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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 17 mai 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1919-05-17, Collections de BAnQ.

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[" \u201cCABLE: FLAMBO Une vraie mise au point CELLE QUE FAIT L'HON.GEORGES ELIE AMYOT SUR L\u2019AFFAIRE DE MAISONNEUVE.TEE J'ai pris connaissance avec une vive satisfaction de la lettre ouverte écrite à \u201cL'Evénement\u201d par l\u2019hon.M.Georges Elie Amyot, conseiller législatif.Cette communication, qui jette une lumière complète sur certains faits obscurcis à plaisir par les fabricants d\u2019affaires sensationnelles, mettra immédiatement fin, je l\u2019espère, aux ra- contars, si leurs auteurs ne veulent pas passer pour des gens de mauvaise foi.Dans sa lettre, M.Amyot explique clairement que l'achat par lui d\u2019un terrain à la Pointe-aux-Trembles n'a rien à faire avec ce que dans certains milieux on a dénoncé comme \u201cle scandale de Maisonneuve\u201d; et que cet achat n\u2019avait non plus aucune relation avec sa nomination de conseiller législatif, attendu que \u2018Ce terrain fut acquis pour spéculation, comme le démontra sa revente en 1912 avec un profit net de $68,000.La boue que l\u2019on a tenté de jeter à l\u2019hon.M.Amyot retombera donc sur ceux qui l'ont lancée.En pourrait-il être autrement quand I\u2019 homme visé était ce grand patriote qui se chargea, à ses propres frais, d\u2019élever un monument à l'historien Garneau, à Québec?Quand c\u2019était ce grand industriel qui par ses seuls moyens réussit à fonder la plus grosse maison d'affaires de Québec.Point n\u2019était besoin à M.Amyot d\u2019acheter des terrains, même s'ils avaient dû ne lui être d\u2019aucune utilité, pour arriver au Conseil Législatif.Jamais sir Lomer Gouin n\u2019a fait une aussi bonne nomination.M.Amyot est digne d\u2019aller au Sénat et j'espère qu'il y entrera un jour.Bref, le titre de baronnet, accordé à sir Mortimer Davis et à sir Hormisdas Laporte, irait très bien aussi à leur émule dans la finance.En ces époques de crises ouvrières, quels hommes peuvent mériter mieux de la patrie que les industriels, qui sont ceux sachant procurer à l'ouvrier le pain dont il a besoin pour sa subsistance et celle des siens?GASTON MAILLET.- Deux vrais Canadiens \u201c Deux Canadiens qui nous font honneur sont: M.Philippe Roy, commissaire du Canada à Paris, qui vient d'être nommé commandeur de la Légion d'Honneur, en reconnaissance de services hautement appréciés, \u2014 et M.Godfroy Lan- Blois, commissaire de la province de Québec à Bruxelles, à qui l'évacuation allemande a permis de reprendre ses fonctions avec l'activité et l'initiative qu \u2018on lui connait, activité et initiative dont se plaît à le louer toute la presse belge.Néanmoins, aussi bien en France qu\u2019en Belgique, MM.Roy et Langlois ne peuvent accomplir seuls l\u2019immense besogne qui serait leur si les relations commerciales entre ces deux pays et le Canada prenaient le développement qu\u2019elles devraient prendre.Comme la province de Québec est la plus particulièrement intéressée, tant à cause des affinités de langue et de race que des avantages offerts, il lui appartient de nommer sans retard les agents commerciaux et les agents d'immigration qui.sous l'énergique direction d'hommes avertis comme MM.Philippe Roy et Godfroy Langlois, ne manqueraient pas de mettre notre province en meilleure lumière là-bas.FLAMBEALU.Belle défense des juges Le sénateur George G.Foster, bâtonnier du Barreau de Montréal, et le sénateur C.-P.Beaubien, se sont opposés, avec autant de conviction que de vigueur, au Sénat, à l\u2019 adoption d\u2019une loi dont l'effet aurait été d' empêcher les juges de retirer toute rétribution autre que leur traitement.Défendant la position des juges qui professent dans les universités, ils ont fait valoir ce qu\u2019il en coûterait pour remplacer ces éducateurs dévoués par des avocats en vue habitués à retirer de gros cachets.La besogne était du reste facile quand il s'agissait de défendre les Taschereau, les Gervais, les Archambault, les Mathieu, les LaFontaine, les Demers, et tant d'autres hommes d'aussi rare mérite, professeurs passés et présents dans nos universités.Ceux-ci ont trouvé du reste des porte-parole dignes d\u2019eux dans le sénateur Foster, qui aussitôt nommé bâtonnier du Barreau de Montréal, se constitue le champion de la magistrature, et dans le sénateur Beaubien, dont la réputation d\u2019orateur éloquent n\u2019est plus à faire.EDUCATOR.Que la France veille ! \u2014\u2014 Il ne faut pas prendre trop \u2018au tragique les cris de détresse que pousse l'Allemagne vaincue en constatant qu\u2019il lui faudra rendre gorge.- L'Allemagne signera en définitive le traité de paix, sachant qu\u2019il lui en coûtera beaucoup plus cher d\u2019attendre.\u201cPas un pouce de notre territoire, pas une pierre de nos forteresses!\u201d répondai: en 1870, après Sedan, Jules Favre à Bismarck, qui ne demandait.encore que l'Alsace et.une indemnité de: 3 milliards.: .Cette belle phrase cotta ensuite une parti de Ia Lorraine et deux autres milliards.Que Jes Alliés fassent.leur la devise au \u2018avait faite sienne l'Allemagne: \u201cSoyons, durs.\u2019 » Que la France surtout, \u2018qui jusqu\u2019ièt N\u2019A pas assez su comment.il fallait hai, se souyleiine qu'il ne faut pas trop se fier\u2014 des expériences réitérées J\u2019 \u2018ont démontré\u2014a l\u2019Allemand qui crie: \u201cKamarad\u201d.Combien de fois pendant les hostilités, les Alliés pensant n'avoir à recueillir que des vaincus demandant grâce \u2018 lont'été as accueillis par \u2018des, isles de mitrailiouses disposées pour.gust-apens! à ; p \u2018ovincial \u2018devrait: interven,\u201d Le whisky \u201cmédecin\u201d LA LOI DU VIN ET DE LA BIERE FAILLIRA, SI ELLE N'EST PAS REVISEE.La loi dite de prohibition édictée par la Législature à sa dernière session, après un essai de deux semaines, \u2018marche déja vers la faillite à pas allongés.On se plait à insérer dans les journaux que les condamnations pour ivresse sont tombées de moitié; mais que l'on sache bien que cela n\u2019est que passager et qu'avant un mois peut-être les condamnations seront retournées à la normale.Puisqu\u2019en votant pour exempter de la prohibition le vin et la bière, les citoyens en sont arrivés à ne pouvoir pas se procurer de vin du tout et une bière à qui on veut enlever sa force, il ne leur restera plus, bien entendu, qu'à courir au vhiskey.Bientôt les vendeurs autorisés vont ouvrir leurs portes.On peut s'attendre à une poussée chez les médecins de la part de gens désireux d'obtenir des prescriptions pour ligueurs médéci- nales.Si nous en jugeons par des annonces dja parues, ces liqueurs médécinales consisteront: en cognacs Hennessy, Martel] - et Claudon; en scotchs Demar\u2019s Special, Black and White, Kilmarnock, Sandy Macdonald et White Horse, en différentes marques de whiskies irlandais; en gins DeKuyper, Gordon\u2019s, London Dry, Old Tom et Melchers; en Corby's et Waler's Canadian Rye Whiskies, etc\u2026ete., etc.Bien entendu, il sera toujours possible d\u2019exercer un contrôle sur ces établissements.Les prescriptions médicales devront être conservées par le vendeur et transmises aux représentants du gouvernement.Les journaux curieux pourront savoir le nombre de prescriptions accordées par chaque médecin.Mais qui empéchera la fabrication et la vente clandestines de l'alcool?Déjà, aux Etats-Unis et au Canada circulent dans les journaux des annonces contenant des recettes des recettes pour la fabrication facile et rapide de liqueurs fortement alcoolisées grâce à les essences dont on vante les vertus.Au train dont vont les choses, il est certain, à moins que la loi ne soit amendée de façon à permettre aux brasseurs de ren- forcir leurs bières et à permettre la vente de vins de plus de 15 degrés, il est certain que les 265 restaurateurs montréalais qui ont obtenu des licences failliront les uns après les autres.Ce serait pour le gouvernement provincial tuer la poule aux oeufs d'or.Le gouvernement fédéral, avec lequel on ne croyait pas possible de composer en matière de prohibition, est en voie de nous fournir les moyens de sortir de cette difficile inipasse en autorisant l'importation et la fabrication dans chaque province des liqueurs dont la vente y est permise.,Qu\u2019un arrêté du ljeutenant-gouverneur en conseil complète \u201cau plus tot le verdict donné par le peuple au referendum\u2014refe- \u2018rendum qui serait sans cela une véritable moquerie\u2014en enlevant \u2018les restrictions sur la fabrication de la bière, comme sur l'inipor- tation et la vente du vin.élection M.LE MAIRE VERSAILLES ET L'ECHEVIN BERTHIAUME EXERCENT LEURS TALENTS DANS MONTREAL-EST, L'AUTO DU PARADIS Un échevin de Montréal-Est ayant jugé h propos de se retirer, 11 faudra procéder à une nouvelle élection pour remplir cette vacatice, Quand?Ça, c'était le secret de MM.Versailles et Berthiaume, les deux \u201cbosses\u201d de Montréal-Est, qui ont fini par fixer la nomination le 26 mai et l'élection le 6 juin.Ces messieurs croient qu'en faisant cette élection À leur houre, fls auront chance de lasser leurs adversaires.ou bien de réussir un de ces tours de passe-passe qui leur sont familiers.Aussi, est-il réjouissant de voir quelle sollicitude a soudainement pris M.Berthiaume envers des citoyens de Montréal-Est qu\u2019en dehors des périodes électorales il no regarde même pas.Sans doute, afin que leur conscicn- ce soit mieux éclairée, il les conduit maintenant à la messe le dimanche.Son auto déverse des flots de fidèles sur le perron de l\u2019église.L'auto du paradis, quoi! M les amène au saint lieu à triple vitesse.L'ardonte ferveur de M.Berthiaume ne saurait souffrir qu\u2019un soul paroissien manquât la messe le dimanche.Toutefois, gare aux accidents: M.Berthiaume est un chauffeur tellement malchanceux! Le candidat de MM.Versailles et Borthiaume est connu, tellement connu que point n'est besoin de le nommer.Son nom est sur les lavres de tous les électeurs de Montréal-Est.S'il était élu, au lien du dno Versail- les-Berthiaume, Montréal-Est aurait pour sa gouverne un trio encore plus dangereux.\u2018En gardo, citoyens! Gare à l'omplissage! Souvenez-vous de l'histoire de la \u201cStar Boiler\"! Rappelez-vous aussi la destinée de ces cinq compagnies qui s\u2019écroulèrent tour à tour comme des châteaux de cartes parce qu'elles étaient \u201cbâties\u201d sur des terrains peu solides achetés vous savez.de qui.Dans combien d\u2019autres affaires d'ailleurs relovant de l'administration de \u201cMontréal: Est.