Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
dimanche 6 mai 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'autorité, 1928-05-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" NR AEN I date rN sed).Gan SPORTS DEPECHES - NOUVELLES UA Directeur: GILBERT LsRUE.UTO | e Rain \u2014\u2014 rep VOL.XIV \u2014 No 976 Bureaux: 74, ST-JACQUES LES HOMMES-LIGES DU KAISER?NEFELD ET KOEHL FONT-ILS DE LA PROPAGANDE HUE MONARCHISTE?\u2014 SUR LA TOMBE DU SOLDAT INCONNU AMERICAIN La réception des aviateurs Huenefeld, Koehl et Fitzmaurice à Washington fut beaucoup plus digne que le cirque organisé par la ville de New-York au coût de $60,000.C'est évidemment que le gouvernement américain se croyait tenu à une certaine discrétion vis-à-vis de ces trois aventureux ersonnages.P En déposant des couronnes sur la tombe du soldat américain inconnu, au cimetière Arlington, Huenefeld et Koehl n\u2019ont pas été sans songer qu'ils avaient combattu dans les rangs allemands pendant la guerre, et que ce soldat inconnu, c'est peut-être l\u2019un d\u2019eux qui l\u2019a tué de sa main.Quant à Fitzmaurice, il était avec les Alliés, mais comment oublier que le jour de Pâques 1916 l'Irlande se souleva contre l\u2019Anleterre, au risque de faire triompher \"Allemagne contre l\u2019Entente?Les nationalistes irlandais avaient bien des raisons d'en vouloir à Albion, mais le temps n\u2019était certes pas des mieux choisi.Plus que cela on se demande, dans la presse démocratique allemande.qui a financé nes qui vi PUR CC ie desesper: rent de Franee à Vie-Mare.La Lourres consacrée par presque fous les pays civilises à a Paix mondia- LES PARIS SONT NULS © #r EN LOI es dira sa part dans cette velebra- Mie Aunes MePrail, Fapd- Parlement Canadien veus parlera de ce sujet huma- nititire.Tous les amis de lu cause nt ocerdialenment invites.tre de sd palX al Dans une vause de H.Baxtis contre A.Charette, le juge Lane a decide que les paris ne sont pas reconnus par la loi, 1 s'agissait d'une suinme de SY0L00 enviren, sur un montant total de $149.00, pour pans aux courses.Le juge n'a acon nde que le nontant reclame qui n'avait so Cette reunion aura eu à l'hotel Windsor.dimarche le 20 mai à 7 h.30 1m.On peut .* CARTES D'AFFAIRES OA Tr RESIDENCE : Atl.1439 BUREAU Main 8760 AVOCAT 92 NOTRE-DAME EST, Montréal RODOLPHE BEDARD EXPERT-COMPTABLE Membre de la Société des Comptables Agréen du Canada, C.A.Membre de l'Institut des Comptables et Auditeurs de la Province de Québec, L.KL.C.1046, rue St-Denis, SE = Tél.LAncaster 2440.Montréal Résidence: Walnut 5210 LYON W.JACOBS, K£ AVOCAT ET SOLLICITEUR Suite 701-702 89 Craig Ouest Power Building Montréal ELLIOTT & DAVID Henry J.Elliott, C.R.Hon.L.A.David, C.R.Secrétaire de la Province de Québec Maurice Dugas, C.R., J.-P.Callaghan AVOCATS ET SOLLICITEURS Commissaires pour toutes les pro vinces.Terre-Neuve et les Etats-Unis.EDIFICE CANADA LIFE Montréal, Canada.CARABINIERS MonT-RovAL ne \u201c Le Soixante-Cinquième , ont Avocats Procureurs BERCOVITCH, de S0L/ & COHEN Tél.MAin 5100-5101 260 RUE ST-JACQUES, Montréal ER Le journal \u201cL'Autorité Nouvelle\u201d faisant affaires sous lu raison social \u201cL\u2019Autorité Co\u201d, a ses bureaus de rédaction et d'administration eu No 74, rue Saint-Jacques, Montréal, il est imprimé à L'Eclaireur Ine.1723, rue Saint-Denis, Montréal.De Tout pour Tous c'est la devise de LA SEMAINE VERMOT 28 pages, grand format: 1 fr.50 Rédaction et Administration 38, rue Gay-Lussac PARIS (Se) VOL.XIV \u2014 No 976 | LINIMENT FORGEX Enregistré ni poisca, al eme alague.DECONGESTIONNE LS SYSTEME Fait disparaître complètement fatigue ot le malaise couse par ls digestion, lage, la cone- tipation ou le surmensge.Fait Frevivre le bien-être rescenté dans la jeunesse, qui consiste à se sentir frais, souple et léger en tout temps.Soulage le rhumatisme, et toute fatigue, douleur, inflammation eù tumeur quelconque sinsl que fe goitre et la constipation.Idéa! pour affermir et reposer les eons eux tissus ot aux chaise ln souplesse et la fermeté.Spécialement recommandé aus Demes No 12407 Loi des Médicaments brevetds ou \u201cPropristary\u201d Préparé par FORGEX LINIMENT MANUFACTURER Enregistré 2046, rue Berri, MONTREAL En vente ches DUPUIS FRERES Ltée; E.ETHIER, Pharmacien, 