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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 28 juin 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1924-06-28, Collections de BAnQ.

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[" \u201coups ae | LE NUMERO , SOUS CaBLE: FLAMBO T°: meV, 2 +.mm Vol, IX\u2014No 679 ire WAN a i i : Dhs | Neil 7 fi ar ee ms 0141 tem = a MONTREAL, SAMEDI 28 JUIN, 1924 das Uons 6 - fer [pension AC \u201capr \u2014\u2014\u2014\u2014 LE LIBER SSE SE MAINTIENT Il reste vigoureux sur la eôte du Pacifique, malgré Jes faux rapports.(Dépêche spéciale à \u201cL7 Autorité\u201d) Ottawa, 28.\u2014 Les derniers rapports sur les elections provinciales dans la Colombie-Anglaise ont corrigé cette erreur: que l\u2019opposition avait obtenu la majorité.Le gouvernement libéral] est maintenu au pou- voir malgré la perte des quatre sièges de lu ville de Vie-, toria.Cest un beau succès, si l\u2019on considère que le gouvernement devait faire face à deux adversaires organt sés comme les conservateurs et le parti provincial supposé être une aile indépendante du vieux groupe tory.C\u2019était une tentative habile de diviser les : rales et de forcer une bonne partie des électeurs à voter pour un parti nouveau.Les électeurs ne se laissèrent pas tromper.Ils elu- rent les libéraux et presque tous les ministres, à l\u2019exception de M.Farris, à Vancouver, et de hon, John Oliver, a Victoria.Cette situation permet aux libéraux de compter sur une bonne part des sièges en Colombie, aux prole, chaines élections générales.| Le libéralisme n\u2019a jamais été très robuste sur Côte, mais il prend fermement racine, s il faut en juger par le résultat des dernières élections.ANGLAIS FST UN HOMME QUI SAIT BOIRE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les journaux prohibitionnistes se scandalisent du ar 655 CU Nye que \"Angleterre dépense annuellement S65,000Ç000 de are.sterling en breuvages alcooliques.\u201cC\u2019est un million: de livres par jour qu\u2019on gaspille ainsi en pure perte, eerie do un bon nataret: \u201cGlobe\u201d avec une componction qui part © vl Cette façon pessimiste de conclure immédiatement ain pas cadre bien avec le caractère chagrin des buveurs d'eux.Mai il est heureusement facile de démontrer que tes Arslan oa vent boire et que si teur budget de libations est Cleve, it semble pas nuire à l\u2019économie publique et privées ++ 4?de peuples les plus avancés du monde entier.D'après li statistique, on boit pour livres =te \" liqueurs alcoolisées pur année.Cela représente évidemanen beaucoup d'argent, d'autant plus qu'on peut estimer à la moitié seulement de la population les buveurs d\"Angleterreceux qui boivent modérément et ceux qui boivent trop.Disons donc, pour être de bon compte, qu\u2019il apparait que les Anglais de la classe riche boivent des boissons gui courant cher, comme les fines eaux-de-vie et les bons crus, copendant que ls classes populaires ont l'habitude de hoire du lu bière comme on boit de l'eau dans la province d'Ontario, Mais il serait injuste de prétendre, comme, re toruntunien, que ces frais de copieuses lihations sent per «lus pour tout le monde.C'est une fnissete, tauit ai pee de steriins de Hotte cenfre- vue administratif qu'au point de vue économique, in effet ! le gros de cette somme dépensée pour les breuvages ulvock- sés va au fise, une partie considérable aux distillerie et aux brasseurs, une autre aux ouvriers employés dans ces industries, enfin le coût de la matière premiere accroit aux travad- leurs du sol.Sans parler de la part du commerce des Vins 1 portés, qui rapporte probablement plus au gouvernement, toute proportion gardée, que la fabrication des aleools et lu consommation de la bière.