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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
samedi 18 février 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1939-02-18, Collections de BAnQ.

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[" .4 rattachement dont l\u2019entourent scs compatrio- 1 tes et l\u2019estime dont il jouit auprès de tous les ' groupes de la population canadienne ?On a dit que M.Ixipointe est, aux yeux , de la province de Québec, le successeur de Sir Wilfrid Laurier.Cela est vrai non seulement parce que le ministre de la Justice occupe aux Communes le siège de Québec-Est, mais surtout parce que M.I^ipointe incarne, pour les Canadiens.Français le personnage moral t possible les massacres et l'horrible désorganisation de tous les services essentiels, causés par la guerre civile, il >'expose à mécontenter son peuple farouchement jaloux de ses droits et de son indépendance.D'autre part, s\u2019il déplaît à ses alliés actuels, il prend le risque de subir des représailles dont les conséquences sont encore imprévisibles.M.I.con Daudet e-d convaincu que \"Franco est un grand capitaine\u201d.11 faut bien ^\u2019admettre, puisque nothing taccents M success.Nous verrons sans doute très prochainement si ce grand capitaine est ou n\u2019est îVM ua bon politique.oses du temps] La logique des conservateurs L'opposition capitale, l'antagonisme de pensée qui fait de MM.Meighen et Manion deux frères ennemis a de curieux effets et d\u2019étranges répercussion.*.Le leader conservateur au Sénat est mécontent du ; temps perdu par les Communes.Le Sénat, on le sait, a été oblige d'ajourner pour quelques semaines par.-u j que les Communes n\u2019ont pas assez de travail à lui ^ donner.Le (Hole ami Matt, organe des tories purs, des ! Jingoc* intv^raux, appuie avec indignation le mécontentement de M.Meighen.La protestation de celui-ci, dit-il, est sûrement approuvée par le peuple* Voila une beiie malice n l'égard de M.Manion.Si le travail des Communes n'eit pas plus avancé qu\u2019il ne IV.st, nV-t-ce pas uniquement dû au débat stérile et prolongé soulevé par M.Manion et soutenu par ses députés sur le contrat des mitrailleuses i\u2019ii-n ?IL.at inutile puisque la question avait été jugée a lu suite d\u2019une enquête royale et que le gou-wrnement n\u2019u fait aucune objection à ce qu\u2019elle soit examinée de nouveau par le Comité des comptes public*.Voici, a ce propos, ce que le député libéral de Champlain, M.Hervé Urunelle, disait mr credi aux Communes: .1 une >iue»tion potée an gouvernement on a ré-pondu ,j,ie le coût de la CommUtion Davit était de fUJbO.I.e coût de l'enquête devant le comité de» compte* piibl.r.i tera probablement autei tlevé.S'il e t cnn qu'une journée de tettion coûte environ SI.\u2019,00(i, le jmrti conservateur portera la retponta-bilité d'a oir fait dépenser au jtayt une tomme d'au delà de fIJO.Oov pour discuter une question qui avait etc (U/init e/nent noire juir la commission Dant.H est r*ellement change d'entendre les membres de l'opposition jtarler de chômage et du grand nom-l'C de j>crtonnet sans /rotai/ alors qu'inuhlement ils font dépenser (ISO,OOO.quant à prendre à tout coup le parti de M.| Meighen contre M.Manion, le (Hobe and Mail aurait I pu faire les méim - ob'-ervations.Il c.-t vrai que le : journal tory de Toronto n\u2019y est pas allé de main i morte dans l\u2019exploitation du faux scandale de la mitrailleuse Bien.