L'aurore des Canadas, 26 octobre 1844, samedi 26 octobre 1844
[" vos.VI.ry 1 12 111OR pr CONDITIONS DE L'AURORE pal se publie trois fois at Ce les Mardi, Jeudi et Snedi matin.Le prix de la SouISe pe on est de QUATRE PIASTRES rannée payables par semestres De p'avance pour la ville ct deux fois par semaine pour la camphe ne les MARDI \u20ac VENDREDI Midi.Ln souscription est de,trois pios- \u201cares par année, outre le port, que chaque souscripteur devra payer qu Bureau de Poste.On paie au .commencement du semestre.On ne reçois pas de souserip- \u201c dons pour moins de six mois.Le Bureau de UJurore cst établi rue St.Amable, prés le Marché Neuf.; Les Correspendances doivent ure aureastes et toutes recluma- dons faite francs de Post à F.Cixa-Mans propriétaire.2 em \u201caix libres ot indépendants électours \u201cdu comté de-St.Hyacinthe.Messieurs.PPELE' par un très grand nombre des plus influents e2 des plus respec- ubles hubitants de co Comté, à me porter comme candidat a la prochaine Election, je p'ai pas cru pouvoir demeurer indifférent à une semblable manifestation de votre part.J'ai été heureux de ce beau témoigange de confiance dont vous m\u2019avez ho.ort ; je vous en remercie avec gratitude, etje vous prie de croire que je sens vivement l\u2019importance des de voir+ que m\u2019impo-era la charge que j'aurai peut-être à remplir.Nouveau encore dans l\u2019arène poitique de mon pays, je wai malheureusement pas, Messieurs, Je bonheur de pouvoir vous présenter de ces antécédents qui, formant In base de la vie publique d\u2019un citoyen, offrent de =ûres ga- ranues de ses principes, etsunt, pour ains dire, les génerateurs de ses actes pour l\u2019avenir.C\u2019est puur suppléer à ce qui manque à Mon passé, que je viens faire une déclaration so'emnelle et explicite de mes principes, el une exposition franche etluya- J- des idées qui forneront la bâse d'action de ma politique.; Jai d\u2019ailleurs, dans la conduite d« plusieurs membres de 1ma famille, de beaux exemples oc patriotsme à imiser, «1 je me sis h reconnaitre, que cé serait étrangement forfurs à mes devoirs envers mon ys, que de ne pas marcher toujours, avec uctivité et indépendance, dans le sens de vos intérêts, politiquement et industrielle- ment parlant.\u2018 .; Ne Canudien, Messieurs, je serai tou-| jours Canadien avant tout, je dévouvruil mesincessants efforts à In conservation de\u2019 noire belle lungue, cl de nos instilulions poli iques, civiles el religieuses.Ne sujet Britannique, je travaillera sincèrement à mainteme la connexion avec la Métropole, dans ln ferme confiance qu\u2019elle nous Laissera jouir, dans toute leur étendue, des droits inaliènables des sujets Anglais.Je me déclare, de la manière Ja plus positive et la plus solecancile, partisan zie du principe de la- RES PONSABILITE ENVERS LE PEUPLE.Je regarde ce principe, comme la bâse cssentielle de nos li- hertés politiques et civiles.Avec le Gouvernement Responsable, tous conterverors notre divnité d'hommes libres; sons le Gouvernement Responsable, nous dev.endrons des iloles, Je serai toujours l\u2019adverssiie ardent et déterminé do tous ceux qui voudraient porter atleinte à ce p-incipe sacri, fondement nécessaire do volrs existence politique.Lorsque des ministres, po-sé- \u2018dant la confiance du peuple, Out été nommes par le chef du Gouvernement, .ils ont droit d\u2019être consultés pur fui, sur tous les actes administeatifs qui doivent émaner de son autorité ; car sans le droit de consultation, la responsabilité chez les Ministres ae teruit plus qu'un vain mnt, Une amère dé- Tision ; Comment puurrait-on les tenir responsables d'uutes dont les projets ne seraient jamais parvenus à leur consuws-ance 7 Du droit de consultaton chez les Ministres, dérive nécessairement pour le Chef de l\u2019Exécutif le dovoir de les consuller ; carle devoir estla conséquence du droit: et des Résolutions de Sepiembre 1841 découle nécessairement encore cuite nutte conséquence, que dans l\u2018administration de nos afaires locales, le Gouverneur, en règle générale, doit suivre l'avis de ses Minisres.Le pays doit prendre acte de ln déclara- ration solemnelle du Gouverneur Général \u2018dans sa Réponse au Conté de Russell : \u201c C\u2019EST MON DEVOÏR, a-t-il dil, DE CONS SULTER Mes Mivismres !