Le Journal des Trois-Rivières, 8 janvier 1880, jeudi 8 janvier 1880
[" Quinzième Annéc.TrO1s-RivièrEs, Jeudi 8 Janvier [850.CATHOLIQUE, POLITIQUE, ET ITPTER AI REDIGE PAR UN Comité de Colladboratenrs.J \u2014\u2014\u2014\u2014 IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS ù EDITEURS-PROPRIÉTAILES CELRON DESILATS & Fr:res er Feuilleton du \u201cJOURNAL.JEAN L'IVOIRIER.PAR RAOUL DE NAVERY LAURE L'INCENDIE EN MER, \u2014 Allons, reprit-il en s'adressant à l'équipage, montez tout ce que vous pourrez du vivres, les objets de première nécessité, Ins instraments do marine ; après nous aviserons.La fumée sortait avec violence par toutés lez voios ouvertes, et l\u2019incendio gagnait rapidement le grand mât.Les matelots, Noël et Corentin à lenr tê- te, su précipitèrent où milieu de l'ubime qui se creusait sous le pont.On hissa des salaisons, du biscuit, de la farine, des barils d'eau, Les passagers descendirent chercher du linge, des couvertures et de l'argent ; quant à Corentin, il prit simplement au chevet de son hamne sa petite statuette de ciro ot courut la mettre on sûreté sur le pont.Quand ces préparatifs farent achovés, la voix calme du capitaine s'éleva de nou- vean, \u2014 Condamnez les écoutilles, les fenêtres de la chambre, ljes pompes! dit il aux char- pantiers ; étouffons l'incendie que nous ne pourrions vaincre par les moyens ordinas- res ! ot comme à l'heure où pour vivre on voit le navire et les homes en péril, disons ensemble ce grand mot qui nous rappelle notre misère et Ie bonté du Ciel: À Dieu va! \u2014 À Dieu va ! répéta l'équipage.Tout le monde se mit à l'œuvre.Avec le peu que l'on ! possèdait d\u2019étoupe on calfata les pannaux ; puis le linge fat sacrilié, les pièces de soieries y passèrent ; les habits même ne farent pas épargnés ; il s'agissait de défendre sa vie, et dans ce mo- ment-suprème tout autre intérêt paraissait secondaire, ou plutôt l'on ne songeait point à aûtre chose, car au sein des grandes \u2018cri ses, l\u2019homme s'ustime trop heureux de con» sarver une vie dont il maudit si souvent les douleurs, Leclerc pe pensait point à lui, Tout ac- enpé du salut des hommes placés sous sa garde, la personualité r'effaçait de cefnoble cœur ; les matelots et les passagers préoccupaient seuls le brave marin.Parmi les jounes femmes passagères à bord de in Syréne, on remarquait Mlle OJlile de Barnheim, blonde allemande, dont le front semblait conronné d\u2019an nimbe comme calui des anges de cathédrale, La timide fille des bords du Rhin domplait sa frayeur pour aider elle-même, autant qu'il était en son pouvoir, à lu manœuvre du moment; s'aidant d'un côté brisé de la boucle qui retenait sa ceinture, elle caifatait une ouverture avec un châla précieux.l'as une des voies à travers lesquelles s'échappait la famée ne restait sans tompon.Souriante au milieu do ce désastre, elle ressemblait à l'ange de l'espoir descendu parmi les hommes pour alléger leur labeur on le partageant.Au milieu de tous ces Hommes agités par la terreur et frémissants de crainte, | colle passait, apparition ardieuse, les che- voux dénoués sur les épaules, le-front calme, l\u2019œil fier et paisible lélle encourageait les plas abattus par ses saillies, jetait une douce parole aux femmes aflnigsées dans une torpeur de mort, consolait ceux dont l'incendie dévorait la fortune, priail avec ceux qui priaient el montrait le ciel aux incrédules.Odile aurait sufi pour électriser l\u2019équipage,si le courage de Leclerc et de Kérouan n'et entraîné tous les hommes après eux.Hier timide, froide et calme, on la voyait aujourd\u2019hui animée, éloquente et belle ; le danger l'avait transformée.\u2014MIle de Barnheim deviendrait-elle folle ?demanda une dame anglaise, \u2014Non, madame, dit Corentin, mais elle a prié, et le bon Dieu tu s fait comprendre qWil fullait, par du courage, soutenir ceux qui faiblissaient.M.Leclerc fit mouiller tout ce que l'on ppssédait de matelas, do manteaux et de Couvertures, alin de les placer sur les cal- fhtages : le pont fut immergé d'heure en Heures ; les manœuvres s'exécutaient avec les plus grands ménagements, dans la crainte d\u2019un ébranlement subit du mât de mi pine, déjà à demi-consumé.On avait or re de veiller aux moindres fentes et do répandre l'eau partout et toujours.La cale du bâtiment brûlait sourdement ; le pont était inondé.Au-dessus de cette scène de désolation, le ciel blen et pur s'élendait comme un parillon immense, La tempête, en mer, est moins horrible quo l'incendie.Le lracas de l'orage, les coups de vent dans les voiles, lu mâture qui craque, les mâte et les agrès qui se brisent, les Inmes folles qui inclinent le navire et tentent de l'engloutir, forment un spectacle si sublime dans son 6pouvante, que, malgré soi, l'on se Inisse gagner par celle poésie.Mais sous un ciel pur, sur une mer paisible, savoir qu\u2019an volcan perce de minute en minute lu frêle point d'appui mews se ma - - ES qui vous rests encore; n'avoir que l'Océan pour vous sauver du fen.vous trouver entre l'horreur de deux trépas, et-cela en | Plein Jour, sous le soleil qui rayonne sur l'eau moirée, c'est horrible, horrible ! sans nom daus notre langue, sans sensation éga- te pour celui qui n'a point éprouvé celle- à.\u2014-Poursuivons notre roule ! avait dit le capitaine.Et la Syrène, transformée en salamaudre, courait effurée sur les flots.L'équipage, interrompu au moment de son déjeuner, n'avait encore pris ancune nourriture.ll ne restait pus nssez d\u2019eau douce pour faire da pain; on se contenta d'au peu de biscuit.Les plaisanteries de bord étaient oubliées, et si l'on se souvenait des contes de Noël, c'était senlement pour se dire que le vaisseau sur loquel on naviguait ressemblait plusau Vollgear-Hollandais, vo l'agrément qu'on y tronvait, qu'au paradis maritime appelé le Grand-Chasse- Foudre ! \u2014Le leu gagne ! le fen gagne ! cria Co ventin, en jetauf sa portion de biscait pour courir au capitaine, qui donnait en ce moment des ordres au second.\u2014Mouillez le pont! de l'eau partout! dit M, Leclerc.-\u2014Mouiliez le pont ! répéta Kérouan.M.Leclerc toucha de la main le gailiard sur lequel il se prometiait.\u2014II brûle ! dit-il à Louis.Le Vésuve tt souls nos pieds,.,N'eflrayons personne, M.de Kérouan, mais prépérons des bouteilles ; ceux qui les {rouveront apprendront quelque jour de quelle terrible manière ont péri tant de braves gens, Quelques matolots parldrent de fuir dans les embarcations.\u2014Resivz, au nom de Dieu ! dit le capi- laine, en courant vers ceux qui détachaient Géjà les conots ; c\u2019est à lu mort que vous | allez ! Cetie lolie aurait des suites plus fu nestes que notre sinistre ! Dieu pout cone tonir cette flamme, comme il rendit inol- fensive celle qui entourait les trois Hébreux dans lu fournaisa ardento ! Vous êtes à deux cents ligues de la côte ; aborder est impossible ! Si un navire vient à passer, il nous recueillera à son bord; jusqu\u2019à ce que nous apercevions une voile, notre place est ici.Lee \u2014-Bt nous y resterons, monsieur, \u2018dit M.Louis Kérouan- D'ailleurs, dit Noël, si nous devons mourir, que ce soit bouillis on rétis, il n\u2019im- \u201cporte guère ; ce qui esl de rigueur, c'est l'obéissanas ay commandant et le maintien de la discipline, Leclerc sourit au brave matelot ; tous ses camarades l'entourèrent.Mile Odile, retournée à côté des doux passagères qui sanglotaient, la tête cachée dans leurs mains, s'épuisait en vaines et tendres paroles pour les consoler et los ralfermir.Elle n'avait sauvé qu'une chose, elle! un livre d'heures qu'elle avait défondu des flammes et qui l'aidait, à souffrir, en l\u2019enconrageant à espérer encore, Tandis que Corentin cherchait parmi les manœuvres celle qui pouyuit ssorifier sans | dommage, pour en faire de l\u2019étoupe, alin d'aider au calfatage, une fumée soudaine le fit frissonner, \u2014Sainte Vierge! dit-il, soyez ma conseil- lèra ! Il courut à Noël.\u2014Matelot, dit-il, quand tu as aidé a déménager Ja chambre, qu'as-tn fait du baril ?\u2014Lequel # \u2014Le baril de poudre qui étoit dans ln petile soute.Roulis se frappa le front avec désespoir.\u2014Je l\u2019ai oublié, matelot, et je scrai cause que nous sauterons tous ! \u2014Sauter ! minute, dit Corentin, tâchons plutôt de descendre, \u2014Par où ?toutes les ouvertures sont fermées.\u2014Prévenons le capitaine.En entendant les matelots M, Leclerc devint pâle ; une expression d'angoisse passa sur son mâle visage \u2014C'est vrai ! dit-il, le baril est en has.La fumée, loin de diminuer, sembluil augmenter encore.-\u2014Monsieur, dit Noël, la mort nous attend sans doute au fond de la sonte ; mais des homtnes qui ont eu l'honneur de navi- Quer sous vous ne regardent pas à si pen de chose ! Seulement nous voulons mourir en chrétiens ct en matelots, en obéissant à vos ordres, en nous dévonant pour tout le monde, pouvous-nons aller ?\u2014Braves enfants ! braves enfants ! dit Leclerc, au revoir ! \u2014Adieu ! crièrent-ils tous deux en s'affalent par ie panneau qu'ils venaient de lever.Ilyeutun moment d'angroisse suprè- me, quand on vit ces deux hommes dispn- traître daus le gouffre : on gardait lo silence, on voulait s'incliner sur l'abîme entr'ouverte, mais la lumée et une odeur suffocante forcèrent les plus courageux à se rejeter eu arrière.Quelques minutes, qui parnrent des siècles, s'écoulèrent avant que l'on vit reparaître Nuël et Corentin, soutenant avec des efforts surhumains le baril de poudre, qu'ils avaient préservé du fen, Alorz seulement l'équipage apprit le dé- voitment des deux matelots, Leur visage = - Pid eerie \\ noirri, leurs sourcils et leurs cheveux brûlés, leurs mains cusanglautees en faisaient l'objet de la pitié et de l'admirationse Odile de Birnheim déchire par bandes ses mouchoirs de batiste, 6t pansa les deux matelots qui se sourinient fratornellement.La nuit vint, Taut d'émotions avaient brisé ces gens forts; lu sommeil triompha des gens crainlils, et surle pont noyé d'eau, au-dessus du volcaij dont on crovait entendre les magissements sourds, on reposa comme si aucune raison de trembler ue devuit altérer la paisible douceur dus songus.Le jour se leva, La mer et le vent conti- nusient d'être favorables : la Syrère, boune marcheuse, semblait comprendre le danger conru par ceux qu\u2019elle portait à son bord.Docile comme un coursier qui connait In l'intelligence d'un être organisée La brise semblait seconder la bonne volonté de la Syrdae ol ne sonjovait par les lanes de ma- uière à exiger des manœuvres qui fatiguassent lo bâtiment, el fissent craindre par sa mâlure.Pour peu que les circons- tunces restassent les mêmes, e1 surveillant l'incendie, on pouvait aboider sous peu de jours, Quarante-hoit heures se passèrent: Au matin, Noël était de quart, quand il s'écria : : \u2014 Par Notre-Dame de Bon-secours, nous ne resterons pas dans cette panne diabolique, et l\u2019heure n\u2019est pas vente encore d'apr parciller pour l'autre monde.\u2014Q'aperçois-tu, matelot ?\u2014Une belle et bonne voile qui file, file ! révoille.le capitaine, il dort après mille soucis, le pauvre homme.M.Leclerc, En un instant tout le monde fat debout, les signaux do détresse furent arborés, on tira quelques coups de füeils, auxquels répand un écho lointain, Odile, vive comme un oiseau, monta sur la caisse du grand mât pour mieax distin guer la manœuvre du navire.\u2014Ils entendent ! ils viennent ! nous sommes sauvés ! Il y eut an moment d'flasion impossible à rendre.Plus de doute, du vaisseau éloi- né on répondait par.det signaux.Leg mâts devinrent distincts, la coque élégante s'avança vers la Syrène avec une vélocité prodigieuse, Elle a mis dehors (outes ses voiles, dit Corentin ; oh ! le brick du salut, le joli brick ! dire que sans lui nous ponvions devenir la pdture des requing ou échouer sur le dos noir d'ane baleine ! Bientôt le navire sauveur fat assez pros pour qu'il fut possible de s'entendre.