\u2022 « \u2022 L'excellente qualité des moteurs d'avions français I* Temps reprochait, il n\u2019y a guère, a l\u2019avionne-rio françaiM de n\u2019avoir point produit pendant plusieurs mois la quantité d\u2019appareils de navigation aérienne, ntVcssaire à la défense et à la protection du trrritoin fiançais.Mais le confrère parisien signalait l\u2019ex ptionnelle qualité des moteurs d\u2019avions fabriqués en France.Voici ce qu\u2019il écrivait : Un ce 'i\".concerne la qualité, question primordiale qui ne Biiurait être confondue avec la préeé-it'-ute, Topinimi publique doit savoir qidaetuellement le* jierfoimancet des ee.llules françaises sont bonnes et que le i performances des moteurs français sont excellentes.I.cs exportations importantes auxquelles sc sont livres nos producteurs de moteurs pendant h» dtx-hrit mois de carence du marche national ne sont-el/es pas déjà nue reference de premier ordre ?Mais lu question vaut qu'on s'g arrête./V i-, (-nx d'abord quelqur* généralités.Sait-un qu< les coud it .uns françaises d\u2019homolugativii sont les plus n > res du monde Un exige ehr: nous d'un moteur un /onctionne/'iriit rontinu au bane d\u2019essai de /6; heurt * et dame, datif II I heures et demie .saut aucun démontage autorise, et IJO heures an \u2022\trégime normal et a plus des neuf dixièmes de la i puissance, (.) Après plusieurs explications techniques que nous n\u2019avons pas raison de reproduire ici, le Temps concluait : Uref, la technique française des moteurs d'avions est au /nentier rang dans le monde, l.a capacité de production de nos usines est de JlOO à 500 unités ftar mots.Le dtlai entre la commande et la livraison rst de neuf mois; il e*t de même ordre que celui qui a ] rte accordé a la firme américaine a qui le minis-\\ hic de l\u2019air n mtssé une commands de cent avions i au debut île Tanncc.Les produits américains seront 1 doue livrés \u2022 a mime temps que les moteurs français i commandes a la même époque.11 faut donc croire que Tnvionneric française peut i maintenant produire en quantité aussi bien qu\u2019en i qualité.Nouvelle garantie du maintien de la paix j dans le monde, si les dictatures ne décident point de fane la guerre a\\ant que la France et l\u2019Angle- \u2022\tterre ne soient devenue* tris manifestement invincible*, sur terre, *ur mer et dans le» airs.\u2022 \u2022 \u2022 Les revendications italiennes Tout le monde a note, avec ou sans étonnement, la chute soudaine «le la campagne lancée à la Chambre de» députés romaine par le* cris de \"Tunisie, Savoie, Corse, Djibouti Après un assourdissant ; tintamarre, l'atmosphère s\u2019est inpidcment apaisée.Sans doute, I» presse italienne continue à insulter \u2018 les Français et s\u2019efforce d\u2019entretenir un peu l'enthousiasme qu'a pu Clé* r, les premiers jours, l'illu- j sion que la Fiance céderait facilement devant les .I revendications italiennes.Mais M.Mussolini n'a pas I ! cru devoir encore attaquer le sujet de front et provoquer immédiatement la France.11 parait qu'il attend la fin de la guerre espagnole pour formuler bc.s exigences.N'est-il pas plu* vraisemblable qu'il ait reculé devant l'effet produit par le tapage de ses députés ?Car c< tapage a été entendu en France.La gazette hebdomadaire française pourquoi ims f fait, dans «a livraison du 27 janvier, les réflexions suivantes u ce sujet: Les picteations de l'Italie ont donc refait Tunnni-mite ni h'i-iitee.Tour qm \\uired chef-d'oeuvre s\u2019ac-roniph.ne, il faut qu'il ail rte question du sol, ds la terc, du pu t ri moi tt c.On s'ef.itnc qu'un vieux con-uairerur de la Tiunre comme Mussolini ,ait pu s'g tromper.Le Français se icsoud ét lâcher la cause de a'tain.