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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
vendredi 19 juillet 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1918-07-19, Collections de BAnQ.

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[" ABONNEMENTS PAR LA POSTE QUOTIDIEN.$3.00 HEBDOMADAIRE .\t1.00 VOL.XVI-No 91 TELEPHONES 'A\tQr.\t'RVICB DK\t«DIT ^>V ^>N.\t.\tMAIN\t3844 Vw.\t.\tMAIN\t3863 ^\t\u2022\tMAIN\t1535 circVVvv \u2022 MAIN 7W LK\t^ .MAIN 3058 Beau et chaud MONTREAL, VENDREDI 19 JUILLET 1918 Température : Min., ô2\\Max., 82; PRIX : DEUX SOUS.LES FRANÇAIS FONT DE NOUVEAUX GAINS, HIER De concert avec les Américains, ils lancent avec succès, entre Soissons et Château-Thierry, une offensive qui aura sa répercussion sur les prochaines phases du conflit L\u2019ATTAQUE COUVRE UNE ETENDUE DE VINGT-CINQ MILLES Plus de vingt villages sont tombés aux mains des troupes franco - américaines LES AMERICAINS FONT PLUS DE QUATRE MILLE CAPTIFS (Par la \u201cPresse Associée\u201d) Les armées franco-américaines ont lancé contre les Allemands, Iflans la région qui de Touest de Soissons, s\u2019étend jusqu\u2019à nord-ouest de Châtl'au-Thierry, une offensive tellement vigoureuse qu\u2019elle lanra peut-être une influence marquée sur les prochains développements de cette guerre mondiale.Le mouvement, dans sa première phase, a été couronné d\u2019un «uccès éclatant.Sur ce front de vingt-cinq milles, les troupes françaises et amé-frfcaines se sont lancées vaillamment et ont enfoncé les positions (allemandes, tuant, blessant, et capturant des milliers de soldats en-tiemis et prenant plusieurs villes, villages, et quantité de canons et Ide munitions.L\u2019ennemi a été impuissant à arrêter le progrès des assaillants, [bien que des contre-attaques fussent portées contre d\u2019importants facteurs, lorsque l\u2019ennemi fut revenu de sa surprise.Les Américains seuls, dans la région de Soissan, ont pris quatre pnille prisonniers, trente canons et beaucoup de matériel de guerre.Un grand nombre de prisonniers et de grands magasins de canons, de munitions et d\u2019autre matériel de guerre ont été capturés par les Français.Les canons et mitrailleuses américains et français ont mis en S fèces les hordes ennemies en fuite et les bataillons qui essayaient e résister à leur poussée.[ Le coup qui a pris du temps à porter, est dirigé contre une .région d\u2019importance primordiale aux Allemands, une région dont la 'capture ne voudra pas seulement dire la retraite forcée des Allemands de tous les saillants s\u2019étendant au sud et sur toute la région, de Soissons à Reims, avec ChîUcau-Thierry, comme limite sud.mais encore la capture de milliers d\u2019Allemands installés à cet endroit, lesquels comprennent les meilleurs soldats des armées allemandes.Les troupes alliées ont fait une avance d\u2019environ six milles de \u2022profondeur, à certains endroits, le premier jour de la bataille.Cette progression est particulièrement accentuée à Buzancy, au sud 'de Château-Thierry, qui a été pris et meme dépassé vers l\u2019est.A plusieurs autres endroits, les Alliés ont avancé leurs lignes originaires de quatre à cinq milles.A Soissons, les Américains et Iles Français sont parvenus à un mille de cette ville.Plus de vingt [villages sont tombés aux mains des Américains et des Français, sur jla ligne de bataille.Sur tout le front des deux côtés de Reims, les troupes alliées continuent de tenir en échec les Allemands, partout loù ils lancent leurs attaques.A l\u2019est de Reims les Français ont repris Prunay, mais au sud de la Marne, ils ont perdu quelque terrain au cours d\u2019un combat local Le communiqué officiel allemand déclare que dans cette région le succès a répondu aux efforts allemands.Au sud-ouest, dans le secteur d\u2019Amiens, les Australiens se sont de nouveau rués sur les lignes allemandes sur un front d\u2019une étendue de plus d\u2019un mille et ont pris des canons et des prisonniers.A l\u2019est d\u2019Ebuteme, les Anglais ont aussi amélioré leurs positions.Les Allemands continuent leur bombardement sur les différents secteurs gardés par les Anglais, en France et dans les Flandres.LES COMMUNIQUES (CSbl# «\u2022 to Hr*»»* AM*>ganaraux la rapport auivant : \u201cLaa troupe* da Yorkthira ont exécuté un# fructueu*# attaque cet aprè*>midi, au *ud-oua*t de Robecq, et capturé trante pruonniara.