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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
dimanche 7 mars 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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L'autorité, 1915-03-07, Collections de BAnQ.

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[" Jardin de ee nh - .e \u201c 4 4 .| \u2019 Ve vou\" Noo \u2019 JOURNAL DU DIMANCHE dE ' , ABONNEMENT house = \u2014 Tous X oa - EE i ; CANAD Cr i» LE DIMANCHE: &' Unan.62.00 Redigé en collaboration tas At & = Montréal, 7 MARS 1915 Six mois .100 ETRANGER Unan.s280 6 ef Bix- mols See ee 125.\" - ; CET REA Bureaux : 162 rue St-Denis.Un outrageant scandale CETTE FAMEUSE TREVE |L© projet actuel de la bibliothèque, boycottant les - \u2014 produits canadiens en faveur des produits ame- piri Sieh i SS eames ricains, est une insulte au patriotisme et au bon- I eet, dite die pe, au ac est «| | Sens.\u2014 Les ouvriers se soulèvent et des mee- ls EE LSE IEE akin, fings-seront appelés-\u2018au-Champ-de-Mars et:au \u201cl'lmpair de notre situntion, c\u2019est pas.\u2018que là-bas, à Londres, la paix, \u2018la: .trève persistent grâce au patriotisme de l'opposition conservatrice.= ï ee .1 cote ten Las paie de pe pouvoir complimenter lnpasiion ins! \u2026 Monument National:-pour protester .contre.ce.a 8 Tr Bt pendant qu\u2019à Londres, libéraux et conservateurs votent una\" .YR nN .nimité un crédit de guerre de dix-huit cents millions ($1,800,000,000.) : CT ; SNS ici dans notre parlement, on se chamaille encore sur des détails admi-'|: nistratifs d'ordre secondaire.Nous ne pouvons plus longtemps retenir l'expression de notre: désillusion.La bataille, c\u2019est beau, c\u2019est sublime, et le parti libéral ne l'a jamais fuie, il l\u2019a toujours recherchée, les luttes des anciens jours ont accru notre enthousiasme, l'ont cultivé sans cesse, mais quel triste dénouement ! Ce ne sont pas de ces combats mesquins, livrés en pleine trève, à la façon sournoise des Iroquois, que le parti libéral a fait son mot d'ordre, et sa réputation dans l'histoire politique de notre coup de jarnac.Quel complot tramé dans l'ombre, quels mystérieux des- / 7 : ee 00 e © 9 212 A4 pay.S politiq t p he ce \u201csch t ?> ) Ah! la foi politique décline, s\u2019en va.Les jours dorés du pouvoir, sous 0 (ti ues \u20ac municli aux, cac e ce SC eme mons rueux les années de bombance et d'accaparement ont étouffé la voix des grands principes.de si nous avons, même en dépit des bruits que la rumeur portait cette ve, \u2014 Car on ne nous a pas consu sur son opportunité, \u2014 Pou it « ve ° .ves 5 rquoi faut-il que dés les premiers instants la construction de La \u201cPatric\u201d a signalé cette anomalie.Elle n\u2019a pas été tendre ti ous avons, Is = Al lee Le parte de bataille, ft de combats à la bibliothèque municipale prenne les apparences d'un \u201cscheme\u201d mons- envers M.Payette.Et nous, nous lui demanderons: l qui êtes-vous, tions générales imminentes, c'est que nous avons dou té de la sincérité trueux ?Pourquoi faut-il que le public soit tout de suite mis en suspi- M.Payette ?Pourquoi tenez-vous tant au marbre du Vermont ?Quels Avant d'abandonner son poste de premier ministre, Sir Lomer a de cette trève que, disait-on partout, nos chefs avaient offerte au cion contre l\u2019oeuvre la plus recommandable: la diffusion du savoir ?sont les directeurs de la compagnie de marbre du Vermont dont vous | tenu à envoyer sa dernière phootgraphie à tous les députés de la gouvernement.Et les circonstances nous ont amplement donné raison.Quelle est Sette rase à l'hôtel de ville de s\u2019empresser de noircir tout recommandez le produit?S'il vous plaît, répondez ! législature., Rien n\u2019était sincère dans ce désarmement d'apparat, II n'y eut | , ee Mate unc à Phôtel de ville, a tout juste le| le sentiment public en ce pays.q ous nous emplois y p ' temps d'arrêter.Les soumissions demandées sont bonnes pour un mois A l'heure où je parle, il existe tout d ti d tle grandement besoin d'être régénéré.p ivy les jetât à la mer, avec une lourde pierre pour les maintenir au à partir du 4 mars.Il faut