1843, Notre-Dame Ouest Ne contient \u201cL\u2019AUTORITÉ NOUVELLE\u201d 1 oid Stock ale Marie a Point Prime par [a Force et par [a HELIAL LE IREHRENEGEPE PEPELLELEOHULEPUNERL EE CBPREEL ILE LIEGE LLOEE HELENE LNCEETO LEE ECC DLLLPLELEEEL LILI TETE EEE -REciments Pppucaines CANADIENS avorite dans tous les mess des resiments / Qualite / =, Tuban rouge, sur lequel, en majuscules blanches, étais brodé le mot: Officiel.Tenant de la main droite un journal du sir et un petit bou- =H | dues, il coupa une ficelle, développa Agresivement multicolore, le bar scintillait, trop prupre pour la douteuse netteté de Is vaisselle et des verres.[lluminant un pan de rue notre et une tranche de pluie oblique, le bar happait ceux et celles qui, la nuit, sont sur le trottoir.Chaleur moîte, voix rruques ou grasses, fumée, relents mêlés de café, d'anis, de caoutabour, de bas parfums; \u2014 et, sous les semelles, la colle brune du sable jeté eur le carreau mouillé.Il ¥ avait, autour du zinc et des tables fnamovibles, un lot épais de bons meudigots, de distributeurs de pros- di | que (\u201cPour nénsieur ?.Pour madame ?.\u201d), il dédiait aux personnes bien mises des saluts avantageux.La barbe épaisse, la dent rare, {l'oreille mousse et le regard tendre E} | \u2014 car c'était bien le meilleur pau- pecuus, de femmes à louer, de gardeurs d'autres, de petits chasseurs : car la rue noire où brillait le bar était voisine d'une avenue riche en grands cafés et en salles de spectacles.Le père Labruz fit une entrée remarquée.II était connu dans le quartier.Rempaîlleur intermittent, il tenait vaguement une échoppe sous la voûte venleuse d'une maison qui avait vu Louis-Phiippe.A l'heure où s'ouvrent les théâtres, il coiffait une vielle casquette don d'un ancien coureur cycliste, entourée d\u2019un vre homme du monde \u2014 il ouvrait lez portières, à soixante ans passés, avec joie et vivacité.Et, contre une menue redevance au doyen des petits chasseurs du Théâtre-Merveilleux, il exploitait en exclusivité vingt-cinq mètres de chausaée aux entours de l\u2019établissement.Le père Labraz fit dmc une entrée remarquée, car ce soir-là, le rempailleur-groom fétait ses \u201csoix- ante-cing piges\u201d et il offrait aux camarades une tournée, emnbellie d'une surprise.Ciny tables étaient oocu- pées par la fleur du vagabondage et l'élite du métier flou.Parmi e con- trophe:s, Labruz serra des mains, s'assit \u201cen président\u201d, commanda : \u201cPatron, faites servir, au choix!\u201d et posa devant lui un paquet : \u2014\u2014 C'est la surprise, papa ?\u2014 C'est la surprise.Sous toutes les attentions ten- un papier, \u2014 et une boite à chaussures parut : \u2014 Non, mais quoi ?.\u2014 C\u2019est ça ta surprise ?.\u2014 Une paire de croquenots ?\u2014 Attendez donc, les gars ! I décoiffa la boîte de son couvercle et en fit voir le contenu.L\u2019as- sermblée s'adoucit : \u2014 Des cigares ! \u2014 Parfaitement.Mais des cigares comme vous n\u2019en avez jamais fumé, tas de clichards! Pas de la régie, messieurs : des purs havanes ! Fiairez l'arome, messeigneurs ! Voyez la bague ! Allez, qui qu\u2019en veut ?Y en à cinquante ! Tapez dans le tas! Un hymne à Labr 1: écorcha l'at- mosghire.Entrelacs de big hà- cert braïllé des voeux e: des apos-Jumettes.tifs.Renifiements.Pétarades d'al- Puis, fusant de toutet parts, des exclamations : \u2014 Ah ! ben ! \u2014 Le tien aussi ?\u2014 Gy! \u2014 T:us alors ?\u2014 Eh! dis, papa ! Labruz souriait ! \u2014 C'est comme ça : ils sont tous un peu entamés.Et après ?Ça ne les rend jas moins bons, qu'il en manque deux ou trois bouffées.\u2014 Expliquez un peu le coup ! \u2014 Ah! Voila ! C\u2019est pas vos oignons ! Myatère et discrétien ! Triple ban.Rires, chansons, tumulte.Un fumeur s'écria, tout attendri de cognac : \u2014 On rigoie Li un peu plus qu\u2019à côté ! \u2014 Où ça ?fit un autre.\u2014 Au Théâtre-Mervellleux.\u2014 T'as vu la pièce ?demanda Labruz, avec brusquerie.\u2014 Non, papa.