À part l\u2019activité coutumiàra da far-tillaria.da part et d\u2019autre, il n\u2019y a rien de particulièrement intére*.\u2022ant k rapportar du front anglait.\u201d DE PARIS Paria, 18.\u2014 Plu* da vingt villa-ga* ont été reprit aux ennemi* par la* troupe* franco-américaine», au cour* de (\u2019offensive commencée ce matin, mande le rapport officiel de ce aoir, lequel annonce l\u2019occupation Îar la* Allié* du Plateau qui domina \u2022 *ud-oue*t de Soiaaon*.Suit le texte du communiqué i \u201dAprè* avoir bri*é l\u2019offensive allemande en Champagne comme à Reims, le* 15, 16 et 17 courant, le* troupes françaises, opérant de concert avec le* force* américaines, se \u2022ont lancées à l\u2019assaut des positions allemandes, dans la journée du 18, aituéas antra la Marna et l\u2019Aisne, \u2022oit une étendue de 45 kilomètres.\u201cL# front comprend Ambleny, Longpont, Troesnes et Bouresches.\u201cNoua avons fait une importante avance dana las lignes ennemies et avons attaint lea plateaux qui dominent Soiasons au sud-ouest de Chau-dun.\u201cEntre Villers-Helon et Noroy-aur Ourcq, sa livrant da violents combats.Au sud da l\u2019Ourcq, nos troupes ont progressé au delà de la ligna générale de Marixxy, Sainte-Geneviève, Hautevesnes at Belleau.Au delà da vingt villages ont été repris par laa troupes franco-américaines et plusieurs millier» de prisonniers ont été faits.DE BERLIN IWÜS MPIIS SEM-T-IL HI [N M SUPUE?Le cas du conscrit Lewis a été plaidé, hier, à Ottawa» et le jugement doit être rendu aujourd\u2019hui.\u2014Me Geoffrion prononce un plaidoyer vigoureux et éloquent.\u2014La réplique de Me Neweombe LE PARLEMENT SERAIT BIENTOT CONVOQUE 4s la Presse\tI#r) Ottawa.18 \u2014 La ('uur Suprême a entendu aujourd\u2019hui les plaidoiries dans l\u2019affaire du conacrit («rey, qui comportent la question de la légalité de l\u2019arrêté du conxeil annulant lea exemptions, du 20 avril dernier.I,a Cour a siégé jusqu'à ti.30 heures ce soir ; et, les deux parties, ayant été entendues, elle s\u2019est ajournée à demain, vendredi, à 2.30 heures p.m., pour prononcer son jugement.\tI On s'attend à ce que les six juges ne s'accordent pas et quelques-uns prévoient une division en deux groupes égaux ; 3 en faveur de la légalité et 3 contre.La question ne serait alors aucunement décidée et la crise resterait a l\u2019état aigu, l\u2019n chef conservateur, interv iewé à 10 heures ce soir, a exprimé la comiction que le gouvernement sera obligé de convoquer immédiatement le parlement.Car, s\u2019il y a partage égal dea juges ou si la majorité est contre la légalité de l\u2019arrêté du conseil, il n\u2019y aura plus qu'un seul moyen de restaurer l\u2019ordre : convoquer le parlement et revenir aux saines traditions de la législation par le purfement.M.Aimé Geoffrion.C.R., qui a plaidé contre la validité de l\u2019arrêté du conseil, a fait, de l\u2019avis général, un très fort plaidoyer.M.U.-IL Bennett, qui agit comme conseil dans la cause a adressé quelques mots pour dire que les conscrits ont des droits qui leur ont été accordés par la loi et qu\u2019un simple arrêté ministériel ne peut leur enlever.M.Neweombe représentait le parlement à la Cour.Il fit un long plaidoyer qui, comme on le verra plus bas.tente de démontrer que le gouverneur en conseil avait pleinement le droit d'adopter l\u2019arrêté en conseil du 20 avril dernier, et que, de ce fait, cet arrêté avait force de loi.Les autres plaidoiries.M.Tilley, Chrysler ont été très intéressantes.VENTE D\u2019ETE MAINTENANT EN PLEIN MOUVEMENT chez Le des VIERZY AUX FRANÇAIS.Londres, IR \u2014 Une division américaine coopérant avec les troupes