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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 1 juin 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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L'autorité, 1918-06-01, Collections de BAnQ.

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[" | | | 0 - menacé uen 162 ST-DENIS GASTON MAILLET, directeur Feu Alphonse Racine Alphonse Racine est mort.Les quotidiens ont dû se contenter d\u2019esquisser lu carrière du grand disparu, carrière si vaste que leur cadre, était trop restreint pour Ia peindre tout entière.Alphonse Racine réunissait deux qualités qu'on rencontre rarement poussées à ce point chez un même homme: il alliait un cerveau puissant à un grand cœur.\u201cSelf made man\u201d dans toute l\u2019acception du mot \u2014 parti à dix-huit ans de Laprairie avec l\u2019espoir comme fortune et devenu ensuite l\u2019un des premiers négociants de Montréal\u2014il possédait cet avantage qu\u2019on ne rencontre pas toujours chez le \u201cself made man\u201d: une suprême distinction.dai Ooch wine : 3 , nun 4 .Enfin, c\u2019est sur quoi je veux adresser mon dernier salut à cet ami raux perdent en lui un d'idées libérales.M.Lorenzo Prince s'affirme comme habile magistrat La cause de ce malheureux Bertrad, assassin de sa femme.est en train de passer par\u2019 les diverses étapes de la juridiction criminelle.C'est l'un des crimes les plus révoltants inscrits dans nos annales judiciaires.Aussi féli- bien convient-il de Trois heures moins cinq.Je stoppo «devant les quartiers généraux du comité de \u201cl'Aide à lu France\u201d, rue Mansfield.Je constate avoc ka plus vive satisfaction que je serai À temps nu rendez-vous que m'a fixé lady Wil- Hams.Taylor, pour l'intersiew à \u201cl'Autorité\u201d sur lu \u201cFoire Montréalaise\u201d, Ju colussale entreprise conque par ce comité de \"L'Aide à la Franve\u201d, dunt elie est, dans toute l'acception du terine, la présidente active, Parodmnt Je mot de Louis XIV: \u2018L'exuctitude est ta politesse des rois, je ne dis qu'elle est bien aussi la politesse due aux icines Or, lady Wilinwms- Taylor , si jon pus montréalai- Dame n'est-elle de crois Rumeur, Ma reine ne.Trois heures sonnent.d'entre, et l'instant d'après, ap ke société pantit gracieuse et souriante, une dame vêtue d'un costume tailleur à coupe harmonieuse.Est-il possible que vette femme que jai devant moi soit la mère du brillant suldat Travers Williams- Taylor, qui s'est couvert de gloire en Mésopotamie et qui est netuelle- ment prisonnier de guerre des Tures?Je ne 1e crointis pas, tuant les traits de lady WiNiams-Taylor ont conser vé lu fraîtheur de la jeunesse, et disparu: les vrais libé- homme vraiment épris Gaston MAILLET.citer le magistrat qui en a démélé l'évheveau avec une rernarquable habilité, de sorte que lorsque la vause sera soumise au jury, celui- ei y verra clair comme dans de l'eau de roche, M, Lorenzo Prince, assistant du coroner, it qui cette tâche ardue avait été confiée, s'en est acquitté avec une tele maestria que vraiment le journalisme semble bien le meilleur ontraînement que l\u2019on puisse suivre pour n'importe quelle varrière, car personne n'a oublié que M.Prince fut longtemps journaliste, et l\u2019un des plus habiles que tant il y à aussi de fraîcheur daus Montréal ait jamais connus.Work or fight - faire au plus tôt une devise canadienne La grande presse américaine vient d'inscrire en tête de ses colonnes un mot d'ordre significatif: \u201cWork or fight\u201d.Quoique le gouvernement d'Ottawa ait adopté le principe de la conscription du travail, nous avouons notre désappointement du peu de diligence et d'énergie qu\u2019il apporte à le mettre