\u2014 Alors tu ferais mieux de la boucler ! C'est in pièce ta plus épatante du monde entier ! J'ai Ju les journaux qui en parlent, rien que des éloges et des bravos, excepté d'un tros critique qu'on m'a dit qu'il était jaloux.Voilà bientôt six semaines \u2018qu'ils jouent Madame Crésus et ils I'auront, leur contième, aussi vrai que je m'appelle Fernand ! Un jeune humme qui venait d'entrer demandait à la caisse un jeton de taxiphone, \u2014 un jeune homme élégant, pâle, de visage soucieux.Ayant surpris les derniers mots de Labruz qui pérorait derrière lui, i! reçut un choc au coeur et se retourna : c'était l'auteur de la pièce, \u2014 En effet ! déclara-t-i) d'un ton qu\u2019il s'efforçait de rendre impartial.Je suis justement au théâtre et le public s'amuse beaucoup.\u2014 Vous entendez l'avis d'un spectateur ?cria Labruz.La centième, que je vous dis! Et je veux qu\u2019ils afllent jusqu\u2019à doux cents! L'auteur ensaya de conserver ann flegme \u2014 Vrabnent, vous aimez ça ?\u2014 C'eat joli, bien joué.Patron, en- care un coup de fine, ot le zanzi ! \u201cVox populi!\u201d murmura senten- clensement l'auteur, qui s'en\u2019 fut té- léphoner à an femme la fucette et quoiques confidences.Puis il retourna dans le théâtre, afin de voir ses interprètes.C'était l\u2019entr'acte.Tout le monde semblait content.Dans un couloir, Léon Dubélier, premier comique racontait, d\u2019une voix puissante, des mots d'enfants.Parmi les bavardages rieurs, l\u2019auteur jugea opportun de placer aussi sun ance- dote : \u2014 Vous «avez quo la malice du sort \u201cnous\u201d place toujours Ia ou il faut pour recueillir, au vol, des réflexions désagréahles.Or, figurez- vous qu\u2019à l'instant, dans un bar, j'ai entendu un brave consommateur me prédire une deux centième ! \u2014 Peut-être qu'il vous connaisaait, fit gentiment la coquette, et qu'il a dit ça pour vous faire plaisir.\u2014 Du tout : c'était l'homme des foules.le client des places popu- Jaires.\u2014\u2014Avèc une barbe et pas de dents ?intervint Léon Dubéltier\u2014 Oui.Pourquoi ?Le premior comique fit souner un rire d'airain.\u2014 C'est le père Labruz ! Tu ne l'as jamais vu devant le théâtre ?\u2014 Jamais\u2014 Ces nuteurs, ça ne remarque rien! H fait les commissions, il ouvre los portières.F4 tu ne devines pas pourquoi il aime ta pièce ?\u2014 Maia.parce qu\u2019il a du goût.\u2014 Niquerouille! Tu no sais pas qu\u2018à la fin du \u201cun\u201d, tu me fais allumer un cigare ?\u2019 \u2014 Oui.Alors?\u2014 Le docteur me défend do fu- mor; alors je garde les mégota \u2014 c\u2019est d'ailleurs mioux que des mégots ! \u2014 et, tous les quinze jours, je les donne à co vieux bougre.Ta deux centième, il la souhaite, tu panies ! Ca lui foruit deux cents ci- garce | L'auteur, avisant la souffieuse, lui demanda avec intérêt des nouvelles de mn gomse qui avait la rougeole.HENRI FALK. VOL.XIV \u2014 No 976 LE FEMINISME CONTINUE LA LUTTE DE PLUS BELLE ANNONCENT MELLE IDOLA SAINT-JEAN ET MME GRANT DE ROUEN, MALGRE SES DEBOIRES A QUEBEC ET A OTTAWA Voici, en résumé, les deux discours qui furent prononcés lundi soir au radio, poste C.F.- C.F., Marconi, par Mile Idola Saint-Jean, présidente de I'Alliance Canadienne pour le Vote des Femmes du Québec, et par Mme Grant de Rouen, secrétaire.Mlle IDOLA SAINT-JEAN Bonsoir, Mesdames et Messieurs, nous sommes heureuses de revenir ocauser avec vous tous.Par les aimables messages que nous recevons après che- cune de nos causeries, nous sommes assurées de parler à des coeurs amis et d'être accueillies avec amabilité.Depuis notre dernière causerie deux événements importants sont à inscrire dans les annales féministes, à savoir: la Convention Nationale des femmes libérales tenue à Ottawa les 17 et 18 avril.Ce geste d'indépendance féminine aurait dû avancer la cause féminine, malheureusement dû à l\u2019inexpérience ou au manque de sincérité de certaines organisatrices, il y a lieu de se demander si notre mouvement est plus avancé.Comme nous parlons sous les auspices de l'Alliance Canadienne pour le Vote des Femmes du Québec, qui a comm règle absolue de ne pas faire de politique de parti, nous nous abstiendrons pour le moment de donner plus de détails sur cette question.Le second événement fut le Congrès des Oeuvres sociales qui a brillamment débuté, lundi.dernier à la Bibliothèque Saint- Sulpice, pour se terminer vendredi par un somptueux banquet à l\u2019Hôtel Mont-Royal.Les questions sociales les plus importantes furent discutées au cours de la semaine.