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Titre :
L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 30 janvier 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1932-01-30, Collections de BAnQ.

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[" OA NS taie 1745 Pe itio | n de \u2018LA CANDIDATURE RINFRET | E Pendant que la candidature Monet s\u2019éloigne de plus en | plus, les scandales \u201choudistes\u201d travaillent pour le \u2018futur maire de Montréal.Nous ignorons ce qu\u2019il y a de vrai dans la rumeur - que le juge Amédée Monet retirerait à à brève échéance sa \u2018candidature à la mairie, mais nous savons parfaitement que l\u2019hon.Fernand Rinfret, dont la candidature, bien que non encore officielle, existe cependant de fait depuis plusieurs semaines, est sur les rangs pour y rester.EE Qu\u2019a-t-il besoin de se presser?Le temps travaille EX pour lui.Les scandales de l\u2019administration \u201choudiste\u201d, - à mesure qu\u2019ils remonteront à la surface, du lit de cent pieds de boue où ils sont enfouis, répandront une telle odeur nauséabonde que l\u2019imense majorité de l\u2019électorat n° \u2018aura plus qu\u2019a se boucher le nez à l\u2019émeri.- Au comité des bills privés de la Législature, cette \u2018semaine, pendant la discussion du bill de Montréal, l\u2019échevin Gabias a jeté un obus de 420 dans les rangs \u201chou- distes\u201d, lorsqu'il a déclaré que le tunnel de la rue Wellington, qui coûtera $4,220,000 à la Ville de Montréal, aurait pu coûter $2,200,000, soit plus de deux millions | de moins, la Compagnie des Tramways offrant de le _ construire à ce prix; mais que la lettre adressée par la Compagnie dans ce sens à l\u2019é échevin Bray, alors président de l\u2019exécutif, n\u2019avait jamais été soumise au Conseil et, de plus restait introuvable.Lorsque le gros Allan sera descendu de ses \u201cbalancoires\u201d de Vaudreuil, il .pourra donner des explications sur cette disparition aussi étrange que coûteuse pour la Ville de Montréal.\u201cUne distraction qui coûte deux millions, fichtre! On nous informe aussi que des instances ont été faites auprès de I'hon.Fernand Rinfret par les amis de candidats à l\u2019échevinage qui auraient été désireux de former une ardoise anti-houdiste, comme il existe une ardoise \u201choudiste\u201d, avec un candidat à la mairie en tête.hp bn ~Lhoa.M.Rinfret.aurait répondu qu\u2019ilne.serait \u201cchef d\u2019aucun élan, limitant,sa lutte à la mairie, afin de: - -se conformer à l\u2019esprit de la Charte de la Ville de Montréal, qui stipule que le maire de la métropole du Canada remplira un rôle honorifique, et non celui de chef de \u201cGang\u201d.CIVIS.QUE LA PRESSE SOIT LIBRE Nous favoriserions, dans une certaine mesure, l\u2019adoption par la Législature du bill présenté par M.Peter Bercovich, député de Saint-Louis, si ce bill ne tendait à rien moins qu\u2019à supprimer la liberté de la presse, que nos pères ont eu tant de difficultés à obtenir.Bien qu \u2018elle ne monte pas toutes les semaines sur les toits pour le crier, \u201cL\u2019Autorité\u201d est sincérement catholique, dévouée aux intéréts catholiques.Comme notre catholicisme, à nous, ne nous est d\u2019aucun profit matériel, nous en faisons moins grand étalage que d\u2019autres, voilà tout.M.Bercovitch ne cache pas son but, qui est principalement de protéger les Juifs du Québec contre la campagne de dénigrement, susceptible de soulever contre eux la haine et le mépris, menée par trois journaux hebdomadaires issus de la même boutique.Néanmoins, son bill s\u2019applique à toutes les croyances et à toutes les races qui pourraient se croire lésées par de semblables campagnes de presse.Ou le projet de loi va évidemment trop loin,.c'est en stipulant que: \u201ctoute personne qui se croira lésée pourra demander un bref d\u2019injonction devant la Cour supérieure, sans qu\u2019aucun dépôt de garantie soit nécessaire et que l'émission d'un bref d\u2019injonction intérimaire sera obligatoire, en attendant que la cour statue sur le bref d\u2019injonction finale.\u201d : A coup sûr quelque chose devrait être fait pour empé- cher des campagnes aussi injustifiées que celle menée par les \"trois hebdomadaires en question.Mais quoi?Nous laissons à d\u2019autres de trouver le remède._\u2026, Ceux des nôtres qui ne veulent pas acheter des Juifs, frayer avec les Juifs, n\u2019ont qu\u2019à ne pas pénétrer dans leurs boutiques et dans leurs demeures.Pas besoin de faire remonter le Québec aux sombres j jours du Moyen-Age pour ce- le.Par ce temps de crise particulièrement, nous avons autre chose à faire, Canadiens français, qu\u2019à nous intéresser aux questions de races et de religions, surtout lorsque le but qui les motive ne parait pas très clair.Nos concitoyens d\u2019autres origines ont déjà assez d'armes contre nous sans leur en fournir de nouvelles.FLAMBEAU.JOUR DEFETENATIONALE __ OUBIEN JOUR DES MORTS?\u2026 Québec, 30.\u2014 La Société Saint-Jean-Baptiste de n notre \u201cville ne manque pas, à chaque session, de venir demander à l\u2019hon.Alexandre Taschereau quelque nouvelle mesure contre les tavernes, afin de les réduire par la famine si elle ne .peut amener leur disparition par un bill de la Législature.: Cette société n'a de national que le nom, car elle voudrait évidemment que le jour de féte nationale tout.le .monde procédat a un examen de conscience général.de réjouissances! Un jour de Fête des Morts, quoi! - La délégation habituelle conduite \u2026\u2018commandeurs\u2019\u201d\u2019 et trois \u2018chevaliers\u2019 de l\u2019Ordre des Anai \u2018baptistes s\u2019est présentée.devant le premier ministre, cette semaine, Te thee qu'il était contraire à la diguite d\u2019une \u2018ville comme | que: les tavernes rostassont ouvertes.le 24 juin.\u2026, Ÿ, tt man \u201coe Pas! une comple de| - - DE FENNES Ce n'est pas un député anti- féministe du Québec, mais le chanteur américain Law- rence Tibbett.L\u2019emballement est aussi Un homme qui a lex femmes suspendues à ses lèvres \u2014 c'est le cas de le dire \u2014est bien Lawrence Tibbett, le célèbre chanteur américain, qui vient de se marier sans doute pour échapper à leurs assauts.Quelques jours avant de convoler en justes noces, peut-être pour se démarier un jour à la mode yankee, Tibbett chantait au profit des chômeurs, à Baltimore, sa fameuse \u201cChanson d'amour aubaine\u201d.Six femmes se sont évanouies d'émotion et 200 autres se sont littéralement battues pour essayer de l\u2019approcher.Il ne fallut pas moins de 20 policiers et de 200 volontaires -\u2014 nous apprennent les dépêches, peut-être un tant soit peu *\u201ccolorées\u201d par I'impresario du chanteur \u2014 pour protéger Tibbett contre l'assaut de ces enthousiastes.En voilà un succès! Mais on se demande avec quelque angoisse ce qui serait arrivé si les policiers et les volontaires n'étaient pas intervenus à temps pour faire un rempart à ce charmeur de femmes, comme il y a des charmeurs de serpents, sans vouloir faire la moindre com- parsison.Le malheureux (selon les dépêches) courait le risque d\u2019ê- tre mis en pièces sans avoir le temps e IROL iis dike rrr EERE \u2014.Dieu \u2018me; garde \u2018de; mes admiratrices.