les laisser tomber.province, dans lequel Chaque acte.qui \u201caccomplit, chaque parole qui > , Sylvio PICAUD.Nous avons dit que c'était un projet mal venu ct nous allons le ; n faut ls laisser tomber parce qu'il y a trop de honteuses combi- | se prononce, ne s\u2019accomplit, ne se prononce qu\u2019en vue de ce qu'en \u2014 prouver.Après qu'il eut été décidé que la bibliothèque ne serait pas maisons là; dedans.N'y veit-on pas poindre jusqu'à des dessous poli- | pourra retirer celui qui agit ou qui parle, ; 9.e éidfiée qu parc Mance, on proclama qu'on commencerait par des succur- figues ! L'échevin Dubcau, patron du bain LaFontaine, où l'eau mena-| , Messieurs, aivjc besoin de vous le dire, si dans ln politique nous L histoire uette ce farceur sales, et que des bibliothèques considérables, comme le Fraser Institute cait d'être fort malpropre, comme l'a révélé l'enquête échevinale qui|n'avons en vue que notre intérêt individuel, si chaque acte, chaque et le Mechanic Institute existant déjà dans l\u2019ouest, on commencerait vient de finir, l\u2019échevin Dubcau, candidat de sir Lomer Gouin dans |Parole doit être mesuré par l'étendue des bénéfices à en retirer, nous ,Ç par la succursale de la partie est.Saint-Jacques, entend laver la déconfiture de son Lain dans l'érection | Ne sommes pas dignes d'être un peuple libre.Hélas! si ceux qui sont Maintenant, les plans préparés par l'architecte Eugène Payette d'anc bibliothèque qu'il veut faire tenir debout avec ses ficelles coutu-|Mor(s sur les champs de bataille, si ceux qui sont morts sur les ; a y \u2018 indiquent que cette succursaïe va coûter de $500,000 à $600,000.Si mières.C\u2019est le cas de répéter, avec le bon LaFontaine : échafauds, avaient été des politiques de l'école contemporaine, s'ils i gner ait nier par ses journaux salariés qu\u2019il ait l'intention de au moins elle avait été fixée dans un endroit convenable?Mais non! \u201cCe bl ; a dit ri à vai avaient calculé tours actes, leurs paroles, d'après cette règle nouvelle, .e bloc enfariné ne mc dit rien qu Ile.\u201d au lieu de mourir comme il t ts, il ient vécu à mé Je te crois.Lui, aider Sir Wilfrid, son chef?Lui, se dévouer pour On choisit un Jerrain déjà condamné 7 rt ra ' qe verre faveurs ct les largesses que la bureaucratie de répoque n'aurait.ete que le parti libéral?Son seul parti à lui, c'est une partie de pêche, et vous |qu'au coût d'un demi-million Montréal est en droit d'attendre: un Ne s'agit-il pas aussi de promouvoir les candidatures aux Com-|trop heureuse de leur distribuer, et le peuple serait encore un peuple verrez qu'il sera encore absent à l\u2019heure de la bataille prochaine.monument ° munes dans Saint-Jacques ct Sainte-Marie, de tels autres chauds parti- | esclave.Sir Lomer a le talent d'être absent au jour des combats; c'est sa Voyez-vous quelle belle impression les étrangers visitant la biblio- [- 5378 du \u201cscheme\u201d?Ah! ah! que de vers se sont mis dans un seul Le parti qui nous a gouvernés presque sans interruption depuir matière à lui d\u2019être brave.En 1911, quand Sir Wilfrid s'est fait écraser, thèque emporteront.Avez-vous aperçu les bicoques qui entourent fromage I.vingt-cinq ans a oublié ces grandes vérités.ll a gouverné cn faisant H avait.fui.Dans l'élection de Chateauguay, il avait encore fui.\u2026 [l'emplacement de tous côtés ?lis s\u2019en iront avec l'impression qu'ils ont Construire une bibliothèque aussi belle que nos finances nous le |SPPCI à In cupidité, en faisant passer les intérêts personnels avant les v Les Canllyens qui se tateront les reins un de ces matins, vont finir | vu le plus beau coin de la partie est de Montréal, puisqu'on y a mis la permettent; n\u2019employcr à cette ccuvre qu: des matériaux canadiens, | intérêts généraux.par s'apercevoir qu'il y a quelque chose qui cloche et que cu leur fait mal.bibliothèque.Nous voulons bien concéder que le voisinage de l'édifice éloigner toute influence néfaste ct precéder cn vertu de la plus stricte Ce que nous avons à combattre dans ce moment, c'est cette tens Les journaux de cette semaine (toujours les salariés) ont annoncé à | ait pour effet de donner plus de valeur aux immeubles des alentours Économie: nous en sommes ! dance désolante à ne considérer que l'intérêt personnel qui conduit à son de trompes l'anniversaire des dix années du règne de Sir Lomer.