ce soit, et encore moins au gouvernement à qui elle doit déjà que'ques cents mille piastres, ou à M, MoGresvy qui ne demande rien et n'a nul besoin de poreilles prodiga- ités, I! peut se rencontrer, ici comme Nilleurs, des gens pour qui les grandes idées de l'intérêt public bien entendu soient tout à fait inconnues ; qui ne compteraient absolument pour rien dans un cas analogue à ce- Ini-ci,d\u2019attirer par exemple une popu.ation à s'établir duns un endroit marécageux et malsain où elle serait chaque année exposés aux maladies, Il peut se rencontrer des gens quine regardent tout cela que comme des bagatelles pourvu qu'il simaginent y gagner quelque chose pour leur propre compte, Mais ceux qui ont été choisis pour administrer la chose civique et veiller à l\u2019intéret général ne doivent pour aucun motif prêter l'oreille aux projets de ces hommes.Leur devoir est d'adninistrer sagement les biens dont ils ont la garde, et non de les dissiper Les propriétés comme les revenus de la corporation appartiennent a tous les citoyens et il serail de la dernière injustice pour les membres dn corps municipal d'en aliéner la moindre partie on faveur des uns aux détriment des autres, Dane la question actuellement pendante devant le Conseil au sujet d'un octroi de terrain pour lus Gares, les membres de la Corporation, n'ont pas même a peser les arguments d'intérêts généraux dans celte afluire ; il ne s'agit pour eux quo d'une simple question de justice et leur conduite est tonte tracée, Comme simples administrateurs des biens de le municipalité ils wont pas lo droit de les dissiper en dons gratuite, et cu devoir devient encore plus iinpérieux quand il y a des créanciers à sa tisluire et que les suurces de revenu sont très limitées.Nous espérons que les membres de lp dont nous venons de parler en larenvoyant à l'unanimité.Nouvelles d'Europe.Ou télégraphie de Constantinople ce qui suit : Une panique générale règne ici.Les dyssus les journunx libéraux ct en particulier le Merald etle Journal de Québasses class«s parmi les Mahométans achètent des poignards et dus pistolets avec de bec se sout livrés aux commentaires les Journal de Québec que co serait l'affaire de | la commission d'aller négocier ces bons et Couseil a renvoyé cette requête âun comi- du donner cent mille piastres.S'il ne s'agit Corporation feront justice de ln requête | Ÿ l'argent fourni par des personnes qui complotent .a chute du sultan et du gouverne- went, ainsi que lu massacre et le pillage {des chrétiens.Les Musulmans insultent et menacent les Grecs et les Arméniens, leur disant de se préparer à nue mort prochaine.Les voyageurs partent eu masse.Les résidents européens renvoient leurs fumil- es.La présence d'une escadre européenne et l'organisation d'une milice volontaire euro- péenue peuvent scules éloigner les alarmes.L'insurrection Bulgare s'étend encore, et on craint des désordres, Une dépèche de Berlin au Times dit que l\u2019escadre allemande elle n'a pas encore reçu ordre de se rendre dens la Méditerranée.L'Allemugne attendra, auparavant de prondre cette mesure, le résultat de l\u2019enquête sur l'outrage de Saloniques.Des dépêches de Raguse annoncent qu'il y n eù une bataille près de Basses, dans lu- quelle 700 turcs et 1,000 insurgés ont été tués.Les turcs de Surtari ont organisé des réjouissances à la nouvelle de l'assassinat des consuls allemand et français à Salonique.Il parait certain que les (rois empires sont arrivés à une entente parfaite sur ls question turquie ; is sont sans aucun doute animé d'intentions pacifiques, Les décisions qui ont été adontées ont élé soumni- ses aux ambassadeurs français, anglais et italien.: A la suite des décisions prises à la conférence, demande n été fuite à la Turquis de prolonge: l'armistice qu'elle avait accordé aux insurgés, dung le but de donner le tops hécessaire à l'exécution des réformes et de fuciliter des négociations de prix.Les puissances ont aussi l'intention d'angmen- \u2018ter les forces navales de Suntari, afin de pouvoir protéger plus efficecement les chrétiens, : Les inondations.L'ean a commencé a buisser hier matin ; une partie du Quartier St, Philippe et de la Commune de celte ville sont encore inondé.Bien qu'il n\u2019y ait eu aucun accident, les dommages anx propriétes ct ln perte de tempss'élèvent toujoursà un montant considerable, Dans St, Grégoire, Nicolet, Bécancour, Batiscan et Ste.Anne, tous les terrains bas sont encore couverts d\u2019eau le long du fleuve.L'inondation être générale, à ce sujet : qui se [uit sentir ici paraît oici les dépêches reçues Aylmer, 16 Les doux quais sont couverts d'eau, L'eau monte