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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 3 janvier 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1920-01-03, Collections de BAnQ.

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[" CABLE: FLAMSO PRONOSTIC DE NOUVEL AN A l'encontre des autres feuilles, lesquelles s'y prennent tou- d'avance, \u201cL'Autorité\u201d attendait pour saluer l\u2019aurore du Nouvel An, que cette aurore fût sortie de son lit.Bera-ce \u201cl\u2019aurore aux doigts de rose\u201d si rebachée par les poêtes et les romanciers qu\u2019elle a dégénéré en affreux cliché?Sera-ce l'aurore sanglante du bolchévisme?Sera-ce tout platement l'aurore grise annonciatrice d\u2019une tempête de neige?Autant de points d'interrogation qui s\u2019accrochaient l\u2019un à l\u2019autre par la queue dans notre caboche.Rien de tout cela.Nous eûmes une aurore sèche: les Montréalais privég d\u2019eau, en plein jour de l\u2019An, par une grève des fonctionnaires de l'aqueduc, Bien fin qui prédirait au premier abord, sur ce déconcer- \u2018tant indice, un 1920 capable de mouiller les yeux de Democrite, le philosophe de l\u2019optimisme, ou de faire rire Héraclite, ce saule pleureur.8\u2019H ne s'agissait que de répandre l'or à pleines mains, nous irions consulter clairvoyantes et chiromanciennes, mais d'après l\u2019une d'elles, Mme Brifault, de Paris, a laquelle on demandait quel sera le prochain président de la République française, les esprits sont aussi rebelles à l'interview des clairvoyantes, de ce temps-cl.que le fut toute sa vie sir Wilfrid Laurier à l'interview des journalistes.Rien à savoir de ce côté.Nous avons donc eu recours à la seule méthode rationnelle lorsque les révélations d\u2019en haut, courant la prétentaine, font -défaut aux humains anxieux: la déduction.Et puisque l'année a commencé par une grève, de déduction en déduction nous en sommes venus à la conclusion qu\u2019un petit vent de bolchévisme pourrait bien souffler par ici en l'an de grâce 1920 Les signes avant-coureurs ne manquent pas, pour qui n\u2019a pas les yeux dans ses poches.\u201cL\u2019Autorité\u201d pourrait-elle donc adresser à ses lecteurs, à cette aurore de 1920, souhait plus opportun que celui-ci: | \u2014Que Dieu vous garde! \u201cL\u2019'AUTORITE\u201d SURVEILLANCE UNIVERSITAIRE \u201cL'Autorité\u201d croit avoir fait sa part, et sans bvarguiner: dans le concert d\u2019appels qui s\u2019est élevé autour de l'Université de Montréal en détresse.\u201d L'élan donné, il n\u2019y a plus qu\u2019à en suivre le cours.Et c'est à cette tâche de contrôle, de surveillance que nous désirons spécialement nous consacrer.A nul plus qu\u2019à \u201cL'\u2019Autorité\u201d la cause de l'instruction n\u2019est chère, instruction primaire ou secondaire.Notre opinion franche et nette est que si la future Université ne peut pas répondre au voeu formulé par le sénateur Béique \u2014 s\u2019élever au niveau de McGill \u2014 alors, les parents canadiens-francais ne doivent pas hésiter à confier leurs enfants à la grande université anglaise, que les outillera de façon à Ce qu'ils puissent entrer en lice, dans les luttes de la vie, contre n\u2019importe quel concurrent.D'où il résulte que les dix millions au moins que nécessitera le relèvement de Laval doivent être dépensés jusqu'au dernier sou à bon escient.On nous a demandé, la semaine dernière, À qui nous fai- \u2014- stons allusion eu pariant.d\u2019ageuts d'immousles ci d'architectes mêlés de près eu de loin au comité de souscriptions, Il nous revient en mémoire qu'un membre de ce comité, dans l'affaire du Parc de Maisonneuve, acheta le matin au prix: de $400,000 un terrain qu'il revendit dans l'après-midi pour $450,000.On comprend aisément qu\u2019un homme si heureux en terrains puisse être tenté, sans être agent d'immeubles, de continuer ses fructueuses opérations au Cas probable ou l\u2019Université de Montréal, recevrait-elle même un emplacement gratuit, aurait besoin d'espace pour s'étendre.: En ce qui regarde les architectes, on dit que certains de de ces messieurs (il est vrai que ce n\u2019est encore qu\u2019un on-dit) se seraient défà mis à la tâche, dressant des plans hyperboliques.Voilà qui serait faire preuve en faveur de notre Université d\u2019une sollicitule inquiétante, car enfin, on ne sauraît trop le répéter, ce ne sont pas tant des palais universitaires qu\u2019il nous faut que d'excellents professeurs, dût le pourcentage servi aux architectes s\u2019en ressentir.Bien entendu, notre confiance demeure entière, jusqu\u2019à date, dans le succès de l\u2019Université de Montréal, laquelle devra être, pour les Canadiens-français, ce que fût la scintillante étoile de Bethléem pour les mages.Pouvons-nous trouver com- paral appropriée, & la veille de I anie?son plus approp PP FLAMBEAU.