\u2014Oh ! hé, du vaisseau ! \u2014Oh ! hé ! fut-il répondu.\u2014Qui êtes-vons ?\u2014l'Ontiano, capitaine Pradère ; et vous?\u2014-La Syrène, capitaine Leclerc.\u2014Que voulez-vous ?\u2014Le fen est à bord ! Un grand mouvement eut lieu sur le pont de L'Ontiano, la chalonpe et les canots [arent mis a la mer; Jacques, Risque- Tout, Doute-de-ltien, Jean Riniou descendirent dans l'embarcation.Ivan le mousse ssuta au milieu'd\u2019eux.Ahord deln Syrène des applandisse- ments enthousiastes saluaient les libéra teurs que Dieu envoyait au secours des mulbeureux, des larmes de reconnaissance mouillaient plus d'une paupière ; le capitaine, le second, Noël Corentin et Mile Odile se tenaient an peu en arrière.Les passagers, plus effrayés que les ma- teluts, se jetérent les premiers dans la chaloupe; peu après ils étaient reçus à bord de I'Ontiano par le capitaine Pradère, qui mit à leurs ordres son bâtiment et ses hommes, Le noyau de braves que nous avons vu rire de si bon cœur aux facétieux récits de Noël, et montrer dans le péril une intrépidité si grande, descendit le dernier.Les marins de l\u2019Ontiano connaissaient sans doute cette façon d'agir, car après avoir vu glisser dans l\u2019embarcation les deux inséparables Noël el Corentin, ils leur dirent amicalement en leur frappant sur l'épaule : \u2014Vous êtes matelots, pas vrai ?\u2014Matelots à la vie et à la mort! répondirent les deux amis.\u2014Comme Risque-Tout et moi, dit Jacques; nous en avons avalé de rudes ensemble, et qui ne valuient certes pas une chique de tabac! eh bien, nous on sommes sorlis, grâce à Dieu, et nous filons nos cû- bles sans trop de misère, M, Leclerc guidait Odile pendant la descente assez difficile.Lies quello mit le pied sur le navire de M.Pradère, elle fut reçue par une jeune lemme dont l'expression de bonté l\u2019attira tout de saite.\u2014 Vois donc, dit Jacques à Risque-Tout, elle est blonde comme la jeune fille dont il plut au bon Dieu de faire une sainte.Ne jtrouves-tu pas qu'elle ressemble à Mile : Viatrice ?~Ouni, et non! ditle marin; celle-là vient de la terre, l'autre semblait descendre du ciel, A bord de l'Onttano il y ent double ration de vin, doublo distribution de vivres ; on remorqua la Syrène afin de sauver, s'il était possible, quelque chose de sa cargaison.Marguery, la jeune femme du capitai- ne, partages sa chambre avec Odilo et sa | \u2014\u2014 etre - mt vale atera pe cris route, elle filoit vers la rive indienne avee \u2014lyes signaux ! faites les signaux ! erin | + gouvernante, et l'antre passarère fut convenablement installée, Le cadre de Pradère fut fraternellement ofertau capitaine de In Syrène, les matelots firent connaissance, s'ématelottèrent, chantèrent leurs rondes les plus joyeuses,et oublièrent que le quart de la nuit n\u2019était pas pour tont le monde, Le soir, tous les hamacs étaient déserts, le filre de Guignolé jounit comme tn instrument magique ; les marins impro- visèront un bal à faire croire que le Grand- Chasse-Foudre les avaient rceveillis pour \u2018leur faire mener une vie de bombance et de plaisirs, i Le matelot oublie vite les chazrins pas- | \u2018sés, Le danger d'hier n'existe pins.Noël avait repris son apparence paisible, et Co- {rontin montrait avec l'expression triom- \u2018phante d'ane foi naïve sa madone de cire wil uvait sauvée de l'incendie; et pour faire honnenr aux nouveaux amis de l'Ontiano, Roulis commeuça cette chanson : C\u2019est à la grève de Bordeaux Q'uest arrivé trois beaux vaisseaux : Les matelots qui sont dedans, Mn foi, oo sont des bons enfants.Ce compliment élant & Padresse des sauveteurs de lu Syréne, un cheeur formidable le reprit, tandis que Uuignolé les accompagnait le plus foux qui lai était possible.Enfin, vers l'aube, In fatigue forma Jes paupières, \u2014-Bon quart 4 habord, dit Jacques.À quoi Risque-Tout répondit : \u2014Bon quart à tribord ! \u2014 Bon quart parfout ! Bt l\u2019on n'entendit plus d'autre bruit quo celui dn vent dans les voiles, les ponlis ef les cordages, VIII IPHIGÉNIE AUX GRANDES INDES, La vie commune devint charmante à bord.Marguery Pradère so sentit bien vite prise d'une profonde amitié pour Odile de Barnheim, dont le charmant caractère ne g'effrayoit de rien el ne subissait jamais d'altération.Bile allait & Calentia rejoindre Un vieil oncle quidevait lui lnisser une fortune do Nabab.Sa gouvernante Gtait ~ 7 = pas maintenant si, consacrant par nne reconnaissance le nom du généreux Indien, j'ai nommé Ontiano je navire que je commande.Pradère garda an moment le silence que chacun respectn, ot Marguery tirant uno croix d'or de son sein : \u2014Vintrice l'a portée, dit-elle ; c'est ln relique d'une martyre.On se sépura de bonne heure ce soir-là ; les souvenirs remnés dans le cœur du capitaine par lu question de la jeune fille, avaient j {ésurla réunion un\u2019 voile de mélancolie.On songenit aux absents, on songeait aux morts.Lt lorsque Odile et Maranery eurenl re- \u2018gagné leur cahine, toutes denx sembrassés tent plus aflectueusement que de coutume, Cinq jours après, on débarquait à Calcuita.Les matelots de I'Ontiano devaient s'occuper do leur service ; mais cenx do ln Syrène, nprès avoir aidé leurs camarades à remuer les boucauts et les balles de coton, n'eurent bientôt plus qu'à se promener crû- nement en étalant leurs collets bleus sur leurs vestes, et penchant sur l'oreille d\u2019un air vainqueur leur joli chapeau ciré.Marguery romit elle-même Odile entra les mains do son tutenr qui ne savait quelle fête imaginer, quels festins ordonner pour rendre en hospitalité à Mme Pradère l'acoucil bienveillant que l'enfant de sa sœur avait reçu à bord de l'Onliano, M.de Barnheim voulut montrer tour à tour à la jeune française les pugodes ine dionnes, les forêts merveilleuses, les splen- didos établissements de Calentis.Ce furent des promenades en palanquin, des chasses dans les jungles, des bals auxquels assistait la fleur des colonies au milien desquelles se glissaient quelques filles de chels du pays, à la peau dorée, aux grands yeux doux et fixes, vêlues de vestes échancrées au corsage, de pantalons amples et de tuniques de gaz d'argent.Un théâtre fut dressé dans 18 jardin de M de Barnheim, jardin dont la splendeur eût fait.pâlir Sémiramis de race jalonse, et dans lequel les pommes d'or, les orangos, les citrons ronlaient sous les pieds, téudis que l'air s'embaumait des parfums de la liane cannello, Mais à leur tour, les matelots ménageaient une froide et systématique Anglaise qui se donnait des peines infinies pour tenter de modérer la verve de son élève, L'autre passagère se rendait dans une riche maison de négociants établis à Caleutta, pour y faire l'éducition de deux jeunes filles, Elle était Française, timide et fort réservée.L'Ontiano faisnit voile pour la même direction que la Syréne.Parti de Brest, un heureux hasard avoit voulu qu\u2019il se trouvat placé de manière à secourir l\u2019équipage on détresse de la Syrène: On dina dans le salan du capitaine ; au moment du dessert, M.Leclerc se leva, et porta une santé qui fut vivement applau- dic: \u2014ÂAux sauveurs de la Syrère ! \u2014Aux courageux délenseurs de leur navire en détresse, nux braves qui n'ont eu peur ni du [vu ni des flammes, et que Dieu devait visiblement protéger! répondit Pradàra.\u2014M'expliquerez-vous, madame, pourquoi ce navire se nomme l'Onliano, et ce que represente la figure de sauvage qui couronne la prone?demanda Odile à la femme du capitiine.Marguery frissonna, comme si l'on remuait en elle un souvenir douloureux.Le capitaine s'empressa près d'elle, el dit à la Jeune fille : \u2014Je vous le raconterai, mademoiselle ; vous touchez, sans le savoir, à l'époque la plus dramatique de-ma vie, et qui a été aussi l'origiue de mon bonheur.Ontiano était le nom d\u2019un jeune sauvage des Indes américaines.Je commandais alors le Druide, fin voillier et bon marcheur ; ce ne fut pas l'incendie qui nous dévora, mais nous fil mes enveloppés par une tempête, qui brisa le navire sur des rochers Un radeau nous sauva de la mort ; sur ce radoau étaient, avec quelques braves marins, un missionnaire et sa sœur, une jeune religieuse, | dont le souvenir nous est si douloureux et si cher.Jo ne vous raconterai point notro halte dans une île déserte, nos recherches pour retrouver Viatrice que les sauvages : avaient enlevée, les immenses travanx apostoliques du missionnaire, le courage de sa sœur, celui de Marguery, passagère à bord de mon navire; ce serait trop long, et les forc:s do mon cœur pourraient me faire défaut ; sachez senle- ment que, jetés au millieu d\u2019une peuplade indienne, nous y passmes deux années ontidres ; une catastrophe horrible nous fit abandonner ces bois, dont l'ombre nous avait d\u2019abord semblé hospitalière.Le jongleur de Ia tribu ameuta contre le prêtre et sa sœur une foule de l'arieux ; on les en- traina dans un piége, et le jour où je recevais des mains de l'évêque de la Floride celle qui est ma compagne, les Indiens dressaient lu bûcher de l\u2019abbé de Breteuil |et de Viatrice, Sinos vies sont sauves, inous le devons à l'abnégation héroïque d'Ontario, un jeune Indien qui fut, au désert, notre visible Providence, Un mois après ces évônements, nous arrivions à ln Nouvelle-Orléans et nous faisions voile nne surprise à l'honorable M.de Barnheim.Forts de l'approbation de leur capitaine ot sûrs de leur mémoire, ils répétnient mystérieusement une tragédie apprise depuis longtemps et représentée pendant l\u2019épiso- da d\u2019une terrible bonace qui les aurnit fait périr d'ennui, si M, Leclerc n'eut imaginé de leur faire donner des représentations dramatiques, des concerts, des pantomines, afin de tromper la longueur des jours et l'absence de manœuvre.Le tous lvs plaisirs dont le matelot pont jouir à bord, les folies du carnaval, larbap- tême de la Ligue, ot les représentations de théâtres sont les plus vifs, Pendant leur séjour à terre, quelques-uns prennent le goût de la comédie ; le boute-cu-train dn bord distribue les rôles, fabrique les costumes, rédige les affiches.On se sort de tout pour arriver au pittoresque.À terre, nos marins auraient pu ee procurer tous les costumes nécessaires, mgis sous de aplen- dides vêtements la représentation eût pur- du son attrait principal, Il fut donc enjoint aux acteurs de se contenter des ressources qu'ils auraient trouvées à bord.L'affiche du jour portait done : PHIGENIE Tragédie [rangaiso en cinque aclos Représentée Par les MATELOTS réunis de ln Syrène et ed l'Ontiano.Avec la permission subséquente Des autorités Indiennes et Mandarines du pays.Distribution des rôles Agamemnon, Noël, Achille, Risque-Tout, Olytemnestre, Jacques.Iphigènie, Le mome Ivon.Arzas, Corentin, Suite, L'orchèetre se composcra du fifro de Guignolé.Vous avez pu rire en écoutant Grassot, Hyacinthe et Ravel ; Levassor peut avoir excité en vous une joie homérique ; mais si vous n'avez point vu do tragédie jouée par des matelots, vous ne savez pas encoru ce que c'est que le rire éclatant, prolongé, le rire des dieux dans l'Oiympe, quand Momus agits sa marotte ! La toile se lève Agamemnom arrache au sommeil son fidèle serviteur.Le roi des rois est enveloppé dans l'étamino rougo et blanche du damier ; une logue flamme lui sart de ceinture ; il y a passé le poignard d'un ollicier pour figurer le glaive sntigue : une longue barbe d'étoupe retombe sur sa poitrine, le chel de la cambu- s s\u2019est chargé de su poitdre pour su ches velure, pour l'Europe.Vons no vous élonnerez À continuer.) armee rem i rm mme res te et mi = LES TROIS-RIVIERES.JEUDI 8 JANVI:R 1889.