L'autorité, 24 mai 1919, samedi 24 mai 1919
[" : n : ; : + \\ + Te ea x & rn à CABLE: FLAMBO M.G.W.Stephens à raison Le plus efficace remède à apporter au malaise social, décla- \u2018Tait avec justesse devaut les metabres du Club Canadien de Westmount M.George W.Stephens, est de prodiguer une instruction plus étendue aux masses.\u201cSouvent l\u2019ouvrier \u2014 continua M.Stephens \u2014 s'élève avec véhémence éontre le patron, parce.qu\u2019il ignore toutes les obligations et toutes les tâches de son maître.L\u2019ignorance est l\u2019instigatrice des révolutions.\u201d Et il cita cet exemple de tant d\u2019actualité: la Russie.Puis M.George W.Stephens ajoute: \u201cUne bonne éducation ne peut être donnée que par de bons maîtres, et l\u2019on n\u2019en trouvera pas avec des salaires de famine.\u201d D\u2019ou il résulte qu'aussi longtemps que nous paierons nos professeurs, dans la province de Québec, moins bien que les vidangeurs, et les institutrices un prix infiniment inférieur à celui des femmes de charge, nous n\u2019aurons pas de bons professeurs, que n\u2019ayant pas de bons professeurs nous n\u2019arriverons jamais à acquérir une instruction méme convenable.M.George W.Stephens, qui revient d'outre-mer, où pendant la guerre il s'occupait activement des oeuvres de secours aux soldats, consacrera, nous l\u2019espérons, une partie de sa grande activité à accélérer les progrès de l'instruction publique.En prononçant, dès son retour, une conférence de la portée de celle qu\u2019il prononça devant le Club Canadien de Westmount, M.Stephens s\u2019est affirmé homme digne de fixer l'attention.Du reste, M.George W.Stephens chasse de race, étant le flls de celui qu'on appela dans le temps \u201cle chien de garde\u201d du Conseil, à cause de la surveillance incessante qu\u2019il exerça, en sa qualité d*échevin, sur les affaires municipales.Et puis, M.George W.Stephens a déjà exercé de hautes fonctions, remplies avec honneur et mérite.En demeurant en évidence, il n'occupera que la position due à son rare mérite.GASTON MAILLET.Les billets de tramways Bien que \u201cL\u2019Autorité\u201d soit en principe contre le renchérissement du colt de l'existence, elle ne peut s\u2019empécher d\u2019accepter le fait accompli; et le fait accompli, dans le probléme du transport des voyageurs par tramways, ici, à Montréal, étant que les gages des employés'viennent d\u2019être augmentés de vingt À vingt-cinq pour céft par une commission d'arbitrage, il s\u2019ensuit nécessairement que la hausse des billets doive subir une ascension proportionnelle.De toute évidence, si la compagnie est forcée de payer à ses employés des salaires plus élevés, il lui faut obtenir la différence du public ou elle laissera aller son service à tous les diables.\u201cOr, nous voulons que le service des tramways, à Montréal, soit parfait.Trop d\u2019autres services sont défectueux.Chacun reconnaît qu'il n'existe pas en Amérique de système de tramways supérieur au nôtre.Conservons-le.Mais puisque nous serons appelés à payer plus cher, augmentons nos exigences à l\u2019égard de Compagnie.Qu'elle soit forcée de nous éviter les stations trop prolongées au coin des rues, même aux heures d\u2019encombrement.Qu'elle soit aussi contrainte de désinfecter ses voitures avec la plus scrupuleuse attention, car on ne saurait s'imaginer l'importance de tramways hygiéniques.Les désinfectants, il est vrai, coûtent fort cher; mais quelle objection pourrait avoir la Compagnie à se les procurer, dès que le public lui en fournit les moyens?Les citoyens de Montréal consentiront à payer deux ou trois centins de plus par billet, dès qu'ils en auront pour leur argent.Tout ce qu'ils demandent à la Commission du tramway.c'est que cette dernière se montre sans merci à l\u2019égard de la Compa- \u2018gnie dès que celle-ci fera mine de se dérober aux obligations qu\u2019elle se trouvera à assumer devant le public en augmentant ses taux, obligations dont l\u2019ensemble sera de nous assurer un service de transport urbain sans supérieur dans le monde entier.\u201cL\u2019AUTORITE.\u201d Le Poilu de la Paix L'Allemagne se tortille comme une anguille dans la saumure depuis que les Alliés 181 ont fait connaitre leurs conditions de paix; mais soyez sûrs qu\u2019elle espère bien que les circonstances lui permettront de ne pas les exécuter jusqu\u2019au bout et qu\u2019elle médite sa revanche.L'Allemagne se console déjà de sa défaite en disant: \u2018Je suis vaincue, soit; mais j'ai saigné la France à blanc.Plus que cela, je l\u2019ai frappée au coeur d\u2019un coup dont elle ne se relèvera pas.\u201d Elle compte que la France, dont la population stationnaire avant la guerre, ne résistera point à la perte de 1,500,000 jeunes Français.Elle n'attend plus que le moment favorable pour abandonner son humiliante position de vaincue et pour se ruer sur sa rivale.C\u2019était sûrement la pensée qu\u2019exprimait Scheidemann lorsqu\u2019il annonçait, il n\u2019y a pas longtemps, que les Allemands seraient à Paris plus tôt qu\u2019on ne pense, Les Français sont donc avertis.Qu'ils ne s\u2019éndorment pas dans une fausse sécurité en tablant trop sur les garanties anglaises et les garanties américaines.Il n\u2019est pas de garanties éternelles.Qui sait si dans 10 ans l\u2019attaque brusquée d\u2019une Allemagne de 80 millions d'habitants contre une France de 40 millions ne la conduirait pas au but tant révé\u2014Paris\u2014avant que John Bull et l'Oncle Sam le voulussent-ils, aient eu même le temps d'intervenir?i} Qui sait ce qui serait arrivé si au printemps de 1915, l\u2019Allemagne, au lieu de jeter les 400,000 hommes: de Mackenzen, appuyés par une formidable artillerie, sur la Russie, les avait précipités sur les lignes françaises, alors que l'Angleterre n\u2019avait pas encore un million d'hommes en France et que les Etats-Unis \u2026 étaient encore neutres?a Que le Poilu de la paix se montre digne du Poilu de la guert: \" re.n'y arrivera qu\u2019en relevant sa natalité.Puisque tant de Français ont su mourir pour défendre le .sol sacré de la patrie, pourquoi les autres ne crééraient-ils pas \"ude Ia vie-afin.de conserver cét' héritage si chèrement disputé?RX Lo .5 a 3 _ ou wo Tl .