L'aurore des Canadas, 5 juin 1847, samedi 5 juin 1847
[" VOL IX.IMPRIMÉ ET PUBLIÉ - PART.L.DOUTNEY.CONDITIONS DE L\u2019AURORE.Ce Journal se publie deux fois pa i Prix de la souscription est de re marines les Manos et VExoREDE matin, La ot d\u2019avance pour lu ville.de port 8 T.L.Dovey, kt pour la campagne, la souscription est.d À prastres par année outre lu por, que cha uscri .ru Duress de Poste, On paie au commencement du era Tro devia payer au Bureau On ne reçoit pas du souscriptions pour moins de six mois.Le Bureau de l\u2019Aunore est établi rue St.Amable, toutes correspondances doivent être adressées toutes réclamations faitos frane par aunée payables par semestres prèsle Marché-Neuf.Et Pa Jo ~ I URNAL UTTÉR AIRE POLI 1 RMS ga AC TTT - PRIX DES eubséquente, 7 subsdquente, 10Msubséquente, 1d.par ligne.tre publié plus de six mois.MONTREBAL (3:0: VENOREDI MATIN, 8 JUIN 186 £9» Six lignes et aü-dessus, première ineortion, 2.64, 6h.chages.Dix lignes et or Gussous, : première Au-ilessns de dix ligues, première insertion, 4d, par ligne, et chaque lasertieg [ a PT AE Les annoncesnon accompagnés d'ordres écrite, seront insérée.dans chaque \u2018- eurlle jusqu'à ca qu'ilsoient contrormandés et débites on conséquentes.++.- On truite «le gré-d-gré pour les annonces d\u2019une certaise j + ANNONCES,\" ; on Teh rid nf Tanaris 30, 4d 04 chaque Han £a blondes, et qui &3-\u2014 Nos souscripteurs voudront bien nous pardonner de ne leur donner qu\u2019une de- tie feuille aujourd\u2019hui : Hier étent Fête d\u2019obligation, nous ne pouvions requérir de nos ouvriers le travail ordinuire qui se fait le jeudi pour pouvoir donner la feuille pleine le lendemain.re NOUVELLES ET FAITS DIVRS.a er ra em \u2014Le jour de Pâques, Pie IX à officié pontificalement «lens l'église de Saint-Prer- re ; C\u2019est pour la auconde fois, qu'entouré du sacré cullège, des prélats romains et de tous les dignitaires de l\u2019Eglise et de l'Etat, l\u2019auguete chef de la chretienté à céèbré les saints mystères danse le plus beau temn- ple du monde.S.S.était as-istée parles cardinaux Latobruchini, Riariv, Gazzali, Fieschi.Mgr.La Groua, auditeur de ro e, remplissait les fonciione de sous-diacre Les archevèques assi-tane, et les divers colléses des prélaie partiripaient au service del'autel.S.S.à disiribué [Is communion AUE Cardinaux.liarres, au sénateur et aux conservateurs de Roune.Après la messo, elle a vénêré leu insignes reliques, et re- Montant sur la Sediu pestatoris, sccompa- gnée de son cortége, elle s\u2019est rendue sur le balcon qui domine le péryatile du temple d'où, au milieu de toutes los poupes reli- gieu-es, elle a départi la bénédiction vo.lemnel \u20ac à l'a foule immonse qui couvrait la place Saimi-Pierre.Vers eiuq heures de l\u2019aprè-mid, S.S.@ quitté le palais du Vatican pour felour- ner & celui d+ Quirinal, qu\u2019elle h«bito depuis sun avèno rent au pontifieat.Dans la roirée du jour le Pâques, à eu lieu la spten.tise illumination de la couzrole de Saint-Pierre, et le lendemain seu lieu le feu d'artiticr du château Sair.t- Ange ; le p-uple accueillait avec du vifs appluudis- semens les emplémes et les.dovises en lhonneurde Poe IX Des acclamations, mille fois réprtées, ont terminé toutes cus inposantes réunions que le plus leger désordre n'a pas troublees un seul mtont.FRANCE, \u2014Les effroyablus soulfrances \u2018des pau- cathgliques irlandoie Cmcuvent les entrailles de l-urs £ ôres de France, et excitent oh-z nous une compassion généreuss dane ceux-là mêmes qui se sont condamnés pour l'amour de Jesue-Cluist à une vie de privation et de pauvrete volontaire.Du Bomunel d'aspêres montognes, une cow- munauté de religieux qui ne pe-rêde auc-n immeuble.pas même la maven qu'elle habite, nous