\u2014\u2014\u2014\u2014 Une myriade de lois absolumient contradictoires a tellement embrouillé la situation, dans notre satané pays, en ce qui concerne l'importation, la vente et l\u2019exportation, d\u2019une province à l'autre, des liqueurs, que Lucifer lui-même, tout malin qu\u2019il soît, n\u2019y verrait goutte.Puisque dorénavant toute initiative est laissée aux provinces, la Législature de Québec renierait son mandat si au lieu de nous servir de Ces arrêtés en Conseil nuageux que nous sert trop souvent Ottawa, elle ne clarifilait pas tout simplement la question de la bière et du vin en décrétant que nous pourrons avoir la bière et le vin à leur force naturelle, à tous les degrés, comme avant la guerre.D'un article absolument remarquable publié sur le vin par M.André-L.Simon, dans \u201cThe Anglo-French Review\u201d, nous extrayons ces arguments sans réplique: \u2018Parmi les principes élémentaires qui gouvernent le monde, il n\u2019en est de plus universel ni de moins discutable que celui de la faim et de la soif.L'homme diffère des animaux et il à besoin d'ine nourriture différente; il ne doit pas se nourrir comme les fauves du désert ni comme les bêtes de somme, mais il oit au contraire demander à la nature une subsistance appro- riée aux besoins de son corps et de son esprilt.Cette subais- tance, la Nature providentielle la lui a offerte de tout temps, et elle n\u2019a jamais cessé de la lui offrir sous la forme du pain et du vin, fruits du froment des plaines et des vignes des co- ux.es L'histoire des peuples n\u2019offre encore que deux exemples d'hérésie nationale en ce qui concerne J'usage du vin et Je complet abandon de la culture de la vigne.Ce furent d abord les Sarrazins, race des plus hardies et intelligentes, aussi célèbre par ses savants que par ses guerriers et qui après avoir conquis tout le littoral méditerranéen, franchi le détroit de Gibraltar, soumis et civillsé l'Espagne et passé les Pyrénées, se vit interdire l'usage du vin par un visionnaire, au septième siècle.Deux générations plus tard, Cette race, jusque A sl et of jgoureuse; avait perdu son élan, puis elle se flétrit et se dessé- ha peu à peu pour ne jamais se relever, Sept siècles plus tard, ce ble de la même apostasie, renonça à l'usage du vin.les mêmes.SE reux, quand ; soriique, que l\u2019oplum était encore inconnu et que Fusage et l'abus du vin étaient la règle.que , le monde, comme ap >\" FO ini, vo etienne pi RL 0 PICAUD.fut 1a Chine qui se rendit coupa- ° arracha ses fmméênses vignobles et |: Les résultats ont été sensiblement | L'apogée de la civilisation chinoise + tous les | trésors artistiques de la Chine datent de temps heu- |.merve ane la vigne n'avait pas été remplacée par le pavot so- | REDDE CAESARI QUAE SUNT CESARIS Chassons Décarie fois sans protection contre le feu, ait wo le sort de Rome \u201cLA VILLE EST MAITRESSE DE LA SITUATION, COMME CELA DOIT ETRE\u201d, a déclaré le commissaire Ernest De- .cary quelques heures aprés que les employés de I'aqueduc eussent quitté leurs pompes.Cynisme ou inconscience?On ne sait.Ce n\u2019est pas le premier nabot qui veuille poser au Napoléon.Résultat: Nous étions privés d'eau \u2014 même pas de quoi se frotter le nez \u2014 le Jour de l'An et le 2 janvier.Les négociations entre Ti-Nest Decary et les employés de l\u2019aqueduc traînaient cependant depuis six mois.La commission des administrateurs n\u2019a donc pas été prise .par surprise.A quoi nous a servi le gros Verville, le pseudo- représentant des ouvriers & 1'hétel-de-ville pendant tout ce temps?A rien.Il siégeait à Ottawa en-recevant $10,000 par année de la Ville de Montréal.\u2018 Quant à ses copains Marcil et Ross, ils ne valent même pas la peine d\u2019être nommés.L'omnipotent Decary, lui, avait dit aux \u2018\u2018pompeurs\u2019: \u2014Allez au diable! Ils y sont allés en nous laissant à la merci du feu, de la peste et autres calamités.C'est la deuxième fois que parell accident nous arrive grâce à l'outrecuidance de ce Napoléon au petit pied.