=.Clibert:LaRue.;; En / coup de balai ELECTEURS DE MONTREAL-EST, PROFITEZ OU 6 JUIN POUR L\u2019APPLIQUER.Les citoyens de Montréal-Est ont une magnifique occasion de savoir a quoi ont été employés divers montants entrés dans le coffre municipal sans qu'on ait su ce à quoi ils avaient été affectés depuis.Cette occasion est.l'élection qui aura lieu le 6 juin pour remplir un siège vacant au Conseil.Nous comprenons que le maire Versailles, le grand \u201cboss\u201d de Montréal- Est, et son fidèle valet, 1'échevin Berthiaume, sont les seuls capables de fournir des renseignements, M.Versailles étant à lui seul tout le comité des finances, et comme fl n\u2019a pas de secret pour son fidèle serviteur, s\u2019il en a pour les-autres échevins!.Mais en temps d'élection, ce n\u2019est plus la même chose.Les électeurs n'ont plus seulement le droit, mais {ls ont encore le moyen de \u201csavoir\u201d.D'autant plus que MM.Versailles et Berthiaume entendent mettre en nomination, le 26 mai, un candidat qui leur sera absolument acquis.Donc, qu\u2019ils se fassent aider, s'il le faut, par le secrétaire-trésorier de Montréal-Est, à eux si dévoué que c'en est vraiment touchant, pour apprendre aux contribuables ce qu\u2019il est advenu: D'une somme de $125,000 votée\u201d pour la construction d'un poste de police et de feu et pour diverses autres améliorations non encore apparentes à la vue d'un simple mortel.D'une somme de $36,000 qu\u2019auraient apportée deux compagnies de construction de logements ouvriers, tombées en déconfiture, à cette bonne mère de Montréal-Est, qui les avaient mises au monde.D'une somme de $50,000, plus ou moins, qu\u2019aurait versée en taxes la Compagnie Canada Cement, pourtant attirée à Montréal-Est par la perspective d'un traitement de faveur.Il n'y a pas À se le dissimuler, les citoyens de Montréal-Est n'y comprennent plus goutte dans la situation financière de leur municipalité.Il leur a fallu ouvrir la \u201cPresse\u201d, l'autre jour, pour apprendre que des trente municipalités de l'Île, Mont- réal-Est arrivait bonne sixième pour la dette à rencontrer.si l\u2019on tlent compte de la population.Or, comme M.Versailles ne cesse de répéter: \u201cFaisons vite, messieurs.faisons vite!\u201d et que }'échevin Berthiaume l'accompagne sur l'air: \u201cY faut que ça passe, s'l'affaire-là, y faut que ça passe!\u201d, Montréal-Est ne saurait manquer de conquérir bientôt une place plus élevée encore dans la liste des municipalités endettées si on laisse faire ces deux fakirs.Au cours de la semaine finissante, une Autre compagnie dont Montréal- Est avait garanti les obligations a remis ses destinées entre les mains du liquidateur.On ne les compte plus, les compagnies qui ne sc sont pas rendues à tekme dans Montréal- Est sous l'administration Versailles- Berthiaume.Et pourtant: \u201cCitoyens de Montréal-Est, je vals tous vous enrichir,\u201d ne cessait de proclamer M.Versailles.\u2014Oul, not\u2019 bon maire va nous enri- Eudore dans dl.+ i ©» phe qu'est M.Berthlaume.La dernière faillite aura-telle le même dénouement que celle de la \u201cStar Boller\u2019?Bien que M.Versaljles ne cesse de répéter qu\u2019il faut pratiquer l'économie et blen que M.Berthlaume glapisse chaque jour que \u2018ça coûte trop cher\u201d, ils ne s\u2019en sont pas moins employés tous deux, lors de la dernière séance du Conseil, & amener la création de doux bureaux permanents, ce qui veut dire l'addition de deux nouvelles roues à la charrette municipale, et la nomination d'un recorder.Il paraît que deux recorders furent déjà nommés à Montréal-Est; mais ces malheureux négligérent-fls de romplir la première formalité qu'il faut remplir en pareil cas: acheter des terrains?Espérons que le prochain sera plus avisé, sans cela, il ne poussera pas de racines.En tout cas, électeurs de Mont- réal-Est, profitez de la prochaine élection pour donner le premier coup de balai dans votre hôtel de ville.Il y a là plusieurs coins tapissés de flls d'aralgnées.JEAN SUIE.*O: LA SOIREE PATRIOTIQUE DU 30 MAI Une représentation de gala aura lieu vendredi prochain, le 30 mai, au Théâtre Français.Cette représentation, sous le haut patronage du duc de Connaught, est pour célébrer le retour de nos soldats du front et leur procurer, à leur arrivée à Montréal, quelques douceurs.De nombreux sièges seront réservés aux militaires.Afin de soutenir davantage l'intérêt, au lieu de jouer une longue pièce on jouera des plécettes interprétées par nos meilleurs artistes locaux \u2014 dont le principal sera M.Edgar Becman, que tout le monde connaît et admire \u2014 entrecoupées de récitations patriotiques dont la mois enlevante ne sera pus l\u2019Ode au 22ème, de M.Gonzalve Désauluiers.: Plusieurs dames montréalaises se sont dévouées à l'organisation de cette soirée, qui aura le plus grand succès, si nous en jugeons par le nombre de billets déjà vendus.Que chacun se hâte de retenir le sien.Les quarts de pain On se demande ce qui peut bien empêcher le Bureau des Commissaires de lever cette restriction imposée aux boulangers à propos des quarts de pain.Qu'il fût défendu à tort ou À raison de fabriquer des quarts de pain pendant la guerre, ce n'est plus le temps d'en discuter; mais aujourd'hui cette loi est aussi ridicule que si l'on voulait empécher les manufacturiers de fabriquer et les clients d'acheter des biscuits de telle ou telle dimension.:0: F.J.LAMBERET Expertise de beaux-arts Peinture, statuaire, etc, etc, \u2014 Consultation pour achat et vente 2656b RUE JEANNE MANCE St-Jacques ! (Du cor.rég.de \u201cL\u2019Autorité\u201d) Québec, 23.\u2014 Dans les cercles politiques d\u2019ici, on a été on chir, répétait cet excellent phonogra- demeurait - ne peut plus surpris d'entendre dire que M.Eudore Dubeau, échevin de profession, et dentiste à ses heures.perdues, ambitionnait de briguer les suffrages aux élections du 23 juin dans la division Saint-Jacques.