\u201cL\u2019Autorité Nouvelle\u201d de dimanche dernier rapportait une partie du discours que j'ai prononcé au Congrès.Un fait assez important relatif au rôle social de la femme ayant été omis, nous le reproduisons ci-après: J'attirais l\u2019attention du public sur le fait tout à l'honneur de notre sexe que la première chaire de droit fut créée par une femme, la princesse Mathilde de Toscane qui donna comme mission à Irnésius, grand jurisconsulte de I'époque d'expliquer les lois à l\u2019université de Bologne.C'est aussi à cette femme à jamais célèbre que revient l'honneur d\u2019avoir affermi la puissance temporelle des papes.Et si l\u2019on se rappelle la merveilleuse influence exercée par Ste-Brigitte et Ste-Ca- therine de Sienne sur le clergé de leur temps, il sera difficile de nier la nécessité de la collaboration féminine tant dans la vie religieuse.publique que privée.Je veux aussi exprimer nos plus sincères remerciements au directeur de \u201cl'Autorité Nouvelle\u201d pour l'énergique et intelligente défense qu'il fait de nos droits.M.Gilbert La- Rue sera notre hôte d'honneur à notre prochaine réunion qui aura lieu à l'hôtel Windsor, chambre 129 mercredi, le 9 mai à 8 h.pm.Nous l'écouterons et nous l\u2019ap plaudirons avec enthousiasme.Mme GRANT DE ROUEN Bonsoir, mes - amis du radio! L'Alliance pour le Vote des Femmes du Québec vous Adresse ses meilleurs souhaits.Depuis la dernière fois que j'ai eu le plaisir de m'adresser à vous, si les femmes du Québec n'ont pas remporté les succès après lesquels elles aspiraient, elles ont du moins livré de bons combats, et la bataille continue.Les femmes de Montréal ont demandé le droit de vote au municipal pour leurs soeurs mariées séparées de biens.Elles ont obtenu l\u2019assentiment du Conseil municipal, si elles n'ont pas obtenu celui de la Législature, et les femmes de Verdun auraient également obtenu celui de leurs édiles si leur requête avait été présentée à temps, En quittant le domaine provincial pour passer au fédéral, nous avons à signaler la Convention des femmes libérales récemment tenue à Ottawa.L'hon.Mary Ellen Smith, députée de Vancouver à la Législature de la Colom- bie-Anglaise, élue présidente de cette convention, ne put s'empêcher de répéter à maintes reprises que le fait que les femmes du Québec fussent privées du scrutin provincial était vivement ressenti par les femmes de toutes les autres provinces du Dominion.Puisque nous parlons d\u2019Ottawa, vous n\u2019êtes pas sans savoir, messieurs, que vos mê- res admirables, vos incomparables épouses, de même que vos soeurs si chères sont, d\u2019après la Cour Suprême du Canada, moins que de la poussière.Elle a décidé dans sa sagesse que lorsque l'Acte de l'Amérique du Nord mentionne des \u2018personnes\u2019 ce terme ne s'applique pas aux femmes.Savez-vous que M.Taschereau, premier ministre de cette province, a envoyé deux avocats de renom, MM.Charles Lanctôt et Aimé Geoffrion, plaider devant la Cour Suprême contre l'admission des femmes au Sénat?Lors que M.William Tremblay, député de Maisonneuve à la Législature, demanda au premier ministre, sur le parquet de la Chambre, pourquoi il avait envoyé ces deux avocats à Ottawa, M.Taschereau lui répondit que c'était pour s'opposer, de concert avec le gouvernement fédéral, à l'entrée des femmes au Sénat.Or, ne trouvez-vous pas étrange que.le jugement de la Cour Supreme à peine rendu, fermant aux\u2019 femmes l'accès du Sénat.ne trouvez-vous pas étrange que l'hon.Ernest Lapointe, minis tre de lu Justice, se soit aussitôt levé à la Chambre des Communes et ait déclaré que: \u201cvu le fait que les femmes de ce pays se trouvent sur un pied d'égalité avec les hommes devant le suffrage; que l'une d'elles occupe même un siege dans ce Parlement, le gouvernement a décidé qu'- elles devraient avoir un droit égal de siéger dans la Chambre Haute et entend que les mesures nécessaires soient prises afin d'obtenir un amendement dans ce sens à l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord.\u201d Nous laisserons aux événe- ments de démontrer si la déclaration de M.Taschereau s'accordait avec les faits lorsqu'il prétendait agir d'accord avec le gouvernement fédéral, en barrant aux femmes la route du Sénat, ou si l\u2019hon.M.Lapointe doit être pris au sérieux, Merci et bonsoir! Une phrase malheureuse.