(Rappelons-nous la grève des pomplers et des policiers.) A l'instar de Néron, qui fit brûler Rome, Ti-Nest Décary détruira-t-il Montréal?Législateurs de Québec.vous en faudrait-il davantage pour vous engager à pulvériser la Commission administrative?ui mpage TE ; \u2018 .| cu or vu .- han, ELA ; ae D : #20 Le ec, : .TR LS Ch AT ue, ; ot Ea 3 + ; .i 3 Ton .row .an .: ., a » - \u2018 LJ REDIGEE EN COLLABORATION et ses copains Si nous ne voulons pas que Montréal, deux La corde pour ces assassins Des centaines d\u2019Américains envoyés autom- beau en quelques jours par l\u2019alcool méthylique .\u2018ou esprit de bois.0.autres rendus aveugles, sourds Des milliers d\u2019 ou fous.Mais ce n\u2019est encore là qu\u2019une faible part des ravages causés par la funeste prohibition.Car c\u2019est par millions qu\u2019il faut compter ceux qui sont lentement empoisonnés par la gamme des boissons fabriquées et vendues clandestinement.Un Trust des Liqueurs s\u2019est fondé aux Etats- Unis, sur le modèle du Trust des Liqueurs créé dans la province de Québec par nos lois prohibitives.Ce que certains de nos marchands en gros de liqueurs, qui expédient leur \u201c kill me quick \u201d par tout le Canada, en accumulent de gros sous, par le temps qui court, à même la vie et la santé de nos concitoyens ! Ah ! si des inspecteurs consciencieux allaient casser, à l\u2019aventure, des bouteilles chez de nos marchands autorisés, ce qu\u2019ils en trouveraient de \u201ckill me quick \u201d fabriqué dans des caves que nous connaissons ! La semaine prochaine, \u201c L\u2019Autorité \u201d consacrera une demi page à vouer à la corde les assas- L'auteur termine en disant que si les Etats-Uunis d\u2019Améri- |.persistent dans leur projet de prohibition de toues les M- A oti Be 4 s les prohibitions sar- |: Souhaits sous protét Afin de mieux démontrer que nous sommes fidèles à cette Trève des Fêtes qu\u2019elle avait annoncée à l\u2019égard de l\u2019Hôpital Saint-Luc, \u201cL\u2019Au- = torité\u201d souhaite douze mois de prospérité à \u201c\u2019Phon.M.Perron, conseiller législatif, président - de cette institution, à MM.Alphonse Racine, W.'H.Bonner, Albert Hudon et Paul Galibert .à \u201ccondition que ces messieurs sortent en claquant les portes et en se lavant les mains \u2026 .si le susdit « 8 a e e En voilà un, M.Bourassa, pour qui la voix du peuple n'est pas la voix de Dieu! Puisqu'il écrit que la démocratie est synouyme de mensonge.°°.M fût un temps, pourtant, où M.\u2018| Bourassa était grand faiseur d'élec tions.Est-ce parce que les électeurs l'ont renvoyé à ses choux que M.Bourassa méprise tant aujourd'hui la démocratie?\u2019 ° .° ° Un quidam qui devrait être arrêté et fourré au bloc.°°.C'est Jack Dempsey, champion des donneurs de coups de poing.Car estil un homme qui, plus que lui, soit en train do faire monter le coût de la vie?se Jack Dempsey demande simple ment (une bagatelle!) $250,000 pour se battre avec Georges Carpentier.°.Nous n'en sommes plus au temps des Sullivan, des Corbett et des Fitzimmons, qui se battalent pour quelques milliers de dollars.\">.Et qui se battaient mieux.+ À quel prix faudrait-il vendre les places, si l'on écoutait M .Jack Demp sey?* * e Encore, si l'on pouvait leur garantir un combat de 20 à 30 rondes, les amateurs en auraient pour leur argent.= .* Mais il est tout probable qu'avec des hommes comme Carpentier ot Dempsoy, le tout serait réglé en deux et trois mouvements.: eT & Les amateurs de boxe seront bientôt complètement dégoûtés dés\" oxi- gences de leurs champions.* + Et la boxe s\u2019en iru à tous les diables.= : * .D'autant que plus un boxeur est blen payé, moins bon 1! devient.°.À preuve que Jack Dempsoy n'est déjà plus un homme du même calibre que celui qui vainquit Willard, les délices que procure l'argent l'ayant amoili.»n .C'est du moins ce que nous assure un rédacteur sporuf.*.