* allies, parce qu'il le faut èien st jiarce que le paysan de chez lui ne s'intéresse pas à ces lointains territoire*.U g faudrait une connaissance de la géographie qu'il ne \u2019wi.icde ni ne désire pus-*¦ lier.L'Anglais, lui, parle ifoutirrs de sa vieille joyeuse ttngletenr, m us il la quitte encore plus t.'iri( rii' i le Hollandais, il fera, tonte sa rie, l'eloge de son /wiys.ci il n'habite pas.Xon que les brumes lui para m/eut insnpjiortablet, mais jmree qu'il est » < voyageur f t ma m.Le peuple français fu v sur son sol de qu i riivr.No» milieu, c\u2019est le } 'agtr.Le peuple nnghi.s ne trouve ehe: lui du b/s que ; \u2022 r trois .«ruiainfs.Son milieu e'etl un paquebot.quand Tur.unimite < fait, en France \u2014 et toute ait* into a l\u2019intégi/.o du ht n toi te français l'a tou-joui* realise il m fa : pa« bon do s\u2019y heurter.Ce n'est pa* tout.Les chose* ne vont p rette affaire qui porte le nu-mero 162146 (les dossiers de la Cour supérieure.Montréal, il s'agit d\u2019un accident survenu le 5 juin 1037 alors qu\u2019une automobile appartenant au demandeur a été frappée par une automobile appartenant h M.Lambert mais alors conduite par un tiers auquel elle avait été louée.demandeur, qui n\u2019était nullement en faute, poursuivit en dommage» et il dirigea son action et contra le propriétaire de la voiture et contre le locataire.M.I^nibert se défendit en disant qu'il n\u2019y avait aucun lien de droit entre le demandeur et lui-même.Il expliquait qu\u2019il exploitait un commerce consistant dans la location d'automobiles et qu\u2019il avait loué en l\u2019occurrence l\u2019automobile à un tiers, lequel avait seul contrôle de la voiture dont il se servait d\u2019ailleurs pour «es propres fins.Dans ces circons-tar.\u2014s.disait-il, il ne pouvait être tenu responsable de la faute du tiers.Le Tribunal toutefois rejette cette défense et il condamne le locateur en considérant qu\u2019il a commis une faute, rette faute consistant dans l'imprudence de louer son automobile à un tiers qui était notoirement reconnu comme faisant un usage immodéré de liqueurs enivrante».Le Tribunal condamne aussi le chauffeur qui avait loué l\u2019automobile et qui avait admis ta responsabilité, l\u2019action étant maintenue contre les deux, conjointement et solidairement.Me Alphonse Pate-naude occupait pour la demande.A la Cour d\u2019AppcI la Cour d\u2019appel a entendu, hier après-midi, l'appel de M.Raoul Desjardins, instituteur de Verdun, logé a l\u2019encontre d\u2019un jugement do la Cour de pratique, qui rejetait sur inscription en droit l\u2019action qu\u2019il avait instituée contre la Commission des écoles catholiques de Verdun.11 s\u2019agit en l'espèce d'une poursuite en recouvrement de salaire intentée par l\u2019appelant pour l\u2019année 1937-1938, à raison de $120 par mois durant une certaine période, après qu'il eut obtenu un jugement pour l\u2019année scolaire 1936-1937 en raison de l'illégalité de l\u2019avis envoyé par la Commission scolaire le remerciant de ses services.M.Desjardins avait prétendu dans cette seconde action que n'ayant pas reçu l\u2019avis pour 1937-1938, il était encore automatiquement réengagé pour une autre année.Au moyen d\u2019une inscription en droit, la Commission scolaire avait soutenu que ce contrat d'engagement en vertu de la loi de l\u2019instruction publique n\u2019était prolongé que poux une année et non indéfiniment.Même si un nouvel avis était nécessaire pour la seconde