en pratique.A Montréal, on s\u2019est contenté jusqu'ici de ramasser quelques désoeuvrés et de les mettre à l\u2019amende.Nous ne sachions pas que l\u2019on ait atteint un seul riche oisif, ni que l\u2019on ait cherché à atteindre ceux qui ne s\u2019occupent qu\u2019a des futilités.; Le gouvernement des Etats-Unis procède suivant une autre méthode contre les parasites.I} a pris pour devise que tous les hommes valides devront ou travailler dans quelque emploi utile, ou s\u2019engager dans l\u2019armée.Le mot d\u2019ordre lancé par Washington est que chacun doit travailler ou combattre.De sorte que, dans toute l\u2019étendue des Etats-Unis, les salles de danse, les salles de pool et autres lieux d\u2019amusement seront bientôt déserts, et que les sports professionnels seront prohibés.Le \u201cbaseball\u201d et autres jeux ne sont pas tenus pour des occupations utiles, et à ceux qui en voudraient faire comme délassement, on fera comprendre qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019exercice plus favorable au développement physique que le métier des armes.Montréal et, sans doute, les autres villes canadiennes, ont encore tout à faire pour se débarrasser de leurs parasites.Il n\u2019y aurait plus à déplorer la pénurie de main- d\u2019oeuvre à la campagne si tous les fainéants qui errent sur la voie publique ou fréquentent les cinémas.les salons de danse, les salles de pool ou les antres du vice étaient cueillis et envoyés travailler aux champs.L'enregistrement national, qui doit précéder un rajustement général des emplois et supprimer les occupations inutiles, a été malheureusement fixé à la fin de juin.C\u2019est un mois de perdu, et.si le classement des inscriptions n\u2019est effectué avec plus de diligence qu\u2019on n'en a montré dans la mise en oeuvre de la loi militaire.l'été se passera avant que rien de pratique ait été accompli.Il serait plus expéditif d'adopter la méthode américaine, \u201ctravaille ou combats\u201d, et de forcer sommairement tous les hommes à s\u2019y conformer.Gilbert LaRUE.REDDE CAESARI QUAE SUNT CAESARIS Une devise américaine dont nous devons On demande.quoi ?Un coneul qui représente véritablement la France au Canada _ Nous nous demandons.à l'\u201cAutorité\u201d, ce que fera le consul de France à l'occasion des fêtes que les femmes canadiennes organisent au profit de la France héroique.S'il y paraît avec avantage, ce sera bien contre son habitude.,.De sorte que te meilleur moyen de ne pas troubler les digestions déjà trop pénibles de M.Bonin, c'est de ne pas trop rendre service à la France.: .La France, clle, reconnalt les bienfaits et daigne exprimer sa gratitude; mais elle possède ici un représentant pour le moins singulier: la reconnaissance est un sentiment ignoré de M.Bonin.Pourtant, il entre dans ses attributions de reconnaître les services éminents rendus à son pays.Et il pourrait faire bénéficier celui-ci du poste exceptionnellement avantageux qu'il occupe en lui signalant les actes de dévouement accomplis envers la France, depuis le début des hostitités, par un certain nombre de nos concitoyens.Quelques verges de ruban rouge bien placées rendraient de si grands services à la France! D'autant plus que celle-ci, lorsqu'elle est bien nvisée, tient à orner ceux qui à l'étranger, l\u2019aiment et Ja servent.Pour ne citer qu'un exemple, nous avons déjà signalé l'oeuvre admirable d'expansion française accomplie chaque jour par certains de nos Rrands quotidiens.M, Bonin aurait agi en homme avisé et en homme de coeur s'il avait recommandé d'orner d'un ruban rouge la poitrine d'hommes comme M.Arthur Berthiaume, de la \u201cPresse\u201d, et de M, L.