\u2018Quant a mes critiques, mon imprésario s\u2019en charge! Lawrence Tibbett y regardera à deux fois, désormais.avant de moduler sa \u201cChanson d'amour cubaine\u201d, ou bien il exigera que toutes les femmes sortent.À moins que les autorités ne lui interdisent purement et simplement, au nom de l\u2019ordre public, de chanter cet air qui, interprété par lui, affole les puritaines du pays de l'Oncle Sam.Il est probable \u2014 ou nous n\u2019avons pas ici d\u2019impresario digne de ce nom \u2014qu'à la suite de l'algarade de Baltimore Lawrence Tibbett sera invité à venir faire entendre sa \u201cChanson d'amour cubaine\u201d à Montréal.Vous voyez d'ici les affiches, les réclames dans les journaux: \u201cLe chanteur qui fait tomber les filles d'Eve dans les pommes.l\u2019our se mettre à l'abri de ses admiratrices.il chantera entouré de l'escouade de policemen d'ordinaire chargée d'assommer les communistes.Les maris jaloux sont priés de s\u2019abstenir, afin d'éviter des troubles.Lawrence Tibhett ne donne aucune suite, depuis son mariage, aux lettres d'amour, même si un timbre y est joint pour la réponse.Au contrai- | re.il s\u2019est fait collectionneur de ces timbres.\u201d Mais je doute qu'a Montréal, l\u2019interprète de la \u2018Chanson d'amour cubaine\u201d produise autant d'effet qu'à Baltimore.Si sensible qu'elles soient à la musique et si séduisant que puisse être un chanteur, nos Montréalaise (nous sommes des Nordiques, voyez-vous) ne s'\u2019évanouissent pns en entendant un nir langoureux ou passionné, ét elles ne se crêperaient pas ce qui leur tient lieu de chignon pour approcher le plus beau ténor ou baryton du monde.Ce sont des choses qui arrivent ou- tre-frontière, où un Rodolphe Valentino a été adoré par d'innombrables bacchantes du cinéma.Et que nos anti-féministes n'\u2019aillent pas croire et proclamer, à la Législature ou | ailleurs, que ces emballements se limitent aux femmes yankces.Les hommes n'en sont pas exempts, loin de là! Témoins, ces centaine de mille exaltés qui devenaient hystérigues aux conférences du \u201crévérend Billy Sunday\u201d, un ancien commis de bar qui devint millionnaire.en préchant contre la boisson., no : \u2018isTiGs.- tes ce Bo MAR Monsieur.\u2014 Tu nas.pai.; d'idée comme \u2018je suis\u201d inquiét / lors lorsque tu.retardes de rentrer, à la maison.7 es \u201cqu ain: ET EO sà frais à satisfaire; m \u201cJ'entends grincer la scie ét tomber le A mre © TV re 9 eras marteau.\u201d (Campenon.) MONTREAL, 3 30 JANVIER 1932 -omptes JE bk Cale co * \\LE PROJET D'EMPRUNT IS AU CIMETIERE POUR UX AN AU MOIN\u2014LA DEPUTATION LIBERALE À QUE BEC HOSTILE AU PROJET \u2014LES EXPLICATIONS DE M.E-R.DECARY\u2014UNE ENQUETE SUR LES ACCUSATIONS DE SPECULATIONS ET DE GASPILLAGES.Le bill que devait présenter a la Législature la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal pour venir en aide, par un emprunt dont le chiffre fut tour à tour fixé à $4,000,000, $3,000,000 et $2,000,000, à l\u2019Université de Montréal, est enterré pour un an au moins, car il n\u2019en sera pas question à cette session-ci.11 a reçu son coup de mort-au dernier caucus des députés libéraux, qui forment les sept-huitièmes de la Législature.Les députés de Ia firovince ecclésiastique de Montréal ont fait rapport que dans leurs comtés respectifs les municipalités ne voulaient pas entendre parler d\u2019une taxe spéciale sur les propriétaires pour l\u2019Université.Les seuls propriétaires de la Ville de Montréal auraient été appelés a supporter le lourd fardeau de l\u2019Université.Or, par le \u2018temps qui court, ils ont d\u2019autres croix à porter sans celle-là.Quant aux \u201chabitants\u201d des campagnes, ils estiment ces | que les parents désireux d\u2019avoir des fils avocats, médecins ou notaires devraient solder la note, d\u2019autant plus que les professions libérales étant actuellement encombrés, ces porteurs de diplômes bénéficieront de titres plus honorifiques que pratiques.C\u2019est bien le moins que ceux qui seront à l\u2019honneur paient .\u2026.D'ailleurs, la députation estime que la Commission des Ecoles Catholiques, qui ne construit pas de nouvelles écoles à même ses revenus, mais au moyen d\u2019emprunts, et qui réclame justement l\u2019autorisation d\u2019emprunter $3,500,000, aurait mauvaise grâce de vouloir |! \u2018aussi\u2018emprunter pour les-aûtr : \u2014 Charité bien ordonnée commence par soi-méme, prononce de conférence en conférence notre Mahatma Gandhi canadien, M.Henri Bourassa, directeur du \u201cDevoir\u201d, lequel journal n\u2019est pas loin de demander que l\u2019on comble le \u201cgouffre au flanc de la montagne\u201d avec les cendres.de l\u2019oubli.En réponse à ceux qui s\u2019enquéraient, particulièrement à la Ligue des Propriétaires, et dont \u201cL\u2019Autorité\u201d s\u2019est faite l\u2019écho, s\u2019il était vrai que le conseil exécutif de l\u2019Université eût spéculé sur le franc français et le Nickel, après la souscription populaire de 1920, M.le notaire Ernest R.Décary, président de cet exécutif depuis 1930, déclare que sous son administration il n'y a eu aucune spéculation, que même il n\u2019y a cu aucun placement, l'argent retiré ayant été versé au fur et à mesure de la souscription.Dont acte! Sous l\u2019administration antérieure à la sienne, et qui dura dix années, il reconnait que l\u2019on acheta pour deux millions de francs, et il explique que c\u2019était pour se procurer en France des instruments et des appareils qui du reste l\u2019ont été à des \u201cprix ridiculement bas\u201d.M.Décary ne nous dit pas à quelle date furent achetés les francs et à quelle date furent achetés les appareils.Si l\u2019intervalle est un peu long, le franc a pu subir des fluctuations intéressantes.Alors les instruments auraient pu être achetés encore \u201cplus bas\u201d.Mais comme M.Décary ne peut être tenu responsable des actions de ses prédécesseurs, attendons l\u2019enquête que l\u2019on nous dit devoir être menée sur tout le problé- me universitaire: souscriptions non payées par les particuliers, dont une seule de $25,000; réparations à l\u2019immeuble de a rue Saint-Denis, qui dépassent le million ; achats de terrains au prix de S635,000 ; fondations dans un sol impossible, à un coût phénoménal, etc.Dans notre dernier article, nous avions fait allusion aux cinq millions perçus annuellement dans les églises en quêtes et locations de bancs, et prédit que si un bill à propos d'emprunt pour l\u2019Université venait à la Législature, quelqu\u2019un se lèverait pour demander s\u2019il ne serait pas possible de prélever un certain montant sur ces millions pour une oeuvre essentiellement catholique.Ce qui nous a valu foule de protestations : \u2014 Y songez-vous?