$260,000 pour un combat de boxe! 5 * ® Alors que Joffre ne chargea pas de centième de cela pour gagner la bataille de la Marne! °°.Ce que c'est, tout de même! MISTIGRIS.:0: L\u2019hon.juge Edouard Fabre Surveyer La nomination de M.Edouard Fabre Survoyer au poste do jugo do la Cour Supérieure honore autant le Banc que le titulaire.La gentilhommerie du juge Sarveyer n'est plus à signaler.M suffit de l'avoir approché pour savoir qu'il eût figuré avec avantage au milieu des marquis du 17ème niâcle.; Au point de vue légal, sa qualifica- est encore supérieure.Nous croyons qu'il serait difficile d'ajouter quelque chose à cette appréciation du nouveau magistrat.\u201cL'AUTORITE\".Le sénateur C.-P.Beaubien à la tâche Par le rapport de \u201cBelgique-Cana- da\u2019, que nous publions plus bas, on peut so faire une idée de l'activité déployée par le sénateur C, P.Beaubien, au cours de son dernier voyage en France, et de l'extrême considéra- ton dont 11 jouit dans notre ancienue mière-patrie.C'est au sénateur Beaubien, no l'oublions pas, que nous devons ce train d'échantillons au moyen duquel nous faisons connaître nos produits en France.Lisons \u201cBelgique-Canada\u201d: Un déjeuner à été\" donné en l'honneur du sénateur Beaubien, au Café de Paris, par la Société des Expositions françaises à l'étranger.Parmi les convives se trouvalent plusieurs personnalités du commerce et de l'industrie, Le déjeuner était présidé par M.le sénateur Dupontprésident de la Société, qui a proposé la santé de M.Beaublen en termes chaleureux et l\u2019a remercié, au nom de la France, de l'initiativo qu'il avait prise d'une propagande française au Canada, au moyen d'un train-exposi- tion.M.Beaublien a exprimé ses remerciements de l'aide sympathique qui lui avait été accordée pour la réalisation de son projet, tant pur le gouvernement de la République que par les compagnies de chemin do fer français et la Compagnie Générale Transatlantique.M.Beaubien a mentionné également que la France ne luf était pas redevable pour les facilités d'exécution du projet, mais devait «, qu'il, présenté un intérêt que ne .présentent pas quatre-vingt-dix-neut ie! pour cent des: Hyres Dishes au \u2018pays.- t , Caziadienssur les deux scènes françaises les plus en vedette, le National et le Canadien.Français, consistalent en\u201d deux.re tues: \u201cPsst! On y .va-t' y?\" et \u201cPlantetoé, Zoé!\u201d Les titres vous en disent assez, et lorsqué vous saurez qu\u2019auteurs et acteurs sont'à la\u201chauteur de ces merveilleuses.trouvailles, vous aurez une îdée du.tout.Le malheur est que le journal en \u201cquestion appartient à.cette école qui à tout fait pour déraciner de Mont réal le bon théâtre et l\u2019opéra de Montréal.De vous en dire le pourquot, amis lecteurs, serait trop\u201d long.Et d'ailleurs, ainsi que le dit si bien Ana- bler bien petites si on les: Fogarde dut [eut de l'étoile - Sirfus.vers Sirius, je: m'éloigne \u2018quelque \u2018peu\u2019 fu livre.\u2018de M: Eugène Lassalle.Plusieurs\".ehapitrés!\"de ÿ v dent ches \u2018aux \u2018des éléments qui leu] + permettent de: taire un bon.; cholr \u2018Deux \u2018cents.milles en a sans | \u201csors; ete: rap Les ADONATEURS nN VEAU ; Lé Dr Nolin tance le Dr Dabs ot lis astres membres du : _ Trust dentaire: ° I 3 A lire les Tapports des journaux, sur Ia célébration du: cinquantième anniversaire de la fondation du Collège des chirur- .glens dentistes de la province de Québec, an dirait que la plus - parfaite harmonie n\u2019a cessé de règner dans ce jubilé.; \u2018Alors qu\u2019en réalité les dentistes, qui se donnent des coups .de dents depuis cinquante ans,-ont continué de plus belle a.se _ déchirer.\\.Le Dr Dubeau n\u2019a pas jugé opportun de profiter de cette \u201cfête de famille\u201d pour rendre compte à ses confrères, dont il relève, de la manipulation des fonds de l'Ecole Dentaire, faculté universitaire dont il fait sa vache à lait.-C\u2019était prévu, le Dr Dubeau ayant à maintes reprises démontré qu\u2019il tenait les redditions de comptes en sainte horreur.Ce qui était moins prévu, par exemple, sont les coups d'épingle appliqués, à l\u2019issue du banquet qui clotura le jubilé, par le Dr Nolin dans les fesses des \u201cconfréres\u201d qui se sont constitués les adorateurs du Veau d\u2019Or.