françaises, au cours d\u2019une rontre-attaquo livrée aujourd'hui, a pris le village de Vierzy, situé ù six milles au sud de Soissons; et ont poussé de l'avant jusqu\u2019au delà du village, mande une dépêche.Les Américains aui opèrent dans la région ouest de oissons, ajoute cotte dépêche, ont fait 4,000 captifs, pris 30 canons et beaucoup de matériel de guerre qu\u2019on n\u2019a pas encore évalué.LES FRANÇAIS FONT UN GAIN.Londres, 18 \u2014 D\u2019après des nouvelles reçue» à Londres, ce soir, les troupes françaises ont pris possession du ravin qui voisine la rivière Crise.Ce ravin traverse Soissons et gagne l'est de Buzancy.Cette victoire équivaut à une avance de cinq milles, sur «e point.PROGRESSION DES FRANÇAIS Londres, 18 \u2014 A une heure cet après-midi, les troupes françaises s\u2019étalent emparées des hauteurs qui sur plombent.Fontenoy, sur l\u2019extrême gauche et avaient progresse jusqu\u2019au mont de Paris, qui s\u2019élève à moins d\u2019un mille de Soissons.Les Français sont dans la banlieue ouest de Chouy et Neuilly-St-Front, de même que dans la région comprise entre cette place et le bois de Belleau, soit une avance d'environ trois milles en profondeur.A l\u2019est de Reims, les Alliés ont pris pied sur Pruny.CONTRE-ATTAQUE DES ALLEMANDS Londres, 18 \u2014 Au sud de Vienty, sur les hauteurs qui.nu nord, dominent la vallée de la rivière Ourcq.les Aile Bsrlin, v»â Londres, 18.\u2014 rapport officiel communiqué quartiers généraux allemands, résume de la façon suivante, la grande contre-offensive lancée aujourd\u2019hui, par les troupes franco-américaines, le long de la Marne : \u201cEntre l\u2019Aisne et la Marne, les Français ont attaqué an grand nombre et employé des chars d\u2019assaut.Grâce à ce grand déploiement de forces, ils sont parvenus à prendre quelque terrain.Nos réserves, qui étaient prêtes à toute éventualité, ont pris part à la lutte.\u201d Berlin, viâ Londres, 18.\u2014 Le communiqué officiel allemand, touchant les opérations d\u2019hier, lequel noue est parvenu aujourd\u2019hui, est ainsi conçu s \u201cDans la journée d'hier, l'armée du général von Boehm, a soutenu da nombreux et vigoureux combats.\u201cRenforce par des divisio t fraîches, l\u2019enemi, apYès une forte préparation d\u2019artillerie qui dura quelques heures, s\u2019est de nouveau lancé à l\u2019assaut sur toute l\u2019étendue de notre front, au sud de la Marne.\u201cDans la soirée, la batailla tourna à notro avantage.L\u2019attaque de l\u2019ennemi a échoué, et de grandes pertes lui ont été infligées.Gtâce à notre contre-attaque, l\u2019ennemi \u2022 été délogé de petites places qu\u2019il occupait au sud-est de Marauil.Sur la rive nord de la rivière, nos adversaires n'ont pes été plus heureux dans leurs efforts pour regagner le terrain perdu.En prenant d'assaut la crête sud de Pourcy, nous nous sommes saisis at du commandant du poste et des hommes qui le défendaient.\u201cVingt-trois aéroplanes ennemis ont été abattu», hier._______ CËïTbEMANDES D\u2019HABEAS CORPUS SEANCE UE L\u2019AVANT.MIDI Après que Me Chrysler eût expli-nué que Grey est soldat e nvertu de l\u2019arrêté ministériel, le juge Brodeur a soulevé le point de la juridiction.\u2018\u2018Avons-nous juridiction en la matiè-' re ?a-t-il demandé.Est-ce une cause l^flHl'rPJ-PKAFT.MAX BEAUVAIS, LIMITED 229 run 8t-Jacques.MAGASIN DK L\u2019OUEST.\u2022'.3 rue Hte-Cathertne ouest A.A UOV.iW rue 8te-V.r en, ^Jl8.'\t.en conseil du 20 avril ratifié par les\tGeoffrion.\\ oila la questio .deux Chambres du parlement avait,*?1 ia l01 des me.