\u2014 On ne se voit qu'aux enterrements.\u2014 Qui!.heureusement que ça arrive ancore assez souvent.* e ° Politique\u2014 Mon cher miniatre, votre discours na été remarquable de précision.\u2014 Vous croyez ?Ah, c'est embô- tant ça ! e * ° Ça ne le change pas.\u2014 Comment! un homme si dis tingrué qui fait son marché.\u2014 C'est un habitué du turf, il a l'habitude des courses.* * * Jamais contente.\u2014 Co soni drs fausses perles, mais elles nwwamblent tout A fait & des vraios.\u2014 J'onn aimerais mieux des vraies qui rossemblont A dea fausse, M.Victor Beique, autrefois domicilié à Montréal, et maintenant à Paris, écrivant à un ami, porte sur les théâtres parisiens une appréciation très intéressante.que, grâce à cet ami, nous sommes heureux de faire connaître à nos lecteurs: \u201cJe pourrais évidemment t'entretenir de bien des choses mais je me demande ce qui serait de nature surtout à t\u2019intéresser.Un peu de théâtre, si tu veux.J'ai entendu à la Co- médie-Française \u201cLe Duel\u201d dc Lavedan, avec Le Bargy dans eon grand role de l'Abbé Daniel.Je me promettais bien de m'y délecter, en ayant entendu de tels éloges et je vais sans doute te surprendre en t'annonçant un désappointement complet.J'ai assisté en somme à un sabotage d'une des plus belles oeuvres du répertoire.On avait confié le rôle du Docteur Morey à Jean Hervé et c\u2019est précisément ce qui est incompréhensible pour moi.Dans ce rôle qui est celui d'un fanatique, d'un sectaire *\u2018anti- prêtre\" et plutôt \u2018\u201ccassant\u201d, ce monsieur a joué comme Oreste poursuivi par les furies.Il a joué, non pas avec chaleur mais littéralement avec fureur.Au deuxième acte, dans la grande scène où les deux frères en viennent aux prises, c'était à qui crierait le plus fort, à tel point qu'on avait peine à les comprendre.I! était bien visible que Le Bargy était en- trainé malgré lui.J'étais stupéfait car j'ai entendu la même pièce jouée cent fois mieux à Montréal par une troupe de second plan.Le rôle de la Duchesse de Chailles, qui a été écrit pour Mme Bartet et qui est celui d\u2019une grande dame, était tenu par Mme Tonia Navar, qui avait l\u2019air d'un \u201ctrottin\u201d.Je te prie de croire que je n\u2019exagère pas.M.Hervé était peut-être influencé par un autre rôle qu\u2019il joue présen- \u2018tement dans une pièce de d\u2019Animunzio: \u2018La Torche sous le ! Boisseau\u201d et qui se prête à ces léclats, mais je t'assure que c'est un non-sens, pour ne pas dire plus, dans une pièce comme \u2018Le Duel\u201d.où le dialogue est parfait.\u201cIl m\u2019a été donné d'assister \u2018à cCerftairts représentations | dans différents théâtres et je suis loin d'être enchanté.En général les pièces qu'on joue ne valent rien et les bons acteurs sont disséminés.On ne peut guère en voir deux au même endroit.Je fais excep tion pour l\u2019Oddon et la Comédie Française et cependant même la, comme je viens de te l\u2019ex- i Vous, aussi, serez-vous surpris ?\u201cCe fut une agréable surprise,\u201d écrit un abonné de Toronto, \u2014 \u201cd'apprendre qu'il m'était possible da converser avec ma mère là- bas à Sarnia pour 55 cts seulement, grâce aux taux réduits du soir.Je suis certain que peu de s réalf- sent combien peu il en coûte pour téléphoner même à des endroits aussi éloignés que Sarnia en bénéficiant des taux du soir, et vous rende- riez service au public en insistant sur ce point.\u201d Ce n'est qu\u2019un des nombreux cas montrant que nombre de gens ignorent combien loe taux La soir our Jo service ngue istance sont peu élevés.Appolozs notre gérant et de- mañticz-lui quel est le taûx du soir pour téléphoner A un endroit i vous inté- rease particulièrement, Vous aussi, Vous seres p ment surpris.OPINION D'UN MONTREALAIS SUR LES THEATRES PARISIENS M.Victor Béique communique à un ami ses impressions sur les scènes de la Ville-Lumière L\u2019Autorité Nouvelle, Montréal, 6 Mai 1928 pliquer on trouve moyen de donner des distributions ridicules.Ainsi, de Féraudy dans \u201cLes Affaires sont les Affaires\u201d était médiocrement secon dé.Je me suis laissé dire que c'était une habitude chez lui d\u2019insister, pour la réplique, sur des artistes inférieurs afin de mieux briller