écrit-on.Savez-vous que chaque fabrique a sa dette, qu\u2019elle est administrée comme un magasin, une manufacture?Qu\u2019à part l\u2019amortissement, les intérêts, il y a le chauffage, l\u2019éclairage, les salaires du curé et des vicaires, de l\u2019organiste, et des chantres ?Nous n\u2019avons jamais prétendu le contraire et ce n\u2019est pas nous, du reste, qui devions nous lever à à la Législature pour poser la question.On fait mine de supposer qu\u2019il s'agissait des cinq iin be dream | millions tout ronds, tandis qu\u2019il ne s\u2019agissait que d\u2019une proportion raisonnable pour une oeuvre essentiellement catholique, dont le chancelier, le recteur et le vice-recteur sont des membres du clergé.Les fabriques paroissiales ont évidemment des mais les propriétaires, qu\u2019on voulait charger: tout.seuls de.ce.s fardeau, n\u2019en ont-ils pas, eux?: EEE A 7 \u201cOBSERVATOR.st - - Abonnement : $2.50 par année pre universitaires o over olade\u2019sladose oho A102, Can St SE b \u2014 Temps: Incertain Et le continue d'être \u201cDevoir\u201d ( muet comme un carpe sur sa Ligue des Familles Nombreuses.Est-ce parce qu\u2019aussitôt après avoir accouché de cette fille de ses oeuvres, ls \u201cbonne\u201d feuille ne se fit pas faute de réduire de 10 pour 100, les gages des pères de familles de 8, 9 et 10 enfants qu\u2019elle avait poussés à \u201ccroître et multiplier\u201d?Est-ce parce que ce coup de hache dans des salaires déjà mesquins fut immédiatement suivi de l'achat d'une machine à composer de $5,000, quand elle alléguait pour le justifier que les travaux d'impression se faisaient rares?le \u201cDevoir\u201d enfin aurait-il été saisi d'un petit accès de pudeur?Nous n\u2019y croyons guère de la part de la feuille si respectueuse des \u201cgros extras\u201d de la \u201cDufresne Construction\u201d, tout en ne manquant pas de prêcher chaque jour aux petits et aux humbles le mépris des biens de ce monde.- % Ces bons messieurs de I'A.C.V.C.(association de voyageurs de commerce transformés en pédagogues et théologiens) ont tenu cette semaine un congrès à Québec.Ils ont adopté nombre de résolutions que les faiseurs qui se servent d'eux comme instruments leur ont présentées toutes faites.Une entr\u2019 autres favorisait la presse dite \u201cbonne\u201d , parce que c\u2019est cette presse qui feint d'accorder quelque importance aux \u201cacé- vessistes\u201d lesquels m ne forment qu\u2019un groupe minime voyageurs commerce et sont de pauvres diables Mme Hysopompe - Epiphane Montremblant (née Célanire - Lucinda - Exilda - Terébentina M on tmarquette) dont le mariage, qui a coûté $266.66 pour l\u2019éclairage, le tapissage et le fleurissage, a été le clou de la saison.Voici le costume dernier cri qu\u2019arbora la nouvelle \u2018\u201chôtesse\u201d\u2019, dont le charme sans pareils recevra toute la haute société sans façon, lorsqu\u2019elle reviendra de son poétique voyage de noces a Honolulu, pour ouvrir son salon de la rue Montcalm, où les centaines d'amis de la maison constateront que pour être grandiosement reçus, pas besoin n\u2019est \u201c\u2018d\u2019aller dans l\u2019ouest, mar chère!\u201d Pour ne pas faire à la maison Dupuis une réclame à laquelle elle n\u2019a pas droit, vu que cette année, cause de crise, elle oubliera de célébrer pour la \u201cdouzième\u201d fois son \u2018\u2018cinquan- tieme\" anniversaire, mentionnons que ce costume sans rival que portera notre jeune qui feraient mieux, dans leurs inté- réts bien compris, de s \u2018exercer à vendre des épices ou du calicot, que de discuter gravement morale et dogmes.| .x Ia.Législature contre le bill du suffrage féminin continuent d\u2019avoir une mauvaise presse, à part de se faire sers les beignes\u201d dans de sévères résolutions adoptées par fous les clubs féministes de la province.Poser d'abord en principe que la femme a une noble mission à rem-, plir, la sacrer reine du foyer pour | ensuite la comparer à une vache ou à une jument, dont l'unique rôle sur terre doit être la reproduction, voi- lue.Nous ne croyons pas que le Conseil législatif, à cette session-ci, reprenne sur un ton plus digne.com-| Jean, présidente de l'Alliance Canadienne pour le Vote des Femmes, le débat: mais lan prochain, les dé-; putés qui prendront la parole contre le féminisme auront sans doute plus de tenuc.* * + Daucuns seraient curicux de connaître l'adresse de la personne dul sexe masculin où du sexe féminin\u2019 (sou sexe n'est pas mieux connu que; son adresse cof c'est (ant pis, qui signe Marie-Ange Paradis des lettres) ouvertes aux journaux a l'effet que| \u201ctoutes les femmes\u201d du Québec sont opposées zu suffrage féminin.Lorsqu'on possède deux aussi beaux prénoms et un aussi beau nom que \u201cMaric-Ange Paradis\u201d, on doit pour, le moins habiter le septième ciel.D'aueuns suupconnent deux ou trois messieurs en veine d'humour, d'incarner cette vierge angélique n'ayant pas d'autre adresse que le paradis.En tout cas.Marie-Ange Paradis intéresserait beaucoup ses socurs {¢- ministes en leur montrant sa vraie figure, pour voir si \u201celle ne porte pas de barbe\u201d.comme la Marion de Ia chanson.x + Le maire Camillien Houde, au lieu de faire assommer communistes et sotialistes par la police sur le Champ de Mars et au Dominion Square, ferait bien mieux de les laisser débiter leurs sottises, comme de réclamer une pension hebdomadaire pour eux et leurs dépendants, le transport et le chauffage gratuits, un \u201cménage\u201d chaque année et le paiement de la taxe d'eau par les propriétaires, \u2014 en offrant aux mêmes propriétai- (res, en compensation, une réduction de 25 pour 100 dans les loyers et le privilège de ne pas être expulsés s'ils ne paient pas Avec un semblable programme économique.aucun doute que ces énergumènes seront jugés à leur juste valeur, sans que besoin soit de leur offrir la palme du \u201cmartyre\u201d.MISTIGRIS.MLLE ARGENTINA ~ ET L'ACCOLADE M.Azna, le président du conseil \u201cCértains raters qui \u201cont parlé- ao mariée ne sort pas de ses rayons.LES BEAUX ET CHICS MARIAGES.LE DECALOGUE ALLEMAND Paris, 30.