\u201d Et aussi de telle qu'il n° faite dans son messige en ré- Jonse à ln lettre des Ex=-Ministres, re'alive à leur résignation : \u201c Le Gouverneur Gé- \u201c néral, y est-il dit, souscrit entiérement à $ la résolution de l\u2019Assemblée Législative \u201cdu 3 Sept.1841, EL considère tout \u201c \u2018autre système de Gouvernement, que \u201c celui qui ndmet la responsabilité envers \u201c le peuple et envers l'Assemblée Repré- \u201c \u201c sentative comme étant impraticable en \u201c cette Province.\u201d Ces déc'arations=i explicites, il est du devoir impérieux de tous les représentants du peuple de cette prov.nce, d\u2019en exiger, dune manière ferme et décidée, la réah- on 4 Jon ny, * par la motion de Mr.Boulton, de faire aucune tentaliwe dont le but serait d\u2019obtenir du Chef de quant à l\u2019exercice de ln prérogative Roylen ou quant aux conditions sous lesquelles une «dministration Provinciale doit rester au pouvoir.Pour moi, Messieurs, je jure d\u2019abserver fidèlement les bases de conduite que je vienz de poser, et de veiller avec vi- gilence à ce que.le principe de responsabilité soit maintenu et mis en pratique, d\u2019une manière franche et loyale, sans subterfuges, dans le vrai sens en Un mot que le peuple ÿ nlache.; Je scrai toujours l\u2019ennemr de celte politique étroite cl mesquine qui fuit consisler le patriotisme duns l'approbation aveugle el compluisante de tout ce que fuil ou dif uz honune, si important qu'il svil duns l'ordre politique.L'amitié ou la confiance ne doi vent jamuis ditourner un homme honunéle de la ligne ie ses devuirs.Un hommepeut représenter un principe, il n\u2019en peul jamais êlre la personnificalion.Il est uns question, Messieurs, d\u2019une importance majeure pour nous tous, sur laquelle il est important que je vous fase connaitre mes opinions.Jo veux parler de la question des droils seigueuriaux, Lorsqu'une institution, utile d\u2019abord, n\u2019est plus dans les mass, où plutôt dans l\u2019association d\u2019idéos générales qui prévaut ch-z un peuple, il devient néressaire de la mosilfier dans le sens des idées de celui pour lequel elle n été établie.Je ne m\u2019opposerai done pas à un changement de te- nuré, je l\u2019encouragerai au contraire, pourvu qu\u2019.l soit bâsé sur des prineiprs justes et équetables.Je n\u2019épargnerai ren pour féire s'harmonier autant que possible, dans l\u2019application, ces deux grands prinelpes sociaux Pinviolatilité de la proprié'é, etle pouvoir inhérent au peuple de modifier ses institu- tion-, quan it les juge vicillies, ou nuisibles à sa prospérité et à son bien être.Ona essayé de persuader à p'usicurs d\u2019entre vons, Messieurs, que j'étais apposé aux améliorations locales dont nous ressentons si vivement Ie besoin.ln fallu plus que de \u2018a légèreté pour ôser faire un parcil avancé en présence des faits qui, /se sont passés récemment.D'ailleurs une réflexion toute simple vous convainera du peu de crédit que vous devez donner à ces injustes accusations.