|mais, pour les beaux yeux de quelques spéculateurs, dont il serait inté- Mais pendant que la Ville, à court d'argent, en est réduite, pour |' VERalité, a Paplatissement des consciences, à toutes ces infâmies Ça n'était pas la peine d'en parler.La preuve lu plus claire de l\u2019impo-[ressant de publier la liste, est-ce que Ça valait bien la peine d'aller empêcher les sans-travail de mourir de faim, à ne construire que des | YU l'on peut encore apercevoir dans un passé récent, à tous les dangers pularité du Czar, du Pacha Ture qui nous mène à Québec, les clubs entiers | planter la bibliothèque dans l'un des plus mauvais trous de Montréal ?égoûts, parce que ceux-ci sont chargés aux propriétaires, et qu'elle | 1 l\u2019on voit poindre dans un avenir rapproché.de Montréal se sont chargés par leur mutisme et leur silence, de nous la Puis vient l'heure d'ouvrir les soumissions.La plus basse est songe même à rejeter sur ces malheureux propriétaires le coût des SIR WILFRID LAURIER, donner des plus éclatantes.Personne n'a remué, Nous parions que Sir [celle de M.F.-A.Grothé: $461,000; la deuxième, celle de M.John pavages, autrefois pris dans ses coffres; oui! pendant cette affreuse au banquet Blake à Montréal cn 1881.Lomer n'a pas méme reçu un télégramme de félicitations.A part, peut- | Quinlan: $466,000.Les architectes chargés de faire rapport les crise, alors que nos frères versent leur sang sur les champs de bataille om être celui que Bérard aurait pu lui envoyer.21 .rayent d'un trait de plume afin de donner le champ libre aux plus et que nos énergies doivent se concentrer vers la grandeur du Canada, pant Clubs National, Letellier, Lemieux, ete.Jos véritables piliers a hauts soumissionnaires.Beau début en vérité ! pour être en communion d'idées avec eux, nous laisserions les faiscurs 2 ' ] 2 éal sont res nwcte.l\u2019ourqu tranquillement à l'oeuvre, ourdi d - D Î b t Pas un compliment non plus de la Chambre de Commerce, du Board of qui Ek quite La Ve PE ere A Furéne Payette, | architecte plots.! \u2014 non, non, nous n'en sommes pas pe (énèbres leurs vils com ans \u20ac Qué ec, zu ° Trade, du Club Canadien, d'aucune uesociation ouvrière, de personne.|excluant tout autre marbre que le marbre du Vermont.Alors, que Le projet de la bibliothèque, tel qu\u2019il se présente, est un enfant \u2014 C'est-à-dire qu'on lui a remis sa monnaie.C'est-à-dire que Sir Lomer [deviennent nos carrières\u2018de la province de Québec Ÿ Faudra-t-il laisser mort-né, et l\u2019intérêt public exige qu'il reste mort-né.Si on lui per- .commence à perdre la boule et ne s'aperçoit pas du fardeau qui va finir |improductives nos richesses naturelles de Mégantic, Portage du Fort, mettait de vivre, aucun scandale, dans les annales montréalaises, n'au- A ln page 183 des comptes publics, 1914, dc Ia province par Lécraser., .Sainte-Thicle, South Stukely, Mont Orford, Port-Daniel, Saint-Joseph rait égalé celui qui éclatera.de Québec, nous voyons sur les dépenses contingentes du - ir Lomer a fait rétrograder la Province de Québec.Son petit cri de Beauce, Duddswell, Phillipsburg et Saint.Lin ?FLAMBEAU.Lieutenant-Gouverneur, le nom de Madame J.Moisan, femme \u2018 de barbet au sujet de la cause francaise dans Ontario n'a pas été pris de ménage, avec un salaire de $236.78.au sérieux.Avant de parler de Verbe Français et de poser à l'apôtre Et il y a, paraît-il, un millier de petites maîtresses dune telle cause il faut avoir fait ses preuves, 1! faut montrer qu'on est TT PO rT Tee 7 co d'écoles qui obtiennent dans les environs d'une centaine de ux.VU.A.Tessier piastres par année.Or Sir Lomer n\u2019a jamais fait de conférence sur le français d'Ontario.L * t 1 ff ° Î eme .: a ; , oy a i La différence est à peine scnsible.(?) .ni tout simplement Lente.Tem nti eh te ul of ce pas fait a province va e e oO rar neu de Rimouski Sir Lomer est le génie sauveur du verbe français.Mais, Taille phrase devrait donner à méditer à cet uccapareur, à ce faiseur .e ° .