-ures de guerre conferee de loi tout comme une mesure i IcTait un tel pouvoir a la legislature, parlementaire n\u2019était pas tenable.La ' 1* parlement n aurait pas indique résolution du parlement approuvait à avec un soin si grand en quoi consis-l\u2019avance un arrêté en conseil qui n\u2019a- tait le pouvoir du gouverneur en con-vait pas encore été adopté.M.Geof- seil.frion a fait observer que le gouverne- Sir Charles Fitzpatrick fit remarinent a substitué la loi du service mi- ; quer qu\u2019en cas de nécessité le gouv»r-litaire à la loi de la milice parce que neur en conseil pouvait légiférer, la loi du service militaire pourvoyait ' Sir Louis Davies ajouta que le à une sélection judicieuse des recrues, I gouverneur en conseil possédait des tandis que la loi do la milice ordonnait l\u2019enrôlement par le tirage au sort le ballottage.La cour ajourne d\u2019une heure jusqu\u2019à deux heures.SEANCE DE L\u2019APRES-MIDI.A la reprise de la séance, M.R.B.Bennett, C.R., Calgary, occupait un siège avec un conseil pour le demandeur.Mtre Geoffrion continua de soutenir que si le parlement avait l\u2019intention de déléguer tous ses pouvoirs au Gouverneur Général en Conseil, il aurait pu le faire d\u2019une renseignements qui* personne ;.utre ne pouvait posséder dans le Dominion.Le gouverneur en conseil doit nécessairement avoir des informations de la part des autorités impériales.Me Geoffrion.\u2014 Le fait est que ce même problème a été soulevé dan» tous les pays où il n'était pas absolument nécessaire dele faire dan» cett» guerre.Par conséquent, il n'était pas essentiel.Si, continua M.Geoffrion, le but était de conférer au gouverneur en conseil une autorité lé- manière courte et simple, tel que par gislative entière, alors 1 on doit rcmar-exemple: \u201cLe Gouverneur Général i Ù^er que l acté des mesure» de guerre en Conseil aura tous les pouvoirs lé- \u2019l'1 a l\u20191 ^ols du?^es niains du gouvernement sont liees et qu elles ne le sont pas.Me Geoffrion.\u2014 Il s\u2019agit de gislatifs pour., etc.SIR CHARLES FITZPATRICK \u2014 Où est la différence ?Me GEOFFRION.\u2014Il y a une énorme différence.Me Geoffrion assura ensuite que 3- voir si cet acte le dit.Si cela avait été ainsi, le parlement aurait dit: Ces exemptions seront en vigueur tant Mesures «le Guerre, à et* sujet, se trouvait dans les mots: de faire de temps ù autre des décrets et des règlements.Le mot décret, dit-il, ensuite, n\u2019accorde aucun pouvoir législatif au mot \"règlements.\u201d Il n\u2019y n pas eu dès lors un complet octroi du pouvoir législatif de fait au gouverneur général en Conseil.Les mot» règlements ont été employés dans des centaines de statuts, mais jamais on n\u2019a eu l\u2019idée de lui donner le sens qu\u2019on tente de lui donner aujourd\u2019hui.On n\u2019a jamais maintenu, en Angleterre, que l\u2019acte de défense du Royaume-Uni, passé en 1914, s\u2019étend jusqu'au point où en est l\u2019acte des mesures de guerre.L'acte de défense du Royaume-Uni a été amendé de temps à autre de façon à traiter d\u2019affaires spécifiques.SIR LOUIS DAVIES.\u2014 Vous voulez dire qu\u2019il ne donne pas l\u2019autorité d\u2019augmenter ou de diminuer un net-* du parlement ; cola < st un simple règlement.Me GEOFFRION.\u2014 Il ne m\u2019appartient pas de dire où les pouvoirs s\u2019arrêtent.Le mot règlement a été employé dana plusieurs statuts et ses pouvoirs généraux ne sont pas ee qu\u2019on prétend ici.M.le juge Duff demande h Me Geoffrion quelle distinction il ferait entre règlement» et le pouvoir de faire des lois.Il est très simple d£ faire des lois, dit-il, par des moyen» de règlements.Si l\u2019on exclut le pouvoir de faire des lois, alors quel pouvoir accorde v*on ?Mc Geoffrion répète que le mot, tel qu\u2019employé, ne représente pas le pouvoir d\u2019amender ou de révoquer un acte du parlement.M.LE JUGE DUFF.\u2014 Vous vous éloignez du mot \u201cdécret\u201d qui, à mon avis, est beaucoup plus large.En réponse.Me Geoffrion déclare que le mot \"décret\u201d signifie simplement une direction spéciale donnée sous un règlement.M.Cîeoffrion a affirmé de plus qu\u2019en vertu d\u2019une loi, le gouverneur en conseil avait le pouvoir de publier des décrets et des règlements, et par des décrets et des règlements subséquents, de varier, étendre ou révoquer ces décrets ou règlements.Cependant le gouverneur en conseil n\u2019a rien à voir avec la révocation ou l\u2019amendement des statuts.le pouvoir contenu