toujours.Hier, une maison a été abandonnéo.Lo lac est couvert de bil- ots, Moulins de la Gatineau, 15 L'eau a baissé de cinq pouces depuis vinglequatre heures.Jumais on à vu la tivière aussi grosse.Une partie du pont de la Gatineau s été enlevée hier, et le teste ne résistera pas, si lu crue continue.Ottawa, 16 mai.Les habitants De la Gatineau sont dans la désolation.Doux cents maisons envahies par l'eau, ont été abandonnées et laurs ha- 1tants se sont réfugiée à New Edinburg, à Hull et en cette ville, Quatre maisons ont été renversées vendredi et hier les débris de deux petites maisons flottaient sur la rivière, Toutes les affaires sont suspendues.o - Ottawa, 17, Les inondatious continuent d\u2019être le principal objet de l'attention publique.Le pont sur la Gatineau, près de la résidence de M.Alonzo Wright, a été partiellement emporté.Les villages au-dessus des battures de la rivière, sont submergés.Des maisons out été entraînées dans les fiots à lu pointe Gatineau, et il y a là dans les rues cinq pids d'eau.Nombro de chevunx et d\u2019autres animaux ont été noyés.Jusqu'à pré: tent, les estacades du gouvernement ont tenu bon Quatre vapeurs el environ cent hommes sont occupés a repécher le bois flottant en amont de la ville.On croit que le niveau de l'euu atteindra son maximum daus deux ou trois jours, Plusieurs milliers de personnes ont visité les chutes de In Chaudière hier ; le spectacle qu'elles offrent actuellement cst ma- gnitique, Sherbrooke, 16, L'eau a baissé de trois piuds depuis hier matin.Les différents ponts ont supporté l'\u2019inondation remarquablement bien.Le service du chemin de fer est interrompu depuis hier mutin,h dix heures, entre Richmond et Island Pond, et entre Sherbrooke Newport, depuis joudi à midi.Les doum- mages causés à la voie du chemin do fer, près do Brompton, sont très-considérablus, mais on espère faire promptement les réparations, et on croit que duns vingt-quatre heures, cette section sera rendue à la cireu- lution, Un raonsieur de Québec a reçu d'un ami ut est en ce moment à Terreneuve, une lettre qui contient certains détails intôres- sants sur les dificultés de ln navigation duns ces parages, pendant la dernière sui- son.Voici quelques extraits de cette lettre.* Saint-Jean de Terreneurve, \u201c 21 avril 1876.+ J'ai passé un lomps bion terrible depuis que jo suis parti de Halifax, lo 5 avril Nous aurions du faire lo voyage en cing jours.Nous avons été 12 jours emprisonnés dans un champ de glace, qui doit être veuu quelque part du voisinage du pôle nord, allant en dérive vers l'Océan atlanti- ue, entouré par des banquises.De gran.es masses s'élevuient au-dessus de notre grand mât, quelques-unes ayant un demi mille en longueur.J'en ai compté vingt.sept en vue en une seule fois.Elles étaient grandes, mais elles sont plus grandes sur in wer, brillant au soleil comme des joyaux.Quelques-unes avuient l'apparence d'églises gigantesques ou de châteaux avec leurs ômes, leurs tourelles et leurs pinacles, Mois il était dangeroux de s'en approcher, car un quart seulement de leur épaisseur est hors de l'ean.: , * La nuit qui a procédé notre arrivée ici, il faisait très-noir, nous étions en eau claire.Nous entendions la mer batire a leur base comme sur des brisants, et quand le jour parat, il y en avait deux grandes a notre avant et une a tribord, * Plusieurs bâtiments se sont perdus on frappant ces banquises.Je pensais à ce pauvre Alie, qui périt sur le navire Johu Ruthridge qui donna contre une banquise.\u201c Tous les passagers se sont rendus à bord du vapeur Zerreneuve, à Halilax, vers midi, le 5, Nous restâmes vis-à-vis ln ville jusqu'au lendemain, parcequ\u2019il sonillait un ouragan, en duhors du hâvre.Quand nous sortimes la mer était très forte, Le vapeur plongeait dans l'eau par coups soccades, coy qui rendit tous les passagers malades.Le second jour de notre départ nous étions daus la glace.Le Terreneuve pussait à travers avec tune facilité étonnante, Ce vapeur s'est comporté noblement et il fait honneur à son constructeur, M.Baldwin, de Québec Le capitaine est fier de son bâtiment, qui a passé à travers la glace jusqu'à co qu'elle suit devenue trop épaisse, » Chaque jour des hommes étaient ens voyés duns différentes directions pour voir 8'1is apercevraiont l'eau claire, Deux d'entre oux montêrent jusqu'au hant d'une banquise, mois ils ne purent rien voir autre chose que de la gisce, Quelle désoln- tion ! nous ne voyons que de la glace du jour en jour ! \u201c Nous vimes plusieurs loups-marins, Notre timonier en prit un vivant et lames na à bord, [la fuit très troid tout le vo- age, * L'un des hommes a été presque tué par un morcean de glace qui a frappé le gouvernail dont la barre n renversé l'homme ot lui a fait de nombrenses blessures.L'eau manquant nous avons du foire fondre do la gluce, * Terrencuve cst une ville à l'ancienne façon, rappelant Québec d'il y a trente ans, Llle a une population de 20,00 Ames ; elle est beaucoup plus montueuse encore qne Québec.