\u201cle.:æouvernement ail\u201d ne; L observe 2 Sylvio Picaud.POPPY \u201cveut pas voir cette municipalité se Comment on fait une muer en une autre Maisonneuve, au risque de faire passer toutes les municipalités de la province aux yeux de la haute finance pour autant d'écale de banqueroute.Ainsi en est-il de cet emprunt de $500,000 que MM.Versailles et Berthiaume destineut à des logements ouvriers.Il est vrai que M.le maire Versailles, habitué À jongler avec les cent mille comme nous avec les boules, et l'échevin Berthiaume ne parlant que de sommes de.sans jamais mon- tionner le montant exact, pour ne pas effrayer son entourage.seraient désappointés: mais n'ont-fls pas à leur disposition tout on partie d\u2019une somme de $125000 votée pour la construction d'un poste de police ct de pompiers et pour diverses autres améliorations dont les citorens de Montréal-Est n'ont pas encore constaté la présence.Voici de l'argent tout trouvé- pour des logements\u2019 ouvriers sans grever davantage les propriétaires de Montréal-Est.M.le maire Versailles compose À lui seul le comité des finances.11 la plus absolue discrétion sur le fonctionnement de ce délicat mécanisme.Ainsi, avant le 1er mal, M.Versailles n'avait tenu personne au courant de la façon dont Montréal- Est entondait s\u2019y prendre pour payer $46,516 de coupons le ler mai.Le 7.fl arrivait triomphant et annonçait à MM.les échevins surpris qu\u2019il avait réussi À escompter un billet de $47.- 000 & la Banque d'Hochelaga.Avec un maire comme M.Versailles, au moins, les échevins n'ont pas besoin de se forcer les méninges pour financer.Nous risquerions trop de nous étendro si nous continuions À noter les faits et gestes de ce couple de pitres qui tient Montréal-Est sous sa tutelle.Finissons.Il y a trois semaines, M.Versailles proclamait avec orguofl: \u2014Tout Montréal-Est.Une semaine plus tarde dl on avait déjà rabattu: \u2014Que les plaignants se rapportent, disait-il.Aujourd'hui appréhendant même de voir les minutes de ses assemblées rester on panne.il proclame: \u2014Dorénavant, les minutes seront adoptées en principe.Qu'entend-fl pas son principe?Que los minutes soient adoptées sans être lues?Alors, pourquoi les rédiger?Est-ce absolument carte blanche que: voudrait.M: Versailles?JAN-SUI-PA.fn sut le monde est content al LE A PY Abonnement: Tél, Est 893 Par malle.$2.00 par année \"L\u2019Autorité\u201d n\u2018avait-elle pus raison de qualifier de \u201cplan de nègre\u201d, la semaine passée.le \u201cscheme\u201d éclos dans les caboches du Dr Dubé du Dr Dubeau et du Dr Bouché (Séraphin).de convertir le collège des Frères de Mont Lasaile, à Malsonneuve, en su- natorium pour les tuberculeux.at d'engager le gouvernement provincial | et lu ville de Montréal à voter cou- jointement un subside annuel de $30.- 600 à telle institution ?Regardez le rapport financier de l'Hôtel-Diteu, qui vient d'être pnblié, Vous y voyez: payé par le gouverue- ment provincial, $2.L70; payé par la ville de Montréal, $2,000.Soit $4.170 en tout.Le déficit de l'Hôtel-Dieu pour 1918S est de $72.53S, Et la trinité Dubé-Dubeau-Bouché voudrait tirer de! la même source $30.000 pour l\u2019éta- hlissement d'un sanacorimm au milieu des champs! Maintenant, le rapport de l'Hôpital Général n'est pas plus encourageant que celui de l'Hôtel-Dieu, et la nécessité faisant loi, on a dû y fermer 125 lits gratuits.Hony a que le Dr Thornton.attaché à cet établissement, qui demeure optimiste et qui déclare: \u201cNous sommes satisfaits de ce que nous donne la Ville.\u201d M faut vous dire aussi que le Dr Thornion est un dentiste de la méme clique que le Pr Dubeau.clique heureusement en minorité chez les dentistes.Alors que 1a Ville devrait consacrer entièrement aux hôpitaux (c'était du reste la fin à laquelle dans le prinel pe ils étaient destinés) les revenus provenant de Ia taxe du Sou du Pauvre, elle en emploie une partie à réparer des bouts de trottoirs.Et le Dr Thornton est content! Quel artiste, ce dentiste! À CHALLENG.To MR.F.D.SHALLOW THE PRUDENTIAL FINANCIAL SOCIETY OFFERS TO PAY $100.00 TO THE TORONTO GENERAL HOSPITAL IF \u201cLE MONITEUR DU COMMERCE\u201d CAN PROVE A WEEKLY PAID UP CIRCULATION OF MORE THAN ONE THOUSAND COPIES FOR YEAR ENDING MAY 1, 1919.L'Autorité, Montreal.Dear Sirs:\u2014 To our great surprise, Mr.F.I).Shallow, cditor-proprietor of Le Moniteur du Commerce, has not seen fit to answer any of our two previous open letters published in your valuable newspaper.In those two letters.we were requesting Mr.Shallow to prove his statement that his publication, Le Moniteur du Commerce, had a weekly circulation of 3.650 copies.as it is claimed by his representatives, and ax he himself insuated in his circular letters.Now that the war is over, and that we are entering into the period of reconstruction, it is of the greatest importance that the truth be the basis of business, and that every publisher should be compelled to make a true statement of his circulation.In other words, everyone should receive in quality and in quantity the service or the merchandise for which he pays.Mr.F.D, Shallow, we have decided to call your bluff! Years ago, you could probably get away with it.Today, conditions have changed.Truth must prevail.During the last week, receiving no reply to our letters, we have investigated the matter, and we are now in a position to make to Mr.F.D.Shallow, proprietor-editor of Le Moniteur du Commerce, the following proposition: We hereby agree and promise to pay to the General Hospital, of Toronto, the sum of one hundred dollars ($100.00), if Mr.Shallow will give positive evidence: That during the year ending May 1, 1919, Le Moniteur du Commerce had an average weekly paid up circulation exceeding one thousand subscribers.We are offering the donation, if we loose, to the Toronto General Hospital, because apparently nine thenths of those who are advertising in Le Moniteur du Commerce are english speaking firms doing business in the province of Ontario, and consequently do not seem to be familiar with the situation in this respect in the province of Quebec.Surely Mr.F.D.Shallow will not deprive the Toronto General Hospital of that donation.It must be an easy matter for Mr.Shallow to produce his books.Yours truly, pe The Prudential Financial Society.Les Allies a Germania.\u2014 Qui a mis cette faulx entre les mains de la Mort ?UN DEFI A M.F.D.SHALLOW LA PRUDENTIAL FINANCIAL SOCIETY OFFRE DE VERSER $100.00 A L'HOPITAL GENERAL DE TORONTO St \u201cLE MONITEUR DU COMMERCE\" PEUT ETABLIR QU'IL A EU UNE CIRCULATION PAYEE EXCEDANT 1,000 COPIES PAR SEMAINE POUR L'ANNEE FINISSANT LE 1er MAI 1919.(Traduction) L'Autorité.Montréal.Chers messieurs:\u2014 A notre tres grande surprise, M.F.-D.Shallow, éditeur-propriétaire du \u201cMoniteur du Com- Merce\u201d, est resté muet en face des deux lettres ouvertes que nous lui avons adressées dans l'Autorité\u201d, le mettant en demeure de démontrer que la circulation de son journal est de 3.650 copies par semaine, ainsi que le déclarent ses agents et qu'il le laisse entendre lui-même dans ses circulaires.Aujourd'hui que la guerre est terminée, nous eutrons dans la période reconstructive, il est d'extrème importance que la vérité, rien que la vérité, serve de base aux affaires et que chaque propriétaire de journal soit contraint à ne déclarer que l'exacte circulation de sa publication.En d'autres termes, chacun a droit de recevoir en qualité et en quantité le service ou la marchandise pour lesquels il paie.Fini le bluff, M.Shallow! Autrefois, cela eùt peut-être passé.Aujourd\u2019hui les conditions sont changées.La vérité doit prévaloir.Au cours de la dernière semaine, ne recevant aucune réponse à nos lettres, nous nous sommes livrés à une petite enquête et nous sommies maintenant en position de faire à M.Shallow, éditeur-propriétaire du \u201cMoniteur du Commerce\u201d, Ia proposition suivante: Nous nous engageons et promettons de payer à l'Hôpital Général de Toronto la somme de cent dollars ($100.00) si M.Shallow peut établir positivement la preuve: Que pour l'année finissant le ler mai, 1919, \u201cLe Moniteur du Commerce\u201d avait une cireu- lation payée excédant mille (1000) copies par semaine.Nous destinons ce don, si nous perdons, à l'Hôpital Général de Toronto, parce que les neuf-dixièmes de ceux qui annoncent dans \u201cLe Moniteur du Commerce\u201d sont des annonceurs de langue anglaise faisant affaires dans la province d'Ontario et conséquemment ne sont pas familiers avec la situation sous ce rapport dans la province de Québec.Sûrement, M, F.-D.Shallow ne privera pas l\u2019Hôpital Général de Toronto de ce don.C\u2019est du reste une chose facile pour M.Shallow de montrer ses livres.Votre toute dévouée, The Prudential Financial: Society, ; = Une mise au \u201cd'immeubles de Montréal, MM.Duclos .és Fr, oe all QU TR - Thon.Géo, Elie Amyot «LEGRAND INDUSTRIEL QUESECQUOIS EXPLIQUE VICTORIEUSEMENT L'AFFAIRE DE MAISONNEUVE EN CE QUI LE'CON- | L'hon.M.Georges Elle Amyot, con- soiller-légisiatif, adresse A \u201cL\u2019Evénement\u201d une lettre qui est une mise au point de cette affaire de Maisonneuve en ce qui le concerne.Cette lettre est assez explicite par elle-même sans que besoin soit de lui accoler une plus longue introduction : = » * ' Québec, 12 mai 1919.Journal \u201cL'Evénement\u201d, Monsieur le rédacteur, Dane vos nouvelles télégraphiques de l'édition de 1l'\u201cEvénement\u201d en date du 8 courant, vous avez un article intitulé: 1'\u201caffaire de Maïsonneuve\u201d ou plutôt \u201cle scandale de Maisonneuve\u201d.Pendant mon absence, au cours de l'hiver dernier, on m'a fait parvenir cinq ou six articles traisant sur ce terrain de Maisonneuve ou la terre No 77.Voulez-vous, Monsieur, le rédacteur, me permettre de vous donner l\u2019histoire de cette affaire?Au mois de novembre 1910, j'étais à Vancouver et j'avais l'avantage de rencontrer M.Howard de la maison Findlay & Howard, agents d'immeubles de Montréal.I me causa beaucoup de propriétés que sa maison avait en vente A Montréal et ailleurs, et il voulait absolument me faire voir un terrain dans les alentours de Montréal.A mon retour à Montréal, le di- \u2018manche matin, M.Howard, accompagné de son associé, M.Findlay, vinrent me rencontrer à l'hôtel et me prièrent d'aller voir la propriété en question, et c'est ce que je fis.Ce terrain était situé À la Pointe-aux- Trombles.Le prix demandé pour cette propriété de 149 acres était de $97,000.00.Je ne donnals pas suite à ce projet, devant partir quelques jours après pour l'Europe.Le 29 mai 1911 mon usine, rues Dorchester et Charest étalt complètement détruite par le feu.Peu satisfait de la manière dont les choses e\u2019étajlent passées lors du feu, j'allais à Montréal pour acheter un terrain ou une autre usine.En effet, §'achetajs en juin le bloc \u201cC\u201d dans la municipalité de Maisonneuve ,englobant tout le lot borné par les rues Girard et Boyce et les avenues Aird et Bennett.L'achat de ce terrain avait intéressé quelques journaux et 1a chose fut publiée à Québec, etc.etc.Pendant que je visitais ce terrain, il me vint à l\u2019idée d'aller voir de nouveau cette propriété à la Pointe-aux- Trembles que j'avais visitée en com- -pagnie de MM.Findlay et Howard.Etant sur les lieux, je m'informal à qui appartenait cette rpopriété et J'appris qu'elle appartenait à sir Lomer Gouin et à M.L.P.Bérard.Je revins A Québec tellement impressionné par l'activité qui existait aux alentours de cette propriété que je décidais de l'acheter si possible.Quelques jours après j'entrais chez un ami et sir Lomer arriva au même moment.De suite, il me dit: \u2018\u201cJ'apprends que vous avez acheté un grand terrain à Montréal et que vous avez l'intention d'aller vous y établir\".Et 11 ajouta que s\u2019il avait su que je désirais acheter un terrain dans les environs de Montréal qu'il m'en aurait offert un lui-même.I ajouta encore que cette terre avait 140 acres de superficie et qu\u2019il demandait $1,000.00 de l'acre, soît $140, 000.00.