\u2014 L'Allemagne mène avec une campagne en faveur des produits allemands.là qui n'est pas d\u2019une logique abso-; blié les Commandements de l\u2019acheteur allemand, fort rigides.Les voici: acharnement Elle a pu- \u2018\u201clo\u2014Dans les moindres faits, tu ne perdras jamais de \u201c20\u2014Lorsque tu achétes nues la fortune de ta patrie; me le lui demande Mile Idola Saint-, vue l\u2019intérêt de tes compatriotes et de ta patrie; un produit étranger, tu dimi- \u201c3o\u2014Tu donneras ton argent aux seuls ouvriers allemands; \u201c4o\u2014Ne déshonore jamais la maison ou l\u2019atelier allemand avec des outils étrangers; \u201c50\u2014Tu ne mangeras jamais de viandes étrangères, qui .compromettent ta santé; \u201c60\u2014Tu écriras sur du papier al'emand, et tu sécheras ton écriture avec des buvards allemands; \u2018\u201cZo\u2014Tu n'auras que des chapeaux et des tissus allemands; \u201cB8o\u2014Tu prendras des forces avec de la farine allemande, de la bière allemande et des fruits allemands exclusivement; \u201c90\u2014Tu ne prendras jamais que du café, du chocolat et du cacao allemands; *10o\u2014Tu ne croiras jamais ce que disent les étrangers.\u201d Naturellement, la réponse à un tel décalogue, en France, est celle-ci: \u201cFrançais, achetez français!\u201d LACHINE ET L\u2019ERECTIONDU PONT DE CAUGHNAWAGA (Du correspondant de \u201cL'Autorité\u2019\u2019) LACHINE, 30.\u2014 L'Association des Hommes d'Affaires de Lachine fait preuve, depuis quelque temps, d\u2019une grande activité, et elle a adopté plusieurs résolutions progressives dont elle est en droit d'attendre les meilleurs résultats.C'est surtout depuis les der- \u2018nières élections municipales qu'elle fleurit en initiatives, se rendant compte qu\u2019elle a plus de chances d'entamer une collaboration fructueuse avec le nouveau Conseil, débarrassé de Télément réactionuaire qui em- péchait tout vas en avant de l'ancien.espagnol, pourrait dire: \u2014 La République espagnole sera athénienne!.\u2018En effet, la première récompense \u2014 l'ordre d'Isabelle la catholique -\u2014 accordée par les nouveaux maîtres de l'Espagne, a été décernée à Mlle Argentina, la célèbre artiste.C'est M, Azana qui a remis lui- même les insignes de l'ordre à la danseuse, .Co\u2014 Evidemment, disent les mauvaises langues, c\u2019était pour l\u2019acco- j |ladel.0 Mais l'Association des Hommes d'Affaires aurait tort de faire trop de bruit dans l\u2019espérance de pousser plus vite la construction du pont de Caughnawaga.La Législature a déjà \u2018exprimé sa volonté de dépenser une couple de millions pour l\u2019érection de cette oeuvre d'art; mais les sondages et autres estimés ont depuis prouvé qu\u2019il en coûterait au moins quatre millions pour parfaire semblable entreprise; et comme lel gouvernement fédéral refuse tout subside, on conçoit que la charæe soit trouvée lourde.À moins que la Ville de Lachine n'y aille de ses propres deniers?.Poser la question, c\u2019est la résoudre.Tout le monde comprend que par ce temps de crise aigue nos fi inances ne nous permettant guère de vouloir faire notre part dans une entreprise de cette envergure.Dans le passé, un temps précieux fut perdu à combattre tel emplacement et à préconiser tel autre.quand il est reconnu au- pjourd'hui que le seul endroit logique est celui auquel on s\u2019est arrêté.La malheureuse intervention de l\u2019ex-échevin Carignan (malheureuse, du reste, comme toutes les interventions du même) dans cette affaire, n'a pas peu contribué à l\u2019embrouiller.Après avoir déclaré que l\u2019ingénieur Séraphin Ouimet était un faiseur de \u201cprojets en l\u2019air\u201d, M: Carignan se mit à le glori- fier dès qu\u2019il s\u2019aperçut que la proposition de celui-ci de cons- (A suivre à la page 2) \u201c(Suite de Je: \u2018rouvernement provincial.NI ) COUPABLE \u2018href passage dans la vie muni- - a le Spa quelque tendance à la con- triti on, une source trop abondante de \u201cmea culpi\u201d.-Faisons confiance à notre dé- \u2018puté: \u2018provincial, M.Victor Mar-; \u201cchand, homme de beaucoup \u201d d\u2019actions et de peu de paroles celui-là, pour qu\u2019il prenne notre\u2019 \u2018cause en moins à Québec, et ce \u201csera le plus sûr moyen pour \u201cque le pont de Caughnawaga, \u201cdans le plus bref délai compa-; fible avec les circonstances dif- - ficiles que nous traversons, devienne un fait accompli.A une question posée dans l'enceinte de l\u2019Assemblée législative, cette semaine, \"hon.Ho- \u201c_.noré Mercier à répondu que la Principale cause du retard était dans le refus du gouvernement \u2018d\u2019Ottawa de contribuer pour : un tiers, sous prétexte qu\u2019il ÿ ; aurait peage, quand aux Etats- :;Unis et ailleurs on exige de- \u2018plus forts peages que celui proposé pour passer sur des ponts beaucoup moins coûteux.Notre député fédéral.M.Georges P.Laurin, dont le zèle pour les intérêts du comté de Jacques-Cartier ne s'est pas encore démenti, pourrait être d\u2019un grand secours auprès de ses amis d\u2018Ottawa, en cette occurrence, comme il l\u2019a été en beaucoup d'autres.Deux délégués de l\u2019Association des Hommes d\u2019Affaires, MM.Edouard Richer et H.-A.Rabeau, ont eu l\u2019occasion, cette semaine, de solliciter l\u2019intervention de M.Laurin auprès du ministère des Postes, afin d'ob- \" tenir que la levée des malles, à Lachine, le dimanche fit faite de manière à mieux accommoder les citoyens.A l'heure actuelle, la visite des boîtes n\u2019a lieu qu\u2019une fois, le dimanche, à 9 h.30 de l'avant-midi, de sorte qu\u2019une lettre déposée à 10 heures a.m.n'est prise que le lendemain matin, le lundi, et si adressée à à Montréal, par \u2018exemple, n\u2019arrive à destination que le mardi, 48, heures après.CL Mi Georges 'P.Laurin a for- méllement promis que la levée - des lettres et autres colis pos- \u2018 faux serait faite le dimanche, et dans le plus bref délai, de facon a donner pleine et entié- -Te satisfaction.aux citoyens de Lachine.UNE SOURCE DE REVENUS .Notre suggestion de ia s- maine dernière, adressée au Conseil inunicipal, de louer sans délai la salle d'attente érigée à grands frais à l'angle de la rue Notre-Dame et de la 19ème avenue, rencontre l'approbation générale.En compulsant les archives municipales, on trouverait facilement des offres de location de $60 à $75 par mois pour l\u2019ouverture d'un restaurant à cet endroit favorable.En retranchant le salaire du gardien, ce monsieur pouvant être affecté à une autre besogne, voici donc un millier de dollars tout trouvé dont bénéficierait la Ville, à une époque où nos administra.-teurs cherchent de tous les cô- \u201ctés où ils trouveront de Yar- + gent, et où les propriétaires seraient fort heureux de les en \u2026 voir découvrir autant que possi- .\u2018ble ailleurs ¢ que dans leur bour- Be.= Au nom de Ja morale, l\u2019ex- \u201c \u201céchevin Carignan s\u2019objectait au -restaurant, parce que, disait- sl, *\u201cdans ces lieux maudits gar-' çons et filles peuvent se rencontrer, et Dieu seul sait ce qui \u201cpeut se produire lorsque gar- Cons et filles se rencontrent.