\u2014 Règlements pour la coupe du Bois, Les règlements faits parle gouvernement, en 1870, pour la conpe du bois sur les terres de la couronne expirent cette année.Nul doute qu'ils ne sauraient être renouvelés sans tenir compte des changements survenus dans l'état du commerco do bois, et dans la condition des colons.L'ouverture du chemin de fer des Piles a rendu entr'autre la vallée du St.Maurice accessible à un plus grand nombre de colons et de commerçants et il serait en conséquence désirable que les terres de la conronho sitnées dans ce territoire fnssent l'objet de règlements particuliers.Depuis dix ans la colonisation a fait dus progrès considérables dans cette partie du pays et il est certain qu'elle aurait progressé d'avantage,si lors de la passation des ro glements de 1870, le gouvernement avait pu prévoir ce qui adviendrait el accorder en conséquence plus de facilités aux colons.À cette époque il était généralement admis, qu'on ne pouvait pas faire de colonisation dans le St.Maurice et qu\u2019il n\u2019y avait que le commerce de bois qui put être exploité.Les maisons engagés dans ce genre de commerce curent naturellement les faveurs du gouvernement et la vallée du St.Maurice leur fut partagée presqu\u2019exclusivement.Lille ; ne possédaient à la vérité que le droit de coupe de bois sur ces terres ; mais les formalités et les charges imposées aux colons étaient tellement onéreuses pour soustraire les terrains cultivables à l'effet des droits accordés aux commerçants de bois, qu'il était à peu prês impossible aux colons de s'y soumettre, Ainsi un colon ne pouvait devenir le propriétaire d'an lot de terre qu'à la condition d'en avoir payé totalement le prix et de plus d\u2019avoir bâti une habitation, et jusqu'à ce moment il lui était complètement défendu de faire du bois de commerce sur le lot qu'il voulait acquérir.C'était une réserve faite pour le bénéfice du commerçant de bois et qui mottait na- tareliement le colon dans I'mpcssibilité de pouvoir vivre.On comprend qu'à quinze, vinat et trente lieues dus habitants le colon privé de faire aucune espèce de commerce restait dans l'impossibilité de se nourrir avec le fruit de son travail, et force lui était de dégnerpir s'il avait eu le coura- qe de tenter des essais d'établissement.Les rèslements existants devraient être changés au moins pour les endroits reconnus cultivibles, Étant admis que le gouvernement doit faire des sacrifices pour la colonisation, il vaut mieux donner du bois de commerce aux colons que de sortir l'argent du trésor public pour entretenir des agents et des organisations de colonisation souvent inel- ficaces.On a toujours objects \u201cque ce système favorisait les colons de mauvaise foi lesquels pillaient le bois sur les terres publiques et nuissient aux commerçants de bois sans profit pour la colonisation.Mais cette objection n'est pas tondée en ce qu'il existeru toujours des abus mème dans l'usage des meilleures choses et que les alfts ne sont jamais une raison suffisante pour empêcher de faire ce qui est bon.Ilest arrivé, au reste, que les abus que l'on craignait de la pars \u2018les colons et qu'on a empêchés d'être commis par ceux-ci ont été commis par des commerçants de bois, qui n\u2019ont pas toujours respecté les droits et la propriété du gouvernement, Le moyen d\u2019empècher les colons (le faire des abus, c'est de les punir sévèrement et la chose est aussi facile que réprimer les abus dus commerçants de bois.Ainsi dans les noaveaux règlements à être adoptés par le gouvernement,{une pro- mière chose à fuire serait d'élargir la condition des colons et de les favoriser en la manière que nous venons d'exposer.Une autre modification non moins impor- tanteserait de diminuer l'étendue de chaque terrain sur lequel lvs coupe du hois sont vendues.C'est assurément un obstacle au commerce et en même temps une grande perte pour le gouvernemygt.Li arrive que le bois qui pourrait être exploité ne l'est pas, par ce qu'un commerçant tâche | de s'ucciparer de la plus grande étendue de terram pour ensuite se livrer à la spéculation.Jusqu'à récemment les permis de coupe de bois étaient sans réserve ; mais ceux qui les posséduient se trouvaient suffisamment retribuée en faisant la coupe du bois de pin et d'épinette.Or aujourd\u2019hai que le chemin de fer des Piles est ouvert, d'autres iudustries se sont établies et il imnporterait du diviser lez coupes de bois, Le bois de chauffage, d'ébénisterie, de charpente pourrait [aire l'objet de permis séparés Le bois de pin ou d'épinette destiné à êlra converti en planches pourrait être l\u2019objet d'un permis spécial, et il suffirait à ceux qui ont des élablissements pour co genre de commerce et qui avant l'ourertare du chemin des Piles se trouvaiont suffisamment retribués en le faisant, L'autre bois, ceini de charpente d'ébénis- lerie et autres en supposant qu'il serait l'objet de p:rmis spéciaux doublurait natu- rellemunt les revenus du gouvernement et en méme temps il ouvrirait les portes à un autre genre de commerce très lucratif ct qui ocouperait nombre de bras et de ina- nufuctures.Pour atteindre cet ohjet le gouvernement dovrait s'assurer par le moyen de ses agents quels sont les terrains non culliva- blos ct les livrer ainsi au commerce.LE JOURNAL DES TrO1s-RiviERES, 8 Janvier 1850, Quand aux coupesde bois, le gouvernement dans tous les cas ne devrait jamais les vendre à longs termes, car cela lui permettrait de suivre le courant du marché Ainsi aujourd'hui par exemplo, les prix de la coupe du bois devraient être plus élevés, puisque le bois se vend aussi cher que dans les bonnes années, tandis que les provisions et lus gages des ouvriers sont à des prix excessivement bas.On se plaint et avec raison que le trésor public n été mis à sec par les extravagances de M.Joly, que In population est sans ou- vroge et lu colonisation arrêtée.Qu'on tente les épreuves que nons indi- qne, et nous sommes persuadé que les revenues des totres publiques doubleront, que In population aura de l'emploi et que là colonisation marchera à pas rapides, Les innondutions.Le pont de glace, formé il y a quelques jours, puis emporté par los grandes marées s'est du nouveau arrêté au dessous de Ste Anne de la Pérade et aujourd'hui les han- Nises atteignent le haut de la paroisse du *hamplain, Dans quelques jours elles auront dépassé cette ville et nous aurons les communications tant désivées avec la rive sud, Si lu formation du pont de glace est un suj-t de réjouissance pour le commerce et le public voyageur, elle est aussi une sour- ve d\u2019inquiétedes ct de craintes pour les cul tivateurs dus deux rives du fleuve depuis Ste.Anne jusqu'à Berthier et Sorel.En eflet, on ne saurait calenler les immenses dommages qui en résultent à la saison du printemps presque chaque année.Les terres les plus fertiles des deux rives sont inondés par la crue des eaux, les clôtures sont emportées, les habitations elles-mêmes souffrant en benucoup d'endroits, et trop souvent l'on a en des pertes de vie à enrégistrer., En cette ville seulement, chacune des! grandes inondations a causé des pertes de | milliers et de milliers de piastres à la pro-, priété et au commerce, saus compter les sommes considérables que, dans chaqne occasion, la Corporation a généreusement données à des centaines de victimes qui se trouvaient sans pain et sans abri, Or la cause de ces désastres presque pé-, riodiques réside dans la formation du pont de glace à la tête du Richelieu où les bat.tares sont très étendues et le chenal très étroit.Les glaces amoncelées en ces endroits pur un courant violent forment une digne qu'aucune force humaine ne saurait | briser et la conséquence, c'est qu'à la fonte, des neiges, le lit du fleuve resserré, par lus banquises, ne suffit plus à l'écoulement des | eaux qui grossissent outre mesure et inondent les villes et les campagnes sur un parcours de 25 lieues, causant des dommages de centaines de mille piustres C'est un fait constaté par l'expérience que chaque fois que les banquises du luc St.Pierre, ou celles qui se forment au-des sous s'arrêtent à l'endroit que nous venons de mentiouner, les inondations sont inévitables.C'est tellement le casque toutes les fois que le fleuve est barré en cet endroit qu'immédiatement ici on constate une hausse du niveau des eaux de 5 n 6 pieds même au-dessus des eaux d\u2019automne.Un autre fait également confirmé par \u2018l'expérience, c\u2019est que les mondations n\u2019ont jaunais lien lorsque le pont de glace se for me à plusieurs lieues au-dessus duRichelieu, laissant ainsi le chenal libre dans l'endroit où il est le plus resserré, Le moyen désigné par ces deux faits pour éviter les dommages que nous avons si souvent à déplorer est anssi certain que facile : c\u2019est d'assurer par des pilliers ou autres travaux la formation du pont à l'endroit où la nature elle-même l'indique, au- dessus da Richelieu.A ce propos, nous voyons qu'en 1878, l\u2019Hon.Langevin, alors ministre des Tra vaux Pablics, voulant constater la cause de ces désastres annuels afin d'y porter re.mode si possible, avait nommé une commission pour étudier la chose sur les lieux mêmes et faire un rapport au gonverne- ment.Malheureusement, M.MeKenzie qui se souciait beaucoup plus de ses éclu- sus et de ses ruifs d'acier que des pertes que des milliers de citoyens pouvaient faire dans la Province de Québec, suspondit les , investigations ordonnées par son prédéces- ! seur et ne voulut tenter aucun remède, La chose est à reprendre aujourd'hui, et | nous sommes convaineu que l'Hou, Lange- | * vin continuera et méuera i bonne lin l\u2019œu- vre ei patriotique qu'il a commencé en 1878, Le gouvernement dépense chaque année des 1illiers de piastres pour les chemins de fer, les canaux, le cumuerce de bois.Quelle dépense serait plus légitime que d'appliquer uno certaine somino 4 des travaux qui éviterait presqu'annuellement ! des pertes qui tont probablement dépassent un million et atteignent une dizaine | de comtés ?i Nous voyons avec plaisir que les membres du Conseil-de-Ville viennent de prendre l'initiative dans celte importante question sur la quelle ils ont décidé d'aitirer l\u2019attention du gouvernement par des requêtes et j des mémoires.Nous sommes convainen qu\u2019ils auront le chaleureux appui de touts la population de cette ville qui n tant souffert des innon- dations et de tous les habitants des deux rives du Si laurent qui sont dans le mé- ne cas que hous, L'opinion du l\u2019Ilon, Langevin est déjà connue parce qu'il a fuit on 1873,nul doute | qu'il ne la fasse parlager à ses collègues puis qu'il s'agit d'intérêts généreux dont { l'iaportance no peut être niôe par person- ine, Voici la résolution adoptée à l\u2019unaniraité à ce sujet par le Conseil de Ville à sa sé- | d'Italie.CONSEIL-DE-VILLE, Séance du 5 Janvier 1880.Présents : Son Honneur lo Maire, Ml'Echevin Duchaine, MM.les Conseillers Oumirand, Carignan, Deun, Crurvais, Martel, Rousseau et Vanasse, Proposé par M.le Conseiller Vannsse, Secondé par M.le Conseiller Martel, Lt résolu : Que, alin d'assurer, si c'est possible, lu formation tous les hivers, d'un pont de glaco sur le fleuve St, Laurent, ot do prévenir les dangers d'inondation du dit {leu- ve, que Allred Desilets, Lier, soit chargé de prôparer, à ce sujet, des adresses et mémoires an Gouvernement Fédéral, et de les faire signer par les citoyens de celte ville et par ceux du district en général ; et qu'une somme du $40 soit affectôu à cet objet.Cerlilié, J.G.A, FridoN, Sec.