œdresse la some de 1.000 francs pour être e vayéa au-siiôt sux malheureux que tant de fleaux déci- mont chaque jour eu Irlante, Daigno le Seignou Jesus répandre le gentuple de ses bénédict'ons sur ces homimesfervens, qui se cuchent daus ta wolicitude, non seulement pour travailler et prior tous ses yeux divine, mais encore qui veulent rester ignorés, lorsqu\u2019ile soulagent ls membres souffrans de la grande famille chretienne restée daue le monde, \u2014Dumanche, jour de Quasimodo, la grande confiérie, instituée à Limoges pour honorer le vo ps des saints, a fait sa procession aunuelle avec beaucoup de solem.cité.Le corps des sapeurs-pompiers, dans sa grande et belle tenue ; la musique du 6e régiment de dragons, dont on trouve toujours le talent disposé à se mêler à nus fêtes.étaient venus, par leur presence, conteburr à l\u2019éclat de ja céremonie, Les châsees des saints, d\u2019une beaute resmarqua.ble tant par le G.-i du Gravaii que par la richesse «los décorations, étuient por écs par de nombreux ouvriers en robe blanche, et qui, pur re-pect, avaient voulu marcher les pieds nus, malgre les rigueurs de la pluie.On suis féliciter M M.les commis- sairos de l'ordre et de l'esprit de couve- mance qu\u2019ils ont constamment fait régner dans cetie balle reunion.ANGLETERNE.\u2014Un meeting de ia plus haute impor- fance à eu lieu à Londres.Los cath -liques, aur l'appel de l\u2019Insitut 6: le Gran- de-Eretagae, ce sont réun & puur prute-ter contre l'exclusion que lord John Russell a provoncde contre eux dun ja question de existence à donner à l'éducation populaire.Plusieurs évêques assistaient à Cette réunion et y funi faire des révélations eurieuse sur les procédée de lord Juhn Russell à l'égard de l'épiscopot.Les pièces communiquées uu meeting nous epprennent que non seulement les cathulie ques ont été sa-iié aux haines des sectes dis-identes, mais encore que le Minisière #'est joué des évêques, qu'il & bercés jus.Qu\u2019au dernier moment de l'expoir d'ad.wiettte les droits des catholiques, Nous avons de la pene à nous expliquer que les outholiquée qui siégeouà la Chamb:6 des Communes n'aient pas rele- ve l'iusulte faito à l\u2019epucoyat.lrusicure d\u2019entre Eux ont mbme sacrifié la question de principe en votant le credit demande.Devrions-nous trouver les nums de John O'Connell et du comte d'Arundel et S.iey parmi eux Joe membres des Commun-s qui .out voié le credit et l\u2019exclusion des Catholiques 1 Univers.RSPAONE.=I] paraît malheureusement certain Que le nouveau ministre des Snances, M.Salamança, 6 l'intention de présenter un rtojet de loi pour la vente des biens du clergé régulier encore non vendus.Le culte et te clergé sont ben loin, cependant, d'être en bonne situation financière.Les besoins du perronnel du clergé, dre temples et autres édifices religieux, ront de plus en plus pressants sens que l\u2019État sorge @ y apporter un reméde efficace.I est d'ailleurs probable que la crainte de rompe de nouvesu les négocintion« avec le Sains-Siège prêtes à re renouer, fera renuncer le ministre e-pagnol à un pareil projet, s'il l\u2019a jamais cnnçu.\u2014 \u2014On lt dans la Gazette de Lyon : « Le Constitutionnel vo fait écrire de Lyon une jérémisde contre nos Frères des Ecoles chrétirnnes, Leur crime est de rrcevoie uns subvention de la ville, de dont er aux cnfons du peuple une édura- tion qui les fait préférer aux instituteurs primnires ; de dirigar le société de Saint- François-Xavier, où, ditle correspondant du vénérable Cunstitutionnel, pormi les principaux devoirs qui sout prêchée à huit-cios, on n'oublie pas celui de prendre au besoin les armes pour la fui, Vaqild les Létises que ie Constitutionnel nous envore sous bande, et qu\u2019il fait prosque chaque jour