année, avait ajouté la Commission scolaire, dans son inscription en droit, le fait d\u2019avoir produit une défense à la première action et d'avoir refusé les offres de services du demandeur constituait par le fait même un avis suffisant aux terme* de la loi.L\u2019appelant devant la Cour d\u2019appel, * prétendu qu\u2019en effet le contrat d'ci gagement n\u2019était pas d\u2019une durée indéfinie, mais qu\u2019il se renouvelait automatiquement chaque année, à moins d\u2019un avis de renvoi rédigé d'une façon légale.Débat oratoira à U saction P.-E.-Lamarchc l undi soir prochain, à 8 heures, *uia lieu la lie soirée familiale men-\u2022ut'üc organisée par la section l\u2019aul-Emile Lamrche de la Société Saint-,ran Haptistc, à l\u2019école Saint-lrcnée, \u20221120, rue Albert.La soirée est sous ,p distingué patronage de M.le curé Horace Hclleroso et sous la .presiden-re de M.Roland Grandehamps, pré-\u2022ident de la section.t Le comité de pratique oratoire de a Chambre de commerce cadette a rganisé un débat oratoire à cette oc-\"a ion.Le sujet est \"Les démocraties \"liaient-elles dû déclarer la guerre \u2019n reptembre 1938.\u201d Entrée libre.PI\tCARTES ROFESSIONNELLES AVOCATS GeoHrion & Prud'homm* AVOCATS et PhOCUHKUKS Aimé Ueoflrlon.c r J -Alex.Prud'homme, c.r.C.-Aniolne Ueoffrion l.L.1* Paul 8 Major.OA.U.U m2, rue Saint-(acquêt 'V*» \u2022\u2022 Arb«i*r NI TT .Mil VI It KA L Adrerre téléuraphntue Onffrion Téléphona HArbonr 0123 BRAIS & CAMPBELL AVOCATS «| PROCUREURS fr.-PHILIPPIL UKAia, C.K.a j campukiTL I- P OMANIIPHR Edifie# Banque RojrnU 360 qaoat, ruo St-Jacqoos monthbal COUR SUPERIEURE Division de Pratique le 17 février 1939 Président : (.'honorable jn*r Surt/ryer I.\tm jugement» rulvantt furent rendu» : Dr J.Kmile lli»u* ronlre Th» Packard Motur Car Comi'»ny ; juiwmeiit donnant acte au demandeur de »on offre, etc.Armand J.-A.l-aurerre ronlre Héritier» de la (uereMioii de fru John Celgatai rt l.a Kamjue d'Kpargne de la Cité rl du dictr.rt d» Montréal, tterre-ealale : Jugement déclarant la prêtent» iaUie-arrét aprèt jugement bonne, rt ratable, rte.Dale Reallie» l.imilrd ronlre R.Joerph; jugement pour t?M) arec int.rt rirurn».United Importer» and Jobber» I.td con're II.Rhorhel ; jugement pour ttît.Tt arec int.cl dépenr.J.\t-II.Albert llohémler contro J.-Honoré Rochon; jugrmrnt pour IMS avec int.et dé pen*.hmile Itrunet contre Kéllx !.a;-oiiitc ; Jugement pour 1120 arec int.rt dépen».Raymond Tfcibeaull contre Jack Thi-heault; jugement pour 1251 avec Int.rt de-pen*.Dame Antoinette fiingra» contre Deorgr Hepburn; Jugement pour 4 H.Kpatein ; jugement pour |164.~S arec Int.et dépen».Pierre Alexandre Iloirin contre R.Mun-grain; jugement pour u»\tzéro, < aoua zéro ; Kl.H\timi'h 14 aous d\tlrn, 10 aoua zéro .l\u2019rlnf\te Ituprrt 34, 44\t; Victoria 14.4e ; Vnnr\touv»r 3*, l* ;\tKamloops 22.3< ; lTln«\t\u2022« («Ffirvs 32, 4\t4 ; Jaaprr 20, 4 4 ; KdAH\t.ni \"ii 32, it : U\tlanff 30.42 ; Cal- gary\t3».\u2014 : L»t hbi\tIda» 34.44 ; M» \u2022 itlcln\t*\u2022 Hat 22.40 ;\tBwifi Current r» .\tHattlef.-r.l H.etits-i*nfant«, flaire Beaudry et Etienne LeBel; une soeur, Mme S.Gendron, Il S K K F \u2014 A M'«ntréal.U II\tl»î».à r»Sf dr (1 an».»t drrndr» Mm» Arthur llarr».nr* ThroniW R*>r.FonérsIIW» ra ms-tin s t'égla# d» Cùl* St-Tsul s S hr,.RK Al DOIS\tA H./ntrrsl.I«\t:«\tf«*r.»r IMS.à ! as» d» S* »n«.2 m«>l».»»t ii«r#d»» Mm» Arthur Beaudoin, n«-.»ld Marcotte.I unrraille» ce milia a Téglbe St-Jean-Haptbtr O\u2019HORNE A Montréal le U février ISJS, r*t «IrrAlte Mme »ri.tr Abondiu» tl Bv-r-nr.ne* Corrinn* C«Me Funéraillra r* matin à IVrit*» Immarulee-Conrrpti.n.U sti D a i« tualaan mère dr.