-Trés, \u2014\u2014 ttt + GP 50iéme anniversaire de Pretrise, Le Revd.Muss.Luc Aubry, conseillor Diocésain et curé de St.Léon célèbrera le 5 février prochain, le cinquantième anniversaire de sa consécration sacerdotale, Ses paroissiens préparent pour cette belle circonstance une fête maguilique, digne de l'estime et de lu vénération qu'ils portent à leur bien-aumé pasteur.Tous les Invssieuss du clergé seront les bien-venus à celte fête de famille si consolante et pour le héros de la fête et pour ses ounilles.\u2014\u2014 {pee eeaeme Le grand diner offert à l'Hon.Chapleau, à Montréal, a lieu ce soir au Windsor.Sir John A, McDonald et I'IIon.Baby assisteront.Il y aara pros de 400 convives comprenant l'élite des politiciens du parti con- servatour, = Destitution.Nous lisons duns le Courrier de St.Hyacinthe : Les journaux dont l'hypocriste égale l'audace se voileat la figure et jettent les hauts cris, parceque io gouvernement de | Québec vient de destituer deux employés, M, Gustave Turcotte, comme régistrateur conjoint du comté de Nicolet,et M.A, Christin, avocat, comme prévost des incendies à Montréal.Ces récriminations de la part de nos adversaires sont certainement curieuses.En supposant que le cabinet Chapleau n'aurait eu aucune raison de destitaer MM, Turcotte et Christin, en le fuisant il n\u2019aurait toujours fait que suivre la conduite du gouvernement Joly, qui destituait sans merci les employés conservateurs pour caser les libéraux.Mais en destituant ces deux employés, Thon Chaplenutn fait son devoir M.Tarcotte avait été nommé régistrateur-conjoint, sans qu'aucune plainte n\u2019eut été faite contre M, Blondin qui avait toujours rempli ses devoirs avec exactitude.M.Joly ne l'avait appelé à cs poste qu'en récompense de la trahison de son frère, Arthur Turcolte, et avait par là commis une injustice criante vis-à-vis M, Blondin et ane faute contre la morale publigne.Le nouveau ministère était donc tonu de rétablir les choses com me elles étaient et de réinstaller M, Blondin dans sa charge de régistrateur, Nous ajouterons de plus que M.Turcotte dont la conduite est loin d'être exemplaire n\u2019avait pu trouver de cautions comme régis- trateur; qu'il a agi depuis sa nomination sons que J\u2019ex-gouvernement se soit occupé s\u2019il avait ou non donné lcs garanties exigées par ln loi; et n'y eiit-il que cette raison pour le destituer elle était suffisante.Quant à M Christin, il est vraiment ex: traordinaire que M.Joly et ses collègnes qui se disaient les rélormateus des emplois publics ne l\u2019aient pas destilué immé- diaterment après sa condamnation en Cour Criminelle.On 6e rappelle que ce M.Christin est l\u2019un de ceux qui ont joué de lu trappe à Ste, Anne et qu\u2019il a été convaincu, en cour du Banc de la Reine, d'avoir pratr- qué une dus fraudes électorales es plus grandes qui se puissent commettre, Après avoir commis le crime qu\u2019on lui reproche dans l'élection de M.Lollimme, il est évident que M.Christin n\u2019est plus digne de la confiance d\u2019un gouvernement.La charge de Prévost des Incendics exige un homme de caractère et à s\u2019abri du reproche ; or, en ami de la morale puplique, le gouvernement Chapleau devait destitner M.Christin, car son litre d'avocat ne saurait atténuer son crime, Au contraire, il 'angmente, La consciencu du peuple se sent donc soulagée et quiconque à ie respect de l\u2019autorité et désire que les emplois ne soiept occupes que par des personnes d\u2019une haute respectibilité félicitera le gouvernement de la démarche qu'il a prise.-_\u2014 * L\u2019'AURORA, \u201d On donne comme cortaine l'heureuse nouvelle suivante : \u201c Le premier numéro du nouveau journal, I'durora, publi¢ sous inspiration et la protection de Sa Sainteté Léon XIII à pa ru le Ter Janvier, à Iome.L'éditeur expose brièvement dans son premier article son programma ct sn raison d'dtre qui sont de détundre la liberté du St.-Siége, com: battre l'erreur, de repousser les ennemis ot de tnaintenir la justice et le droit.Lo second article est une réponse i certains con- soils donnds au Pape par un gentilhomme these, d'abandonner Rome au pouvoir séculier, acceptant lu Sardaigne en échange, et de couronner le roi Humbert empereur L'Aurora démontre que c'est Rome et non Cagliari, que la Providence n choisi pour être lo siége du Vicaire du Chrisl.Les traditions italiennes, dopuis le ; Ance du 5 courant, Dante jusqu'à Foscoli, dit la fouille papale, soutiennent lo principe de la résidence du pape à Rome comme souverain.ll accuse aussi plusieurs sénateurs et députés d'appartenir aux loges maçonniques, et reproduit un extrait important des mémoires vé- ceminent publiés du prince Metternich\u201d LA QUESTION INDIENNE.Malgré les dénégations formellus du colonel MeLeod, chef de la police à cheval, il est évident que le mécontentement va ton- jours croissant parmi les sauvages du Nord- Ouest.Les nouvelles qui nons arrivent de source privée nous ropiérentent los D'enux-rouges comme étant réduits à la plus affreuse misère.Un missionnuire annonce que 250 malheureux indiens sont morts de faim à lu Rivière des Arcs l'automne dernier, Lixaspérés par Ia faim les sauvages sont à la veille de livrer une guerre d'extermi nation aux blancs, ot le massacre de ar.née de Grusler est là pour prouver que les Indiens sont des adversaires redoutables même pour une armée nombreuse et bien disciplinée, Ov se plait à condamner lu politique d'extermination adoptée par lu gonverne- ment américain vis-à-vis de ces enfants du désert, et l'on à raison de Ilétrir cette conduite barbare d'au peuple qui se prétend civilisé et qui massacre de pauvres malheureux qu'il a poussés À la révolte à force de vexations.Il parait malheureusemont que depuis quatre ou cing ans l'administrateur des affaires indiennes dans le Nord- Ouest canadien n\u2019a que trop ressemblé à celles des agences indiennes des Etats.Unis.On aurait dû confier la gestion de ces affaires à des hommes connus des Indiens, connnissant les besoins de ces derniers et désireux de protéger les sauvages et contre les empiélements das traficants et contre lear propre imprévoyance, Malheureusement, le gouvernement n'a semblé voir dans l'administration des affaires du Nord-Ouest qu'un moyen de placer ses amis, Ces derniers ont été choisis plutôt au point de vue des préjugés nationaux qu'à celui des mérites ou des aptitudes.Le point important était de donner de grasses sinécures à des geus qui n\u2019ont vu dans les Indiens qu'un peuple du malheureux dont ils devaient exploiter les défauts et la misère.Loin de leur enseigner In civilisation on aurait désiré les plonger encore plus avant qu'ils n'étaient dans l\u2019ignorance et l'abjecton alin de pouvoir mieux les expluiter, Cette population nomade, qui ne sait pas travailler et qui doit tirer tonte sa subsistance de In chasse, aurait dù être protégée contre elle-même.On aurait dà Vempécher de détruire inutilement les innombrables troupeaux de bufils qui passaient dans les vastes solitudes de l'Ouest.Dès 18T5, le capitaine Brisebois adressait au gouvernement MacKenzie un mémoire attirant l'attention du gouvernement sur la destruction inutile de ce précieux gibier, et prédisant qu'avant dix-ans, si l'on n\u2019y mettait ordre, le butilu aurait disparu des plaines de l'Ouest, et les Sauvages, privés des moyens de subsistance, deviendraient tnr- ; bulents.Les évèneraents n\u2019ont que trop donné raison au capitaine Brisebois.lit l'on ne dira pus que les suggestions contenues dans ce mémoire, que nous publions ci- après, étaient impraticables ! Le capitaine Brisebois lui-même les a mises À exécution pendant son sour an Nord-Ouest, Pourgnoi les autres inspecteurs de la police à cheval n\u2019ont-ils pas imité son exemple ?Pourquoi le gouvernement n\u2019a-t-il pas pris les mesures de précaution sugæérées par cet oificier ?C\u2019est là un mystère que l\u2019avenir éclaircira peut- être.Quoiqu'il en soit, on va jusqu'a dire que certains employés du gouvernement, qui étaient pourtant assez grassement payés, ont abusé de l'immense autorité qui leur était laissée pour encourager la destruction du buflle.Soit incapacité.soit manque d'énergie, soit malhonnêteté, il est certain que les sauvages en sont rendus aujourd'hui à un dégré de misère qu'ils n'auraient jamuis counu si, au lien du confier l'administration des affaires indiennes du Nord-Onest à des mains inexpérimentévs, ont eût choisi pour cette tâche des hommes connaissant le pays, connaissant le caractère indien et possédant, au lieu de cette morgue insolente vis-à-vis des faibles si souvent ne- compagnée d'une {grande souplesse d\u2019échine devant les prands, cette fermeté digne et celte franchise qui en imposent tant aux Indiens.\u2019 Voici le mémoire dont nous avons parlé plus haut et dont la traduction est empran- toe à la Minerve : Bow River, 20 déc.1875.Monsieur.Après deux années do séjour chez les Indiens du Nord-Ouest, surtout coux des districts de Bow River et Red Deer River, et ayant été en relations continuelles pendant tout cot espace de teraps Avec eux, je suis d'opinion que, pour tenir les Indivns en ordre et en paix, il laut d'abord conclure un traité aussitôt que possible, et ensuite passser les lois et règlements suivants savoir: Une loi règlant la chasse du buille et lo commerce des peaux do bulle, et à moins que celte loi ne soit bientôt établie, les buflles auront disparu en moins de dix ans.Ces Indiens spront alors dans un état de détresse et dépendront totalement du gouvernement canadien pour leur subeis- tance, Ju proposerais vass1 que les règlements \u201cquo jai l'intention du mettre en force aussilot que possible dans lu cours de l\u2019hiver\u201d soient faits loi, lo.Que foute personne ou personnes tuant une vache où un veau, Âgé de moins ble d'une amende de cinq pinstres pour chaque animal tué, outre la confiscation de la pean.À cette époque de l\u2019année, la viande du buflle est mangeable, mais cello de la vacho est presqu'inntile ; cependant les Indiens et les Métis les tuent pour la peun vi très souvent pour le seul plaisir de les tuer.20.Que, durant la session d'hiver, * qui est considérée durer depuis le ler de uo- vembro jusqu'au dernier jour do mars\u201d, il ne soit permis i personne de fuer plus de buffles qu\u2019il ne lui en faut pour sa prè- vision de viande : Que touts personne con- vaineue d'avoir gaspillé de ln viande de buifle dans In prairie ou ailleurs, soit passible d'une amende de cing piasires pour chaque offense, et quo loutes les peanx trouvées en su \u2018possession soient confisquées, Jo.Que toute personne on personnes tuant, en aucun temps un veau Agé de moins do deox ans, soil passible pour chaque ollunse, d'une amende de cinq pinstres, et que ses peaux svient confisquées, et quo tout chussenr où traiteur trouvé en possession de peaux de veaux, soit sujet à la même pénalité que s'il eût été convainen d'avoir tué.4o.Les binnes ayant pour habitude de se servir des Indiens pour tuer les buflles pour la peau seulement ; que tout détin- quant convaincu de telle offense, soit passible d'une amende de cont pinstres et de la confisention de toutes les peaux trouvées ell sa possession, 5o.Les Iudiens ayant la très mauvnise | coutume do cerner les troupeaux de buf- Îles et d'en faire nîinsi un massacre géné- «val et inutile ; que ce mode de faire la \u201cchasse soit défendu et discontinué à tout | prix.| Pour faire observer ces règlements, il dovrait être nommé un commissaire ou l'inspecteur, avec un assistant ou agent pour l chaque différento tribu où (raité.