-J.Tarte, de la \u2018Patrie\u2019.D'officier à commandeur de la Légion d'Honneur, il y a plusieurs Canadiens qui trouveraient une place bien gagnée dans cette glorieuse phalange.M.Bonin, au contraire ferme avec obstination les yeux sur la persévérante campagne menée par ces deux journaux, en dépit d'influences ocuites redoutables, pour faire aimer la France et inciter nos compatriotes à lui porter secours.Nous avons énuméré quelques-unes des contributions généreuses ct les sacrifices héroiques que certains membres du Conseil législatif ont accomplis pour la cause des Alliés.Nous pourrions nommer dix conseillers législatifs que Ja France serait heureuse de décorer si elle connaissait les actes de magnifique dévouement dont clle leur est rede vable.Pour plusieurs, la croix d'officier ou de commandeur de la Lésion d'honneur ne serait pas une récompense imméritée.Le consul ne veut toutefois rien comprendre.Et sa mesquineric, son égoisme sont cn train de faire passer la France aux yeux de nos concitoyens, pour une ingrate qu'elle n'est pas.Nous croyons que, si la France n'était si occupée à se défendre contre l'invasion, si elle avait Je temps de jeter un regard sur I'indigne représentant qui, ici, la déconsidèr:, il y a longtemps que M.Bonin nurait été \u2018\u201cpromu\u2019\u2019 à un autre poste \u201cin partibus infidelium', MAURICE AUBRY.J TR SS Lapremiere femme de Montreal si voix, qui fait entendre le \u201cdoux parler, de France dans toute sa pureté et son incumparable charme.NEE POUR CONDUIRE Courte mari, sir Frederick, le grand capitaine la finance, pérant-généreal de la Banque de Monréul, cette femme est née pour conduire et commander.On voit qu'elle embrasse d'un coup d'oeil l'ensemble d'une affaire.qu'elle possède une nrerseifieuse intnition des détails, et qu'instantænément toutes ses faoul- tés se tendent vers l\u2018accomplisee- ment.7 evant sun autorité, copendant empreinte de bonté et de douceur, toutes les volontés irrésistiblement s'hnelinent, soumises.Un mot de ses lèvres, un imperceptible geste de son doigt expriment des ordres, auxquels chacun s'empresse d'obéir.non de Ne a ie don de s'occuper avec une Jeirftite aisance de plusieurs choses à da fois.Ainsi, pendant que je m'entretiens avec elle, c'est un va ct vient continuel de secrétaires affairés mais sHencieux, dont l\u2019un apporte uh télégramme de sir Lomer Gouin, qui promet de faire l'ouverture officielle de la \u201cFoire Montréalnise\u201d, un autre apporte la réponse du maire Martin acceptant avec em- Pr Lady Williams-Taylor Présidente de \u2018\u2018 l\u2019Aide à la France\u201d second jour, un troisiéme accourt À garantie que l'entreprise scra cou- ions les plus reculées du continent \u2014 Non pas.La tâche m'est infi- ITE GILBERT LARUE, rédacteur en chet TA.Est 893 Abonnement : Par malle .$2.0\u20ac par année La taxe foncière Le Conseil Municipal a l'occasion de se refaire une virginité devant le contribuable ditions qui peuvent ôtre jugés à propos, et en paiement de la consi- cdération d'icelle, arcepter de l'ar- sent oa au loa de l'argent, des ac- ; Lions aequittées et non sujette sà ap- spel obligations.déhentures où antres garanties de toute autre personne; Placer et faire dus affaires avec les argents de lu compagnie non immédiatement requis, en la manière qui pourra être déterminée de termps en temps: » Se joindre avec toute compagnie \u201cayant des objets en tout ou en par- «tie semblables à ceux de cette com- :pagnies 1 Distribuer pariui les actionnaires de la compagnie auçui des Liens de la compagnie, et en particulier tout argent, actions, obligations, | lébentares va autres garanties ou autres biens appartenant à lu com- | pugnie, où dunt celte dernière peut avoir le pouvoir de disposer; Co Faire généralement tout ce gai \u2018sers Utile tt nécessaire pour parve- Wir aux fins cidlussus: Les pouvoirs spécifiés daus aucun des paragraphes ci-dessus ne serout «n aucune luanière restreints où li- wités par les dédactions ou termes de tout autre paragraphe, sous le tou de *L.11.