\u2018Tout ceci se passait en présence de trois ou quatre autres personnes avec qui nous causions amicalement.Dans le cours de la soirée, fe lui fie.remarquer que ce prix de $1,000 -l\u2019acre me paraissait exorbitant.Je lui demandai s'il n'accopterait.pas une offre raisonnable.II me répondit que oui.Je lui dis que je lui donnerais $100,000.00 pour cette terre.Les au- \u201ctres' personnes présentes furent sur- Prises de l'offre que je venais de \u2018faire et la conversation se continua .sur autres choses.Le lendemain, M.Gouin me télé- \u2018\u2019Phona pour me demander si j'étais sérieux, et je lui répondis qu\u2019au prix -/de-$100,000.00 c'était une affaire conclue.1 me demanda alors quelques jours de délai pour consulter - son \u201c \u201cLæ lundi de la semaine suivante, fl Ame fit rapport qu'ils acceptaient.Les - documents furent remise à mon notat- re, un acte de vente fut préparé et Jove de le signature, je payai $28,000 : D M.Gouin, $35,000 & M.Bérard et Quelques mois après je leur payais la \u201c- Au mois d'octobre 1012, une maison \u2018et Panneton, me demandèrent de leur Maisonneuve\u201d ou le \u201cscandale de Mai: sonneuve\u2019.\u2019 Est-ce qu'il y aura scandale parce que j'aurais acheté une terre de sir Lomer Gouin et de M.Bérard qu'ils avaient payé $36,000 et qu'ils me revendaient ensuite pour $100,000?dedans?Est-ce qu'il y a aussi scap- dale pour moi d\u2019avoir revendu cette terre $168,000?Est-it scandaleux pour un premier ministre de la province de Québec de faire des transactions parce qu'il est premier miuistre?Au contraire, je crois que nous devrions nous féliciter d'avoir un homme à la tête de nos affaires qui est capable de s'occuper des siennes en même temps que des nôtres.Ne devrions- nous pas nous féliciter d'avoir à la tête de notre province un homme d'affaires plutôt qu'un quelqu'un qui ne peut faire autre choge que d'assister au conseil des ministres.Personnellement, j'aime mieux avoir à la tête de la province un homme qui a la réputation d'être indépendant de fortune et qui l\u2019est, plutôt qu'un qui ne l'est pas.Agréez, Monsieur le rédacteur, tous mes remerciements pour votre généreuse attention, et veuillez me croire, avec l'expression de mes sentiments les plus distingués, Votre obéissant serviteur, GEO.E.AMYOT, \u2014; 0: DUNCAN McDONALD J'ai ressenti une véritable émotion en apprenant la mort de Duncan McDonald, que j'avais à maintes reprises eu l\u2019occasion d'approcher, alors qu'il était A la Compagnie des Tramways, ou plus tard, lorsqu'il slégeait A l'hôtel de ville.Son grand ami, j'oserais dire son \u201calter ego\u201d, M.Kennedy, que je rencontrais Il y a environ wz: mois, m'avait appris qu'il était mulade A Ste-Agathe des Monts, mais j'étais loin de penser à un dénouement fatal À si brève échéance.Cette mort soudaine, inopinée m'a donc surpris et je ne voudrais pas qu\u2019elle passât inaperçue, sans consacrer à ce bon \u201cMac\u201d quelques lignes en témoignage de l'estime que je lul vouais et de l'amitié qu\u2019il m'a toujours accordé.Un des côtés curieux de cette personnalité qui disparaît, peu connu je crois, \u2014 c'est à ce titre surtout que Je le relève \u2014 c'était cette profonde attache que McDonald avait vouée à la France.Il aimait en effet notre pays où fl avait assez longtemps séjourné autant, si non mieux que nous ses propres enfants; quand il en parlait c'était avec une admiratjon sans bornes en reconnaissant tout notre mérite bien hautement, à une* époque, encore peu éloignée du reste, où dans certains mifieux on ne se génait pas de nous critiquer vertement, sans vergogne et de parti pris.Naturellement, il ne prétendait pas que le Français est sans défaut, mails il se plaisait à reconnaître et surtout quand l'occasion s'en présentait, à faire reconnaître les grandes qualités qui distinguent notre race et ont apparu clairement, dans toute leur amplitude à l'univers entier, dès août 1914, alors que la horde germanique envahissait notre pays avec l\u2019idée de le faire disparaître de la carte de l\u2019Europe.Ce jour-là, certalnement, McDonald dut souffrir; mais je sais qu\u2019il avait une confiance illimitée en nous et Qu'il ne douta jamais du succès final.A notre contact, 1l avait appris que lorsque nous sommes déterminés, nous sommes invincibles et que la force morale triomphe toujours de la force physique.En perdant McDonald, nous perdons ici, incontestablement un des meilleurs amis de la France et ceux qui l'ont connu ne manqueront pas de le regretter.Pendant qu'il occupait la haute position de Surintendant de la Compagnie des Tramways, les Francais qui s'adressajent à lui, étaient toujours bien accuelllis, nombre d'entre eux rentrèrent à son service; il admirait en nous notre courtoisie, notre politesse, estimant que nous étions d'excellents employés.A ce titre, Duncan McDonald mé rite donc les sympathies de la colonie française de Montréal.Cet homme de bien ne doit pas partir sans que nous en témoignions notre amer regret.La reconnaissance du coeur ne nous à jamais fait défaut et personne, Ge notre.part, ne l'a mieux méritée que luf.\u2018 #3.LAMBERET.- Bercovitch, Lafontaine et Cle Sévigny, Hon.Albert, C.R.180 Saint-Jacques.Tai.Male 8781.Tél Main 4472.\"LAVERY & DEMERS : avocats et Procureurs .y pitt de Où est le scandale JA-| pete exigée par la mode - facilement obtenue à fait rafsonnables.- { manufacturiers q :chent les plus J Prix minime.taille svelte et naturelle sets D.& A., nouveaux modèles.Les prix en 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assassinée ou à péri de faimt Je ne ferai pas ici Je terrible -récit des atrocités sans nom commises par les Austro-Hongrois et les Bulgares, Qui ont tout fait pour détruire sn Ser bie Juequ'au moindre reste de vie humaine ou animale.Il n'y à pas une nation parmi les nations alliées, qui, au cours de la œuerre ait, en effet, souffert autant que la Serbie; 11 n'en est pas une non plus qui, proportionnellement à ses moyeus et au chiffre de sa population, ait fourni un effort aussi formidable qu\u2019elle.Les pertes dos Alliés, surtout les pertes de la France, sont énormes, mais savez-vous À combien s'élèvent celles de la petite Serbie, au cours et exclusivement du fait de la guerre?A un million trois cent mille victimes, sur quatre millions cinq cent mille habitants la \u201cville blanche\u201d de nos alliés serbes, a été parelllement dévastée et ruinée Son invincible armée s'est acquis, à demi ruinée par la guerre.Presque ! par les vaincus, dont la rage impule- durant cette terrible guerre, les titres tous les édifices sont totalement où sante s'est ainsi lâchement vengée.les plus gorieux.Le pays tout entier, partiellement détruits.Les matériaux Tous les ponts, même les petits ponts malgré ses indicibles souffrances, et la main-d'oeuvre manquent pour, de bois sur les routed.ont été démo- malgré un calvaire et un martyre ef- les reconstruire, et c\u2019est à pelné si, | lis, les tunnels ont été dynamités et froyables, a montré ,avec son roi et délivrée de la hantise de la lourde oppression austro-magyare, la ville recommence À vivre.Lorsque, l'automne dernier.au cours de la foudroyante offensive de l'armée de Salonique, l'armée serbe atteignit Belgrade, c'est presque une nécropole qu\u2019elle délivra.Des quartiers entiers étaient déserts et, parmi les ruines, c'est tout au plus si elle retrouva quarante mille habitants maigres.tristes, misérables, surtout les femmes, et qui, à demi nus sous d'informes haillons, longealent les murs, marchaient tête basse, mornes et encore accablés par les souffrances et les malheurs qui les avaient pendant si longtemps écrasés.Les vivres, tout manquaît.I n\u2019y avait même pas d'eau, car les Austro- Hongrois, avant leur départ, avaient détruit usines, machines et canalisations; il n'y avait pas non plus d\u2019é clairage, car, bien entendu, le charbon ausst faisait défaut.PS 1 Ex =i 0 ERD yy Lhd] SSN | £0 38 \\ S PRICE TU 2 9s) tonDITIDN ALWAYS (& | 1e bouchée par l'ennemi, qui a fait sauter les voies ferrées sur des centaines de mètres.Tout, enfin, a été si bien détruit systématiquement que, au- Jourd\u2019hui encore, les communications n'ont pu être rétablies avec l'intérieur du pays.L\u2019ennemi, avant de fuir, a littéralement tout emporté.11 a pillé jus qu\u2019aux hôpitaux.Il ne restait plus un lit, plus une couverture, plus un oreiller, plus de médicaments ni d\u2019'instruments chirurgicaux.Et après les souffrances de Ia guerre, après le typhus et les épidémies, après l'esclavage, après tant de malheurs, lorsque la victoire enfin fut acquise, la grippe espagnole, qu'on était dans l'impossibilité de combattre, ravagea la population déjà si profondément éprouvée et des mil- llers et des milliers de personnes tombèrent encore faute de pouvoir être solgnées, dans ce pays od il n'y avait plus rien, ni médecins, ni mé- te prince régent Alexandre, une fidé- 1ité aux Alliés que rien n'a pu ébranler et qui n'a d'égal que son héroïsme.Mieux encore: à l'heure tragique où, au mais de juin dernier, les hordes allemandes, dans leur ultime ruée, réussirent presque à percer notre front, le prince Alexandre, au nom de tous ses soldats, au nom du peuple serbe, n'hésita pas à offrir au ministre de France, de tout abandonner: Monasfir, la Serbie et le front de Salonique, pour accourir, avec sa poignée de héros, à notre secours.