\u201d L'agent [devrait résider dans son district et bien {connaître les coutumes et besoins des In- \u2018diens mis sous sa surveillance.Le devoir 1 de commissaire ou inspecteur serait de vi- | siter chaque agence au moins une fois pur année, examiner les livres, faire l\u2019inspec- | tion des magasins de l\u2019agence, recevoir (tonte requête où plainte que les Indiens auraient à présenter ou a porter, voir si ces !pluintes sont ou non fondées, veiller au | bien-être de tous les Indiens en général, et spécialement s'assurer que l'agent ac- : complit ses devoirs ct possède la confianco des Indions de son district.Cet employé {devrait être un homme connaissant bien \u2018les coutumes et besoins des Indiens du pays et avoir une parfaite connaissance du Nord-Ouest.Les agents devraient être bien familiers avec la vie indienne, et être \u201cdes hommes d\u2019un jugement sain, cer leur | mission serait très délicate.| Autant que possible, il ne devrait pas \u201cêtre permis aux Indiens de tribus différentes de se rencontrer et de s'ailier.L'accord ne peut durer longtemps entr'epx, et la jalousie, à propos des femmes, de lg chasse et des chevaux est toujours une cause de troubles et de dissentions.; LOIS DES BOIS, Je crois qu\u2019une loi a été passée pour la protection dos terres à bois dans les terres \u2018du Nord-Ouest.Ne connaissant pas la teneur de cette loi, ju devrai publier un : avis prohibant la coupe du pin ou d'autres bois de service, excepté pour fins de cons: truction, vu que le bois rnort et volé est | suffisant pour le combustible dans ce dis- triet.* POISON.\u201d La loi prohibant l'emploi du poison pour détruire les loups, dans la prairie, est suis vant moi trop sévère.Les loups se multiplient avec une rapidité étonnante, et sont déjà très nombreux dans les environs.\u2018\u2019 bien quo les Américains les aient presque tous détruits il y a deux ans,\u201d et deviennent ainsi très dangereux pour les animaux domestiques.Je enggèrerais qu\u2019il soit laissé à la discrétion des officiers commandant aux Postes ou aux agents des Indiens de distribuer du poison suivant qu'il serait nécessaire dans leurs districts respectifs.J'ai l\u2019honnour d\u2019être, Monsieur, Votre obéissant serviteur I.A.Brisesois, Inspecteur.Commandant la division F.de la police à cheval.\u2014(Le Courrier de Montréal).INFORMATIONS.Nous apprenons que Son Excellence Mgr.Jean-Baptiste Scamella, Evêque de Gibraltar, que Sa Sainteté Léon X1I1 ap- polait dernièrement à la dignité de Jégat apostolique que remplissait Mgr.Conroydoit partir do Roma lo ler avril pour le Canada et Terreneuve, Le nouvel ablégat est né à Gibraltar, le 18 septembre 1821.II à fait son cours do théologie à ln Propagande, II était élevé à la dignité épiscopale le 28 avril, 1857.Nous regrettons d'apprendre que M, Gérin Lajoie- l'auteur de Jean Rivard\u2014et surintendant français de la bibliothèque du l\u2019arlement d'Ottawa, est atteint d\u2019uno paralysie extrêmement grave qui menace de prendre uno tournure critique.La législalure d'Ontario se réunit le 7 dy courant.Doux prêtres canadiens viennent de se rendre au Minésota : ln Rév.M.Champagne, de l\u2019iopolis, province de Québec, ot lo Rév, M, Fortior, récemment vicaire à Yamachiche, Canada.Ces deux missionnaires se proposent de grouper autant que possible les familles canadiennes parses de deux ans, depujs lo Ter jour d'avril jusqu'au 81 d'août, chaque année, soit passi-; dang le Nord dp Minnésota, bp a, AA rer, ess I NE \u2014 LE JOURNAL DEs I'rols-RivieLEs, 8 Janvier indy, Depuis le 1er janvier, le nom du Village incorporé de la Îtivière du Loup {en haut) se trouve changé en celuide Louiseri'le.Attention muintenant lottres, ct autres.La maladie dont souffre M.Letellier de St.Just a pris depuis quelques temps des proportions alurmnanes Son état inspire les plus vives inquiétudes à ses amis.M.Letellier est depuis deux mois à Outaovais, chez son gendre, M, O'Connor.Il parait que le Rév, Père Hogan, de Montréal, doit être fait évêque du Kingstou.Le Nouteau-Monide qui paraissait le matin autrelois, n'esf publié que le soir maintenant.Les journaux de Montréal nous annon cont que M.Joseph Perreault aidé de quelques collaborateurs doit fonder une feuille intitulée l'Æmancipation coloniale.Comme l'indique son norn ce journal travaillera à rompre le lien colonial.Nous apprenons avec beaucoup de plni- sir que l\u2019honorable M.Royal n été élu député du comté de Provancher, Manitobs, à la chambre des communes, en rempince- ment de M.Dubuc, hominé juge, L'honorable M.Royal n été longlemps ministre dans le cabinet provincial de Manitoba, où il a rendu de grands services à ses compatriotes ; et nous sommes certain qu\u2019il continuera, au parlement fédéral, de se distinguer par ses taienls et son patriotisme.La misère est très graude chez les Pieds Noirs ; 250 sont morts de faim et de froid.Un télégraphie de Winnipeg qu'un Indien nommé Swilt Runner.condamué à mort pour aveir fué et mangé sa mère, sa femme et ses sept enfants duis le courant de l'hiver dernier, a été pendu le 20 décembre au fort Saskatchewan, M.Joseph Simard, notaire, de Montréal a été nommé arbitre du Canada en remplacement de fen M.Isidore Hurtean.Mgr Lynch viont d'adresser une lettre aux journaux de Toronto dans laquelle il déclare que la misère est très grande en Irlande, qu'au moins un million de personnes manquont de nourriture et de vêtements.Le paquebot * Seythia \u201d de Liverpoll, transportant M.Chas, Stewart Parnell, chel de l'agitation en Irlande est arrivé à New-York.C'est la troisième fois que M.Darnell traverse l'Atlantic.Sa mère et ses trois sœurs qui demonrent à Bradenton, N.J, depuis plusieurs années, sont allées nu devant do lui, Mme.Parnell mare, est une des filles do feu le Commodore Stewart qui commandait la frégate américaine \u201cConstitution\u201d dans la guerre de 1812, et qui amena dans le port de New-York deux vaisseaux anglais qui flanquaient son vaisseau victorieux.Pendant cette guerre, lo père do M, Parnell était magistrat'dans le Comté de Wicklow, en Irlande, et le seul qui ne voulut pas apposer sa signature à l'octroi par laquelle on voulait opérer l'arrestation de Daniel O'Connell.Madame Darnell dit que son fils expliquera les principes sur lesquels s'appuient les partisans du Home, Rule et qu'il prélèvera ane souscription volontaire, pour aider les paysans irlandais dans leur détresse cet hiver, ct soutenir la cause que défendent les Home Rulers.Le comité de New-York est allé receroir Parnell à bord du steamer, et l'a conduit avec son compagnon M.Dillon à l'Hôtel de la Cinquième Avenue.L'entrevae a été enthousiaste et cordiale.Parnell a dit que pendant la famine de 1847, la Reine d'Angleterre a été le seul souverain d'Europe qui n\u2019a pas envoyé quelque chose pour venir en aide aux ma!- heureux.Dimanche soir il y aura une grande as- semblèe au Carré Madison, et là M.Parnell donnera un vrai {ableau de la sitnation de l'Irlande.En partant d'ici, Parnell ira à Bosion et Philadelphie et ensuite dans le Sud à St.Louis, Chiengo et autres villes.Il désire comprendre San Francisco et le Oonada dons sa tournée, NOUVELLES LOCALES, \u2014 Le Bazar au bénéfice des pauvres s'est ouvert mardi soir à l'Hotel de Ville et se continue ces jouurs-ci, Le choix et la variété des articles, l'abondance et la délicatesse des objets de consommation qui ornent les tables de rafraichissements ete, etc.font honneur aux organisatrices du Bazar et aux personnes qui leur ont donné lenr concours.Chaque soir il y a foule dans les salies où l\u2019agréable et l'utile ont été réums dans un but de charité et nous espérons que les recettes seront abondanto.À une assemblée tenue à St Wenceslas pour la revision des comptes du secrétaire Ge la municipalité, M.Maurice Desfossès, il ÿ à eu uno bagarre en règle.Des habitants des paroisses étrangères s'y étaient rendues pour y mêler un peu « politique ct il en est résnité des trou- ce, A St Grégoire Pierre Thibodoau Ler, mairedu village à été unanimement élu marguillier, Depuis que le pont de glace est forné l'eau du fleuve inonte rapidement, A la traverse du port St François, hier, il y avait quatorze pouces- d'eau sur la glace aux embarquements.aux adresse de | miiquer presque complètement cette on- née dans le voisinage du St.Maurice.-\u2014 Dans la Saspareille de Bristol, nous avons le plus puissant purilicatear ct regnlateur du sung, Dans les piloles végétale de Dristol nous avons le plus actif purgatif et re- guinteur deg intestins et du foie qui ait étc découvert jusqu'a ce jonr par les facultés médicales.Sail disparaître les boutons et adoucit lu peau.L'usage régulier de l'eau de Floride de Marray ot Lanmon pour la toilette pre- | j vient et enlève les boutons.La souplesse j de la peau qu'elle produit empêche l'épi- me de se rider et de pordre sa beauté.NR de | 1.KT.BUISNON À quitté son ancienne place d'aflaires pour habiter le NOUVEAU MAGASIN qui se trouve en face de la Maison de Douane, coin des rues Nobre-Danne et Alexandre, et près de l'église paroissiale, La grandeur du local de son magasin actuel lui à permis d'avoir un assortiment de marchandises de nonveau- Les plus complet et plus varié que par le passé.Trois-Rivières, à Janvier 1880.Fêtes de NOËL et du JOUR DE L'AN, \u2014\u201400\u2014 TRUDEL & LACOURSIERE RUE DU PLATON T'ROIS-RIVIÈRES, + Tout en remerciant sn nombreuse clientèle et le public en général, M.Olivier Trudel n le pluisie d'annoncer qu'il vient d'onvrir eu socitté avec M, F.X.0.Lacoursière, porte voisine de sn librairie, un magasin d\u2019Epiceries de premier choix, Ils auront toujours en mulns un nesortiment des plus complets, consistant eu : Furiue, Morue, Riz, Thé, \u2018 Melnsses, Lard, Hurengs, Barley, Café, Sirops, Srindonx, Sagmone, Vermicello, Chocolat, Sucres, Jambons, Momurds, Macmoni, etc, Miel, etc.Saucissons, Huitres, ete.VINS ET LIQUEURN, Olmmpagne, Bénédictine, Brandy, Bitro Dawes, Olnret, Chartreuse, Gin, \u201cAnglaise, Sherry, Anisette, Uld Tom, Porter Dawes, Port, Kirsch, Whiskey, \u201c Anglais, Quinine,ote.Quracon,ote, Ryo, etc, Uidre, etc, ete, PABAC, CIGARES.MM.Trudel et Lacoursidre prendrout en Échange les À produits agricoles aux meilleurs pr'x du marché, Vous êtes respectuenzement priés de tuire une visite à ce nouveau magasin.DES SOUMISSIONS OACHETEES marquées Pour l'approvisionnement de la Police Montée \u201d ol ndressées au Très-Honorable d inistre do l'Intérieur, Ottawn, seront ragues jusqu'à MIDI, JEUDI, le VINGT-DEUXIE- MH jour de JANVIER prochain, pour In fourniture des effets suivants, savoir :\u2014 Flanelle grise militaire, 30 pouces de large, onces à In vergo.\u2026.\u2026.3,000 vergss, Toile brune, 12 once.2,000 verges.Unmisoles de Inine, Lunue façon, (à double preusted).6.00 c0rosssucc- roue T50 verges.Onleçons de laine, faits avec, élégance, (avec double fond par brin da M extra 750 paires.Chaussons de lnines à longues jambes.1,500 puires.Bas de luine, longues jumbes.750 paires.Mitaines de luine, avec manchettes.,.\u2019 560 paires, Drap bleu d'artillerie.(foulé) 54 pouces du largo.\u2026.\u2026.\u2026.+.-crove vevss00r 1,800 verges.Serge écarlate (foulé) 54 pouces de large 600 verges.Drap écarlate (foulé) 54 ponces de lurge.600 verges, Sergo blanche pour doublure, 35 pouces de large .\u2026.\u2026.+.ecsseccscousuc.e | 500 Verges.Oeintures jaunes, 3 pouces do large.2.000 yerges.Gallon jaune de Russio.@.,.+.2,000 verges.Ousques avec pointes et montonnières COMPIÜtES.10000+00000s 0000 000c0e 300 Onaqueties de voyage.400 l\u2019ar-dessus du buffle avec faits des peaux d'été Nol.\u2026.sersesssccecesccccors 150 Imperméables, À pieds sur 6 pieds,.300 Mocassins, tout en penu d'orignal, montant 6 pouces le long de la jumbe., 500 paireg, Huvre-saes.cous vovivaneedsny savers 100 MoUBliqUAires 0.400 Gantelets en penu de daim, sans doublu- PB.eet ve sersrisnes end 0u0s 0000000 Curtelets de cocher, en orignal, sans donbiuro.\u2026.\u2026.cesesseccrsocoos 100 Uouvertes, 10 1bB.\u2026.0.00000scsocuos 300 Serviettes grandes, on toile.