lui-même.Cela est peut-être avantageux pour lui, mais non pour le public.D'ailleurs il y a de la \u201cbisbille\u201d chez Molière et il semble que l\u2019on va prochainement opérer des réformes radicales.Il y a deux clans à couteaux tirés au sujet des douzièmes, Je Ministre favorise les uns, le directeur les autres de sorte que cela ne marche pas.Il a été question de Gémier comme administrateur mais je garde bien des doutes à ce sujet.Quoiqu'il en soit, il a placé, selon moi, l'Odéon sur un meilleur pied que le Français.J'y ai entendu \u2018\u2019\u2018Le Souffle du Désordre\u201d de Fauré -Frémiet.C\u2019est une pièce que je ne connaissais pas et j'ignore si elle est tout à fait récente, car je n\u2019en ai pas vu de critique.Personnellement je la trouve très bien faite et encore plus admirablement jouée.I y avait une distribution parfaite et M.' Constant-Remy a l'étoffe d'un! grand acteur.\u201cAu théâtäre de Paris, qui est l\u2019ancien Réjane, Max Dearly dans *Coiffeurr pour dames\u2019 est impayable.Il va sans dire que la pièce paraîtrait terne et plate sans un pareil interprète.Il a des attitudes et des intonations uniques. l\u2019Odéon encore, je t\u2019assure qu\u2019une des belles choses que j'ai entendues, c'est le récit par Gémier de la mise en accusation de Danton dans \u201cLe Feu de l\u2019Amour et de La Mort\u201d de Romain Rolland.Ce seul morceau est un chef-d'oeuvre et prend une ampleur magnifique dans la bouche d'un tel acteur.\u2018Amitiés à tous, \u201cVIC.\u201d LES ASPERGES A LHUILE.- Fontenelle, l'auteur du \u201cDialogue des Morts\u201d, alorait les acperges.mais seulemen: à l'huile.Le cardinal Dubois, lui, en raffolait, mas reulement à la sauce blanche.Or, un jour, Mme de Tencin avait invité les deux amis a manger chez elle les bienheureuses asperges, C'e tait au début de la saison, (a première récolte de l'année peut-être.La cuisinier avait donc reçu l'ordre de traiter impartialement les deux gastronomies opposées et de pre-| parer une moitié des asperges à.la sauce blanche, l'autre moitié a, l'huile.Tout à coup.on vient annoncer à Mme de Tencin une fâcheuse nouvelle.\u2014Le candina! Dubois est mort! \u2014Mort! s'écria l'amphitryonne a:- terrége.\u2014Mort\u2014 répète Fomenelleêtes-vous bien sûr?\u2014Hélas! monsieur, cela ne eaurait faire de doute.~\u2014Alors, il ne viendra pas diner ce soir?\u2014Certainement non, monsieur! Fontenelle bondit jusqu'à la porte.l'ouvrit toute grande et cria au cuisinier, d'une voix formidable : \u2014Jenn! Toutes les asperges à, l'huile! En Plus vieille bete.i On ventait à Aurélien Scholl les} mérites prétendus d'un vieux per-; sonnage politique, sorte de solennel imbecile qui se targuait sans cosse de la supériorite qua son avis lui assuraient son Age et ce qu\u2019il appelait avec une emphase bouffanne sa longue expérience des hommes et des! choses : en ! observa le spirituel chroniqueur.Je ne lui reconnais qu\u2019une supério- rivé, à ce gaillard-]à : c'est d'être béte depuis plus longtemps qu\u2019un autre.° * Savoir dépenser.On invitait souvent Scholl à diner, pour entendre ses mots Mais le chroniqueur ne \u201cmarchait\u201d pas toujours aussi volontiers.Quand la maison lui déplaisait, il arrivait qu\u2019i ne dit mot de toute la soirée.Stupeur générale Effarement de l'hôte qui pensuit servir A acy invités un plat de choix : \u2014 Vous no dites mot, mon cher Sohall, pourquoi © Vous qui avez tant d'esprit ! \u2014 Mon cher.ripaste Scholl, voyez- vous, on peut avoir beaucoup d'ue- \u2014 Son expérience ! oui, parlons-; LES AVANTAGES DE FINS DE SEMAINES Un travail ardu de toute la semaine mérite bien sa récompense, non pas simplement en repos, mais aussi en divertissements qui forment le complément du repos.Un changement de décors fait toujours du bien, et grâce aux billets réduits de fins de semaines durant la saison d'été, de courtes vacances des plus agréables sont mises à la portée de toutes les bourses.L'un dit qu\u2019il faut profiter de la manne tandis qu\u2019elle passe, et les occasions ne manqueront pas au cours de la belle saison.Un immense choix d'endroits magnifiques vous sont rendus d'accès facile, grâce à l\u2019excellent service de trains du Canadien National.Voyez n'importe quel agent du Canadien National au sujet des prix de fins de semaines pour votre endroit de vacances favori, ou bien adres- sez-vous au bureau des billets de la ville, 384 rue St-Jacques, Montréal (autrefois 230), MAin 4731.y a des gens qui ont énormément d'argent dans leur poche et qui savent attendre une bonne occasion pour s'en servir ! + .