Le bulletin : politique, littérature, nouvelles, 13 septembre 1908, dimanche 13 septembre 1908
[" e \u2018 - + \u201cS'il fallait en croire la théorie de M.u eh \u20ac és, sf des nee \u2018pro- \u201cgcks: accomplf au Canads;/depuisd'ar-/ - dirëe des jibéraux au .pouvair,:.le: fut, medi dernier, par \u2026 Sir.Wilfrid | - Lauvier lui-même, lorsqu\u2019 il prononça, À Sorel, le magnifique discours qui lui valut les éloges de ses adversaires mêmes.C\u2019est, une page grandiose pa mirice ge gyrer dans les anda: |.litréfalres: et.palrigtiques.de ill pays.Nous ne poutons \u2018résister \u2018au désir de la reproduite à notre tour, cèr- tainp que noys sommes que nombreux Seront ceux,; qui-gimeront A.la.relire ét à la.conserver précieusement, da voici: :.Bal \u2018En 1896, demande Sir Wilfrid Laueler; qutait.Ia position.du Canada au \u2018point de vue.de l'autonomie na- .Mlonale?Le Canada était alors une «olonie.- insignifiante, oubliée.de la ranéé, \u201cqui l'avait abandonnée -dès son berceau:*à peine connue de l\u2019Anleterre, -bien que notre\u201d pays soit le plus beau joyau de la couronne bri-: tannique; \u2018complètement.inconnue\u2019 de _ TEurope, - bien que notre\u2019 territoire \u2018golt aussi grand à lui seul que tous Nass de cc continent réunis; frai- Name une quantité négligea- Te par les Etats-Unis, bien que nos frontières s'étendent sur une longueur e milliers de milles le long des Etats de \u2018da gratide république.Voilà ce que ous & tions en 1896: \u201cMais.tout: tela à coil, si aôus étions-tout, à fait iguorés en 1896, si uous u'étions regardés que comme une, Ktoile; microstopique;perdue dans Mimmengité,: nous avons depuis, placé: le Canada: -au rang des nations.du globe; | noës l'avons -fait.briller \u2018d'un &clat\u2019 tout\u201d nouveati ct fait monter au rang des\u2019): ¥:toiles de premidre grandeur.5 \u201cSur les bords\u2019 de la Tamise et de la Clyde, de la Seine et de la boire, du Rhin et du Danube, du Volga et.\u2018dû\u2019 \u2019P6, de toutes les \u2018chaumières do: l'Europe les regards se portent vers cet-astre- brillant qui vient.de surgir dons Ie ciel de Toccident ot qui signl- |- ie pour tout.homme désireux de.tea vailler, de\u201d \u2018taire: son devoir.et capa: ble* de -remplic ces deux-conditions:\"| \u201cLiberté, progrès\u2018 et \u201ccivilisation.\u201d Voilf- ce qu\u2019est notre position aujour-_ d'hui, \u2026.\u2019 \u201cSi le gôuyernement n\u2019avait pas \u2018d'aûtéés/titres que celui-là pout avoir droit'à:votre confiance, il me semble que \u20ac \u201cserait déjà plûs -qué suffisant.y affiéme-dône hautément que Îe gouvernement, qui administre depuis douze ans fés- affaires du pays, a complètement mérite votre confiance.\u201cCes titres que nous avons ont blen été discutés par nos adversaires; mais la vérifs ne peut pas se discuter, et'l'histoire dira hautenient que c'est le gouvernement Laurier qui à tourné cette nouvelle page de notre histoire si glorieuse pour notre pays.\u201d \u201cWHAT WE HAVE WE HOED\u201d if ¢ CHIFFRE DE LA \u2018REPRESEN TATION: ANGEAISE A L'HOTEL- DE-VILLE ET LES PRETENTIONS-DE- LA- MINORITE \u2014UN~ \"INCIDENT COCASSE.Le cri de race a été lancé, hier, à t'Hôrel-se-Ville, et c'est à l'échevin D\u2019Conuell, ainsi qu'à l'échevin Ward que revient l'honneur d'avoir reven- \u2018diqué pour la minorité anglaise une Juste représentation dans la composi- ion nu personnel municipal.C'est à propos de la nomination de douze médceins inspecteurs que ces qe braves chevaliers ont jeté bas eur masque ct provoqué l'incident Çocassc qu'ont rupporté les journaux quotidiens.La Commissicn d'ITygiène ayant @icide d'introduire dans le système d'inspection médivale des écoles une réforme, ch tous points désirable, et couforme aux données les plus modernes de Phygiéne publique, elle ré- soiut d'en saisir le Conseil-de-Ville, et recommanda la nomination de douze médecins aux postes d'inspecteurs, dont neuf méderins canadiens-fran- çais, un médecin syrien et deny np decins anglais.C'est à ce chif- de deux anglais que se sonar ohje tes, de toutes leurs forces, les ¢chevins O'Comnell et Ward.