\u2026., 300 Serviet cs \u201c \u201c ssocccerc0o, B00 URCHe REZ, eva vr vrerrresanarnans vans 300 Etrilles, saugles.rescsccre0s 800 MATÉRIEL POUR LA MANUFACTURE DE BOTTES.Onirigrannlé, 18 à 22 pieds do chaque cô- Vb.Leses00 0 oonsrrscnrens cc cooccece 280 Peaux de Kid canadien, No 1, 10 à 13 livres chacune, 000000000000 Ouir à semelle espagnol, No 1, 18 à 54 hs par côté .,20 c0cossocsn su n00000 Ouir à semelle (Slquyhter) No 1, pour la monturo des talons.16 à 18 livres par E00.tie iene iii eenee ens, 180 Penux de mouton rouges No 1 pour les doublUres.suave crverasvernns seeree 380 paires.côtés, errand 1,400 lbs 3,850 lbs côtés 17 douzaines, Les peaux devront être arrnngées proprement, bien éteudues ot snus aucun trou.Des échantillons do tous les articles, excepté les cuirs, peuvent être vus an département, La Flnuelle, Toile Brune, le cuir, Je drap rouge et bleu, ln serge ronge ot blanche, les ceintures jaunes et le gallon doivent étre livrés nu pévitençier de Kingston, dans l'intervalle de six semaines après l\u2019acceptation du gontrat, Les autres articles doiventêtre livrds à OTTAWA, Par plus tard que le ler AVUIL Chaque article sera soumis À un examen ot rejeté s'il n'est pus pleinement identique à l'échantillon.Les frais de fret des places d'où seront expédiés les effetg à KINGSTON ou à OTTAWA, suivant le cas, devront ôtre payés pur le contracteur, Tout droit de douane payrblo sur les effets ci-dessus seru aussi À In charge du contracteur, \u2018n pourra so proourer des blancs de sommission en b'udressant nu soussigné.Les échuntillons devrant nccotapagner les soumis giony.Les soumissions pourront être fuites pour lo tout ou une partie seulement des articles ci-dessus.Il n'est pas de rigueur que lu plus bnase ou aucune des sonmissions suit neceptée, Les pulements pour lu fourniture da ces eflets seront faits le 3 JUILLET prochnin, Aucun paiement no serm fait au journaux insérant cetto aunonce sans avoir préalublement obtenu une autorisation.J.B.DENNIS.Député-Ministre de l'Entésieur, FRED, WHITE, | Greffler eu chet.Ottawa, 22 déc, 1870, _ Soufirez-vous Lenucoup du mal de tête, de constipation hibituelle, de palpitation de cw rf Avez-vous des étourdissements ?Votre système nerveux est-il affaibli ?Votre sung ciroule,t-il mai ?À vez-vous la toux ?Etesvous uffuissé ?Avez-vous des rapports de nourriture après avoir mangé?cote, ete.Tous ces inconvénients, rt d'autres encore, sont caus:s par lu dyspepsie, lo mal de foie et lindigestion.Les FLEUIS D'AOUT DE GRREN sont muiutenant connues par tous les drogals- tes comme remède certain, 2,100.000 bouteilles ont été distribuées dans tons les Etats-Unis, par l'entremise des droguistes, pour en faire l'épreuve, Deux doses suffisent pour convaincre toute pzräonne du ges qualités étonnantes pour guérir toute formes d'indigestion.Bouteille pour échantikon 10 cts.Bouteille régulière 76 cts.Vendue positivement par tous les droguistes de premié- re classe durs les Etats-Unis.CALENDRIER, Le Calendrier du Diocèse des Trois Rivières est ne- tuellement en vente au Burenu du Journal des Trois.Rivières, Outre les renseignements ordinaires, il contient In liste complète de tout le Clergé de la Province Bcclésinstique de Québec.Prix : 35 centins ln don.zaine, Awcone commande no sera expédiée à moins d'être payée d'avance, AVIS, Le soussigné donne avis par les présentes qu'il fern application à la prochaine session de In Législature de In Province de Québec pour la passation d'un acte l'autorisant à prélever des taux de péage surun pont lui appartenant, sur ls rivière Batisean, situé dans la paroisse de St, Stanis\u2019as de Batiscnn dong le comté de Olummpluin dans le diatriet des Trois-Rivières, près des moulins à scie appartenant au soussigné, Que les taux de péage qu'il se propose de demander pour passer sur le dit pont sont comme suit : Pour un Pitton essere veeree snes vasesons $0.01 cts, Pour chaqne voiture à deux rones ou voiture tiré par un sent cheval où bœuf.0.06 © Pour chaque cheval ou bœuf additionel.\u2026.0.04 Pour toute \u2018 oiture à quatre roues tirée par un seul cheval où bœuf.se.0,08 4 Pour tout cheval où bête poriant un enva- lier.ocucssace ce tews0n0c 0000000000 0,06 Ÿ Pour chaque cheval, mulet on vache et tête de gros bétail oes iiiivivennrroees.0.03 0 Pour chaque mouton, vean, cochon.,.,.0,02 Que lu hauteur de l'arche du dit pont est de quinze pieds au-dessus des hautes vaux et quo le dit arche n quatre vingt sept pieds de long et laisse une espace suflisante pons le pussage du bois et des billots flottants aur la lite rivière, Que la dite rivière n'est pas navigable à l'endroit on est sitné le dit pont et qu\u2019il n'y n pas de pont-levis sur le dit pont, Québec, 10 Novembre 1879.L.I.PRICE, Par BLANCHET & PENTLAND.Les Procureurs, NOTICE, Notice is hereby given that the undersigned will make application at the next session of the Log'slature of the Province of Quebze, for the passing of an act to nuthorise him to levy tools upon a bridge over the Batisean river, belonging to him, in the parizh of Saint Stanistas de Batiscan, in the county of Champlain, in the district of Three-Rivers, near the saw mills belong- Ing 10 the undersigned, in the suid parish, That the rate of tolls itis intended to ask for passing over the suid bridge, will be as follows : For every porson on foot.+.SO 01 For every two wheeled or winter vehicle drawn by one horse Orox.\u2026.\u20260.000000 s rs00a For every additional horsé of 0X.0 04 For every four wheeled velic\u2019s drawn by ono HOTS8 OF 0X.vvvirsserssevaygrenrsenes À 08 For every additional horse or ox.0 04 For every horse or other animal aud rider.,.0 05 For every horse, mule, or cow or other head of J [SP \u2026 002 For every sleep, culf or pig.\u2026.\u2026.0 01 Thut the length of tho said arch is eighty seven feet long, nnd leaves a sufficient apace for the flonting of timber or saws-logs duwn tho river Batiscan.That the said river is not navigable nt that point, and that there is no clumbridge pa the seid bridge: E.I, PRICE, By BLANOHET & PEFTLAND, His attorneys.Quebec, 11th December, 1879, Electricité ! HUILE ELKOTRIQUE EXOKLSIOR DE THOMAS.e \u2014 VALANT DIX FOIS SONT PESANT EN OR\u2014LA DOULEUR NE PEUT DURER QUAND ON EN PAIT USAGE.C\u2019eat la médecine la moilleur marché qui ait jamais ôté faite.Uno dose gnérit le mal de gorge ordinaire.Une bonteille à gué 7, ln bronchite Une valeur de cin.fquante centins a gnérit un rhume de longue durée, Elle guérit positivement la catarrhe, l'asthme, et le croup.Uue valeur de çinquante centing à guéri le torticoli,des tumeurs, le rhumatigme, la névralgie, la contraction des wuscles, la rigidite des jointures, les diMenltés de l'épine dorsale, et les douleurs et le mal dans aucune partie du corps, quel qu'en soit le siége et quelle qu\u2019en soit la causo, ¢llo fora toujours du bien.Une valeur de vingt- sing centins « guéri uo manvaie cas de dyssenterie chronique ot de sang.Une cuillerce à thé guérit la colique en 15 minutes.Elle guérira tous les ens d'hémonrhoïdes qu'ils est possible de guérir.Six ou hult applications guériront cer- ainerent tous les cag d\u2019inflammation de la poitrine, Pour des coutusious, si on l'appliquo souvont, iln\u2019y a pas la plus légère décoloration la peau.Elle arrête la douleur d\u2019une bralûre aussitôt qu\u2019on l'applique.Elle guérit les pieds glaces, lag cors, les ulcères et les verres, et les blessures de tous les genres, eur l\u2019homme ou la bête.Méfiez-vous des imitations.Demandez l'hile électrique du Dr.Thomas.Agsuvezrrous s\u2019il porte la siguatu- de N.8.Thomas sur l'enveloppe, ec ai les noms de Nor» throp et Lyman sant saufllés dans le vers de la bouteille el n\u2019en n\u2019en prenez pas d'autres.Eu voute chez tous leg vendeurs de médéciue : Prix 25 cents.N.S.FHOMAS, Purces, N, Y.Kt Noutsunor à Lyman, Nowcastie, Ont.Seuls Agents pour la l\u2019uivsance, NoTe-\u2014Eclectrique\u2014Uhoisie et Electrisée, 11 avril 1878, BAZAR.Je Bnzar annuel de l'Association des Dames Charitables s'ouvrira à la grande salte de l\u2019Hôtel-de-Ville, le jour des Rois et se continuera les jours suivants.Le produit sera partagé entre les pauvres de cette ville et l'Hospice des Révérendes Sœurs de la Providence.Toutes les porsonnes qui voudront bien vantribuer à cette bonne œuvre sont priées d'envoyer leurs dons aux dames dont les noms suivent : Mesdames A.Dubord, J.B.Normand, E.Gervais, À.Polette, S.Dumoulin, A.Tur cotte, M.Denéchaud, M.Honan, E.Pacaud, Miles, Benudry et Godin.La table de rafraichissement sera tenue wir Mesdames J.B, Normand, J.E.Turcolte, oI Gervais, T.IL.Normand, J.N.Bureau, 0.Brunelle, G.B, R, Dufresne, J.G Dufresne cet J.FV.Bureau, M.D.GERIN, Secrétaire, Trois-Rivtéres, 17 Nov.1879.La pêche du petit poisson parait devoirl FAITES VOUS CES QUESTIONS.Philadelphie 187 G.Sydney, Australie 1877, Les Orgues do ln Pulssance ont remporté les pre Instruments pour Salons et Eglises.Les personnes qui ont l'intontion d' a examiner ces instruments.Pour introduire ces instrument duns ls District partie comptant et ln balunce payable $10 par n ois, HATEZ-VOUS D Revivez pour entalogues.L.E, N.Entrepôt Général pour la Province No.280, Rue Notre-Dame, (hex A, J.Boucher, MONTREAL.\u2014_\u2014 , Mr.AYOTTB informo le public de In ville et des de reliure, et qu\u2019il est prêt à recevoir toutes commandes N.B.\u2014Mr, Ayotte continuern comme pur le passé prix les plus réduits, PUBLIC NOTICE.OF THR City of Three Rivers WATER-WORKS DEPARTMENT, \u2014 The Water-Rates shallbe due and payable in advance to tha Accountant of the Water-Works during te month of January 1880.Any person shall have the privilege to pay elther for three months or for six months, À discount of 5 070 on the amount to be paid will be allowed only to persons who shall, during the first fifteen days of January 1880, pay for six months.In all case of non-payment of the rates before the fret of Febrnary 1880 the water supply wil! he turned off, L.T.DESAULNIERS, Accountant T.-L.W, W, CITY-HALL, \\ Three-Rivers, 30th December 1879, 5 IMPORTATIONS D'AUTOMNE Liqueurs, Epiceries, &e.Le sousaigné ayant complété son assortiment d'automne invite le public à venir visiter son établissement.I attire spécialement l'attention des MM.du Clergé sur la qualité supérieure de ses vius de messe et autres vins de toute espèce en fut et en bouteille ; liqueurs, Bencdictine, Chartreuse, Curacau, ote,, ete, J'ai aussi l'agence dela célèbre Bière de FLETCHER te Sherbrooke, vendue au commerce nu prix de Montrôal et livrée à domicile dans les limites de la cité, Ïl a également l'agenco do l'HUILE ASTRALE DZ PRATT ; lequelle offre pour l'éclairage ds avantages exceplionnels parce qu\u2019elle n'est pas exploisible, ne donne aucune odeur, produit unc lumière blanche ct brillante, no teruit point les globes et pour cette ruisun est particulidrement recommnnduble pour les églises et édifices publics, Elle s'emploie comme l'huile de pétrole ordinaire.0 OARIGNAN, Trois-Rivières, 13 Novembre 1879.OVIDE BOUCHER FERBLANTIER Trois -Mlivières.M.BOUOHER a l'honneur d'informer lo publis qu\u2019il a ouvert une boutique de ferhlnutier aur lu RUE ST.MARTIN.Toutes les commandes pour articles de forblanterie, réparations, Appareils de chruifaga, seront remplies avec la plus grande atteution ct à bne prix.Toat ouvrage ou réparation À domicile sera égnle- tuent fait à bon marché.Gnrantics pour 5 Aus, PRIX DE $50 A $1200.OFFRIES AVANTAGEUSES POUR QUELQUE TEMPS SEULEMENT.NOUVEL ETABLISSEMENT pe BOWMANVILLE, ONT Paris, France 1878, tiers prix partout où elles ont été exhibles, acheter ainsi que les artistes et les amutours sont Spécialement invités Prix réduits, des Trois-Rivières, nous les vendrons moyennant une EN PROPITER.PRATTE, Agent Général pour la Prov ince de Québec.SUCCURSALE : No.3 