dans l\u2019Acte des qu® Ie gouverneur en conseil n aura ~\tpas décidé autrement.Me Geoffrion termina sa plaidoirie en appuyant sur la prétention que l\u2019arrêté ministériel du 20 avril est \u201cultra-vires\".M.le juge Idington interrompit »es premières observations à ce sujet en faisant remarquer que si l\u2019acte des mesures de guerre est interprété littéralement, il signifie l\u2019abolition du pouvoir du parlement.Me Geoffrion admit qu\u2019à moins que les restrictions de l\u2019acte ne soient prises en considération, l\u2019acte doit être considéré comme autorisant l\u2019octroi illimité de toute l\u2019autorité législative.En amendant l\u2019acte des mesures de guerre, le gouvernement a fait usage des plus larges autorités législatives, le Roi, la Chambre des Communes et le Sénat.Mais à part cela, il y a le pouvoir exécutif exercé par le gouverneur-general et ses conseillers.La Chambre des (Communes, peut-elle, disons l\u2019exécutif.\u2014 Nous vous donnons carte blanche?M.LE JUGE ANGLIN.\u2014 ,Si votre argument est juste, il n\u2019y a aucun octroi d\u2019autorité d\u2019accordé en aucune affaire.M.Geoffrion répondit qu\u2019il peut y avoir octroi de l\u2019autorité sur des points mineurs qui sont sujets à discussion afin de savoir s\u2019ils sont ou non législatifs ou exécutifs.M.le juge Duff fit remarquer qu'on a largement accordé les pouvoirs, par exemple pour ce qui est du territoire du Yukon et de la Colombie-Anglaise, avant la Confédération.M.R.-B.Bennett, à qui on a permis de porter la parole, dit qu\u2019il n\u2019a pas l\u2019intention de reprendre toute l\u2019argumentation.Parlant brièvement, il dit qu\u2019en autant que le cas de Lewis est concerné, le demandeur possède des droits qui lui ont été accordés en vertu de la loi et qu\u2019un arrêté ministériel ne peut les lui enlever.Il ajoute qu\u2019en autant que son cas est concerné, et que le cas des autres cultivateurs le sont aussi, ils sont tous réellement des contrats civils.E.L.Neweombe commença ensuite son plaidoyer en faveur du ministre de la Justice.Il dit que pour bien expliquer la situation actuelle, il faut le-tourner en août 1914, alors qu\u2019on convoqua la session d\u2019urgence de guerre.A cette session, l\u2019Acte des Mesures de Guerre, accordant de grands pouvoirs au Gouverneur Général en Con- Les clauses de la loi des mesures de\ta a,.,n>,tt\u2018 Parcp guerre, a dit M.Geoffrion, étaient incompatibles avec les vues du parlement.Celui-ci désirait conférer au gouverneur général en conseil un pouvoir législatif étendu.La loi du Service Militaire a organisé un système complet.Elle définit certains points comme tombant entièrement sous le pouvoir de la législature.Certains autres points sont délégués au gouver-onseil ; d\u2019autres enfin sont ment canadien\tne\tpouvait\tpas\têtre continuellement en\tsession.\tLe\tDomi- nion avait une responsabilité à supporter, non pas seulement comme par.tie de l\u2019empire, mais pour la protec-tien de cette\tpartie de\tl\u2019empire.On trouva\tla\tpremière\tau- torité législative de l\u2019action dana l\u2019acte de la Milice.C\u2019est sous ce pouvoir que les force» expéditionnaires ont été enrôlées et envoyées outre-mer neur en conseil ; d'autres enfin sont ete enroiees ci emoyee» ouvrr-mer delegué» à d\u2019autres te\u2019s que !n nomi- L\u2019acte des mesures de guerre consti-nation des juges de la Cour d\u2019Appel tuait le M^voir de passer des decrets dans les provinces.\tet lies règlements qui avaient la for- dans les province?Le juge Idington \u2014 L\u2019argument est que coci est sujet à un appel.ce de la loi.M- Neweombe prétendit alor» qu\u2019en M* Geoffrion.\u2014Oui, mai» par «ai t ce qai regarde l'octroi dt pouvoir» 1 au gouverneur en conseil, il y a deux strictes limites.L\u2019une du temps \u2014 la période de la guerre.seconde est la limite du but défini dans les mots \u201cl\u2019existence de la guerre appréhendée, l\u2019invasion ou l\u2019insurrection.\u201d M.le JUGE IDINGTON.