avalor à ses débonnaires lecteurs, Comment ne pas trembler quand le même Cons'itutionnel ajoute que les Frères ont impose à leurs élèves un unifurme, la blou-e et la culotte grecque | \u2014 Trop heureux \u2014Ün paysan des environs de Nantes.qui sccompsgnait son fils eu sort, fut si content de voir, prendre un bon numéro, que bien qu\u2019il eût déjà Lu jan demie-litre d'eau-de-vie nant le :irage il en avala encore trois quaris de litre en en trois verros.Surti quelques instants ajuéês dans le cour de l'auberge, il tombe pour ne plus +e relever ; il était mort.\u2014\u2014 rer L'AURORE DES CANADAS.MONTREAL, 5 JUIN 1847.OUVERTURE DU PARLEMENT.Cuambre Du Conskir LÉGISLATIF, Biontréul, Blercredi, Q Juin 1817.Auj-urd'hoi à 3 h-u-es P.M, Son Exeelience le Gouverneur-Généial s'est rendu à la Chambre du Conseil Lég elatif, dans la bati-se du Parlement, et s'étant assis sur le trône, il a plu à Son Excellence de requerir 1a présence des Membres do l\u2019Assemblée Lég slative.Les membres de ce corps se -ont rendus & la barre du Consell, aprè- quoi Son Excelleuce à pronoo- cé le liscours suivant.Honorables Mrssieurs du Conseil Lagisiatif, Et Messieurs de la Chambre d'Assemblée : J'éprouve un sincère plaisir de vous rencontrer, pour déliberer sur es intérêts importants qui nous sont confiés.Les représentations qui ont été faites de la part de cette province, et de colles qui l\u2019avoisinent au sujet du bureau de la po-te ont engagé l'ut'enti-n eérieuse du gouvers nement impérial Il est en mon pouvoir de vous informer, que les ministres de Sa Majesté onnt prêts à abandonner aux autorités se la province le cuntrôle de ce dé- partemant, nuseitôt que par une entente enire les divursee légi-latures des arrangements auront été mûris pour assurer à l\u2019Amérique bitannique du nor4 un aystôine de bureau de po-te effoctif et uniforme.Un etatut posté dan lu dernière scesion du perlement impérial n confèré aux législatures coloniales le pouvoir de rappeler le« droits différentiele ci-devant imposés dans les Colonies en faveur den produit britanniques.Il ent probable que par l\u2019vxer- cice de ce pouvoir vous pourrez donner des avantages su consomivateur, sans faire tort au revenu.Je recommande ce aujet à votre consideratie», et je vous soumetirsi ce taines communicutions qui y ont rapport, que j'ai reçues du secrétaire d'Etat de Sn Majesté pour les Co'onies, ainsi que Jes lieutenants gouverneurs de la Nouvelle-Ecosse ot du Nouvesu-Bruns- wick, On vous soumettra dee mesures pour étendre pl.@ généralement les facilités \u2019emmagasinnge en entrepôt ous Poris de l'intérieur, et pour effectuer des améliorae trans dans notre sysième commercial, qui toutes engsgeront, j'ensuie convaincu, Vutre attention.Eu conformité à une adresse présens tée par la Chambre d'Avremblée dons le cours de la -lernière session, on à fait des recherches dans le but de constater la possib lité qu'il y aurait de construire un chemin à ruis entre Québeu et Hlalifox, es quel en serait lo coût probable.Le gouvernement Impérisi a entrepris uns exploration du la ligne proposée, qui est encoré en progrès, Je soumetirai pour voire informatiou une dépêche du Secrétaire (I'Erat démontrant les mesures que le Gouvernement de Sa Majesté re propuse d'adopter pour remedire aux inconvénients que les Provinces do l'Amérique Britannique du Nord parsivsent voir eoufferts de l\u2019opération du Statut Impérial, pour la protec- tiau du dre.t de propriété litt-rnire.En contompletion de la grande ém igrae tion à loquelle on peut s\u2019att ndre cette annee, il à blé pris des messures pour ourvoir d'avantage à la récuption et à l'assistance médicale des malades ; et pour augmenter les moyens de transp rier ceux sans moyene d'existence dans