> Tous les auditeurs ont compris que ces \u2018\u2018adorateurs du Veau\" ne pouvaient être que le Dr Dubeau.et les autres membres du Bureau des gouverneurs du Collège des dentistes, créateurs du trust s'acharnant contre les confrères qui essaient d\u2019abaisser le coût des travaux dentaires.Le Dr Nolin, on le sait excelle dans les \u201cafter dinner speeches\u201d, qui sous une enveloppe badine peuvent contenir de cruelles vérités.Son dernier n'a pas fait tort a sa gloire.Assimilant les dentistes à des tailleurs de pierre, il divisa les tailleurs de pierre en trois catégories: Les tailleurs de pierre qui taillent de la pierre parce que c'est leur métier.Les tailleurs de pierre pour qui la seule ambition, le seul idéal est de retirer le plus gros salaire possible.* Les tailleurs de pierre enfin qui font de l\u2019art pour l\u2019art et qui, s\u2019ils sont appelés à aider à la construction d\u2019une cathédrale, tâchent de mettre un peu de leur âme dans chaque pierre, Le Dr Nolin ne poussa pas plus loin ses comparaisons, mais chaque auditeur comprit clairement qu\u2019il visait le Dr Dubeau lorsqu'il parla de \u2018\u201cceux-là qui sacrifièrent sur l'autel du veau d\u2019or toutes les traditions du passé, tout l\u2019idéal du présent et tous les espoirs de l\u2019avenir.\u201d\u201d .En effet.le Dr Dubeau et ses amis les membres du Bureau des gouverneurs du Collège des dentistes font-ils autre chose que de battre monnaie avec leur profession ?Le Dr Dubeau n\u2019exerce pas la sienne, ou si peu que cela ne compte pas.Néanmoins, il a pignon sur rue Sherbrooke, et chacun pourrait se demander où il prend l\u2019argent si l\u2019on ne savait qu\u2019i.profite de la jabardise de ses confrères en dentisterie pour se pousser à plusieurs postes fructueux.Oh! ce Dubeau, quel roublard! Et les Gardner, les Ibbotson, les Dohan, et tutti quanti! Aie! Aie! Encore des pharisiens qui s'acharnent à transformer le trust dentaire en Veau d'Or.NEMESIS.La poudre allemande \u2018reste |.\u201c ment unioniste allait \u2018\u2018chuter\u201d en seront pour leurs frais, car du monde, les.deux spectacles offerts ip tole France, ces choses doivent sémi-|e Mais je\" m'aperçois qu\u2019 en \u201cp'élevasit|., i : qu'on.\u201ceu PAS D'ELECTIONS AVANT L'AN DE GRACE 1922 \"(Du cor.reg.de \u201cL\u2019Autorité\u201d) Otiawa, 2.\u2014 Ceux qui prédisaient chaque jour que nous allions avoir incessamment des élections et que le gouverne dans les cercles politiques bies informés que je fréquente, ici à Ottawa, on est plus sûr que jamais que les prochaines élections n\u2019auront pas lieu avant 1922, peut-être par même 1923: Si le gouvernement unioniste tentait une consultation populaire au cours de cet hiver, il n\u2019y a pas de doute qu\u2019il subirait de rudes assauts aux polls; mais le temps lui donnera l'avantage de remédier à bien des choses.; Déjà il joue la voie.En accordant l'armistice aux conscrits réfractaires, il s'est concilié beaucoup d\u2019électeurs aussi r fractaires que les conscrits.En laissant aux provinces de Jlégiférer sur la prohibition, il a enlev l'avantage aux ennemis des prohibitionnistes de l\u2019accuser de faire cause commune avec ces hypocrites.Les fermiers de l'Ouest pr tendaient qu \u2018on ne les payait pas assez de leur blé.L'augmentation de 50 centiss par minot qu\u2019ils viennent de recevoir ne peut manquer de les mettre de meilleure humeur.Dans les milieux unionistes, on s'occupe activement de trouver un \u2018\u201cmodus vivendi\u201d pour le temps que sir Robert L.Borden, malade, sera absent.On n\u2019ignore pas que l\u2019opposition, au cours de la prochaine session, tentera des attaques d sespérées; mais les unionistes s\u2019estinent assez nombreux pour garder solidement le pouvoir en d pit de certaines défections qui pourraient se produire dans leurs rangs.La députation au complet comprend 234 membres.Deux sièges sont actuellement vacants.Les libéraux ont fait élire 83 des leurs, et 12 anciens libéraux sont revenus au bercail.En soustrayant 95 des 232 sièges actuellement occupés on arrive à 187 unionistes, soit une majorité pour eux de 42 voix.L\u2019EX-JUGE FORTIN AVOCAT EN CHEF DE MONTREAL : \"(Du cor.-reg.de \u201cL\u2019Autorité\u201d) Ottawa, 2.\u2014Le demande du juge Fortin d'être mis à sa retraite avec pension n\u2019était pas imprévue, car depuis quelques mois déjà, c\u2019est-à-dire depuis qu\u2019il est connu que l\u2019ex-juge Charles Laurendeau devait abandonner le poste d\u2019avant-en- chef de la ville de Montréal pour rentrer dans la pratique ol .vée, on annonçait que le juge Fortin verait son successeur.conduite du bureau légal de la m tropole canadienne.' On n\u2019a pas oublier avec quel doigté le juge Fortin condul- | Lo sit en 1913, l\u2019enquête sur les achats de terrains connus par l'administration Montréalaise du temps.Il semble que le poste d'avocat en chef de la ville de Morit- - réal doidoit désormais appartenir, par droit de succession, à un | ben descendu du Banc, ce qui, si ce n\u2019est pas un hommage à au Ll mu, on out un du moins à In magistrature.