° Mains trop voyantes.Un jour Scholl dinait non loin d'une femme de nouveau riche qui n'avait pas réussi à s\u2019affiner.L'origine de celle-ci se trahissait par des extrémités qui n'avaient rien d'aristocratique.\u2014 Eh bien, cher ami, lui demande un de ses voisins, que dites-vous de cette élégante ?Scholl ajustant son monocle : \u2014 Peuh! Pas assez de bagues pour cacher ses mains !.Les années courtes.Vieillissant, Scholl disait mélancoliquement à Henri Rochefort : \u2014 C'est désastreux.A partir de quarante ans, les années n'ont plus que six mois.Et à partir de soixante, elles n\u2019ont plus que six se- maîines.Finance et noblesse.La prétention des financiers à des titres nabilaires excitait particulièrement la verve de Scholl.On parlait, un jour, d'un chevalier, gros industriel, qui allait être fait baron par l\u2019Empire : Impossible, répliqua gravement notre homme, dans la finance, il y a des barons; dans l\u2019industrie, il n\u2019y a que des chevaliers.e * .Fauteuil de Zola.Le médiocre accueil réservé aux démarches d'Emile Zola, lorsqu'il décida de se présenter à l\u2019Académie, ne faisait que trop prévoir l'échec final du romancier ultra-naturaliste de l\u2019Assommoir, de Nana et de la Terre, Scholl, qui détestait le romancier, s'écriait : \u2014 \u201cZola à l'Académie ?Allons donc! Impossible de le nommer; il faudrait percer le fauteuil ! Un gâteux.Un soir, à un diner, au cercle, on parlait de l'absence d'une des membres les plus assidus à ces réunions.\u2014 X .ne vient plus, dit l'un des convives, parve qu\u2019il est très malade.Il est à moitié gâteux ! \u2014 À moitié, reprit doucement Aurélien Scholl, il va donc mieux ! volume par la malle.9 N : ISO TSGYSISS SES SD US SOT BINS Gt Ble lB ist | WERT ELE EL AT RT EL REE CECI EEE OCR 0 Ld EO EN Eh C3 \u201cal AVIS DE REQUETE POUR DIVORCE Avis est domné, per les présentes, que Dame Jeanie Mathienon, de la cité de Mentréal, dans le comté d'Hochelaga, province de Québec, rémi- dant dans la Cité de Montréal, présentera une requête au Parlement à la session qui suivre, pour un bül de divorce d'avec son mari, Cyril Lancelot Manuel Howell.demina- teur, de la Cité de Montréal, dans le comté d'Hochelaga, dans la province de Québec, pour adultère.Daté à Montréal, dans la province de Québec, ce deuxième jour d'avril 1928.Dan.P.GILMOUR, Avecat de la Requérante.Jamais moins! .En compagnie de nombreux confrères, Scholl passait en revue, au pesage d'Auteuil, le défilé des beautés à la mode, À la vue de Mme de.une célébrité mondaine sur le retour, habituée fervente de toutes les réunions sportives.\u2014 Ne trouvez-vous pas, mon cher Scholl, dit quelqu'un que Mme de.coutume ?\u2014 Blle ?Allons donc! répliqua I'tmpitoyable railleur.Elle est quelquefois plus laide.jamais moins ! En vente dans tous les dépôts de journaux de Montréal au prix de 15 cts seulement.Téléphonez: YOrk 2561-J Marchands de la campagne, $1.50 la douzaine.L'argent 3 doit accompagner la commande.Nous payons transport.À luc SEULEMENT La petite martyre victime de la marâtre Grand roman sensationnel par Robert de Beaujolais.Cette histoire épouvantable fera pleurer les coeurs les plus endurcis.Un récit moral pour jeunes et vieux.Envoyez-moi 30 centins (pas de timbres ni chèques), bons de poste autant que possible, et je vous enverrai ce du Canada, a la présente session, ou 1928 est aujourd'hui moins laide que de; Page Trois ~~ SOUMISSION POUR DRAGAGE Des soumissions cachetées, adressées au soussigné et portant en sus- umission, Un chèque égal à 5 p.100 du prix du contrat, fait à l\u2019ordre du Ministre des Travaux publics et ac- ceplé par une banque à charte, devra aommpagner chaque soumission.On ascaptera aussi comme garantie des bons du Dominion du Canada ou des bons de la compagnie du chemin de fer Canadien-National, ou des bons st un chèque, ai c\u2019est né- Cessaire, pour compléær Le montant.Par unire, S.E.O'BRIEN, 1, Serrétaire.Ministère