Çautin & Compagnie\u201d, paire un fonds socal de dix wille plastres ($10,000.00), divis¢ en cent (100) actions de cent piastres 3100.66) chacune.| La principale place d'affaires de la corporation, sera à Montréal.Daté du bureau du secrétaire de La province, ce preutier jour de mai 1918.Le sous-secrétaire de lu province.C.J.SIMARD.BEAUBIEN & LAMARCHE, Avocats des requérants.tm rr sers Some AVIS D'APPLICATION TOUR DIVORCE.AVIS est par les présentes donné que NMichan! Moutgomery Rodden, architecte, (les cité et district de Montréal, duns la province de Québee.fera application na Parlement du Canada, à sa prochaine session.pour un bi} de divorce contre sa fen me, Grace Julin Brown, des dits cité et distriet de Montréal, pour cause d'adultère.DATE à Montreal, province Québec, ce 26 murs 1918.D.M.RODDPEN Pétitionnaire.ELTIOTT, DAVID MAILHIOT, Trocureurs du pétitionnaire.mre me seme er tt À AVIR PROVINCE DE QUEREC, district de Montréal.No 1752, Dame Mary HMuot, de Montréal, éponse dûment autorisée à ester en justice de Moise Rodrigue, entrepreneur, du même lieu, demanderesse, vs ledit Moise tndrigue.défendeur.Une action en séparation de biens na été inteutée dans cette cause, T1.-T.GAGNR, Procureur de la demanderesse.de SE - , - L\u2019AUTORITE MONTREAL, SAMEDI, 1er JUIN 1918 Pour \u2019honneuretle bien=etre de notre race Empressons-nous de devenir membres à vie de l'Association du National, dont le magnifique club s'élève rue Cherrier La grande campagne de recrutement de l\u2019Association Athlétique du National débute la semaine prochaine.Il s'agit dè maintenir bien haut et très ferme la magnifique institution de la rue Cherrier, digne rivale des quartiers de la M.A.A.A.rue ee ° Rendons-nous compte.Canadiens-français, qu\u2019une seule brique tombant du gymnase de la rue Cherrier nous atteindrait tous en plein front.Notre honneur national est intimement lié à la réussite de cette entreprise.En élevant ce monument à notre race, l'Association Athlétique du National a plus fait pour nous en quelques mois que la Société Saint-Jean-Baptiste n\u2019a fait durant toute son existence.Mais il ne faut pas que cette entreprise d\u2019immense envergure reste en chemin.comme tant d\u2019autres que nous avons piteusement laissé sombrer, ce qui nous a valu la réputation d\u2019être de grands entrepreneurs mais de petits faiseurs.Ce qu\u2019il faut à la réussite complète de la tâche\u2014maintenir debout l'édifice élevée au coût de $200,000, l\u2019orner et en faire un véritable centre de ralliement national comme la Y.M.C.A, \u2014 ce sont des hommes pour le recrutement des membres, œ sont des souscripteurs qui moyennant un versement minime de $100 ambitionnent de devenir membres à vie de l'Association Athlétique d\u2018Amateurs Nationale.Les hommes prêts à solliciter les souscriptions sont trouvés.Dirigés par une admirable organisation ayant ses quartiers dans l\u2019édifice Dandurand, à l'angle des rues Sainte-Catherine et Saint-Denis, ils vont se mettre en mouvement et faire appel non seulement à la générosité, mais encore au sens pratique d\u2019un cha- nale sont infinis.Depuis des années les Anglais, les Américains, les Français, les Allemands et autres peuples progressistes ont tendu au perfectionnement de l\u2019homme par la pratique de la culture physique et des sports athlétiques bien compris.Les Canadiens- français ont suivi lentement.Ils ont aujourd\u2019hui