\u2022le Fte-Cron, é Pt-Iuiurrnt.le It fre.IS S r*t d-réd».» Soeur Marie d* Ste-Alir» r.» Mûri» Renaud, de M r!rr» .I.e« funtraille* auront lieu lun«!t, le J'i Dv.a S.tO he.-e».KD HARD S Québec le fr« rie r IS'S à lice de t; »r*.«/¦\u2022.ddoMds M.R«*airt Kirhard, inrmleur rbil «t rmpiotyr au département dr* travaut public», rpoui de Dame Aline I Jivallè*.Funérailles lundi le 21 février à S hrurr* BAVARD A Monterai.I* 17 f.ne, I9JS.a lace «le 7< an*.r*t «irerd«* Kmma Duperrrault, éponae de Frédéric Bavard, an.rim rontrarteur brlouetler.le» funéraillm auront lieu lundi, le :\u2022> courant é Tegli»» Sl-b«*lemptrur.A VENDRE J»:t\\ TALON, \u2014 terrain construit p.'lltr Industrie, «\u2018nirepOf, iKiia, charbon, grande mur, kurnge.lôrlvt-a: «'.«Nier 2(7, I.e Culinda.A LA REUNION DE LA SECTION DES NOMS RESERVES DES OEUVRES DE CHARITE VENTE % t\t| f ¦ fry * ?.v ph ft\t?f t\u2018fl i Vu grand choix «!\u2022\u2022 tnari*han» -> M.Irntsf L«points (Suite de (a page 12) monta de son pas peu pressé, ferme, assuré, les degrés (fui l'ont conduit à ce qu'il est: chef québécois de son parti a Ottawa, confident, ami de toutes les heures du premier ministre, M.King, et aussi l'homme qui, aux périodes les plus pénibles pour ce chef, l\u2019encouragea, le soutint, l\u2019appuya, l\u2019aida à se remettre en selle, alors qu\u2019un habile envieux eût trahi sa confiance, profitant^ des circom-tances pour tenter de l'écarter, de le supplanter.Ernest Lapointe a connu et fréquenté bien des hommes politiques, d\u2019Ottawa jusqu'à Paris, à Londres, à Genève, un peu partout à travers l\u2019Europe.Ici, les Bureau, les Bélnnd, les Lemieux furent de ses compagnons de lutte et de pouvoir; et combien d'autres, pour Ia plupart disparus aujourd'hui.Autant ses adversaires politiques le trouvent fort, redoutable dans les mêlées de partis, autant ils ont toujours apprécié ses qualités de LA VIEILLE PAROISSE EST PRETE ! Non» rappelons aux jeune» filles «inc la recollection mensuelle aura lieu le dimanche IP février chez le» Franciscaines missionnaire» de Marie 120 c»t, rue laurier.Tél.DOllard 8026.Toutes le» jeunes filles sont le» bienvenues.Il y a messe à 8 heures.dejeuner, heure-sainte préchée et conférence avec questions.Le départ a lieu vers 11 h.30.Foute considérable au \u2022ervice du Rape, à Munich Munich, 17.\u2014 Au service funèbre célébré ce matin à Munich à la mémoire du pape Pie XI, la foule fut fi considerable «ju\u2019elie ne put toute entrer dans la cathédrale.On remarquait, «lans l\u2019assistance, une centaine «je membres de l'ancienne ariétocratie de Bavière.La chorale mixtt de Caughnawaga au Céiù Avec In bienveillante autorisation «le 8.Exc.Mgr Gauthier, la chorale mixte de la mission iroquoisc de Uaiighnawnga chantera aux messe» «ie P, 10 et 11 heures, dans l'église du (îésu, dimanche prochain.Cette initiative a été prise «lan.» le but de faire connaître la mission et de lui susciter «le» sympathies.Le R.P.Alfred Bernier, S.J., docteur de l\u2019Institut pontifical de musique sacrée de Rome, et auteur d\u2019un récent ouvrage sur saint Robert Bellarmin et la musique sacrée, prendra la direction de la chorale pour la circonstance.M.CharlevKdounrd P i c h é touchera l'orgue.La messe sera chantée en langue iroquoisc.Le R.P.Michel Jacobs, le seul jésuite iroquois, prêchera en anglais à 9 heures et en français à 10 heures et à la grand-messe.