\\ M.Dubeau est un enfant de Québec, oh! un enfant bien indigne.Et les vieux Québecquois qui ont bonne mémoire croient se souvenir que M.Dubeau est un ancien bleu mal rougi.Mais Eudore, avec la suffisance qu\u2019on lui connaît, s\u2019est dit sans doute que les vieux rouges peuvent battre la semelle, pendant qu\u2019il grimpera aux honneurs.L'autre jour, jentendais un homme politique touchant de près à la division Saint-Jacques, déclarer: \" \u2014M: Dubeau dans Saint-Jacques!.Ah! c\u2019est Inconcevable.Faut-il qu\u2019il en ait un culot, cet homme! Dans Saint-Jac- ques, concevez-vous cela?\u201cDans Saint-Jacques, oh est situé ce bain\u2019 LaFontaine qui n\u2019existe encore que dans l'imagination de M.Dubeau, satisfait dès que la Ville eût acheté le terrain à un prix de $10,000 supérieur à celui qu\u2019elle aurait dû payer.\u201cDans Saint-Jacques, où l'on trouve cette école.dentaire .administrée par M.Dubeau sans qu\u2019il rende seulement compte au Collège des dentistes, dont il relève, des argents qu'il perçoit des élèves, élèves qu'il traite en vrais parias, comme el ladite école était à lui et n\u2019était pas une école agrégée de l\u2019Université Laval! \u2018Evidemment, continuait tet homme politique, M.Dubeau manque de pudeur; mais les électeurs de la division Saint-Jac- ques vont se charger de lui en procurer gratuitement s\u2019il a lau- dace de se présenter devant eux avant de se laver dans son bain «i LlaFontaine du scandale de l\u2019Ecole'Dentaire.\u201d.= AUTORITÉ 'REDDE CAESARIQUAE SUNT CESARIS Un maître le L [| PI ~ lpn T dl\" bo REDIGEE EN COLLABORATION a Une chaire de gin et whisky ?voie\u201d Hr Samedi, 24 Mai 1919, Abonnement: Tél, Est 893 Par malle.$2.00 par année P| |p | LIEU hg | NDEVR * Bliss, | |WET.DRY \u201cBRA ve AUTORISE NS COMPANY GIN NOY PAR LE | GOUVERNEMENT | | | | DIRECTEURS >.ieee EY WERE (Caricature du Canard\") Un professeur du Laval passant :\u2014Tiens ! tiens ! quel est le bon docteur qui envole tant de elients à la pharmacie d'a-côté ?ll me semble qu\u2019à la Faculté de Médecine de Laval, pourtant, nous n'avons pas de chaire où l'on enseigne comme ANOTHER CHALLENGE T0 MR.SHALLOW THE PRUDENTIAL FINANCIAL SOCIETY OFFERS TO PAY $100.00 TO THE MONTREAL GENERAL HOSPITAL IF \u201cLE MONITEUR DU COMMERCE\u201d CAN PROVE THAT IT PRINTED MORE THAN 1,600 COPIES WEEKLY FOR .YEAR ENDING MAY 1st, 1919, \u2019 L\u2019Autorité, Montreal.Dear sirs, We fell that you are surprised as much as we are to witness the persistent silence of Mr.F.D.Shallow, editor-proprietor of Le Moniteur du Commerce, who refuses to answer our various open letters which we addressed to him through your medium.In face of this situation, were we not justified to refuse to sign his contract unless he confirms the verbal statement of his son that he has a weekly circulation of 3,650 copies?Had we signed that contract, would we not be to-day compelled to pay an exaggerated amount of money for a very limited circulation ?We expected that Mr.F.D.Shallow would bave been glad to accept our challenge of last meek and earn a hundred dollars for the Toronto General Hospital.What do you think of his silence?Is Mr.F.D.Shallow convinced now that we have his size?May be that Mr.Shallow thinks that we are getting tired.On the contrary, his silence is an evidence for us that he cannot accept our challenge with any chance of winning it.We have to-day another proposition to offer to Mr.F.D.Shallow: We hereby agree and promise to pay to the Montreal General Hospital the sum of one bundred dollars ($100.00), if Mr.F.D.Shallom will give positive evidence that during the year ending May 1st 1919, he has had printed an average of over sixteen hundred (1600) copies per week of Le Moniteur du Commerce.We are not in the publishing business, but is there a possibility In this business that, when a man prints so many copies, he may claim a circulation larger than the number of copies printed?/ Can he make such a mistake?The question is put to Mr.Shallow.remedes le gin croix d\u2019or ou le whisky croix rouge.UN AUTRE DEF À M.SHALLOW LA PRUDENTIAL FINANCIAL SOCIETY OFFRE DE VERSER $100.00 A L'HOPITAL GENERAL DE MONTREAL Si LE \u201cMONITEUR DU COMMERCE\" PEUT ETABLIR QU'iL À FAIT IMPRIMER PLUS DE 1,600 NUMEROS PAR SEMAINE PENDANT L'ANNEE FINISSANT LE 1er MAI 1919.(Traduction) L'Autorité, Montréal.Chers messieurs :\u2014 Nous présumions que votre surprise égale la nôtre par la constatation du silence persistant de M.F.D.Shallow, éditeur-propriétaire du Moniteur du Commerce, qui refuse de répondre aux nombreuses lettres ouvertes que nous Jui avons adressées dans les colonnes de votre journal.Devant uno telle situation, n'avions-nous pas raison de refuser le contrat qu'il nous tendait à moins d'obtenir de lui au préalable confirmation de la déclaration verbale de son fils, M.Shallow junior, que la circulation hebdomadaire du \u2018Moniteur du Coummerce\u201d est de 3,650 copies.Si nous avions signé ce contrat, nous pourrions aujourd'hui être forcés de payer un montant exagéré d'urgeut pour une circulation fort limitée.Nous espérions que M.F.DL.Shallow serait heureux d'accepter notre défi de la semaine dernière de gagner cent dollars ($100.00) pour l'Hôpital Général de Toronto.Est-ce que M.Shallow se rend compte maintenant que nous avons jaugé la circulation de son journal?ll se peut que M.F.D.Shallow croit que nous allons nous fatiguer; au contraire, son silence nous convainc qu'il ne peut accepter notre défi avec la moindre chance de \u2018succes, Nous avons donc aujourd'hui une autre proposition à soumettre à M.Shallow: Nous nous engageons et promettons de payer à l'Hôpital Général de Montréal lu somme de cent dollars ($100.00) si M.Shallow peut établir positivement la preuve que pour l'année finissant le premier mai 1919, \u2018Le Moniteur du Commerce\u201d avait un tirage moyen de plus de seize cent (1600) copies par semaine.Nous ne sommes pas encore très familiers avec les affaires de publicité, mais y a-t-il possibilité, dans cette ligne, que lorsqu\u2019'un homme imprime tel nombre de copies, il puisse se réclamer d'une circulation plus grande que le nombre de copies qu\u2019il fait imprimer?Une semblable erreur est-elle possible?La réponse est à M.Shallow.> Yours truly, Votre toute dévouée, THE PRUDENTIAL FINANCIAL SOCIETY.THE PRUDENTIAL FINANCIAL SOCIETY.