les moyens à leur disposition pour fonder un endroit de ralliement où ils pourront trouver ce que nos compatriotes trouvent dans les différentes succursales de Ia Y.M.C.A.Une âme saine dans un corps sain.Voilà le double idéal que nous devons rêver.Et nous ne l'obtiendrons que par la culture physique.La vie moderne, devenant de plus en plus äpre, exige, pour le niaintien du système nerveux en bon état, un entrainement physique de plus en plus suivi.Préparons notre jeunesse aux luttes ardues qui l'attendent, même en temps de paix.Dans la diversité de ses formes d\u2019action, l'A.A.d'A.Nationale restera une école française tout en manifestant l\u2019unité morale de la patrie.La guerre nous laisse une tâche immense à accomplir et qui ne pourra l\u2019être que dans la concorde par l\u2019effort de tous.Canadiens-français, en érigeant son superbe gymnase de la rue Cherrier, qui sera en même temps un club social de premier ordre, l\u2019Association Athlétique Nationale a voulu faine de nous une race forte, non une collection d\u2019efféminés.Canadiens-français, imitons les Anglais, qui sont devenus forts en maintenant leurs institutions, et devenons forts comme eux.Devenons membres à vie du National.En avant, c'est pour l'honneur en même -e cun.Car les avantages que procurera l'affiliation à l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Natio- Les jeunes aviateurs du vieux Québec Québec, 31.\u2014On vient de démentir ici la rumeur d\u2019après laquelle les autorités militaires devaient arrêter l\u2019enrôlement des recrues pour l'aviation.Les autorités non seulement ont déclaré qu\u2019elles ne mettaient pas un terme à cet enrôlement mais que le nombre des jeunes gens à recruter pour les fins de l'aviation était illimité.En effet.ce n\u2019est pas au moment où l'on communique, chaque jour, des nouvelles sur les manifestations du travail merveilleux accompli actuellement par nos braves aviateurs, que l\u2019on va arrêter le bel enthousiasme qu\u2019a montré depuis quelques semaines nos jeunes gens en faveur de cette noble et aventureuse carrière.Il est donc à espérer que l'élan ne se ralentira pas.On sait toute la magnitude du mouvement à Québec depuis une couple de mois et pour peu qu'il se continue encore dans les mêmes proportions pendant quelques jours, les statistiques diront que Québec aura été la province du Dominion qui a fourni le plus de ces hardis aventuriers de lair.Demain, après un repos relatif dans le travail de l'enregistrement, une nouvelle effervescense va se manifester au bureau local où l'on s\u2019attend de voir encore pendant les jours qui vont suivre des centaines de jeunes gens aussi bien qualifiés \u2018ue ceux qui les auront précédés ct qui apprennent déjà, dans les divers camps d'entraînement, l\u2019art de servir leur patrie dans le royaume des oiseaux.pre S\u2014\u2014\u2014 M.Rodolphe Lemieux deviendrait historien (Spécial à l'Autorité\u201d) Ottawa, 31.\u2014En élisant à sa présidence M.Rodolphe Lemieux, la Société Royale du Canada imprimerait une nouvel- lc orientation, si l\u2019on en croit les potins politiques, à la carrière de l\u2019ex-ministre des Postes.M.Rodolphe Lemieux, d\u2019après Dame Rumeur, en a assez de la politique et serait heureux d\u2019abandonner son siège de député pour se livrer exclusivement à la littérature, suivant en cela Pexemple de sir Gilbert Parker, qui vient d'envoyer sa démission de député au président de la Chambre des Communes anglaises.M.Rodolphe Lemieux, absolument blasé sur la politique depuis les élections de décembre, craignant de voir le parti libéral privé du pouvoir pour de longues années à venir, ayant acquis du reste une fortune personnelle très considéra- bie