| Comment mo supposer rapable de négliger le: intérêts locaux du Comté, quand il est évident que les miens propres leur sont intimement liés ?Tout ce qui contribue à l\u2019augmentstion de la valeur de vos propriétés réagit puissamment en ma faveur : ce serait done de Ia démence a moi, que dene pas faire usage de toute mon énergie pou: la promotion de vus in- sérêts iudustrielsou agricoles, puisque jy rencontre mon propre avantage.Ces observations ne doivent pas neanmoins vous po:tera eroire que mon in:éidt personnel puisse jamais être le mobile de mes actions; des faits patent=,preuveel, je croi-,que je ne mérite pas qu'un pareil sonpçon plane sar moi : je ne me les suis porm'ses, Messieurs, qu\u2019afin de vous faire voir, que certaine sob- jections, qu\u2019on a essayé de vous présenter comme plausible, ne peuvent pas être regardées comme fondées, ni en fait, ni on raison, d'ni l'honneur d'être, Mes-ieurs, Votre humble et dévoué Sorvitéur, : L.A.DESSAULLES.St.Hyacinthe, 14 Oct.1844.\u2014 À \u2018VOL ET RÉCOMPENSE.TTENDU que le soir du 27, où le matin du 23 septembre 1844, le Bureau du dé puté Gardien de l\u2019Ordnance, à Carillon, fut enfoncé et volé d'un COFFRE FORT contenant des Contrats de Terres livres d\u2019intrês et de l\u2019Argent à un mantant considérable.aintenant, pour parvenir à lu découvert- de auteurs d'un Outraze aussi hadi, nous offrons par ces présentes une técoinpense do tation duns la pratique ; tout en s\u2019abstenant ie Séanmoins comme la Chambre l\u2019a décidé ç VINGT-CINQ LOUIS, pour telle informa, tion qui fera appréhender les délinquants, et de plus une somme de QUINZE LOUIS pour les amener conviction., Application sera faite pour le pardon, d\u2019aucu- nedes parties engagées dans le dit vol, qui :e rendra témoin de la Couronne dans cette occasion.: .; Par ardre des officiers respectifs de l\u2019Ord ce de S.M.Canal.Oitawnnn T.MONSELL, \u2018& p.G.de l\u2019Ordon ! Bureau de l\u2019Ordnance, arillon, 28 sept.1841, .Ç Pa 2 wad a .- .\u2026 1 = EN l\u2019Exécutf, aucune stipulation || La 9 KR A = 300) LITTÉRAIBE POLITIQUE Et co dl 2 3 \u2018 \u2018 vs .Asda my iret anes ptet eo Le \u201cpt par: vor mize BS AQ OCTOBRE 7 Mya eC dais c == be 5 as SCADA EER ILE EEA bua Ji Six ligncd or ali-dessous;\u201d lor: inser, tions JFGU FLL SEINE 0 0 \u201cChaquo.inscrtions\u201csubséquante: 74: -DiX ligies olokidéésoga! 1er: treetioR - \"Clique \\iserion Stbhquenters TOUL - \u201cAudéssus\"te'dix'hgnes'ter:\"insertton: 3.\u2018par lignes &412-=Chaque insértion \u201c0 subséquente, parJigne \"1d.+2 co § Les.nnnonces/ts0:publient-tant qu\u2019on; .ne donne passordretderdifcontinuer.chaque fois qué le/nombré d\u2019insertion:-.! qu\u2019on requiert.n\u2019est point'oxprimé:s.: - TL 8 02 Imprimélet publié par.\u201d .\u2018 Vol BYR ISIN IS IR 0051159 «+ CINGMARS - - \u201cRue sr: ë 'MADLE dat ES MELANGE 8 te , ue Ar HO UE Œ \u201cMieux vaut jam D .Du caractère dont nous l'avons dépeint, Antoins Blondeau srmblait devoir sirriter de Ia résistance de Mme de Chaumont.On pouvait même supposer, qe cette irritalion lo ménerait plus lvin ; \u2018en raison\u2019du contrecoup vivient qu\u2019elle portait à l'édifice altier de ses principes.: Mais l'habitude de vain- bre uvait seule nguorri le cœur d'Antone: Dépourvu de tactique en cas de défaite, il s\u2019était livré, pieds et poings liés, sang joter les veux autour de lui, pour y.chercher une arme dout il pût frapper l'ennemi à l\u2019im- provisite., \u2018Tout captif qu\u2019il, était, il ne perdait pas Pespoir de recouvrir ea liberté.ne so passait pas de jour qu\u2019il n\u2019ossayât de rompre su chaîne pour lu jeter traîtreusoment à en belle suzeraine.Par inatheur, la main qui l\u2019avait gacotté ne lui permettait guère In rébéllion, et pendant \u2018deux louguesan- nées, il s\u2019était endormi, tous les soirs, en maudissant l\u2019oulrageuse niaiseric de su situation.Des rêves d'amour et de vengeance se hourtuient dans} son cerveau il ue savait plus sil niwait Mme de Chaumont où 8° la détestait, et un soul de ses regards le toublait jusqu\u2019au fond du cœur, et une parole coasulunie échappée