| ; ; Empressons-nous de dire aussi que si le peuple anglais tient à sa bière comme les Latins tiennent au jus de la vigne, cet aliment, quelque lourd qu'il soit, semble convenir à son tempérament.Procédant toujours par comparaison, l'on doit convenir que la nation anglaise est l\u2019une des plus fières, des lus laborieuses, des plus patientes, des mieux policées de la sieille Europe.Sans être aussi cultivés que les Français, par exemple, les Anglais sont fort habiles comme industriels, comme commerçanis surtout, et confme administrateurs.L'Angleterre est à la tote du monde pour hospitalisation de pes malades et de ses vieillards, elle paie des assurances à ses artisans lorsque le chômage forcé les frappe.Enfin, the last: hut not the least, elle pourvoit généreusement aux besoins de l'avenir pour son peuple ct elle fait honneur à ses dettes de guerre toutes choses qui forcent notre admiration et qui devraient bien aussi provoquer notre digne émulation! FLAMBEAU.M HERRIOT TROUVE LE LIT EPINEUX \u2014\"; met 11 est évident dès maintenant que M.Herriot, successeur de M.Poincaré à In Présidence du Conseil, ne se trouve pas étendu sur un lit de roses.H est attaqué non seulement par les députés du bloc nationaliste, mais également par une importante fraction du bloc des gauches.Ces derniers lui reprochent de poser des formules trop vagues et de conserver dans une trop large mesure les principes appliqués par M.Pgtocaré dana sa politique extérieure.D\u2019un autre côté, les 6éputés du bloc nationaliste reprochent à M.Herriot.de se osrnee à recueillir les fruits de la politique Poincaré tout en faisant croire qu\u2019il va innover dans çe domaine.L'accueil plutôt frs'é ces à Ina Chambre et au Sénat: par M.Herriot à son reléry d'Angleterre, & dû lé convaincre qu\u2019on recucille plus fac \u2018esent les applaudissements à critiquer qu\u2019à édifier une nve: politique.Une dépêche de Loads prétend que M.Herriot promettra à son collègue MañWunald de ne pas exiger que les sanctions soient précisées À'\u2018avante, en cas de manquement de l\u2019Allemagne dans l'apofféAion du plan Dawes, mais qu'en retour il demandera à l\u2019Anglaterre de garantir les paiements de l\u2019Allemagne, de telle 8506 que la France n'ait pas à subir les conséquences d\u2019une nAgyelle manifestation de la mauvaise foi germanique! Ces propositions sont naturellement accucillies avec uno extrême surprise dans la presse anglaise qui refuse de Jes considérer sérieusement.M.Herriot ne s\u2019en montre pas moins plein d\u2019espérance.Il est convaincu que l'Angleterre ot la France s\u2019entendront facilement mais il admet que, s\u2019il échouait, il y aurait lieu de considérer l\u2019avenir avee le plusi grand pessimisme.On signale d\u2019autre part un voyage du Dr.Breitscheidmembre du parti socialiste allemand qui s\u2019est rendu à Paris, dit-on, puor demander à M.Herriot de consentir à atténuer la rigueur de certaines clauses du rapport Dawes, et pour s'assurer à l'avance des dispositions conciliantes de M.Herriot en cotqui concerne l\u2019évacuation de la Ruhr.Cettg démärche nous parait véritablement intempestive, \u2018et biéhque nous ne craighions pas que M.Herriot en reste fluencét-houg comprenors ft en qu\u2019elle soulève certaines es défis les journaux f ançate di photi S'ornencs.n A égidemment pas f di pour facllitor lu tioho très 8 ncuyea , rly nt LA pnngell.EL GALLUS, furevs- libé-| BILLET DE LA SEMAINE :CES COMMUNISTES SONT POINTILLEUX Le camarade Marty arbore sa casquette pour ne pas | s\u2019embourgeoiser.Les ! |dinent pas avec leurs députés, un électeurs communistes ne ba- France.On l'a bien vu aux der- députe communiste de Marseilles ne fut pas Palais Bourbon [parce qu\u2019il avait été complimente nieres élections lorsqu'un renvoyé au par M.Poincaré.Un collègue avant 1 .\u2018 ; parlé de \"solutionner tion\u2019 une ques- *, le Marseillais lui fit observer qu'on ne solutionne pas, mais qu'on résoud une question.La-dessus M.Poincare, qui est un puriste, Jui fit un compliment fatal, car d'etre félicité M.! les clec- teurs marseillais firent UN crime à par Poincare, leur représentant à leur :,ré trop embourgeo:sé Ce adresser au n'est va, I= reproche qu'en deputé conuauniste Marty, qui juve à propos de s'exht- be: à la Chambre d:Quse en camelot du marché aux puces.une cascuctts graicseuse, une chemise sale sans faux col, Un veston et ur shalzar a hetés au décreches- camarade dans la moi aa.Ainsi voulu, le Morty s'imazin> qu'il est note revilutionnaure et que les bocr;eo.s n° 1+ conridereront pas rans dae ca