°.aa session provinciale est termi- drement.qu'aux.école de crées st pes belles phrases ne -de gros contrats, à cet admirateur de l'or et de ses séduisante reflets.t d Î née.Parmi les députés qui ont ac- \u2019 io: Nous croyons diffictioment que Sir Lomer soit le-seul sur lequel re imen S Cana 1ens- rancais compli avec Je plus de conscience Dans le Québec, zut ! en doive.crier Aero, Pour nous il fait jouer une machine, et c'est cette et de talent leurs devoirs parleme»- | \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\" mtchine:dônt nous soupçonnons les engrenages d'être dangereux.=\" tnires est M.Auguste Tesster, de \u2014\u2014 \"$1.Bir Lomer a beau humilier ses ministres au point de leur défendre © ° ° \u201d a Rimouski.Nous sigmulons M.Pes dasdéponser dans leurs départements respectifs \u2018plus de 51209 (pour AU Brand ralliement patriotique tenu à la Salle |Hier à vaitention parce que s'est wn cheri ie, et que ome lg pio $50.00 il faut sa permission) ça n'est pas une raison pour trouver qu'il A ° .° modeste qui aime & accomplir le[ cstiment, et en lequel les échevins, se til ¢, et que nous qurons ep ni- est dana le droit.Sir Lomer a grandement tort de traiter de in sorte indsor C est la quote-part qui lui est fixée plus d'ouvrage possible.nvec le moins] et tout le public d'ailleurs à tou- [de l'encourager, et de le seconder au ses ministres.En agissant ainsi il les paralyse, il les assujettit, il les ; 9 i .° E de bruit.Comune il est dit dans jours ee un ami précieux, un lesoin.ebrutit.Preuve Jérémie Décarie qui comme Secrétaire Provincial est \u2018Evangile qu\u2019il faut rendre à César [conseiller éclairé et un aviseur af-1 0 AN aOuN ee Jérémie Décarie qui comme Secrétaire rovinlal est pour quelle puisse revendiquer sa part ee qui appartient à César, l'Autorité | fable.LE \u201cCANADA\u201d A BESOIN DE ; /\\ | ne voulons ajouter aucun autre commentaire.Non, il faut un changement à Québec, Sir Lomer est resté là dix ans.I y a été dix ans de trop.Entré par la mauvaise porte en foudroyant d\u2019un coup de poignard dans le dos l'Hon.S.N.Parent, il a toujours traîné de l'aile pour ceux qui ont vu clair, mais il & été un homme admirable pour les rouges qui quêtaient des faveurs et qui se complaisaient à lui lêcher les bottes afin d'en obtenir plus encore, Sir Lomer s\u2019est fait tirer l'oreille sur les questions d'éducation.Sa politique des chemins est mauvaise ; preuve, la route Québec Montréal et celle du Boulevard King Edward en train de se détruire complètement .Les projets du Chemin de fer de l\u2019Underground, de l\u2019annexion de Maisonneuve, de la Baie James, du Sault au Cochon, de l'Ecoles des fftiutes Etudes Commerciales, de la Prison de Bordeaux, et que d\u2019autres, sont des fiascos dont on repariera pendant longtemps.seront jamais sa mémoire.Gouin disparu, cinq ans après, personne ne parlera plus de Gouin, tout comme Bérard d'ailleurs.L'histoire se chargera bien de prouver que Sir Lomer a été l\u2019un Tl ne semble pas que les journaux de langue française en général aient accordé au grand ralliement patriotique qui eut pour théâtre la salle Windsor, cette semaine, l'attention méritée par un événement de cette importance, Pourtant, des paroles d\u2019une énorme portée ont été prononcées devant les 1,500 auditeurs et auditrices qui \u201cLe Canada a envoyé 30,000 hommes dans le premier contingent, 20,000 dans le second et il se prépare d'honneur dans cette guerre giments canadiens-français devraient être revêtus d'uniformes modelés sur les uniformes français et anglais, ce qui symboliserait mieux les liens de confraternité qui unissent actuellement la France et l'Angleterre.Le chiffre de 120,000 soldats est le nombre raisonnable que le Cnnada devrait envoyer en Europe.\u201d Les autres orateurs, M.R.