\u201cLe Gros Dubeau ne n'en laissera pas plus todigtampe imposer par ce gros homme.Avie soin .nN.| venu - \u2018de nous parler de construction = | Qu'il\u201d.:commence donc par: construire nL i | faire payer Ala ville\u2019 \u2018deux fois ce que le propel p Maire { en\u2019 demanda t de prime ne 2] aussi d\u2019éloigner de ls caisse tniversi- \"des taire ce doyen de l'Ecole Dentaire, ad: M.Dubeau, principale figure dans 1% A [scandale :du.Bain LaFontaine, est.mai 5 | son bain sur:le- terrain qu'il voulait |: \u201cQue Mer Gauthier prions erand sofa = ed TNA an [Un beau (Galerie.Gaston Matitet), è M: Gaston - Maillet\u2019 n'a pas Umis seulement les bornes .de .sa -galerie | y dominent; il a su, l'occasion se présentant, au cours de ses nombreux voyages en Europe, mettre la main sur quelques pointures de \u2018maîtres.| Elles y font excellente figure et diversion à cette monotonie inévitable des collections qui se limitent et n'embrassent qu'un cercle trop restreint.Un petit portrait de Lawrence tranche tout particulièrement \u2018et\u2019 att) re l'attention de l'amateur qui Jette un coup d'oefl investigateur dans les salons de la rue St-Denis.Ce n'est pas la grandeur de la toile, ce n\u2019est pas son éclat, c'est encore moins le sujet qui fait ressortir, remarquer cette oeuvre, somme toute minuscule en apparence.Non, ce n\u2019est rien de tout cela puisqu'il s'agit d\u2019un.vulgaire portrait comme il s\u2019en est peint des milliers et des milliers, alors que la photographie n'existait pas, que Daguerre n'avait pas encore trouvé l'Ingéuieux moyen de fixer la physionomie humaine sur une pellicule sensible et que l'on ne possédait d'autres façons de transmettre à la postérité les traits \u2018d\u2019une personne, qu\u2019en posant devant un peintre.L'historique de ce portrait est donc celui de tous les autres, de tous ceux qui ont été faits à cette fameuse époque du dix-huitième stècle, en Angle terre, époque où le genre portrait eut un éclat tel qu'on ne l'avait pas vu depuis Van Dyck.Ce qui distingue nettement cette époque remarquable où tant d\u2019illustrations s'étalent, par un hasard providentiel donné rendez-vous, époque raffinée, supérieurement policée, de manières distinguées et élégantes, c'est une touche fraîche, délicate, comme on ne l'avait pas encore connue et telle enfin qu'à plus d\u2019un sîè- cle d'intervalle, elle est encore l'objet de l'admiration.On croirait à la voir que cette peinture date d'hier, qu\u2019elle sort de l\u2019atelier, jqu\u2019elle vient d\u2019être terminée, tant elle a conservée son éclat primitif, sans souffrir de cette sorte d\u2019embu, d\u2019estompage que donne le temps, aidé de l'action chimique des vernis.On peut remarquer cette qualité propre, primordiale à cetth école dans ce morceau, si bien conservé, qu'à part l'habit et le dessin, on le crofrait peint en l'an de grâce 1919.Je viens de parier du dessin, il est tout simplement merveilleux, et il faudrait remonter à Ribaud ou plus postérieurement à Ingres pour trouver l'équivalent.C'est-A-dire que comme portrait, c\u2019est à peu près le nec plus ultra du:genre.On a déjà dit que les teintes de carnation des gens du Nord, se prêtent davantage À cette virtuosité de couleurs qu'on croirait pour un instant empruntée à la décoration, mais je n\u2019en crois rien, et je serais plutôt porté à penser que cette école avait des secretä de palette, tels qu\u2019Henner, par exemple, dont on n'a jamais imité qu'imparfaitement cet enlèvement des masses de chair dans un ton verdâtre, lumineux, tenant certainement de Rembrandt et de sa manière géniale .d'interprêter tout ce dui touche au domaine de la lumière.Evidemment, sur ces deux points, dessin et fraîcheur de coloris, ce petit portrait d'homme, j'allais dire cette miniature de Lawrence, surpasse en valeur et de beaucoup, nombre de toiles du même genre, plus imposantes pai leur dimension, mais moins -de Lawrence aux oeuvres de terroir, quolqu'elles| bien traitées et d'un goût