° e avant d'arriver à bon port.eur char- Les journalistes te, A eux accordée par l'Union Inter-, Dans Laval ° nationale des Typographes, est partie montrealais indianapolis \u2014 \u201cL'Autorité reparlera plus au long, On parle beaucoup de la candidatu- Les journalistes de Montréal ont enfin réussi à se former en union.Ce n\u2019était pas trop tôt, me direz-vous.En effet, les journalistes montréalais ont \u2018tenté plusieurs essais malheureux la semaine prochaine, de cet événement trés important dans les cercl.s journalistiques.pour la réussite duquel clle s'est d'ailleurs fortement \"employée.re, dans Laval, de M.J.A.E.Gravel, avocat.Cette fois-ci, dit-on, les chances de succès de M.Gravel seraient réelles. O Vingt-Deuxième, immortelle phalange, #5; ++ \u201d Fils des héros de Long-Sault, Carillon, Pa, \u201cQuand le vieux monde, ému de l\u2019heure\u2018étränge, 4 \u2026 Avec angoisse, inspectait l\u2019horizon, De ces forêts, qu'il dédaignait naguère, \u201cDi;vit surgir tes sublimes soldats ~~ = \u201cEt, pris.d\u2019espoir, devant leur mine altière, N'acclama ces frères de là-bas.Aux jours sanglants de Vimy, Courcelette, Vous égaliez les grenadiers d\u2019antan, Qui, sous le bruit frémissant des trompettes, Laissaient, rageurs, leurs lits de Mont Saint-Jean.Devant l\u2019éclat de vos faits béroïques, Parmi la poudre et le bruit des canons.Leurs yeux brillaient et leurs bouches tragiques Semblaient crier: \u201cQuels sont donc ces démons?\u201d Mais maintenant que l'angoisse est finie, \u2018Géants tombés,, reposez-vous en paix.Votre grande ombre est par chacun bénie, Et votre nom ne s\u2019éteindra jamais! Vous avez mis aux pages de l\u2019histoire De l\u2019univers, des reflets radieux.Dans vos tombeaux, capitonnés de gloire, Reposez-vous, immortels demi-dieux! OSCAR LE MYRE.Où veut-on en venir ?\u2018Nous approuvons absolument l'article ci-dessous que publie notre grand confrére la \u201cPresse\u201d.Il est temps que M.Ernest Décary cesse de poser au potentat.M.Ernest Décary s\u2019est fait nommer à l'hôtel de ville en promettant de réduire les dépenses.Aujourd\u2019hui qu'on lui demande de verser aux hôpitaux tout le produit du Sou du Pauvre, qui leur était destiné, il répond par la menace d'élever la taxe foncière.Ii faut remplacer sans plus de délai, M.Décary par un homme capable de remplir le programme qu\u2019il ne remplit pas.°° Voice ce qu\u2019écrit la \u201cPresse\u201d: _ La conduite de M.Ernest Décary, au sujet de la taxe des hôpitaux, devient de plus en plus étrange.Après avoir décidé lui-même que la majeure partie de l'impôt serait versée dans le trésor municipal, le président de la commission administrative s\u2019est ravisé, sur les protestations des citoyens.1 avait, paraît-il, acquiescé à la demande de ceux qui réclamaient une donation complète aux institutions charitables de la métropole, à la condition qu\u2019on lui démontrât hors de tout doute que telle était la volonté populaire.Or, tandis que l'on est à faire signer des requêtes en ce sens, et, probablement, parce qu'il constate que ces requêtes lui sont défavorables, M.Décary élève de nouveau la voix pour déclarer que, de toutes manières, si le Sou du Pauvre va entièrement aux hôpitaux et autres institutions charitables, le taux de la taxe foncière devra être élevé, ou, du moins, il ne sera pas abaissé.Telle est la teneur d\u2019une résolution passée par la commission, à sa dernière séance, et qui a été transmise au conseil \u2019pour- considération.; Le public de Montréal ressentira vivement -cette-façon d\u2019agir peu courtoise, et, disons le mot, peu franche, de nos administrateurs.Nous reconnaissons à ce geste le même esprit qui a\u2018 toujours animé le régime Décary, depuis son avènement au pouvoir.Ou l\u2019on veut effrayer les échevins, en brandissant à leurs yeux le spectre de nouveaux impôts venant s'ajouter à ceux qui existent déjà, ou l'on cherche à s\u2019excuser à l'avance des fautes que l\u2019on pourra commettre et qui nécessiteront un nouvel appel de fonds au public.Autrement dit, on pratique, sur une vaste échelle, la politique d'intimidation et de faux- fuyants.Or, Montréal est une ville dont les contribuables ne priseront guère ces procédés, importés on ne sait d\u2019où.11 est facile de découvrir le défaut de la cuirasse, chez le chevalier Décary, parti en guerre contre nos hôpitaux et nos institutions de charité.Ainsi, lorsque Je budget municipal fut préparé, le gouvernement provincial n\u2019avait pas encore décidé de remettre à Montréal la part qui lui revenait de la taxe sur les lieux d\u2019amusements.Cependant, il n\u2019avait pas été question alors de relever le taux de l'impôt foncier.Ce n\u2019est qu\u2019aujourd\u2019hui, quand il se voit pressé de toutes parts par les protestations des citoyens, que M.Décary a recours à son arme suprême: la me- -nace d\u2019une augmentation de taxe sur l'immeuble.Le conseil ne se laissera pas prendre à ces manoeuvres.En \u2018 tous cas, les contribuables, eux, ne s\u2019y laisseront pas prendre.I-faut, de toute nécessité, que ces messieurs, délégués par Qué- \u2018bec, comprennent bien qu\u2019ils administrent une ville de huit cent mille habitants et non pas un jardin de l'enfance.Le public exige que l\u2019on remette aux hôpitaux et autres \u2018institutions de bienfaisance le produit entier de la taxe \u201cSou du\u2019 Pauvre\u201d, parce qu\u2019il leur appartient de droit, et parce qu\u2019ils n\u2019en ont jamais eu tant besoin.Donnons entièrement, franchement, généreusement! \u201cLa Presse\u201d.Up EE Ce Boauregar d, H., Entr.Général | Perron, Taschereau, Rinfret, ~2AMR ~ CONTRAT DE LA MALLE octobre, 1919 prochain.des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de St-Columbin et au bureau de l'Inspecteur des Postes où l'on pourra aussi se procurer des formules de soumission.VICTOR GAUDBET, - Inspecteur des Postes.Bureau de l'inspecteur des Postes, Montréal, 29 avril, 1919.AVIS \u2014 , \u201c\u201cDominlon Fur Dyers & Dressers, .Limited\u201d Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies de Québec, il u été accordé par le lieute- nant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du sixième jour de mai, constituant en corporation Eli Shuchat, manufacturier, Sam Greentield, A.