\u201c L'entrée du havre est très étroit, bordé Ide chaque côté par de hauts rochers dont l'un a, diteon, 1800 pieds de hauteur, sur le haut duquel il y a\u2018une station de signaûx des casernes et des butteries ; nais il n\u2019y a pas Ge troupes.té»l'ai visité les immenses établissements de pêche, où j'ai va préparer la morue, Il y avait des centaines d'hommes et de petits garçons employés à dépecer des milliers de loups-marins qui venaient d'être apportés.J'ai vu le procédé employé pour tirer l\u2019hui- (le de la chair grasse, tant l'huile crue que l'huile bouullie, ainsi que la solaison des peaux pour le marché, \u201cJ'ai été à bord du vapeur Leopord,f'qui vient d'arriver avec 16,000 loup-maring,c'est la pean et la chair, les carcasses avaient été lajssées sur lu glace Pendant la dernière semaine, 14 vapoyrs at plusieurs bâtiments ävoiles sont arrivés avec 1,800,000 loups-marins, d'après le rap ort officiel, Cela vous donnera une légère idée du nombre de loups-marins que recd- le l'Océan, On m'a dit que les carcasses des plus gros pesaient de 200 à 800 livre, «FR, BP Nouvelles M.John McDougal & Cie, une des premières maisons de cetle ville dans |le commerce de quincaillerie, vient de suspendre ses paiements ; mais comme l'actif de cette maison est presqu'égale à son passif, nous espérons qu'elle sera bientot en mo: sure de reprendre ses aftaires, Pour éviter toute méprise dans le public, il est à remarquer que la maicon John McDougali & Cie dont nous venons de parler est complétement séparée de la Société * MeDougall \u201d qui possède les Forges St.Maurice et l'Islel, et que la suspens tion des paiements dont il est fuit mention 1e touche aucunement ce dernier établissement Les Forges St.Maurice ot l'Islot sont en pleine notivité et continuent l'exploitation du ler sur lu même grande échelle que par le pussé.Nous sommes heureux d'annoncer que la ligne du Berthier entre Ste.Geneviève et cette ville est très encouragée, quoiqu'- ello ne soit pas encore bien connue «ans toutes les campagnes.Le vapeur est rapide et confortable ; lout ce qu'il y 8, c'est qu'il sera avant longtemps beaucoup trop etit pour suffire aux besoins du public.ous duvons ajouter que Capt.J, l\u2019iché qui a le commandement du Berthier est très estimé du publie qui trouve toujours en lui un officier aussi obligoant et aflable que plein d'activité et d'énergie.Nous sommes convaincu qu'avec co per- sonnol, la ligne deviendra de plus en plus populaire.Lundi soir un incendie à détruit com- plèterment ln maison do M.lduvard Beaudoin, du quartier Notre-Dame ; les bâtisses voisines n'ont pu être sativées qu'avec la plus grande difficulté vu que In plus part sont des constructions en bois.| = dde\u2019 dn LE JourNaL brs Tuors-Rivieres, 18 Mai 1870.Les journaux de Montréal annoncent que le Rivd.Pere Point de la Compagnie de Jésus el sbrera dimanche prochain dans l\u2019église du Gèsu, la ciuquantième anmuver- sare de son ordination comme prétre.Lo dernier numéro de la Gazelt: Officelle contient les nomininations suivan- tos: Il a plu à Son Excellence le Houtenant, gouverneur de nommer Gotlfroi Lassate écuyer, percepteurdu revenu\u201cde l'intérieur, pour le district des Vrois-Rivières, en remplacement du Bénoni Lussale, écuyer, démissionnaire.Il a plu à Son Excellence io licutenant- gouverneur en conseil de nommer i.Solymne Forgnes, écuyer, régistrateur pour le comté de Bellechasse, en remplacement do Pantaléon Forgues, évuyer, démission- noire.Nous npprenous que les anciennes scieries de M.Mayrand rétablies par M.O'Shaughnessey à Nicolet, ont Été mises en opération ces jours derniers.Les scierivs de MM.McUaffrey sont également en pleine activi- \u201cté.L'ouvrage donné par ces différents établissements à la classe ouvrière de la ville du Nicolet est certainement un gaand avan- tags pour cette localité.Sir Edward Thornton, le ministre d\u2019Angleterre à Washinaton, à donné, jeudi dernier, un banquet à l'Empereur du Brésil.Le Président Grant et un grand nombre de personnages d'importance assistaient à ce banquet.Au dessert, le ministre auglais porta lasanté du Président.