\u20148i la France a besoin de nous, déclara-t-il spontanément à M.de Fontenay, notre représentant auprès de lui, qu\u2019elle nous fasse seulement un signe et je m'embarque avec toute mon armée pour voler à som aide.C\u2019est la France qu\u2019il importe avant tout, de sauver, car c'est elle qui sauvera le monde! Or, ce prince et ce peuple qui, au, avec l'ennemi ni capitulé devant lus, même lorsque leurs pays tout entier fut conquis, voient, à l'heure actuelle, opposer à leurs revendications nationales des traités secrets signés en crise of les Alliés ne disposaient pas,\u2019 leur semble-t-il, de toute la sérénité | nécessaire pour régler équitablement le sort des peuples.Peut-on admettre, disent-ils, que de tels traités Ment la Conférence de la paix, qui a solennellement déclaré à la face du monde qu'elle déciderait uniquement suivant les principes wil- soniens?Mais ce n'est pas tout.Dès le commencement de la guerre et pendant toute sa durée, le monde entier a su que, de même que la victoire de l'Entente signifierait le retour à la France de l'Alsace-Lorraine, cette victoire assurerait aussi la formation de la Grande-Serbie, c'est-à-dire du royaume des Serbes, Crontes et Slovènes.Or, non seulement les Alliés évoquent, aujourd'hui, des traités secrets devenus caducs à leur sens, par suite des circonstances mêmes de la guerre, mais à l\u2019exception de l'Amérique, qui a déjà reconnu le royaume serbo- croate-slovène, l'Angleterre, la France et l'Italie oposent à sa reconnaissance des réticences et des retards qu'ils ne parviennent pas à compren- tle écrite, qui n'ont jamais pactisé ostracisme À la France, \u201cJournal\u201d, le pourquoi de'cet | A qui va toute leur conflance en même temps que leur immense gratitude.HENRY BAROY.tole du _\u2014*Le Journal\u201d.\u2014}; dehors d'eux, dans les moments de MON FILM Les Américains ne disent pas: possdde tant\u201d, mals \u201cX vaut telle somme\u201d.Mile Gaby Deslys vient de déclarer au fise le montant de sa fortune: elle \u2018vaut\u2019 sept millions.Rien d\u2019étonnaut à co que les oeufs soient si chers quand les poules atteignent ces prix- là?Mile Gaby Deslys était jadis une jeune fille de province de France, appartenant à la bourgeoisie, Elle aurait pu, évidemment, trouver un mari, se commander deux robes par an chez la couturière de la Préfète et, quoique très jolie, se faire recevoir par les dumes de la société de Châteaubuzard.Mails, tout en tapotant la \u201cPrière d'une Vierge\u201d sur son plano, cette petite bourgeoise rêvait une autre destinée.De nos jours, ce sont les fourmis qui envient les cigales.On ne gagne pas sept millions, plus les colliers de perles, en menant une existence sévèrement = laborieuse: mieux vaut chanter tout l'été, dan- sor tout l'hiver et prendre une fourmi comme \u201cmanager\u201d.Les fourmis, dre.Et, cependant, 11 ne s'agit, d'après eux, ni de conquêtes, ni d'appétits impérialistes.C'est spontanément que, aussitôt l'écroulement de l'empire des Habsbourg, les Croates et les Slovènes, libérés du joug austro-hongrois, se sont d'eux-mêmes, unis avec les Serbes; et le Parlement yougo-slave siège, depuis lors, à Belgrade, capl- tale de la Serbie.Aussi la Serble, qui, après tant de souffrances et de sacrifices, se relève de ses ruines.est de jour en jour plus douloureusement émue de l'attitude des Alliés.Cette hésitation de l'Entente à reconnaître aux Yougo-Slaves et aux Serbes le droit de disposer librement d'eux-mêmes, sous prétexte qu\u2019ils n\u2019ont pas exigé avant de se battre des garanties écrites, crée dans tout Je pays une nervosité inquiétante et qui pourrait, si on n'y prend garde, réserver des surprises.La République tchéco-slovaque et la Pologne ont été, sans discussion, reconnues par les Alliés.Seuls les Sorbes n'ont encore reçu de la Conférence aucune satisfaction précise.cours de la guerre, n'ont, par contre, ; ls me chargent de demander, par la - de plus en plus, ne sont que des qu- balternes, des employées: les cigales, qui roulent en auto, se moquent blen des fourmis qui vont à pied?Au licu de payer pour s'offrir nn selgneur et maîtré, Gaby Deslys a gagné sept millions à se moquer des hommes.C'est beaucoup plus fort ' que de déposer, dans une caisse de bois, un morceau de papier plié en quatre.Et si le sexe qui se prétond asservi avait quelque esprit de justice, il reconnaîtraît que, pour abattre la \u201cféodalité masculine\u201d, fl vaut parfois mieux se fuire construire un petit hôtel que de démolir la Bastille.Heureusement, ces femmes terribles et charmante sont assez rares.On les compte, les lutteuses qui su- vent s6 servir.implacablement, des armes frrésistibles que leur a données la nature.Et le féminisme nouveau jeu tend plutôt à en diminuer le nombre._ C'est pourquoi, somme toute, nous avons bien tort de luf résister.Le Jour où la femme aura cessé d'être la \u201cplus faible\u201d pour devenir notre éga- fe, nous pourrons respirer.C'en sera fait d'une guerre od nous avons tou- Jours été vaincus.\u2014Clément Vautel.\u2018LA BIERE \u201cBLACK HORSE\u201d | Est aussi Bonne que jamais grâce à une expérience de près d\u2019un siècle dans la fabrication de la Bière.Le temps et l\u2019expérience sont les facteurs importants de la fabrication de la bonne bidre.Une expérience de plus d'un siècle augmente la valeur de chaque bouteille de bière \u201cBLACK HORSE\".vr a La Ce sont la bonne qualité et'la pureté des breuvages comme _ la bière \u201cBlack Morse\u201d qui ont influencé la province de Québec à accorder les licences.Le peuple était décidé à ne pas es priver de cette bidre ei réconfortante et si rafraîchissante.Le meilleur malt d'orge, le houblon le mieux choiel, l'eau la { mieux stérilisée et la plus fraîche contribuent à la fabrication de la bière \u201cBlack Horse\u201d, le plus pur et le plus rafrat- chissant de tous les breuvages.; La saveur délicate et douce de la bière \u201cBLACK HORSE* lui donne un goût et un arômie qui là dietinguent de toutes tes autres bières.1 Brasserie Dawes 703 rue St-Paul ar 1s A lv Tb ridge py pas pod 4 tr inbertt {PE Lae et at AA WP SP UE ee e L\u2019Exportation du bois de pulpe du Québec LES : AMERICAING: SONT-ILS JUSTIFIAGLES DE VOULOIR FAIRE LEVER L'EMBARGÔ SUR DE LA COURONNE.LE BOIS PROVENANT DES TERRES UNE ASSOCIATION DIT: NON! Journal\" \u201cL'Autorité\u201d, Montréal.M.'le Rédacteur, Une campagne organisée progresse actuellement aux Etats-Unis dans le but d\u2019induire le Gouvernement de ce pays à exercer une pression sur le Gouvorvement de cette province afin de faire lever l'embargo prohibant l'exportation du bois de pulpe coupé sur les terres de la Couronne en cette province.Certains baux à ces terres sont dé tenus par des Américains qui prétendent qu'ils ont droit de faire ce qu'il Jeur plaît des produits qu'ils en dérivent et que leur enlever le droit d'exporter le bois de pulpe constitue, en fait, une confiscation de la propriété privée.Si ce point de vue était accepté ce serait un coup sérieux porté à la prospérité de cette province, puis- qu'il en résulterait une diminution du développement de notre industrie de la pulpe et du papier et une diminution de la demande pour notre production de ces articles.- Ou peut juger de l'effet que cela produirait dans le Québec engcitant que Je Capital placé dans cette industrie excède $200,000,000; qu'elle done du travail à plus de 10,000 pesson- nes; qu\u2019elle distribue en salaires plus de $8,500,000 par an; que sa production a une valeur de plus de $50,000.- 000 par an et qu'elle paie $1,800,000 par an au revenu provincial en plus de sa part des taxes ordinaires.L'extrait suivant d'une lettre de Gaspé, Québec, parue dans le \u201cHerald\u201d, de Montréal, le 26 avril 1919, nous donne une idée de ce que cette industrie fait pour le développement du Québec.Cette lettre est écrite au sujet dé la St.Lawrence Pulp and Lumber Co., de Chandler: \u201cL'industrie de la pulpe devient rapidement l'une des industries les plus importantes du pays.Il y a quelques années il n'y avait à Pabos, que la mer tranquille, une plage sablonneuse et un vieux moulin & scle.Aujourdb\u2018ui, fl y a une pulperie qui a coûté plus de trois millions de dollars.Cette pulperie appartfent À une compagnie dont lc capital est de vingt millions et la majorité des actionnal- res sont des Américains qui ont étudié nos ressources en fait de bois de pulpe et s\u2019en sint retournés convaincus que nous avons l'une des ressources les plus considérables du pays.Autour de la pulperle s'est établie une ville prospère ayant une population de mille habitants et Pabos est de- vonu Chandler, qui est le nom d\u2019un -des dirigeants de la Compagnie qui possède la pulperie.\u201d : Le progrès de cette industrie a été des plus rapides depuis 1910, alors que l'exportation des produits bruts fut interdite.Elle doit sa prospérité actuelle en grande partie à cette în- terdiction.Les prétentions des intérêts américains à l'effet que l'embargo sur la pulpe constitue une confiscation de la propriété, sont mal fondées, et ce pour les raisons suivantes: (a) Les baux sont faits d'année en année et sujets à annulation par le Gouvernement à la fin de n'importe quefle année; (b) ces baux ne donnent pas au locataire le droit de prendre quelque produit que ce soit de la terre ainsi louée pour l'expédier en pays étrangers et cela en dépit du désir du Gouvernement Provincial; (c) un locataire, aujourd'hui, peut disposer de son bail à un prix qui le remboursera amplement pour le montant déboursé et hes frais de maintien, l'assurance, l\u2019assurant ainsi contre tout risque de perte: (à) 11 serait injuste À ceux qui ont placé du capital dans cette indus- J tion de la matière première; car en dépit de l'embargo s'appliquant au bois coupé sur les terres de la Couronne, il s'exporte du Canadu aux Etats-Unis plus de 3,000,000 de cordes de bois de pulpe, chaque année, coupé sur des propriétés privées et évalué à plus de $20,000,000, ce qui constitue 1,800,000 cordes de plus par an que le produit annuel des terres à bois possédées dans le Québec par des compagnies américaines qui n'out bus de -place d'affaires ici.Finalement, la raison principale pour luquelle la proposition de permettre l'exportation d\u2019une quantité additionnelle de bois de pulpe provenant du Québec doit être combattue, est que la quantité de bois facilement accessible diminue rapidement et à moins d'exercer la plus grande prudence elle sera bientôt épuisée.Non seulement la quautité de bois diminue à cause de lu consommation ordinaire, muis aussi à cause de la destruction considérable occasionnée par les feux, les insectes et plantes parasitaires.Tout récew- ment on a découvert quo les ravages faits par le ver à bourgeon (une sorte de petite chenille brune qui se reproduit par millions et se nourrit du feuillage de l'épinette, de la balsamine et du sapin) sont tels que pratiquement toute la balsamine de cette province a été détruite et que la destruction d'épinette, de sapin et autres arbres a été considérable, Il faudra des soins diligents de la part des autorités provinciales agis- sunt de concert avec les détenteurs de baux, pour assurer la couservation de nos ressources actuelles en fait de bois et ce n'est que par la stricte observation de mesures protectionnistes et la plantation de jeunes arbres, que l'on arrivera à pouvoir produire suffisamment pour suffire à notre demande pendant encore un certain temps.Permettre l'exploitation sans restriction aggravera encore la situation et aura pour résultat le déboisement de nos forêts \u2014 ce qui laissera la plus importante industrie nationale sans la matière première nécessuire À son fonctionnement.Si vous croyez, M.le rédacteur, qu'il importe d'attirer l'attention de vos lecteurs sur la campagne qui so fait actuellement et d'insister sur la nécessité de déjouer les plans qu'elle comporte, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous adres ser des exemplaires dc votre journal contenant vos commentaires.Recevez, Monsieur, nos remercle- ments anticipés; CANADIAN PULP & PAPER ASSOCIATION, 137 rue McGill, Montréal.Note de la Rédaction.