\u2022 La paroma Noir».Dim* a formé son «omi)é pour la prochain* campagn* 4e fo'ifcription ée I» Fé*é,,)l*n (4** OouvrM Je Charité Cansdionnei-françsi»*».Lo comité formé **mm# »uit : Ami «de B«uche a dr°l!f1 gérant du buroau-chot do la lanquo Canadionno-Nstionalo.2* vico-préiidont: M.I.\t*è/»M-générM d# Crangor Frère», lor vico-préiidont; M.Picrro Rolland.vic«-pr*»ld*nt d* la Ci* d* Papior MUnd, pré»id#nt du comité, M.Loul» Bouhior.p.$.curé do Notro-Damo; Mil* Théré.* lnt.rno.ci., pré.idont.d.l.SOCttan «minin.j MIU M.doUIno Crotbé, léro vico-présidtnto d* la .action féminin*.Debout (dans la mémo ordre» : M.Roland Roy.vico-préiidont à l.régiointarno, M.Robert |.Ml*, lollicitour d* la St-Vincont-do-P.ul; M.Will.L«ocho.pré.idont do i.Contéronc.Notro-D.mo do l.Société St-Vinc.nt-do-Piul; M.Irnoit Savign.c, p.i.i.diroctour dot Crove.ot «umènlor du comité, MmoAUmado*».vico-préiidont* à la rogio Intorno pour la aoction féminint, ot Mmo A.liiionnot, 2o vlco-préildonto do U «octlo^féminino.coeur et d\u2019intelligence.Plut d'une foil M.Bennett l\u2019a laissé voir clairement.Peu d\u2019hommes, à l'heure présente, chez nous, savent aussi bien démêler que lui l\u2019écheveau compliqué des questions constitutionnelles.Partie à des traités, à des congrès, à des conférences entre nations, soit à Londres, soit à Washington, soit sur !i continent européen, il y a toujour* pris part avec autorité, compétence brillant dans les plus hautes assemblées publiques, faisant honneur au Canada.Quelque doute que l\u2019on entretienne sur le bien-fondé de certaines de scs théories, de telles idées qu lui sont chères, on ne peut nier qu\u2019:l soit sincère, convaincu, de bonne foi, pénétré des doctrines qu\u2019il expose oa défend.\u2022 \u2022 * Aussi bien, demain soir, jusque chez ceux qui ne sont pas de son groupe, de son entourage politique, un grand nombre voudront s\u2019associer d\u2019esprit aux hommages et aux témoignage» d\u2019estime que lui rendront une foule de gens parmi lesquels ne seront pa* tous ses amis, car il en n dans toute» les parties du Canada.Et si cette manifestation eût été simplement la fête de l\u2019amitié, de l\u2019estime, les salles du Château Frontenac n'auraient pu suffire à les grouper tous.L\u2019on souhaitera sans doute demain soir nu ministre de la Justice le prolongement de sa vie publique, honneur de sa famille comme de son parti.L\u2019on doit à cela ajouter: de tout le Canada fran- S's.Car Ernest Lapointe avec le* urier, le.» Bourassn, les Lemieux, 1rs Chapais, aura été l'une des belle* et hautes figure.» parmi nos homme» politiques, parmi ceux de tout le Canada.(Le Devoir) ASSOCIATION DIS GARDES-MALADES ENREGISTREES DE LA PROVINCE DE QUEREC I.e» examen» «tu prlntenip» peur l\u2019enreaUtremeni «le» gardes-malade» auront lieu A Montréal et aux autre» cnilrnll» le» 21, 25 et 2< avril 1931* I,e* formule» d'inscription, «le nii'oie «jue l«»u» reu»elgnemonta pourront étr< «leniHntlê» au bureau «te la régletralre.Toute» le» ln»«Tl|>tl«»n» «levront être rendue» nu bureau «le rAs*ncl»H\"\" avant la fin de mur».AITt'SiE IN»-CRIPTION\tSERA COatUUKIlhl APRES! C'KTTK II.1TK.Les résultats d'examen» seront P'-bllés ver» le « Juin 1939.E.France» UPTON.G.M E., Hecrélalre-r«gl»trslre Feuilleton du \"Canada* CHATEAU MORRAS par André Zwingelitoin \u2022 Pierre Aguetaal ,V«» SS /.» février 19J!> \u2014Si voua avez choisi i fcrmic1' voisins seront là pour combattre l incendie, et les gendarmes les suivron de près.H n'y a plu» un instant s perdre.\t*R
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