au cours des vingt dernières années, M.Rodolphe Lemieux entendrait donc utiliser dorénavant les incontestables qualités littéraires qu\u2019il découvre en lui depuis le collège, et ce à un plus grand bénéfice pour ses concitoyens que s\u2019il denseurait dans la politique.Maintenant, quel genre choisera-t-il, sera-ce l'histoire, le roman ou la poésie?On croit que ses préférences se tourneront vers l\u2019histoire.11 a la phrase ample, colorée, un peu trop touffue peut-être ; mais somme toute il ne manquerait pas de nous intéresser, surtout s\u2019il se mettait en frais de soulever le voile qui recouvre certains secrets politiques de lui connus.Médéric remarche sur ses principes (Spécial à l\u2019\u201cAutorité\u201d) Québec, 31.\u2014 D\u2019après certains indices qui ne me trompent jamais, Médéric Martin, maire de Montréal, cherche à se rapprocher de sir Lomer Gouin, mais le premier ministre, quoique un peu radouci, lui fait encore grise mine.Surtout depuis qu\u2019il se figure que deux sièges vacants au Conseil législatif lüi tendent les bras, Médéric ne reste plus en place.Ayant appris que sir Lomer était dans un wagon de \u201cchemin de fer, l\u2019autre jour, il se précipita dans le wagon comme .un bolide.Pour entrer au Conseil législatif, Médéric se glisserait par le trou de la serrure, et c\u2019est ce qui explique son vote, au Conseil municipal, en faveur d\u2019une augmentation de 50 pour cent de la taxe foncière.Il voudrait se mettre bon avec les .Décary pour que ceux-ci implorent pour lui.* Les locataires, dont il s\u2019est toujours constitué, sur les hus- \u201clings, le défenseur, paieront la note de concert avec les proprié- aires, peut-être plus que les propriétaires encore.\u201c, Mais des locataires, ce que Médéric s'en moque! Ce qu\u2019i) - s'en moque, des locataires, comme de tout le monde, du reste!: temps que pour le bien-être de la race.L'AUTORITE Me À Geoffrion interviendra Nous remettons à la semaine prochaine, faute d'espace, la lettre ouverte que nous entendons adresser à Me Aimé Geoffrion, bâtonnier du Barreau de Montréal, relativement à l\u2019odieuse exploitation dont furent victimes tant de conscrits qui en appelaient devant les tribunaux afin d'obtenir l\u2019exemption du service militaire.Ceux qui connaissent la rigidité de Me Aimé Geoffrion s'attendent à ce qu\u2019il demande au conseil du Barreau, après qu\u2019une enquête approfondie aura été tenue, la suspension d'au moins une douzaine d\u2019avocats.Pour une entrée en fonctions, c'en sera une n'est-ce pas?Elie, Elie lamma sabacthani ! Elie, Elie, lamma sabacthani ?Elie, Elie, pourquoi nous as-tu abandonnés ?C'est ce que crient en choeur les propriétaires de Montréal à cette girouctte du quartier Saint-Ga- briel qui.après avoir voté contre l'augmentation de la taxe foncière, Vote aujourd\u2019hui en faveur de cette même mesure.Elie, que d\u2019autres (scrait-ce par dérision?) dénomment le prophète, espère-t-il arriver plus facilement ainsi à vendre son charbon à la Ville?H \u201c sans plus de délai, un bureau d'avocat à Montréal., e ; = Brochure Illustree Gratuite pos | .Lo Vous trouverez d'intéressantes informations sur le **National\u201d ps po Bureau de Recrutepes LT ment du National, et son oeuvre dans une jolie brochure illustrée que vous obtiendrez gt NOY > Télifice Darniurand, Montréalae ent\u201d .Veulllez m'adresser rotre brochure ., .oa Pte ilustrée \u201cLe National™, gratis en remplissant et en adressant le coupon ci-dessous an Bureau Bb .ee NOM ra iresetiara sense sruccc000 de Recratement du National, Edifice Dundurand, Montréal.AdPEMNE Lu.case na arc nes sevens versus vesccvu es "]
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