tremb'ant -\u2014Voila un padlard terrbdlemnent dansereux La cas .ctt> d''ouvrier\u201d du camarade Marty est dantant plas woe \u2018casse qu'el\u2019e rempiace, sur la tele jde ce nouveau uéputé, une casquette dorée d'officier de marine.Ce (vestun miteux succède à une vareuse galonnée, el je me suis meme laisse dire que l'officier Marty \u201cprenast ses fic-Hles tres au serieux: avant de songer a serrer la vis aux il la cols-bleus plucés sous ses ordres.Le sales capitalistes, servait AUX Suuvenirs evanouis ! \u201cMarty a pris la défroque de Populo et 11 joue.au Palais-Bourbon, ie! qui fait ti\u2018 étaient depuis des années des habitués des couloirs de, \u201crôle du \u2018bon bougre\u201d des cravates, sauf lorsqu'elles ser- la Cour de police, et il ya toute apparence qu\u2019ils ne se: elt oan he peut ivent à étranpier les \u2018 bourgeois\u201d.Si NE de fuimiste, depute Marty n'est pas ua si! veut avoir reelle- \u201cment le droit de porter la casquette set le costume d\u2019un simple ouvrier, Al doit vivre aussi en homme du peuple; la défroque ne suffit pas.\u201cQu'il s'installe dans une \u2018tôle\u2019 de au !gaino, qu'il prenne ses repas \u2018bouillon des Dix-Huit Marmites, iqu'il ne recule pas devant un de- \"mi-setier d'aramon, et qu'il se de- brouille pour avoir les mains moins blanches et moins fines.Sinon, il laura l'air, dans les coulisses du Pa- lais-Bourbon, d'un Acteur qui juue uno pièce sociale daus le genre de \u201cPapillon dit le Lyonnais le Juste.\u201d : Encore est-il bon d'ajouter tour de un suite que Papillon n'est pas faux manuel: il travaille ot sans \u201cdoute, s'il était nommé doputé, ne consentirait-il pas a se pavaner a la Chambre en casquetle, en vaston crasseux et o; pantalon de valours.On vrais, les bons ouvriers à ceci, que ils o'babillent comme tout le monde.Lo gen- reconnait = d'aillours les leur \u2018\u2019boulot\u2019\u2019 terminés, re \u2018\u2018overrier\u2019\u201d cst, d'ordinaire, le genre reignant, da MAX.L\u2019ADORATION DE SAINT LENINE Moscou, 28.\u2014 Moscou vient d'etre témoin d'une scène remarquable, Hier soir 500 délégués au Congrès de la 3ème interna- lionale se sont assemblés au mausolée de bois de Lénine.Quinze mille personnes emplissaient le vaste Square Rouge, Du haut du mausolée le président Kalinine fit l\u2019éloge de Lénine et passa en revue &n varrière, Après quoi ls délégués dascendirent dang lc tombeau pour contempler le corps du défunt chef rouge qui n été embaumé une .Majeste.D'ulllews, 15 Lommes svaient 1 de bonrez raisons deserter bes postes\u201d Vs se plaignadent d mau- ax reads de la Connell, 0 Novia Vois trooteirents voie den aomelérent de vote déelter Gs hinet gt esamina toute 1 in gestion St lease ng: NY re ra le Léa de aedifieation dec suleires LI Conan sion pour pois de cons dér tie, es ar à Xlten, Lu Convnise.Se The GL eee etui \u20ac cuele pou- Ke des Re pre lemme ment, X -us devons pros Ci.uen etble peut, L- ministiqee, ler re be mme cuis SU Catan s Glisses da Tose ng \u20ac Cl 1 L, CH Nous au Perio el no vcs me nt.ae hen Les Te Poche: co ldsalrens dela à : !.- dé- idees \u20ac ec unie: just Pron ce covapt Ds tu asc ble organders paie for.2 la main du gouvernement, Es HSQUISERT US annsce tou pres Micro, c'etait dirais ire.Lu Ver Met eg Voninion publique conte Ci Le 1 te ent ord furs Prostilons, Ce gue bos homme = Gua pais de = faire 1.Ce SY UND rou aicost ream produite, Des gue Los hommes vouiirent Publi EA + \\ .A bail, e Cu se PSS.contre Eux.Le gouvernenest averti les hommes avec duticeur, Matis fermement, Lhe Wome: Moe! el decelara guid éLilt prét à rendre servive aux hommes aussi Ton emp NULS qu'ils éviterain: Fron, M0 Siewert div quit\u2019 avait beauceunx à sympathie pour les pu stiers et la leur temoigna de mille manières.Hi s'efforer de lus convaincre qu'ils aveient toit de vouloir faire Le grève, Ti leur montra qu'iis mettaient leur position en jeu.Il leur fit comprendre que l'opinion publique était cons tre eux.I fit des offres genéreuses de la part du vou ; vernement wombreuses temps aux grevistes pour retourmer an travail H auecord:r de extensions de On alla! meme ose demander si he ministre ne pachait pas pari exces de génerositd, ! Cette attitude ferme mais en même temps rem-! plie de bonté finit par avoir raison des postiors qui re-! tournèrent cu travail, après quelques jours de congé ox-| citant.