-C.si lancé des appels qui ressemblaient à des éclats de fanfares : \u201cSi nous pouvions mettre sons vos chaumière comme dans l\u2019opulente demeure.Elles se traduisent, en termes clairs, comme suit: Le Canada, ayant une population de 7,000,009 d'habitants et la Grande- Bretagne de 45,000,000, il s'ensuit que Je Canada devrait avoir au moins 300,000 hommes sous les armes, quand l\u2019Angleterre en a 2,000,000.maintenant?Jl a envoyé ou enverra incessamment 50,000 hommes.Il en enrôle 20,000 autres.11 devra done croit devoir mettre en pratique cette maxime en rendant À M, \"Tessier ce qui lui est dû, Au fil de la plume DE BELLES FUNERAILLES Cette semaine, i Québee, on a complété l'ensevelissement de M.Bérard Sir Lomer tout en s'en jetant sur Ja tête à pleines mains.A PROPOS DE M.LANGLOIS M, Bernier de Tévis a péroré ces jours derniers sur le dos du reprë- sentant de la Province en Belgique.1) a été seul de son bord.Tous les Lrighta du parti conservateur, à partir de MM, \u2018Tellier, Cousineau, d\u2019Auteuil, Sylvestre, etc, ete, même les Lavergne, les Jean Prévost, c\u2019est-à- dire les indépendants, se sont tus, l\u2019ourquoi?La réponse est simple.Faire revenir M.Langlois, qui est aux Dandurand, aux Gouin, nux léique, ce serait un manque de diplomatie que des gens qui voient plus SPAUTORITES POUR VIVRE Nous sommes heureux de pouvoir rendre service aux directeurs pauvres mais distingués du \u201cCanada\u201d, comme les Messieurs Béique, R.Dandurand, J.M.Wilson, Elie Geoffrion et nutres qui bénéficient de nos planches rouges mais neuves pour y mettre quotidiennement Jeur bulletin.Ah! si l'Autorité se servait des planches du \u201cCanada\u201d pour y coller .té fixée ! son bulletin, seulement un jour par L'immense égoïsme du premier ministre, son manque de coeur, son | 25%istaient.Ecoutons sir Thomas |Smith, C.R., le Rev, Bruce Taylor, ei iy Juotepart | a bf Sixee .+.dans un blane linceul, sans contredit un\u2019 des plus forts !gemuine, le dimanche, ce qu'ils pure : oubli constant des gens qui l\u2019ont aidé et qui l'ont porté au faite, n\u2019éterni- Shaughnessy : le capitaine Gregor Barclay ont aus- i : a Iaix à ses cendres, semblait dire | journalistes du Canada, le recoller [yo gion, Jes plantureux richards directeurs du \u201cCanada\u201d.> .UN APPEL à en envoyer 20,000 dans le troi-|yeux le rapport du gouvernement |\u201cNSuite en reeruter 50,000 autres.STE A SON POSTE loin que leur nez ont compris.M.| cmmm\u2014e des plus savants farceurs de son époque.Plac BEAUSET sième, alors que si nous comparons |francais sur les atrocités commises |\u201cOMmme dans le premier et le se- IL RESTE A SON POSTE Langlois est parti.Quon lui fiche | po six mois que .la guerre de- fi.L: A, Wilson T au conseil législatif Non, nous ne erojons.pas qu\u2019il existe actuellement.au Conseil gislatif un homme qui s'est plus le: notre population avec celle de la Grande-Bretagne, nous aurions À en- - |Yoyer 300,000 ou 400,000 hommes.\u201cQuarante pour cent des hommes du premier et du second contingent venaient, continue-t-il, de l'ouest du par les soldats allemands envers les non-combattants, aucune mère ne voudgait.plus garder son fils chez celle ét; Kempêcher d'aller sur les chamipe dé bataille châtier ces barbares.Maintenant que les fils de cond contingents la proportion des volontaires nés en Grande-Bretagne était énorme; le tour des Canadiens est maintenant venu, et la province de Québec \u2018devrait:faire sa part en offrant aux: Alliés.huit ou neuf ré- Nous sommes heureux que M.IL, O.David ait jugé bon de rester à son poste en dépit de ses états de service.Ie greffier de la cité s\u2019est toujours montré d\u2019une activité à toute épreu- la paix.LE PROGRES OUVRIER Nous saluons avec plaisir l\u2019appa- vait durer,\u201d selon Jes.prévisions: du début, viennent 'd\u2019expirer, et 1¢ canon ne semble pas prêt de cesser ses grondements sinistres, Ce Les municipalités canadiennes de .sp oe ition d'un nouveau confrère, lella Province de -.Québec qui\u2019 ont si .3 giments canadiens-frangais, qui au- | ve; sGnateur patriote, écrivain disert, Ht .qui Tl est & Montréal un homme tout | Sénéreusement dépensé que lui à In llec Supérieur.Quarante pour cent |l'Angleterre qui étaient venus au lfaient l'honneur :ét\"le bonheur de | historien de mérite, M.David a tracé |/\"°9rês Ourrier, dont le premier nu- |gên reusement répondu à l'appel: de propagation de l\u2019idée libérale.Faupour