à la- uèlle cului-ci répondit en proposant celle 6 * Sn Majesté Royaleet Impériale, ln Reine Victoria,\u201d C'est la première fois que la nouvelle qualité de la Reine, depuis su proclamation\u2019 comme linpératrice des Indes, est ainsi reconnue dans un pays étranger.Le Prince de Galles est de retoar en Anleterre depuis quelques jours Il a été objet d\u2019une réception magnifique, Il a parcouru dans l'espac: de quatre mois qu\u2019u duré son voyage aux Indes, 7, 600 milles sur terre ot 2, 800 sar mer, Il a visité l'Inde, l'Egypte, Malte, Gibraltar, le Portugal.Les journaux anglais ne parlent plus maintenant du Prince de Galles qu'en l'appelant Son Altesse Impériale et Hoyle.La rumeur circule à Québec qu\u2019un ordre en conseil a été adopté pour le transport de la propriété des Casernes des Jésuites ou Gouvernement de Québce.Bénédiction du nouveau Sém nais re de St.Germain de Qté mouski.Les directeurs de cette institution ont le: plaisir d'annoncer que lu cérémonie de lu énédiction d'inauguration du noureau séminaire aura lieu mercredi, le 81 du mois de mai courant, à la suite d\u2019une grand\u2019messe, pontificale chantée à 84 heures.Le soir, ily aura dans la grand » salle de ln nouvelle bâtisse une séance litléraire et nu- sicale de circonstance, Les directeurs renouvellent respectuen- sement lus invitations tant spéciales que générales, qu\u2019ils avaient eu l'honneur de faire l'automne dernier.Les munbres du clergé et les autres amis de l'éducation qui voudront bien honorer lu cérémonie de leur présence, sont prévonus qu'il y aura la veille ct l'avant- Veille des trainsspéciaux à prix réduits, eur le Grand+Tronc et l'Intercolonial.On s'attend aussi à ce que des excursions par bateaux-à-vapeur vontôtre organisées pour l'ocension.Un train «onduira les voyageurs du quai à lu station près du Séminuire.\u201c(Les autres journaux sont priés de repro- cuire.) L.ex Lunettes, A-t-on jamais établi d'une manière pré- ciss l'époque où fut inventé, ou du moins fut mis en usage l'objet le plus utile, l'ap- areil le plus indispensable, l'instrument o plus répandu ?O'eet dus lunettes que nous voulons parler, ot non d'autre chose ; on pourrait aisément s'y tromper, Certes, l'humanité entière est intéressée à counuître l'histoire de cette objet, car il n'est homme, jeune ou vienx, myope ou presbyte, qui ne se serve parlvis de Imnettes, C'est donc une histoiru intéressante pour | 8 tous que celle qui fait connaître l\u2019origine, l'usage, la mode des lunettes.Comme pour la plupart des choses utiles on agréables, faciles où nécessaires en usa- ë dons le mondes entier, c'est chez les hinois qu'il faut aller chercher l'origine de celte iavention, Les besicles où lunettes out 6té mises en ratique chez eux de temps imméinorial.On peut s'en convaincre en voyant de très vieilles porcelaines où un mandarin est représenté ayant sur le nez des lunettes non pas retenues par des branches, mais par des poids suspendus à des cordons retombant dorrières les oreilles.Le vrai, le premier nom de cet appareil est besicles.Son étymologie est signilicati- ve : bis oculi\u2014doubles yeux, Lo mot de /uneltes est moderne ; il à été donné à l'instrnment perfegtionné, En 1817, un industriel de Florence nommé Bulvino degli Armuati, mit en usage un appareil composé du deux verres ronds assemblés dans anc même enchâseure, pouvant tire plucé sur le nez.Ces verres étaient plus on moms concaves, plus ou moins convexes, selon les vues anquelles ils étaient applicables, C'était un travail grossier.L'objet pin- çuit grolesquement le nez, auquel 3 injo- sait une grimace, et, par su roideur, il obli- | geait le patient à nasiller.Malgré cetie difformité, on avait, aux XIVe eU XVe siècles, Une grande allection pour cet appareil, C'était une mode, une exhibition de bon ton de mettre à califou- chon sur son nez des besicles aussi rudivu- les, On regardait comme graves, sérieux, raisonnables et savants les iudividus porteur de besieles.À Venise surtout, on\u201d aimait à se parer de cu grotesque instrument.En Espagne, même ridiculessous l'hilipe 1V.Les grands, les personnages, les hauts dignitaires s'ullubluient de besicles démesurées.Aussi quand Etisubeth, fille de Ienri IV, Spouse de Philippe 1V, fit son entrée a Madrid, grande fut sa surprise et plus grande su mnuvaise humeur en se voyant lorgnée impertinemmnent par les seignenrs et les grands dela cour, L'usage et l'emploi des luvettes en France datent de la lin du XIVe sièele; le perfectionnement en a développé l'usage aux ; XVIe et XVIIIe siècles.