des lieux où leur travail pourrnit être requis.Le parlement impérial a fait Un ocsroi plus cousidérable dans ce bat.Quoiqu\u2019il suit à craindre qu'il y aura beaucoup de dénuement et de souffrances parmi certailes las.eu d\u2019émigrès qui arrivent dans cetle saison j'ai lieu de croire qu\u2019ils seront accomnngné par un nombre plus qu'ordinaire de per- sounes posséiant un capital qui serout une arquisition pour la province.Messienre de l'Assemblée Législative, J'ai ordunné que les comptes du revenu et de la dépense de l'année écoulée, ainsi que les estimés pour l\u2019sunée courante, soient mis devant vous, Je vois avec plaisir qu\u2019il y à une augmentation dans le revenu provenant des travaux publics.Je compte eur vous pour l\u2019edoption des mesures nécussaires pour maintenir les élu- blissuments e' lo crédit de ta province, et pour supporter le haut caractère de probité et de bonne foi dont le Canada a toujours joui, Honorables Messieurs of Messieurs, Nous avons raison de bénir la Providence de nous avoir préservés de la ealamité de lafsmine dont une autre partie de I'Empire été douloureusement affes tée, et je vous félicite «ur la libéralité que les habitants de cette colonie de toutes classes et da toules origines ont montrée, en vontri- buant au secours de leure infortunés eu- sujets.Jo ne puis m'abstenir de mentionner le fait, qu'en ceux dont la générosité à été si marquante dans crite occasion Critique, sont nos frères les Indiens.Les événémenis de l\u2019année dernière, Quoiqu'except onnels juequ'à Un certain point, indiquent qu'il y 8 une demande croissante en Eurape pour les produite de ee Continent, et rendent dela plus haute importance pour les habitants de cette Province amélioration au plus hau point de ses avantage naturels, et de ceux qui s'y rattachent comme partie intégrante d\u2019un Empire ou abonvent la richesse et la po- pulsion.J'ai l\u2019intime convietion que vous oppré- ciez d\u2019une manière conv-nable In regpon- sahilité qui pèse aur le Par eunent dans cette conjoncture, et que par une légnlation ~agu vols vous efforcerez de donner toute l'extentiun et le developpement possibles au commerce, 8us facultes pro\u201ctuct-ves et sux ressources de la province, es Je donner 3 #78 institutions le prise sur leg aff ctions du peuble qui est la bâse du c-é it publie elprivé, ot la meitleure garantie du progrès social.Je suis prêt à co-opérer de bon cœur avec vous dune toutes les mesures propres à aitvivdre ces objets importants, et jo suis aufori-é à vous reitérer l\u2019essurance du dé- sirsincère de Notre-Gracieuvo Rene de promouvueir la prospérité du Canudu, et le bonheur do ses habitants.Voici Ia liste des membres présents: \u2014MM.Armstrong, Aylwin, Baldwin, B-rthrlor, Béstrand, Bouth Îler, Cam- ron (Cornwall), Cameron (Lanark), Cauchon, Cayley, Chalmers, Chauveau, Christie, Colvile, Cum ings, Daly, DeBleury, Desaunier, DeWitt, Uraper, Diummond, Vuggan, Ermatinger, Foster, Fournier, Franchére, Gowan, Quillet, Hale, Hall, Jessup, Jobin, lacoste, Le Fontaine, Lanti-r, Laurin, Le Moine, Leslie, Lyon, Macdona d, (Gléngary).Muedons il (Dundes), Macdonell (S:ormort), MacNab, -Me- Conuell, Mertite, Meffate, Morin, Murney, Nelson, Papineau, Powell, Petrie, Price, Prince, Rob nson, Sontt, Seymour, Smith Wentworh), St-w ré (Bytown), Stewart Prescott), Viger, Watts, Webster, Woods.