#2 | Maintenant que tout est rentré dans l'ordre, on pent dire que le gouvernement jouit \u2018une bonne me-\u2018 sûre de confiance pour avoir subi cette crise soutenue; par lus conservateurs, surtout à Toronto.Pour sv ot | dre compte, il suffit de lire le \u201cTélégramme\u201d, journal bleu de la Ville Reine, qui exeite les postiers ce=ty 1a gouvernement, mais lew demande tout à la fois de pad pas risquer inutilement leurs positions, Comme coup politique, c'est raté.T faudtu Trouvee autro chose SICISMONE vf A ~ À = % * < Ë : 1755.qu\u2019on respirait et plus empereur dix fois que le pauvre 3 Sigs 2 L'AUTURITE - pres nl 1924, PE + \u2014_\u2014 i y 3} | nes font quelquefois d'aussi bonnes femmes que les vieilles.vieillesse n'est point encore LE MAS (JË AUX Y IX ; On l\u2019a vu pendant le procès, Mais passons! Ce que je voulais|venue, A vous deux, vous n'atl- \u201cdire.c\u2019est que ce était pus, au fond, un mauvais homme.teignez pas & mon age.A con- .- - Ah! voici le planton! dition qu\u2019il soit encore loin ne mu La porte, brusquement, s'était ouverte.Un jeune soldat, | de son terme, la vie a de quoi (la main au shako, annonçait que la voiture arrivait, Les trois me satisfaire assez eu durant BAZAINE = Dans sen nouveau roman, \u201cLe Masque aux veux d'or GuI parait chez Fasquelle.Paris, M.Albérie Cahuet évoque la captivitë et l'évasion du maréehal Bazaine, Le soir de Noël 1873, le condamné de Trianon fut embarqué secrètement à Ya gare de Villeneuve-Saint-Georges, pour être dirigé vers la \u2014pxison de Sainte-Marguoerite, Nous donnons ici les passigres où le romancier historien raconte vet impressionnant départ, dans In nuit.Trois officiers du service d'ordre, un vieil impé- \u201cfaliste, un jeune lieutenant de l'armée nouvelle et un capi- tüine de gendarmerie, réunis daus le bureau du chef de gare, ws'entretiennent du procès de Versailles, en attendant l'arrivée du cundumne.us i! _ \u2014\u2014Ainsi.demanda Saint-Laur au capitaine de gendar- , Meriu, Vous avez assiste au proces?n° ad TY Qui, Jeune homme, jai vo da picee dans tons les actes el à toutes les places, aux fauteuils, dans les coulisses, dans la loge de l'accusé -\u2014 le premier role, quoi! -\u2014 et meme dans du TUe, auand on criait: TA mort!\u201d devant les grilles, Jo ra Yontais a veire capitiine\u2026.\u2014 Vous en eties à lu derrere cier, dutucement.oo Oui, u Lu derrière audience.Le commandant Thiriet m'avait denne la cousirne d'assister à la fin des débats pour \u201cle tenir ai courant.pen ant qu'il veillerait personnellement au servive d'ordre à l'exterieur, à cause de la foule qui s\u2019agitait.Dane, à ce derter qotur, cemmie j'entrais dans Lasalle, aps quatre heure ie cat, Me Luchaud, étisit sou bout de sa défense.On éteint.Tout ce qui pouvait tenir sur lus ban- uhetles.et rome darriere les tapis verts, assis ou debout, Nee crasait sams so nbd obec M1 4 avait une petite armeée de genes yeux et, parmi les cran < d'epinaurds, Chargariner on redin- Cote bled or en quo talon, tris perte.Bazuine, lui se tassatt \u201cdans \u2018sen faute cn pete vence avec des epaulettes, de \u201cgrand cordon rour+ «1 la moraille militaire.1 avait lu tete droite, mais i) etait jaune comme an beurre de huit Jours.On ne.voyait point == veux, qui sent pelits et ire enfonees canis les orbites.Jo ne =ais sil éeottail son avocat, ni ce qu il pen- .sait.S4 physionornie re bougeait guère, mutis ne faut pas dire qu'il ne sentait vien pour eclu eur le lendemain, @ sa place, on à retrouvé le tapis déchiré à coups de talons et le bras du fauteuil brisé tant 1! l'avait serré fort.Les deux Lui \u2014ehaud étaient aupres de Pal, te pore aver sa grosse figure ine \u201ctelligente ef furieuse, le file, un joli garcon qui porte une \u201cPetite moustache et de rand favors rises Luvhaud père.