\u201d \u201c+ Il avait épouvanté ses collé- + gues duiConseil 4 I'idée que des \u201c\u2019\u201ccombustions spontanées pour- + = ta, ; dé Ia sioige molle due à In pluie et à la .tompérature pluviouse, les cour- #cs pour les championnats de bob- té romises à aujourd'hui.- Une tem- phte de neige onveloppé la région des Adirondacks.Poussée par un.grand vent, Ia.tempête a failli\u2019 prendre.des.proportions inquiétantos.f{od'proté \u2014 Lou Brouillaïi a perdu: 5 [non \u201cUtre-de champlon du monde des poids mismoyen ca soft contre Jackie anche, Tosh VAréna Mont Reval | Dek pa : Fields, qui a- eu.la\u2019 décision à: 1a mba sloighs de l'Amérique du Nord ontj PEUVENT AFFECTER | St.Michael rencontrers \u201d \u2018Champ tre, et Verdun fera face à Lafontaine dimanche après-midi dans les séries de Ia Ligue Mont-Royal.C'est peut jouer un gros rôle dans la course aux honneurs du cireuit du dimanche après-midi.Le Saint-François étant inactif, Lafontaine fera naturellement de son mieux pour gagner sur lui du terrain et définitivement passer en première place.Verdun n'a aucune chance au championnat mais il possède quand même une équipe dangereuse et peut mettre des .bâtons dans les roues du club .de M.:Saucier.St-Michael, en l'emportant .sur Champêtre arrivera à un total de 13 points et serait sur un pied d\u2019égalité avec St-François et aussi avec le Lufontaine si ce dernier était défait.NEWYORK ET BOSTON DANS LE CIRCUIT DE CROSSE La Ligue Internationale de Lacrosse a pris un caractère réellement international hier lorsqu\u2019on a décidé d'admettre deux clubs américains dans l\u2019organisation de lacrosse d\u2019intérieur.Les clubs qui ont obtenu des franchises sont New York et Boston, qui joueront dans les \u201cGardens\u201d \u201cde ces endroits, Des applications venant de Chicago, Syracuse, Buffalo, Philadelrhie, Brooklyn, Baltimore et Washington n'ont pas été admies maintenant.Pour la première année de l'entrée des clubs américains on tient a maintenir le sport dans l\u2019est autant que possible.La Ligue, cette année se compose- Te comme suit: New-York, à Madison Garden.|\u201d Boston, au Gaiden.Montréal et Canadien \u2014_\u2014 Au Fo- \u2018Tum.: Toronto-Maple Leafs et Tecumschs au Stadium.La cédule sera dressée sous peu et elle sera faite dans le genre de celle du hockey ce qui signifie que lorsque les lubs de Toronto sorti- rout ils joueront à Montréal, ensuite à Boston puis à New York pour ensuite retourner chez eux, afin de ne pas occasioner des dépenses de voyages inutiles.On a déclaré que les intérêts de Boston étaient représentés par J.T.Gilman, et le colonel Hammond, des Rangers, représente New York, Pete Campbell, de Toronto, à vendu ses intérêts dans la franchise des Maple Leafs À Conny Smythe et il s'occupera du nouveau club Tecumseh, qui fut si fameux dans l'histoire de lacrosse au Canada.H a été décidé d'adopter un nouveau genre de bâton.Il sera plus court que par le passé tandis que le \u201cpanier\u201d sera plus rigide, ce qui empêchera de tenir la balle aussi facilement que dans le passé, Square PAUL GAUDETTE SERA OPPOSE À LABRIE EN FINALE Le promoteur Donat Plourde a préparé un programme fort (nté- ressant pour la séance de lutte qu\u2019il donnera lundi soir prochain à la salle du Marché StJarques, Il a mis en finale le Jeune Paul Gaudette, l'ancien champion amateur de In province contre Rod Lebrun, Ges doux-1A ont fait partie nulle récemment et comme la rivalité est grande entre eux, le promoteur a décidé de les mettre en finale, I est assuré aque.les amateurs vorront de la bel- ear ces deux hommes sont considé- vés par les experts comme lea mell- leurs de leur classe.Ce n'est que tout récemment, l'automne dernier croyons-nous, que Na fait ses débuts comme tel à l'a- réna Mont-Royal dans une préliminaire avec Ted \u2018Bell.Ts avaient fait ensemble une si.borne impros- {sion que lo promotour.Lucien Riopel [ = fond de sa barbe, \u201c> \u201cVous.ñe vous en seriez jamais: douté, n'est-ce.pas?C\u2019est ;Ç comme \u2018si Uon vous disail la .\u201cmort n'existe pas\u2026 que la pro- \"hibition -n'existe pas, par ez- \u201c+ \u201cCe que vous appelez la crise, ajoute notre pontife de la far- :ce, c\u2019est tout simplement le gâ- his qui précède l'effondrement na À é > système capitaliste\u201d.- LE.TOUR DU MONDE EN _ QUATRE-VINGTS SECONDES el |attendre l\u2019arrivée du mandat de \u201cPuisqué le diagnostic est si}: acile, on: sé demande pourquoi |: :B.S, wapplique pas immédia-1o___ méntsle remède.A lui def 5 3\u2014AUTORITE BECHARD Mais nous pouvons être tranquilles, le mythe ne fera pas encore explosion, car G.B.S.a eu soin de déclarer que le système capitaliste durerait aussi longtemps que lui, \u201cEt au fond, c'est tout ce qui m'importe\u201d, ajoute-t-il sur un ton mineur, en ricanant dans sa barbe blanche.EMOI A NEW-YORK Grand émoi, l\u2019autre jour, à l\u2019hôte!l Baldorf-Astoria, le plus grand hôtel de la plus grande ville.in the world.Dans les salles aux lambris dorés, sous un déluge de rayons de ce soleil factice dont Edison a gratifié notre humanité, belles dames décolletées et messieurs en habit dégustaient avec des gestes calculés le caviar de la mer d\u2019Azov sur canapés, ou le marquis de Pauillac dans son jus, lorsque des eris percants (peut- être étaient-ils d\u2019une autre nationalité, mais peu importe), glacèrent d\u2019épouvante toute la maison et arrêtèrent les ascenseurs entre les étages.Sans perdre son sang froid, | le détective privé \u2014 il a fait un stage à Scotland Yard, et l\u2019on sait ce que cela veut dire \u2014 fit fermer les portes.Suivi du pompier de service et de l\u2019apprenti électricien, auxquels s\u2019étaient joints une douzaine de convives, détectives - amateurs en quête d'un beau crime, il se précipita vers la chambre du deuxième étage d\u2019où provenaient des cris et des plaintes qui auraient arraché Niobé à sa douleur.L'appartement était occupé par la femme de M.X., le roi des frankfurters en boites, la fameuse princesse Y., qui, ainsi que chacun sait, est une Roumaine née à Manille et qui a séjourné longtemps dans le quartier réservé de Fez.Sans perquisition, le détective, n\u2019é- \u2018coutant que son courage, ouvrit la porte qui n\u2019était pas fermée, et pénétra en trombe dans la chambre à coucher.Là il vit.debout sur le lit, la princesse, court vêtue, faisant des efforts frénétiques pour relever ses bas et cacher ses genoux avec ce mouchoir de poche que, de nos jours, on appelle une chemise, et qui, les cheveux en désordre et les veux hagards, hurlait: \u201cVite! Vite!.Une souris!.\u201d Détective, électricien, poli- tiers amateurs, tout le monde se lança à la recherche de la bestiole, que l\u2019on finit par découvrir dans la baignoire où, {du reste, elle s'était noyée, em- | poisonnée par l'essence -d\u2019'ai- tguille de pin dont notre prin- :cesse parfume son eau.