-Jacob Greenfield, commerçants, Morris Feldman, teinturier, Raphael Shuchat, gérant, tous de Montréal, pour les fins suivantes: Tailler, teindre, tanner, nettoyer et autrement préparer les fourrures, les cuirs et peaux de toutes espèces; \u2018manufacturer, acheter, vendre, importer et exporter les substances, machines et matières nécessaires à l'exercice de cette industrie; Manufacturer, vendre, ou autrement faire le commerce de toutes les sortes de marchandises se rattachant ou relatifs au négoce ou à l'industrie de la présente corporation; Exercer aucune autre Industrie que 1a compagnie jugera propre à être convenablement exercée en même temps que la susdite ou propre directement ou indirectement à accrof- tre la valeur d'aucun des biens ou droits de la compagnie ou à les rendre profitables; talité ou aucune partie du commerce, de la propriété et du passif ou d\u2019aucun droit spécial ou uctif d'aucune personne, société ou compagnie exer- cant aucune industrie que la présente corporation est autorisée à exercer ou en possession de biens appropriés aux fins de la présente compagnie, et les payer par émission d'actions libérées ou autrement; Solliciter, acheter, ou autrement acquérir des patentes, brevets d'inven- \u2018semblables conférant un droit limité, exclusif ou non-exclusif à l'usage d'aucun secret ou autre renseignement relatif à aucune invention susceptible de servir à aucunes fins de di [ mM 7 Couvrsurs en gravols, une epécialité PLOMBIER\u2014STEAMFITTER Prix modérée | 1681.rue CLARKE ~ Shih - \u2018CONTRAT DE LA MALLE Membre de l'Institut des Comptables } 72, NOTRE-DAME EST Te MAIN 8707.CONTRAT DE LA MALLE -\u2026:Des soumissions cachetées, adres \u201ceéés:au Ministre des Postes, seront Togues à Ottawa, jusqu'à midi, ven- , le 18 juin, 1919, pour le transport des.Malles.de Sa Majesté, sous les \u2018Conditions d\u2019un Contrat pour un ferme de quatre années, 6 fois par ~ semaine, sur la route rurale No 1, de i semaine, sur Ia route rurale le ler octobre, 1919 prochain.(Des avis imprimés contenant des | 1°1?-P Des Sn, Edifice Power Tél.Main 6166 Vallée & Gonest, avocats.> _ 11 PLACE D'ARMES MAIN 8000 Béd Rodolphe adhe TURCOT LIMITEE ST-LOUIS 208 \u2018Des soumissions cachetées, adressées au Ministre des Postes, seront reçues à Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 30 mai, 1919, pour le transport des-Malles de Sa Majesté, sous les Conditions d'un Contrat pour un St-Btanislas de Kotska, à commencer Cedars, A commencer:le ler octobre, avis imprimés contenant des | Des soumissions cachetées, adres sées au Ministre des Postes, seront | à Ottawa, jusqu'à mids, 8 port deo Malis do entente, sous | garantie collatérale, et échanger ou terme de quatre années, 6 fois par \u2018 semaine, sur la route entre St-Canut \u201cJet St-Columbin, à commencer le ler Des avis imprimés contenant des \u2018renseignements plus détaillés au sujet Acheter, acquérir ou assumer la to-\u2018 tion, licences, concessions et choses | la compagnie ou dont l'acquisition pa- | t CAR CI RICE TT) 3 = CONDITION ALWAYS LS NEST A A UE: )~ ha pre raîtra propre à profiter directement ; ou indirectement à le corporation, et , utiliser, exercer, développer, accorder des permis y relatifs ou autrement faire valoir les biens, droits ou renseignements ainsi acquis: Souscrire, acquérir et détenir soit comme principaux ou agents, en qua- 1ité de propriétaires absolus ou en autrement alléner les actions du fonds social, les parts, obligations, débentu- res d'aucune compagnie ou corporation avec laquelle la présente compagnie à ou est\u2018sur le point d\u2019avoir des relations d'affaires: S'unir à aucune personne où compagnie dont les objets sont semblables en tout ou en partie à ceux de la présente corporation ; Faire aucunes conventions relatives au partage des bénéfices, à l'union des intérêts, à la coopération, au risque mutuel, à la concession ré ciproque, ou autrement, avec aucune personne ou compagnie exerçant, se livrant à , sur le point d'exercer ou de se livrer à aucun commerce ou genre d'affaires que la présente corporation est \u2018autorisée à exercer ou auquel elle peut se livrer, et souscrire ou autrement acquérir des actions et valeurs d'aucune telle compagnie, et les vendre, les détenir et les réémettre avec ou sans garantie, ou autrement en disposer; Organiser une ou plusieurs compagnies afin d'acquérir la totalité ou aucune partie de la propriété et du passif de la présente corporation, ou pour aucune autre fin qui semblera propre À profiter directement ou indirectement à la présente corporation; : Etre agents pour aucune société ou compagnie; ; Vendre, louér ou autrement aliéner la propriété ou l\u2019entreprise de la com- - pagnie ou aucune partie d'icelle pour | le prix que la compagnie jugera con; venuble, et spécialement pour des actions, obligations, débentures et va; personne, leurs d\u2019aucune; autre compagnie; | Ca \u2018JOHN GEORGE DE FLEURIMONT | Distribueraux actionnaires de la compagnie en nature aucun bien de la corporation, et particulièrement aucunes actions, débentures ou valeurs | d'aucune autre compagnie ou appar- Des soumissions cachetées, adressées au Ministre des Postes, setent Toçues à Ottawa, jusqu'à midi, ves- dredi, le 50 mai, 1919, pour le trans port des Malles de Ba Majesté, sous les Conditions d'un Contrat pour ua terme de quatre années, 6 fois par semaine, sur la route rurale No 1 de Île Perrot Nord, à commencer le 1er octobre, 1919 prochain.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de lle Perrot Nord et au bureau de l'inspecteur des Postes où l'on pourra aussi se procurer des formules de soumission.VICTOR GAUDET, Inspecteur des Postes.Bureau de l'Inspecteur des Postes, Montréal.17 avrit, 1919.Avis de demande de diverce Avis est par les présentes donné que Charles Thies de la Cité de Montréal, dans le district de Montréal, dans la Province de Québec, machiniste ajusteur, s'adressera au parie ment du Canada à sa prochaine ses sion pour un bill de divorce d'avec ss femme, Edith Birch, de la Cité et du district de Montréal, pour cause d'adultère et désertion.b Daté à Montréal, province de Qué ec.Ce 28e four de février 1919.