(debout, achevait =a sevonde plaidoirie, qui etait su réplique Là la réplique du véeneral Pourcet, On aurait eru qu il allait ; tomber de fatigue.Tarcit 1H purlait d'une voix quist cteinte, tantôt il eviair voritahlement, Ii faisait sen dernier effort, - Mais on devinait qu'il n'avait pas confiance, La cause etait perdue.Cu se sentais dans Pair.IEy a eu une suspension de dix mintes, quand on à apporté les lampes, Puis l'avocat à fini avec su cTunde phrase que Vous avez lue daus les jour- \u201cnaux, \u201cColui qui u denne ola France vingt et un drapeaux, qui les @ conquis sur les champs de bataille, qui ne les a pas \u201cpris, lui.oans les tendances, reste le vaillant et glorieux - soldat.l'ai dfien Dieu, vois ne ferez pas une oeuvre d'ini- quite.° Et il et tomhé sur sn fauteuil, tout pale.| SA Tees be rré-side ut, tte a\u2018 Aumale, à tourné sa barbi- Cd + dut a dit, comme ii devait adeno, dit he viel ott che blonde duvet de Tacos | Mai dire.d'tres la son er lui donnant son grade: \u201cMonsieur ie macseut, (i-vots na niet r quelque chose pour votre défense \"UPS Baule à 9 p_perstu d'ute Voix tres forte: Jul ; Se deux mots Horreur or Pairie.J'ai servi la \u201cant quarante-dedx cn et re n'ai honais trahi l'un alors, u dit an muréchal qu'il pou- sur lu je Ernie p- ni l'auire Ie Hai soc roti nr\u201d z+ L'air ts \"nou Cur ve patie I eu #50.Lo vio aniiaine, : à l'andivnee, moi, Mais j'ui lu le proces présider, mere suvours lentement sa pipe de du bref silence.On était impression- cui, bougonna: > \u2014 M.tabs Pris à toux : Le tAfaniteur\u201d.L'aceusation à dit voir.La défense \u20ac lance.Four moi, ca fait du gris.Je ne peux pas @'expli d'un cimble soldat qui est devenu ma- Fecha! force d'etre brave et le premier au leu dans toutes | - affaires, petidant quarante ans de sa vie, s'est \u2018yuitre en qques semaînes.Ça, je ne me Ju Col Loe assez malin.siriiaat, Nul ne répondit, On respevtait ve = .Fanstorme Pdupitiva.pa 23 Sa Vus de- \u2014 SR rame 1 Petersen, di re petit \u2018 i Lt PT Be ce 1 z \u20141 Yo WOT ac dase Ul Mnann.T0 Le Het etant cJnare À 4 .4\", th J y : 7 9 0 \\ 74 \u20ac .J (MS > En LONG g : # 4 Ea Aimar iintl rs CPT i ren are ES J \u201c Samedi, 28 Juin 1924, AR |, Sy, JE LA DIPLOMATIE LA PREMIERE CONFERENCE FRANCO-BRITANNIQUE.\u2014 UN RÉCIT AMUSANT.\u2014 UN GRAND DÉJEUNER CHEZ LORD ASQUITH.\u2014 UNE REDOUTABLE HA- KANGUE DU PREMIER ANGLAIS.\u2014 M.BRIAND S\u2019ENDORT! \u2014 UN MIRACLE! \u2014 A LA DIALECTIQUE.ANGLAISE, M.BRIAND.OPPOSE LA FRANÇAISE.\u2014 TERRASSE PAR LA DIGESTION, LORD ASQUITH DORMAIT PROFONDEMENT!.Lord Asquith qui vient de subir une si belle défaite, fut un des plus courtois, mais aussi un des plus déterminés adversaires de la France; le hasard nous fait retrouver quelques notes, notes que nous primes d'après les souvenirs d\u2019un fidèle compagnon de M.Aristide Briand, et qui ont trait à la! première conversation franco-britannique: ils nous furent contés de lu façon la plus alerte par MX.qu fit un stage dans la littérature avant que d'entrer dans la Carrière.C'est le récit que je reproduis fidèlement, sans ni une intention.Co \u2014J'étais alors chargé d'un service important au ministère des affaires étrangères; il avait été décidé que le Grand o Patron irait conférer à Londres avec Lord Asquith et d'au-, tres personnages européens.M.Briand avait résolu de partir en compagnie de trois collaborateurs, et je vous certifie que ce déplacement ne le réjouissait qu'à demi! Ce Nantais n'a aucun goût pour les voyages maritimes, même au petit cours, ce faux paresseux aime Paris avant tout; il faut vous dire que nous étions en pleine période de Jutte parlementaire et que le cabinet était quotidiennement secoué.Ce n\u2019était pas.le moment de quitter la direction de la politique interieure! \u201cAprès une journée d\u2019interpellations, qui s'était prolongée jusqu'à huit heures, Briand s'embarqua avec ses (rois acolvtes dans le wagon réservé; cent reporters le guettaient au départ, et vous savez que le Premier n'a jamais oublié qu'il avait été journaliste: aussi est-il fort accueillant pour ses anciens camarades.Il dut répondre à ses interviewers qui ne le ménagèrent pas, Le train démarra; nous étions bri- wos de fatigue! Ne supposez pas Un instant que nous avons