| Et l'hystérie se termina par un vaste éclat de rire\u2026 après que la princesse, furieuse, eut claqué la porte sur tous ces intrus.{ Mais le gérant, homme im- |portant et digne, auquel un de nos amis parlait de l'affaire, a, reniflant en levant le nez d\u2019un \u2018air dédaigneux, démenti brutalement l\u2019histoire.\u201cUne souris?Ici?Vous voulez rire! Sachez, monsieur, que nous ne sommes pas une ménagerie, et tout au plus nous permettons-nous quelques.co- léoptéres.\u201d 1 BYRON AUX ENCHERES, Une grande maison d\u2019antiquités de Londres annonce la vente aux én- chères d\u2019un manuscrit de ord.Byron._ , .Il s'agit du poème.en seize stances que Je.poète composa le.jour où i} apprit la nouvelle.de l\u2019abdication de Napoléon, en 1814.: Po - Ce manuscrit'avait été vendu' une Première fois aux erichéres en.1910, {pour \u2018la somme.d 320 livres, à \u2018un.LEE Rb ey TL oe ho ye ;5{- - Des deux marguilliers en charge de Saint-Etienne, -* |qu\u2019on appelle aussi.marguilliers \u201ccomptables\u201d, appelés we -: LANT DE L'IMBROGLIO DE SAINT-ETIENNE.EST-CE UN ROLE PUREMENT HONORIFIQUE?DEMANDE ME ROMUALD ROY, AVOCAT D'UNE CREANGIERE\u2014TEMOIGNAGES SENSATIONNELS RENDUS PAR DES PERSONNALITES ECOLE- SIASTIQUES ET LAIQUES.\u2014 COMBIEN DE FABRIQUES SE TROUVENT DANS UNE SITUATION INATTAQUABLE?| Aucun arrangement amiable n\u2019ayant pu être conclu entre les eréanciers de la fabrique de la paroisse de St- Etienne et les autorités religieuses, la première réclamation (sur un total de $615,000) a été portée cette semaine devant le tribunal, le juge Paul G.Martineau, de la Cour supérieure, siégeant.Témoignage de l\u2019immense intérêt que soulève cet imbroglio découlant de la démission, le 8 février 1931, et de la mort subséquente, le 9 mars, de l\u2019abbé Joseph- Charles-Christophe Brodeur, la foule venue, spécialement de la partie nord de Montréal, pour entendre cette cause, était si nombreuse qu\u2019il fallut changer de local et se transporter dans la plus vaste chambre du Palais de Justice.Après que trois ou quatre autres causes de créanciers de Saint-Etienne eurent été remises, les avocats by SEER EUR A le | of ars .iL ; 8° ° a - ei St \u201cventeur américain hâte la thétique.Un journal de Budapest, Hongrie, le \u201cMagyarsag\u201d, publie cet article d\u2019un des collaborateurs de Thomas Edison, qui donne un aperçu absolument nouveau sur la fin de la vie du grand inventeur américaih, lequel avança sa mort pour complaire à un groupe de financiers de trouver la composition leur permettant de remplacer le caoutchouc naturel par une composition chimique, comme on est arrivé à suppléer la soie naturel par l\u2019artificielle.$ * + Une manchette en gros caractère annonce aujourd\u2019hui dans un journal new-yorkais: \u201cLe caoutchouc synthétique est inventé\u201d.Je parcours fièvreuse- ment l\u2019article.La nouvelle matière serait composée d'acétylène, de sel et d\u2019eau.Le brevet appartiendrait à la compagnie \u201cDupont\u201d.Je ne puis en croire mes yeux.Est-ce possible?Est-ce possible que quelqu\u2019un ait réussi là où Edison a échoué, n\u2019étant pas prêts à procéder, le juge Martineau commença l\u2019audition de celle de Mme P.Décarie-Lafleur, une dame qui réclame de cette fabrique $520.50, mon-, tant de 6 mois d\u2019intérêt, à 6 pour 100, du ler novembre 1930 au ler mai 1931, sur un billet de $17,350 signé lc; ler mai 1930, pour 5 ans, en renouvellement d\u2019un billet au même montant, par l\u2019abbé J.-C.-C.Brodeur, curé, et M.H.Leblanc, marguillier en charge.Me Romuald Roy occupait pour la demanderesse, et Me Anatole Lachapelle pour la défenderesse, la fabrique de Saint-Etienne, qui offrait $220,50 d\u2019intérêt, ne reconnaissant qu\u2019une dette de $7,350 au lieu de $17,350.La prétention de la fabrique est qu\u2019en mars 1914 des dépôts d\u2019argent portant intérêt de 6 pour 100, ne devant pas dépasser le total de $100,000 pour construire une chapelle temporaire, une école et un presbytère; que cette résolution, autorisée par l\u2019archevêque de Montréal, est la seule légale; que Mme P.Décarie-La- fleur a bien prêté $17,350 dans les limites de cette réso- en 1920; et que si elle a remis au curé la même montant en 1923, elle a effectué un nouveau prêt qui n\u2019a rien de commun avec le premier et doit par conséquent entrer dans la catégorie des $515,000 que la fabrique refuse de payer, auquel cas 200 poursuites attendent celle-ci.Dans son témoignage, Mme Décarie-Lafleur déclara qu\u2019ayant eu un besoin temporaire d\u2019argent en 1920, elle avait demandé à l\u2019abbé Brodeur s\u2019il pouvait lui faire avoir $10,000; qu\u2019elle spécifia toutefois que cet emprunt temporaire qu\u2019elle demandait ne devait pas affecter son prêt original de $17,350; qu\u2019elle dut garder l\u2019argent plus longtemps qu\u2019elle ne s\u2019y attendait et qu\u2019en 1923 elle remit la somme de S10,000; que de 1920 à 1923 l\u2019abbé Brodeur ne lui paya l\u2019intérêt que sur $7,350, mais que de 1923 à 1930 il repaya sur $17,350, ce qui était la preuve que le curé avait bien touché les $10,000, preuve du reste renforcée par le billet de S17,350 signé le 1er mai 1930 par le curé et le marguillier en charge H.Leblanc, en renouvellement de son premier billct du même montant qu\u2019elle n\u2019avait cessé d\u2019avoir en sa possession, même dans la période de 1920 à 1923.D\u2019intéressants témoignages furent rendus par le chanoine Sylvestre, commis par l\u2019archevêché à la \u201cvisite\u201d des livres des fabriques, et par l\u2019abbé Lessard, le nouveau curé de Saint-Etienne; mais comme ces témoignages, d\u2019une importance extrême en ce qui regarde la régie des fabriques du diocèse de Montréal, doivent être soigneusement contrôlés, nous y reviendrons dans notre prochain numéro.M.Hector Pelletier, engagé comme comptable par la fabrique de Saint-Etienne pour la circonstance, déclara en cour que la comptabilité de feu l\u2019abbé Brodeur était inexistante: .\u2014 Une vraie salade! Tout est mélé.Les emprunts sont entrés comme \u201cdépéts\u2019, péle-méle avec les revenus des services, messes, etc.Pas de livres dans le vrai sens du mot.mais des agendas.Je ne trouve aucune trace la-dedans de la somme versée par Mme Décarie- Lafleur en 1923, bien que j\u2019y reléve les paiements d\u2019inté- réts sur le plein montant de $17,350.de 1923 a 1930.\u201cCette cause ne saurait donc être considérée comme une cause-type dans l\u2019affaire de Saint-Etienne, à cause des circonstances qui entourent le retrait temporaire.de fonds effectué par Mme Lafleur et le versement subséquent, que la fabrique ne veut-reconnaître que comme un nouveau prêt.