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE 2 Juin 1847, L'orateur annonça à Pausemblée l\u2019élection de Mr.le Solliciteur génétul Cameron pour Carleton, de Mr.Conger pour prince Edward, et de M.Fournier pour Lielet, il annonça de méine l\u2019élection de M.Robinson qui avait ac- capté une place eulariée , ot qu'il aurait êté de son devoir de donner l'urdre pour faire cette élection mais qu\u2019il avait été donné par Ja greffier de la couronne en chancellerie, aur le certificât de deux membres de l\u2019assomblée d\u2019après lequel Mr.Robinson svait été réélu.Le Colonel Prince ayant demandé dans quelle capacité M.Draper siégoit dans la chambre, parce qu\u2019il étoit bruit qu\u2019il avait accepié la place dv Juge dane le Haut-Caua- da, M.Draper réponiit que le gouverneur lui avait fait l\u2019honneur de lui en faire l\u2019ofire mais qu\u2019il avait demandé la permission da détibérer pendant quelques jours et n\u2019avait puint donné es réponse encore.Mr.Draper nunonça sa résiguation, de son oiège dans lu chambre.fr.Christie se leva pour faire une dos motions d'usage a l\u2019ouverture du lu chambre.M.Ba'dwin alors dit que l\u2019élection d\u2019un membre pour Simco accompagnée da citcons- lances comme celles dont l\u2019orateur avait ran- du compte soulevail Uno question d'une importance vitale par rapport aux privilèges de de la chambre.S'il avait bien comprie Voratenr, d*honorables membres avaient pris our eux de douner Pardee de faire une nouvelle élection, comme «il n\u2019y avait pas eu dl'orsteur, il était évident qu\u2019ils avaient regerdé le siège de l'oratour comme vacant.Il en résultait le nécessité d'explications qu\u2019ils n'avait pu obieuir jusqu\u2019à présent.Sur quelqu\u2019autre observation de nature à provoquer quelques explications de la part Je \u2019orateur celui-ci déclara qu\u2019it serait toujours prêl à faire conuaître toutes ses communica ; onsavec l'exécdtif, et qu\u2019il donnerait les plus amples explications; lorsque ie tems esrait venu de lo faire.M.Baliwin aloës fit motion que l\u2019ordre (wuitt), pour l\u2019étection de Sumico fut mis eur la table.: .A Ia suite de quelques observations de M.Baldwin, de même nature que celles que l\u2019on vient de voit sur la neceveité d'explication sur co sujet, M.Daley dit qu\u2019une cummie- sion avait été émanée le 4 du mois, nommant l\u2019orateur addjudant général de milice, et que le 6 dane ls persuesion que l\u2019émanetion de celte commission faieait vaquer le siège de l'orateur, on avait donné l\u2019ordre en question de faire une nouvelle élection pour Simicu.M.Baldwin désires d\u2019èue informé de toutes les circonstences relatives à ce aujet soit par l\u2019orateur ait par le membre de Mégantio où par l\u2019inepecteur général, chaque membre de cette\u2018chambre avait rioit de deuander à co sujet de plus amples eapli- cations.Le co'onel Prince suggéra la convenince de reuvoyer la choss 8 un comité epécial.Le gouvernement seul pouvant clouner lus explicarione nécessaires.À propas de quelques remarques faites suc- gonsirement pat Messrs Lafontaiue DeBleury ries.Mr.Caley dit que le commission d\u2019ailju- dant des milices avait été émanée dans la persuasion qu'elle serait accepiée, elle était du quatre, l\u2019ordre pour élection : ouvelle était dueix, la réponse intimant refus de l\u2019accepia- sion de la commission n\u2019était revenu que le is.Après plusieurs discours, il fut convenu d'ajourner à Vendredi, jour auquel les docu- meits relatifs À ce sujet pousroient venir de- vaut le chambre.Nous n'avons cru devoir mettre sous les eux du public que simples faite rolatés dans le chambre à propos du l'élection de Simco Qui doviendront probablement l\u2019ubjet de quel- ues discussions nouvelles.Ce qu'on vient de voir doit suffice pour mettre à méme pour on bien nainir l\u2019état, lorsqu'il en sein rendu compte ultbriourement dane les journeaus.Contentons nous d'ajouler que comme on peut le voir deus les débats publiée dansl\u2019une der fouilles de Montréal qu\u2019un des membres de Ia Charabie à prétendu voir un etirme dans la conduite des ministres