À celte Epoque, on en faisait abus à Versuilles et dans les salons du grand modes, Dans ta comédie de l'avars il est dit: \u201c Ne vous ofiensez pas, ma belle si je viens vous voiravee des lanettes.que Pon | observe les astres, et jo main-tiens vt je gu.rautis que vous êtes un astre\u2026 Au temps du Directoire, vers les derniè- ; res années du siècle dernier, où la mode avait des allures insensées, les lunettes devinrent le complement obligé des exrava- gantes toilettes qui se faisaient remarguer au l\u2019alais Royal et clies ornèrent le visage des incroyables, des muscadins et des dau- dys.De nos jours, les lunettes ef les lorgnons sont d\u2019élégants objet, que l'on porte autant par genre que par nécessité, Chez certuines personnes, les lunettes sont comine aux tanc: et de gravité.ll est peu parlé des lunettes chez les au- ciens Romains, Cependant, l'usage d'un verre unique (monocle) état mis en pratique à Rowe.C'élait une pierre precieuse,' une émeraude taillée et de forme concave | dont où se servait pour rider là vue.| Néron regardait les combats de gludia- | teurs avec une émeraude taillé, [Ve et XVe siècles, un\u2019brevet d'impor-} Le miracle de Szint Janvier Une très intéressante étude sur Naples, intitulée : Ales Souvenirs, duns la Revue bri-! tannigne.Un passage, relatif au fameux miracle de saiut Jauvier, nous semble Ces plus curieux Dans une chapelle située près du chœur étaient assises une trentaine de lort vivilles, | pour In plupart, qui passent pour des des- cenduntes de Saint Janvier.Au premier rang de cu corps d'élite dont elle semblait | être le chef, se tenait une matrone d'extérieur lout masculin, une véritable Meg, Merrillies napolitaine.Des doigts éluient chargés de bagues et son cou était orné d'une mussive chaine d'argent.La tête haute et le geste impérieux, elle semblait être là pour commander plutôt que pour prier.Tandis que l'officier tournait et retournait duns ses doigts le précieux flacon, en l'approchant de la tête du saint, dont le contact devait opérer le miracle, les paren-; tes de suint Janvier prinient leur saint patron afin d'obtenir le vésultataitendu.Au premier abord, elles furent calmes et recueillies, \u2018De lu place où j'étuis, ju les at- tenduis murmurer à demi voix : * Nan Grenitero, sauvez nous et protégez- nous.Bénissez la cité de Naples.l'uites le miracle, afin que votre pouvoir et votre protection se manifestent Bienheureux San Gennero, etc, \u201d Après chuque période de prières, il y avait un intervalle d'une dizaine de mnt | tes.Le sang, toujours lié dans le flacon, | ne devenait jamais liquide, ew a pen, les suppliantes changèrent de ton.Les priè-) res devinrent des remontranices | Uombien de temps, dirent elles en élevant la voix, combien de temps, 0 sping! homme d: Dien! duveront tes rigueurs ?Veux-tu lasser notre patience ?Ilâte toi de | montrer ton pouvoir : fais ie miracle.\u201d Puis, comme pour atténuer cette audace, | venait le refrein sappliant : \u201c Saint Janvier, priez pour nous, \u201d Au bout de deux heures d'un pareil ma-! nège, la patience de la dame qui comman- | dait l\u2019escadron féminin parut à bout.C'était ; par une chaude journée de mai.Une foule compacte se pressait dans l'église, et dus goultes de sueur ruisselaient sur le front de la virago.\u201cSan Genuaro, s'écria-t-olle, vas-tu nous | tenir tout le jour dans cette attente ?Qui | ardera ma boutique pendant que je suis ici ?Qui In défendra contre les voleurs! Tu sais bien que je ne puis rester absente lout ce temps, Puis encore, comme si elle eit eraint d'avoir été trop loin, elle baissait la tôle et, ro | prenait la litanie : + Saint Janvier priez pour nous.\u201d Tne autre demi-heure s'éconls.Le sang ne demeurait plus que jamais réfractaire aux supplications.L'olficiant éle va au-ces- eus de sa-tête le lagon où il était encore figé, À cette vue, ln dame à la chaîne d\u2019argent ne su contint plus.Jilo se leva et | allongeant un doigt osseux vers l'aut-l où reposait lu buste en argent doré qui recouvre larelique du saint, elle s'écria : \u201cSt, Janvier! cela passe toutes les bornes, Dépèche-toi ; fais couler ce sang tout de sui- \u2018 te, an now de Dieu, pour que nous puissi- ous nous retirer, Enfin.après une nouvelle attente de dix minutes, la sonnette su fit entendre ; lu miracle était opéré.\u2014\u2014\u2014\u2014 Echo de la fin de la session.\u2014 Vout changez done de domicile ¢ \u2014 Moi ! non.\u2014 Tiens ! c\u2019est quelqu'un qui a entendu votre dernier discours et qui disait que vous déménagiez | remarquait à ses f'anérailes, mardi dernier, téwvi- [qui vient bravé le jugement impartial du peuple, : Robinson Furnham centre, P.Q., écrit : * J\u2019ui éte Relevé duns la liste des publications matrimoniales de l\u2019aris.