|\u2018 nous PE -.D'après l'attitude prise par cette dernière, il est évident qu\u2019elle ne considèrera même pas les emprunts effectués par l\u2019abbé Brodeur après 1923, et selon le témoi- \u2018gnage du comptable Hector Pelletier, ces emprunts représentent environ la moitié des $615,000 en litige.w ~1|dans Ia boite, aucun n'eut jamais:la moindre idée des 4 finances de la paroisse: a, we ger.aes sorte qu\u2019un.marguillier .\u2014:De les marguilliers ont autorisé le curé Brodeur à recevoir | lution, en 1912, 1913 et 1914, mais qu\u2019elle a retiré $10,000 | ; problème qui n\u2019était pas de son comptable\u201d, obser- et échoué après avoir sacrifié toutes ses forces?C'est sans doute un canard entre tant d\u2019autres ou, tout au plus, le compte rendu prématuré d\u2019un expérience en voie de réalisation.À môins qu\u2019il ne s\u2019agisse que d'un simple souhait?En effet, tous les fabricants d'automobiles américains ne rêvent aujourd'hui qu'au caoutchouc synthétique, cette pierre philosophale de leur industrie.A supposer même que la nouvelle soit vraie et que la synthèse de cette matière soit parfaitement réalisable avec les moyens techniques dont nous disposons actuellement, l\u2019entreprise dans laquelle les potentats de l\u2019industrie automobile avait lancé le pauvre Edison sur ses vieux jours, n\u2019en reste pas moins une triste aventure.À tous égards, c\u2019était là une tentative malheureuse.Edison était l\u2019homme de l'électricité et on lui donnait à résoudre un ressort.Le génie créateur oeuvre librement et dans son cercle propre; c\u2019est une grave erreur que de vouloir l'arracher à ce milieu, naturel.Or, pour Edison, le caoutchouc synthétique appartenait à un monde étranger.; L'élection du successeur d\u2019Edison.\u2014C'est en 1929, lors de la fameuse élection du successeurs d\u2019Edison, que commença le véritable calvaire du vieux savant.Cette curieuse cérémonie nous fit l'impression de l\u2019enterrement d\u2019un homme vivant.Ce fuf une fête grandiose, tenant du cinéma et de la publicité, une excellente réclame pour Ford et pour Lindbergh, mais une sorte d\u2019\u201cautoda-fé\u201d pour Edison.D'ailleurs, la nécessi- LA TRAGEDIE DE T.EDISON Ce dont les journaux n\u2019ont pas parlé::la.mort du:grand in- des, un tic secouait continuellement sa téte, le feu merveilleux de ses yeux était éteint.Edison\u2019 n\u2019était plus qu\u2019un lard pitoyable.joue syn- : Ses expériences sur recherche du caoutch le caout\u2026 girait de désigner un ingénieur à la hauteur, capable de continuer les travaux en cours et surtout les recherches de télévision, la grande passion du | prises, à Miami, de s\u2019évanouir, et, désormais, son état réclama une continuelle surveillance médicale.Il ne devait plus jamais revenir dans notre laboratoire.pauvre vieil- |.{chouc minèrent à tel point sa|\u2026 \u2018santé qu\u2019il lui arriva à deux re-| : viei inventeur avant la malheureuse affaire du caoutchouc.| Hélas! nos espoirs devaient être déçus.Au lieu de choisir\u2018 un homme énergique, on s\u2019amu- .Bientôt, il.dut abandonner jusqu\u2019à ses recherches sur le caoutchouc.- Puis ce fut la longue agonie.sa à rassembler, dans une fête | .Nous étions en juillet 1930.solennelle, tous les collégiens de| La fermeture du laboratoire.16 à 17 ans des Etats-Unis qui \u2014 Pourtant, nous autres, nous trahissaient plus ou moins continuions à travailler dans le d'aptitudes pour- la technique.laboratoire.Nous étions, il est Le souvenir de cette cérémonie vrai, de moins en moins nom- pénible me fait monter, encore breux, car il n\u2019y avait plus per- aujourd'hui, le sang à la tête.'sonne pour diriger.De cent Tout y était pose et mise en\u2019cinquante, nous étions passés à scéne.Voici par exemple, une une vingtaine d\u2019ingénieurs.Les question caractéristique posée sections d\u2019électricité et de pho- aux jeunes candidats: \u201cUn tracteur de 40,000 kilos est en panne en plein Sahara.Que feriez-vous si vous étiez son conducteur?Comment le trans- porteriezvous?\u201d Et c\u2019est avec de tels jeux de puzzle qu\u2019on prétendait découvrir dans la foule un digne successeur du grand Edison ! On avait dressé, pour la circonstance, de grandes tribunes dans le coeur du laboratoire qui, le grand jour venu, regorgèrent de spectateurs.Au centre, sous une tente, se trouvait Edison, en compagnie de Ford, de Lindberg et autres notabilités.Les discours pleuvaient.Ce fut Ford qui prit le premier la parole.Lindberg, lui, se contenta de se lever et de saluer d\u2019un geste la foule.Ce fut alors le tour d\u2019Edison.D'une voix tremblante il improvisa un discours magnifique, rayonnant d'enthousiasme et d'amour.Je l\u2019observais.Il faisait penser à une vierge traînée à la foire aux femmes.Lorsqu\u2019il eut fini de parler, il s\u2019écroula et resta ainsi longtemps à sangloter comme un enfant.Edison, Thomas Alva Edison tu peux bien se vanter d\u2019avoir eu, shrdleash rdet cmet tmetm et le plus répugnant enterrement qu\u2019on ait jamais fait à un homme célèbre! Pauvre.victime de ta propre faiblesse ! Au-dessus de nos têtes pla- naît le dirigeable \u2018Los Angeles\u201d et tandis qu'on distribuait aux quatre cents candidats des postes de T.S.F., en souvenir de cette journée, je me tenais dans la porte du laboratoire, les yeux remplis de larmes.A ce moment, je réalisai toute l\u2019étendu de la tragédie d\u2019Edison.Les dernières vacances à Miami.\u2014Trois jours plus tard, {le choix était arrêté.C'était un jeune lycéen qui, après avoir achevé ses études aux frais du maître, avait été désigné pour Jui succéder au laboratoire.Edison, lui, retourna à son caoutchouc.Des semaines passèrent, des mois, un an même, puis té d\u2019une telle élection ne s\u2019imposait guère, ou bien plutôt elle ne s\u2019imposait pas sous cette forme.I! est indiscutable qu\u2019à cette époque Edison avait grand besoin d\u2019un remplaçant dans son laboratoire de mécanique.Depuis de longs mois, le grand inventeur était complètement absorbé par la question du caoutchouc et le laboratoire manquait visiblement de chef.A l\u2019encontre du vieil Edison, dont l\u2019esprit resté jeune et inquiet savait tenir en éveil ses collaborateurs en leur posant des problèmes toujours nouveaux, son gendre, Muller, se-montrait impuissant à mener à bien le travail qui lui était confié.Les fils de l'inventeur n'étaient pas non plus de taille à remplacer un père génial, de sorte que les mises au point insignifiantes dont nous nous occupions alors n'étaient plus dignes des traditions glorieuses de notre laboratoire.\u2026 .RIE \u201c Lorsque, pour \u2018la première fois, on nous apprit qu\u2019on envisageait l'élection du successeur faudra qu\u2019elle établisse quelles sont les d \u2018celles qui ne le sont pas.|le paiement des intérêts, dans les dernières nait près de $40,000 annuellement.