dormi.Quand le Premier est à bout de force, il s'énerve, et il ne lui est plus possible de fermer l'oeil! Aussi, vous devinez ce que fut cette veille en wagon! Jamais Briand.qui fumait cigarettes sur cigarettes, ne fut plus spirituel, plus narquois.plus ironique.Je vous ussure qu'au bout de cinq minntes le plus ensommeillé d'entre nous n'avait plus envie de dormir: le trajet nous sembla très court, Car NOUS SUIVIONS les plus belles fusées d\u2019un feu d'artifice invraisemblable: notre chei était joyeux camarade, familier, sans gene, et se rénandait en anecdotes exquises, contées de lu plus insidieuse manière: 1 \u201cyy .or cet homme est un causeur incomparable, un swengult! \u201cPourtant, la gravité de notre mission me rappelait au gentiment du devoir, et l'agrément de la conversation ne me fit pas perdre de vue le but de ce voyage: comme nous débarquions à Douvres, fe m\u2019enhardis jusqu'à demander au Premier: ; \u201c__Vous avez préparé votre discours, pour rence de tantot?oo ; *_\u2014 Ma foi, me répondit-il allegrement, je n\u2019en ai pas le premier mot! Co *\u2014 Lu moins avez-vous parcouru les notes que je Vous ni passées?; çÇ *_\u2014Pus eu le temps, avec ces interpellations! *\u2014 C\u2019est fâcheux!.\u2026 Je crois me rappeler que Vous comprenez mal l'anglais?; *\u2014 Dites hardiment que je ne le comprends pas du tout.\u201c_\u2014 Alors?fis-je atterré.qu\u2019allez-vous faire?*\u2014 Mon cher, me dit Briand impavide, vous vous rappellerez ceci: la France n\u2019est jamais mieux inspirée que dans les circonstances où elle est forcée d'improviser.Let Confe- \u201cUne telle conclusion n\u2019était pas pour me rassurer: de la.première Conférence dépendait tout l'avenir de notre diplomatie, et nous ne pouvions guère compter sur le renfort de notre agent londonien, qui n\u2019avait que de faibles Jumières sur le problème européen et qui se gardait de toute initiative personnelle, en bon ministre qu'il était: il pouvait d ailleur observer qu\u2019un des côtés de la question et ne fournirait que des renseignements britanniques, Intergez mon etat d'âme vs! l'occurrence, et l'inquiétude qui m'envahissait, .\u2026 .+ \u2018Arrivée à Londres, salutations des officiels, cérémendes, diverses; après quoi nous allons à l'ambasrase, ou nou changeons de linge.HU n'était toujours pas question ce Topos, après cette nuit blanche! Briand, l'ambassadeur et moi nous; nous enfermämes pour conférer; c'est-à-dire que non clef de plus en plus verbeux, nous ¢tourdissait, dans ceo entretion.il ne fut pas question un instant des graves problemes qu nous amenaient à Londres; dès que l'ambassadeur voulait nous y ramener, son chef s'échappait et couvrait à d'autres coquelicots.Moi, j'avais cessé de rire, et Vous devinez pourquoi\u2019.\u201cle Premier, flanqué \u201d de son ambassadeur et de sos \u201ccollabos\u201d, se rendit chez lord Asquith qui nous offrait un grand déjeuner.Le Premier fit honneur au repas: il passe pour une des meilleures fourchettes du Parlement, Je pensais: I mange trop, il va s\u2019alourdir, il perdra de ses moveus lors de la discussion imminente\" Ce repas dura deux heures, au cours desquelles Briand développa toutes ses qualités d'enjôleur et dépensa toute sa virtuosité sans compter! .\u201cAu dessert, nous nous rendimes à la salle du Congres, toute l\u2019Eurone était ld, en redingote sévére: lord Asquith installa son collègue français juste devant lui, à la place d'honneur: nous nous assimes, et le Premier anglais commença son discours, une redoutable harangue, je Vous le jure, bourrée de faits, semée d'arguments spécieux, de pièges inattendus.Êt je me rappelais avec terreur que Briand ne comprenait pas un mot d'anglais, et qu'il n'avait pas eu le temps de parcourir le dossier! T1 n'avait pas d'interprête à ses côtés! Je me tournal vers mon chef pour l'interroger du regard.