«M, Lamoit, deimicilié V7, rue de la \u2018Tombe, épouse Mlle Décès, mène maison, \u201d Brrr! ! Nécrologit | Lan paroisse de St, Prosper vient d'éprouver au: | perte sensible dans la personne de Pierre Angustin © Massicotte, Ker, ancien capitaine de milice séleu- taire, décédé le 13 cumant, À l'âge avancé de 83 nus, Ce vertueux citoye», comblé de mérit 5 nu- tiut que d'ansévr, cmmpurte avce lui tes regrets profonds nor seulement de ses parents et de ses amis, | mais encore de tous ses co parnissiens, i À uno iutel! zence capable de suppléerd Pinstruetiun qui Ini fulsait défaut, il jpigpait une aeti- : vité-qui le tint, peudunt lu plus grande durée de sa | vie, À lu tête des uffaires de si lucubté, Ce west pis trop de dire que lu parci-se de St Prosper peut lu regarder some lejpremicrs de ses fund (teurs, et qu'elle lui duit en grävdg purtie son beau temple sucré à lu caustraction du quel il Qu largement | contnbuer nou woins de ses denier que de ses conseils gt de sa direction, lot certes, ce n'est pus un | tédiocre souvenir à ls mémsire d'un homme ve celat d\u2019un œuvre de ê.tte nature.Aussi le concours nombreux et empressé que l'on anc hautement de Vestime dout il joalssait, et de la reconnaissance par laquelle tous se croyaient liés i] son égard.Momie selon lecœur de Jeu, sou souvexir vivra duns les exemples qu\u2019il u luissés, et qui peuvent apprendre comment le tient, l'énergie et l\u2019usceu- dunt doivent être mis au service du bien, Ux PAROISSIEN.mr mer Décès Eu cette ville, lu 1G du courant; Alexandre Génd veux Mirehaitæere, à l'âge de 20 ans, 3 mois et 9 jours après une longue maladie, suvfferte avec vue vésiguation vraiment chéticus: TU luiee pour déplorer 84 perte ua graud nombre de parents et d'amis qui leregébitéroit longtemps.Sus funérailles auront licy.yendredi à 8 heures, à l'éslige paroissiale anguets les purcats et amis soul priés d'y ussister.AVIS SPEUIAUX.La préparation de Vin de Quinine an- noneae dang nos colonnes est un arlicle possédant un ménte inapréciuble comme tonique lortifiant pour les personnesdébilcs ot spécialement pour celles quisonfitent du frison et de la lièvre, l\u2019our erles là, «lle est preserite par lesmédecins du Canada: MM, Kenneth, Campbellr & Cie Pharmaciens en gros el propriétaires du- Medical Hl, Montréal, sont les seul qui gient la propri- téé du Vin de Quinine pur, Ils sont an-si propriétaires de In Royal Food ou Aliment Royal pour les enfant, et de là \u2018pure Huile de Foie de Morue de Caspbe]l- Cet établissement ust un des plus unciehs et des plus honorables de la puissancgvoisine, avant èté fondé depuis audlà d\u2019un demi-scièclé.Leur nom dans ce pays us Je garantie reconnue de la supériorité dès urlicles narés qui sortentde leur fabrique, Is les offrent au public américain aves, la, plus entière confiance ane leur excelignes intrinsèque sors leur meileure-recommandation.Geoge C Goewin & Cie, sont les ggents en gros pour les produits de-cette mmson.\u2014 Boston Courrier.3; A vendre chez OL.TRUDEL.Libraire.QU'EN DIVENT-ILS ! QUELQUES FAITS POUR LE PEUPLE.\u2014Il y à bien pou de préparations médicales pendant un Lips de temps quelconque.L'une do tes préparatious'est l\u2019Huile Electrique duDr, T'ho- mas.Lisez ce qui vit ct soyez cunvaineuz ; \u2018Fhouillgé du rhumatisme pundant les dix dernières an- udes ¢ ui Ft usage d'un grandinombie de remêdes suns eu éprouver aucun soulagewents jusqn'd ce que j'ai essayé I'uile Eeleetrique du Dr, Thomas et depuis lurs jo n'ai cu aucune uttague, Je le recom- meuderai Atons*\u2014 J.IL Furi hôtelier West Shefford P.Q., écrit : \u2018* d\u2019ui été troublé par In ma- die du fvie peudaut plusieurs nudes, et ui crenyé différentes médecines avec peu: où point d'effet; §'ni fait usage de l'Huile Ecleètrique:du Dr, Thomus qui ina prosard un soulagement immédiat, et je di- raique j'eu ui fait usage depuis lors avec ie moil- sur effet.lersonue ne devra le négliger de s\u2019en procurer.de m'en suis servi pour mes chevaux pour des cozpures ues blessures cto,et je pense qu\u2019il est au si bow pour le cheval quo pour l'hnumme.\u2014A.Maybee, warchand, arkwopth dit :\u201d J'ai vendu quelques ceutaines du bouteilles d'huile éclcor r! que et le publie le juge comme l\u2019une des meilleures méducines doui i! ait jamais [ait usage; il a accom pli des prodiges en-guérissantet en soulugeant des doaleurs des maux de gorge, cto, et il est digne dela plus grande confiance\"\u2014dJoseph Rusan township de Perev dit; + Jui $16 conser'lé de faire usage de Hue éelectrigue Ju Dr.Thomas pour un mal de geuoux qui te troubluit depuis trois où quatre sus et ju n'ai jamais rien trouvé de pareli pour guérir cee surtes du maux.