\u2014 Pouvez-vous nommer quelques activités qui ne tomberaient pas en dedans de la portée des mots de l\u2019Acte ?M.le juge Brodeur veut savoir si l\u2019impôt de la taxe peut être fait par arrêté ministériel.M.NEWCOMBE.\u2014 Oui, si nécessaire.M.LE JUGE IDINGTON.\u2014 Non, question est que si on n\u2019avait pas demandé au parlement de faire une seule chose, pour mettre la résolution de qui dépend l\u2019arrêté ministériel sous forme d\u2019un statut.M.LT JUGE IDINGTON.\u2014 Non, je ne le demande pas, connaissant comme je le sais, l\u2019esprit du parlement anglais et du droit anglais.M.Neweombe déclara ensuite que le parlement avait conféré au gouverneur en conseil tous les pouvoirs pléniers qu\u2019il possède en ce qui touche l\u2019affaire.Il dit que l\u2019on ne peut douter du pouvoir du parlement de déléguer.11 déléguera certainement quelques-uns de scs pouvoirs, et tous ses pouvoirs, dans le cas actuel, ne sont pas délégués.La grande majorité de ses fiouvoirs a été réservée au parlement ui-mème d\u2019après l\u2019acte des mesures de guerre.En vue de la guerre, cependant, des pouvoirs spéciaux ont été transférés dans un sens plus large.Plusieurs colonies sont encore gouvernées par des arrêtés ministériels et M.Neweombe ajoute qu\u2019il aimerait à savoir quand le pouvoir de gouverner pur arrêtés ministériels a cessé ii dans l\u2019opinion des chambres c\u2019était le moyen le plus expéditif.Il n'y a aucun changement dans la constitution, déclara M.Neweombe.Toutes les lois gouvernant le pays dérivent d\u2019un acte* des Chambres.Les Chambres ont autorisé le gouvernement à faire certain» actes et règlements et il dit que ceux-ci devraient avoir force de loi.C\u2019est par un acte du parlement et non pas une sanction exécutive qu\u2019ils furent mis en force.On pourrait dire que des pouvoirs plus étendus qu\u2019à l\u2019ordinaire furent conférés au gouverneur général en conseil.S\u2019il en est ainsi c\u2019est à cause que le cas demandait d\u2019agir avec rapidité.LE JUGE ANGLIN.\u2014Si le Parlement est en session je ne puis concevoir l\u2019urgence d\u2019un arrêté ministériel.Le Parlement est là pour répondre au besoin.\t\u2022 M.NEWCOMBE fit la remarque que c\u2019était une critique du Parlement.LE JUGE ANGLIN\u2014C\u2019est une critique de l\u2019action de l\u2019Etat.M.NEWCOMBE.-Le gouvernement s\u2019est donné du trouble pour consulter le parlement bien qu\u2019il ne fut pas nécessaire de le faire.Il a agi en conformité avec la volonté du parlement exprimée par les résolution».Sir Louis Davies.\u201411 a fait son decret conditionnel sur l\u2019assentiment des deux Chambres ?M.Neweombe: Oui.Le juge Brodeur.\u2014Si votre prétention est juste, supposez que la guerre dure cent ans, pendant tous cea cent ans le gouverneur en conseil aurait le droit de lever tout l\u2019argent ou les taxes sans le consentement du parlement et sans la lonsultation du parlement.Il pourrait même refuser d\u2019apelér le parlement.M.Neweombe répondit qu'il ne croyait pas que le gouvernement avait l\u2019intention de rejeter son o\u2019 ligation de convoquer les chair.bres une fois l\u2019an.Le juge Idington remarqua au sujet de l\u2019acte des mesures de guerre qu\u2019il ne se rappelait pas que des pouvoirs aussi étendus avaient été donnés par aucun autre acte.Dans le cas il aimerait à voir une décision le la cour sur eux.M.Neweombe répondit qu\u2019il pensait que des pouvoirs étendu» avaient été conférés auparavant et cita l'acte de la Cour Suprême.Le juge Idington.\u2014 Mai» pa» des pouvoirs Igislatifs.C'est une législa-tin dont je m'occupe et nous verrons ee nue les tribunaux en ont fait.Ensuite le juge Idington, lorsq ie l'on fit mention de la cause Lewis, de Calgary, déclara qu'il ne voyait pas pouefluoi la cour a'an préoccuperait (A Mtm à la pact 1) Pare 2 MM» 1.E CANADA MONTREAL.VENDREDI lS 1ÜIU-FT IQIi VOL.XVI \u2014 No £>1 CHRONIQUE DES SPORTS VTMft *rUio«fa(U ««1 bâtie «et fuMst» à la ^ «ualttâ 4a recrutaa^at.A.HUBI8R.XT-iT ¦*- ¦ \u2022 »~\"i\u2019i.