\u201cNous avons dron représentation 1 Uonseil-de-Ville, dn O'Connell, donc, nous avons droit à un tiers partout, et ce n'est pas deux inspecteurs anglais que nous cxigeons, mais quatre, \u2018Agir autrement, ce scra\u2019t faire une injustice à la minorite.\u201d En d'aitires termes: we hold\u201d Ainsi la question ne laisse Flus de deute sur les prétentions de la aminorité anglaise, et c'est à tort uv vous accuse de fanatisme.q arrive de mettre nos com- atriotes en parde contre le danger d'une trop prande svdulgence, de la part de la majorrt- Ainsi dons, la :.anorité anglaise a droit au tiers de la representation au Conseil-de- Ville, +t partout, dans les divers services Mmypigipaux./ C'est Féchevin Homme qui l'afur- me.De \u201cavet droit, s'il-vous-plait ?s à un tiers de la dl'échevin \\Vhat we have posée, l'on nous 4 Est-ce du droit qu'a fa population anglaise d'être représentée propar- tionnellement à son chiffre de la po- palation totale de la ville de Montréal?Alors, cette représentation n'est du tiers, puisque le chiffre de la population anglaise ne constitue que le huitième de la population totale, un autre huitième constituant le chiffre de toute la population juive, syrieu- ne, russe, chinoise, ete, ce qui laisse une population canadienne-française égale aux trois-quarts de la popula tion totale.Dans ces conditions, la représentation anglaise au Conseil-de-Ville ne devrait être que du huitième, ou du quart si l\u2019on veut.D'où vicnl donc qu\u2019elle soit égale au tiers de la représentation totale, si ce n\u2019est que de par la complaisance de la majorité?M n'y a, cvidemment, pas d'autre raison à apporter À la défense de l\u2019oc- dre établi ct nous avouons uc pas croire fermement à sa plausibilité, Du fait que la minorité anglatse jouisse, À tort-ou à raison, d'une représentation au Conseil-de-Vilie, plus considérable que celle à laquetle elle a justement droit, s\u2019ensuitil qu'elle ait un droit ir} vocable à une représentation pareille dans la composition du personnel de l'administration?Non, bien qu'il soit manifeste que dans bien des cas la minorité anglaise soit représentée pour la mottié dans la composition du personnel d'un service quelconque.quand olle wa pas la direction même du service, par l'entremise d'un chef de bureau anglais, Cela suffit pour démontrer toute l'inanité des revendications de la minorité anglaise qui voudrait aujour- d'hui avoir quatre inspecteurs sur douze, alors que le deux-tiers des élèves qui fréquentent les Écoles de la ville sont canadiens-français et que l\u2019autre tiers comprend les enfants de nationalités diverses: anglal- es, juives, syriennes, etc.\"SABRE AUCLAIR.Les conscrvaienrs se plaisent à ré- (ter que le gouvernement a augmen té Te fardeau de la taxe imposée au peuple.les cremples suivants démontrent à l'évCence la fausseté de \u20acet argument.Ka 18g, le reveru du departement des Postes etait de trois millions.Toster, on avrait done double les ta- es du service postal.Or, chacun sait \u201cque le prix drs vimbres-poste a big réduit-de 3-cents à 2 cents au'Canada ct de 5-cents à 2cents Pour les * Teisres échangees enirc.le-Cauade, Ti \u2014 Kn 1506, la moyenne des droits de douane était de $19 28 par cent âol lars; \u2018elle est aujourd'hui de $1566 par $100 ct néanmoins le revenu provenant de cette source a augmente de plusieurs millions \u2014\u201cLe Canada.\u201d «, ot M.Mclean Walbauk a raison: si la ville dé Mont £a n'acceple pas les offres\u201d tela coinpagnie d'électricité pour l'éclairage-des- rues qu'elle mit rocotirs, * l'arbitrage; =\" Grande-Bretagne et les Eats Unis.3 à- mégocier: avec la compagnies\u201d Lo Ls Jontilg.db pprgésiiinSpmiie péécious; He + x Ve | L'HBURE PRESENTE, \u2018aujet-de fa \u201cFéte:du chômage\u201d, 'n\u2019a pas] eu fheur-de- faire 4 I'yn-de ces cyni- «ques farceurs quê s'intfrulont \u201cchefs ou- riers\u201d s Pour la seule ct unique ruison qu\u2019ils\u2019 vivent aux dépens des naïfs qui \u2018sublssent leur ingérentt, au point de \u2018s'en faire.des tyréni à leur Insu.\"Ce \u2018monsieur.nous - écrit pour nous dire, Sur
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