= C'est un graud hienfsit publie, * -Affamulton, Warkworth dit : Depuis des semaines, j'étais troublé par une euflu- re a la ohevillo, qui me faisuit benucoupsouffrir, M Maybee, de cut endroit, mo consçilla de Faire usage de l'Huile éleotrique et je n\u2019en avais pas encore employé ane bouteille que déjà j'Étais guéri, C'est] auv médecine trés-remarqquble, En vente chez tous les vendudysde wédecinus prix MAP À L\u2019'ENSRIGNE No.270 No.270 RUE RUE QUE MONTE: A EL.LANCTOT & CIE MONTREAL MM, COUTU CI-DEVANT COUTU, & VILLENEUVE IMPOITADEUIS D'ORNEMENT ET BRONZES D'EGL: E EN GROS ET EN DETAIL Constamment en magasin VIN de MESSE approuvé por les nutorité : ecclés : astiques.Statues Religionses en carton, pierra de toute grandeur à bas prix, Montréul, 21 Octobre, 1875.\u2014».ASSURANCE MUTUELLE | NIAGARA\u201d ÉTABLIE EN 1E50.CAPITAL GARANTI .\u2026.+0.$500,00 Le cœur d\u2019une mère., \u2014 \u201c L À La Chef du cœur d\u2019une mère c'est le BEBE ot toute choxé pri apporte le confort au petit chéri est salué conne une bénéliction, depuis 80 années en Kurepe, vs mires se sont serves du WINGATE IN- \u2014_\u2014 FANTS PRESERVATLY Buvee un sucedsineon-| La Compagaie offre beaucoup de garanties yur Pestusté, pour la dentition des enfants, c'est un remdde périence de ses quarantes années d'existence, of rurii qui n'a vas son érale ! par ln munière qu'elle tratrige #08 vllnies ou périsal, i Das son egiie, VEU émet des potiees sur le systôme Mutuelle qui est Liv.Las, nvesi sur le syetôme à (aux fixe qui est des © jplus réduits ; pour plus atophes informations nddies- .Lea suz-vous a bureau de lu Compngnie, Marché des Trois-Riviéres, nr 33 Rue du Fleuve, Block Dominion, Samedi, 13 mai 1876, J.Z, BERNARD, , nls Fleur uu quart No.1 spring extra, $5 50 Pour Te District des Trot fe .\u201c o forte 430 our le Disiriet des Trois Kivicre, Sau 100 livres sareasin 200 ; Trois-Rivières 15 Mars 1870, Gaudriole « # 1 80 | oo _ Lard au quart 23 00 | TT \u201cau cochon, au 100 livres 0 50 A a» Bœufa lu livre de S0 09 @ 010 : \u201cRELIANCE Veau au quartier de 080 @ 1 00 __- Grnisse à lu livre 017 |\u20ac1 | m IT it Graiese i Th (1 ISOCIETE MUTUELLE pots au se ple 0 G0 - A vin 1 ae vurre frais à In ib de v 8% V20 TANCE LEY \u201cve 1, | entinetteäla Ib IIR EE #9 ALSURLNER Sy LA Vik, Fromage à lu bb v7 > (nf dla dou, 50 | Londres, Angleterre, Sucre d'érable à In Ib 007 @ 010 Birop \u201cau gallen 090% 100 Avvine au minot 040 @ VU 45 | ETABLIE EN 1840, Sarrasin \u201c ou @ 0 70 , Pois © vs @ 1 vo |Fonds de Réserve.81861.945,00, Patales \u201c 030 @ 0 3b Foin au 100 bottes 8 vo ps 10 où $100,000 déposées entre tes mains du Receveur Génétal de ln Puissance du Connda pour ln garantie des \u2014 Ce mr om eee ee fires, ; Cette société n ouvert un burenu de directeur pour COMM ICAI CC IC, Lu eîté de Trois-Rivières, pour veiller aveoimtéséls des personnes qui voudront lu favoriseret prendre des as- ; a+ ça, \\BltiniC6 sur la vie, Montréal, 18 mai 1876, Un pourra s'assurer de différentes mnuières et aux MARCHE EN GILIS, taux leg plus mo térés, Farine \u2014Marché tranquille.Bureau des directeurs» ; Reçu 0000 quart, ventes VO0D qriaris, HENRY M.BALCER Ecr, Mureluud.Supérieure Extra par qrt de 1061bs.$5 10@ A 15 AES FOIRE OON \u20ac \u2018a .Extra 4 95 @ 5 00 .N, Eer, Geran De goût 4 15 @ 4 77 dela Banque de Quesec, ! ' Neuvelle récolte superfine blé de l'Ouest 4 60 @ 4 62 l'ourimformntion s'adresser à Superfine ordinaire Llé du Canada.135 @ 4 451 * B, MoDONALD, Inspecteur, urine forte de boulangers 4 80 @ 5 00 ou À \"ino 495 @ 4 05 pee Moyenne 3 40 @ 3 55] P.L, HUBERT Farins on sac de ln cité (livrée.) 2 47 @ 2 50° Le pour les Trois-Rti l'urine d'avoine par 200 lbs, 4 55 @ 4 10° Trois-Rivicres 6 mars.Recoupes 275 300 _ \u2014\u2014 \u2014_ Farine en sn: du 11-Cannda par 100 ba.0 00 fw 2 IN AFIS, Uv 04 Blé \u2014Marché tranquille, 1,10, .Blé-d'Inde \u201460 à 45 cts, ' Avome.\u2014Tranquille.30 à 3G cts ! Orge.\u2014De 65 & 69 cts.par minot.Pois,\u2014Ferme 924 ¢ 93¢.par 66 livres, Beurre.\u2014Eun baisse, 20 ii 22 cts, cn tinelte, Lard en quart.\u2014 avchéd ferme $22,560 & 23,00 nouvann m $e, tin megsde $21,50 à 323,00.A UA INE à ; DID li STE.ANNE DE B£AUPRE, Pour l'avantage aes pélerins, qui se rerdent à Ste, Anue de Beanpre, à partir du ter Mui le vapeur \u201cMonts Fromage \u2014Ferme, 11 à 12 \u20ac.pour bou et de choix.moreucy\u201d, Capt.Blouird, laissera lv marché Champlain Œufs, 14 à 15 cts.(Québec tous les mardi et sumediet reteurnera les Saindoux.