de ses lèvres, Un tuot qu\u2019il interprétait au profit de 61 pris- sion, le ramenaientd ses pieds, plus hèm- die et plus soumis que jamais.Un jour qu'il sortait de Pappurtement de Mme do Chaumont, la rage dans l\u2019âme et ironic sur le front, il se rencontia avec.zon mari qui y entraît, un livre à la maine.Bicn qu\u2019alarmée de la durée de son surr numérarist amoureux, Antoine Blondean n\u2019était pas descéndu un Seul instant du pie- dustal qu\u2019il s\u2019était érigé dans sa propre estime.lour lui,gon rôte était toujours cclui qu\u2019il avait pris lors de sa première visite à M.de Chaumont, le rôle de séducteur diplomate, de couitisan du mari, Je rôle le moins ho- norabla de tous.Ce fut donc de Pair de 1a dissimulation la plus raffir ée qu\u2019il bchangen une poignée de main nvec ÀL.de Chaumont et da ton de l'intérêt le plus insignifiant qu\u2019il [ui dit : -\u2014Quel nouveau roman lisezevous là 1 \u2014C'est un roman d\u2019Alphonse Karr, répondit M.de Claumont\u2014 Et que dit-il ?\u2014Des vérités asszz originales, par exem- Pei M.de Chaumont ouvrit le livre,lo feuille ta comme pour y retrouver uu pussoge saillant, et reprit : \u2014Par exemple, it prétend que le proverbe mieux vaul lard que jamais n\u2019a pas lo sens commun § il assure qulil acrait Leaucoup plus rationnel de dire : Mieuzr vaul jamais que lard.\u2014Eivuus êtes de son avis?répliqua Antoine\u2014 Mau foi oui, dit M.de Chaumont, \u2014Eh bien moi, -reprit Antoine, jo suis pour le proverbe tel qu\u2019il est susceptible d'applications.À ces mots, prononcés du ton de P\u2019allusion ta plus impertinente, Antoine Blondeau serru la main de M.de Chaumont et regagna son logis.Mine ds Chaumont avait vingt-cinq ans.Elle était bells de la beauté In plus dangereuse pourle cœur d\u2019un nuvicr, c\u2019est-à- dire d\u2019une beauté noble, recucillie et tout aristocratique.M.,de Chaumont avait p 23 du duble de l\u2019âg- de ea f- mme, circonstance qui n\u2019avait pas peu coatiibue i affermie Antome Blondevn dans ses projets énébreus.Ln suite de ce récit nous apprendra wil avait raison de compter l'age de M.de Chaumont uu nombre de« chances favorables, La'jeune femme s\u2019était bieu vite apper- Çuo que c'etait l\u2019amour et non phs un excès «de philantropie qui avan ouveit ln porte de sn niaison à Antoine, Quelqu:s ren- sc'gnemens qu\u2019elle avait fait prendre sur son intéressant protégé, et qui trahissaient de la part du protecteur une charité par trop aveugle pour être croyable, l\u2019avaient confirmée dans celte:conviction.Le-jour donc où Antoine lui dévoila le secret de, 43 passion, cita avait eu le tems do se 1nettre sur ses gordes et de méditer la conduite qu\u2019elle aurait à tenir à son ég.rd.| Cette sagacité Éminceimment\u2026 parisienne paralysait un des moyens sur lésquels/An- « .~~ ais que tard.) vf ||provineial no'se weiait pas.ir \" |! mont.quo.fotrg I leni pour bottu 5 mais le soni froid et la dignité.de Mme de Chaumont imposèrent à Antoine.Habitué -à d-s larmes ct à des\u2019 prières, sa témérité {vint échouer contre cet obstacle imp: dvs el \u2018contre.cette froidennr calculee \u2018 qu\u2019il, prit pour l\u2019accuel le plus dédaigaeux.17) i Ensuite, il n'eut pas le bon esprit.do.foin- dre une retraite, pour redescendra duns 1\u2019: rône, couvert d'une armiire d\u2019unc nouvelle trempe, il voulut insister, il buppiin, il-p'éu- ray il 82 jeta aux pieds de Mme de \u2018Cl 1 i i CT.tnine avait le plus co ppté, celui par suprise.\u2019 Coa > Un llomnit de rôus \u2019 av, plus; expé u: mont 581 b,en que, voyant qu\u2019il fal ait à tout prix une affection 3 elle lui offrit son amit 6.