\u2014 \u201cL'Autorité\u2019 se contentera pour le moment d'enrégistrer cette très importante protestation de l'Associntion Canadienne de Pulpe et de Papier, les données nécessaires pour 'étude d'un tel problème à l'heure actuelle lui faisant défaut.Nous nous réservons de revenir sur le sujet lorsque nous serons suffisamment ronselgnés, notre coutume étant de nous appuyer constamment sur des documents irréfutables.| \u2019 \u201cL'AUTORITE\".Beaubien & Lamarche, avocats 50 Netre-Dame Ouest.Tél.Main 2226.Dessaulles & Garneau, avocats 86 Notre-Dame Oueat.Tél.Main 4116.Jacobs, Hall et Cie, avocats 83 CRAIG O.Main 4116.\u201cL'Autorité\u201d est publilée et éditée trie dans notre province précisément À cause de l'embargo, de lever cette restriction et de pormettre l\u2019exporta- par \u201cL'Autorité\u201d Co.La compagnie A.P.Pigeon, Limitée, 105 rue On- tario Est, en est l'imprimeur.Donnez de suite votre | Commande pour \u2019 ce Réchauffeur | vus ead RAT nO Ky Ra frees ie Lo hr a Am A HASSLE eo AE Un peuple de mendiants NOUS LE GOMMES DANS UNE CERTAINE MESURE, CONVIENT M.GOURAGSA, QUI NOUS CONSOLE EN NOUS PARLANT DE NOS \u201cTRESORS DE RICHESSES MORALES\".\u201cEnrichisses-vous!\u201d disait pourtant le Père Didon.Dans sa série d'articles sur les Syndicats nationaux et Anternationaux, M.Bourassa écrit: \u2014Si l'étranger peut dire parfois dédaigneusemeut \u2014 avec exagération sans doute, mais avec un élément de vérité \u2014 que nous sommes un peuple de mendiants, en revanche dans la province de Québec avons-nous Vimmense avantage de posséder encore, en dépit de fortes bréches pratiquées du dehors et favorisées à l'intérieur, la plus puissante organisation reli- gleuse du continent, une tradition familiale des plus admirables qui soient au monde, une hérédité de culture native sans égale peut-être, un tempérament véritablement apostolique, etc.Ce n'est pas \u201cL'Autorité\u201d, journal catholique, qui trouvera à redire à ce que les Canadiens-français possèdent \u201cla plus puissante organisation religieuse du continent\u201d; mais aussi longtemps que nous serons, ainsi que le concède dans une certaine mesure M.Bourassa, des mendiants, il est À se demander où nous conduiront nos \u201ctraditions familiales\u201d, notre \u201chérédité de culture native\u201d (c'est sans doute sur cela que s'appuie M.Magnan pour dire que nous sommes tous des savants: nous sommes des savants-nés), et notre \u2018tempérament apostolique\u201d.Le Père Didon ne s'adressaît-i! pas à'des catholiques lorsqu'il préchait l'amour de la richesse: \u201cEnrichissez-vous, catholiques.conseillait le Père Didon, parce que l'argent confère la pufssance, et que sans la puissance, 11 est inutile de rien entreprendre, puisque l'on rencontrera toujours sur sa route de plus forts que soi.\u201d L'Eglise catholique ne soutiendra ses jncomparables missions à travers le monde qu'autant qu\u2019elle sera riche.Elle n\u2019arrivera à multiplier les flèches de ses -cathédrales qu'avec de l'argent.Et nous, Canadiens-français, nous n'arriverons à mettre en action notre \u201ctempérament apostolique\u201d que si nous avons le nerf de tous les apostolats: l'argnt.°.Dans sa même série d'articles sur les Syndicats ouvriers, M.Bourassa voit le remède aux désordres moraux et économiques qui affligent actuellement le monde dans le commandement bien connu: \u201cAimezvous les uns les autres.\u201d Voyez-vous d'ici la réception qu\u2019aurait l'ouvrier allant demander à son patron une augmentation de salaire de 25 pour cent en lui tapant sur le ventre avec cette doucereuse parole: \u201cAimons-nous l\u2019un l'autre.\u201d Espérons qu'il ne l'a pas voulu, mais de l\u2019aveu de neuf Canadiensfrançais sur dix, M.Bourassa est l'homme qui nous a fait le plus grand tort au cours des dix dernières années en ameutant contre nous le reste du Dominion.Lorsque M.Bourassa part d'une idée, 11 s'inquiète peu de savoir où elle le conduira, et nous avec lui, puisqu'il parle toujours d'une haute tribune et que les Anglais font mine de croire qu'il est le prophète des Canadiens-français.Les contingences n'embarrassent guère M.Bourassa.C'est un orateur à qui le domaine de l'air a fait prendre la terre en grippe.Ainsi, pendant qu'il était député à la Législature de Québec, il disparaissalt tout à coup pendant deux ou trois jours.Une fois qu'il avait déchatmé un débat fort animé en proposant un vote de non-conflance au gouvernement, ses amis de l'opposition ne trouvèrent pas drôle du tout, comme approchait 2 mtn Les Prix a la Hausse Mais nous pouvons encore vous vendre un chauffeur d\u2019eau, à gaz, tout complet pour $22.comptant ou $25.par paiements partiels \u2014 $5.comptant, jusqu'à $1.par mois.\u201c Avec un de ces poôles Intallés dans votre demeure, vous pouvez vous procurer toute l\u2019eau chaude dont vous avez besoin, au moment oli vous en avez besoin, au prix de UN CENTIN à peu prés POUR DIX GALLONS.tionnent.Montreal Light, Heat & Power Cons.8B,rue Craig Ouest.\u201d \u201c 490;rue-Bte-CathéFine Estst Her Le Venez et rendez-nous compte de Ja manière dont ile fonc- 884 rue Ste-Catherine, Mais: Téléphone Main 4040.sont 605 rue.Ste-Catherine Ouest.1007 rue Momt-Royal Estarabs ras poppe fase _.E'AUTORITE le moment de voter, de constater que] M.Bourassa brillait par son absence.On se mit A sa recherche, trouva dans sa chambre, à l'hôtel, en débraillé, entouré de livres, de ma- gozines, et pronant des notes sans plus s'inquiéter de ce qui se passait à la Législature que sf cela se fût passé dans la lune.* M.Bourassa émet les théories.les plus belles.aussi longtemps qu'elles resteront à l'état de.théories.REGULUS.ALPHONSE HEYSE ENTREPRENEUR PEINTRE BELGE Spécialité: Tapissage, Blanchis- sage, Imitation, Raccomimodage de murs.\u2014 Accepte l'ouvrage À l'heure ou au contrat.1688 Marquette Tél.St-Louis 3745, Montréal.Perron, Taschereau, Rinfret, Vallée & Genest, avocats.11 PLACE D'ARMÉS MAIN 8260 TURCOT LIMITEE Couvreurs en gravois, une spécialité PLOMBIER\u2014STEAMFITTER Prix modérés 1681 rue CLARKE ST-LOUIS 266 Beauregard, H., Entr.Général Edifice Power Tél.Main 4165 Bédard, Rodolphe EXPERT-COMPTAGLE Membre de l'Institut des Comptables 72, NOTRE-DAME EST Tél.MAIN 8787.Lamothe, J.-C, avocat, C.R.11PLACE D'ARMES __ Tél.Main 3215 Fontaine & Labelle, avocats 51 rue ST-JACQUES.Tél.Main 977.LACROIX, J.-O., avocat, C.R., 11 PLACE D'ARMES.Main 1734 SAINT-AMOUR, ERNEST COMPTABLE ET LIQUIDATEUR 11 Place d'Armes.Tel, Main 3285.Mathieu A.PAPINEAU, avocat 180 St-Jacques.Tél.Main 2279.J.A.BEAULIEU, avocat 180 St-Jacques.Tél.Malin 4563.CONTRAT DE LA MALLE Des soumissions cach«tées, adressées au Ministre des l\u2019ostes, seront reçues à Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 13 juin, 1919, pour le truns- port des Malles de Sa Majesté, sous les Conditions d'un Contrat pour un terme de quatre années, 6 fois par semaine, sur la route rurale No 1, de St-Stanisias de Kotska, à commencer le 1er octobre, 1919 prochain.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de St-Stanislas de Kotska et au bureau de l'Inspecteur des Postes où l'on pourra aussi se procurer des formules de soumission.VICTOR GAUDET, Inspecteur des Postes.Bureau de l\u2019Inspecteur des Postes, Montréal, 28 avril, 1919.CONTRAT DE LA MALLE Des soumissions cachetées, adressées au Ministre des Postes, seront reques à Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 30 mai, 1919, pour le transport des Malles de Sa Majesté, sous les Conditions d'un Contrat pour un terme de quatre années, 6 fois par semaine, sur la route rurale No 1 de Cedars, à commencer le ler octobre, 1919 prochain Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de Cedars et au bureru de l'Inspecteur des Postes où l'on pourra aussi se procurer des formules de soumission.VICTOR GAUDET, Inspecteur des Postes.Bureau de l'Inspecteur des Postes, Montréal, 19 avril, 1919.NEAR CONTRAT DE LA MALLE Des soumissions cachetées, adressées au Ministre des -Postes, seront reçues à Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 30 mai, 1919, pour le transport des Malles de Sa Majesté, sous les Conditions d'un Contrat pour un terme de quatre années, 6 fois par semaine, sur la route rurale No 1 de Ile Perrot Nord, à commencer le ler octobre, 1919 prochain.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de Ile Perrot Nord et au bureau de l'Inspecteur des Postes où l'on pourra aussi se procurer des formules de soumission.VICTOR GAUDET, : Inspecteur des Postes.Bureau de l'Inspecteur des Postes, Montréal, 17 avril, 1919.CONTRAT DE LA MALLE Des soumissions cachetées, adressées au Miniatro des Postes, seront reçues À Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 13 juin, 1919, pour le transport des Malles de Sa Majesté, sous les Conditions d\u2019un Contrat pour un terme de quatre années, 6 fois pur semaine, sur la route entre St-Canut et St-Columbin, à commencer le 1er octobre, 1919 prochain.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat, projeté peuvent être vus aux Bureaux de Posto de St-Columbin et au bureau de l\u2019Inspecteur des Postes où l\u2019on pourra mission.VICTOR GAUDBT, On le} aussi se procurer des formules de sou- Avis de demande éediverce Avis est par les présentes donné que Charles Thies de la Cité de Montréal, dans le district de Montréal, dans la Province de Québec, machiniste ajusteur, s'adressera au parie ment du Canada à sa prochaine session pour un bill de divorce d'avec sa femme, Edith Birch, de la Cité et du district de Montréal, pour cause d\u2019adultère et désertion.b Daté à Montréal, province de Quéec.Ce 28e jour de février 1919.(Signé) Charles Thies, Requérant.Gustave Renaud, avocat du requérant.