remplir l\u2019un des fau- | drait-il que sir Lomer Gouin fût ac- tetille du Conseil législatif actuellement vacants.Voici son nom sans autre introduction: M.Lawrence A.Wilson, l\u2019un des organisateurs les plus expérimentés du parti libéral, 1 à toujours largement contribué de sa bourse et de son travail dans les luttes d'importance, et qui avait lhonneur d\u2019être à la fois l'ami et le:bran droit du regretté Raymond Préfontaine, du temps que celui-ci maintenait haut et ferme un dra- u tombé depuis en des mains plus es, \u201c culé au pied du mur pour l\u2019engager À récompenser enfin ce vieux serviteur de la cause?La presse de la province de Québec serait pourtant unanime à approuver cette élévation au poste d'honneur d\u2019un homme placé à la tête d\u2019une maison de commerce considérable, et qui en dépit des multiples tentations auxquelles il est en butte, s\u2019est toujours efforce de maintenir au-dessus de tout le respect de la loi.venafent de l'Ontario, neuf des Provinces Maritimes et onze de la vince de Québec.Voilà qui est mal, ey ce que dans notre bonne vieille province de Québec nous devrions réparer.Huit ou neuf régiments ca- nadiens-français devraient être enrégimentés pour combattre, avec l'enthousiasme et la bravoure qui sont l'apanage de leur race, dans les Tangs anglais.Quelle gloire ils re- cuellleraient de combattre à la fois pour la nation qui leur a accordé les libertés dont ils jouissent et pour le pays de leurs ancêtres ! Ces rë- Canada pour y demeurer ont doriné l'exemple \u2018en retournant en grand nombre !A-bas pour combattre, le teur des Canadiens de naissance est venu de s\u2019enrôler.Offrir ses services à la patrie, c\u2019est renoncer au confort, peut-être courir à la mort; mais demeurer à la maison, c\u2019est le sacrifice de l\u2019honneur.I! faut des hommes et encore plus d'hommes.Criez-le sur tous les toits: \u201cLe roi réclame de nouveaux volontaires!\u201d De telles paroles mériteraient d'être répandues anx quatre coins dn Teys, connues dans la plus humble combattre à Ja fois pour leur ancienne mère-patrie, la France, et pour leur nouvelle, \"Angleterre, L'Autorité, qui a grandement contribué à la formation des deux régiments canadiens-français déjà recrutés, en seconant l\u2019apathie des nôtres ct en signalant leur défaut d'organisation, an début de la guerre, se fait un devoir patriotique de transmettre aux échos sonores de la province ces sonneries de clairons ! SPARTACUS un sillon d'où germeront des moissons sans nombre, et sans prix.Et si nous nvons donné quelque écho A la rumeur de sa retraîte, c\u2019est dans l'espérance que ce repos cut fait surgir une nouvelle source de travaux historiques que son patriotisme n'eut nas manqué d'inspirer.Par ailleurs nous nous plaisons à mettre de l'avant la sympathique personnalité de son premier assistant, A Phôtel-de-ville, M.Jules Crépeau, ze travailleur expérimenté et méri- toire que tous les employés civiques, méro à vu le jour cette semaine.Nous souhaitons au nouvel hebdo- Tuadaire, et à son directeur, notre ami M.J.A.Beaudry, une belle et fructueuse carrière.Et le champ d'action qu'il embrasse, la cause ouvrière, comme l'indique son nom, est fort vaste, et une grande\u2019 somme de bien est susceptible d\u2019être faite dans ce domaine.Nos ouvriers ont manqué de direction, d'une direction adéquate, pratique, et désintéressée.Et nous osons croire que le nouveau journal ne faillira pes à la grande besogne qu\u2019il ia \u201cPresse\u201d, devraient, si cola leur est possible, renouveler leur souscription, car l'oeuvre ne peut être si tôt abandonnée, Depuis qu'un projet de loi a régn- larisé le cas des municipalités qui désiraient contribuer à cette oeuvre due à l\u2019initiative dEvorée de notre confrère et ami, M.Lorenzo Prince, il ne devrait pas se trouver une seule municipalité dans toute la province qui n'ait permis à au moins un brave blessé, de recouvrer ses forces pour pouvoir retourner dans ls tranchée à l\u2019affut des Allemands. - La questio Tp n des .ordures menageres Il faut changer de système L'enlèvement des ordures ména- £ères par les employés du département