(Signé) Charles Thies, Requérant.Gustave Renaud, avocat du requérant.avis 7 \u2014 LICITATION ; Province de Québec, District de Montréal.No 146 : COUR SUPERIEURE, i NELSON, et al, | tenant à la présente corporation, dont elle peut disposer, faire aussi tous actes, exercer tous pouvoirs et aucun commerce se rattachant À la parfaite réalisation des objets pour lesquels la présente compagnie est constituée en corporation; que paragraphe des présentes ne seront aucunement limités ou restreints par référence aux termes d'au- ; Demandeurs | vs DAME ELECTA NELSON, et al, Défendeurs.Avis est par les présentes donné que, par et en vertu du jugement de la Cour Supérieure du dit district, rendu le 10 mars 1919, dans cette, Fleurimont Nelson, voyageur de com- ! merce, Ernest Frederic Wurtele, | l'un.des Etats-Unis d'Amérique, dû- Seem .Sa : ment autorisée aux fins des présentes par son dit mari, et le dit Atherton M.Marian tant personnellement s\u2019il y a Meu .que pour autoriser sa dite épouse aux fins des présentes; Dame Florence Ethel Harris, épouse de Percy Cormac Searle, officier de l'armée anglaise, de Baths, daus le comté de Somerset, en.Angleterre, dûment autorisée aux fins des présentes pur son dit mari et le dit Percy Cormac Searle tant personuellement s'il y 8 lieu que pour autoriser sa dite épouse aux fins des présentes; Alice Brosnan, fille majeure et Juliette Brosnon, épouse commune en biens de Hercule Lefebvre, major de milice, dûment autorisée aux fins des présentes par son dit mari et le dit Hercule Lefebvre taut personnellement s'il y a lieu Que pour autoriser sa dito épouse aux fins des présentes, tous de la Cité de Québec, district de Québec, les dites Alice et Juliette Brosnan, héritières et représentantes de feu Alfred Brosnan; Dame Estelle Rhéaume, de la cité de Montréal, veuve de feu Philippe Wolfred Nelson en sa qualité de tutrice à son enfant mineur Frauçois Joseph Nelson Nelson né de sun mariage avec le dit feu Philippe Wolfred Nelson; Dame Marie Maud Marguerite Nelson, épouse séparée de biens de Aristide Rollaud, marchand de Montréal, dûment autorisée aux fins des présentes par son dit mari, Jet le dit Aristide Rolland pour auto jriser sa dite épouse aux présentes; :| épouse commune.en.biens.de Frank fins des Damt Rose T.Nelson, B.\u2018Atwood, comptable de Massenu Centre, dams l'Etat de New-York, l\u2019un .des Etats-Unis d'Amérique, dû- ment autorisée aux fins des présentes par son dit mari et le dit Frank B.Atwood tant personnellement s\u2019il y a lleu que pour autoriser sa dite | épouse aux fins des présentes; Alfred Scott Nelson, gentilhomme, dé Ju cité de Montréal: Dame Marie Josephte Charlotte Caroline Nelson, Les pouvoirs mentionnés dans cha- cause, dans Jaquelle John George de veuve de feu Alfred Guénette, de la cité de Montréal; Edouard Charles Louis de Gonzague Nelson, capitaine jeun autre paragraphe ou déduction \u201cculer, comptable licencié, Dame Ma-.de pompier de la cité de Montréal; d\u2019iceux.sous le nom de \u2018\u201cDominion rie Caroline Nelson, épouse séparée , Annie Cornélia Sophia Nelson, fille Fur Dyers & Dressers, Limited\u201d, avec ' un fonds social de quinze mille pias- trestres ($15,000.00), divisé en cent ! de biens de Félix Joseph Daigneau, comptable, dûment autorisée aux fins \u2018 majeure et usant de ses droite, de la cité de Montréal; Dame Charlotte Sucinquante (150) parts de cent plastres des Présentes par son dit époux, et le sanne Nelson, épouse séparée de ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation sera à Montréal, dans le district de Montréal.C.-J.SIMARD, Le sous-secrétaire de la province, LYON W.JACOBS, Avocat des requérants.À mn > ne \\\\ \\ \\ TR (a NY 1 NC U pe DASAMSA A \"ey.Yay, i ES) - .dit Félix Joseph Dalgneau pour autoriser sa dite épouse aux fins des présentes, et Demoiselle Elmina Char de Montréal, sont demandeurs.Et Dame Electa Nelson, épouse de Atherton, H.Harlan, de la Cité de New-York, dans l'Etat de New-York, biens de Alfred Desrochers, agriculteur de la paroisse de Laval des Rapides, comté de Laval, dit district, Daté du bureau du secrétaire de la lotte Josephte Nelson, fille majeure dûment autorisée aux fins des présen- province, ce sixième jour de mai 1919, | \u20act usant de ses droits, tous de la Cité tes par son dit mart, et le dit Alfred Desrochers pour autoriser sa dite épouse aux fins des présentes; Dame Fleurine Marie Elmire Nelson, veuve de Alphonse Bertrand, de da paroisse Canada de StPlacide; Dame Harline Louise ric Augustus McCord, de lu cité d'Ottawa, dans Ia province d'Ontario; Dame Florence Fleurie Delphine Wurtele, épouse séparée de biens de.M.Etienue Aubry, vice-amiral de la Ma: rine Française, demeurant - à Brest, duns Je Département du.-Finistére, France, dûment autorisée aux fins des présentes par son dit mari, et le dit M.Etienne Aubry, pour autoriser sa dite épouse aux \u2018fins\u2019 des pré- sontes; Henry Charles Arthur Nelson, dessinateur de Ja ville de Salem, | duns l'Etat d'Ohio, l'un des Etats- Unis d'Amérique; Wolfred de Fieurimont Nelson, acheteur de commerce, de la ville de Régina, dans la provin- co de Saskatchewan; et Demoiselles Régluu Corinne Nelson et Grace Fieurine Nelson, toutes deux filles majeures et usant de leurs droits, de la cité de Montréal, et Walter Joseph Elie Nelson, voyageur de commerce, de ia cité de Montréal, défendeurs, ordonnant la licitation des immeubles décrits en la déclaration en la dito cause, comme suit, savoir: A Un immeuble situé dans le quartier Sulint-Louis de lu cité de Moutréal, formant le coin nord de lu rue Craig et du Boulevard Saint- Laurent, désigné sous le numéro cinquante-neuf (59) aux plan et livre de renvoi officiels du quartier Suint- Louis, avec les bâtisses y-érigéos, ayant 3454 pieds en superiicie.B.Un immeuble portant le numéro 48 de la rue Sunguinet, de la cité de Montréal, désigné sous le numéro cent trente-cing (135) aux plun et livre de renvoi officiels du quartièr.Suint-Louis, de la dite cité de Montréal avec les bAtisses