\u201cAVIS \u201cT.M.King & Company, Limited\u201d Avis est donné au public que, en vertu do la loi des compagnies de Québec, 11 a été accordé par le lleutenant- gouverneur de la Province de Québec, des lettres-patentes, en date du cinquième jour de mars 1919, constituant en corpofation MM.Terrence-Michael King, John Thomas Whitworth, agents; John-Hunter Cassidy, entrepreneur; Wualter-James Burke, Joseph-Aurélien LaRue, commis, tous de la cité de Montréal, pour les fins suivantes: Faire affaires comme agents financiers; généralement et subsidiairement; Faire affaires comme courtiers: gé néralement et agents de change de toutes sortes; Exercer le commerce d'agents d\u2019immeubles; vendre, céder, transférer ou échanger, aliéner, acheter et posséder des immeubles, les hypothéquer, et exercer sous toutes ses formes le coin- merce de courtier en biens-fonds; Agir et s'annoncer comme agents d'assurance contre le feu, sur la vie, les accidents, bris d\u2019automobiles et de vitres ou pour aucune autre sorte d'assurance, et charger des commissions pour cela; Se livrer à l'industrie miniére et être courtier de mines, agents miniers et de produits métallifères, exploiter des mines et exercer aucun commerce qui se rattache d'une manière quelconque aux mines; Faire des prêts et consentir des hypothèques, agir comme agents pré- teurs et percevoir des commissions sur emprunts; \u2018Transiger et agir comme courtiers et agents de stocks, obligations, dé- bentures, propositions d'affaires ot autres; Organiser et financer l'exploitation minière, hydraulique, industrielle et financière; Agir en qualité d\u2018agents d'actions, obligations minières, de stock et affaires quelconques; Exercer aucun négoce d'importation ou d'exportation en qualité de principaux ou de mandataires; Exercer aucune.espèce de commerce comme agents A commission et de manufacturiers, pour aucune catégorie de marchandises; Faire toutes les choses nécessaires ou se rattachant aux objets précédents ou à aucun d'iceux ainsi qu'au progrès et à l'avancement généraux des affal- res de ladite corporation; S'unir à aucune autre compagnie dont les objets sont totalement ou partiellement semblables à ceux de la présente compagnie; Emettre et repartir comme entièrement libérées des parts du capital de la présente corporation en considération d\u2019actions, droits, intérêts, patentes ou d'aucune autre propriété ache- .Inspecteur des.Postes.* +Bureau-de l'Inspectour des.Postes, - Montréal, 29 avril, 1919.rantir fournie vu à être fournie, services rendus ou à être rendus, dans l'intérêt de la compagnie et avec l'assentiment des actionnaires, y compris les services rendus ou à être rendus par l'organisateur de la corporation, sous le nom de \u201cT.M, King & Cumpany, Limited\u201d, avec un fonds social de vingt mille plastres ($20,000.00), di visé en deux cents (200) parts de cent plastres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera à Montréal, dans le district de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce cinquième jour de mars Le sous-secrétaire de la province, C-f.SIMARD.AVIS Investment Company, Limited\" Avis est donné au public que, en vertu de la lui des compagnies de Québec, il a été accordé par le leu.tenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres-patentes, en date du vingtième jour de mars 1919, cons- Utuant en corporation MM.Francis- Philippe Brais, uvocat; Laura-May Smith, Ella-Mary Jackson, Bessie- Moore Rogers et Hanna MacKell, sté- nogruplies, tous de la cité de Montréal, pour les fins suivantes: Acheter, vendre et trallquer des propriétés de toutes espèces, mobilières ot immobilières, de biens-fonds, mines, droits miniers, sources d'hul- les et de gaz, concessions forestières, droits de coupe, pouvoirs hydrauliques, droits de navigation, mortgages, hypothèques, obligations, actions et autres valeurs, faire affuires aussi comme agents d'assurances, de finances el d'immeubles; Faire des recherches, explorations, divisions, subdivisions et améliorations sur terrains, mines, puits de gaz et d'huile, concessions forestières et forces hydrauliques, pour les vendre ou pour un autre objet; Construire, entretenir, aménager, changer ou modifier des hôtels, mal- sons de rapport, résidences, immeubles à bureaux, théâtres, entrepôts, boutiques, moulins, fabriques et d\u2019autres bâtisses de toutes sortes et d'aucune; Assumer et diriger la surveillance et l'administration de propriétés mobilières ou immobilières; Transiger, pour son propre compte ou en qualité d\u2019agent, des affaires générales do finances et placement, et spécialement faire des placements soit par acquisition de propriété mobilière ou immobilière, de dettes ou d'autres valeurs, ou soit par prêts d'argent, avec pouvoir de se faire donner, en remboursement d'aucun placement, mais sans déroger à ce qui précède, se procurer des garanties au moyen d'hypothèques, d'obligations.de valeurs ou débentures d'aucune corporation, de nantissements, récépissés d'entrepôts, connalssements, cessions.billets promissoires et d\u2019instruments négocfables en général; Exercer l'industrie forestière et manufacturer, acheter, vendre et autrement faire le commerce du bois de charpente et de construction de toutes espèces, y compris toutes les opérations avantageuses ou appropriées à l'exercice dudit négoce, sans exclure la construction l'entretien et l'exploitation des moulins ou aucune autres constructions indispensables à l'exercice de l\u2019industrie forestière; Bâtir et exploiter des estacades et aucune autres structures ou commodi- \u2018Castle tée ou acquise, pour ouvrage fait, ga-tés qui peuvent êtro nécessaires au ! 4 \u2019 DE transport des billes et produits otmé- : .Faire avec aucunes autorités muas- cipales, locales ou autres, aucune com ventions qui paraitront appropriées aux objets de la compagnie ou A aucun d'iceux, et obtenir de cette autorité aucune droits, privilèges et les com aucuns droits, privilèges et les convenable d'obtenir, et exécuter, exercer et se conformer à ces arrange ments, droits, privilèges ou concessions; Acquérir des brevets d'invention, droits patentés, procédés, concessions, licences, marques de commeree, droits de reproduction et autres privilèges de même nature se rattachant à tout ce qui convient aux objeta de la compagnie, les faire valoir par fabrication, en les exploitant, en accordant des permis à leur sujet, ou autrement; Vendre, louer ou autrement disposer de la propriété et de l'entreprise de la compagnie, ou d'aucune partie d'icelles, pour le prix que la corporation trouvera convenable, et particu- llèrement pour des actions, débentu- res, obligations ou valeurs d'aucune autre compagnie; Acquérir, acheter ou assumer la totalité ou aucune partie du commerce, de l'entreprise, de la propriété, de l'actif, des privilèges, contrats, droits, demandes et obligations -d'aucune compagnie, société ou personne exer- gant aucun commerce que la présente compagnie est autorisée à exercer ou qui possède des biens convenant aux fins de la présente corporation; Souscrire ou acquérir par achat, bail ou autrement les actions, obligations, débentures ou autres valeurs d'aucune compagnie exerçant, ou sur le point d'exercer, ou se livrant au commerce que in présente compagnie est autorisée à exercer, ou à aucun commerce semblable à icelui en tout ou en parue, et les vendres, les détenir, les réémettre avec ou sans garantie ou autrement les négocier; Emettre des actions libérées, des actions-obligations, des débentures ou d'autres valeurs de la compagnie en palement intégral ou partie d'aucune propriété ou d'aucun droit qui pourrait être nécessaire, des services rendus et que l'on conviendra de rendre, d'ouvrage fait ou que l'on conviendra de faire pour la compagnie; ou en paiement et à l'acquit des dettes ou oblti- gations corporatives, pour deniers prélevés, à aucune fin de la compe- gnie, et garantir le paiement de ces actions-obligations, débentures, obligations ou autres valeurs de la compa- nie par hypothèque ou autrement sur l'actif mobilier et immobilier de la compagnie; Faire toutes les choses qu\u2019autorisent les présentes ou aucune d'icelles soit euls soit conjointement avec d\u2019autres nersonnes ou comme facteurs, agents ou autres; Faire toutes les autres choses qui se rattachent ou tendent vers la réalisation d'aucun des objets précités, sous le nom de \u2018Castle Investment Company, Limited\u201d, avec un fonds social de quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent plastres ($99,900.00), divisé en quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent 199.900) parts de une piastre ($1.00) «chacune.La principale place d\u2019affaires de la corporation sera dans la cité de Montréal, dans le district de Montréal, pro vince de Québec.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce vingtième jour de mars 1919, Le sous-secrétaire de 1a province, C.-J.SIMARD, E.G.PLACE, avocat des requérants.moo \u2014 Que vos Dents soient ECLATANTES ' EN | > Ve ail © MB ERD \u2014 \u201ccomme le soleil] = mme ARE on on ts a Profitez de notre grande occasion du NETTOYAGE DES DENTS GRATUITEMENT, qui commencera LUNDI, 19 MAI et se continuera jusqu'au ler juin.re | * Nous désirons fermement que vous soyez orgueilleux de vos dents et que vous puissiez sourire sans avoir honte de les montrer.30 salons dentaires privés d\u2019une propreté delat Dentistesdiplomés seulement des plus grandes universités, pas d'étudiants.L'INSTITUT DENTAIRE Franco Americain 163 ST-DENIS Heures de bureau : © *.M.à 9 P.M. He Un Laval autonome S'il veut fonder une véritable université, Mgr.Gauthier devra avoir un bras de fer Qu\u2019il somme sans retard le Docteur Dubeau de rendre les comptes de l\u2019Ecole Dentaire.Enfin, cette fois, ça y est! L'Université Laval jouira de son autonomie.Même qu\u2019elle changera de nom, paraît-il, et s'appellera l\u2019Université de Montréal.De cette transformation nous écrirons joyeusement, avec le sénateur Raoul Dandurand: \u2018L\u2019inaction de Laval s'explique du fait que, jusqu\u2019à aujour- d'hui, nous n\u2019avons pas eu à Montréal d'université française régulièrement organisée.Nous n'avons en réalité que les facultés indépendantes.Nous allons enfin obtenir une vraie université homogène et représentative, avec un secrétariat permanent et actif.Dieu en soit loué!\u201d Oui, Dieu en soit loué, car dénommer université le pitoyable immeuble sis rue Saint-Denis, en face de deux cabanes de Chinois, borné au nord par trois étages de \u2018\u201cderrières\u201d\u2019 de maisons, les étudiants n'ayant que la rue comme cour de récréations et les ruelles d'alentour pour faire les cent pas, c\u2019était une insulte à toutes les universités existantes.D'où ce jugement porté sur Laval par des intellectuels en tournée d'inspection parmi les universités d'Amérique: \u201cLaval.ca correspond à un collège nègre de la Georgie \u201d * * Enfin, puisque nous voulons avoir désormais une université, une véritable université et non plus un amalgame de fa- tultés indépendantes, il faudra prendre les moyens d'y arriver, et pour cela tailler dans le vif.Lorsque Mgr Gauthier fut nommé vice-recteur de Laval, personne ne salua cet avènement avec plus de joie que \u201cL\u2019Autorité\".Mgr Gauthier avait une réputation d'honime à poigne.réputation qu'il n\u2019a malheureusement guère justiflée depuis.Nous irions même jusqu'à demander que Mgr Gauthier cède la place à un autre, s'il lui répugne de passer le fer rouge sur plus d\u2019une plaie purulente.Il est excessivement dommageable pour une université et même pour l'instruction publique dans une province ou un pays que les facultés d\u2019une université puissent devenir les choses d'un petit nombre d'hommes qui en usent comme de leurs propriétés personnelles.Pour citer un exemple concret.prenez à Laval.par exemple, l\u2019Ecole de chirurgie dentaire.Elle est ni plus ni moins que la chose de M.Dubeau et d'une couple de copains à qui il dispense les miettes de sa table.M.Dubeau ne rend mème pas compte des argents perçus au Collège des dentistes, dont il relève.Croyez-vous jamais arriver, \u2018avec un pareil système.