de l\u2019incinération, est loin de se faire d\u2019une façon méthodique, en notre bonne ville de Montréal.Toutefois, l'on ne peut demander â l'autorité municipale d'améliorer son nervice, si les conditions actuelles de nos habitations restent dans l\u2019état lamentable où l\u2019incurie publique les a laissé croupir et dont mous voulons essayer de les soustraire à tout prix.Un simple tableau des innombrables dangers auxquels nous sommes exposés, fera saisir importance qu\u2019il y a d'agir, sans retard, de nous protéger et de réduire à sa plus simple expression la mortalité chez nos enfants.On sait que les ordures domestiques sont déposées au fur et à mesure dans de vieilles boîtes, dans de vieux paniers, à l\u2019arrière de la maison, au grand air, ou dans le hangar, et le plus souvent tout près de la porte, ou de la fenêtre de la cuisine.On les y empile pendant deux, trois jours.La putréfaction de ces corps organiques commence À se faire, Les mouches y abondent et transportent partout dans l'habitation des germes de pestilence, jusqu\u2019au jour où les vidangeurs municipaux font leur tournée, Ce jour-là, dès l\u2019aube, quand on n'a pas commencé la veille au soir, tout le long de In chaussée, s'échelonnent ces récipients graisseux, débordant d'ordures putrides qui de- agent des gaz déletères sans nombre, et où tous les chiens du quar- fiers viennent flairer quelque morceau de charogne, et finalement renverser le tout sur le trottoir, devant la porte de nos demeures, sur le chemin des enfants allant.à l\u2019école.ete, Et combien de fois ce dégoü- tant étalage ne reste-t-il pas là sous nos yeux, j'allais dire, sous nos pas, jusque tard dans l'après-midi, et même dans Ja veillée.Ce n\u2019est pas du tout édifiant, et cest loin d'être salubre, l\u2019ourtant je n\u2019exagère rien; au contraire, les variantes à ce petit tableau cour- raïent grand risque d'être plus écoeurantes, pour peu que, l'imugi- nation aidant, ln description en soit le moindrement détaillée.Ies efforts des années précédentes, à l'approche du printemps, alors que les neiges fonduntes abun- donnent duns nos cours et nos ruelles tous les détritus que notre insouciance y a fait jeter au cours de l'hiver, ces efforts, dis-je, tentés par des organisations privées visant ù lu: propreté et à lu salubrité de notre ville, pour avoir été ntiles et efficaces, n'ont cependant pus fait suffisamment à fin d'assainir ln eitd comme il faudrait qu\u2019elle le soit, Je comprends que ces divers mouvements d'initiative = fort louable avalent principalement pour but de voir au plus pressé, au plus gros.au plus sale, M ne resterait qu'à généraliser ce mouvement, et en prendre une habitude telle que le ménage reviendrait tous les mois, el ce ne serait pus trop.À moins, ce qui serait l\u2019idéal, qu'un réglement municipal oblige tous les constructeurs de munir les logements d'appareils spéciaux destinés à isoler les dépôts de ces ordures ménagères.Ces appareils hygiéniques, ct j'en connafs = quelques-uns, consistent dans l'installation d'un système de tuyautage qui desservirait chacun des étages d\u2019une bâtisse, et abontis- sant à un récipient commun, enfermé dans un eaisson métallique.Chaque Douche est à bascule, et ferme hermétiquement de façon à éliminer les gaz et les odeurs.1 faut à cet appareil, pour atteindre le maximum de protection pratique, (Du Progrès Ouvrier) Alors que dans Ja plupart des pays affectés plus ou moins directement par ln guerre curopéenne, les gouver- nunts ont cru agir sagement et utilement en proclumant un morutorium à l'effet d'aider les personnes dans Iu gêne û rencontrer leurs échéances, de gouvernement de la province de Québee, malgré les nouvelles suggestions qui lui ont été faites à ce sujet, ma pus jugé à propos d'accorder cette prolongation d'échéance sollicitée surtout à l'endroit des obligations immobilières et bypothécai- res, lu raison?On pourrait en rire si In situation n\u2019était pas si pénible pour les intéressés.JM paraît que les faiflites nombreuses que nous avons chregistrées dans ces derniers mois, que le nombre inuccoutumé de sanse travail qui affecte la elusse