RUE DU PLATON TROISYRIVIERES, DE RELIURE.P.VŸ.AYOTTE, PHOTOGRAPHE, 163 RUE NOTRE - DAME, TROIS-RIVIERES.campagnes environnantes qu'il vient d'ouvrir un atelier pour reliure commune où du luxe, 25 pour cent meilleur marché qu\u2019à Québec & Montréal Une remise libérale sern accordée à ceux qui auraient des aûries d' Un ouvrier lubile ot expérimenté est attaché i l'établssement, ouvrages à fuire relier, à prendre des photographies de toute grandeur el aux GRANDE CHANCE.propriete A VENDRE, Rue Ste.Genevié- KL vo, avec deux Maisons en bois.PRIX : $500.Conditions de lu vento : Deux cents piastres ($200) argent comptant et lu balance payable deus six (8) ans, sans intérêt, 'adresser à JAS.B.LUOKERHOFF, a 14 Rue St.Antoine, Trois-Riviéres, 19 Novembre 1879,\u201411n \u2019 \u2014\u2014\u2014 ALFRED LACROIX, Sculpteur et tailleur de Pleme No.208 Rue Notre-Dame, Trois-Rivières, À l'honneur d'informer le nublie qu'il vient d'ouvrir un atelier pour tout genre de sculpture sur pisrro, warbre, granit et pierre grise + pour mausolées, pierres funéraires, manteau de cheminées, garnitures pone maisons otc, elc., eto, Toute commande sora exécutée avec soin ot à très bas prix.ALFRED LAOCROIX.Sculpteur et Tailleur.Trois-Rivières 18 Décembre 1879.Canaux de Lachine el Cornwall, Avis aux Entrepreneurs, Des soumissions cachetées ndressées nu Soussigné et endogsées Soumission pour bois pour portes d'écluses \u2018 seront reçues à co Bureau jusqu'à l'arrivée de la malle de l'Est et de l'Ouest, Lundi, lo 29ame jour de Décembre courant pour fournir et donner sur los lieux, le où avant le premier jour de Juin 1880, du bois de pin sci par les dimensions requises pour la construction des portes pour l\u2019écluse nouvelle d'en haut sur le canal Lachine et pour les nouvelles écluses sur le canal Qornwall, Le bois doit être de la qualité décrite et des dimen- sious mentionnées sur une circulaire qui sera donnée sur domande faite personnellement où par lettre à ce bureau où l'on pourra obtenir des formules do soumission.Aucun paiement ne sera fait sur le prix de ce bois avant qu'il ait été livré à l'endroit requis par les canaux respectifs, ni À moins qu\u2019il n'ait été examiné et approuvé par nn oficier préposé à cette fin.À chaque soumission devront âtre annexés les noms de deux personnes responsables et solvables, demeurant dans la Puissance.consontants à devenir garant pour l'aecomplissement des conditions mentionnées dans le contrat, Ce département no s'oblige pas cepeudant, d'accepter In plus basse ni aucune des soutuissions.Lar ordre, F.BRAUN \"Secrétaire, et des Canaux.Trois-Hivières, 4 Décembre 1879 Départ.des Chemins de ol Ottawn, 13 décembre 1879. i ¢ F.OISEL.(DES MAISONS PLEYEL & ERARD, PARIS) REPARATION ET ACCORD) DE Pianos, Harmoni ms, etc.ete.No.10 et 12 Etue St, Nicolas, Monsieur Oise] fucteur de pinuo à Québec a l\u2019hou- neur de prevenir sa nombreuse clientèle de Trois-Rivit- reg, qu'il met en lotterie un piano neuf dit cottage, à une piastre le billet, Pour les personnes qui feront ne- corder leur jiano, le bill.à sera remis gratuitement Le tirage sera annoncer dans le * Journal des Trois.Riviè rea)\u2019 Onpeut ge faire inscrive nu bureau du Journal, Monsieur Oise] sera à Trois-Rivières vers le 20 courant, pour faire les accords dans cetto viile et recevoir les souseriptions pour la dite lotcrie.0 OX Fog BUREAU DR POSTE TROIS-RIVIERES.10 Octobre 1879.MALLES.AurivÉe | CuûTURE, Moatréal OU PM | 3 Bisa Unis.cover ever vronienns, Bo ALN | hoy PML i | Et, Grégolra.00000 servent] Nicolet.vo unre Ja Baiee.ove su cecescouv0000/82 A.M, Arthabaska.,.lies Cantons de l'st, i | Yamachiche .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.| Wivière-du-LOup.\u2026., Maskinongé, Berthier & Sorel.5,00 A, x] 4.00 P, Met Rive Nord par terre jusqu'à | Québoc.\u2026.\u2026.\u2026.ir ! Montréal & Ottawa Champlain.sec j,15 P.\" 500 P, M.1 joe AM visors BatisCan 1.sarseoncc000 et Ste.Anne de lu Pérade.BÉCANCOUr 26 s0c0 sens 0000005 Gentilly.sarasaces ++.019,80 A.M.11,00 A.M.St, Pierre les Becquets.\u2026\u2026.\u2026.St Jean D, O.et la rive sud.| 12 Midi, 1,00 P.M.St.Manrice.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.Ste.Gensvidve, St.Nareisd ooh eninn ro.srs00e000 St, Etienne.Shawvnegan.| 16 à.M.13,30 AM Valmiont.\u2026.\u2026ccercsena rs ; | 1 senc veux Lez malles pour l'Europe ferment le vendredi à 73 h, P, M.Les lettres enrégistrées doivent êlre mallé 15 minutes | nwantle départ de chaque malle.\u2018Trois-Rivières, 5 Dégembre we, EE | PARFUM IMPARISSABLE | Seal CELEBRE | Eau de Floride DE azo URRAY & LANMAN AREA ! Le plus riche, le plus darsble et le plus délicat de tous les parfama soit pour les Mouchoirs, soit pour In Toilette ou les Bains ¢ 1 lest agréable et salubre dans la chambre d'un malnde, et sonlage les fai- olesscs, la futigue, la prostration, les maux de têtes et les nceés nerveuse.Prenez garde aux centrefaçons : demandez toujours l'Eau de Floride préparte pur les seuls propriétaires MM.Lonman & Kempt, New-York.A vendre chez les parfumeurs, les phirmacicas et les | marchands dè nocrenutés.PEPRY DAVIS & FILS & LAWRENCE, Agents, 5 cuitllet-\u20146 m MCNTREAL.Le grand Purificateur du Sang.# SASPAREILLE >.DE BRISTOL , ET PILULES.Etablis en 1832, Garanti pour la cure infaillible du scrufule sous ses plus mauvaises formes, les Uleères oLstinées et in- vetérées ot le Syphilis primaire, secondaire et ter- tinire , Tum ery, éruptions, donleurs rhumathisme et toutes les maladies ou douleurs produites pur le mauvais sang on les humeurs, Les pilules sucrées de Bristol guériasent les maux du foie.En vente chez tous lus pharmaciens et les marchands de médécines.PERRY DAVIS & FILS & LA WRENCE, Agents, MONTREAL 5m 9 Juillet\u2014 .1876 AVIS PUBLIC Les censitaires de la partie du Fiefet Seigneurie de Nivervile, appartenant à Dume Marie Louise Céliva Boucher de Niverville, Veuse |.G.Bourdage sont pur le ['résent Avis informés que le Bureau Seigoeurinl de la dite partie du dit Fi l'et Seigneurie cat transporté au Numéro 40, Itve St.Pierre, dans Ja Cité des Trois-liviéres, ot que J\u2019icrre Désilets, Ecuier, Notaire, de In dite cité, est son agent nutorisé à percevoir les rentes constituces et capitaux de rente de ln dite partie du Fief et Seigneurie, Trois-Rivières, 15 Juillet 1879.HOTEL ST.JAMES (FARMER.) TROIS-RIVIERES.M.JON.RIENDEFAU, Ci-devant de l'Hôtel du Canada, a I'henncur de prévenir ses nombreux amis et le publie, qu'il est muintennat le propriétaire de l'Hôtel plus haut mentionné.Cet Hôtel dejà si fu ornblement connu du public voyageur a ctu remis à nenf et M.RIENDEAU espère pouvoir donner satisfaction complète à tous ceux qui voudront Dieu se retirer chez lui, 5 Juin 1870,\u20143 ra: LE JOUKNAL La | SCIENTIFIC AMERICAN.\u201d TRENTE-QUATRIÈME ANNÉE.| rr | Le journal scientifique le plus popu-| laire du monde, { Senlement $2.20 par année, y compris les, | frais de poste.Hebdomadaire, 52 nu- | méros par année, PFormant un | livre de 4,000 pages, | Le SOIENTIFIC AMERICAN est un journal hebdo-, | madatre de première classe contenant seize pages, imprimé sur le plus beau caractère, illustré avec profus'on de splendides gravures représentant les plus non- velles inventions et tes plus récents progrès dans les | arts et los sciences ; on y trouve nussi des renseignements sur l\u2019agriculture, l'horticulture, l'économie do.| mestique, lu sn les progres de 'a science médicale, science socinle histoire nuturoti *, géologie, aston: | mie, | Le Cerits vezant d'écrivains les plus éminents dans toute: les brancacs du ln science sont dans le Scikn-! TIFIU AMBRICAN.Ga ditious, $3.20 par anuce, $1.60 pour un semestre, y compris lo postage.Escompte accordée aux agunts.Un numéro, dix centins.En vente ahez tous les mar- | ehands de journaux, Buvoyes le pris d'abonnement * par mandat sur !n poste à l\u2019adresso suivante : MUNN J & Cie, Publisher, 37 Park Row, New-York.| BREVETS D'INVENTION\u2014Tout en publiant le SCIENTIFIO ANERICAN, Messieurs NUNN & Cle sont solliciteurs de brevets d'inzention américain et étranger, et commeo tets ils ont une expérience de 34 nnnées, Leur établissement est le plus considérable du monde, Des brevets d'invontion sont obtenus aux meilleures conditions.On signale d'une manière spécinle dans le SoIENTIFIO | AMERICAN toutes les inventions qui reçoivent des brevets au moyen de cette agence.Ou donne aussi le uom et lu demeure de celui qui a obtenu le brevet, Le SCIENTIFIC AMERICAN AYant une imme 126 cireulntion, l'attention du public est attirée sur les avantages de l'invention brevetée et ln vente s'en (rouve faciliter.| Toute personne qui à faitune nouvelle découverte ou | invention peut s'assurer, sans payer aucunn frais, si un | brevet peut probublement être obtenu eu écrivant aux soussignés, Nous expédions nussi gratis not:e Ilaye Boox con- | tenant les lois sur les brevets d'invention, marques de l commerce, cte., les prix et comment on 80 procurer un | brevet.Dans co livre on trouve aussi des avis pour réussir à oblenir des avances sur Inventions.Adressé : MUNN & Co, 37 Park Row, New-York, Bureau succursale.Coin F.& 7e Rue Washington.D.C.Etats-Unis.9 Décembre 1878.CHARLES ROUSSEAU, RUE DES FORGES, | TROIS-RIVIERES.liqueurs, Epiceries et Provisins Reçu par les Aerniers vapours nn assovtiment ome plet d'épiceries ot provisions our les familles, FLEURS EXTRA lre qualité à tres bas pris, THES de 30 centins 3 $1.00 1n ih.SUCHE BLANC monlu CASSONADES.VINS FRANCAIS BET BRANDY Importés, ct de qualités défiant toute compétition, aiusi que Lonteespèce de liqueurs | et autres articlas de la spécialité, Une visite est sollicités avant d'aller nilleurs.On flonnera nne stricto atte tion aux ordres de la villo ot de In campague.Trois-Rivières, 2 Décemtec 1878, 1879 11 4879 T1 \u2014_\u2014\u2014\u2014 PE AA COMER ATOR Fourrures !! Chapeaux ! ! | ROBES DE BUFFLES, DES T'RO1S-RiVIÈRES, Adresses d\u2019Affaire .= Alfred Desilets.AVOOAT) jnreau au * Jourzal des Trois-Rivières.*, Trois-Rivières, 16 avril 1876 P.Desilets, YOTAIRE, Bureau : nu ** Journal des Trois-Rivitres.\u201d \u2018Trois-Rivières, Février 1878.Malhiot & Cooke.AVOCATS, Burcau;-nuE BONANAVENTCUR Trois-Rivières 25 Nov 1874 U Dumont & Dupont.AVOCATS.Bureau: No 21 et 13 Rue Alexandre.Trois-Itivières, Février 1878, L.P, Guiliet, | P.©.Guiliet, AVOCAT | NOTAIRE, BUREAU : RLE NY.£IERKE, No 32.En ariiére de | Lylise Paroissiule, «Mrssievte GulLLer se chargerontde toute collection, agence, ele, ete, qu'oi voudra bien leur confier, \u2018Vrois-Rivières, 17 Févr.1876, J.Barnard.ARPENTEUR, Bureau Rue St.Charles a côté du Palais de Justice, \"roig- Rivières, 24 Moi 18/7, P.N.Martel, AVUOAT, Tieadra àl aveni-son burenu à sa nouvellerbsidence rue Bonaventure presqu'en face de chez l'Hon.Juge l\u2019olette, Trois-Rivières, Gjuillet, 1876, J.M.DESILETS.AVOCAT, (Ci-Devant Magistrat de District.) TROIS-RIVIRES.-\u2014101\u2014\u2014 Bureau : Rue St, Joseph, No, 28.Késidenco : Rue Notre-Dame (Est,) No.95.Consultation : Au Lirreau, de 9 h, A.M, à 6 LP.M, \u201c + A Domicile, de 7 à 9 h, P.M, Trois-Rivières 9 Septembre 1878.Georges Balcer, IMPORTATEUR ET COMMISSIONNAIRÉ RN GROSSEULEMBNT coins des rues Notre-Dame et Alexandre; Trois-Rivières 5 Novembre1878.I.L.Desaulniers AVOCAT Bureau à Yamachiche, Joseph Edauard Genest AVOCAT.Arthur T.Genest ARPENTEUR.No.83 RUE BONAVENTURE, Ieures de Buseau.| Do 8 h.A.M à 5 henres P.M Brunelle & Dugré.AVOCATS, Tureau : No.19 Rao du Platon.Trois-Rivières, 28 Juillet 1879.J.E.Méthot, AVOOAT, Bureau : No.16 Rue Bonaventure, Trois-Rivières, 28 Juillet 1879.AVIS, GODF ROI LASSALLE.GREENE & FILS & Cie.MONTREAL, Un assortiment complet de marchandises nouvelles actuellement en disponibilité.CASQUES DE FOURRURES, FOURRURES POUR DAMES, GANTS ET MITAINES, ROBES DIE BUFFLES.