dessus érigées, ayant 1,600 pieds en superficie.Les dits immeubles ci-dessus décrits seront mis à l'enchère et adjugé au plus offrant et dernier euchéris- sour, jeudi, le 26 juin prochain 1919, À la chambre 31, au Palais de Justice, en lu cité de Montréal, à 9 heures et demie, heure légale, et À dix heures et demie, heure actuelle de Montréal, de l'avant-midi, aux conditions énoncées dans le cahier des charges, déposé au greffe des Protonotaires de la dite cour, et en conséquence toutes oppositions à Ia vente doivent être produites pas plus tardtard que douze jours avant la date ci-dessus mentionnée du 26 juin 1919, et les oppositions afin de conserver, dans les six jours après l'adjudication, à peine de forclusion.A.W.GRENIER, Procureur des demandeurs.Montréal, 10 mai 1919, Em \u2014=\u2014 LA BIERE \u201cBLACK HORSE Pourquoi elle est aujourd\u2019hui le breuvage le plus populaire au La bière \u2018\u2019Black\u2018Horse\u2019\u2019 est brassée dans une brasserie dont l'outillage n\u2019a pas de supérieur sur ce Continent.\u2014Un outillage perfectionné, \u2014Un malt d'orge supérieur, \u2014Des houblons choisis, \u2014Une eau pure, de la \u2014Ne sont pas les seules raisons qui font \u2018bière \u201cBLACK HORSE\u201d\u2014le breuvage Canadien le plus populaire\u2014elle pos- .f Cy lus l\u2019un des facteurs les plus importants de Fart du brassage, c\u2019est-à-dire \u2014 - \u2018 L'expérience ne s'achète pas.sède toutes ces qualités, \u2014elle possède en | | | | dans l'art du brassage.7.Chaque \u2018bouteille de bière BLACK HORSE est le résultat d'une expéri \u201cemule depuis plus de cent-ans Jr Elle s'acquiert aprés de longues années | Sophie Wurtele, veuve de feu Frede- \u201crenseignements plus détaillés au su- Jet des conditions du Contrat projeté \u201cpeuvent être vus aux Bureaux de Poste.de St-Stanisias de Kotska et au bu- retiscignements plus détaillés au su Jet des conditions du Contrat peuvent être vus aux Bureaux Pos te de Cedars et au bureau de I'Ingpec- \"L'AUTORITE ©.! st del w\u201c\" A P RETER i Jere HYPOTHEQUE\u2014EN DIVERS MONTANTS \u2018dans tout le Dominion du Canada AUX CONDITIONS ORDINAIRES y ai des représentants dans toutes les principales villes du Dominion.S'ADRESSER CAMILLE PERRAULT, Notaire EDIFICE LA SAUVEGARDE 92 NOTRE DAME TEL.MAIN 3196 900.000 \u2018 Résidence: 580 Parc Lafontaine \u2014 EST Tél.St-Louis 132 ui att?Les sschances\u201d de M.Sauvé.\u2014 de \u201cL\u2019Autorité.\u2019\u201d La date des élections provinciales est fixée.Les candidats Pour aujour- d'hui, nous nous contenterons de dire que les chances de M.Arthur Sauvé d'arriver au pouvoir ne sont pas d\u2019une seule sur un milliard, et que Sir Lomer Gouin aura une majorité peut-être augmentée, car qui sait même si M.Sauvé sera réélu dans Deux- Montagnes.L\u2019attitude de M.Sauvé pendant la guerre lui a aliéné le vote anglais, et on sait que sans la confiance des Anglais, qui sont les maîtres de la finance, personne ne peut gouverner la province de Québec.Quant aux candidats, voici la liste de ceux que jusqu'à date favorise I\"\u2018Autorité\"\u201d, parce qu\u2019ils ont les qualités requises pour représenter les comtés mentionnés en regard de leurs noms: MM.J.E.Laferté, Drummond: Athanase David, Terrebonne; C.A.Smart, Westmount; Thibaudeau Rinfret, Laval; Adélard Fortier, St-Jacques; J.N.Francoeur, Lotbiniére; J.D.Bouchard, St-Hyacinthe; Aug.Tessier, Rimouski; Ad.Stein, Kamouraska; Amédée Monette, Napierville; Dr.Desaulniers, Chambly: W.S.Bulock, Shefford; Denis Tansey, Ste-Anne; P.D'Auteuil, Charlevoix; W.R.Oliver, Brome; Adrien Beaudry, Verchares; J.E.Caron, lles de la Madeleine; L.A.Cannon, Québec; Auréle Leclerc, Québec: Placide Daoust, St-Louis; Andrew Philps, Huntingdon; Arthur Godbout, Beauce; J.E.Perreault, Arthabasa; Walter Read, L'Assomption; Ed.Ouellette, Yamaska; H.Achim, Labelle; et THE LAST BUT NOT THE LEAST J.EDMOND ROBERT, Rouville.ET LE CHAMPION DES OUVRIERS L\u2019HON.NAPOLEON SEGUIN.On entend des cris de mort ! Un mécanicien qui a travaillé dans la \u201cdentisserie\u201d du docteur Médéric Masson se fait l\u2019écho des hurlements des patients sous la pince.Poussière, mais pas d\u2019or Monsieur le rédacteur :\u2014 En lisant les annonces dans \u2018\u2018La Patrie\u201d, l\u2019autre jour, j'en ai vu une signée par la Compagnie Masson: les dentistes qui extraient les dents sans douleurs (pas pour eux autres, les patients).D'abord, quand j'étais là, je dois vous dire que c\u2019était bien rare qu'on y arrachait des dents sans qu'on crie comme des forcenés et sans qu\u2019on entende des cris de mort.C'est pas qu\u2019un blagueur ordinaire que ce Médéric Masson.D'abord celui-ci portait des couches quand déjà la grande maison de la rue St-Denis, le Franco American Dental Institute était en opérations.En est-il jaloux?Quand je le vois faire son p'tit Jean Lévesque dans ses annonces, ça me renverse.Quand il dit qu\u2019il inspecte tous les ouvrages, il ment comme un arracheur de dents.J\u2019sais pas s\u2019il inspectait bien son ouvrage le lendemain qu\u2019il a culbuté du haut en bas du perron du club Saint-Denis, l'automne dernier dans les petites heures, alorsqu'il était sobre comme un chameau; c\u2019est du moins ce qui s'est dit.A tout événement, il fut transporté à l'hôpital la patte cassée, et durant le temps qu\u2019il a été là, il n\u2019a pas dû en inspecter bien long de son ouvrage.Où j'en vois une bien bonne, c\u2019est quand il annonce aux gens de se défier des autres dentistes.Dans mon temps, ce fameux charlatan faisait des sets de dents qui y coûtait pas une piastre ou pas même trois trente sous et les revendait dix, quinze * ou vingt piastres.Ça doit être Pareil à c\u2019t\u2019heure.Je le défie de me contredire sous serment.Quand la compagnie Médéric Masson dit qu\u2019elle met de la poussière d\u2019or dans ses dentiers, elle a encore menti.Elle en met jamais, d'la poussière d\u2019or.Et j\u2019connais ça moé, j'ai travaillé là .chez Masson.Offrez un pari de $500, versable à l'Hôpital Notre- Dame, que M.Masson ne met pas de poussière d\u2019or dans ses dentiers, et vous verrez qu\u2019il ne gagera pas avec vous.Tls font bien du train avec leur aluminum.Or, ça coûte à ce finaud de Médéric Masson pas même vingt-cinq cents pour une plaque en aluminum qu\u2019il revend vingt-cinq piastres.Il est bon, le blond, de venir essayer de bourrer le public et de lui donner des conseils.Je suis prêt à déclarer sous serment les avancés ci-haut et je vous en donnerai bien d\u2019autres dans une prochaine.lancé le moindrement.