\t« J iSK \u201dv.?r LA LISTE DES JOUEURS CAUSE « ?.!.« UN RENOUVEAU D\u2019INTERET mies nr ses QU IL Y A DE I LUS BiilUhUX LT QLb LL NAHONAL A LL\texhibitions, dimanche, au National et au MATERIEL D\u2019UN CLUB DE CHAMPIONS La publication de* noma dca Jouaura qui reprânenteront le National duna la nouvelle lltrue de leMlonnelle» a pnivouuâ un renouveau d'IntérOt.Les umateurs de sport ont pu se con- Saint-Arsène.\u2014 Oscar Major jouera pour Lachine *1 U' \u2022***- ___profeMalonnelle* a provoqué- -\t.\t.\t.\tz , v Ytlncru par cetta liste de noma que la nouvelle lltrue est tout ce qu 11 y a de plu* sérieux, et que le Nu ilobal tnt décidé à faire un effort auprtaie pour remporter le championnat et pour rencontrer le N an-couver à In fin de la salaon al lus circonstances le permettent, et si le public parait désireux de voir venir lea champion» de l\u2019Ouest à Montréal.Chacun s\u2019accorde à dire que le National a recruté la crè !*«\u2022 amateurn attendent avec anxié* té IcN drus pftrtlva de la liguv Natio* nulr Indépendante, qui aerunt diapu-tép*.aprèa-demaln, au terrain du St-Araene entra le Hoyal-Cunadien et le Îue le i^ailonai U reirute la cru- St-Araène, et au National, entre le _\tértes, lu direction du National Métropole et le Lachine.Les deux jou- aurait uHtM «voir une éôuiiw cxiTualvement cunadienne-franthriieeecoinmool.j« cUf.PytentdePort MeNieoll iurUhnieGeoreiennr, A tmwre lo Uo Huron tea canaux du bault Bte-Manc et le Uc Bu)>ériuur, juaqu'à yort William.\t\u2019 \" ¦mménagramanta Luxuaux 8»rvlce d» Navigation d»» Grand» Lac» du Pacifique Canadien Pout fri* d* pttiûii comtortént u toyat* par ht Grandi Loti, i\u2019adttjjtt d U ut J/tnt dt hiltlt dm PotiAtut Ctnadum ce 4 BUREAUX DES lilLLKiS Ui-UG rue M-Jacques, Tél.Main 8125, Gares Windsor, West-mount.Place Viger et Mile - End.l.a fnmouae bat»**rl«* du Itwyul ( aiindlen.Kl).l'IAêKO.M, iHiirrur d«> Kt-IMrrrt-, receveur, de lu l.ii&ur Naflunule Indépendante, qui fern face nu St-Ar»ene dlmnnehe aprea-ialdl.à Mt-Arafne.Nord de la ville, une des plus grandes exhibitions de baseball de la saison.Après sa victoire, la deuxième de la saison, sur (\u2019Athlétique, de la Ligue de la Cité, le St-Arsène est confiant de triompher des joueurs du gérant Hillman.La partie abondera en exploits de part et d\u2019autre, car le Royal-Cana-dien s\u2019est renforcé par l'addition de plusieurs étoiles, qui feront la lutte dure au St-Arsène, dimanche.a» 33 »\t33 3D AMUSEMENTS H.E.9 1 2 1 2 1 \u201cPiro\u201d de M.Pilon, de Longueuü, ! ment de la saison, mais ils veulent celui de M.Mathieu, de la Rivière des Prairies ; le \u201cBusy\u201d, de M.Guy, de Longueuil et celui de M.Vu-liquette, de Cartierville ; le \u201cBijou\u201d, le \u201cRolland\u201d, le \u201cRecollet le \u201cRobert\u201d, le \u201cNemrod\u201d, le \u201cHéros\u201d, \u201cLespérance\u201d, le pel\u201d, et plus de quarante faire mieux encore, maintenant que les professionnels leur font concurrence.Il sera donc intéressant au plus haut degré de voir le Rosemont e* le Saint-Pierre aux prises dimanche à Saint-Pierre aux Liens.L»'Carroll.\u201cRio-! rivalité qui existe entre les deux | \u2018 ^ j^ewlir|l .autres équipes est extrême et il n\u2019y a nul Détroit.000010300 \u2014 New-York.\t.\t010000000\u2014 James et\tStanage Keating et Walter».(Deuxième parti#) R.\tH.\tE.Détroit.1010000000\u20142\t12\t0 New-York.\t.\t0000000021\u20143\t10\t2 Kalia et Stanage ; Finneran, Keating et Hannah, Walters.A Washington : R.H.E Cleveland.1000100111\u2014 ft 10 Washington.001000000\u2014 1\t6 .Covelskie et O\u2019Neill et Picinich.Royal à 9 heures précises du matin.Voici le programme des courses qui commenceront à 2 heures p.m.: 1ère Course au verre d\u2019eau, pour demoiselles.2ème Course aux chaussures mélangées pour messieurs.3ème Course mains attachées derrière le dos, pour demoiselles.4ème Course en longueur, pour messieurs.