à Peut-Gire Mme de Chaumont ne \u2018deman- dait-olle \u2018qu\u2019à éc'laissér convaincre, peut être:était-ce bieñ malgré.ello \u2018quo c'était uperé cet échango ridieule daïnitiô frator- vole, Quoi quil én.soit, Antoine l'évait prise au mot, il avait signé, de sa main, ea déchéance d\u2019un titre plus doux, éans énvoir, l\u2019empeudent qu'il\u2019 étuit, que.c'en \u20acstuvo, dont les foïñumes vo mous roldvent \u201cja- mois.Nous ne décrirons point la position, d'Antoine, considérée as print de vue de sn pretendue fiaternité avec, Mme de Chaumont, Après l\u2019avoir élevé si haut nous n'avons pas le\u2018couragu de le suivre au fond de cet habime d\u2019humiliatiors, dont nots o ) Wp .0 a ss 2° ~ * L'ENREGISTREMEN Co ta Auer gin daly : alusi qu'on l'expliquore) pérSablemont a RR AT TEND EATS TRR ARNT HATH usoment situés sur la Rue Lasauchetidre, BUREAU D\u2019E NREGISTREMENT PQUR- Ene\u2019 hue nouvelle or continuation dote Rie d Co LE DE.ri 2 Jurés et sur la Rug Sto-Genevidve,h quelques pas.saint-Maurice,\u201cTrois.R lores; e 5 Oci.1844.«0 fus 1 st oo Ë SE N conformité aux dispositions de l\u2019Acte du Te.Victoria, chap.22 Lo Régistrateur - EE rp 1 VID PL ENCAN AUX: PI, CHERISSEURS: MARDÉ to 12 de NOVEMBRE prochain, .| 4 tait 2T vd de la Ruc Craig, du\u2018Marché à Foin, et de l\u2019Eglise \u201c| Catholiqte\u2019 Iifandnise maintenant en construetion\u2019! \u2018|; Une granite partie der lote'ont un passa.0'ou'u ne buelle aur l\u2019arrière, La plupart'so trouvant plans! © iés\" de'beaux-arbres fruitiers ; ct plusieurs parmis: publiv les Clauses suivantes, \u2018pour \u201cl'information du l\u2019udlie.10 gage RAT 7 12e Clause.\u2014Et qu\u2019il soit statué.que l\u2019époque fixée par la quatrième section de fa dite Ordonnunce en partie précitée, pour l\u2019enrégistrement de Sommaires d Actus.*Documonts et Reclamstions y monlionndez, ol qui'a\u2019 depuis été prulon- géc par un-Acto du Parlement de celtc Province Jusqu'au tronte-ct-nnième jour de\u2019 Décembre de | - tie du prix complant- : trois, vera, ot Il est parlo prdsent prolongée Le Eure Pour cornaîteo {es antres conditions.et:voir, lo Jusqu\u2019au PREMIER jour de.NOVEMBRE do l'année de notre Seigneur MIL HUIT.CENT QUARANTE QUATRE; ct jusqu\u2019au dit jour inclusivement tous tels Actes, Documents Réclamations pourcont Ôtreentégistrés iout au long, ou en fesant un Sommaire, avec la mdme effica- citô que s\u2019ile eussnt été enrégistrés dans les douze mois de culendricr à compter du Jour où la dito Ordonnance n pris force et effet, nonobstant toute chose contouue dans la dito: Ordonnance à cecontraire : l'ounvU toujours que tout tel Acte, Document, ou Réclamation qui w\u2019aurs\u2019 pas été eurégistré en la \u2018manière prescrite par la dite Oridpun nee ou par le présent Acte, le Ou avant edit PREMIER jour de NOVEMBRE, MIL HUIT CENT QUARANTE QUATRE, sera, à compter du dit jour, sans force, nul et de nul effet quelconque coatre tout acquéreur subséquents Donataire, Postesseur d'hypothèque, Créancier hypothécaire où privilégié, de bonne foi, dont la réclamation nura été enrégistrée avant l\u2019enré- | gistrement de tel Acte, Document, ou Réclamation tel qu\u2019ôuoncé en premier lieu.186.Ctause.\u2014l2t qu\u2019il soil Statné que le Régistrateur de \u201cchaque Cuimté, sera tenu de faire lire publignementet afficher,sur Ja; Porte de l\u2019Eg'ise de chaqua Parcisse de tel Comité, dans les deux langues, la section précédente .du présent Acte, les trois Dimanches qui | précédoront im- { mil huit cent quarante quatre: Pourvu toujours que si tel Régistrateur omet de donner tel avis comme ausdil, cela n\u2019aura pas l'eif t d'invalider en nucune manière fucune dus dispositions du présent Acte Ou de la due Ordonnance p.écitée\u2019 en partie.de C U.MONTIZAMBERT.REGISTRAT-UR.Norr.\u2014Les Actes, Documents, Béclamations, Ke., qui ont été passés depuis que l'Ordonnance d'Enrégi
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