\u201cHorreur'.Briand dormait!.Il dormait d'un sommeil d'enfant, bercé par l\u2019harmonieuse cadence des phrases que lord Asquith modulait! Il doermit durant toute la harangue, et je ne pouvais en mon coeur blamer cet homme qui n'avait pas pris une minute de répit depuis quarante-huil heures.Lord Asquith, avant terminé son expose, s\u2019assit, et le silence qui suivit réveilla soudain M.Briand, dont c\u2019était le tour de parler.A ce moment se produisit un miracle que vous aurez peine À croire: M.Briand se leva, sembla rassembler sa pensée; el cet homme qui n'avait pas écouté un traître mot du discours de son adversaire, et qui l'eût d\u2019ailleurs pas compris s\u2019il l\u2019avait entendu, lui répondit avec une assurance formidablal.A la dialectique anglaise, il opposa la française et, à son insu, réfuta toutes les arguties de lord Asquith; il fut plus habile que jamais et parut prononcer une contre-attaque préparée de longue main.Les auditeurs étaient comme suspendus à cette parole claire, lucide, suivaient cette argumentation si logique, si bien ordonnée, si documentée; à vue d\u2019oeil, notre cause faisait des progrès décisifs; bentôt, nous eûmes partie gagnée.\u201cJe me retournai vers le Premier anglais, afin de me repaitre de sa déconvenue.Horreur!.A son tour, terrassé par la digestion, lord Asquith dormait profondément! \u201cVous avez le récit fidèle de la première Conférence, et vous savez aussi à quoi vous en tenir sur la diplomatie.Briand avait prévu tous les arguments qu\u2019on lui opposerait, et il avait en réserve sa trousse de réparties.Les Anglais sont inaccessibles aux artifices du langage ; ils vous écoutent, vous approuvent après quoi ils reprennent leurs formules, telles quelles, et s\u2019efforcent de vous les imposer.Et ça peut durer comme ça jusqu\u2019à la Saint-Glinglin: Conférences sur Conférenves, et match nul.\u201cLa diplomatic actuelle est une guerre d\u2019usure et se poursuit depuis six ans sans changement apparent, chaque parti espérant lu lassitude de l\u2019autre.Vous connaissez la lutte japonaise?Deux robustes athlètes se prennent corps à corps et ne bougent plus; au bout de deux heures d'immobilité, l\u2019un d\u2019eux s'écroule sur le tapis.C\u2019est l'allégorie de tous les conflits européens.L'important, c'est de tenir bon!\u201d Pierre VEBER.y changer un- mot; Ed qui | % D'AUTORITE mere CH hel À .\u201c+.\\ Les armements secrets du Reich commencent à inquiéter sérieusement l\u2019Angleterre ~~ L'ALLEMAGNE REVAN \u2014 NE ig wR L'opinion anglaise commenge i s\u2019inquiéter sérieusement des armements secrets du Reich, et après avoir cru pendant deux ou trois ans que le peuple allemand s'orientait résolument vers la paix, elle est surprise de devoir constater que rien n\u2019est changé et que l'Allemagne attend simplement son heure pour s\u2019affirmer une fois de plus par la force des armes.Ces inquiétudes britanniques se conçoivent lorsque l\u2019on réfléchit à la gravité même du péril que le militarisme allemand crée pour l\u2019Angleterre.Dans la \u201cRevue de France\u201d, M.P.Bourgoin en traite d\u2019une manière fort impressionnante, A l'ancienne formule stratégique du succès: \u201cOceuper pour dominer\u201d, il oppose lu formule nouvelle: \u2018\u201cDominer sans occuper\u201d, dont l'application a tout simplement pour effet de réduire l'Angleterre à merci par les techniques que l\u2019art militaire utilisera demain, et cela sans qu\u2019il soit nécessaire d\u2019oc- couper cffectivement le territoire britannique.Quels sont ces diverses techniques\u201d?D'abord la super- artillerie.Les Allemands ont réalisé en mars 1918 la portée de 120 kilometres par la fameuse \u201cBertha\u201d qui tira sur Paris.M.I\u2019.Bourgoin estime que l'on peut entrevoir dès à présent la mise en service de canons d\u2019un calibre voisin de 24 centimètres lançant des projectiles de 150 kilogramnies à des distances de l'ordre de 160 kilometres.Il considere même que la mise au point du dispositif Chillowsky permettait d'atteindre la portée de 200 kilomètres.Cela signifie que Londres pourrait être attaqué par des canons allemands installés dans la région d'Ypres ou à l'extrémité des départements du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme, tandis que la défense anglaise, en raison de la largeur du Pas-de-Calais, ne pourrait contre-battre efficacement les supercanons ennemis.l'autre part, lu tactique d'emploi du sous-marin a