douteux.I | Trois Moules de Moulin cu: évosne ¥.Got GODIN, C.R., PAUL |, i LES AVAIT AU \u2018cou?ET NOTRE REGISTRAIRE?! w * Noun\u2019-insérons une\u2019 Jettre: qui ne duction: - M.le rédacteur, 11 y à belle lurette que nous n'en: tendions parler de M.Eugène H.Godin, C.R., et je commençais à le croire aussi introuvable que l\u2019indigeste livre de-loi destiné à ses confrères, qui n'en veulent pas, par M.G, A.Marsan, autre C.R., lorsque nous apprimes que dernièrement encore M.Godin posait au bureau du régistraire, édifice Drummond, toujours à la recherche des conscrits réfractaires, assisté de deux messieurs respectivement nommés Petitcierc et Boileau.M.Eugène H.Godin avait pourtant fait mine do s\u2019effacer, sans doute pour faire croire que son salaire s'était effacé avec lui.Et moi qui avait pensé (oh! une minute seulement) que ce C.R.désintéressé courait par monts et par vaux, uniquement et gratuitement voué à l\u2019organisation du parti dont il se proclame l\u2019un des chefs, le parti conservateur, à telle enseigne qu'on n\u2019entend que lui clamer au coin des rues: \u2014Paul Lacoste et moi sonmmes en train de renverser Gouin.Je vais vous dire aussi que Paul a un plan de campagne pour fatre élire 50 bleus dans la province aux prochaines élections fédérales.Mais à Ottawa, où l'on ne counait pas de conservateurs, mais seulement des unionistes, il! paraît que les Eugène H.Godin, les Paul Lacoste et les Georges A.Marsan seront envoyés à Québec, vers ce bon M.Sauvé, chet d\u2019une opposition conservatrice.n'existant que sous la calotte de ce.pauvre Arthur.Avec ces trois meules do moulin au cou, Arthur est sûr de se noyer.Fin macAbre d'une attristante vie politique.UN VIEUX CONSERVATEUR, aujourd'hui unioniste.Feue Mme Tansey Nous apprenons la mort, à l'âge de 27 ans, de: Mme Bernard G.Tansey (née Mabel S.Macalpine) décès survenu à l'Hôpital Homéopathique, jeudi soir, à 10 heures.Les funérailles auront lieu lundi chael, le convoi mortuaire.partant du numéro 2368-avenue du Parc: A M.Denis Tansey, ex-député de la à M.Bernard G.Tansey et à tous les \u2018 proches de la défunte, plongés dans un deufl si profond, \u201cL\u2019Autorité\u201d transmet \u201cl'expression de \u2018ses plus\u2019 \u2018sincères sympathies.Agents Demandés Une grosse épicerie prenant des commandes par la malle désire avoir des agents dans toutes les localités pour montrer ses échantillons.Salalre de $30 par semaine.Valise d\u2019échai- tillons gratuite sur contrat d'un an.S'adresser à: The Consumers Association, Windsor, Ont.peut sans crainte être classé parmi les meilleurs de cette école où les chefs-d'oeuvre abondent, et sont signés Romney, Gainsborough, Reynolds, c\u2019est-à-dire toute l'élite, la fine fleur des portraitistes anglais, chefs- d'oeuvre aujourd\u2019hui dont les prix sont fabuleux et \u2018représentent souvent une fortune.Je ne gais où M.Gaston Maillet a\u2019 Tet liek nT sales i comps Catherine Eeot.\u201cRue Beaubien, boulevard \u2018Beaver Hall, 312 rus Dorc po Marché Bonsecours, TR \u201c Avenue Papineau, 1008 Place d\u2019Armaes, rine ouest.Ia i | taire.duquel 205 contrères w'ent.se Amherst et Ontario, 840 Ontario Est.Amherst et _Ste-Catherine, _ Avenue Atwater, 1500 rue Notre-Dame ouest: - Bonaventure, 923 rue St-Jacques.74 rue St-Paul est.\u201cCôte St-Paul, 1081 avenue de l'Eglise.Avenue Laurier, 231 avenue Laurier ouest.avenue Mont-Roy ,.1 Place.Armes, \u201d 8te-Catherine ot\u2019 \u201cSleury, = vue: Ste.Cathe- Banque ne décroché ce Lawrence.I peut être certainement heureux d\u2019avoir eu cette bonne fortune, car ce tableautin serait sûrement à sa place dans la galerie Pierpont Morgan où dans celle de Sir William Van Horne, galeries de tout introuvables, , premier ordre, qui n'ont gudre d\u2019équi- valonts que les grands musées euro- !péens, VASARS.la Banque Royale Acceptera LACOSTE, cn.et GEORGES Al ; MARSAN, C.R.\u20148I M: SAUVE 1 \u2018semble pas avoir besoin: d'autre.intro: matin, à 8 h.30, en l\u2019église Saint-Mi- |.Un -m¢ decin lui fait prendre le nd PARAVANT.1' \u201cLe Tanlac m'a fait beaucoup de bien, et je jouls d\u2019une moilleure santé en général que depuis bien des au .