ôème Course à la vitesse, pour demoiselles.6ème Course à cheval, entre 2 messieurs.7ème Course à trois jambes, pour demoiselles.Sème Course à la vitesse, pour messieurs.9ème Course, au choix des demoiselles.lOème Course en hauteur, pour messieurs.Le bal commencera à 8 heures du soir et à 9 heures auront lieu les concours de valse.\u201cOne Step\u201d, \u201cbox-Trot\u201d.De beaux prix seront donnes aux vainqueurs des courses et concours.Le prix des billets est de 15c pour les Demoiselles et de 3ftc pour les Mes-i sieurs.Le nombre étant limité, vous Thormuhlen, ; prié de les faire retenir de suite par téléphone en appelant M.A.Ra-beau, gérant-organisateur, Tél.Est (542 ou 643 entre 8 heures et 10 heures du matin, ou 5 heures et 6 heures du soir.Aussi en vous adressant chez M.Alfred Corbeil, 336A Christophe-Colomb, entre 6 heures et 8 heures du soir.\t, En cas de mauvais temps le pique-6 'nique est remis au dimanche suivant.1 1- \u2022\u2014 \u201d R.H.E.4\t6\t1\t{ 1 ft 0 6 KM K COURSE.\u2014 Chevaux de deux ans; À réclamer 5 1-2 furlongs\u2014Fairy Prince lus, xSylvano lmp.105, \\Taot-les.s II., imp., too, Dunedin 10S, Nan Knoehr 109, xHasty Lady 100, Dahin-da 105.x\u2014Réclamation des novices.Temps clair; Piste rapide.MATCH DE CROQUET Le public amateur du croquet est prié de se rappeler que c\u2019est dimanche prochain le 21 juillet, a uterrain du Ste-Marie, 193A Champlain, à 2 hrs p.m.,1a première aorie pour grand match de croquet pour le championnat de Montréal entre M.C.Morand et M.H.Mathieu.Le match promet d\u2019être très intéressant.\t\u2022 LIGUE INTERNATIONALE A Jcraay City : R.H.E.Rochester.100000000\u2014 1\t7 Jersey City.000000000\u2014 O 3 Smith et O\u2019Neill ; Waldbaucr doute que le public qui se rendra à Saint-Pierre pour voir les deux clubs aux prises sera témoin d\u2019un spectacle entraînant.L\u2019on se prepare ferme de part et d\u2019autre et la lutte promet des émotions.Le capitaine Phi-üas Leduc, du Saint-Pierre est extrêmement confiant et invite la po-i Syracuse pulation de Saint-Pierre a te rendre au terrain dimanche pour assister au triomphe de son équipe (Première partie) R.H.E.Syracuse.100000000\u2014 1 3 2 Newark.10100002x\u2014 4 8 1 Peck et Hoper ; Jensen et Madden.(Deuxième partie) R.H.E.001030011\u2014 6 11\t0 Newark.100110000\u2014 3\t7\t4 Shea et Wilson den.A Baltimore t gardes du péniten- PJQUIQUF A L\u2019ILE Baltimore.21400200x\u2014 l» 17\t1 i numéro de mom-I\tCTF-HPl FNF\tBuffalo.000003012\u2014 6 10 0 Parnham et Egan ; Thomas, Steffan et Mayers.A Binghamton : I Premiere partie) R.H.E.Toronto.M.l\u2019échevin pique-nique des Jeudi prochain.Hushion présidera le enfants du quartier St Joseph, dont il est le représentant « l\u2019hôtel de ville, à Pile Ste-Hélène.Les enfants du quartier Ste-Cunégonde profiteront aussi de la fête.Le pique-nique de M l'échevin Hushion a toujours obtenu par e passc un succès considérable, \u2022'eiui de cotte année \\n sûrement amener une foule énorme à l\u2019ile.Concourt nouveau Outre ies jeux et amusement o \u2022.lunaires du pique nique, il y aura in : concours spécial offert a tout enfa.it qui veut s\u2019instruire t n s\u2019amu.-ant.Plu.-ieurs pr.x : * ront donnes i ceux qui pourront désigner par .our nomt vil I0S; Arbitrator 113; 1 Starry Manner 103.I'enrod 113; Paru ble 9s.S*-a «Jull 113 xl\u2019alagaina xMlue Thistle i\u2018\"«.x(Jreetln*H 1U3.3 KM I.t \u2019< H ltSi:\tChevaux d*- trois t plu.', fl réclamer; 1 mille l»:»ri t«!i Currency 99.x.MItito IL, lmp, 1ntrèa!, NOUVELLE DESCENTE SUR PARIS Pnri», 10, - Qqdque* *vifttair« ennemi* ont (enté un» démente sur le district de pari», hier aolr, Le tir des acnons antiaériens a ét éimmédia-tement dirigé sur les , ions ennemi* et l'attaque repousse, L'planae g été T Pâtre 4 LE HANADA \u2014 MONTREAL' VFNPR'EPI 19 JUILLET 1PI8 VOL.XVI \u2014 No 01 Me (iïmmfr» Montréal, vindredl 19 juillet 191 H.Le sénateur Blondin ?I On 1 tion ilt tim* nie suit avoine, (> |>.c., orjfü, 4 p.c., sei^l *.p.c., [lois, P p.c.; grains mélan-l Comme von UU 4, Je Kronpr Il ne «uffil pits
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