considérablement évolué depuis la fin de la guerre, en raison de d'accroissement du rayon d'action du sous-marin et de la puissance offensive en surface de celuisci.Le professeur Flamm envisage la mise en service de sous-marins de 7,000 tonnes et les Anglais ont actuellement en chantier des unités sous-marines de plus de 3,000 tonnes.Il est vrai que le peu : d'étendue des vues du sous-marin constitue pour lui un été- l ment de faiblesse offensive, son champ de vision étant limité .par la petite dimension verticale de son périscope: mais l'ad- Jonction au sous-marin d\u2019un avion en liuison avec lui par T.S.F.remédie à cette faiblesse puisque, à 1,500 mètres de hauteur, Un avion découvre par temps clair un cercle de 106 kilomètres de diaméêtre.11 suffirait donc d\u2019un nombre relativement restreint de sous-marins porte-avions pour tenir un blocus absolu des côtes anglaises, et M.P.Bourgoin note que par contre, le sous-marin en plongée échappe le plus son- vent aux avions de la défense, la puissance de vision d'un observateur aérien à travers les caux marines étant limitée par l'obliquité de son ravon visuel, On conçoit que, dans ces con- tition, la protection des transports commerciaux deviendrait extrémement difficile.Quant à l'aviation de guerre proprement dite, la réali- ation de Pavien automatique, s'accompagnant de la possibilité de commander à distance les manoeuvres d'un appa- ceil, peut comporter les plus graves conséquences, en Ce sens que l\u2019attaque de convois de transports.et d\u2019une manière go- nérale celle de navires de surface, s'en trouvera siagulière- ment facilitée.Enfin, du fait de l'existence de la T.S.F.l\u2019Angleterre perd en quelque sorte le bénélicee du monopole des communications sous-marines qu'elle détient aujourd'hui.\u201cSi le monopole anglais, en matière de cäbles, dit M.Bourgoin, n'est pas entièrement annihilé, il perd cependant à \u2018Vhoure actuelle une très grande part de son caractère absolu.\u201d Le vollaborateur de la \u201cRevue de France\u201d conclut de tout cela que, sans avoir aceru les chances d'une invasion du ! :ol britannique ni les probabilités d'une défaite des escadres - maritimes ont contribué à amoindrir la situation privilégiée \"de l'Angleterre, dont la capitale est placée sous la menace {permanente d'une destruction par bombardement uérien ou | par le canon allemand, tandis que, en dépit de la puissance ide la marine britannique, il devient possible d'établir avec \u201cauccès tn blocus sous-marin de l'Angleterre.N'y a-t-il pas là le graves arguments qui devraient déterminer les Anglais, {par souci de leur propre sécurité, à exiger un contrôle rigou- \u2018veux des armements allemands dans tous les domaines?LES CONTES DE H stationna à la devanture | \u201cL\u2019'AUTORITE\u201d d'un imprimeur: > cy - ATR \u201cVoila exactement ce .(LAUDE VILLEMEUX Je veux : des caracteres athe .ricains sur un bristol léger\u201d soleil d'avrn: Mais soudain son sourire les affiches aux!s'eteignit, ses sourcils se eris- Des enfants, [pérent: o\u2014Par exemple! s'exclama- ssonores, siflonnaient les trot- tit.A lu terrasse des cafés, | Ecartele entre quatre pu- [les Apéritifs poussaient come.NäIses de cuivre sur une plan- me des fleurs rouges et vertes! quette, un modèle de \u2018faire | ar le marbre Iuisant des qué-! part\u201d Jui brüûlait les veux: ridons, Et les femmes débou-! tonnaient leurs juquettes,, Vous êtes prié d'assister pour mieux offrir leurs poitri-;aux convoi, service et enterre- nes au trolement du prin-, ment de temps invisible.| M.CLAUDE VILLEMEUX Claude Villemeux sortit del décédé à l\u2019âge de trente-neuf son bureau, d'un pus leste qui ans.sonna sur le trottoir see.La\u2019 De la part de Mme Claude bonne nouvelle que son chef Villemeux sa veuve.de service venait de lui communiquer l'emplissait = d'aise et d'impatience.11 elit voulu,! tout à la fois, s'attarder dans la rue en fête et rentrer chez lui, d'un bond, afin d\u2019unnon- cer, sur-le-champ, à sa femme qu\u2019il était augmente de trois cents frances par mois, \u2018Nous allons pouvoir pren- premier
de

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