| GRÉEN£S & FALN & Cic., 517 à 525 Rue St, Paul, MONTREAL.21 août, 1879.MUSIQUE ! MUSIQUE ! PLANO & IARMONIUMS &C.A bon marché.Le soussigné s'étant déterminé à abandonner sun agence pour lu vente des Pianos et Harmoniums ete., déaice informer le public qu'il vendra au prix coûtant, d'ici à un mois, tout le stock qui lui reste en mains, consistant en pianos de * Halts \u201d et harmoniuma de lu célèbre manufacture Smith Organ Co.,\" Brome, ete, Que tous ceux qui ont besoin d'un bou instrument et à bon marché, viennent et ila seront satisfaies, Tous les instruments sont de première classe, Venez!! Venez!!! O0.N.FRECILETTI latiscan, 24 Juin 1870.JOSEPH MASSE | NRISLIICUIL.COIN DES RUES SCTREDAME & ST.GEORGE.\u2014\u2014 Depuislongtemps le besoin d'une Relinre se faisait aentiren cette ville, JOSEPH MASSE, répondra à ce besoin par le nouvel établissement qu\u2019il vient de monter, Il gern en état de faire d'excellent onvrnge et dunner pleine satistuetion.Il sern prèl à faire touts capèce de reliures depuis ln reliure en papier jusqu'au Muroquin bosaeléet doré sur tranche, Les prix sont très réduits et pour du comptant aeule- ment.Hespérequ'on voudra bien lui donner un généreux encouragement, \u2018Crois-Rivières 27 M PERCEPTEUR DU REVENU pourle Gouvornemen1 Local, Bureau No 16.Fuedeschamps.Burenuouvertde 9 heures du matin à Midi et de 1 henro à 4 heures P M, LOUIS FRESSINET.Scultenren marbre et en pierre, informe le public qu\u2019ilest prêt à exécuter toute espèce de commande pour mausolés, pierre tumulaire, monument funèbre, manteau de cheminée, corniche et généralement tout ce qui entre (ans ce genre d'industris aux prix Ice plna bas et qu\u2019il garantit de les exécuter avec In plus grande perfection.Pour les commandes on pourra s'adresser à ce bureau ou à Bécuncourt où Mr.Fressinet tient ses ateliers, Bécancourt, 27 Février 1879, JOSEPH MARSAL SAMSON, Artiste Peintre.No.42 RuE pu FLEUVE.\u2014 Block Dominion- \u20140\u2014- Informe Ie puhlic eu général qu\u2019il f2ra des portraits d'après photographie aux conditions euivantes : PORTRAIT AU CRAYON NOIR.\u2026.$ 5,00 do © # PASPEL., 10.00 Anssi qu'il fera sur commande des Cadres, et toutes esp\"ces d'enscignes et de lettres.Le tout rux conditions les plus libérales, JOSEPH MARSAL SAMBON, Frois-Rivières, 20 Février 1879, A Vis.On demande 81600 à emprunter avec première ny- pothèque sue une des plus belles propriétés située dans le cœur de lu ville.L'intérêt sern payable tous les six mois, l\u2019our information s'ndreaser à co burean.Trois-Rivieres, 23 septembre 1879, NOULIHS À PLATRE DU CHRDI ETABLIS H, YA 40 ANS :Gypso moulu à grains fins où Plâtre pour In terre.On expédiera à raison de SI1.CO des quarts de plâtre de 300 livres.Circuleires expliquant les avantages extraordinaires qu'on peut en retirer, expédites gratnite- went sur demande.Les cuitivateurs trouveront que c'est le moins couteux et le meilleur fertilienteur arti.liciel.Itemise libérale ponr le commerce.JOHN CONVERSE MONTREAL Boite du Poste 334 8 Janvier 1380, LAISIE & | Harchandises-Nèches, En Gros el en Détail.| ENSEIGNE DU MOUTON L'OR | N°, 138 RULE NOTRE-DAME.| TROIN-RIVIEREN.| Oo le plaisir d'annoncer sux we de leur maison et au public en général qu'ils out Inissé leur el-de- vant magasin No.158 de In [tue Notre-Dame pour s'établir définitivement au Ne, EB8j de In même rue À & FRERE, Le Journal des Trois - Rivières.Estimpriméot publié per GEDEON DESILETS,Pre- priétaire-Editeur, à qui toutes lettree, envois, ete, doivent être adressés franco, à l'imprimerie, No, 40 coin des Rnes St.Pierre et Bonaventure, les Trois-Rivièrer, CONDITIONS.Le Journal des Trois Rivicres purnit tous leg Loapi sr Jeupi de ehaquesemaine PRIX DE L'ABONNEMENT | Pour douze mois [frais de port compris].$2, 75 UORIR 4 entstn 0000 00000 sos 1,40 Pourles Etats-Unis, .ssss0s ev0c0u000 B.O0en Or Invariablement payable d'avance.On no peut s'abonner pour muins de six muis! Toute personne qu voudra discontinuer son abonnee ment devra en donser avis un mois avant l'expiration quelques pus seulement do leur ancicure place d\u2019af-! Je son semestre et avoir yayéles arréragess\u201dil y er à, faires, Us invitent spécialement les famillesd venir visiter leur magasin avant d'acheter ailleurs.\u2018Trois-ltivières 24 Octob:e 1878.; et Avis aux Entrepreneurs.| DES SOUMISSIONS enchetées, adressées au soussigné, et endossées * Soumission pour vonsiruetion additionnelle, ete, Bureau de Poste, St.Jeun, P.Q.\u201d seront reçues à co b'ireau, jusqu'à LUNDI, le 24 du courant, à MIDI, pour les Joiseries nédecsaires.construction adslitionnelle et autres ouvrages requis au nouveau Bureau de Poste, Maison de Douane, ete, St.Jean, P.Q, Ou pourra voir les plans et devis, le ct après VENDREDI, le SEPT courant, nn borçau de A, O.Hntehison, Eer, Architecte, à Montréal, et au D'partemeut | des Travaux Publics, à Ottawa, où l'on pourra se procurer des formules de soumission, etc.Auenne sonmission ne sera prise en considération si elle n\u2019est strictement faite conformément aux formules impriniéez, et dans le ens de socibtés, si In signature, actuelle, l'oceup tion et le lien de vésidence de chacun | des membres ne soit mentionnés, ; Li soumission devra porter les signatures actuelles + do deux personnes solvables, residant-dans ln Puissunce, el consentant & se porter cautions pour Ia die Jexécution du contrat.Ceo Département uo s'oblige pns à necepter lu plus basse or aucune autre sounussion, P d ore 5.ONAPLEAU, Secrétaire ! Département dos Travaux Publics, | Ottawa, 4 Novembre 1879, | PERDUE.$20.00 DE _RECOMPENSE.T NE montre en or avec chaine ct loquet n été perdue près de Ia Gare des Trois-Rivières samedi dernier ; on croit qu'elle est tombée entre In plate- forme de In Gare et les lisses ot s'est enfoncée dans le suble.Une récompense de $20.00 est oflurte à colui qui re- | mettrait cet article entre les mains de M, A.OLIVIER Agent de la Gare., rTois-Rivières, 18 septembre 1879, A VENDRE.\u201c Ksoussigné n constammenten mains et à vondre toutes sortos de bois carré et scié, consistant cn oois carré do pin rougo, pin blanc et d\u2019épinette,on bols scié de pin, d'pinetteet de prâche uv toutos dimension et qualités depuisun povce et demid'épuisseur en montant.BARDEAUX, LATTES, MOULURES, CADRES, o PLINTHES, PORTES nT CHASSIS, BOITES D'EMBALAGE; Ero, tro, Ete, JAMES DEAN, Le toutaux prixles plus bas, l'rois-Rivières 6 Août 1873.CHARLES DION, BARBIER, NO.42 RUE DU FLEUVE TROIS - RIVIERES À ceux qui font du Beurre Crème condensée en 12 hrs.\u201410\u2014 ON N'A PLUS BESOIN DEPLATS POUR FAIRE CRÉMER LE LAIT.La Crême est pure et le Lait est doux, CERTIFICAT.Nous les soussignés, cultivateurs de In Bunlieue de lu cité des Trois Rivières, etc, etc, certifions par les présentes, que nous nous sorvons depuis quelques mois du Condenseur de crême de Cooley, patenté, manufacturb par MM.Lucxentiorr « Fnenk, Trois-Rivières, et qu\u2019il nous n donné tonte la satisfaction possible, et nous nous faisons un devoir de le recommunder à tous les cultivateurs, Trois-Rivières, 2 Août 1879, HONORAT LACERTE, SEVERE PANNETON, OLIVIER DUVAL, F.A.GARCEAU, Rivière-du-Loup.M.U, P.BUREAU est ngenl pour In vente de ces condenseurs, J N.MARCHAND.Organiste et Professeur de Piano, 167 NUE DES CIAMPS.167 \u2014 M.MARCITAND prend In liberté d'annoncer À ses amis et an public en général qu'il donnern des leçons de pinno chez lui et à domicilo à raison de deux piastres (2.00) par moi.) M.MARCHAND annonce nussi qu'il accordera les pinnos.\"Trois-Rivières 8 Août 1878.tis J, ( PAGE, pipe No.2T RUEDUTLATON, TROIS-RIVIERES.Dentiste et Marchand detoutessortes de machines à Goudre, de Pitnos, Mélodiems,Orgnos et wutres instru.montede musique.Les prix sont plus basque l'on puisse trouveren Oannde, Trolg-Rivioren.2) mnil 876: © A VENDRE.Un bateau i voile grid otf en bon ordre jaugeant trente tonnonux à vendre à bonnes conditions.S'adresser nu soussigné.E GERIN.TARIF DES ANNONCES.Lesnnnoncessont torstes sur type Drevier, auxcon ditions suivantes ; Première insertion, par HENe veers vrs vores.§0,10 Chaque insortion suivante parligne,ee.,.oo.0,03 Une remise libérale est accordée pour les annonces à long terme, Toute correspondance,cte, doit ôtre music d'un non: responsable Eree, LUKERHOFY & FRERE 14 RUE ST.ANTOINE 14 MANUFACTURIERS ET MARCHANDS = DE 7ING, TOLE FERBLANTIERS, ete, POSEURS D APPANEILS A OAZ ET DE COUVERTURE EN METAL GRAND ASSORTIMENT de toute espéco d articles de erblnnteries, gazeliere, ventilateurs, obinets, tubesen plomb pour lavoirs ete, BAINS DE TOUTE GBANDEUR ETU L'établissement n° constamment n su disposition d habiles ouvriers pour oxécuter à domicile tous Jes ouvrages de lu spécialité, Ordre exécuté avec soin ot promptitude.N.B.\u2014Nous paierons per argent comptant ou pour ! échange d'objets de ferblanterie et autre du genre, lon.te espéco de vieilles Ferronnerics, Fonte, Ploxb, Ouivre juune et rouge, el tous nutres objets de ce genre, hors d'usage, ! Les Trois-Rivières, 13 Novembre 1876 Corbillard de Première Classe\u2019 COIN DES RUES ST.ROCH ET ST.PHILIPPE Les Soussign(s.entrepreneurs de POMPES FUNE- BRES ont l'honneur d'ixformer le public qu'ils ont constamment en mains un nssortiment complet et varié de CEROUEILS, de différentes grandeurs ct à des prix réduits, Comme ils ont l'intention de se dévouer cux-mêmes entièrement dans cette ligne ils pourront exceuter toutes commandes sous le plus court délai et à meilleur marché qu'ailleurs Grands Corcueils; imitation noyer noir avec garniture en argent: $-4 00 Petits Ocreucils; imitation noyer noir avec gurniture en argent : $0.75 Petits Qercueils noirs: $0.26 On vend anesi A gronde ro luction des cercucils de première clusse, aux poignées patentées.L'établissement ayant obienu uno patente pour cos nouvelles poignées, il est en mesure de les détailler au public trifiuvien nu mime prix qu'on les achétent en gros dans les grands centres, pour In raison qu\u2019elles sont manufneturées à l'eteblissement même.On espère que le publie tiendra à encourager une )n- duatrie locale, tout en y gagnant sur les prix.Ils ont aussi des corbillards de première classe qu\u2019ils pourront louer aux prix suivants : Grand Corbillurd : $2.00 \u2014 Petit Oorbillard : $1.60 F.LARIVIERE & 0.GIRARD.\u201cTrois-Rivières, 19 Juillet 1877, 00 aera OCTAVE GIRARD, 220 222 RUE NOTRE-DAME DOREUR, ARGEATEUR ET MANUFAQTU- RIER DE GARN:TURE DE CERCUEILS, &e ke, ke.On reçoittoute espece de vieil argent et de vieux plomb au plus haut prix du marche, O.GIRARD.Trois-Rivières, 19 Juillet 1877, > LA BANQUE DE QUÉBKC.DÉPARTEMENT D'EPARGNE DES TROIS-NIVIÈRES.Ln Banque recevrn des dépôts, sur lesquels sera payé uaintôrêti raison de QUATRE PAR ORNT parnn.Les dépôts pourront être retirés gans avis préalable, l'intérêt étant toujours payable de ln date des depôls jusqu\u2019au temps ou los dépôts seront retirés, F.G.WOTHERSPOON, i Gérant.Trois-ftivières, 26 juin 1876.OLIVIER TRUDEL LIBRAIRE & IMPORTATEUR DE VINS DE MESSE ET AUTRES, No, 48 RUE DU PLATON, TROIS-RIVIÈRES.A toujours en nains le meilleur Assortiment de Librairie et Papeteries, articles religieux et de fan- tuisie.Mu, TRUDEL désire attirer spécialement l\u2019nifention du publie sur l\u2019inportation considérable de vins ot autres liqueurs qu'il vient de recevoir, et o£c espérer qu\u2019on voudra bien lui cout nser l'encouragement dout on n bien voulu l'honorer par le passé, étant en position de douner nutant d'ayantage, tontrous Je rapport des prix que de In qualité, que les importateurs de Montrés nt Québec, où les agents à commissior Trois-Itivières, 28 Juillet 1870, VENTE EN GROS ET EN DETAIL "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.