~~ =: oo \u2018 | intérêt soulevée au pro- d\u2019Édison.nous crûmes qu\u2019il s\u2019a- bé\u2018Brodeur en avait déjà emprunté $137,000: deux sans que le grand magicien, qui a triomphé de tant de difficultés et résolu-tant de problèmes, eût avancé d\u2019un _pas dans ses recherches.Il passait I ses journées, voire ses nuits, a mijoter la synthèse de son caoutchouc.Cette besogne fastidieuse lui fit perdre de vue tout ce qui ne s\u2019y rattachait pas.Il ne prenait jamais de repos \u2014 peut-être parce qu\u2019on ne lui en laissait pas le loisir \u2014 de sorte que ses vacances à Miami, il les boratoire de sa villa.vorite consistait à rendre visite aux nègres, à leur apporter de petits cadeaux et à écouter caoutchouc.cances bien tristes! Auparail quitta Miami -usé, las, sans énergie et indiciblement triste.\u201cAvant le premier emiprunt autorisé de $100,000 Fab | |.Rien que| annéés, pre- ; va Me Romuald Ro ; c'est un personnage purement\u2018 - \u201cUne question d\u2019un immense intér ro cas as A5N capita fi ee TIE ortity 27 7 RL pers oh P LTE ces fut: Siles livres de toutes les fabriques du Mottse del yr.vor 8 \u20ac || par semaine es\u2018cultivant cham- || .- \u201cApres qu tre héures d\u2019sudience;:le:juge Martineau, Montréal étaient soigneusement visités, trouverait-on, ne qui Lance Le monter im pour mows, dans er-| | prit la cause en délibéré, enjoignant au comptable Pelle-; comme à Saint-Etienne, beaucoup de réglements d\u2019em- $e de dépot-en banque parmi les || Commencez maintenan£\u2014 Ex- :l'{tier de lui préparer un tableau où figureraient tous les prunts non autorisés par l\u2019archevêque, nuls par consé- Ésnilions de chômeurs qui tirent || 2étiqet Par mécesnaire.Nous || ddépôts\u201d reçus par l'abbé Brodeur, avec, en regard, tous\u2019 quent?Ce serait un immense tolle contre les fabriques Ja langue: dans: le R: ve: Aves.;Livret lustré sata.\u201d | les remboursements.© a PRISONS wk Nous: continuerons: résumé des témoignages ul a passa exclusivement dans le la-} Autrefois, sa distraction -fa- \u2018 leurs conversations, mais, cette fois-ci, il ne quitta guère ses|- cornues et ses préparations de | C\u2019étaient des va-| vant, en rentrant de Miami, il | avait toujours lair reposé; le} |: teint frais et hâlé.Cet été-là, | Son visage, si frais et jeune il} n'y avait pas longtemps encore, | était aujourd'hui ravagé de riz} ettes à payer et]: | nographie furent affermées et le nombre des ouvriers réduit de 10,000.a 800.C\u2019était la débâcle.Bref, la grande oeuvre d\u2019Edison croulait; il n'y avait personne pour la soutenir.Quant à nous, nous nous rendions quotidiennement au laboratoire, comme dans une maison des morts.Le travail nous manquait de plus en plus et nous passions des heures entières à attendre, les bras croisés, des nouvelles d'Edison.- Et les nouvelles étaient tran- chement mauvaises.Cependant, un jour, des ouvriers vinrent qui commencèrent à nettoyer et à graisser les machines.Nous croyions que le travail allait reprendre comme au bon vieux temps et notre joie était grande.Mais, le soir, le contremaître, avant de partir, nous avertit: \u2014 Surtout, Messieurs, ne touchez pas aux machines nettoyées.Nous nous dévisagions, interdits.Qu'est-ce que céla signifiait ?i Tous les jours, on nettoyait de nouvelles machines et il en restait de moins en fonctionnement.Enfin, un beau matin, en arrivant au laboratoire, r.ous de laver le parquet.; \u2014 Que se passe-t-il ici?de- mandâmes-n6us à notre chef qui arrivait.Estce que, par hasard, on ne travaillerait pas aujourd'hui?_ \u2014 Mes enfants, répondit-il tristement, on ne travaillera plus ici désormais.Ce soir, le laboratoire sera fermé et Dieu sait quand on l\u2019ouvrira.Nous partimes, désemparés, affecta à un autre service ct, fimes dans les vastes locaux.Edison agonisait derriére les murs de sa villa, trouvâmes des femmes en train |\" année IS comme des enfants qui viennent d\u2019enterrer leur mère.On nous trois semaines plus tard, nous définitivement congédiés.Un silence de mort régnait \u2014\u2014\u2014 + L'Annuaire Statistique: de.la l\u2019année 1931, qui vient de paraître, fournit des renseignements précieux sur dif- Le Bureau des Statistiques anon- ce aujourd'hui la \u201cpublication de l'Annuaire Statistique de la province de Québec pour l\u2019année 1931.Ce tés de la population de la.province le.ll se compose de douze chapitres qui traitent des sujets \u2018suivants (I) Chronologie; (II) Caractères physiques; (III) Climatologie; (IV) Population; (V) Instruction; (VID Administration; (VII) Finances; (VIII) Production; (IX) Communications et transports; (X) Activité économique (X1) Travail organisé; (XII) Prévoyance.- L\u2019édition de 1931 contient plusieurs additions qui méritent d'être signalées.Au chapitre de la population, un nouveau tableau indique les comtés où se sont établies les familles canadiennes-françaises revenues des Etats-Unis depuis (1928.Quelques statistiques sur les dernières élections provinciales et une liste des représentants de chaque comté à l'Assemblée législative depuis 1867: complètent le chapitre de l'administration, la section de Ia criminalité a été revisée et quelque peu modifiée.Sous le titre de l\u2019Assistance publique trois tableaux additionnels résument les principales activités de ce service depuis 1921.Les emprunts pour le chômage autorisés par \u2018ev gouvernement, une estimation de la production de bois à pulpe depuis 1912 et une revue des opérations du département de la voirie au cours du dernier exercice sont autant de sujets qui forment la matière de pages nouvelles.La section des caisses populaires a augmentée d'un tableau qui montre l'importance des prêts sur billet consentis par.chaque caisse au cours: de \"L'Annua aussi des précédents par les nombreux graphiques qu\u2019il-renferme.: L'Annuaire Statistique est distribué gratuitement aux journalistes, publicistes, professionnels, bibliothè- de commerce, institutions religieuses, institutions financières, clubs, cercles d'étude ct aux personnes qui, dans l'exercice de leurs fonctions, sont appelées à reiscigner le public.Les demandes doivent être adressées au Bureau des Statistiques, Parlement, Québec.L'édition de 1931, présentée à Vhonorable M.L.-A.Tascherezu, ministre des Affaires municipales, par M.G.-E.Marquis, chef du Bureau des Statistiques, a été préparée par M.G.Lemonde, B.A.L.S.C., Paul RING rédacteur de l'Annuaire.Ÿ FINEST 17 CANADIAN eg vk ral = po we ve To .a .= .Ca Lv 1, FY *, A A oo allt ey SITUATION: Cae ; Province de Québec pour volume constitue une source de ren- \u2026 :.seignements officiels sur les activi- * ques publiques et scolaires, maisons férents sujets d'intérêt pri- | ot représente bien, dans son ensem- .\u2018 ble, sa situation économique actue)- \u2018 re a ire de 1931 se distingue "]
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