- SAMEDI ET DIMANCHE, 24 et 28 MAL.\u201cLe Coeur de l\u2019Humanité\u201d Le sim dont on se souviendra toujours: [Des mots ne peuvent dé orire la grandeur de cette histoire d'amour mérvellleuse.C\u2019est l\u2019hietotre : @hier, c\u2019est le roman d'aujourd'hui, c\u2019est la tragédie do demains VEZ:DE BONNE HEURE roin: EVITER: LA rouLi 2 LL prix ne sont\u2019 pas changés.\u201d n''été Intentée contre Montréal, 20 mai 1919.En toute justice pour Médéric Masson, le chef de la compagnie, je dois dire qu\u2019il prend de grosses quantités de verres de scotch, mais que jamais personne ne l\u2019a vu saoul, pas même UN MECANICIEN Qui a travaillé chez le Dr Masson.AVIS Province de Québec, District de Montréal, No 4401 DAME ROSE GOLDMAN, Des Cité ets District de Montréal, épouse de Abraham Ze ritsky, tailleurs, du même Neu, dâment autorisée A ester en Justice, Co RE ABRAHAM ZARITSKY, défendeur.88 Notre-Dame Ouestgs cra 0.gy SomARderesse TL L'AUTORITE TABLEAU DE J.-C.FRANCHERE Galerie Gaston Mallet Est-ce Madame Chrysanthème, le type si connu de Pierre Loti, ou bien l'artiste s'est-il lui-même Jalssé entraîner dans le pays du rêve, sans réminiscence aucune du romancier, lorsqu'il a peint cette toile originale, qui a fait le tour des expositions et occupe une place de choix dans la résidence de M.Maillet?Voilà qui serait assez difficile à dire.Après tout, que l'idée qui a inspiré cette fantaisie soit primesautère ou non, peu nous importe.l.a travesti est réussi, le thème excolient, joliment traité.C'est bien 12 la coquette \u201cmousmé\u201d de Nnngasaki, de Yo kohama, ce papillon léger voletant dans sa maison ou plutôt duns su cage en bambou, aux plafonds, aux cloisons de soie, dans ce pays charmant, merveilleux, dont la vision ne vous lâche plus, à ce qu'on prétend.lorsqu'on a eu le bonheur de le visi ter.Qui croirait à semblable mystification?Cette gentille créature que vous jureriez née dans l'empire du mikado, à peut être, que sals-je.vu le jour dans les Laurentides, dans les Bois-Francs.c\u2019est une pure Canadienne, à qui on a légèrement relevé le coin de l'oeil, diminué la ligne incarnat de la bouche, aplati les lourds cheveux noirs geai, c'est une Japonaîse d'emprunt, de Carnaval, une Japonaise à s\u2019y méprendre, rodisons- le.Quelle singulière mystification! L'impression premiére ne laisse pas de doute, d'autant prus que les accessoires: coiffure à bandeaux, pel- gnoir ample broché de dessins de fleurs exotiques, pâleur exagérée du teint couleur viefl ivoire, tout, enfin tout, est dans la note, imitant et à s'y méprendre la couleur locale, telle qu'on la remarque exagérée et à des- séin dans les aquarelles des merveilleux artistes de ce lofntain pays, où la ligne semble la seule préoccupation du dessinateur, \u2014 j'allais dire du peintre, mais il n\u2019y en a pas au Japon \u2014 tant elle est simplifiée, tout en rendant avec une scrupule exactitude l'objectif, figure - ou paysage.qu'elle a choisl.Le modelé est inconnu ou presque dans l'Empire du Mikado.I! semble qu'on l\u2019a même totalement négligé en vouant un culte exclusif à la ligne.et cela n'a rien d'étonnant pour peu: que l\u2019on ait frayé et étudié les peu ples de race jaune où la teinte mono- chrôme domine et où le trait parvient à rendre à lui seul et la physionomie et le caractère du milieu tout particu ller où grouille et vit cette grosse moitié de la population du globe, que nous connaîssons si superficlelle- ment.Il fallait donc et Frachère le savait, dans une étude comme celled, négliger la couleur, éviter le contraste trop prononcé des teintes claires et sombres, atténuer les ombres dégradantes et concentrer toute l'attention à l\u2018esquisse, au trait, afin de pénétrer dans la peau du sujet, de s'identifler avec lui.Sans exagération, l'artiste y a très bien réussi et quoi qu'il y ail en réalité mystification de modèle.le morceau, tel que peint est du plus pur style japonais.Il faut le savoir pour n'en être pas dupe, ce n\u2019est que du titre de la toile que provient la méprise.Franchère, à tour de rôle, a abordé tous les genres, longtemps il ne s\u2019est guère spécialisé; tantôt c'était le portrait, tantôt le paysage, la nature morte qui le captivaient.J'ai toujours été d'opinion pour ma part, qu'il avait une tendance marquée, prédominante pour la fantansie et que c'était ce genre-là qui lui réservait le plus de succès.Mon jugement n'a pas depuis varlé, tout tend au contraire à le confirmer davantage.C'est dans ce domaine, qui demande plutôt de la grâce que de la force.du savoir-faire, de la technique que des efforts de conception, que l'artiste se complait le mieux; son tempérament naturellement doux, rêveur, le porte évidemment à ces sujets qu'il affectionne avec prédilection, qu\u2019il travaille de longue haleine, qu\u2019il caresse avec toute la patience d'une jeune mère qui prépare la layette du petit être qu\u2019elle attend.Je suppose donc qu'il a dû travailler à cette toile avec amour, la laisser, la reprendre, a retoucher, la polir et définitivement s\u2019en désaisir avec peine, car elle était somme toute son oeuvre chérie, choyée et ces oeuvres-là \u2014 tous les peintres le savent \u2014 On s\u2019en sépare toujours péniblement, avec tristesse.Son possesseur privilégié peut donc être dorénavant assuré d'avoir fait une excellente acquisition; il a, en tous cas, choisi dans les oeuvres de Franchère, une toile touchant un genre où ce peintre a affirmé, plus que dans tout autre, une certaines su- + bonne fol\u2019et sans marchander, tout en ne l\u2019exagérant pas outre mesure.- VASARI.Dessaulies & Garneau, avocats Tel.Main 4116, Jacobs, Hall et Cie, avocats Main 4116./ Tél, Main 4472
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