ouvrière, que Ju dépréciation des valeurs immobilières et des titres cotés en Bourse, que les plaintes exhulées de toutes parts sur de calme des affaires sont des euractéristiques indéniables de notre situation brillante, de notre sort florissant et qu'en conséquence 11 serait souverainement ridicule de deminsler l'application d'un morato- riumm même partiel.Nous sommes tous Lrès encombrës d'affaires, Qu'avons-nous besoin de prolongation d'échéances et de facilités de paiement?Voilà quel est de raisonnement du parlement de Québee et si, par aven- un système de ventilation qui na sa prise d'air par le toit d'une façon identique à lu ventilation des rene vois d\u2019eau.Voilà ce qu'il faut.à chaque maison, voilà malheureusement ce qui manque à un trop grand nombre, Dimanche prochain, je traîteral plus particulièrement de ces divers systèmes, donnant les Indientions voulues pour en rendre l'application pratique.et à la portée de tous les propriétaires, Armand DUSSAULT Moratorium partiel ?ture, vous vous plaigniez à l'un de ses membres et lui confiez vos ennuis et vos difficultés du moment, le risque que vous courez de perdre tout le fruit de vos laborieuses économies, il vous console en vous auusant que vous êtes riche.d'espérance, que vous uvez l'avenir devant vous, que les temps durs seront de courte durée enfin que vous n'avez aucun besoin d'aîde pour faire face à la crise et conserver votre petit patrimoine, Si vous n'êtes pus content avec cela, ch bien! c'est que vous n'êtes qu\u2019un malade atteint de scepticisme aigu, ou un maniaque de la persécution des temps, Ih bien! non, Jes gens qui réclament à juste titre droit de protee- tion auprès du gouvernement par l'application d'un moratorium sont pour la plupart des honnêtes travailleurs qui ont, sou par sou, édifié un petit pécule qu'ils ont placé immédiatement en terrains dans l'espoir d'y pouvoir construire dums un avenir prochain leur propre majson d'habitation et de deveair eux aussi propriétaires, 1s ont d'esprit très lu- cle, i's raisonnent avec beaucoup de hon sens; le seul grief qu'on peut invoquer contre eux, c\u2019est qu\u2019ils ne sont pus des parlementaristes, qu\u2019ils ne pagent pas dans les enux gouvernementales et 115 méritent on conséquence de se noyer sans même avoir le secours de In douée de sauvetage que serait pour eux le morn- torium.À celn, 11 y n maîntes causes dont In plus claire est, aussi étrange que cela puisse paraître, l'opposition combinée des hangues et du gouvernement provincial à l'établissement de cette mesure mécessaire qu'on pour- vail dénommer le \u201cmoratorium de l'immeuble\u201d, circonsevivant ainsi an portée et In confinant aux opérations «le paiements d'immeubles et de terrains, Les gros agents dimmeubles qui furent les premiers à préconiser cette mesure au «début de In crise, ont depuis changé leur fusil d'épaule.ll \u201ctout pesé le pour et le contre, mis L'AUTORITE en regard les profits qui pourraient en résulter.pour eux et compris immédiatement que le meilleur moyen pour eux de continuer leurs opérations fructueuses était de se mettre en règle eux-mêmes vis-à-vis de leurs créanciers au moyen d\u2019un emprunt, onéreux sans doute, mais qui leur permettrait de tenir la dragée haute û tous Jeurs clients de bourses modestes qui se trouveraient dans l\u2019alternative ou de se saigner aux quatre veines pour payer leurs échéances, ou de renoncer à tous droits de propriété sur les terrains en jeu, malgré les acomptes relativement considérables déjà versés.Est-il besoin de dire que ces ugloteurs s'opposent au- jourd'hui de toutes leur forces à un moratorium qui déjouerait leur petit plan et que les banques se joignent à eux, trouvant en leurs personnes des clients à qui prêter de d'argent à un intérêt rémunérateur?Quant aux gouvernants de Québec qui comptent nombre de directeurs de banques, jl était facile à prévoir qu'ils n\u2019hésiteraient pas une minute à soutenir les voeux des institutions financières dent ils font purtie, dussent-ils par evtlu même imécontenter J'électeur modeste qui n'est cependant pour rien
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