et qu\u2019on devait trainer les coupables devant ls justice, à raison surtout de leur haute position et des conséquences qu\u2019il entrainait.Nous nomines porté a cruire comme un antre membre en a fait Pobsarvation, que réduitus À de simples ox- pressions, ces questions ne peuvent présenter de grandes difficultés.Nous ne pouvons voir dane ces faite riem d\u2019sxtraordlinatre, encore moins de criminel, ils semblent expliqués d'avance parles circousiauces exposées devant l'assemblée.Nous croyons devorr reproduire le plue grand» partie de Panicle Editiotial de la Gazette des Trois-Rivières du 29, mai qui renferme des remarques on ne peus plus judicieuses appl\u2018cables à plusieurs autres endroits de In Provinre.Pour ce qui regarde les Trois-Rivières, elles ont été fats, Ainsi que beaucoup d'autres, en chambre il y à dejà un grand nombre d'anuées par lo représentant des Trois-fivières nlors et celui qui la représente actuelle nent qui peuvent aujourd'hui s\u2019applaudir de voir enfin teur effurte couronnés de sucrès.Nous souhaitons bien vivement de voir adopter des moyone n\u2019établir vs terres qui rent ou Nord \u2018les comtés de Champluin et de St.Maurice dont les défi piemens seraient pour la ville des Troie; xivières une source de prospéiité toujours croinsmne te.La pratique d\u2019un semblable syviène ailleurs produirait les mémes avantages pour le reste de la Province.L\u2019Edrteur, après avoir fait la comps- raison du peu de progres des Trois-Riviè- res comparés à ceux de que ques autres éta- blissemens fait les observations suisantes.* A quoi dons attribuer cet élat do dé- erépitude of de stagnation d'une ville si avantageusement située si onrienne ?Nous croyous que la cause principale de cet élat de chose a été le manque de dé- frivhements qui wuraient du et pu se faire dans toutes les immenses vallées qui no trouvent au nord de la ville.La veigneurie du cap la Magilelaine qui avoisine Troi- Rivières à l\u2019est formant partie des biens du uidevant ordre des Jésuites à ête entièrement négligé par le gouvernement provincial, et il n'y a guère qu\u2019une duuzaine d'années qu'à furcs d\u2019instanc a, un est par-enu à obtenir l'arpent-ge et la cotisession d\u2019une petite partie des terres de cette seigneurie qui @ vingt lieves de profondeur.Les terres y sont cependant prisvaeh concession 0u0-i vite qu'elles -ont arpentées, et déja depuis environ dix Ans, 1} s'est fo-mé dans celte seigneurie une belle et grande paroie- se gui fait un commerce consi-lérable avec celte vile | De nouvaux urpentages pro- duiraïent le mômio résuitat ; et non oev'e- ment on devrait faire arpenter Ia seigneurie du eap mnis encore celle do Bat-scan, et établir œunsi des Township« entre ces de x weiggueuries, et Jo là juayu'à ceux «dtjà établis en arriere de Becihier, Nul doute qu'i se formerait immédint: ment de vastes etablissemante eur toute cette étendue de terre qui quoique entreconpée de monta- grues présente cependant un grand nombre de bel es vailées où le sol cat excellent, et nous aurions alors Une dizaine d» bolles et riches paroisses dans l\u2019intérivur, dont tous les produits devroient néce Décembre, 1846, MOLSON 1 AVTRy CHANGEMENT DE DOVIC FONDERIE DE MONTREAL LE Transfétée à In nonrelle Fonderie, Will; street, fauboug Ste.Anne, près la Bras a de M- Dow.e dorénavent à.Penseigns f MONTREAL FOUNDRY & CITY Wop K Des tehuntilons de leur manufacture wee B cousamment cn montre aux ateliers, q 'E Magasin du Pioptittaice, 191 tue St Lies communes pour fonderies où Milers, Que, adressées aux sicliers ou au cou, reucontreront la plus prompte nitention.WILLIAM RODDEN, 191 4 Mai 1247 » rue SA Paul T LE GROVES, \u2018 ABRICANT de
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