à fonder une université nationale?C\u2019est impossible, n'est-ce pas.Les université anglaises, si prospères en regard des nôtres, doivent principalement leur opulence aux dons qu'elles reçoivent de particuliers.Or, voyez-vous le Canadien-francçais qui enverrait son argent à M.Dubeau, l'homme du bain LaFontaine et de mille autres schemes tous plus désastreux les uns que les autres\u2019 Nous n'aurons l'Université de Montréal que lorsque les gens de cet acabit auront été relégués des cercles universitaires, où seule leur suffisance les fit entrer, à l'égoût, d\u2019où ils n\u2019auraient jamais dû sortir.VIR.L'enquête sur les mutuelles (Service spécial de \u201cL\u2019Autorité\u201d) Ottawa, 16.\u2014 Il est maintenant entendu que le gouvernement va incessamment nommer une commission dont la charge sera, comme je I'annongais à \u201cL\u2019Autorité\u201d la semaine dernière, de tenir des enquêtes approfondies sur les opérations des compagnies dites mutuelles ou de bienfaisance, et que cette commission comprendra parmi ses membres des Canadiens-français, lesdites compagnies florissant surtout dans la province de Québec.On annonce d\u2019ores et déjà que cette enquête sera d\u2019un in- térét plus qu\u2019ordinaire.Tes; :- Allouée pour l'entretien des chevaux Serrez-vous le ventre ! ET vous ARRIVEREZ A NOURRIR vos CHEVAUX, DIT LE Dr BOUCHER (SERAPHIN) A SES INSPECTEURS.Ecoutons un peu le Dr Boucher (Séraphin) à l'hôte) de -ville: Ces jours derniers, le surintendant du bureau d'hygiène recevait une délégation des inspecteurs de lait.Ces braves gens sollicitaient son concours \u201cafin: \u2018d\u2019obtenir de MM.les commissai- \u2018une augmentation de la somme \u201cet Voitures affectés à ce service.\u201c16 ., Tepréseutèrent qu\u2019il y.a cinq \u2026 89 à:$10.18 tonne-et le reste en proportion, lu Cité allouait à chacun année, et\u2019 \u2018qu \u2018aujourd'hui elle n\u2019en ialloge Plus.-aue 3200, quand le foin.d'économies pour payer le surplus de vos déboursés.Ce qui veut dire, en langage moins séraphique: Serrez-vous le ventre si vous voulez remplir celui de vos chevaux de foin.Et comme si une mouche l'avait tout à coup piqué, s'animant, cessant de se frotter les mains pour tendre un poing menaçant vers l'endroit où nos commissaires tiennent leurs séances: \u2014Non, je ne suis pas pour faire la moindre démarche pour vous.Son- 8ez donc!.moi qui suis docteur, moi qui ai-obten un diplôme après des années d'études, j'ai un\u2019 salaire inférieur à celui du chef de police! Le Dr Boucher (Séraphin) doit savoir pourtant que n'importe quel cancre arrive à décrocher un diplôme de docteur; mais il y a docteur et doc- [' tout; c'est la qualification qui fait tout.Ainsi, quelle qualification: autre que la protection de-feu Persilier Lachapelle.possédait ile Dr: Boucher \u2018pour prendre \u2018charge du \u2018département mu- ua \u2018du Dr \u2018Bouchsi 4 \u2018micipal de l'hygiène, par.Jui transfor-} \u2018voici la Russie qui M.De Serres prend congé SON DEPART EST LE COMMENCEMENT DE LA FIN DE NOS ADMINISTRATEURS Le départ de M.Gaspard De Serres de l'hôtel de ville est un soufflet en pleine face à ses collègues de la Commission administrative.A la fois commissaire des finances et trésorier de la Cité, M.De Serres s'ucquitta de cette tâche écrasante avec l\u2019incontestable maltrise que chu- eun lui reconnaît en affaires.Seulement, il était fatigué de rouler seul ce rocher de Sisyphe qu'est l'administration municipale, pendant que MM.Alphonse Verville et Charles Marcil se baladajent & Ottawa, que M.Ernest Décury révait qu\u2019il était dictateur et que M.Ross montrait ce qu\u2019il est réellement.le vide.M.De Serres a profité de son passage à l'hôtel de ville pour introduire d'importantes réformes dans le dé partement des finances.Depuis longtemps on devinait une hostilité sourde entre lui et M.Ernest Décary.qui se croyant un Napoléon entend tout régenter à l'hôtel de ville, mais qui n'est qu\u2019un Napoléon minuscule.Bref, dans les cercles bitn informés, le départ de M.De Serres marque le commencement de la fin, à moins qu'on y infuse un sang plus généreux.de cette Commission administrative dont on nous avait promis tant de mervellless et qui menace d'être un lamentable fiasco parce que ces messieurs sont arrivés À l'hôtel de ville avec des yeux plus grands que la pause.:0: Le mepris des jourualistes M.ERNEST DECARY LE PROFESSE \u201c A UN HAUT DEGRE Ce Napoléon au petit M .Ernest Décary méprise les journalistes.qui le lui rendent bien.L'autre jour, il apostrophe violemment l\u2019un des chroniqueurs municipaux.à qui il reproche d\u2019avoir inséré dans sa gazètte un fait-divers qui lui.M, Décary.entendait garder hors la connaissance du public.Car il faut bier vous dire, amis lecteurs, que M.Décary pense que le public ne doit savoir que ce que lui, M.Décary, voudra bien Jul laisser connaître.Donc, il apostrophe: ie journaliste en question: \u2014Pourquoi avez-vous Vous auriez dû m'en permission.auparavant.\u2014Ce n'est pas vous qui me payez mon salaire, répliqua le journaliste.\u2014Votre salaire! votre salaire?Que me fait votre salaire?Votre salaire.je m'en fiche comme de la.Et M.Décary tourna le dos, furieux, à tous les journalistes présents, en lançant un mot dans lequel ceux-ci, qui ont d'ordinaire de bonnes oreilles.crurent reconnaître celui de.Cambronne à Waterloo.\u2019 pied qu'est inséré cela?demander la HH Les bolchévistes ILS ONT ENTREPRIS DE SUPPRIMER LA LUNE, LE SOLEIL ET LES ETOILES Nous cornera-t-on les oreilles encore bien longtemps en nous demandant de nourrir Lenine et ses bolchévistes?Voici la Russie, \u2014 avant lu guerre l'un des greniers du monde avec les Etats-Unis, le Canada et les Indes, \u2014 meurt de faim parce qu'elle à embrassé des utopies qu'elle voudrait de plus imposer au monde par le fer et par le feu.Les Jeunes-Russes traitent ceux qui ne crofent pas au communisme de bourgeois qu'il faut détruire.Ils nous demandent d\u2019une main l'aumône, en aiguisant de l\u2019autre le poignard qu'ils réservent pour notre dos, \u2014 ils sont assez bons de nous en avertir.Eh bien! qu'ils crèvent, car nous dépasserions les plus contents des cocus si nous allions les nourrir.Un événement vient de démontrer à quel degré d'ignorance raménerait le monde le bolchévisme.Les instruments de l'Observatoire de Saint-Petershourg, instruments très précieux, réunis à grands frais parle gouvernement des czars, ont été mis on vente à l'enchère, cédés à vils prix à des individus qui ne sauront sans doute même pas par quel bout les prendre.Lenine et Trotaky ne veulent plus d'observations astronomiques ni mété- réologiques.Dans leur amour de l\u2019éga- lite, trouvent-ls les astres trop haut et né pouvant les \u201cdescendre\u201d, ont-le résolu de les Snorer L'AUTORITE .Honoré Gervais BUSTE EN BRONZE DE LALIBERTE (Galerie Gaston Maillet) | Le huste de Vanclen député de St- Jacques occupe la place d'honneur daus les salons de la ruo St-Denis.Il trône là, comme 1) convient du reste, au centre de cette ville qu\u2019il aimait tant, et pour laquelle il s'est constamment dévoué jusqu'à l\u2019\u2019abnégation.C'est bien là cette figure si populaire, 51 connue de tout le district de Montréal of, pepdant In période électorale, le puissant tribun s'était prodigué sans compter et souvent jusqu'à s'oublter lui-même, tant 11 était sûr du succès, qui ne le trompa jamais.C'ese bien ce masque viril, empreint, contraste frappant, de douceur et d'énergie, ce regard franc el profond, ce vaste front où germalent tant de grandes ct fécondes pensées, cet homme entin symbolisant la santé, la vigueur physique et morale, que la Mort, cruelle tronie, s'est plue à abattre, tel le coup de foudre qui frappe l'arbre géant.dans toute sa force, dans toute su maturité.Ce n'est donc pas une vulgaire tête que le sculpteur avait à modeler lorsque à la demande de M.Muillet, il pétrissait sous ses doigts la glaise qui devait faire rtvivre à nos yeux l'ancien représentant du peuple, Honoré Gervais, occasionuellement juge.mafs en réalité tribun et dompteur de masses.Aussi, le calme le plus parfait règne-ti! dans les traits de cette mémorablo figure, Joserais dire cette confiance absolue en lui-même qu'affirmait toujours le député de St-Jacques devant les assemblées les plus Rhouleuses qu'il parvenait toujours d'abord A maîtriser.puis finalement à convaincre.à ranger de son côté.J'ai eu souvent occasiën d'entendre parier Honoré Gervais, je l'ai vu parfois dans des réunions hostiles d'uù tout autre que lui se fut retiré.muis la crainte n\u2019avait pas de prise sur ce robuste tempérament et c'est alors vraiment = qu'il = apparaissait = Culme pour faire face à l'orage, précisément tel que Laliberté l'a représenté avec toute la dignité, toute la majestueuse sérénité dont il écrasait sous son imposante stature ses adversalres d'un moment qu\u2019il alluit subjuguer bientôt par son argumentation suns réplique 11 se détache de toute personnalité une sensation quelconque.ce ne sont pas seulement ses traits qui nous apparaissent, il ÿ n parfois comme un fluide magnétique qui en émane et la sensation qu'on éprouvait au contact d'Honoré Gervais c'était celte de l'emprise, de la puissance.de la force irrésistible, convaincue, devant lu- quelle il faut nécessairement s'incliner.Laliberté possède à un haut degré ce rare mérite, qui consiste à ne pas se limiter dans un portrait à la reproduction de ia surface.Sans idéaliser outre mesure son sujet comme David d'Angers se plaisait à le faire dans ses célèbres médaillons.il sait cependant et dans une juste mesure.trouver dans une tête ce qu'on pourrait appeler en terme musical la note majeure.la note dominante si l'on préfère et lu rendre ev quelque sorte plus palpable, plus visibie, tant fl est vrai que la physionomie réflète les passions, bonnes ou mauvaises, qui agitent le coeur de l'homme.transformant avec le temps une figure, en lui donnant ce caractère spécial que Lavater et tant d'autres après lui ont tenté d'étudier et de classifier.Cette qualité de physionomiste d'une importance majeure chez le statuaire, puisqu'elle évite de tomber dans la banalité que la simple repro- ducti\u2026\u2026.de la nature assez souvent imparfaite donnerait infailliblement.si l'on n'y remédiait pus en y introduisant habilement ce \u201cje ne sais quoi\u201d qui est le propre de l'artiste, Laliberté la possède.en use sagement et n'en abuse jamais.Elle est très manifesto dans le buste d'Honoré Gervais, excellent comme resserfiblance et donnant à ceux qui no l'ont pas conu l'idée de l'homme tel qu\u2019il était, c'est-à-dire celle de la puissance alliée à l'énergie et à la conviction.L'ensemble respire la force, on y sent le colosse que rien ne rebutait, qui se faisait un jeu d'affronter les difficultés et de les aplanir comme par enchantement C\u2019est bien là celui que nous avons tous connu, estimé, si bon, si gèné- reux qu'il en était même prodigue; mais, par contre.implacable et sans merci pour celui qu'il considérait comme un ennemi de sa race ot qu'il combattait de ce fait sans trêve et sans pitié.Ce buste de Laliberté est un des meilleurs que j'ais vues non seulement de lui, mais ailleurs dans les grands musées.11 affirme une fois de plus la supériorité incontestable de l\u2019artiste, ses aptitudes innées à la statuaire.Sans emphase, on ne saurait ici le comparer à personne, tant il tranche sur ceux qui l'ont précédé par sa forte individualité.Nous ne croyons pas insulter à la mémoire de son prédécesseur immédiat dans la faveur publique, feu Philippe Hébert, en \u2018disant qu\u2019à l\u2019incontestable supériorité miercantile -affirmée par Hébert sur ses contemporains, a succédé chez Laliberté une supériorité \u2018sur ceux qui \u2018esaient chez nous de \u2018 \u2018rivaliser avec Jul dans la carrière.