\u2018| nées\u201d, disait récemment Mme.C:-.W Est, Vancouver, B.C.Elle continue: cun appétit, et devais mo forcer à manger pour ne pas tomber d'inanition.et le mieux préparé ne mo tentait aucunement, et le pou que jo réussissais à avaler sûrissait et m'incommodait beaucoup.tes palpitations do cocur et co n'était qu'avec bien de la mistre que je pouvais respirer.Mes nerfs étaient si tendus que le moindre bruit ou événement sortant un peu de l'ordinaire me mettait tout À l'envers.Je ne pouvais dormir à mon ufso, ot chaque matin me levais fatigude et ayant de fortes nausées.mon mari dovait me soigner et pren- fant, J'avais un continuel mal de tôte qui devenait parfois si violent que j'en pordais presque la raison et de torribles douleurs dans le dos qui étaient parfois si douloureuses que jo devais passer plusieurs jours sans quitter ma chalse, \u2018Voyant que le Tanlac faisait du bion à tant d'homines et de fommes, {ef à Vancouver, je mo décidui de l'essayer.Avant de lu faire, cependant, je demandai l'avis de mon médecin qui mo dit de le prendre, car il croyait que le Tanlac était un excellent tonique qui ne pouvait que me faire du bien.Je commengal à m'en servir et 'amélioration que j'en al obtenue est simplement merveilleuse.ll a fait complètement disparaître mes maux d'estomac.J'ai bon appétit, mange co que je veux et n\u2019en souffre aucunement.Mon fameux mal de tête est disparu depuis que j'ai.fini la première bouteille de Tanlac, alusi que les douleurs dans le dos.Je dors très bien et me lève reposée et sans le moindre Indice de fatigue.Mes nerfs sont solides et s\u2019amélfo- rent tous les jours et je suis convaincue qu'ils seront bientôt en parfait état.Je suis heureuse de satsir cette occasion de dire un bon mot en favour du Tanlac qui, je crois, est une des meilleures préparations qui existent actuellement.\u201d Le Tanlac est maintenant en vente à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc; dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin ct Bélanger; dans les pharmacies Jassbys: et à Verdun, chez M.Henri P.Fabien, sous la direction personnelle du représentant spécial du Tanlac.La route par le Chemin \u201cde Fer national pour Ottawa Le\u201d Chemin de fer National du: Canada dôvient de jour en jour plus.populaire, ddivision salate-Anne à la Législature; ! À cause des heures convenäbles .de ses trains.Ceux-ci partent de Montréal (terminus du tunnei) à 10 h.20 du matin, tous les jours, excepté, le dimanche, ct'à G.h.05 du soir\u2019 tous les jours.To ; EN.MEILLEURE SANTE\u2019 \u2018au\u2019 U.Même le repas le plus délicieux- dre garde & mof tout comme une en- serviéé d'Ottawa' qua, fait le - Holmer, du No 1687, sème vente \u201cDepuis plus d'un an je n'avais au- \u2026.J'avais de violen- - : J'étais si faible que \u2026 ; \u2018Au retour,.les trains partent de: in .gare Centrale, à Ottawa, à 8 h, 45 du matin, tous les jours, et à 6 h.du soir tous les jours excepté le dimanche.Sorvice de salon et de retsaurant avec tous les trains.| Billets et renseignements à tous les bureaux de billets du Chemin de: fer National du Canada.| \u201cLa Connie\u201d \u2019 Nous accusons réception d\u2019une nouvelle revue \u201cLa Canadienne\u201d, publiée à Montréal sous la direction de M.J.L, K.Laflamme, publiciste trop favorablement connu pour que \u201cL'\u2019Autorité\u201d ait besoin de le présenter à ses lecteurs.Cette revuc superbement illustrée.nous est malheurousement arrivée trop tard pour que nous puissions en détailler les mérites.\u2018Malis partie remise n'est pas perdie, \u2019 \u201cL\u2019'AUTORITE\".20m les Paiements pour The de Tél la Banque Royale: 580 rue ste- therine eat.St-Laurent.nester ouest.art -Montréal-Quest: .Nord.: Catherine.Westmount: peuvent étre payés aux.succur-.Westmount: : Avenue Greene, Avenue Victoria: et Sherbrooke.5 ; -\u2026 - On ost prié de présenter.sa facture quand o on règlera son = co 2 peut pas accepter t a oute demande d'information.\u2018doit.être.adressée à nu burs ea coin de la rue Notre-Dame et de là: A Nos abonnés sout invités à se servir de la facilité d Tous comptes par letromie de la Banque Ps st Denis et Ste-Catherine, 202 rue ste: ca.Rue St-Mathieu, 840 rue Ste- Catherine ouest.Rue des Scigneurs, 940 rue Notre-Dame Sherbrooke et Bleury, 210 Sherbrooke ouest; Sherbrooke et Draper, rue Sherbrooke ouest.Rue Stanley, 536 rue Ste-Catherine ouest.Avenue Van Horne, 231 avenue Van Morneavenue Westminster and \"on ge 54 rtiel "]
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