des Travaux publics, Otrawa, le 2 mai 1928.UNE SESSION DE LA COUR DU BANC DU ROI ayant juridiction criminelle dans et pour le district de Montréal, se tiendra au palais de justice en la Cité de Montréal, le jeudi 10 mai prochain, a dix heures du matin.En consequence, je donne avis public a tous ceux qui auront à paur- suivre aucune personne maintenant détenue dans la prisna commune de ce district et, à toutes les autres personnes qu'elles y soient présentes.Je donne avis aussi à tous les juges de paix, coroners ef agents de la paix, pour le district susdit, L566 0 10s Ip A330) qu'ils aient à s'y trouver avec tous les records.! Le shér:f, OMER LAPIERRE.à\" of: .\u2019 C F2 MQ = BEAUCOUP + VOUS NAVEZ PAS BESOIN ° So LE CENTRAL\u2019 1&5 SAVOIR LE NOM DE CETTE RARE.| \u20ac PARLER D'UNE B/ÈRE DE CHOIX, DOUCE, RAVIS- MARQUE LA PREMIÈRE LETTRE EST LE DEUX\\ÈME LA TROISIÈME; ELA QUATR\\ÈME © FŸ LA CINQUIÈME Axe ENCORE ET LA SIXIÈME etc.On verra ce soir-là à la Palestre du National tous les meilleurs Jutteurs amateurs de la province.COMBATS DE BOXE, À STE-BRIGIDE, LE 14 Afin de se rendre à la demande des nombreux amateurs de boxe de la province, l'Association Athlécique du S.-Brigide organise pour lundi le 14 courant un grand t.urnoi de boxe iunateur à sa salle, rue Maisonneuve.Les organisateurs veulent faire de ve tournoi l'un des plus brillants que l\u2019Association du S.-Brigide ait jamais organisés et ils ont désidé de porter une attention spéciale au programme, afin qu\u2019il conrporte de n:.n- breux combats bien équilibrés.Le S.-Brigide aura pour le rapré- senter dans ce tournoi des hommes els que A.Saïînt-Onge, 118 livres; T.DiMule, qui retournera dans l'arène après une absence d\u2019un an; Fredly Walker, Geo.Ash, champion de la ville à 160 livres, et A.Brodeur, Avec un tel progrumme, on peut être assuré de voir de l\u2019action, du mouvement.Les spectateurs ne s\u2019ennuieront pas.Eloge de l\u2019ail.L'avocat X .passe pour avoir | une haleine déplorable.Quelqu'un disait devant Scholl l'avoir rencontré à l\u2019Opéra-Cemique.\u2014 Vous vous etes bouché le nez ?dit le Bordelais\u2014 Non, il ne sentaït pas trop mauvais, hier soir.Scholl stupéfait : -\u2014 Alors, c\u2019est qu\u2019il avait mange de l'ail ?PENSEE Avoir presque constamment présente à l'esprit la douleur d'autrui, songer qu\u2019à l'heure où l\u2019on est heureux d'autres ne le sont pas, et se proposer cette tâche de prendre quelque chose sur son bonheur personne! pour diminuer la douleur et le malheur des autres, je réduira s bien volontiers toute morale a cela.Léon BOURGEOIS.i N'insistez pas! C'était aux obsèques de Léon Chapron; un ami de Scholl, petit, rageur, friand de la lame, sceptique écrivain de race, Emile Corra, depuis conseiller municipal de Neuilly, croyant devoir parler sur la tombe, se sentit tellement ému qu'il confondit à maintes reprises le nom de Chapron avec celui de Scholl.A la fin, ce dernier, inquiet, l\u2019interrompit en s'écriant : \u201cN\u2019insistez pas, Corra, le mort finirait par vous prendre au sérieux.* » * Le député corpulent.Le député Jean de Bonnefon fut toujours de belle corpulence.En sa maturité, il était devenu for: gros, Mais àl était le premier À plaisanter de sa rotondite.Dans une soirée, une dame qui l'avait croisé plusieurs fois suns le voir s'écria, Vapercevant enfin: \u2014 Ah! cher ami, je ne vous voyais pas ! \u2014 Comme vous êtres aimable, Madame ! répondit M.de Bonnefon en souriant.* - .CHERS GAYETY MUTUAL BURLESQUE CETTE SEMAINE Deux fois par jour: 2,15\u20148.15 p.m.The Haymakret Ogerating Co.Présenient Le bijou du burlesque \u201cPUSS AND PUSS\u201d AVEC AL FERRISS HARRY LLOYD VISION DE ART et un charmant choeur de JOLIES ET ATTRAYANTES DANSEUSES Retenez vos billets aujourd'hui et soyez certain de le voir.Matinée tous les jours \u2014 25e par\u2014 Pa \u2014 .TAS PAS DEJA RECU UNE INVITATION A UN BAC COSTUME li CEST AMUSANT ; ES AFFAIRES DE BALS MASQUÉS \u2014 (ANAM a ET PUIS UNE AUTRE POUR UN BAL\"EN REGLE on] RRAMEER DE DATE, ET TAMENER dl Ve NGE COMME CA \u2014 \u201d th A= TAS PAS A HESITER UNE BONNE BLACK HORSE TE FERA OUBLIER LA SENSATION ; D'UNE CATASTROPHE / NI .\u2026\u2014 LL err.ad IR "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.