\u201cNous sommes donc en droit d'at-|.\u201cI'tendre de lui - \u2014\u20184t:1e salt et ne mous : beaucoup plus que | artistique.\u2018non moins incontestable Sans rivaux dans leur commerce TELS SONT AUJOURD'HUI, A MONTREAL, LES CINQ FRE- RES BONIN, MERCIERS ET CHAPELIERS.Cinq frères issus d'une modeste famille de cultivateurs, s\u2019en viennent en ville et en quelques années fondent cinq magasins duns ln même l- gue de commerce.Cot heureux lot était réservé aux frères Bouin: Avila Donin, Théo.Bonin.37 ans.Oscar Bonin, 39 ans.Armand Bonin, 24 ans.Arthur Bonin, 35 ans, Les quatre premiers sont aujour- d'hui directeurs de la firme Bonin & Frère, Limitée, contrôlant quatre magasins, et le cinquième dirige la maison Arthur Bonin, $97 Notre-Dame Quest.De leurs coneurrents dans lu mercerie et la chapellerie, les principaux, les Took.les Fashion-Craft, les Marks, ne possèdent pas plus que (rois ma- gasfns chacun.C'est donc dire que dans catie ligne de comerce MM.Bo- 45 ans.min tiennent incontestablement la tête dans la métropole.M.Théo, Bonin, le premier son apparition sur la scène mont réalaise, en 1903.après un stage assez court dans un magastn de Sorel, cutra chez Letendre.I en sortait un an plus tard pour ouvrir à son compte, en société avec son frère, M.Avilu Bonin, qui le tient encore, un magasin qui fut la première muille de la chaîne de ceux que devaient forger Boniu & Frère.\u2019 En 1906, un second inugasin nuvrait sès portes, S97 Notre-Dame Ouest, vendu en 1907 à M.Arthur Bonin.qui la tient encore.La même année, c'est-à-dire en 1907.fondation d'un troisième muga- sin, 66% rue Saiute-Catherine Fat, pres Visitation, En 1912, c\u2019est dans Hochelaua que Bonin & Frère font une lncurzion.ouvrant un quatrième magasin, 1819 vue Sainte-Catherine Est.Enfin, cette année, ouverture par Bonin & Frère d'un cinquième maga.à faire sin, 529 rue Sainte-Catherine Est, merceries et chapeaux, avec une spée cialité: habits pour hommes, sous le contrôle de M.Le Chasseur.Une semblable marche ascendanto décèle chez ceux qui sont capables de l'exécuter une énergie, une persévérance peu communes.jointes à un grand sens des affaires.Ces qualités, que possèdent les frères Bouin à un haut degré, leur ont permis de démontrer que des Canadiens-français sérieux.appliqués à leurs affaires, sont capables de rivaliser dans n\u2019îim- porte quel domaine.même l» domal- ne commercial, avec les Anglais, lesquels, en vrais sportismen, ne demandent pas mieux du reste, Les magasins @Bonin sont autant de rendez-vous pour les jeunes éiégants, qui y trouvent les.dernières nouveautés en chapeaux, cravates, etc, Se tenant en relations constantes avee New-York, important beaucoup d\u2019An- Bleterre, achetant aussi directement des manufacturiers, MM.Bonin sont toujours en mesure de vous offrir les dernières créations pour hommes.Ft le secret de leur suceès?Ne serait-ce pas ce que déclarait M.Théo.Boniu à notre représentant au cours d'une conversation: \u2014Nous avons toujours vendu à un prix raisonnable.capable de faire notre affaire sans rebuter le client.Nous avons toujours.comme on dit dans le métier, délivré la marchandi- sé, C'est-à-dire que nous nous sommes toujours appliqués à en donner au public pour son argent, sans chercher jamais à l'attirer par le \u201cbluff\u201d, par le mirage.s0: Le 22ième LA LEGION D'HONNEUR LE COMPENSERA DU SAINT-JEAN- BAPTISME Il semble bien que l'on soit en train de donner une forte teinte de saint-jean-baptisme à Tl'arrivée de notre valeureux 22ème, tant à Québec qu\u2019à Montréal.Nos héroïques soldats auraient pourtant mérité mieux que d\u2019être reçus\u2019 aux bêlements du mouton national.Les Diables Bleus de France se souviendront longtemps des salamalecs que leur fit exécuter les saint Jean-Baptiste sur les points de la province de Québec qu'ils touchèrent.Le retour des lurons du 22ème aurait dû être marqué par une dé monstration patriotique rehaussé de vibrantes notes , guerrières.Au lieu de cela n aurons une réédition du 24 juin.que le saint- jean-baptisme ne se peut plus célébrer le 24 juin; pour Dieu qu'on n\u2019'es- safe pas de nous le resservir à d\u2019au- tres-dates.Les Canadiens-français en ont at trapé une formidable indigestion; de: \u2018ce ragoût-là! .Houreusement qu! on nous informe \u2018que lo gnuvernement francais va cra :vater le drapeau du 22ème du ruban: APE It fs said that the German Crown Prince is anxious to visit Canada, but the Allies are determined that he shall go where he has sent so many thousands of his soldiers.s%s The Philadelphia mint reports that Uncle Sam is making money faster than ever before.Well, he has to.His oxpenscs ure growing faster than ever before.: eo\" The Koelnische Volks Zeitung says: \u201cThe peace Germany wants is just because it 1s based on the Eighth Commandment, \u2018Thou Shalt Not Steal\u2019\u201d But it happens that the Eighth Commandment says: \u201cThou shalt not bear false witness against thy neighbor.\u2019 Yet it may be that Kaiser Bill's Ten Commandments differ from ours.ets A Toklo newspaper says rice and plums have been the luncheon of « Japanese noblemun for twenty years, We know some politicians in New Montreal who have heen living on plums alone for forty years.e Somme illustrious bandit snfd hlz! way robbery is his business and in order to protect it he had to kil} a police officer.We regret to say that there are some business men In this country whose methods of depriving people of their money art gentler and even more efficacious than the methods that this bandit has buen employing.° * LU Mandy, Mandy.I've been hoping.Oh, the hope I can't restrain That a bomb may hit the Kaiser And blow \u2018im to hell and back again TE juge la à Fontaine SON ELECTION COMME PRES! DENT DE LA COMMISSION SCOLAIRE ETAIT AMPLEMENT JUSTIFIÉE.Quoique \u201cL'Autorité\u201d n\u2019ait pas toujours été sympathique au juge Eugène Lafontaine, particulièrement sur la prohibition, elle s\u2019empresse de dé- clurer qu'elle applaudit de toutes ses colonnes À son élection à la présl- dence de la Commission \u201cscolaire cu- tholique Première, 11 est tout à fait qualifié.Sa récente interview sur l'instruction obligatoire dans la \u201cPresse\u201d prouve qu'il est un homme de largeur do vies.Ensuite, les niques, qui pafent les taxes, n'ont pas droit qu'à des \u201cback seats\u201d.quo diable! : 0: La Magnan.kulture De \u201cR'Donne mol ma Bague\u201d, revile pur Ernest Tremblay et Pierre Christo, jouée au National pendant deux semaines consécutives avec un plein succds artistique, nous extrayons ces ddélicleux couplets sur Ia Mugnankulture, couplets de tant d'actualité: LE MAGNANKULTIVE La Tonkinoise.I 1 faut faire Sur Ja terre Des métiers lalds ou joifs Qu'on le veuille ou non, mesdames, Tout I' monde n\u2019a pas la flamme IY la musique, D' la physique, la danse des houris; Air: Ou d' * l'our moi, c\u2019est un parti pris Our friend \u201cTheo MeDutt wng| VIH « que j' fais dans mon pays.pleased to hear of the discovery that REFRAIN the \u201choney\u201d referred to so maay| Mol, j' fuis d\u2019 ia Magnan.kul.times in the Bible meant uot bee 1)\u2019 la Magnan.kul.Loney at all, but a good stiff hooker D' la Magnan.kul.such as he is accustomed to taking in the morning.= ° * Each town has its profitcers To skin the people in it.And they work with ghoulish glee Every hour and minute.NICKLE DEGOMMAGE DES ROITELETS D'après une statistique allemande.les détrônés allemands se montent à 278.À la tête se trouve la Bavière avec un roi, une reine, 15 princes, 16 princesses, 5 ducs et J duchesse.La Prusse a exilé 33 membres ré- petit nombre, le duc, la duchesse et leurs\u201ctrois enfants.: La petite principauté de Lippe comptait 24 personnes \u2018et la principauté de Schannbourg Lippe dans! un espace de 130 milles carrés com- prenalt le prince régnant, 17 princes et 7 princesses.soft un par cing mfl- les carrés.Ce que ces roitelets en doivent faire de sombres réflexions! TH ATk! P» Lundi, mardi et mercredi, SAMEDI, 17 ET DIMANCHE, 18 MAI 1919 la charmante ALICE BRADY dans \u2018LA MEILLEURE MOITIE* La version américaine de \u201cFROUFROU\u201d, le succès de Mile YVONNE GARRICK \u201cL'ENJOLEUSE\u201d Jeudi, vendredi, samedi et dimanche: le Film aux émotions profondes, le grand succès de l'année \u201cLE COEUR DE L'HUMANITE\".Le Film impérissable dans l'Art Cinématographique.Magnan.kulture.On est boche.on n'est pas boche, On fait bien où l'on fait moche, Moi.j' fuis d\u2019 la Magnan.kulture.N° la Magnan.kul.l' la Magnan.kul.Magnan.kulture.Bouchard me fait endéver Car j' suis Magnan.kultivé! 1 L'habitude De l\u2019étude Nuit à ce pays nouveau; Y n° faut pas tant de grammaire Quand on a tant de rivières, L\u2019 Pacifique, L'Atlantique, On est enveloppé d\u2019eau Eh bien! quand on a tant d\u2019eau, On reste des porteurs d\u2019eau.(Au refrain) Rnants, comprenant le Kaiser, l\u2019Iin- \u2018 IN pératrice, 20 princes et princesses.La lecture, En Brunswick se trouvent le plus\u2019 L'écriture, Sont des choses du passé, Il ne faudrait pas s'instruire, Si les gens n° savaient pas lire.i Pay de science Comme en France, Et je vais faire remplacer Le système de \u201cl\u2019A-B-C\u201d Par celui d\u2019 \u201cl\u2019A-C-J-C\u201d.' (Au refrain) ERNEST TREMBLAY et \u2018 PIERRE CHRISTE.SST: MPs NORMA TALMADGE dans 606 Ste-Catherine Ouest, 480.Ste-Catherine Est.COKE Pour Fournaises, Poéles et Fourneaux \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\" tres era cette mar ot vm PROPRE \u2018ET ECONOMIQUE use cé re sr $9.00 la tonne nette Livraison limitée SV pour quantité considérable.Montreal Light, Heat & Power Cons.; , Edifice du Pouvoir, 83 rue Craig Ouest.: 3 S Rai 1765 rue du Havre, Le De «2 rééphones: Lasalle 897 où Main 1040.wo 1007 Morit-Royal Est.834 Ste-Catlierine, Male: i "]
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