\u2014Tranquille, de 15 à 154 par livre, \u201c{luadi el veudredi.nl ; ; ! ! SAIS re À partirdu 15 Juin, il laissera Québie les mardi jeudi et samedi ct retournera les luudi, smercredi et vendredi.pour Marché Monétaire de Montréal, Montréal 138 mat 1876, AVIS AUX Greenbacks achetis à 114 escompte, .x ; nu 1 Do vendus 0 à du mig ; 1 Argeat américair neheté 0 à 15 do NOCIL TES ) AGRICUL [RES \u2014 angliis do\u2019 0 h15d0 I : Small do 20 do - Un superbe taureau ngé de 1 nus, de sa fameuse race Tour Ayrshire, importé d\u2019Ecosse par Allun, Ecr de Montréal AVI =, etrégulièrement inserit comme tel au Bureau d\u2019Agriculture de Montréal est offert en vente pour la sommo °°; : de $75.lua d'un ti des de su valeur révi- GODFiROIN LASSA LLE, ley 00 (plus d'un tiers ad dessous de su valeur réci 1 attention des sociétés d'Agricültures et Ces cle- veurs est spécialement attirée sur cette offre.PERCEPTEUR DU REVENU pourle Gouvernement TEE AU Sadresger en cette ville à Local, Bureau No 16.Rue deschamps, Bureas ouvert de 9 heures du matin à Midi et de 1 heure à 4 heures PM, AVS Le Soussigné avertit les Epiciers ct les Hoteliers qu'il vient dnesopter Pagenee le la Brasserie O.11 Fletcher de Sherbrooke, pour Bière et l\u2019orter, et qu\u2019il vendra au nême prix de Monsréul, rendu n° dumieile en cette ville svilement qaus charge extranet remplira toute les commandes qui lui seront'udressces pour les qualités suivantes, Superior XXX mild aly, do XXX boter ale, do G.A.GOUIN ou à son feruier, lierre Mnnceau ferme du Moulin-à- Veut, ° Avis.M.Eugène Vadeboncœur, marebind à In Rivière-di- Loup eu haut, informe Messieurs les Curés du Divcèso des Trois-Rivières, qu\u2019il tient toujours « son Magasin, les mesllenres qualités de vins pour le St, Sacrifice de ln messe, qu'il vend à des prix très réduits, avec l'autoriin- tion de Su Grandeur Monseigneur l'Evêque des Troisvivières.Pividre ds Loup en hut, 22 aveii 1875,\u201d 25 cts, 7 ! N.S.THOMAS, Puonrs, N,V, | Et Nourinon et LYMAN, Toronto, Ont, Seuls Ageuts pour la luissanco LE vido.\u2014Fau de beauté, prépmation de N.Duvoir \u2014Ave dames \u2014l'our l'usu- \"sage de la toilatte et pour perpétuer la frai cheur d'un beau teint; sa propriété tempè- yo la chaleur et ln secheresse de la peau donne à ses fibres une vigueur et une éles, ticité charmante.Le Vio est une des plus belles décou- Vertes pour les maladies de la pean, telles que le masque, les rousseurs, les boulons, fos pustules, los éruptions et les vers de la sigave, Touto porsonneenvoyant $1 par lu malle recevra nne bouteille par la malle suivante N.Duvoir, propriétaire.\u2014Vendu hez M.HOËRNER l'harmacien de cette ville D OPEN ER RRB pale bitter ale, do indin pale ale, do XXX pale ale, | Atelier de Tailleur.QUALITEES GARANTIES.ONÉS:ME OARIGNAN, weno.|P, IIONORE ROCHELEAU COIN DES RUES Notre-Dame et des Forges N°, 16\u20ac, EN HAUT DU MACASIN DE , X, PANNETON., Ci-devant occupé par ÀT.Craig.Trois-Rivières, ler mai 1876, RENOVATEUR UUERIT : Serofulesy Ercsipele, Cancers, Hemorroldes, Syphilis, i REMEDES NATURELS.Compagnie Maladios de Cœur, de 4 toutes les _\u2014 Chimiquo oie ons M.Rocneneau désire informerles nombreuses prati- do Wingato, rue det ques dont il n ru le généreux patrounge depuis phusier.1s els années etle publicen géuéral qu'il tient maintennat gon atelier pour lu coupe et ln confestion des hnbits coin des Rues Notre-Dame el des Forges No 160 nu dessus du magasin de F, X, FANNETON.Un donnera un soin particulier nux commandes le ti campngue, et l'expédition sera faite avec promptitude.® P.HONORE ROCHELEAU, TrowsRivities 7 fevr, 1870, : Montroal.SEULS AGENTS POUR LE CANADA, PUREMENT fm =?scenes VEGETABLE DE SMITH, LE JOURNAL Annonces Iaversos, J a MANUFACTURES FRANCAISES D'URNEMENTS \u201c30, fête Notre-Dame.Monrtreui + D'EGLISE DÉI'OT Ste Nodwvesganae, 230 Maison L, CRAMPIGNEULLE DIE BAR LE DUC | Halson GOULAZOU & Cig DE MONTPELLIER MONTREAL Oenements d'église Statues, Vitraux ares OLIVER ARUDEL, Libraire, Agent pour le Distriet des Trois-Rivières, | \"oe 2.\u2018oe ai \\ Bu à À qui toute commande pourra être donné et affaires réglées a4 prix et condition de ln maison de Montréai Succursales des dene Maisons Lyon, Paris, Metz, Brurelles, Londres et Montré it, aa Mélaiiles dor Live elazse pour les broderies, bronzez el orfevrerie d'église aux expesitions de Marseilles, i Montpellier et Nimes._, .! Pour les vitraux er statues religieuses grandes médailles d'excellence aux expositions universelles de Paris, Lowtres, Dublin et Saragusse, médailles d'ur aux expositions de Leaux aits l'ariset Beuxelles, Grand prix d'honneur pour les vitraux d'Icglise, I Letdu toate grandeur ete, ete, \u201cde fantaiste, Montr£al, 1 Juin 1875.We ALE JI mocome CINCHOMA ln
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